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Florian Philippot : débat absolument hallucinant sur CNews !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15FerméeÉludée

    Vous avez le droit à 20 minutes par trimestre sur cette chaîne. Qui fixe cette règle ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Vous parlez de Macron et de la liberté d'expression. Pourquoi ce sujet ?

  • 3:00RelanceRéponse directe

    Macron a dit hier que la guerre est revenue sur notre sol. Vous contestez ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Vous proposez d'arrêter l'envoi d'armes à l'Ukraine. Pourquoi ?

  • 7:00FerméeRéponse partielle

    Les 3 milliards pour l'Ukraine en 2024, c'est justifié selon vous ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Vous critiquez l'UE. Pourquoi quitter l'Union européenne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Florian PhilippotFait
    « La guerre n'est pas en France. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et Florian Philippot, qui est président des Patriotes. Bonjour, cher Florian. Bonjour, vous avez parlé de trois secondes.

Je note, parce qu'à chaque fois que vous allez parler, j'ai un temps de parole pour vous, parce que les téléspectateurs ne connaissent pas les règles. Vous avez le droit à 20 minutes par trimestre, puisque vous ne représentez rien. C'est qui dit ça ?

La loi. La loi dit ça ? Mais c'est vrai, je n'y peux rien, vous ne représentez personne.

Sur le plan juridique, bien évidemment. Parce qu'on n'a pas de parlement, c'est ça. Voilà, du temps de parole.

Donc vous avez le droit à 20 minutes, par exemple, sur notre chaîne, par trimestre. Et sur ces 20 minutes, vous avez le droit...

Alors là, vous êtes passé une fois, je crois, chez Jean-Marc Morandini. Donc là, on a décompté. Vous avez le droit à 7 minutes tout seul.

Je pourrais parler avec vous, 7 minutes tout seul. Et vous avez le droit quand même à quelques minutes avec les autres, mais avec une parcimonie. Donc faites attention, parce que moi je compte, et après c'est moi qui prends.

Et après je suis convoqué. Donc je ne peux pas. Et après ils interdisent la chaîne, c'est ça ?

Ça, je ne sais pas. Mais non, mais c'est intéressant parce que je...

Comme on suppose que certains ont envie de le faire. Je m'amuse, je taquine un peu, mais c'est vrai que c'est parfois hubuesque. Alors, vous allez parler d'Emmanuel Macron parce que...

Ce qui veut quand même dire des choses sur l'état de la liberté d'expression dans notre pays. À un moment où on voit une régression de cette liberté d'expression, où on voit des...

Non, mais il faut dire que par exemple, ce qui est vrai, c'est qu'aux Etats-Unis, il n'y a pas ces règles-là. C'est vrai qu'elle a été mise en place justement pour que les petits partis comme le vôtre aient droit à du temps d'antenne, sinon elles n'étaient pas invitées par les chaînes. Non, parce que dans d'autres pays...

C'est même Philippe de Villiers qui a mis en œuvre cette loi de 1986. Oui, mais vous savez, dans d'autres pays, au contraire, on voit une espèce de liberté beaucoup plus large dans les médias, ce qui me paraît normal, on vous fait confiance, on fait confiance aux journalistes. Et il y a plus de pluralisme, et il y a beaucoup plus de pluralisme.

La difficulté, c'est qu'en 1986, il y avait cinq chaînes, et on pouvait comprendre ça. Aujourd'hui, il y en a 300. Aux Etats-Unis, par exemple, il n'y a pas d'Arcom.

Dans le monde entier occidental, je crois qu'il y a un pays où il y a une sorte de...

Non, mais en plus, les critères ne sont pas respectés. Parce que vous savez, dans la loi, normalement, ils regardent les manifestations. Nous, on fait beaucoup de choses sur le terrain.

Il n'y a pas que le Parlement. Or, là, il n'y a plus que le Parlement. Dominique, jamais, et après, on écoute Emmanuel Macron.

Attention, il vous reste cinq minutes. Oui, oui, je suis sûr. Oui, alors, vous allez...

Vous parlez de choses importantes. Ne parlons pas, effectivement...

La liberté d'expression est un vrai sujet. Allons à l'essentiel, pour les quatre minutes qui vous restent. Emmanuel Macron, à Prague hier, écoutez ce qu'il a dit.

Vous souhaitiez peut-être réagir sur ce propos ? Oui, parce qu'il est extrêmement grave. L'Orient Philippot.

Ce propos est très grave. Je voudrais quand même signaler aux Français que nous, on a l'air depuis le début. On est dans une escalade.

