Dans la Loire avec Hervé Reynaud
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Hervé ReynaudChiffre
« 40 % de logements sociaux. »
- 13:00BernardFait
« On est confronté à des industriels et là-dessus on n'est pas d'accord quoi. »
- 17:00JulienFait
« L'année dernière au concours des produits fermiers innovants, j'ai eu le premier prix avec mon produit les cochonneries briochées. »
- 28:00Franck MaillotChiffre
« 700000 bouteilles qui quittent l'usine chaque jour. »
- 29:00Franck MaillotFait
« Site historique, ça veut dire que toutes les bouteilles de Badois qui partent sur l'étape des Français partent d'ici. Exactement. Et ça depuis 1778. »
- 31:00Hervé MonChiffre
« Par 100 m d'altitude on garde 1 degré. »
- 36:00Hervé MonFait
« La France c'est un Eden mais c'est un Eden de bonheur d'agriculture. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Retrouver manger ses voter avec le concours général agricole. [musique] Bonjour. Aujourd'hui, manger c'est voté joue haute de vidette.
On est au bord de l'eau, il y a des bateaux et pourtant ce n'est pas la mer. C'est de l'eau douce très douce. C'est un grand fleuve.
C'est la Loire. Mais quand je vous dis ça, la Loire traverse tellement de départements en France, ça nous renseigne pas beaucoup. Alors moi, si je vous donne le nom de la plage, la plage des Stéphanois.
Ah oui, parce que Saint-Étienne est juste à côté, vous avez compris. Et on va visiter ce beau département de la Loire en compagnie d'ver sénateur les républicains. Il m'attend pas loin d'ici à Saint-Chamon. [musique] [musique] Bonjour monsieur le sénateur.
Bonjour et bienvenue. Oh, elle est belle votre vallée dedans. Ah oui, voilà Saint-Cham, une ville à la campagne avec le fond de vallée et ses cotaux.
Et moi, je me rendais pas compte, mais c'est une véritable cuvette de verdure en quelque sorte, comme un grand bol de nature autour de cette ville complètement. Il y a un acte de communication important entre Saint-Étienne et Lyon d'une taille importante 36000 habitants, 2e ville de la Loire mais aussi proche de la campagne et ici sur ce versant du parc naturel régional du Pilin. C'est un un patchwork de de cités et de petites maisons traditionnelles de pavillons.
Tout à fait. Cette cette mixité sociale qui est importante. 40 % de logements sociaux.
D'ailleurs euh c'est des jardins ouvriers ça ? Oui, nous avons de nombreux jardins ouvriers. C'est la culture locale hein, le monde ouvrier même si on a connu de nombreuses fermetures d'usine et et la désindustrialisation ici qui nous a obligé à résorber de nombreuses friches.
Mon papa était président des jardins ouvriers aussi donc j'ai baigné dans cette dans cette ambiance également. Vous vous êtes né dans un milieu ouvrier donc plutôt de gauche et pourtant vous êtes du centre droit. Qu'est-ce quelle a été la transition ? parce que mes parents m'ont inculqué la notion de travail, la notion aussi de responsabilité et c'est ça que je porte à travers mes convictions et mes valeurs.
Et puis euh et bien un monde d'ouvrier qui a été extrêmement déçu par la gauche également. H mon père était syndicaliste à une époque et malheureusement il il a eu cette déception aussi pendant les années mitérant. Donc euh voilà, cette justice sociale pour moi, elle importe beaucoup mais euh à travers des notions de travail, de responsabilité, de liberté également euh pour que bah les talents, les mérites puissent se ressentir.
Alors Hervé Reno, quand on regarde votre parcours, c'est un peu euh je dirais la voix habituelle des sénateurs. Vous avez commencé dans l'associatif, dans l'engagement municipal, puis maire, puis sénateur, ce qui à peu près le le l'escalier naturel. Oui, ben je pense que c'est important d'avoir d'abord une expérience locale pour porter ensuite des idées au national.
