Emmanuel Macron est-il le spectateur de sa fin de mandat ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il salué l'intervention américaine au Venezuela ?
- 4:00RelanceÉludée
Pourquoi n'a-t-il pas condamné la méthode utilisée par les États-Unis ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Sa première réaction était-elle pragmatique selon vous ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Pourquoi Marine Le Pen a-t-elle critiqué l'intervention américaine ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi Emmanuel Macron n'a-t-il pas organisé le référendum promis ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Un référendum sur le pouvoir d'achat aurait-il été pertinent ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Guillaume RoquetFait
« Un dictateur communiste de moins, c'est toujours une bonne nouvelle. »
- 11:30Anne de GuigierFait
« Une immigration de masse qui ne cesse de croître, une insécurité record. »
- 12:30Anne de GuigierFait
« Le recul de l'indépendance énergétique et du nucléaire. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour, bienvenue au club le Figaro politique et tous mes vœux pour cette nouvelle année qui commence en fanfare pour le Figaro qui fête jeune demoiselle c'est 200 [musique] ans cette année. Rendez-vous compte. Et bien ce soir nous allons nous intéresser à un homme, vous le connaissez très bien, c'est le président de la République, [musique] il s'appelle Emmanuel Macron.
Il a présenté ses vœux dans l'un clair obscur tout [musique] à fait étonnant euh et bien le 31 décembre dernier. On se posera la question de savoir pourquoi il a réagi en deux temps [musique] à aux événements qui ont eu lieu ce weekend au Venezuela. Euh on se demandera pourquoi et bien il n'a pas organisé le référendum qu'il avait promis au français [musique] semble-t-il au vœux précédent d'ailleurs.
Et puis et puis et puis [musique] dure question. Que restera-t-il euh à l'issue de ces deux mandats et bien de la politique du président de la République ? C'est parti avec les meilleurs experts de [musique] la planète [musique] avec le directeur de la rédaction du Figant magazine, Guillaume Roquet.
Bonjour, bonsoir avec Gib Jarassé, le patron du service politique du Figaro, avec tiens, j'ai des accents euh d'ormesien du Figaro. Euh [rires] Anne de Guigier, bonsoir, grand reporteur au service économique qui vient de sortir un livre qui a été très remarqué dans tout l'or du monde qui est une histoire de l'économie par la littérature et je vous le conseille, c'est très intéressant. Et puis Z Jean Garrig, historien que vous connaissez bien, historien notamment de la politique, normalien, grégier d'histoire et auteur aussi de plusieurs livres dont les avocats de la République de la République, tous ceux qui ont qui ont marqué l'histoire de la des Républiques tout en étant avocat la révolution française.
Voilà. Alors euh on va on va s'intéresser à au président de la République. On a été étonné Jim des de la réaction qu'il a eu sur l'intervention américaine aux États en Venezuela de Donald Trump qui est allé chercher pas Chavez mais son successeur Maduro pour le déposer et le ramener aux États-Unis.
Oui, c'était hier très rapidement après qu'on qu'on a appris cette ce coup de force de Donald Trump et bien Emmanuel Macron a réagi sur Twitter en saluant finalement cette opération en disant que c'était une bonne nouvelle pour le peuple vénézuélien et c'est tout. Voilà. Et c'est tout.
C'est-à-dire qu'il y a eu en effet aucun mot euh contrairement à d'autres responsables politiques, d'autres chefs d'état ou d'autres responsables politiques en France sur et bien le le respect des règles internationales du corpus euh normatif de des règles de l'ONU et cetera. C'est c'est un refrain qu'on a l'habitude d'entendre dans le dans le dans le langage diplomatique classique. Et là c'est vrai que la réaction d'Emmanuel Macron en a surpris plus d'un. notamment quand cette réaction a été repartagée par Donald Trump directement sur son propre réseau social euh aux États-Unis euh signe que finalement la réaction d'Emmanuel Macron rentrait dans une forme de stratégie euh en tout cas qui était celle posée par par Donald Trump.
Euh alors, il a depuis rectifié un peu le tir hein ce matin en conseil des ministres. Conseil des ministres euh voilà en disant que évidemment l'Élysé ne validait pas la méthode euh qui est celle d'une d'une intervention armée et d'un enlèvement. Alors bien sûr, c'est dans le cadre d'une procédure judiciaire qui sera menée aux États-Unis.
Euh mais la question c'est la question de la légitimité de cette de cette opération au regard du droit international. Et c'est vrai que là il y a un débat. Euh donc on est à nouveau, j'ai envie de dire, dans une forme de en même temps euh auquel on est désormais habitué.
Mais c'est vrai que ça en même temp ça a pu surprendre d'autant plus que on va certainement parler, la ligne de Manuel Macron n'était pas celle de Jean- Noël Barreau, le patron de la diplomatie française. Alors pourquoi il a agi comme ça euh d'après vous Guillaume ? Alors, je pense que sa première réaction, elle a été empreinte de pragmatisme.
Ce qui est compliqué, c'est d'avoir un jugement sur cette d'avoir une opinion, une conviction sur ce qu'on fait les Américains. Parce que d'un côté, un dictateur communiste de moins, c'est toujours une bonne nouvelle. Et de l'autre côté, aller chercher un chef d'état en exercice dans un pays étranger quand on n pas été invité, c'est un peu gênant.
Et euh je pense qu'il fallait choisir son camp. Emmanuel Macron a dit "Je choisis la bonne nouvelle, pas tant pour le fait de que les Vénézuiens se soient débarrassés de Maduro, mais parce que il a besoin en ce moment de d'avoir de bonnes relations avec Donald Trump parce que il il pour les raisons de discussion commerciale, pour le soutien à l'OTAN et et ces autres raisons et puis après le naturel est revenu au galot et euh et le en même temps dans dont vous parliez à l'instant et ben ça y est, il est il est de retour et donc le le le un jour il a dit blanc Le lendemain et dit gris, peut-être qu'après-demain, il dira noir. Je sais pas sur quelle position d'Emmanuel Macron il faut essayer de raisonner.
En tout cas, il me semble que la première était la plus juste. La plus juste. On va écouter certains de ces adversaires politiques qui eux ont pris le parti évidemment de Nicolas Madou.
Tout le monde doit avoir conscience du fait qu'on rentre dans un moment et une période qui est une période extrêmement dangereuse. Si vous commencez à accepter que les États-Unis puissent décider de kidnapper tel ou tel président, alors on ouvre une boîte de Pandor de laquelle on ne sortira jamais. La déclaration du président de la République est honteuse.
Elle est en violation absolue avec tout ce qu' été les positions traditionnelles de de la France. Et on se rappelle par exemple de la position qu'avait pris la diplomatie française au moment de la guerre de la guerre en Irak. Et on peut pas dire que on avait beaucoup de sympathie à l'époque pour le régime irain.
Il faut sans barguinier exiger la libération et le retour immédiat de Nicolas Maduro libre au Venezuela. Ainsi bien sûr que son épouse qui dans cette histoire est une sorte de capture que fait l'empire pour impressionner ses adversaires. Alors Jean-Garic, ça c'est intéressant.
