Florian Philippot sur CNews : débat hallucinant !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Florian PhilippotChiffre
« Un mandat de sénateur, c'est 2200 euros de retraite. Deux mandats, c'est 4400 euros. »
- 5:00Florian PhilippotChiffre
« 75% des Français demandent un référendum sur cette affaire. »
- 7:00Florian PhilippotFait
« Le gouvernement espagnol l'a avoué. Le gouvernement belge l'a avoué. »
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Bonjour à tous. J'étais sur CNews. Vous allez voir un débat.
Bon, réforme des retraites, bien sûr. On était à ce moment-là de l'émission dans l'attente. Bon, le Sénat a voté, bien sûr.
Ils ont gardé leur régime spéciale. On en parle d'ailleurs, évidemment. Mais petit doute à l'Assemblée nationale.
Enfin bref, moi, j'ai parlé de beaucoup de choses. La responsabilité de l'Union européenne, le RIC, le référendum, la dissolution, les trahisons, les modes d'action de résistance que font les patriotes qui prennent leurs responsabilités. Bref, vous me direz ce que vous en pensez en commentaire.
Vous verrez ce débat. Je t'efface quand même à beaucoup de bien-pensance. Beaucoup, beaucoup de bien-pensance.
Mais il ne faut pas avoir sa langue dans sa poche. Il faut dire les choses et surtout, il faut faire les choses, unir, rassembler, ce qui est vraiment notre philosophie, notre mode d'action. Évidemment, je vous attends très nombreux, très, très nombreux samedi 18 mars.
Vous avez vu les tensions que font monter les États-Unis et l'OTAN sur la Russie, la Chine, l'Ukraine. La paix, marche nationale pour la paix. Samedi 18 mars, rendez-vous Paris, 14h.
Port Royal RER, venez extrêmement nombreux avec des drapeaux français pour dire stop à l'envoi d'armes, stop à cette politique folle de l'OTAN. Sortons de l'OTAN, plan de paix pour les peuples ukrainiens, russes, français, américains, tout le monde. Je vous attends très nombreux.
Il y a d'autres rassemblements en France. Vous allez sur le site des Patriotes dans l'événement à venir. Vous verrez si vous ne pouvez pas venir à Paris, ce qui est organisé près de chez vous.
Probablement, il faut se mobiliser. Venez, faites venir, organisez-vous. Il faut qu'on soit très nombreux.
Il sera beau, ce sera combatif, ce sera agréable, ce sera sympathique. Voilà. Et par ailleurs, je suis, vous le savez, jeudi 23 mars, je suis à Montpellier.
Vous écrivez à référent 34, tout collé sans action, à rebase les-patriotes.fr. Si vous voulez réserver information, réservation, la semaine d'après, le 30 mars, je suis à Bordeaux.
Vous écrivez à référent 33, à rebase les-patriotes.fr. Pareil pour information et réservation.
J'ai hâte de vous voir. Alors, abonnez-vous à cette chaîne YouTube. Pensez-y.
Prenez peut-être maintenant la petite seconde pour le faire. Cliquez en dessous sur s'abonner. C'est évidemment totalement gratuit.
C'est totalement instantané. Mais je rappelle que la différence entre quelqu'un qui regarde une vidéo en étant non-abonné et quelqu'un qui regarde une vidéo en étant abonné, c'est qu'en étant abonné, vous permettez à YouTube de mieux recommander, de davantage recommander ces vidéos à des internautes qui peut-être ne nous connaissent pas encore. Et quand on sera à 500 000 abonnés et on s'en approche sur la chaîne, en direct, on fera un événement phénoménal pour célébrer ça ensemble, totalement en interactivité avec vous.
Je compte sur vous. Merci à vos nouveaux abonnés à la chaîne. Bienvenue à ceux qui vont s'abonner dans les secondes qui viennent.
Je vous attends, patriote. Je ne vous le redirai pas en fin de vidéo, en fin d'interview. Donc faites votre adhésion ou réadhésion ou faites un don de soutien, si vous le pouvez, au mouvement.
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On n'a pas su un euro de financement public. Rien. Or, on fait.
Donc ça coûte cher. Tout ce qu'on fait, c'est une fortuit. Il y a l'inflation.
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Tout ça a été fiscalisé aux deux tiers pour vous. Bonne émission et vive la France. Oh, Philippot.
Alors, moi, je vais vous dire, j'ai la même indignation sur le régime spécial des sénateurs. Il faut que les gens se rendent compte qu'un mandat de sénateur, c'est 2200 euros de retraite. Deux mandats, c'est 4400 euros.
Bon, surtout quand on sait comment sont élus les sénateurs. C'est vraiment, pour le coup, la super tambouille avec les élus locaux, etc. Ils sont élus indirectement.
C'est absolument scandaleux. Ils vont imposer, par contre, aux autres, à la plèbe, de bosser deux ans de plus, accélérer l'arrivée aux 43 annuités, etc. C'est absolument infâme, ce qui se passe là-bas, au Sénat.
Il y a une pénibilité très forte au Sénat. C'est pour ça qu'ils ont un régime...
Quand on voit M. Larcher, on imagine qu'effectivement, il a une vie extrêmement pénible. Bon, il n'y avait pas de suspense, ceci.