Par contre, ça a pas été forcément euh un cheminement facile puisque j'ai dû me battre contre les partis. J'ai essayé d'être fidèle à ma famille politique mais elle a pas toujours voulu de moi. Donc c'est vrai que j'ai travaillé d'abord sur le terrain.
Bah c'est vrai que ça m'a donné une grande indépendance, une grande liberté. Enfin moi je suis amoureux de la Loire parce que il y a une telle diversité tellement d'atout. important, c'est d'en parler, de porter cette fierté là et de le faire connaître.
Du côté de Saint-Chamon, c'est toujours l'heure d'une rondelle de saucisson. Direction la charcuterie fermière de David et Julien Faol. Un petit tour ensuite dans la cuisine participative de l'hôpital de Saint-Galmier, le chef Sébastien nous ouvre [musique] les portes de sa légumerie en pleine séance d'éplagge.
Et comme travailler, ça donne soif. Direction la source Badois à quelques centaines de mètres où nous reçoit Franck Maillot le directeur du site d'embouteillage. Il sera temps ensuite de retrouver Hervé Mons meilleur ouvrier de France à Fineur et sa [musique] cave d'altitude dédiée entièrement à la fourme de Montbrison.
Mais avant cela, les pinets péripéfices nous font découvrir la rigote de Condrieux et leur troupeau de chèvre très espiègle. Ah mais je me fais je me fais Ils aiment elles aiment bien les par-dessus j'ai l'impression hein. Il faut que je me mette en maillot de bain.
C'est la marée caprine. Je connaissais la marée humaine. Combien vous avez de chèvres ici ?
Euh 280. On n'est pas en surnombre nous hein les humains. C'est leur c'est leur terrain là.
En fait l'appellation rigote de Condriilleux elle est pour l'air à cheval entre le Rône et la Loire. Elle est sur plusieurs communes. Elle est sur 48 communes exactement.
Donc c'est c'est assez vaste quoi. Mais si on parlait de Saint-Chamon, il y a la moitié de la commune qui n'est pas dans la zone d'appellation. Pas dans la zone d'appellation.
De l'autre côté du G, le G qui est la la rivière qui passe au fond de la vall. C'est ça. D'ailleurs, rigote, ça vient de du mot rigole, les ruisseaux qui qui coulaient.
Voilà. D'ailleurs, la OP mérite d'être d'être soutenue. C'est difficile depuis quelques années.
Il y a une espèce d'hygiénisation du lait cru. Donc il faut défendre tout ça parce que ces produits-là euh ils sont le résultat d'un travail formidable et vraiment un travail euh d'artisan aussi au sens d'artiste avec vraiment un niveau d'excellence très fort par rapport à tout ce qu'on peut acheter notamment dans les grandes surfaces. Aujourd'hui la ricote de Condrieux est exclusivement au les crues.
Exclusivement auc et elle le restera. Ah oui là ça rigole pas. On va se bagarrer pour on est confronté à des industriels et là-dessus on n'est pas d'accord quoi.
Nous donner à penser, c'est que le les groupes laitiers ont quand même la main mise même sur les fromages d'OP et surtout sur les fromages d'op surtout sur les grosses appellations. Une fois que que notre lait est pasteurisé, on a plus notre terroir dans le fromage. C'est on tue tout avec les traitements thermiques. que on vous tuer la Rome quoi.
On tue notre métier. Enfin bon messieurs, on parle de rigolote de condrier mais on on aimerait bien les goûter. Elles nous attendent. [musique] Là, on a des rigottes qui sont un petit peu plus jeunes qui sont à 10 jours.
D'accord. Là, à 15 jours et plus on va derrière et là on est sur des rigottes un peu plus sèches à 3 semaines. Moi j'aime bien quand elles bleuissent un petit peu.
Oh là, quelles sont belles. Combien ça pèse une rigotte en moyenne ? Entre 30 et 40 g.