Bon, c'est pas très étonnant de la part, j'allais dire, du leader Maximo, mais ce qui est intéressant aussi, c'est la réaction de Marine Le Pen qui épouse pas complètement évidemment la thèse de de LFI, mais qui semble ne pas tout à fait approuver l'action du président Trump alors que on pouvait s'attendre à ce que pourquoi on pouvait s'attendre à ce qu'elle à ce qu'elle soutienne justement la l'intervention américaine. Disons qu'elle a été moins sourcilleuse quand Vladimir Poutine a envahi l'Ukraine par exemple de même que que Manuel Bonpard. C'est c'est un petit peu étonnant.
Non, tout ça ce sont des des postures politiques pour Marine Le Pen. Il s'agit de mettre l'accent sur la souveraineté nationale qu'elle défend à l'échelle de notre pays pour attaquer l'Europe. Donc tout ce qui est atteinte à la sécur à la souveraineté nationale est décrété comme tabou.
Et j'observe d'ailleurs que du côté par exemple de Reconquête de Sarah Knafo la musique est très différente. Sarcfoutient euh Mordicus l'intervention l'intervention américaine. estemu pour moi précisément je trouve que le en même temps n'est pas complètement incohérent parce que on peut considérer en même temps que c'est une bonne chose d'être débarrassé d'un régime de dictature dont on peut quand même soupçonner aussi qu'il est à la tête ou en tout cas qu'il collabore avec des réseaux de de narcotrafic et qui impactent directement des populations européennes ou américaines justement.
Donc là, il y a une sorte de légitimité justement, d'illégalité mais de de légitimité d'une intervention. Alors, les interventions de de de puissance dans l'histoire, notamment face à des régimes autoritaires ou totalites, l'histoire en est pleine. On on s'y est déshabitué mais enfin l'histoire en est pleine et on a fait un peu la même chose en Libye pour pour déloger le conel Kaddafi.
Mais il y a aussi l'idée malgré tout de se dire il faudrait pas que ça devienne une règle que cette intervention en en au Venezuela légitime par exemple ce que serait l'intervention des Chinois à Taïwan. Ce à quoi on peut répondre aussi que la situation est pas du tout la même que Taiïwan n'est pas un état voyou comme comme le comme le Venezuela. Bref, on peut avoir des débats sans fin, mais je veux dire que soulever le l'ambiguité de la dualité de ce de cette de cette intervention de manière intellectuelle ou même politique me paraît pas complètement absurde.
Alors Anne, sauf que il y a une question qui se pose, c'est la vassalisation de l'Europe. Et si demain monsieur Trump attaque le Groenland, qu'est-ce qu'on fait ? Oui, ben c'est le Groenland qui est danois.
Oui, d'ailleurs, il a déjà très clairement indiqué que c'est partie des priorités des États-Unis qu'ils ont besoin du Groenland. Euh pourquoi d'ailleurs ? Bah parce que de façon géopolitique, il avant tout parce qu'il y a des ressources naturelles mais l'explication officielle c'est que il y a beaucoup de navires.
Il y aura des navires autour du grandlande et que ça de sécurité que laation officielle est sécuritaire. D'accord. Ouais.
Et il y a eu ce tweet assez désagréable de l'épouse d'un conseiller de la Maison Blanche, Miller, que vous savez qui est un des plus nationalistes et qui a dit très clairement maintenant place au Groenland. Donc donc évidemment et ce qui explique tout à fait les les contorsions européennes parce que Emmanuel Macron a une réaction comme ça un an en même temps mais qui correspond quand même beaucoup. Vous voyez le chancelier allemand Olave Scholz lui donc il a une longue déclaration très alambiquée.
Grosso modo, il dit "Écoutez Merdon Merx, excusez-moi Merci Merk Friedrich Merx." Et donc sa déclaration grosso modo c'est de dire il va falloir regarder de très près les fondements juridiques de cette intervention. Nous allons étudier ça, les meilleurs juristes sont sur le coup.
Je vous donne mon point de vue dans quelques années quoi. Donc on voit bien que toute l'Europe est quand même en difficulté parce que évidemment il y a ces risques de vassalisation, il y a une énorme risenland mais en même temps s'il n'y a pas l'énoncé que ça ne se fait pas et ben ça délégitime complètement la protection européenne de l'Ukraine quand même la quand même la la le fait que toute l'Europe se soit mise derrière l'Ukraine c'est parce que la Russie n'avait pas à envahir un pays souverain. Donc c'est très complexe d'où beaucoup de contorsion diplomatique et puis cette loi du plus fort où l'Europe sait bien qu'elle qu'elle est qu'elle ne s'en sortira pas pour pas la mieux placée.
Ouais. Qu'elle est vraiment loin d'être la mieux placée. Donc on voit bien en fait tous les chefs d'État européens ont un peu fait comme comme Emmanuel Macron grosso modo.
Ce qui fait que pour peut-être la première fois de l'histoire de la 5e République euh la politique étrangère pourrait être au cœur d'ailleurs de l'élection présidentielle. Ah oui, je pense qu'en effet comme comme d'ailleurs généralement ça intéresse pas alors il y avait la question ukrainienne hein quand même leur en 2022 qui avait qui avait bouleversé pas la campagne tout le monde était à peu près d'accord quoi. Oui mais elle avait permis à à Emmanuel Macron de ne pas faire campagne en fait et d'être réélu assez facilement.
Elle avait aussi causé du tort à à Éc Zemour, on s'en souvient. Bref, il y a on se rend compte quand même depuis quelques années que les crises internationales de manière générale pénètrent la sphère politique et que les Français sont inquiets euh et que les Français veulent des réponses et être rassurés de la part de leurs dirigeants politiques nationaux. Peut-être plus que sur les questions budgétaires ou autres dont on parle beaucoup en ce moment.
C'est c'est des questions évidemment importantes aussi, mais il y a il y a vraiment une vraie peur qui se qui se qui prend de l'ampleur chez les Français et et donc toutes tous les responsables politiques vont se retrouver face à cette question de quelle doctrine diplomatique il faut adopter face à ce nouveau monde, face à au développement de ces empires, l'Empire américain, l'empire russe, l'empire chinois, on en parle beaucoup et qui en fait bouleverse un peu toutes les lectures qu'on avait après la Seconde Guerre mondiale finalement et et que tout est en train finalement d'être remodelé et on a on a des parfois des réflexes à front renversé quand vous parliez de Marine Le Pen qui finalement était un peu critique face à Donald Trump alors que Gabriel Atal lui et Emmanuel Macron se sont plutôt montrés consiliants. C'est pas forcément des des positions qu'on aurait entendu mais c'est le fruit de cette nouvelle situation politique. J'ajoute que je pense qu'il y a un vrai défi pour les souverainistes.
Vous commencez à le à le à en parler pour Marine Le Pen, Jordan Bardella qui quel que soit le le candidat et une sorte de dilemme entre l'intérêt national qu'on est censé défendre quand on est un nationaliste ou un souverainiste. Euh et puis euh l'intérêt le la relation qu'on doit nouer ou pas avec les États-Unis qui Donald Trump a a ciblé l'Europe dans sa dernière doctrine étrangère comme euh l'un l'une des entités qu'elle qu'il souhaite affaiblir. Je veux dire, c'est écrit noir sur blanc.
