Municipales à Toulouse : “Toute la semaine j’ai senti que ça montait”, estime Jean-Luc Moudenc (LR)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous êtes réélu avec 53,9 % des voix, loin plus large que prévu. C'est une surprise pour vous ?
- 0:30OuverteRéponse directe
Dans cette campagne, vous avez dit "Le mélanchonisme est un danger." Quel était le danger réellement ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Comment vous allez parler aux 46,5 % des gens qui ont voté pour les insoumis ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:20Jean-Luc MoudencChiffre
« 53,9 % des voix »
- 0:40Jean-Luc MoudencFait
« les socialistes n'avaient que neuf candidats sur 71 »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ming, vous êtes donc rélu avec 53,9 % des voix ce soir, loin plus large que ce qu'on disait de ce scrutin qui devait être un scrutin serré. C'est une surprise pour vous ? B C'est une surprise, je dirais par rapport à ce que je on pouvait penser au début au début de la semaine qui qui s'achève parce que toute la semaine sur le terrain, moi j'ai senti que ça montait.
J'ai senti que les Toulousains se mobilisaient, que la perspective d'un maire mélanchonniste était quelque chose qu'il refusait. euh des abstentionnistes qui me disaient "On n'est pas allé voter, on va y aller" et euh des électeurs de monsieur Briançon, le candidat du Parti socialiste qui me disait "J'ai j'ai été trahi, c'est pas possible, vous êtes un bon maire, donc je vais voter pour vous même si je suis pas de votre sensibilité". Donc j'ai senti que ça montait.
Après, j'étais incapable évidemment d'évaluer jusqu'à quel chiffre. Dans cette campagne, vous avez dit "Le mélanchonisme est un danger." Cette liste-là, elle a été composée avec des socialistes, des communistes, des écologistes.
Quel était le danger réellement ? Ben le danger c'est que les socialistes se sont couchés devant euh les mélanchonnistes à tel point qu'on peut dire que ici à Toulouse le Parti socialiste est le parti des soumis puisque les socialistes n'avaient que neuf candidats sur 71. les communistes quelques-uns.
Autrement dit, c'est véritablement l'extrême gauche qui dominait très largement, pas simplement d'ailleurs LFI, mais aussi le NPA et un tas de de groupuscules pas très connus mais qui tous tendent à l'extrême gauche. Ce soir, dans votre discours de campagne, vous avez dit Toulouse est rassemblé. Comment vous allez parler aux 46,5 % des gens 46 % à peu près qui ont voté pour les insoumis ?
Tout simplement parce que je considère que les Toulousains et les partis politiques, c'est deux choses différentes. C'est deux concepts de deux réalités totalement différentes. Euh moi je suis au service de tous les Toulousains et évidemment au service des Toulousains qui ont voté pour pour monsieur Piqueman.
Euh j'ai jamais fait de distinction entre les Toulous. Je les ai jamais classé, catégorisé, étiqueté. Euh depuis 12 ans que je suis là et mon équipe travaille comme ça.
On est au service de tous, donc on va continuer à être au service de tous.
Jean-luc Moudenc