Jour historique pour l'Europe !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Emmanuel MacronChiffre
« nos négociations ont permis de protéger leurs revenus de nos agriculteurs pendant sept ans et donc les paiements directs qu'ils auront la garantie de leur revenu sera la même »
- 1:00Emmanuel MacronFait
« nous avons créé pour la première fois dans notre histoire un plan de relance que nous finançons ensemble par un endettement commun sur les marchés »
- 5:00Emmanuel MacronFait
« la taxe plastique est déjà une première ressource propre qui permet justement d'inciter les secteurs à moins utiliser le plastique »
- 9:00Emmanuel MacronFait
« nous avons maintenant une bonne organisation nous avons rouvert l'espace schengen »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
tu y es d'abord ça va la toucher par le budget que nous avons négociés sur les sept prochaines années je leur dire parce que au delà du plan de relance y est le budget et donc pour nos agriculteurs c'est essentiel c'est la politique agricole commune c'est ce qui nous permet de produire d'avoir cette souveraineté alimentaire nos négociations ont permis de protéger leurs revenus de nos agriculteurs pendant sept ans et donc les paiements directs qu'ils auront la garantie de leur revenu sera la même nous avions peur que le bric site est une conséquence et quand quelques sortes la sortie du royaume uni conduisent à baisser le revenu de nos agriculteurs ce ne sera pas le cas nous sommes battus nous l'avons maintenu ce budget permettra aussi de financer nos régions la france touche des financements et en particulier pour nos régions ultramarines nous nous sommes battus là aussi pour améliorer ce budget c'est très concret et en plus de ce budget européen sur ces politiques historiques nous avons lancé aussi des politiques nouvelles qui corresponde à toutes les ambitions que la france a porté sur le numérique sur le climat etc etc et en plus de ce budget ça a été la spécificité de ce sommet c'est ce en quoi il est historique nous avons créé pour la première fois dans notre histoire un plan de relance que nous finançons ensemble par un endettement commun sur les marchés pour la première fois de son histoire l'europe lés pays européens solidaires vont emprunter de l'argent pour le répartir entre eux selon les besoins et les priorités et votre reportage l'a très bien dit pour nous français et français cela signifie que nous toucherons 40 milliards d'euros sur ce plan de relance justement ça permettra de financer alors est touché c'est quart d'heure nous allons en fait construire notre plan nous allons nous tous construire ce plan de relance avec justement la volonté de financer l'emploi des jeunes l'europe nous y aidera de financer nos petites et moyennes entreprises nos artisans aux commerçants de financer des secteurs nous avons commencé à le faire comme le tourisme mais aussi la rénovation thermique des bâtiments l'europe nous permettra de le faire de financer les industries comme l'hydrogène les batteries électriques tout ce qui va nous permettre dans le plan de relance de créer de l'emploi de créer de l'emploi dans des secteurs industriel et écologique la batterie électrique l'hydrogène la rénovation thermique des bâtiments de créer de l'emploi par la formation de nos plus jeunes comme de celles et ceux qui tombent en chômage auront être reconvertis l'europe financera une part importante de ce projet et donc la france par la négociation que nous avons tenu ces quatre derniers jours et quatre dernières nuits touchera 40 milliards d'euros nous sommes le troisième bénéficiaire en europe de ce plan de relance ce qui selon les travaux faits par le gouvernement à ce stade correspond en effet 40% des dépenses qui seront les nôtres ça veut dire que cet argent viendra de l'europe sur notre budget sans que nous ayons besoin de le financer n'est par notre propre endettement à nous ni par nos impôts est ce que la france sera libre emmanuel macron de disposer de cet argent comme elle le souhaite et de le donner par exemple à des grandes entreprises air france airbus renault ou bien au secteur de la santé par exemple pour financer des lits d'hôpitaux ou bien est-ce qu'un autre pays pourra dire non pas question on a un droit de regard sur la façon dont vous en disposez alors nous allons discuter les uns et des autres de nos plans de relance et il ya des secteurs qui sont définies dans les critères qui ont été données mais il n'y a aucun droit de veto et ça ça a été une partie de la discussion certains états membres disait il faut qu'ils aient un droit de veto dans la gouvernance qu'on puisse bloquer en quelque sorte tel ou tel plan si un état membre ne fait pas suffisamment de réforme ou autre ce ne sera pas le cas et donc il ya un respect de la souveraineté de chaque