Donc il y a un moment, ils vont devoir faire un choix et c'est peut-être ça qu'on est en train d'observer dans la réaction de Marine Le Pen. Ça va être déterminant Guillaume. Oui, je pense qu'effectivement ça ça va jouer un rôle parce que ce sont des préoccupations qui qui restent vraiment qui aujourd'hui sont sont réelles pour les Français.
C'est plus c'est plus des des lieux de conflit éloignés évidemment c'est l'invasion de l'Ukraine par la Russie qui a entre entre en en quelque sorte rapproché l'actualité internationale de la vie des Français avec des impacts très concrets sur le prix de l'énergie par exemple. Mais il me semble que pour que l'actualité internationale devienne un enjeu de la présidentielle, il va falloir que ce ce que euh les différents candidats simplifient leur position. Et effectivement, je me le rappeler à l'instant, il y en a qui ont eu l'intuition de ça, Marine Le Pen ou Gabriel Atal qui sont tous les deux candidats à à l'élection présidentielle et je sais pas si vous déclarer avec Atal, oui, il l'a dit ou je me souviens plus très bien en tout en tout cas il l'espère.
Il l'espère et donc je dirais qu'à la limite il y a il y a des arguments des deux côtés. Moi j'avoue que je sais pas très bien que quel choisir entre les arguments de Marine Le Pen et ceux de Gabriel Atal. Gabriel qui soutient l'intervention américaine et Marine Le Pen qui la condamne, mais au moins ils prennent position et c'est là qu'on voit que euh le président de la République, il est en fin de mandat, il sait plus très bien où il habite parce que vous savez, c'est comme au tennis, vous pouvez être en fond de cours, vous pouvez être au filet mais être au milieu, c'est la catastrophe.
Vous ratez toutes les balles et et je pense que là on voit à quel point le en même temps macroniste est usé. Heureusement qu'il ne peut pas se représenter l'année prochaine. Ouais.
Alors euh alors que jusqu'à présent il y avait tradition gaulienne, tout le monde était derrière de Gaulle quoi. À part évidemment le Rassemblement national mais qui était pas en position d'être éligible du temps de Jean-Marie, j'entends hein, à la présidence de la République. Mais il y avait une tradition de gauche comme de droite, on était dans la tendance dans le mainstream golien quoi.
Ouis. Oui. Du du y compris derrière François Mitteran.
Ensuite ça ça ça a suivi. Oui. Là aujourd'hui, on voit cette division et et quelque chose mais qui est à l'ône de ce qui est en train de se passer à l'échelle du monde parce que comme vous le disiez, il y a il y a un changement de paradigme total là.
C'est-à-dire que on sort de cet ordre régulé par la norme, par la loi, par le droit international qui s'était installé en 1945 et là on revient à quelque chose qui d'ailleurs dans l'histoire est récurrent. c'est-à-dire la loi du plus fort en quelque sorte et il va falloir se ce se aujourd'hui il me semble que la réale politique impose de d'aller vers cette cette loi du plus fort en essayant évidemment d'en d'en limiter les impacts et c'est en essayant de de de choisir ceux qui sont à la fois forts et qui défendent éventuellement des idéos démocratiques. Mais enfin, la réal politique, elle s'impose elle s'impose à tout le monde.
Et c'est ce qui explique effectivement qu'on est des jeux un peu à front renversé. C'està-dire que on aurait pu attendre que Gabriel Atal, qui était hostile à l'invasion de de l'Ukraine par Poutine, soit hostile aussi à l'invasion de du Venezuela par les les Américains et et du côté du côté des du Rassemblement national qu'au contraire qu'on y soit favorable. Bon, on est dans quelque chose qui mais qui je répète qu' à mon avis c'est le symptôme de ce de cette de ce paradigme nouveau de de la situation internationale.
Oui, j'ai Oui. Juste en en mot, il faut pas exclure aussi la dimension européenne euh de ce débat parce que en effet tout va se passer maintenant à l'échelle européenne. Comment comment on construit une entité qui est capable de s'imposer face à ces empires.
Et il faut pas négliger peut-être le fait que dans la réaction d'Emmanuel Macron, il y avait aussi cette volonté de faire bouger les lignes à l'échelle européenne. On a vu que Georgia Méloni, elle aussi qui est la une des meilleurs alliés de Donald Trump en Europe, elle aussi avait salué l'intervention que Kirstarmer en Grande-Bretagne, lui aussi l'avait fait. Et peut-être qu'Emmanuel Macron veut aussi sonner le toxin dans l'Union européenne pour dire aux Européens, il faut qu'on se réveille euh et il faut qu'on se prépare et qu'on se réarme face à ces adversaires qui sont autour de nous, quoi.
Il faut il faut avoir ça en tête. Bien sûr. Ouais.
Ouais. Oui. Non, le le propos de Jean Garcic sur le le pragmatisme me rappeler ce qui s'était passé en 1989 quand les Américains avaient fait avec Noruega à Panama la même chose que ce qu'ils ont fait avec Maduro ce weekend et à l'époque François Mitteran qui était président de la République avait soutenu l'intervention américaine et quand les pays de ce qu'on appelait pas encore le sud global avaient demandé au conseil de sécurité de l'ONU de condamner l'intervention, le la France s'y était opposée parce que Méran disait c'est un effectivement cet homme est un narcotraafiquant et donc il est pas illégitime que les Américains l'arrêtent.
Donc ça pouvait surprendre venant de Mitéran mais je crois que sur ces sujets un peu compliqués à chaque fois il faut se s'interroger sur quelle est la moins mauvaise solution. Bien sûr De Gaulle il l'aurait on va pas faire parler les morts mais De Gaulle est-ce qu'il aurait condamné là ? Moi je suis pas sûr.
Alors c'est vrai que de Gaulle, il y a le fameux discours de Mexico où il condamne l'intervention le big stick américain en Amérique latine et donc a priori, il aurait défendu la souveraineté nationale du Venezuela. Mais en même temps, est-ce que est-ce que de Gaul serait risqué à défendre un narcotrafiquant en tout cas et un dictateur ? Alors surourse compliqué de le prouver et mais enfin il est il passe quand même devant la justice américaine pour ça.
Donc voilà est-ce que je sais pas quel tout le monde fait parler de Gaul aujourd'hui mais c'est une question compque. Ce qui a vraiment changé c'est ce que disait Jim c'est la position américaine vis-à-vis de l'Europe historiquement bon l'Europe avait envie quand même de d'expliquer qu'elle était indépendante et qu'elle et qu'elle ne suivait pas à tout prix les États-Unis. Ouais.
On savait bien que les États-Unis en cas de conflit protégerai les intérêts européens. Ouais. Là, on ne peut pas dire qu'ils ne le feront pas, mais ils disent qu'ils ne le feront pas.
Il y a quand même plusieurs signaux qui se retirent d'Europe. Donc, c'est quand même Et on voit bien qu'à Bruxelles et dans toutes les capitales, on ne sait pas encore comment réagir face à des États-Unis qui ont largué les Amars. Et le réflex historique, c'est de pas applaudir mais c'est dire quand mieux des narcographiquants en moins.