On nous a dit au départ, il n'y aura pas de chars. Il y a eu des chars. Il n'y a pas d'avions.

Il y aura, manifestement, des avions. Il ne fallait pas de missiles. Il a créé une coalition pour les missiles à longue portée.

Et maintenant, il parle de troupes. Avec des propos qui sont, chaque jour, un peu plus inquiétants. Alors, je ne vais même pas aller sur la contradiction de M.

Macron lui-même, puisque, au début, il voulait être celui qui dialogait avec Poutine. Maintenant, il veut apparaître comme son pire ennemi. Bon.

Ni les considérations éventuellement internes. M. Macron...

C'est plutôt logique qu'il ait tenté quelque chose. Et puis, comme il voit que ça ne marche pas, ça, ce n'est pas une contradiction. Si, c'est une contradiction parce que...

Ah non. Tu t'essayes d'abord de négocier. Et puis, quand tu vois que tu ne négocies pas, c'est...

En réalité, la réalité, c'est qu'il n'essaie pas de négocier. Et que toute tentative diplomatique est bloquée. Il y a failli avoir, au début 2022...

Ça n'a pas marché, mais il a tenté. Non, vers mars, avril, les puissances de l'OTAN ont dit aux Ukrainiens d'arrêter les négociations. Tout cela est documenté.

Nous sommes embarqués dans une escalade de plus en plus folle, du point de vue militaire, où on prend maintenant sacrément des risques. Il faut quand même que les Français en soient conscients. Quand Macron dit, je le cite, ce qu'il a dit hier, la guerre est revenue sur notre sol, non, la guerre n'est pas en France.

Donc, il extrapole une guerre qui n'est pas la nôtre. Et deuxièmement, le coup de tout ça, il a signé il y a quelques jours un accord de sécurité avec M. Zelensky à l'Élysée.

Il s'est engagé à 3 milliards d'euros français pour l'Ukraine, rien qu'en 2024, en plus de tout ce qui est déjà versé. Et je rappelle qu'en octobre, l'Union européenne a voté au Parlement européen 50 milliards en 4 ans pour l'Ukraine. Il n'y a pas un euro député français qui a voté contre ça.

Pas un. Vous pourrez chercher deux RN, au LFI en passant par les macronistes et LR. Par exemple, à un moment, moi je dis, nous devons regarder ce contexte.

Le contexte ukrainien, il est ancré dans l'histoire. Tout est plus compliqué qu'on le dise. Ce n'est pas les grands méchants et les grands gentils.

Ce n'est pas Walt Disney, ce n'est pas Hollywood. Ça, c'est ce qu'on voudrait nous faire croire. Donc, si la France veut défendre demain son intérêt...

C'est la Russie qui a attaqué l'Ukraine. Il n'y a pas de discussion là-dessus. C'est le grand méchant.

Oui, la Russie a attaqué l'Ukraine en 2022, mais remontons un tout petit peu avant, si on veut comprendre. Parce que sinon, on va simplement, remontons à 2014, remontons à ce qui se passe dans le Donbass, bombardé par le gouvernement ukrainien, le russophone, depuis 2014. Remontons au coup d'État de 2014, organisé par la CIA.

Voyons ce qui se passe. Les révélations récentes du...

Le New York Times a révélé le 25 février que la CIA avait là-bas 12 bases secrètes depuis au moins 10 ans. Et donc, je vous propose de conclure...

Et après, la discussion se mettra en place. Un, on arrête l'envoi d'armes et d'argent là-bas. Deux, notre pays choisit la voie diplomatique avec toutes les puissances qui le veulent dans le monde.

Et elles sont très nombreuses. Mais il faut sortir du champ de l'OTAN pour cela. Parce que l'OTAN est embarquée dans la guerre.

Et trois, fondamentalement, la France retrouve sa voie libre et indépendante. Et ça n'est pas compatible avec le fait de rester dans l'Union Européenne et dans l'OTAN qu'il faut quitter. Alors, deux minutes jamais après Éric Nolo.

Largement d'accord avec ce que vient de dire Florian Filipeau. Vous êtes d'accord ? Largement d'accord.

Et je note que M. Macron tient avec de plus en plus de gravité des propos de plus en plus irresponsables. Éric Nolo.

Moi, je n'ai rien dit jusqu'à présent parce que je sais que j'aurai beaucoup moins de 7 minutes de temps de parole. Vous en avez plus, ça. Moi, je me demande comment est reçue la tirade de M.

Filipeau à Prague. Parce que le président de la République s'est exprimé à Prague. Je m'en fiche un peu entre nous.