Mais il faut quand même toujours commencer par goûter une melleuse. D'accord. Excellent.
C'est bon hein. H ça dépend des chèvres mais en moyenne chez nous elles font 3 l de lait par jour. Avec 1 L de lait, on fait entre 3 et quatre rigottes.
Chaque chè fait une douzaine de rigottes. Et ben, c'est à peu près ça. Ouais.
Ouais, c'est à peu près ça. Pois 300 chèvres 3600 rigottes par jour. Ça ça enfille.
Romain, combien de producteurs de rigotte de conilleux ? On est 12 producteurs fromagers mais on n'est pas fermé à ce que d'autres veuent faire de la rigotte des petits producteurs des producteurs faudrait installation on encourage des installations justement Bernard je me dis ça doit être extraordinaire d'avoir deux fils dont vous savez qu'ils vont reprendre l'exploitation. Ouais non mais c'est sûr ça a été une bonne une bonne association et ils ont développé d'autres fabrications.
Ils ont développé la rigotte on en transforma. Alors, c'est vrai que dans la Loire, on a beaucoup de jeunes qui reprennent des exploitations et un niveau de qualité qui s'élève également, qui mérite d'être d'être connu. L'important, c'est de valoriser ce petit produit.
No terware. Un grand produit. Pourquoi ?
Grand produit mais petit par la taille. par la taille mais gros par le goût Vincent on a changé de versant [musique] mais on reste dans la même famille la même famille que que Romain et Bernard ou ce sont les cousins la famille p mais ils font pas le même élevage les vaches et les cochons. Bonjour.
Bonjour. Bonjour. Bonjour Vincent David.
Bonjour. Bonjour Julien. Bonjour.
Bonjour. Ah c'est l'heure où on nourrit les bêtes. Salut les garçons.
Combien vous produisez de porc par an ? 500. 500 ?
Ah oui quand même ça bouffe hein. He pour 500 ça bouffe. Ça bouffe 150 tonnes d'aliments par an.
Alors ces cochons là qui sont là ils ont quel âge ? On les achète, ils ont 3 mois et on les tue après qu'ils aient passé 6 mois chez nous. Donc ils ont entre 9 et 10 mois.
Ce qui est intéressant chez vous, c'est le fait que vous transformiez les ports que vous élevez. C'est ce qui fait la valeur ajoutée de notre produit hein. Carcasse aujourd'hui, c'est autour de 2,50 €. 2,50 € le kilo.
Donc nous des prix comme ça, on survivrait pas. surtout surtout en élevant la façon dont on élève hein sur paille pendant 6 mois euh c'est un confort et puis ça rajoute de la qualité bouchère sur la carcasse hein. L'élevage industriel c'est trois mots d'engraissement et c'est sur Ketti hein.
Et Julien euh vous vous êtes cuisinier de formation ? Cuisinier de formation. L'année dernière au concours des produits fermiers innovants, j'ai eu le premier prix avec mon produit les cochonneries briochées.
Les quoi ? Cochonneries brioché. Et qu'est-ce que c'est que ça ?
Donc c'est un assortiment de trois brioches avec trois saveurs différentes. Un saucisson nature, un saucisson fumé, un saucisson façon chorizo. Il faut innover hein.
C'est important d'innover. Bien sûr si on fait de la charcuterie traditionnelle, enfin il faut en faire mais les gens ont envie de d'autres choses. Julien c'est un peu le mozzard de la cuisine parce que pour innover comme ça donc il a été reconnu effectivement au niveau départemental et à partir d'une bonne matière première parce qu'il y a un bon élevage que derrière il y a un bon produit également.
Donc ça c'est très important et c'est au consommateur de faire la part des choses et de venir il a ce pouvoir-là le consommateur aussi. Écoutez, sentez ça. Ah oui, formidable.
Ça sent le bon cochon là qui qui a bien maturé ce sénateur. C'est réjouissant, non ? Un beau camion comme ça, c'est formidable et en plus ça fait envie.