Mais une fois de plus, si l'étape d'après c'est le Groenland, c'est vraiment c'est épouvantable pour l'Union européenne. C'est c'est dire le Danemark directement. on sera au pied du mur et là on pied du mur avec Poutine de l'autre côté donc c'est on voit bien que en Europe la situation est pas du tout encore pensée donc chacun c'est clair les premiers au pied du mur d'ailleurs si jamais les Américains ont des véléités d'envoyir le Gorenland ce sera le Danemark dont je rappelle que il y a 2 mois ils ont commandé 15 F35 américains [rires] supplémentair donc ça prouve que c'est bien compliqué ces sujets he exactement alors de la politique étrangère de la France on va passer à la politique intérieure avec le président de la République qui a présenté ses vœux qui étaient les vœux, on va dire pour une année utile.
Mais c'est quoi une année utile d'une part ? Et il nous avait déjà parlé d'une année utile là en 2024 quand il avait présenté ses vœux pour 2025. On va on va se rappeler ce qu'il nous disait.
Nous aurons des choix à faire pour notre économie, notre démocratie, notre sécurité, nos enfants. Oui, l'espérance, la prospérité et la paix du quart de siècle qui vient dépendent de nos choix aujourd'hui. Et c'est pour cela qu'en 2025, nous continuerons de décider et je vous demanderai aussi de trancher certains de ces sujets déterminant car chacun d'entre vous aura un rôle à jouer.
Alors, il nous a pas demandé cette année, il n'a pas remis le couvert, si je puis dire, mais on l'a attendu ce référendum et l'année va passer la 2026 et et finalement certains d'ailleurs dont je faisais partie disaient "Bon, s'il veut faire un coup un peu d'audace, bah il lance un référendum." Euh je sais pas trop sur quoi mais enfin il y a il y a beaucoup de beaucoup de sujets parce que un référendum c'est pas c'est pas un sondage. Oui non hein, c'est c'est un projet de loi euh documenté, référencé et c'est plus compliqué que il n'y paraît.
Euh Anne, il aurait pu faire un référendum sur le pouvoir d'achat par exemple. Ah oui bahà très mauvais très Bah oui mais en réformant la fiscalité enfin je sais pas. Oui, mais là le pouvoir d'achat pour moi c'est vraiment Oui, ça c'est en effet il y avait un beau un beau sondage dans le Figaro.
C'est l'attente numéro 1 des Français en 2026. Tout le monde veut avoir une augmentation du pouvoir d'achat mais c'est par c'est l'incarnation même du thème qui vous glisse entre les mains. Parce que quel que soit votre revenu, vous trouvez toujours votre pouvoir d'achat trop faible.
Vous avez toujours quelqu'un qui est au-dessus de vous qui peut s'offrir quelque chose de mieux. Donc c'est vraiment le thème thème compliqué mais qui passionne en effet les Français et pour vraiment le pouvoir d'achat. Enfin la meilleure solution c'est un peu plus de croissance, c'est enfin c'est les revenus, c'est les salaires que donnent les entreprises.
Donc là pour le coup le moteur le moteur on le connaît bien mais il aurait pu peut-être sur les sujets économiques, c'était les sujets de de décentralisation qui était qu'il ait promis à un moment donné mais là on voit bien il joue aussi avec ces sujets-là sans avancer tellement. Euh il avait parlé des sujets de société, il fallait il fallait modifier la constitution pour référé. Il ont été questions à un moment donné.
Vous rappelez, il y avait eu les entretiens de Saint-Denis aussi où là tout le monde s'était réuni pour acter que non, on ne ferait pas de référendum sur les sujets de société justement. Donc on voit que c'est un sujet de longue haleine. Euh sans doute que les vœux de dans lors des vœux de 2024, voilà, le président voulait montrer qu'il tenait encore en main en main en main les le pays, qui pouvait parler directement au français.
Bon là c'était plus modeste, il y a renoncé mais honnêtement cette année aurait-il pu entre les municipales ? prépare quand même un référendum, ces questions pratiques et puis il est si impopulaire. Enfin, le risque c'est que vraiment euh n'importe quel sujet lui échappe.
J'ai non là je suis un peu plus plus circonspect. Je dire que j'ai fait une tribune il y a pas très longtemps d'un journal quotidien et dans lequel je prenais justement la l'appel au référendum parce que je pense que pour cette année pour cette année ce que je ne vois pas le risque politique au contraire pour Emmanuel Macron. niveau où il est au niveau oùù il est tombé je vois pas très bien j'y vois au contraire un moyen de renouer une forme de dialogue et de compréhension des citoyens.
En revanche là je vous rejoins, c'est que la faisabilité est compliquée parce que il faut à peu près 14 16 mois pour organiser un référendum. Trouver un créneau de 14 ou 16 mois après les élections municipales. Ça peut pas se faire avant les élections municipales et avant la campagne présidentielle ça paraît un peu compliqué.
En revanche, moi il me semble que ça aurait été de sa part véritablement un geste qui aurait pu un tout petit peu le le ramener parce que c'est fini le référendum plébiscite, le le temps des référendums de du général de Gaulle, ce ce temps-là est passé d'ailleurs. Bah celui de 2005 ne s'est pas fait pour contre Jacques Chirac. Il me semble qu'il s'est fait vraiment sur le traité constitution européenne.
Il s'est fait aussi sur l'opposition politique entre les souverainistes et les et les européistes. Mais enfin ce n'était pas un référendum plébiscite. Donc pour un pour un un président qui est vraiment en grande difficulté, il me semble que ça aurait été au contraire une manière de de terminer en beauté finalement et il y a beaucoup de sujets qui auraient pu être évoqués.
On parle même de la la fin de vie de de de sujet de de ce ça fait pas vraiment rêver la fin de vie quand même. Non mais alors c'est pour ça que moi ce que je suggère enfin tout le monde s'en fiche mais ce que je suggère c'est ce sont des consultations citoyennes. C'est-à-dire qu'au moins il nous lance tout un un un je sais pas une une une une un un un groupe de de de consultations citoyennes sur les sujets qui intéressent les Français. le pouvoir d'achat, le l'immigration, euh la sécurité, des sujets forts, des sujets qu'on lui reproche de ne pas avoir traité à juste titre.
D'ailleurs, je trouve que ça aurait été une manière de terminer en essayant de se recontacter avec les citoyens. Voilà. D'accord avec ça, Tim ?
Non, pas vraiment. Alors, je suis désolé, mais je pense que ça aurait été vraiment le dernier coup de pioche peut-être qui manquait euh pour enterrer définitivement son deuxème quinquena. Alors, vous avez raison, c'est difficile de faire pire. d'accord avec vous mais de là à faire un référendum qui de toute façon sera perdu, qui va être très compliqué à organiser et qui en fait le proch le référendum ça va être l'élection présidentielle c'est ça la réalité maintenant les gens n'attendent qu'une chose c'est l'élection sauf que ça cette élection présidentielle ne le concerne pas non bien sûr mais alors si le référendum c'est une forme de bilan ah non pas du tout moi je le conçois comme à à beaucoup plus long terme que le le quinquena d'Emmanuel Macron Moi, je le conçois comme une forme de renouveau démocratique.
Il faut il faut le concevoir comme une nouvelle pratique, régénérer une pratique qui a été abandonnée depuis depuis des années et qui à mon sens aujourd'hui quand vous avez un paysage politique qui est fragmenté en trois grands blocs et et trois grands blocs qui sont des blocs sociologiques, socioc-culturels, socio-électoraux, je dirais, c'est-à-dire trois trois grands blocs qui ne vont peutêre peut-être pas s'estomper comme ça aux prochaines élections présidentielles, repenser l'idée du référendum aujourd'hui, ça me semble, je je le répète, de popularité ça me semblerait une bonne chose. Oui non mais je pense que en effet alors Emmanuel Macron a eu des réflexions très intéressantes au final sur depuis 2017 sur la question de la de la révolution citoyenne et de la façon dont on il fallait inclure le citoyen dans la fabrique de la de la politique. On pense au grand débat.
