SCANDALE ASCOVAL : BERCY SACRIFIE NOTRE INDUSTRIE | MACRON & LES EUROPÉENNES | FRANÇOIS HOLLANDE
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
la reprise avortée de l'aciérie as koval l'omniprésence des manuels macron dans la campagne électorale et une confidence de françois hollande vous regardez le petit coup de bourbon au numéro 33 et vous avez raison c'est le scandale qui donne des sueurs froides à bercy et qui inquiète l'elysée au début de ce mois le 2 mai le tribunal de commerce de strasbourg a donné son feu vert à la reprise de la série à ce qu'au val par le groupe anglais british steel asco valls et une capacité de production de 500 mille tonnes d'acier par an et une technologie de pointe dans la fabrication des tubes installé à saint saulve dans le nord près de valenciennes la ligne de production emploie 270 salariés patatras mercredi la justice britannique a prononcé la liquidation du repreneur le groupe british steel un repreneur pour lequel bruno le maire le ministre de l'économie s'était engagé et avec lui emmanuel macron qui assuré avant même son élection la présidence que jamais ils ne laisseraient disparaître le site de saint saulve pas question donc de se retrouver avec un nouveau florange sur les bras cette aciérie dont la fermeture avait pourri de quinquennat hollande mais voilà bercy s'est planté et moi je suis abasourdi je crois qu'on n'a pas le droit de jouer comme ça avec la vie des salariés et de leur famille puisque déjà depuis plusieurs mois ils ont dû à subir plusieurs douches froides et c'en est une de plus comment le gouvernement at il pu s'engager à ce point on se souvient des cocoricos de guano le maire il ya quelques jours en disant ça y est à ce qu'on va les sauver on s'aperçoit maintenant que le sauveur en question et mis en redressement judiciaire en grande-bretagne british steel le ministre de l'économie a quand même des services ces services peut quand même se renseigner sur l'état de santé de ce repreneur avant de s'engager à ce point bruno le maire réduit quand même se renseigner un minimum sur la bonne santé du repreneur hier le ministère de l'économie assuré dans un communiqué que la procédure anglaise non plus pas la syrie de british steel saint saulve qui est détenu par une autre société du groupe en effet british steel est la filiale d'un groupe olympus style détenue à 100% par le fonds d'investissement britannique greg bull capitale mais ce montages tarabiscotés ne met pas le repreneur à l'abri de la liquidation c'est une plaisanterie puisque il y as règlement européen qui date de 2000 qui a été rénové en 2015 et qui justement prévoit que quand une entreprise en europe a des succursales des filiales d avoir dans d'autres pays la procédure de redressement judiciaire et des plus seulement des ciels et devient européenne donc la position de redressement judiciaire aujourd'hui qui démarre en grande bretagne elle est en réalité de par le droit européen europe est donc on nous raconte pas d'histoires une inquiétude qui est partagé par le groupe communiste nous sommes inquiets parce que si le groupe olympus aujourd'hui d'y confirmer son engagement il a déjà mis 5 millions d'euros sur la table il doit encore en maître 42 en juillet et en septembre aujourd'hui il n'y a aucune garantie qu'il apporte ses financements mais ensuite la mise en redressement judiciaire de british steel en angleterre risque de pénaliser la la charge de travail pour ascq ovale et donc on nous avons besoin de savoir si les investissements seront là et si la charge de travail sera là aussi olympus ce ne sont pas des industriels c'est un fonds d'investissement et on en a marre de ces fonds d'investissement qui n'ont comme critère que la rentabilité de leurs actions et qui se sert des salariés comme une variable d'ajustement ils doivent nous fournir des explications et s'il garantissent la reprise si le garantissent la charge de travail tout ira bien si c'est pas le cas et bien écoutez on s'expliquera il n'y a pas que les explications de british steel qui soit attendue celle du gouvernement le sont tout autant je demande d'abord ce que le gouvernement nous dise ce qu'il en est de british steel est-ce qu'il savait que c'était un entreprise majid ensuite at il d'autres solutions si cela doit en effet se révéler infructueuse est ce que bercy connaissait la situation de british steel écouté attentivement la