Julien, est-ce qu'il y a des jeunes qui viennent vous acheter de la charcuterie traditionnelle ? Oui, on a une clientèle assez jeune qui vient de servir chez nous. Puis cette tendance chez les jeunes d'avoir des planches, planches de fromage, planches de planchér, ça fonctionne bien.
Et là, on a un panel formidable. Allez-y hein. Ah, moi je prendrais bien du pâté, moi.
Bah mignon. Ah ben je comprends. Alors là, il y a une belle chiffon.
Vous avez vu que j'ai pris un morceau quand même avec du gras ? Parce que c'est le véhicule debout. Grâce la vie.
Ouais. Oui, c'est aussi la mort hein. Si on abuse [rires] [musique] [musique] Alors, monsieur le sénateur, on a fait une vingtaine de kilomètres depuis Saint-Chamon à peu près.
On est où ici ? Nous sommes à Saint-Galmier devant l'hôpital Maurice André qui est également un hôpital qui accueille le grand âge en ÉPAD et on va rencontrer C Morel, sa directrice. Bonjour madame la directrice.
De vous rencontrer. Donc vous venez visiter nos cuisines ou pas nous installer hein. On vient plutôt pour manger nous en général.
Le chef nous attend. Je pense qu'il est l'heure d'y aller. Ah ben alors, nous on est toujours prêt pour aller en cuisine.
Là, on a un magnifique pâté. Tout à fait. C'est un pâté forisien à base de farine et de beurre essentiellement. avec une compotée de pomme à l'intérieur.
Oh, c'est Et ça sent bon, hein, je vous dis pas là, ça nous monte à travers les petites ouvertures pour laisser sortir la vapeur à la cuisson. Ça sent drôlement bon. autour d'un pâté comme ça, vous comprenez bien que quand la part elle arrive dans l'assiette, le résident, il a envie de le manger.
Et quand on est dans un hôpital avec une grande partie pad, et bien on fait plaisir. Alors, une bonne pâte brisée où il y a moitié de beurre par rapport à la farine, je me tourne vers la diéticienne, c'est pas grave. Ah non, au contraire, avec l'âge, c'est vrai qu'on a plutôt tendance à prendre un peu de calories.
Il faut prendre des calories, prendre du poids, prendre du muscle pour prévenir la dénutrition. C'est vraiment on n'est pas réelligie le plaisir. Et puis surtout c'est aussi pour l'équipe cuisine euh une valorisation de leur travail et puisque vous ne dites pas peut-être c'est les terines aussi maison que vous faites terin d'asperge des terines de légumes.
On essaie de faire le maximum du maison. En France, on est champion des réglementations. La loi égalime a fait progresser évidemment l'ensemble de la resto collective, mais on [grognement] est obligé quand on veut faire un petit peu plus, quand on veut faire un petit peu mieux de de contourner possiblement les lois.
Non, on veut valoriser les circuits courts et pour autant la réglementation ne nous le permet pas forcément. La loi a apporté un standard. D'ailleurs, elle doit évoluer et on voit bien qu'il faut apporter de la souplesse parce que c'est très bien pour répondre au cahier des charges d'avoir des produits bio, d'avoir des produits labellisés mais c'est vrai qu'il y a un certain nombre de producteurs qui n'ont pas toutes ces certifications et pour autant ils font de la qualité.
Qu'est-ce que ça coûte les repas ici ? 5 € 5 € c'est exactement ça. Oui.
Une dizaine d'euros à la journée. Voilà. C'est ça.
Le meilleur moyen de rester jeune, même quand on prend de l'âge, c'est actif d'une manière ou d'une autre. Alors, est-ce queils mettent un peu la main à la pâte ? Est-ce que vous les faites participer vos résidents ?
Alors, ils participent de différentes façons. Déjà, ils vont faire des courses. Ah oui, vous les emmenez au marché.