Il y a eu les les conférences citoyennes qui étaient on en pense ce qu'on veut mais c'était une nouvelle façon de faire de la politique sûr. Et c'est vrai que le référendum, ça a été toujours une forme de carotte qui a été agitée, mais depuis 2017, hein. C'était déjà présent à cette époque-là.
Euh sur tous les sujets, finalement, on est passé euh chaque année euh Ann l'a dit euh on a fait l'immigration, on a fait le la fin de vie, on a fait euh le le pouvoir d'achat et cetera et puis finalement jamais euh il ne s'est jamais rien produit. Donc ça crée énormément d'attente et donc de déception euh au sein de de l'opinion publique. Et là la réalité c'est que c'est maintenant beaucoup trop tard pour faire quoi que ce soit et même et même d'ailleurs déjà l'année dernière, je pense que à partir du moment où la la France s'est enfoncé dans une crise politique telle qu'on la connaît aujourd'hui, je pense pas qu'un référendum soit la solution pour rebondir au fond de la piscine.
Ça ça me paraît très compliqué. Guillaume. Oui.
Je pense aussi que le le référendum est une est une prérogative présidentielle et le simple fait que Emmanuel Macron en soit l'émetteur suffit à à à obtenir un rejet massif. Français, ça je sais plus qui disait euh ma réponse est non et quelle était la question ? et et donc je crois que c'est c'est il y a il y a dans le pays de façon d'ailleurs dans une certaine mesure injuste un tel rejet du président de la République que les Français se saisiraient de de n'importe quelle question pour le fragiliser encore plus et de ce fait il me semble que dans la mesure où il ne souhaite pas démissionner ce qui son droit le plus strict malgré la crise politique qu'il a lui-même précipité par la dissolution et bien il faut qu'il essaie de de stabiliser le plus possible les institutions. en tout cas de d'essayer de préserver ce qui ce qui peut encore l'être et donc de pas se fragiliser encore davantage avec un référendum qui de toute façon serait un plébiscite contre lui.
Encore une fois, quelle que soit la question à mon avis et qui accessoirement est très encadré par la constitution, c'est l'article 11. Ouais. Utorter que sur l'organisation de l'État et les projets de réforme économique donc c'est très compliqué aussi sur le sur les sujet.
Est-ce qu'il faudrait changer la constitution d'ailleurs en dehors de toute pour faciliter l'organisation de référendum ? Je pense en tout cas qu'il faut élargir le champ de le champum au titre de l'article 11 au titre de l'article 11. il faut l'élargir, ça me paraît une une nécessité mais je répète, je comprends vos vosos vos vos arguments sur cette identification, ce référendum plébiscite qui serait forcément négatif pour Emmanuel Macron.
Mais allons au-delà des d'Emmanuel Macron et réfléchissons au moyen de régénérer cette démocratie dont on voit bien qu'elle est qu'elle est en en grande difficulté. Comme du côté du Parlement, on voit bien qu'on est dans l'impasse, je me dis que il faudrait peut-être aller rechercher du côté des pouvoirs présidentiel. Au passage, d'ailleurs, l'article 493 euh je je vois pas pourquoi aujourd'hui euh c'est devenu un tabou et et euh enfin si on comprend que c'est la crise des retraites qui a qui a suscité ce rejet, mais le 49 ça fait partie des des institutions.
Le référendum, ça fait partie des des institutions de la 5e République. Donc il me semble que ce sera que ce serait intéressant pour renouer le dialogue entre les les le pouvoir politique et les citoyens de d'y recourir. Anne, c'est possible de faire ça serait très difficile de faire des référendums sur des sujets économiques, hein.
Sur des sujets économiques. Bah surtout, ce serait compliqué de enfin la politique économique par nature, il faut l'adapter à la conjoncture. Donc le les grands sujets, on préfère des grands sujets.
Est-ce que une taxaction au-delà de x % est juste ou injuste ? Mais est-ce que vous avez envie de vous embarquer là-dedans ? sur la fortune.
Oui. Je sais pas si ce serait très souhaitable pour le pays de s'embarquer dans des sujets par des sujets pareil. Euh après, qu'est-ce qu'on pourrait ?
Oui, sur le pouvoir d'achat, c'est que c'est quand même très compliqué parce qu'on voit bien le pouvoir d'achat, c'est 1 et le grand référendum définitif. On a tous envie, le pouvoir d'achat augmente. Mais comment enfin au final, vous savez dans un on est en France plus de plus de 5, je crois que la moyenne c'est 52 % des adultes français ont leur train de vie fixé par l'État que ce soit les évidemment les fonctionnaires, les person les retraités parce queid les personnes au chômage.
En fait le pouvoir d'achat il est tout à fait il est il est décrété beaucoup il est décrété de façon administrative par beaucoup de personnes que un pays surendetté surendetté bah vous faites quoi donc vous vous endettez un peu plus pour donner un peu plus de pouvoir d'achat mais ça fonctionne plus bien qu'on est arrivé complètement au bout du système pour les autres qui sont dans l'économie marchande bah vous normalement bah vous changez si vous êtes pas content de votre boulot vous pouvez démissionner essayer d'en trouver un mieux payé et puis normalement ça il y a plus ou moins l'offre de il y a l'offre l'offre du marché qui fait que ça peut fonctionner comme ça vous pouvez augmenter votre pouvoir d'achat si vous le souhaitez si vouz travailler plus mais vous avez quand même en France toute une partie de la population donc qui vient directement de l'État quand vous êtes surendetté vo là c'est un peu bloqué bloqué sûr mais je pense que de toute façon un référendum pour qu'il marche il faut qu'il y ait une question qui soit impliquante et pourquoi est-ce que tout le monde se souvient même dans les livres d'histoire des grands référendums de Gaulle mais parce que c'était êtes-vous pour ou contre l'indépendance de l'Algérie êtes-vous pour ou contre l'élection du président de la République au suffrage universel direct et en 2005 le dernier référendum auquel faisait allusion Jean Garc, c'était "Êtes-vous pour ou contre le fédéralisme européen quoi pour faire pour faire cours ?" Et là aujourd'hui, ce qui aurait un sens, c'est de dire "Êtes-vous pour ou contre la retraite à 65 ans ?" Ouais.
Ou ça ce serait une vraie question mais or sait très bien qu'Emmanuel Macron ne la posera pas et donc s'il fait un référendum, ce sera pour une question de corn cul, pardon. Euh donc une espèce de sujet qui entraînerait probablement un gros taux d'abstention et ne se mobiliserait que les gens qui veulent à tout prix le discréditer. Donc je pense qu'il y a que des coups à prendre.