état membre mais il y aura des discussions avec la commission européenne et les autres états pour que l'on fasse des choses pertinentes entre nous ce que vous savez cité sera tout à fait possible dans le plan financier le soutien aux entreprises financer la relance des secteurs les plus stratégiques financer notre politique de santé tous ces éléments là mais aussi notre culture le financement de notre politique éducative financer les nouveaux secteurs créateurs d'emplois tout ça sera possible dans ce plan de relance airbus également même si ça n'est pas forcément très très vert si j'ose dire pardon je n'ai pas entendu ce que airbus airbus également qui est un qui est un géant mais qui n'est pas forcément un secteur très environnementale or on sait qu'il ya une part très sympa lord qui doit destinée et prioriser pour les investissements verts oui mais airbus nous avons commencé dans le plan aéronautique a travaillé sur ce sujet en apportant des financements et des garanties l'état déjà l'état français est déjà intervenu comme vous le savez est avec ses financements et ses garanties nous avons demandé des conditions entre autres pour améliorer le bilan carbone en réduisant les vols courts qui peuvent être substituée par un trajet en train c'est à dire que lorsqu'il y a lorsqu'on peut se déplacer en tgv d'une ville à l'autre en france en moins de deux heures et demie on a demandé justement à air france de pouvoir réduire les vols pour airbus qui est l'autre compagnie du secteur aéronautique là nous avons aussi proposé une aide cette aide elle accompagne un secteur qui est très créateur d'emplois mais qui par son innovation va devenir plus vert et ça c'est important par rapport à votre question on ne peut pas dire on a une ambition climatique mais on abandonne tout de ce que nous sommes dans les grands secteurs industriels français il y à l'automobile égale aéronautique ce sont des secteurs qui polluent c'est tout à fait vrai comment on peut réconcilier l'objectif d'emploi et l'objectif écologique je ne crois pas qu'on puisse le faire en arrêtant notre économie c'est à dire en produisant plus d'avion de voitures d'autres le feront que nous utilisons donc il faut simplement financer ces secteurs pour accélérer leur conversion à une économie qu'on appelle décarbonés pour c'est exactement ce que nous avons fait avec airbus pour financer un large plan de relance est donc le plan le plan le plan aéronautique que nous avons fait avec airbus on a dit on vous fait on vous aide en trésorerie et on vous aide en capital si besoin était mais premièrement où vous demande de garder un maximum d'emplois par un accord négocié qu'on abondent deuxièmement on finance l'innovation du secteur pour permettre de réduire les émissions de ce secteur c'est à dire produire plus vite des avions moins au lion et changer progressivement la politique monsieur le président nous avons fait pareil en produisant davantage de batteries électriques en allant plus loin justement sur le véhicule électrique le véhicule hybride et les véhicules de nouvelle génération qui se concentre sur lyon c'est ça le modèle auquel nous croyons question très concrète et très importante évidemment pour les français qui nous regarde cet argent il n'est pas magique pour reprendre votre expression va bien falloir le trouver quelque part c'est l'europe qui va payer nous avez vous expliquer mais l'europe c'est aussi nous il ya quelques jours vous avez dit sur tf1 n'y aura pas d'impôt nouveau pour la france est ce que vous pouvez dire ce soir il y aura pas non plus d'impôts européens que père est évidemment les français alors je peux vous dire une chose très simple c'est pas le contribuable français qui le paiera pourquoi parce que nous sommes nous nous sommes engagés justement dans ce même accord à créer de nouvelles ressources propres c'est à dire de pouvoir au niveau européen lever un impôt sur les grandes entreprises et les acteurs internationaux qui ne jouent pas le jeu de nos politiques je m'explique les 750 milliards d'euros de ce plan de relance vont nous permettre de financer et des prêts et des subventions ça a été tout le débat de ces derniers jours ses fins et 750 milliards d'euros c'est une dette que les européens prennent ensemble d'abord c'est très intéressant parce que nous tous ensemble nous sommes très solide et donc par exemple si je prends les 40 milliards d'euros que la france va toucher ces 40 milliards d'euros ne seront pas sur notre dette à nos auprès de l'europe ce remboursement il se fera comment d'abord l'europe va commencer à le faire par des intérêts qu'elles n'utilisent pas des sujets techniques que nous avons mis dans ce texte et surtout en licence est d'être dans le temps elle va progressivement créé des ressources propres qui vont permettre de rembourser