On les emmène au marché et on les emène aussi au restaurant. Alors là, il participe moins, mais c'est une autre façon d'apprécier la restauration et la cuisine. Et puis euh surtout, on les fait pratiquer.
On prépare quelque chose que ça continue. Ah ben on y va alors. [musique] Bonjour.
Bonjour. Oh là, des cuisses de grenouilles. Vous avez vu comme elles sont belles ?
Elles sont belles puis elles sont bien farinées. Ça fait partie de notre programme d'animation et on a des activités cuisine animative deux fois par semaine. C'est plus un moment euh d'échange avec eux.
On prend le temps. On est juste là pour les accompagner dans leur gestes. On est là pour plaisanter aussi.
Ah parce que ça ça rigole ici. Ça chambre un peu. C'est un lieu de vie.
Ça fait partie du soin aussi. Les sourires, la joie de vivre, bah c'est bon pour la santé. Là aussi he il faudra que l'État français prenne conscience de soutenir beaucoup plus les épades he qui pour une bonne part les épades publiques sont en difficulté.
Mais oui puis on fait connaissance mais aujourd'hui avant on se connaissait pas aujourd'hui toi c'est vite fait qu'on voit les résidents heureux comme ça c'est gagné pour nous on est content d'avoir fait cette animation cette activité [musique] Alors là Hervé, on est toujours à Saint-Galmier et on est venu carrément à pied de l'hôpital. L'usine Badois, le site est à quelques centaines de mètres donc c'est [musique] parfait. Moi je suis content de voir cette usine embouteillage parce que la Badois j'aime ça.
C'est vraiment une eau française. Et voilà Franck Maillot directeur du site ici à Saint-Galmi. Bonjour Franck.
Bienvenue sur ce site historique. Site historique, ça veut dire que toutes les bouteilles de Badois qui partent sur l'étape des Français partent d'ici. Exactement.
Et ça depuis 1778. [musique] [musique] [musique] C'est une ligne 100 % automatique. La plupart des opérateurs sont là pour faire du contrôle qualité, mais la machine, les machines sont en autonomie pour pour produire et mettre en en casier ces bouteilles.
Qu'est-ce que ça veut dire d'ailleurs une eau une eau gazieuse naturelle ? B ça veut dire que naturellement à la sousse on va retrouver du gaz et ça veut dire aussi que nous on va la préserver comme telle. C'est qu'à au moins aucun moment du processus on va venir altérer les qualités minérales de ces eau-là.
Je trouve que le goût d'une eau en bouteille de verre n'est pas tout à fait le même que celui de la bouteille plastique. Ce qui va le changer, c'est que le contenant en verre va permettre de mieux garder le gaz et pour le coup on aura moins de variation dans l'expérience gustativ. Franck, il y a un endroit dans cette usine forcément où l'eau passe de la nature à travers des buses dans les bouteilles.
Est-ce que je peux voir ça ? Allez, on va aller voir ça. [musique] Donc, combien de bouteilles sortent chaque jour de l'usine ?
Et bien ici, donc c'est la première fois où l'eau minérale verra la lumière. C'est la roue d'embouteillage où c'est que on va justement bah remplir la bouteille puis ensuite la boucher. Donc faut savoir que sur le site au f activité c'est à peu près 700000 bouteilles qui quittent l'usine chaque jour.
Ah ouais, c'est un bien précieux. Et tout le travail qu'on a à faire en tant que minéralier, c'est réellement de garantir que ce produit arrive chez le consommateur dans la même composition que ce qu'on pouvait avoir sou d'eau minérale français, on a Badois éviant. contre Perrier Vitel, c'est le grand adversaire Nestle pour vous.
Effectivement, ça fait partie de nos concurrents même s'il y en a il y en a d'autres mais en tout cas, il font partie des concurrents iconiques également. L'eau qu'on voit couler dans ces bouteilles qui est passée par des dédes des labyrinthes de tuyaux, elle vient d'où à l'origine ? On a vraiment deux apports différents.