Mais c'est la question de l'émetteur en fait qui est qui qui est prédominante dans ce dans à partir du moment où c'est le président qui met en place ses référendums, c'est déjà biaisé. Moi je pense qu'il y aura un référendum à faire sur l'organisation de de des pouvoirs, le est-ce qu'il faut une nouvelle République, le parlementarisme et cetera. C'est des questions qui aujourd'hui sont importantes et on on voit bien que notre modèle est un peu à bout de souffle mais à partir du moment où c'est le président de la République, il faudrait ou alors il faudrait qu'il y ait vraiment une personnalité très forte comme l'été de Gaulle et au moment de la création de la 5e République qui puisse euh imposer ça.
Mais à partir du moment où c'est le président qui qui la pose, c'est d'ors et déjà biaisé. Et puis pour rebondir sur ce que disait Guillaume sur la retraite, on connaît la réponse. Même même les militants en marche LR sont tous contre la réforme à 80 85 au mieux les plus les plus rationnels ce 80 % contre 95 % contre.
Le fait d'avoir augmenté le départ de l'âge à la retraite et on sait bien qu'il faut travailler plus. Donc des questions comme ça on se dit ça sert à rien de les poser parce que on sait où il faut aller. On sait ce répondre les gens. s'appelle une impasse.
Alors, il y a aussi une autre solution évidemment pour éviter cet accueil de l'émetteur, c'est de d'essayer de réactualiser ou de réformer le référendum d'initiative partagée euh qui est ce qu'on appelait ce que les gilets jaunes appelaient le référendement d'initiative citoyenne euh en abaissant euh le seuil de signature et de d'électeurs et de et d'élus pour permettre qu'il soit parce que là vous évitez justement que que ça soit un projet qui vienne du pouvoir. C'est un projet qui vient de la société. Je pense que ce serait, je le répète, le problème majeur en démocratie, c'est ce sont des citoyens qui sont déconnectés de de leurs élites.
Est-ce qu'il faut pas essayer de trouver des moyens de de les reconnecter ? Bon, ça me paraît des solutions, bien sûr. Alors, dernière question.
Qu'est-ce qui va rester des deux mandats de de d'Emmanuel Macron ? Il y a certains d'entre dans dans la classe politique, il en a certains qui ont des idées assez précises. votre bilan 3400 milliards d'euros de dettes, des dépenses publiques endémiques, le seul déficit de la zone euro à s'aggraver, le record du monde des prélèvements obligatoires, une immigration de masse qui ne cesse de croître, une insécurité record, le recul de l'indépendance énergétique et du nucléaire, l'effondrement des services publics.
Le bilan économique budgétaire du macronisme est une catastrophe. Tous les voyants sont au rouge et quand je dis le macronisme, bien sûr, je parle de la politique d'œuvre, de compétitivité, d'austérité. Bon, c'est vrai que j'ai pris un peu des propos [rires] un peu caricaturaux, mais enfin bon.
Euh Anne, euh qu'est-ce qui restera pour vous des deux mandats ? Ils ne sont pas tout à fait finis mais mais bah c'est vrai que l'économie était censée qu'à mettre le point fort du président. Et il faut reconnaître évidemment et nos témoins sont un petit peu à charge mais ils ont pas complètement tort.
Ça le bilan sera a quand même mal tourné. Mais en fait, je crois pour essayer d'être un peu plus juste, je crois qu'Emmanuel Macron a essayé de prendre le sujet économique et c'est franchement c'était assez intelligent au départ pour le sujet de l'emploi. Il s'est dit qu'il et il a réussi qu'il allait mettre beaucoup maximum de monde en emploi.
Il a fait des lois sur le marché du travail, il eu l'apprentissage, il s'est concentré sur l'emploi avec l'idée que évidemment si vous mettez il y a eu des centaines de milliers de personnes supplémentaires en emploi, vous allez créer de la croissance et vous allez vague que vague résoudre les questions de finances publiques. C'est ça. Lui, il a toujours dit le ratio dette sur PIB, enfin, on a toujours vu qu'il voulait l'attaquer par le PIB.
Enfin, c'est beaucoup plus facile en créant de la croissance. Du coup, vous diminuer votre ratio gentiment. Et ça n'a pas du tout fonctionné cette stratégie.
Non pas que la les créations d'emploi ont bien fonctionné, mais en revanche et ça les économistes n'arrivent pas à l'expliquer, ça n'a pas ça n'a pas créé de la croissance et c'est et c'est vraiment quelque chose qui est très profond et honnêtement très déprimant pour notre pays. Vous avez vous avez plusieurs centaines de milliers de personnes qui sont arrivées dans l'emploi qui se sont mis à travailler et ça a créé un yota de croissance ce qui renvoie à des problèmes de formation fondamentale d'école d'éducation parce que c'était des gens en fait en France que vous descendez on n'est pas à 3 % de chômage on est à 7 % ça veut dire que il y a quand même encore énormément de monde qui ne travaille pas mais quand vous descendez sous les 9 8 % vous arrivez dans des populations qui sont en fait malheureusement tellement mal formé son déjà si loin de l'emploi. D'accord.
Arriv dans les entreises ell ne cré pas d'activité donc ça et ça c'est très dramatique et c'est pour ça que ça n'a pas fonctionné un énorme problème de productivité mais voilà il s'est vraiment heuré heé à cette question que personne n'avait vu vraiment très intéressant puis très triste pour le très grave pour le pays ouais alors il y a aussi le fait que la première année si on regarde bien la première année s'est passé 100 he il a pu faire des réformes qui étaient des réformes compliquées quand même une partie de l'impôt sur la fortune le code du travail travail des des réformes fiscales qui ne sont pas àin et puis il y a eu l'affaire Benala et là il a percuté ça a percuté son et ça après les gilets jaunes et c'est parti en vrille il y a parce que ce qu'il y avait effectivement le le dans la première année que vous faites il y a un peu les deux visages du macronisme sa force et et vraiment il y a eu un élan et une une adhésion très forte des Français à la volonté réformatrice d'Emmanuel Macron et en même temps cette limite qui est le le rapport au le rapport aux gens. C'est-à-dire que il y avait un vrai sujet de de d'incarnation du pouvoir dans sa proximité avec les Français. Et moi, j'avais été très surpris à l'époque par le l'écho qu'avait l'affaire Benala.
Après tout, ça n'était jamais qu'un qu'un enfin même pas un conseiller d'ailleurs, qu'un membre de l'entourage que personne ne connaissait effectivement qui avait euh qui était sorti notablement de ces de ces de ses fonctions se transformant en auxiliaire des CRS. Mais derrière, on a vu une espèce de de de l'Élysée comme étant euh un une citadelle complètement isolée du reste du pays avec euh de de érigeant ses propres règles sans se sans se soucier de de du sens commun. Et et le malaise entre Emmanuel Macron et les Français, il est né à ce moment-là.
Effectivement, je pense que c'est très largement dû à la psychologie du chef de l'État euh qui a été sans doute sa sa grande faiblesse. Si le bilan économique avait été meilleur, je pense qu'on les aurait oublié. Le problème c'est que il a voulu effectivement, comme l'a très bien décrit Anne, il a pensé que la politique de l'offre allait suffire à redresser le pays.
Or, vous savez, c'est un peu comme après les après les excès des fêtes. C'est très bien de vous mettre au pilate, mais il faut aussi arrêter la mousse au chocolat. Et donc on a voulu muscler les entreprises et c'était très bien mais il fallait aussi dépenser il fallait aussi dépenser moins.