Je termine. Voilà un pays qui sait à quoi s'en tenir au sujet de la Russie. Ce sont les petites nations dont a beaucoup parlé Kundera, par exemple.

Et ces petites nations, l'Europe centrale, elles savent très bien que la Russie ne rêve que de reconstituer le glacis qui était le leur du temps de l'Union soviétique. Ah oui, c'est ça. Donc vous pensez qu'ils veulent aller à Prague ?

Que les Russes veulent aller à Prague ? Vous êtes tombé dans cette propagande-là ? Non, je pense que les Russes iront aussi loin qu'on leur permettra d'aller parler avec les responsables des pays baltes.

Vous allez voir comment ils cherchent la menace. Non mais attendez. Vous dites que les choses sont plus compliquées.

Les choses ne sont pas plus compliquées. Mais bien sûr que si. La Russie a annexé une partie de la Géorgie.

La Russie a annexé la Crimée. La Russie occupe militairement le Donbass. Et elle ira un jour plus loin parce que...

Vous avez regardé une carte mondiale ? Je termine. Mais je vous laisse terminer.

Non, c'est pas très long. Pardonnez-moi Florian Filippo. C'est pas très long que vous avez été plus long.

C'est même bref, là. C'est même placidaire. Donc ils iront aussi loin.

Et moi, je ne dis pas que le président Macron a raison sur toute la ligne. Je dis qu'il pose la seule question qui vaille. Tous les Européens, tous les Occidentaux disent qu'il est inenvisageable que la Russie gagne la guerre.

Je demande juste, que fait-on si un jour ça devient envisageable ? Si ils percent les défenses ukrainiennes et qu'ils marchent sur Kiev, qu'est-ce que vous proposez ? Les abandonner à leur sort ?

Je pense que le président Macron pose la vraie question. Négocier. Après la réponse, chacun aura la la sienne.

Non mais tu ne négocies pas. Mais on négocie. Puisqu'on ne peut pas négocier, manifestement.

Mais on ne peut pas négocier. Mais qui dit qu'on ne peut pas négocier ? Les gens qui ne veulent pas négocier.

Vous avez déjà regardé une...

Est-ce que vous avez juste cet exercice fait ? Regardez une carte du monde des bases et des bases militaires américaines dans le monde. Et l'évolution ces 30 dernières années.

Et vous verrez qui est l'agresseur et qui est l'agressé. Vous verrez. S'il y avait...

J'ai mis l'astier. Juste une question. S'il y avait 150 bases russes à Cuba, au Mexique, au Canada, auprès de la frontière américaine, que pensez-vous que les Etats-Unis feraient, à votre avis ?

C'est exactement ce qui se passe avec l'OTAN et les Etats-Unis. Remettez simplement un peu d'analyse historique et géopolitique dans cette affaire. Et vous verrez que c'est plus simple que le Walt Disney.

Non, on n'est pas dans Hollywood. Ce n'est pas le monde d'Afrique. Non, non, non, oui, je ne sais pas quoi.

J'essaye ce qui est vrai. Vous considérez-vous que Vladimir Poutine n'est pas l'ennemi de la France ? Non.

Alors, vous savez ce qu'il fait en Afrique, avec Wagner ? Il dresse tous les Etats africains, tous les pays africains, par de la propagande, par des fake news, par de l'intelligence artificielle, contre les intérêts de la France en Afrique. Mais ils n'ont pas besoin de Wagner.

Je suis désolé, vous ne pouvez pas dire que...

Macron fait très bien le boulot. L'ennemi nous désigne aussi. Vladimir Poutine, en Afrique, travaille contre les intérêts de la France.

Non, mais moi, je veux être simple. Non, mais vous ne pouvez pas faire comme si ça n'existait pas. On est à tout point de vue.

Les choses ont changé depuis deux ans. Oui, ce que je voulais dire, c'est que non, il y a des bases...

En fait, c'est un débat pluraliste. Il y a des bases de négociation. Ça s'appelait les accords de Minsk, qu'on était censés faire respecter avec l'Allemagne.

Et on a avoué, Hollande l'a dit, et Merkel aussi, qu'on ne voulait pas les faire respecter parce qu'il fallait que l'Ukraine se prépare à la guerre. Tout est fait pour nous conduire au scénario de la guerre. Les gens ne veulent pas, dans les sphères de l'OTAN, négocier.

Ils n'en veulent pas. Sur la question de l'Afrique, ne vous inquiétez pas. Macron fait tout ce qu'il fait, tout seul, comme un grand, pour nous discréditer.

Ils n'ont pas besoin de Wagner. Moi, je ne suis ni pro-russe ni pro-américain. Je suis pro-russe.