réponse de bruno bonnell député de la république en marche et membre de la commission des affaires économiques non mais c'est pas un mot si on savait que la société n'allait pas très bien on l'avait entendu quelques semaines depuis avec des discussions ça ne veut pas dire que qu'on ne s'en sortira pas par l'eau et notamment pour les salariés d'ascq au val cette légèreté dans le choix du repreneur alimente tous les soupçons cachetons quelque chose on voit bien que depuis pas mal de temps on a des découvertes des opérations de communication on a un dossier qui est éminemment politisés pour ne pas dire politique où tout ne semble pas être sur la table donc je souhaite qu évidemment la lumière pleine et entière soit soit faite aujourd'hui on a l'impression qu'il ya beaucoup de cadavres dans les placards qu'on découvre des jeux d'ombrés que les choses ne sont pas claires donc j'espère qu'enfin on va y voir clair je ne veux pas faire haro sur le gouvernement à ce stade j'ai d'abord dépenses et précise pour les salariés qui eux voient qu'on joue avec eux au yoyo et ça ça ne me paraît pas acceptable alors que faire en attendant comment se donner les moyens de trouver une solution pérenne sa montre honnêtement qu'à chaque fois qu'on fait les pompiers sur une situation et qu'il n'y a pas de réflexion industriels sur une filière dans ce pays autour de la sidérurgie dont on a besoin on aura toujours besoin d'acier ça montre une nouvelle fois que la concurrence libre et non faussée ça détruit des emplois ça casse tout et que les traités européens qui obligeait cette concurrence sont un problème il faut que l'état dise qu en dernier recours il nationalisera as koval si besoin en est une position à laquelle se rangent même le député rassemblement national du nord sébastien chenu t-il vous savez longtemps qu'on a demandé une solution pérenne qu'on a demandé l'implication de l'état c'est à dire une nationalisation temporaire de façon à donner des garanties de façon à trouver un repreneur viable bref que l'état s'implique davantage la partie n'est pas perdue loin s'en faut et nous allons même la gagner affirmé ce matin le premier ministre edouard philippe cet après midi une réunion devait se tenir au ministère de l'économie avec les représentants du personnel et l'ensemble des acteurs du dossier asko valve n'a pas fini de troubler les nuits du gouvernement vous pensez qu emmanuel macron en fait trop dans cette campagne électorale pas du tout écoutez gilles legendre le patron de la république en marche absolument parce c'est le contraire qui serait incompréhensible aux yeux des français nous sommes un moment historique comme jamais nous n'en avions connue depuis au moins 40 ans et donc ce moment là il est normal que dans un moment historique le chef de l'état le premier de tous les français s'adresse à ses concitoyens pour en définir les termes pour montrer l'enjeu est pour très clairement inciter nos concitoyens à ne pas se tromper on s'en doute l'opposition n'est pas de cet avis qui s'implique dans la campagne puis lyon tous fait mais là au point doit d'effacer des affiches sa tête de liste au point d'ailleurs ce comme aprem de la démocratie de quasiment imposé un interview dans 80% des médias régionaux relu en plus je trouve que ça fait un peu beaucoup valable ça montre bien que je crois ce scrutin est un scrutin à la fois sur les questions nationales et européennes c'est normal puisque c'est la même politique dans les deux cas surtout cette omniprésence présidentielle a un objectif et un seul installer un tête à tête bien précis c'est macron sur toutes les affiches cemac rond dans la presse quotidienne régionale ces macro macro macron qui a pour adversaires unique ultime le pen le pen le pen les autres circulez ya rien à voir alors dimanche n'oubliez pas qu'il y à 34 piste parmi lesquels vous pouvez faire votre choix si vous ne restez pas la maison françois hollande a confié cette semaine qu'il regrettait de ne pas s'être représenter en 2017 une nouvelle passée un peu inaperçue il est vrai j'ai donc interpeller le premier député socialiste qui est passé devant - salle des quatre colonnes le sort a voulu que ce soit boris vallot attention cette séquence comporte des images violentes [Musique] l'été les médias il a grandement des regrets c'est promis je serai moins brutale pour évoquer le score du ps la semaine prochaine
Emmanuel Macron