Et ça cette cure d'austérité Emmanuel Macron n'a jamais voulu la faire pour la sphère publique. Ouais c'est ça. Ouais finalement c'est c'est quand même le le constat d'un mandat de trop.
Euh je pense que tout le monde peut se mettre d'accord là-dessus. Ouais. Euh qu'est-ce qu'on a retenu du premier mandat d'Emmanuel Macron ?
On a retenu des réformes économiques, vous l'aviez dit, on en a parlé, qui ont été faites et qui ont eu le mérite d'être faites. On a retenu peut-être un discours européen qui était le discours de la Sorbon et qui était assez novateur à cette époque-là et assez visionnaire sur certains points. Et on a on a retenu la gestion de crise, le Covid, l'Ukraine, des moments où Emmanuel Macron finalement à son corps défendant mais malgré tout s'est imposé comme quelqu'un qui savait gérer des crises.
Oui. Et ces trois items-là sur le second quinquena se sont effondrés. Euh le niveau économique, enfin le le les réformes économiques ont été euh effacé euh par le la crise du déficit et là le renoncement sur la réforme des retraites qui est quand même euh quand même assez symbolique.
Euh sur l'Europe, on a Georgia Meloni qui est maintenant fait figure de figure de prou au niveau des dirigeants européens et qui est même souvent érigé en modèle par Donald Trump. Et sur la gestion de crise, on a un président qui est passé de gestionnaire de crise à créateur de crise. C'est lui aujourd'hui qui est à l'origine de la crise politique et budgétaire que l'on que l'on vit aujourd'hui.
Donc donc vraiment il est devenu en fait l'incarnation euh c'est peut-être pas totalement sa responsabilité mais de fait il est devenu l'incarnation de ce retournement de situation entre ces deux de ces deux mandats et qui est qui est absolument dramatique politiquement. l'historien, le regard de l'historien, qu'est-ce qu'on retiendra ? Ben, des gigantesques échecs en réalité, je veux dire de l'échec de d'une refondation démocratique justement qui était promise.
Ça s'appelait révolution et ça partait d'en marche, ça partait des marcheurs. C'est-à-dire que il nous promettait, on pouvait entrevoir une nouvelle manière de de concevoir la démocratie. C'est un peu ce dont on a parlé auparavant, plus proche des des citoyens et leur laissant un peu plus de de collaboration.
Et en fait, on a eu quelqu'un qui est qui est un bon appartiste en réalité. Euh d'ailleurs dans son entourage, certains ils sont assez ils sont sont assez proches de ses idées en tout cas. et euh on a eu quelque chose qui qui s'est au contraire totalement déconnecté des des citoyens français et une une refondation démocratique qui aboutit au contraire à l'explosion du du système.
C'est ce qu'on disait par exemple sur la sur cette dissolution que personne n'a comprise, ce qui est une une décision autoritaire, enfin typiquement autoritaire, une sorte d'excès de de présidentialisme. Et donc au fond, c'est il a fait exactement l'inverse de ce qu'on pouvait attendre de lui. C'est assez c'est assez troublant fait sans doute par effet de du bris par aussi le le fait que il a été confronté à un certain nombre de de crise puis aussi par le fait que bah c'est quelqu'un qui n'avait pas véritablement d'expérience de de la vie politique.
Je crois que ça doit servir malgré tout de de leçons à ceux qui à ceux qui vont suivre. c'est que quand vous quand vous arrivez euh au pouvoir suprême sans avoir été un élu du peuple, sans avoir eu de euh des contacts avec ce que sont les territoires, les réalités des territoires, les élus des territoires, on voit à quel point il a eu des difficultés à précisément à dialoguer avec avec les territoires, avec les corps intermédiaires puisque les le grand échec de de la réforme des retraites, c'est incapacité à discuter avec le la CFDT notamment qui aurait pu être le vecteur d'une d'une véritable réforme. Bref, sur tous ces plans, on on attendait on attendait une sorte oui de de refondation démocratique et on a eu on a eu au contraire une sorte de surprésidentialisation de la 5e République.
Tout le contraire de ce qui était promis de la promesse. On va passer à un exercice que vous connaissez bien, c'est celui des coups de griffe et des coups de cœur. On commence avec vous Anne et avec on commence par le salé.
Coup de griffe. Salé. coup de griffe.
Alors attendez par contre juste [rires] alors comme ça m'en rappel je vais y aller. Alors moi il faut que je m'en souvienne aussi. Donc coup de [rires] griffe le coup de griffe c'était le pass navigo.
Ah voilà. Alors là c'est un coup de griffe de parisien mais je pense qu' on peut retrouver la situation dans notre métropole française qui passe donc au-delà le cap des 90 € par mois. Ouais.
Alors, évidemment, il y a la moitié qui est remboursée par l'employeur. Évidemment, on peut trouver beaucoup d'arguments. Euh, il faut quand même dire que 90 € c'est c'est une somme que pour beaucoup c'est une somme importante euh que c'est un des plus gros forfaits de transport dans le monde.
Il y a des villes comme Londres ou New York où c'est encore plus cher mais et que parallèlement il n'y a eu aucune amélioration du service et surtout de la sécurité dans les transports en commun. Ouais. On voit on a vu là ces dernières semaines plusieurs faits d'hiver assez terribles qui sont déroulés dans les transports parisiens et on les usagera les usagers seraient en droit d'attendre un service et une sécurité accrue pour 90 € par mois.
Voilà. Et le coup de cœur alors ? Et le coup de cœur et bien là c'est plus consensuel, c'est la révolution iranienne qui repart.
Euh on a vu ces images de de manifestation ces derniers jours. Évidemment c'est c'est pas la première fois. Là, on alors à chaque fois, on se dit que ça va être la bonne.
Je sais pas si ce sera le cas cette fois-ci, mais en tout cas, c'est la manifestation d'une d'une aspiration à la démocratie parce qu'on on parle souvent de euh de est-ce que on peut faire la démocratie contre contre son peuple. Euh et quand on parle des inter des interventions étrangères, il faut toujours avoir ça en tête. Est-ce que le peuple veut veut la démocratie ?
Là, on voit un peuple iranien qui réclame de manière significative et c'est toutes les apparemment hein de ce qu'on sait toutes les tranches de la de la de la société société Ouais. Euh qui qui réclame un changement de de régime et donc il faut évidemment encourager ces ces manifestations en espérant que ça puisse déboucher un jour sur quelque chose de positif pour le pays. À moins que Donald Trump Alors, à moins que Donald Trump ne donne un petit coup de main, mais là je je sais pas si ce serait la meilleure solution.
Ça c'est sûr. Ouais. Et moi de et oui et moi mon coup de cœur je m'étais dit qu'on allait dire pas mal de mal d'Emmanuel Macron mais je trouvais comment qu'il avait un sujet sur lequel il a une belle constance et depuis longtemps qui sont les les questions des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans.
Vous savez, il y avait déjà eu une loi en 2023 qui avait été retoqué à Bruxelles parce qu'elle était pas dans les clous européens. il y revient et vraiment je pense qu'aujourd'hui et franchement moi je suis plutôt libérale donc l'idée de légiférer mais pas nature mais je pense toutes les études démontr à quel point les réseaux sociaux sont délétaires chez les enfants et les les jeunes adolescents. Il y a vraiment plus de débat à avoir et et ce qui est très compliqué évidemment pour les parents, c'est c'est la pression des pères.
