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Discours / meetingLe Média (sur YouTube)· 30 juin 2019 6 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

ASSURANCE CHÔMAGE : LA GRANDE ESCROQUERIE DE MACRON

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Chiffre
    « 44 % seulement des chômeurs sont indemnisés par l'UNEDIC »
  • 1:45Chiffre
    « depuis 2008 l'assurance chômage a accumulé 30,7 milliards de dette »
  • 2:15Chiffre
    « on impose à l'UNEDIC de financer le fonctionnement de pôle emploi soit une ponction chaque année de 3,5 milliards d'euros »
  • 3:30Chiffre
    « la moitié des chômeurs ne sont pas indemnisés »
  • 3:45Chiffre
    « 45 % des chômeurs travaillent dans des emplois précaires à temps partiel »
  • 4:30Fait
    « il faudra avoir travaillé six mois sur les 24 derniers mois et non plus quatre mois sur 28 mois pour avoir droit à l'indemnisation »
  • 5:15Fait
    « il faudra avoir travaillé six mois et non plus un mois pour pouvoir recharger ses droits au chômage »
  • 5:45Fait
    « la location sera calculée sur le salaire mensuel et non plus sur le salaire journalier »
  • 7:00Fait
    « le bonus malus ne concerne que les entreprises de plus de onze salariés dans sept secteurs comme l'agroalimentaire les hôtels cafés restaurants »
  • 7:30Fait
    « le gouvernement réintroduit la dégressivité des allocations pour les cadres dont le salaire est supérieur à 4500 euros par mois »
  • 7:45Chiffre
    « les cadres contribuent déjà pour 42 % des ressources de l'UNEDIC et ne reçoivent déjà que 15 % des allocations »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

l'avion pour espérer que ça c'est travailler la réforme de l'assurance chômage s'inscrit dans les objectifs du gouvernement affaiblir la protection sociale précariser les salariés pour les obliger à accepter n'importe quel emploi pour les allocations chômage comme pour les retraites macron veut et attiser la sécurité sociale il veut faire oublier que les ressources de la sécurité sociale c'est l'argent des salariés que les syndicats sont légitimes à gérer la réforme a été décidée sans tenir aucun compte de l'avis des syndicats elle passera par décret sans vote du parlement c'est la négation totale de la démocratie politique et sociale au début de l'année le gouvernement a imposé une renégociation de la convention de l'assurance chômage cette négociation ne pouvait aboutir elle ne s'est pas fait librement l'unedic n'est plus financée par des cotisations salariés ce qui empêche tout accord sur ces ressources ensuite le gouvernement a exigé que les prestations chômage soit réduit de 1 à 1,3 milliard d'euros par an pourtant celles-ci ne sont déjà pas généreuse elles sont en moyenne de 1200 euros par mois 44 % seulement des chômeurs sont indemnisés par l'unedic certes depuis 2008 l'assurance chômage a accumulé 30 7 milliards de dette ce ne sont pas les syndicats ou les chômeurs qui en sont responsables c'est la crise financière puis les politiques d'austérité qui ont fait que le taux de chômage est longtemps resté au dessus de 8% le niveau qui assure l'équilibré financier de l'unedic par ailleurs on impose à l'unedic de financer le fonctionnement de pôle emploi soit une ponction chaque année de 3 5 milliards d'euros sans cette fonction l'unedic n'aurait pas de dette en 2020 l'unedic devrait être en équilibre la baisse des prestations exigées par le gouvernement est purement idéologiques il faut montrer bruxelles et au patronat que le gouvernement réduit effectivement les dépenses publiques les réductions de prestations sont accompagnées d'un discours idéologique ce serait les chômeurs eux-mêmes qui seraient responsables de leur chômage il préfère vivre dans l'oise yves tu es plutôt que de traverser la rue pour trouver un emploi je traverse la rue si l'on trouve il veut simplement des gens qui sont prêts à travailler en fait il y as au plus 300 mille emplois vacants pour 3,3 millions d'inscrits à pôle emploi la moitié des chômeurs ne sont pas indemnisés 45 % des chômeurs travaillent dans des emplois précaires à temps partiel cela n'empêche pas le gouvernement de prétendre sans le moindre fondement que la baisse des prestations chômage ferait à elles seules baisser le chômage de 200 milles à partir du 1er novembre il faudra avoir travaillé six mois sur les 24 derniers mois et non plus quatre mois sur 28 mois pour avoir droit à l'indemnisation cette mesure permettra de privés d'allocations 250 mille chômeurs parmi les plus précaires pour ceux qui tombent beau il reste pour de même il faudra avoir travaillé six mois et non plus un mois pour pouvoir recharger ses droits au chômage ce qui sera pratiquement impossible pour la plupart des travailleurs précaires qui hésiteront à prendre un emploi temporaire le pire c'est le changement des modalités de calcul de l'allocation à la suite du mensonge d'un pénicaud sur laquelle 20 % des chômeurs touchent plus que s'il travaille la location sera calculée sur le salaire mensuel et non plus sur le salaire journalier ce qui veut dire qu'un salarié en chômage partiel qui n'a pu travailler que la moitié du temps sur la période de référence verra son allocations divisé par deux si par malheur il tombe en chômage total c'est une double peine certes une légère taxation des cdd d'usagé et un bonus malus sont introduits pour lutter contre les contrats courts mais leur niveau sont très faibles 10 euros par contrat 1% de cotisations sial de plus ou de moins le bonus malus ne concerne que les entreprises de plus de onze salariés dans sept secteurs comme l'agroalimentaire les hôtels cafés restaurants mais ni le secteur médico social ni le bâtiment ce n'est pas à la hauteur des enjeux il aurait fallu interdire les cdd d'usagé dans la plupart des secteurs et interdire l'emploi de cdd pour des postes permanents au lieu de cela c'est sûr les salariés précaires que l'état fait porter la quasi totalité des économies c'est normal les pauvres c'est fait pour être très pauvres et les riches très riches enfin le gouvernement réintroduit la dégressivité des allocations pour les cadres dont le salaire est supérieur à 4500 euros par mois au bout de six mois leur allocation sera réduite de 30% pourtant il a maintes fois été montré que la dégressivité ne favorise pas le retour à un emploi stable les cadres contribuent déjà pour 42 % des ressources de l'unedic et ne reçoivent déjà que 15 % des allocations cette mesure c'est un ballon d'essai pour introduire la dégressivité pour tous les salariés fondamentalement l'objectif du gouvernement est d'affaiblir la logique des assurances sociales avec tout ce qu'elle comporte de garantie de droits de solidarité entre les salariés et de démocratie sociale

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