au niveau européen ce que nous aurons emprunter sur les marchés la taxe plastique est déjà une première ressource propre qui permet justement d'inciter les secteurs à moins utiliser le plastique et qui va aller au niveau européen et nous allons ensuite au niveau européen créé sept axes sur lesquels nous nous battons d'ailleurs depuis plusieurs années une taxe numérique pour les grands acteurs internationaux du numérique qui aujourd'hui il pas d'impôts je les ai déjà dit plusieurs fois nous nous sommes en train de le faire au niveau français nous l'avons décidé parce que l'europe tardé à le faire et l' ocde aussi le bon niveau au niveau européen nous sommes en train de convaincre tous nos partenaires dans les mois et les années qui viennent notre but c'est qu'on ait une vraie taxe numérique pour taxer ces grands acteurs du numérique qui d'ailleurs ont fait beaucoup de profits durant la crise et qui ne payent pas la même tva les mêmes impôts sur les sociétés que les petites et moyennes entreprises comme les grands groupes français parfois qu'ils concurrencent ça ça permettra de rembourser cet emprunt européen deuxième piste ce mécanisme carbone aux frontières nous nous demandons à nos entreprises beaucoup d'efforts pour être plus verte on met un prix carbone pour que ce changement accélère mais lorsque nous importons de l'acier qui vient du bout du monde qui est fait dans des conditions beaucoup moins vertueuses il faut pouvoir mettre à nos frontières une taxe qui co en quelque sorte qu'ils évitent une concurrence déloyale et qui fait que cet acier qui viendraient d'inde de chine ou d'ailleurs y paient la taxe carbone quand ils rentrent dans nos frontières cet impôt européen que nous allons bâtir ensemble il permettra de rembourser cette dette que nous contractons donc la force de ce projet sa nouveauté c'est précisément que ça n'est pas le contribuable français qui paiera cette dette ce sont des acteurs la plupart du temps grandes entreprises internationales parfois européenne qui aujourd'hui ne sont pas ces sollicité et qui vont payer progressivement cette dette par la fiscalité européenne que nous allons bâtir et c'est là où tout se tient c'est là où à la fois nous allons lever aujourd'hui une dette pour financer la transformation notre économie et répondre à la crise sanitaire économique et sociale que nous vivons et que nous allons le financer par la transformation d'une fiscalité européenne qui permet un de mieux taxer les acteurs du numérique et deux de correspondre à nos objectifs climatiques monsieur le président sur l'europe elle avait failli au début de cette crise vous l'aviez d'ailleurs dit vous même sur différents sujets notamment les masques ou les frontières ces questions et sont encore d'actualité aujourd'hui notamment la question des masques on a vu tout à l'heure qu'il serait gratuit pour les précaires est ce que vous souhaitez que cette mesure soit élargi à l'ensemble de la population dans les jours les semaines qui viennent écoutez je pense que la priorité c'est d'avoir en effet accès pour toutes les françaises et tous les français au masque nous avons répondu par la capacité à produire à importer à sécuriser des stocks il ya une grande mobilisation de tous les acteurs publics et privés que je remercie pour qu'après déconfinement on puisse avoir accès à ces masques il était important que tous nos concitoyens il est taxé que celles et ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter un masque qu'on appelle grand public soit et des suites l'état et les contribuables français n'a pas vocation à payer des masses gratuitement pour tout le monde tout le temps et donc je pense que ça doit rester une politique sociale par contre notre rôle nous françaises français et avec les européens c'est de sécuriser dans la période qui vient les stocks la production qu'il s'agisse des masques grand public des masques pour nos soignants mais également des respirateurs des produits pharmaceutiques nous avons besoin et de notre capacité à produire un vaccin c'est tout cela aussi dont nous avons parlé et c'est tout cela que nous travaillons que nous changeons depuis des semaines et des points on a vu aussi monsieur le président dans ce journal ya quelques instants les difficultés autour des tests et difficulté d'ailleurs qui sont liées à la politique des frontières puisque c'est la ruée pour avoir des tests pour pouvoir voyager on constate d'ailleurs un manque de réciprocité d'un pays à l'autre parfois certains ressortissants français ne sont pas acceptés dans notre pays alors que la france accepte les ressortissants de ces pays que faire pour que l'on puisse réaliser davantage de tests et faciliter cette réciprocité écoutez nous nous sommes mis en situation de faire de plus en plus de tests dans notre pays et là dessus