Donc soit il faut être capable de se mettre d'accord dans des classes ou dans les écoles pour imposer l'interdiction mais on voit bien que ça marche pas depuis le temps qu'on en parle. Donc je ça me semble très urgent en effet de l'interdire et là-dessus je voilà je vais lui donner quand même mon un coup de chapeau parce que c'est pas forcément des sujets voilà c'est pas des sujets forcément très glamour mais sujet très important pour les enfants et il est il est quand même très voilà il a de suite d'une belle constance et mon coup de griff c'était pour je voyais une interview d'Emmanuel Grégoire le le candidat à la Marie de Paris qui prenait en qui je vois s'il s'inspirait mais quand même il parlait de ce que faisait son le nouveau maire new yorkaais M les les g loyers et ce que je trouve un peu aberrant et on voit bien que intuitivement c'est pareil c'est de l'économie intuitivement dit ben évidemment si les loyers sont niveau maximum sont bloqués c'est bien tout le monde peut se loger mais toutes les études économiques démontrent qu'au contraire du coup les gens sortent leurs biens du marché et les logements s'effondrent et donc là il y a c'est a vraiment il y a plus de débat économique sur le sujet et donc ça je trouve ça vraiment lamentable de continuer par démagogie d'aller là-dedans. le il y a un énorme sujet de logement en France et à Paris.
Il faut construire, il faut il faut s'en préoccuper mais le surtout pas le blocage des loyers des loyers et la dernière chose à faire il y a des sujets délétaires qui sont pas immédiats. Alors première année tout le monde est ravi. 10 ans après vous avez sorti du marché énormément de bien et c'est catastrophique.
Donc c'est une expérience qui a été conduite à Lille non par Martinobri non. Oui mais même à Paris un gel de loy aussi. Oui.
Ils sont plafonnés. Ils sont plafonnés mais en fait comme tout le monde sait que c'est pas si bien bah la plupart des propriétaires le suivent pas au cas où en espérant que les locataires ne les donc et comme et comme il manque de comme on manque de loyer le problème il y a c'est que loi qui n'est pas respecté les locataires osent pas tellement se plaindre si leur loyer correspond pas de peur de de perdre leur logement mais en même temps c'est donc c'est n'importe quoi. Il y a une loi qui n'est pas respectée mais à tout moment quand même vous pouvez être rattrapé par la et puis beaucoup de gens aussi ont sorti ont sorti leur bien.
Les gens ont pas besoin d' Gu alors mon coup de griffe est pour Sébastien Deelogu député [rires] la France insoumise de Marseille qui faisait campagne pour les municipales à Saint-Denis. Vous savez que Saint-Denis et Pierrefit sont deux communes de scène Saint-Denis qui vont fusionner et De l'august soutenait un candidat qui se trouve être noir, je suis obligé de le dire parce que ça compte dans sa déclaration et et Deogue a dit pendant un meeting de soutien, vous avez aujourd'hui une opportunité en or pour qu'enfin un racisé dirige ces deux villes et fasse en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici. La France insoumise, s'était déjà signalé par son approche communautariste avec une une capacité à séduire le vote musulman qui était caractérisé.
Maintenant, on en passe à une dimension raciale que c'est vraiment ça aujourd'hui. On on en est là et je pense sans aucun esprit polémique que ce parti est dangereux pour la cohésion de notre pays. Euh et puis le le coup de cœur c'est pour le tribunal correctionnel de Paris qui a condamné aujourd'hui euh des cyber harceleurs de Brigitte Macron.
Ouais, c'est gens qui sur les réseaux sociaux font font courir sur l'épouse du président de la République des des calomnis si abject que je vais pas les répéter ici et ils ont été condamnés et durement et je pense que c'est intéressant d'abord parce que justice est faite et ensuite parce que c'est une forme de réponse à la volonté ou au véléité du président de la République de vouloir à tout prix réguler les réseaux sociaux, les médias. La vérité c'est que la France et nous le savons bien, nous qui sommes dans des médias a une législation extrêmement forte, extrêmement ferme sur le le la diffamation, sur l'incitation à la haine, sur le cyberharcèlement euh et sur l'injure et que donc il est inutile de vouloir créer des contrôles supplémentaires sur les médias et les réseaux sociaux parce que la justice fait son travail et qui a une très grande loi qui est la loi de 1881. 1881 avec les morceaux Jean.
Alors moi moi d'abord coup de griffe ou coup de griffe ou mon coup de griffe c'est c'est pas très original c'est sur un autre député LI Martin Sbilongo qui s'est mis à insulter les électeurs du nord en disant que c'est à cause de leur pauvreté intellectuelle qu'il pensaient ce ce qu'ils pensent qu'ils sont racistes d'ailleurs pas du fait de leur pauvreté intellectuelle. Donc c'est ça, ça s'appelle du racisme antiblanc tout simplement et je même du racisme régionaliste. Enfin bref, c'est quelque chose.
Ah ça ça existe un peu. Ça existait en Italie fut. Je sais même plus si aujourd'hui c'est encore très très fort mais c'est regrettable.
Ça fait partie de de de cette surtout de cette politique de de de comment de communautarisation de de la société française qui est très qui est très dangereuse. Qui est très dangereuse bien sûr. Et puis et mon coup de cœur mon coup de cœur il est assez militariste puisque ce sont c'est sur les ce sont les frappes franco-britanniques sur Daesh en Syrie.
On sait bien que on lieu ce weekend ce weekend et que voilà nous les deux grandes puissances militaires européennes fassent preuve de fermeté face à ce danger que constitue l'État islamique et viennent à la rescousse de du président syrien. J'espère que ce sera pas pour enfin que ce sera pour la bonne cause. Mais en tout cas voilà, on est capable aussi parfois de d'intervenir là où bon nous semble.
Voilà. On attend avec impatience la réaction de la France insoumise ce dernier événement. Exactement.
Bon, merci beaucoup. Merci de vos euh commentaire, de vos éclairages sur la sur l'actualité. Donc je vous le disais euh la semaine prochaine et bien nous avons rendez-vous avec le Grand Palais à Paris.
Grand palais qui va accueillir pendant 3 jours bien euh la les festivités du Figaro qui va fêter son 200 c'estes 200 ans. 200 ans, c'est probablement l'un des plus vieux journaux du monde, sinon le plus vieux, je crois avec le Times de Londres, je crois me souvenir. Et pendant 3 jours et bien ce seront des débats, ce seront une ça sera une exposition qui retracera évidemment toute la vie du Figaro depuis 1826 quand le Figaro a été créé par quelques jeunes agités d'ailleurs, il faut le dire euh sur la rue gauche.
Et il y aura aussi une pièce de théâtre. Enfin, il y aura beaucoup de choses. Il y aura des débats et on vous invite nombreux à venir pour visiter pendant toute la journée, pendant 3 jours.
Donc chaque jour, ça sera ouvert au public si vous vous inscrivez [musique] évidemment sur internet, ce qu'il serait euh ce que vous allez faire, j'en suis certain. [musique] Voilà, merci beaucoup et en attendant, je vous souhaite une très bonne semaine euh et vous dit et bien à dans 15 jours pour un nouveau club [musique] politique. Merci à vous.
Emmanuel Macron