Les minéraux qui sont liés aux différentes couches et le gaz qui est vraiment quelque chose qui vient des profondeurs de la terre. La bulle vient du centre de la terre quand l'eau vient de la nappe fréatique. Exactement.
Ici on est au kiosque Badois. Donc c'est le lieu de rencontre. Les habitants de Saint-Galmier peuvent venir chercher leur leur badois quotidienne.
Il viennent avec leur bouteille vide et repartent avec des plaines. Ils peuvent faire ça pendant toute l'année. Pour nous, c'est important de s'intégrer dans notre écosystème.
L'usine étant en plein milieu de de la ville. Donc c'est un accord avec la ville de laisser libre accès à l'ensemble des habitants. Je vous propose de goûter.
Oh bah dites donc dans des verrs en verre. On a on a tendance à dire que c'est le champagne de l'eau minérale. Donc le verre se mérite.
Mais moi je l'aime bien comme ça. ce sénateur depuis Saintgalmier et la source Badois, on a drôlement grimpé là. Ah oui, certains diraient "C'est beau mais c'est loin." Non, en tout cas, ça vaut le détour.
On est où là ? On est à Sauvin un village audessus de Montrison, berceau de la forme de Montrison. C'est cet homme-là qu'on va voir ?
La référence Hervé Monsattendez dans la fraîcheur. On n'est pas bien dans nos montagnes. Bien sénateur.
Bonjour. [rires] Bonjour. Content.
Mais alors qu'est-ce que c'est que historiquement toutes les caves étaient sur cette route parce que là on se situ entre 1000 1200 m d'altitude et il faut savoir que par 100 m d'altitude on garde 1 degré donc ce fait que toujours tourner du bon côté sous les armes pour qu'elles soit à l'abri et alimenté par une source pour qu'elles aient l'humidité qui font que derrière on peut conduire des affinages plutôt sympa. Allez on plonge dans la cave. Allez on y va.
Dis donc Hervé, c'est quoi ce moulin là ? Non, tu es meni en même temps que fromagé. C'est à peu près ça.
On s'inspirer des meiers. C'est un frigo naturel en fait. Tu as la ventilation toute douce pour que l'air une fois que les fromages sont transpersés, voilà pour aller développer notre pénicillium.
Le pénicilllium comme on dit hein, cette moisissure naturelle c'est le bleu hein dans les fromages que ce soit de dans le rockfort dans la role de ver tout. Elles sont sur des rangs, elles sont magnifiquement rangées. Normalement si des garçons ont bien travaillé, tu dois être capable de passer à quelque chose près ou un doigt ou une main et elles sont tout en quincon pour que justement une bonne circulation.
Exactement. Comment se porte le lait cru aujourd'hui face on va dire aux attaques du lait pasteurisé ou thermisé, des lait chauffés ? Si aujourd'hui il y avait pas le monde du pasteurisé et le monde des entreprises, il y aurait pas de fermiers, il y aurait pas de les cru.
On est en train de nous demander des qualités bactériologiques sur des la cru qui ne correspondent plus à un lait vivant. Tu vas parler d'un lait mort. Alors à ce moment-là, bah tu stérilises et tu retrouveras plus rien comme ça il y a plus de sujet.
Et après, par contre, il va falloir remettre deux trois petites bricoles si tu as envie de faire du fromage avec un lait stérilisé. Le lait cru, l'avantage c'est que c'est un énorme boulot qui doit être fait en amont avec nos producteurs. On a une chance incroyable vraiment dans ce territoire, c'est qu'ici sur cette zone du haut foret, on est avec encore des producteurs à taille humaine et raisonnable.
Il faut entendre ce que dit Hervé Monstre, c'està-dire quand j'entends un certain nombre de normes qui nous fait tomber dans une forme d'hygiénisation et on perd la qualité gustative, on perd la qualité propre du produit mais là il y a une normalisation des choses qui ne nous met pas à l'abri d'ailleurs d'un certain nombre de dérives sanitaires. C'est aussi une économie. Il faut bien voir qu'aujourd'hui ce qui est produit ici attire des jeunes qui reviennent au pays et ça c'est un élément important pour faire revivre notre ruralité et nos communes aussi.