nous avons aussi une très bonne coopération entre pays européens nous allons continuer en ce sens est évidemment là aussi nous sécurisons l'ensemble des ingrédients des organisations des dispositifs qui sont nécessaires pour pouvoir tester massivement nous allons simplifier aussi l'accès à ces tests pour nos concitoyens en permettant justement comme je le disais il ya quelques jours de ne pas forcément aller chez le médecin pour se faire tester mais de pouvoir même quand on est asymptomatique on a un doute le faire ensuite il y a le sujet de la circulation entre européens nous avons maintenant une bonne organisation nous avons rouvert l'espace schengen nous nous avons une bonne coopération c'est très important parce que je le rappelle nous avons 350 milles transfrontalier qui tous les jours font l'aller retour la difficulté est ensuite avec des pays hors de l'espace schengen qui ont parfois d'autres politiques c'est ce qui nous a amenés au cas par cas à fermer certaines frontières et donc nous allons systématiquement regarder la réciprocité ce que nous voulons faire c'est évidemment que nos concitoyens qui parfois sont à l'étranger veulent rentrer puisse le faire que les bi nationaux puissent circuler quand c'est possible entre ces deux pays mais que cela ne menace jamais les conditions sanitaires de notre pays réciprocité obligation de se faire tester quand on le peut dans le pays de départ test à l'arrivée en france ou politique de suivi et de 14 n comme on dit et donc nous serons très rigoureux sur ce point parce qu'on le voit partout en europe mais aussi dans le reste du monde il y à une reprise et donc il nous faut être très vigilant il ya un autre sujet monsieur le président qu'il y sont tout aussi indirectement à la question du coût vide c'est le sujet de la sécurité on vous a assez peu entendu là-dessus or il ya eu des drames le chauffeur de bus de bayonne un pompier qui s'est fait tirer dessus des incivilités aussi avec des tirs de mortiers des rodéos que comptez vous faire pour en finir avec ça écoutez là dessus je les ai toujours dit et je le redis avec fermeté c'est la tolérance zéro toute personne qui porte justement l'autorité républicaine toute personne qui appartient à nos forces de sécurité intérieure ou qui agit pour servir pompiers aussi soignants parce que c'est arrivé dans la période récente mérite le respect et nous ne tolérerons aucun écart le premier ministre et des ministres compétents se sont déplacés systématiquement ont aussi dit ce que nous comptions faire renforcer les équipements renforcer les politiques d'accompagnement mais aussi nous prendrons toutes les dispositions utiles pour que la réponse judiciaire soit rapide est au rendez vous de ces incivilités c'est non seulement une réponse immédiate qui est nécessaire c'est un changement d'état d'esprit profond nous ne pouvons pas accepter et je n'accepterais pas dans notre pays que ces incivilités devienne une habitude la sécurité au quotidien c'est ce qui garantit l'ordre public l'ordre républicain c'est à dire la vraie liberté dans notre société et donc sur ce point nous serons intraitables merci beaucoup monsieur le président pour avoir été ce soir en direct merci avant ce journal je veux vous dire vous savez je joue simplement vous dire sur ce point est tout ce qu on a échangé je veux que nos concitoyens mesure l'importance de ce qui s'est passé durant ces quatre jours et quatre nuits nous avons obtenu un accord historique pour notre europe avec tout ce qu'on vient de décrire et compris concrètement c'est le fruit d'un travail de trois ans entre la france et l'allemagne et c'est le projet sur lequel les françaises et les français m'ont fait confiance celui que j'avais promis celui ensuite que j'ai présentée en septembre 2010 est à la sorbonne celui que nous avons travaillé avec la chancelière merkel depuis le printemps 2010 8 qui a donné lieu à un accord franco allemand le 18 mai et deux mois plus tard qu'ils deviennent réalité européenne nous nous sommes battus mais nous l'avons c'est le moment le plus important de la vie de notre europe depuis la création de l'euro et je veux que ce soit vraiment chacune et chacun en ait conscience parce que ce moment historique nous c'est le fruit de notre travail à tous et toutes et donc nous pouvons en être fiers merci beaucoup monsieur le président pour avoir été donc ce soir avec nous en direct merci à vous actualité ce soir le terrible accident de la route qui a décimé une famille ça s'est passé sur l'a7 dans la drôme cinq enfants sont morts un autre enfants et trois adultes sont gravement blessés le bilan pourrait s'alourdir que s'est il passé un scénario commence à se dessiner c'est la piste d'un problème technique qui est privilégiée c'était si petit florian litzler et il y a
Emmanuel Macron