Emmanuel Macron, deuxième page-là. Pourquoi vous dites ça ? Et j'aimerais que la France se retrouve dans une vision gaulliste, une ligne claire et indépendante.

Ce n'est pas le cas dans cette affaire. Ce n'est pas ce que vous proposez. Vous, vous êtes pro-russe.

Non, monsieur Nolo, on va sortir de la Belle et la Bête ou de Blanche-Neige. Et on va réfléchir en adulte un tout petit peu, deux secondes, si vous en êtes capables. Je vous remercie.

Parce que là, on parle de mort et on parle possiblement demain. Vous êtes un activiste pro-russe, monsieur Philippot. Oui, bien sûr.

Tout votre discours est marqué. Mais si vous voulez faire la guerre, là-bas, dans le Donbass, prenez votre paquetage et votre casque et allez-y, monsieur Nolo. Vous rejoindrez Robert Ménard, monsieur Tenzer, monsieur Nkoven, madame Ursula von der Leyen, monsieur Macron.

Je ne suis pas, madame von der Leyen, je ne suis pas, monsieur Ménard. C'est facile sur un plateau télé de dire ça. Je ne suis pas pour la guerre.

Je vous demande juste ce qu'on fait. On négocie. À part ce que vous proposez, c'est-à-dire que vous touchez devant Poutine.

Il y avait des bases où tout le monde était d'accord, qui s'appelaient les accords de Minsk. On n'a pas voulu les faire respecter. Aujourd'hui, on sort le chéquier.

Il n'y a pas d'argent pour nos paysans. Il n'y a pas d'argent pour l'hôpital où les gens meurent aux urgences tous les jours. Et on va envoyer des milliards tous les mois à Kiev.

Mais je ne suis pas d'accord pour ça. Ni d'envoyer les fils de France pour aller mourir pour ça. Je ne peux pas vous interrompre.

Vous proposez juste de vous coucher devant Poutine, comme tous les pro-russes. Vous voulez que des accords internationaux...

Je suis un Français, mais vous dites...

Vous voulez que j'essaie d'élever le débat, vous le rappelez tout de suite. Non, mais moi, je veux bien vous l'inviter, mais il faut que vous laissiez...

Oui, mais il dit que vous êtes couché...

Mais oui, non, mais...

Je finis ma phrase. Vous voulez...

C'est impossible, en fait. Vous êtes du public avec Pfizer. Putain, ce n'est pas possible.

Non, mais...

Non, mais...

Florian, c'est Pfizer. Moi, au moins, je ne vous invite plus. Si vous voulez, allez-y.

Alors, vous laissez parler les gens, et après vous répondez, c'est impossible. Avec plaisir, avec plaisir. C'est un...

Voilà. Allez-y, Éric. Je finis ma phrase.

Vous voulez que des accords internationaux confirment les gains militaires et territoriaux de la Russie. C'est ça que vous proposez. On va voir.

J'appelle ça une position...

J'ai dit ça quand ? Pro-russe. Mais j'ai dit ça quand ?

Et quand vous dites que la Russie n'est pas notre ennemi, elle est non seulement notre ennemi en Afrique, mais également en France. Il n'y a jamais eu autant d'activisme russe, autant d'officines. Pro-russe à l'œuvre dans les réseaux et dans les médias.

On a découvert ceux de 50 ans, qui avaient une ampleur bien plus grande que ce qu'on pensait. Dans 50 ans, on découvrira que les réseaux pro-russes actuellement à l'œuvre en France sont beaucoup plus importants. Est-ce qu'on peut écouter Emmanuel Macron ?

La seule puissance qui a écouté des présidents de la République, ce sont les États-Unis. Est-ce qu'on peut ? D'ailleurs, si Trump est élu, je ne sais pas ce que la France fera et ce que, évidemment, l'Europe fera.

Je vais vous remercier. C'est vrai que le temps de parole est complexe, sans doute, et il faut le respecter, parce que ce sont les directives de l'ARCOM. C'est intéressant d'écouter votre point de vue.

Je pense que certains peuvent entendre ce que vous avez dit, notamment sur, effectivement, les difficultés qui existent en France. Et que donner beaucoup d'argent à l'Ukraine, ça peut aussi s'entendre. En fait, tout peut toujours s'entendre, bien évidemment.

Mais que les Français doivent être consultés, sans doute, et qu'ils ne le sont pas sur ce sujet. Je peux dire un mot sur la culture ? Un mot.

Oui. Parce que je sais que vous allez en parler. Parce que je faisais le lien moi-même sur les 3 milliards qui ne vont pas à nos paysans.

