Daniel Grémillet : Budget 2018 : Etats généraux d'alimentation
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Locuteur 2Fait
« on avait mis la ferme france dans la situation de pouvoir effectivement être au même niveau de compétitivité »
- 1:00Locuteur 2Fait
« on enlève et on remet à nouveau la situation la youtube française en situation de handicap par rapport aux charges sociales »
- 2:30Locuteur 2Fait
« aucune traduction aucune volonté politique d'accompagnement la gestion des crises au niveau des mesures fiscales »
- 3:30Locuteur 2Fait
« la première fois qu'on a voit apparaître une ligne budgétaire figé »
- 4:30Locuteur 2Chiffre
« aujourd'hui en matière d'investissement la proposition budgétaire c'est une baisse budgétaire pour l'année 2018 »
- 5:30Locuteur 2Fait
« le budget de la nation le budget de la france est une traduction de cette volonté politique »
- 7:00Locuteur 2Fait
« il n'ya aucune traduction de cette ambition forestière dans le budget 2010 8 »
- 8:30Locuteur 2Fait
« vous remettez en cause un fondement majeur du développement l'école sur l'équité des territoires »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
monsieur le président monsieur ministre madame et messieurs les rapporteurs mandanda président de la commission économique mes chers collègues un budget normalement traduit les choix politiques et effectivement depuis le mois de juillet à travers la mise en oeuvre des états généraux de l'alimentation on pouvait imaginer que ce budget de mes 18 traduisent déjà un pas une partie de ses choix politiques que le gouvernement pouvait faire tourner notre agriculture l'agroalimentaire et mais surtout les perspectives du futur alors c'est dommage qu'il n'est plus là nos collègues parlais tout à l'heure de dramatiser s'agit pas de dramatiser s'agit de parler simplement de la réalité des faits il ya deux ans ils avaient été mises en oeuvre pour que l'agriculture française soit compétitive au même rang au même niveau que la lecture européenne une baisse significative des charges sociales si je reprends le communiqué de l'époque je lis intégralement alléger les trésoreries des exploitations de manière durable on n'a pas la même notion de la durabilité dans le temps et permet un alignement du taux des cotisations applicables aux acteurs français ce loto moyen des cotisations de leurs voisins européens cf depuis deux ans on avait mis la ferme france dans la situation de pouvoir effectivement être au même niveau de compétitivité et dans cette traduction budgétaire donc c'est pas dramatiser c'est tout simplement parler vrai dans la tradition budgétaire de 2018 on enlève et on remet à nouveau la situation la youtube française en situation de handicap par rapport aux charges sociales deuxième exemple sur la gestion des crises là monsieur ministre le sénat l'an passé avait d'ailleurs eu toutes sensibilités confondues considéraient qu'il était urgent de mettre en oeuvre au-delà des mesures d'accompagnement au niveau de la gestion des risques et des crises de mettre en oeuvre aussi à travers les pagnes d'épargnants la création des parts de précaution donc des mesures fiscales là encore dans ce budget 2018 aucune traduction aucune volonté politique d'accompagnement la gestion des crises au niveau des mesures fiscales et on s'en remet à l'europe qui plus est et je voudrais dire à nos rapporteur la qualité de de ce qu'ils ont fait de ce qu'ils nous ont apportés tout à l'heure effectivement monsieur ministre nous avons besoin d'avoir des garanties sur les 300 millions ce que j'ai l'impression juby j'aurai encore plus loin que le travail et de l'exposer deux rapporteurs qu' on en train de rompre un pacte qui était passé à savoir sur les calamités agricoles du un pour un je le prends cet exemple là lorsque le paysan mettez un euro l'état mais admettent un euro or c'est la première fois qu'on a voit apparaître une ligne budgétaire figé autre exemple très concret la france veut être exemplaire la france veut donner même des leçons à l'europe je prends l'exemple du glyphosate je vais pas faire le débat de lille du glyphosate mais on aurait pu imaginer monsieur le ministre mes chers collègues qu'une traduction dans le budget sur les moyens d'accompagnement l'agriculture à ses choix politiques tant au niveau de la recherche donc des solutions tant au niveau des investissements parce qu'aujourd'hui en matière d'investissement la proposition budgétaire c'est une baisse budgétaire pour l'année 2018 donc là encore c'est pas faire dramatiser c'est tout simplement parler vrai parce qu'il faut pas jouer l'enjeu alimentaire de la france de l'europe et à travers le monde est en train de se jouer que voulons nous pour notre agriculture pour nos emplois dans nos territoires pour notre monument terre quelle place veut la france dans ce contexte européen effectivement le budget de la nation le budget de la france est une traduction de cette volonté politique je voudrais aussi en deux mots parlés de la forêt nous avons une chance formidable en france l'espace forestier et là il n'ya aucune traduction de cette ambition forestière dans le budget 2010 8 qui plus est mais j'y reviendrai dans les amendements parce que le temps presse monsieur le ministre à travers l'amendement qui a été adopté à l'assemblée nationale vous remettez en cause un fondement majeur du développement l'école sur l'équité des territoires à travers la remontée des fonds prélevés par les chambres d'agriculture qui sont sur des taux très différents et qui aujourd'hui vont pénaliser nos territoires je voudrais tout simplement en conclusion dire monsieur le ministre le gouvernement a voulu faire naître de l'espoir avec la mise en oeuvre des états généraux l'alimentation on a un certain nombre d'élus avoir déjà vécu les états généraux de l'agriculture les assises du développement il faut vraiment conclure je termine président je dirai tout simplement que le budget de 2010 18 neutre elle est une occasion ratée mais surtout qu'il ne traduit aucune ambition pour notre désir est là entreprises agroalimentaires mai
Daniel Gremillet