La France c'est un Eden mais c'est un Eden de bonheur d'agriculture. Une diversité de terroir sur 1000 km d'un côté comme de l'autre que tu dis mais c'est un grand jardin dans lequel tu peux faire l'excellence de chaque produit. Et on a été prendre un modèle économique intensif.
Ici la chance qu'on a c'est qu'on est resté un peu loin de tout ça. Tu essayer de nous enfumer en disant ils vont pas goûter hein. Je t'écoute mais faut qu'on sonde.
Ah bah quand même il y a un bon sondage monsieur le sénateur. [rires] Les sondages sont favorables ici. Donc normalement le miracle a dû opérer mais tu sais on n jamais sûr à 100 %.
Donc on va déjà regarder un peu ce qui se passe sur celle-ci. Donc cet outil est vraiment génial parce que ça c'est notre sonde. Ça permet de caroter le fromage.
Ah ouais là tu vois on voit les barbrures. Le le miracle a opéré. On a ce qu'on appelle un beau persillage.
En fait, c'est comme dans une jambe perscillée avec le gras. On dit qu'elle est bien persillée quand le bleu part du centre du fromage et va le plus loin possible sous le talon. Maintenant autre verdite, est-ce qu'elle est bonne.
Et là on a on a un fromage qui est encore un petit peu jeune mais on a une pâte qui est vraiment pas mal. Est-ce que c'est bon ça ? [musique] [musique] Bonjour.
Bonjour le bien ? Ça va ? Oui, super.
Je suis venu avec monsieur le sénateur pour déjeuner. Bienvenue. Bon, on va s'installer.
Ah, et voici. Et ben génial. Alors, l'entrée betterave, visiblement.
Exactement. Betave, salade, carottes et tomates. Alors l'idée ici c'est qu'on travaille avec des produits locaux.
Donc on achète la surproduction des fermes des maréchets aux alentours et l'idée c'est de sublimer tous les produits déclassés en faisant des repas qui sont plutôt qualitatifs. On a le repas entré plat, exactement ce menu là pour 4 € et j'espère que vous allez vous régaler. Bah génial.
Les Français ne savent pas toujours où est la Loire parce que c'est un département qui porte le nom de ce fleuve, le plus grand fleuve de France. C'est vrai que la Loire, il y a beaucoup de confusion. Les châteaux de la Loire, alors on a des très beaux châteaux, châteaux de la Roche dans le roi d'in de la Loire.
Voilà. [rires] Mais euh c'est aussi une géographie avec cette moyenne montagne, avec ce fond de vallée, euh cette route en direction de Lyon. Quand vous voulez rayonner, que vous adressez à certains de vos confrères ou même des des gens qui ne connaissent pas le département, quels sont les premiers atouts que vous mettez en avant ?
Ce tourisme vert, ça peut être aussi un tourisme industriel et surtout la qualité de vie en fait. la qualité de vie avec un foncier qui n'est pas trop cher avec des services à proximité avec un monde étudiant également des grandes écoles des universités la proximité avec Lyon la proximité avec le sud de la France avec les Alpes. C'est toute cette toute cette richesse là qui mérite d'être d'être connue et la Loire se suffit elle-même.
C'est une marque en elle-même la Loire finalement. Merci beaucoup monsieur le sénateur pour cette visite dans votre beau département. Merci Vincent.
J'espère qu'on vous a donné envie de visiter la Loire et tous ces atouts. On se retrouve très vite sur la chaîne Public Senna, canal 8 de la TNT ou sur la plateforme publicsna.fr.
À bientôt. Super. Ah ouais, on va revenir.
Bravo. C'était manger ses voter avec le concours général agricole.
Hervé Reynaud