Voyez à quoi est réduite une puissance un pays qui n'est pas souverain. Il doit créer un observatoire des « et ». C'est tout ce qu'il a à peu près à répondre à des paysans qui sont dans une...

Le tribunal de la « et ». Oui, qui sont dans une misère et dans une révolte énorme et très légitime. parce que le pouvoir est ailleurs.

Ils ne sont pas pour le Frexit pour autant, les paysans. Oh là là ! Détrompez-vous, je les ai vus.

Ils sont beaucoup pour le Frexit. C'était un mot. J'étais un mot.

Juste un mot. Non, c'était un mot. Le commerce est géré comme une compétence exclusive par l'Union Européenne qui est en train de négocier de nouveaux accords de libre-échange avec les Philippines.

Et cette semaine, a voté Chili et Kenya. Ça, ça tue notre agriculture. Ça, ça suppose qu'on reprenne les manettes en France en quittant cette structure qui s'appelle l'Union Européenne.

Merci beaucoup. Sinon, il n'y aura pas de souveraineté agricole ni alimentaire. Ce n'est plus un mot, c'était deux.

C'était une phrase. C'était une phrase. Merci en tout cas.

Ben non, merci à vous. On va parler. Eh bien, voilà du débat.

Avec des propos qui sont si rarement, quasiment jamais entendus à la télévision française. Ceux que j'ai tenus ce matin, et pourtant on est nombreux à penser comme ça. Pour l'indépendance de la France, la sortie de l'UE et de l'OTAN, la paix.

La paix. Qu'on n'envoie pas les fils de France mourir là-bas et nos milliards. Alors que c'est la crise ici.

Qu'on n'entre pas dans cette escalade, qu'on la stoppe. On est cohérents depuis le début sur cette affaire. Et on voit les vats en guerre, mais qu'ils y aillent eux-mêmes faire la guerre.

J'ai eu un débat avec un vat en guerre. Vous l'avez vu à l'instant. Au moins un.

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Ou réabonnez-vous s'il vous plaît. Si YouTube vous a désabonné. On a parlé de la guerre, on a parlé de l'agriculture aussi, et donc de l'Union Européenne.

On a parlé de liberté d'expression, des sujets importants. Cette vidéo mérite d'être vue, je le pense. Et on mérite de faire pour la paix.

Les Patriotes sont le seul mouvement politique français à avoir régulièrement organisé, encore samedi dernier, des événements concrets de terrain, des manifs, des marches pour la paix. Et j'ai entendu ce que vous me disiez sur les mamans, les mères de France et les grands-mères aussi d'ailleurs, qui veulent être en première ligne d'une manif pour ne pas envoyer leurs enfants, leurs petits-enfants mourir. Bon, c'est ce qu'on fera, on va le faire.

On est en train d'y réfléchir, d'organiser tout ça, parce que les Patriotes prendront toujours leurs responsabilités. Merci de vous abonner à la chaîne. Merci d'être là ce vendredi 8 mars à 19h en direct sur cette chaîne.

Je prends toutes vos questions que je vais découvrir en direct, et puis on regarde l'actualité française et mondiale la plus explosive et intéressante ensemble. Ça va être un très grand moment. Soyez là, faites venir du monde à 19h ce vendredi 8 mars pour l'autre direct sur cette chaîne.

Le 20 mars, réunion publique le mercredi, je suis à Poitiers, 20 mars, inscription sous la vidéo en description européenne. Les Tours de France de la Liberté, inscrivez-vous. Ça va être un très grand moment si vous verrez vos adhérents comme aux non-adhérents, bien sûr.

Et je vous demande de nous rejoindre maintenant. Si vous êtes d'accord avec ce que j'ai dit dans cette vidéo, alors il faut en tirer les conclusions et adhérer ou reprendre votre adhésion annuelle ou faire un don de soutien au mouvement. C'est très important, mais je ne veux pas y arriver sans vous.

Vous comprenez bien qu'avec ce qu'on dit là et ce qu'on fait, on a toutes les forces du système et de l'oligarchie contre nous. Qu'on n'a pas de copains, banquiers, journalistes, de millions, des milliards qui tombent sur nous, mais on fait. Mais j'ai besoin de vous aussi parce que ça coûte très cher tout ça.

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Et puis, vous savez, nous avons tant à faire, tant de projets. Et ensemble, on pourra déplacer des montagnes isolées, on ne peut pas. Donc bravo aux donateurs, aux réadhérents.

Bienvenue aux nouveaux adhérents, patriotes. Et vive la France. Et vive la France.