Il n'y avait pas de suspense, effectivement. On l'a dit au Sénat. A l'Assemblée nationale, moi j'espère, si vous l'écoutez, depuis le 19 juin dernier, les oppositions sont majoritaires à l'Assemblée nationale.
La Macronie est minoritaire, numériquement. Donc, s'ils sont un tout petit peu intelligents, ça fait 10 mois qu'ils ne le sont pas. Ils n'ont jamais été capables de voter ensemble une seule motion de censure.
S'ils sont capables de le faire...
Si, il y a le 49-3, parce que s'il n'y a pas de 49-3, il n'y a pas de motion de censure. On peut déposer une motion de censure, quoi qu'il arrive. On peut déposer une motion de censure.
Et s'ils sont intelligents, la loi ne le passe pas, et ce gouvernement est renversé. Juste, on va aller au Sénat. Florian Philippot, et ensuite on va aller l'Élysée.
La réalité, c'est que ces parties-là, évidemment, se font la courte échelle, qu'il y a des méthodes insensées en ce moment. On a appris par le Parisien que Bruno Le Maire a appelé des députés LR pour leur dire, si tu votes pour la réforme, je te donne de l'argent pour ta circonscription. Ça s'appelle comment ça ?
Ça s'appelle comment en bon français ? Du clientélisme. Du clientélisme de la corruption, de l'achat de voix.
Vous l'appelez comme vous voulez. Il se retournera vers le Parisien. C'est écrit dans le Parisien.
Et la députée a témoigné. Donc je veux dire, tout ça, ce sont des méthodes indignes. Et je signifie que tous les arguments qui ont été donnés par M.
Retailleau à l'instant sont totalement mensongers. Il n'y a pas de problème financier. On est même en excédent en 2021.
Alors on ne va pas en faire le débat sur la réforme. C'est important, mais ce qui est intéressant aujourd'hui, c'est de voir le comportement des républicains qui sont en train de sauver Emmanuel Macron. C'est ça l'info du jour.
Pourquoi il sauve Macron ? Pourquoi il vote avec lui ? Parce que cette réforme, en réalité, elle vient de la même matrice.
Elle est imposée par l'Union européenne. Et ces parties-là sont des parties croupions de l'Union européenne. C'est totalement vrai.
Le gouvernement espagnol l'a avoué. Le gouvernement belge l'a avoué. Il n'y a que le gouvernement français.
Il n'y a que M. Macron et le gouvernement français qui font croire que ça ne vient pas de l'Union européenne. Ça vient intégralement de l'Union européenne pour privatiser en douce les retraites et les donner à BlackRock les fonds de pension qui sont derrière la commission de Bruxelles.
Et vous le savez. Et c'est indigne de continuer. Vous faites croire.
Deuxième argument mensonger, l'espérance de vie. Vous avez regardé l'espérance de vie en France ? Ça fait dix ans qu'elle stagne.
On n'arrête pas de nous dire qu'elle augmente. Et le nombre d'actifs par rapport au nombre de retraités ? Et la productivité, ça ne vous dit rien ?
Il est divisé par trois. Cet argument est mensonger, vous le savez bien. Regardez, en 1900, c'était 90 fois moins, mais il y avait beaucoup moins de productivité.
Donc votre argument, il ne tient pas là. En réalité, votre argument...
Si il n'y a pas de problème, on continue comme c'était. Eh bien, il n'y a pas de problème. La réalité, c'est qu'il n'y a pas de problème.
Vous avez mis 300 milliards dans les confinements. On les couvre fait toutes des bêtises qui se retournent contre nous aujourd'hui. 300 milliards, vous avez jetés par les fenêtres.
Et aujourd'hui, vous nous faites une réforme épouvantable. C'est pour relancer le pays, jeter par les fenêtres. Non, mais allez vivre la vie d'un éboueur.
Allez vivre la vie d'une caissière. Allez vivre la vie d'un ouvrier à la chaîne. C'est des magots.
Non, ce n'est pas des magots, monsieur. Vous avez même eu la vie d'un éboueur. Je ne dis pas que moi, je suis éboueur.
Alors, ne dites pas à l'éboueur. Mais je ne dis pas que moi, je ne leur impose pas de bosser deux ans de plus, monsieur. C'est toute la différence.
Je ne me mets pas à leur place, mais vous, mettez-vous à leur place, puisque vous leur imposez, vous, deux ans de plus. Pas moi. Vous, deux ans de plus.
Mettez-vous à leur place les boulots de chiens qu'ils sont en train de faire, dans les poubelles, à la caisse, à avoir mal au dos, aux bras. Surtout, catégoriquement. Alors qu'il n'y a aucun sujet sur lequel il y a la seule...
Au moins, les LR, ils ont fait quelques propositions sur la...
Je vous confirme que je n'ai rien à voir avec la Macronie, ni avec la BQI LR. Alors, attendez, on va y revenir tout à l'heure, là. C'est un peu fouillis, tout ça.
On va aller en direct à l'Élysée. S'il vous plaît, Stéphane Tiki, on va aller en direct. Finalement, les Français ne sont pas d'accord avec cette réforme.
La très grande majorité des Français n'est pas d'accord avec cette réforme. Du côté des députés, c'est ric-rac. Donc, on ne se dit pas qu'il y a un problème ?
Non, le problème, c'est que j'ai l'impression qu'on reproche au Président de la République d'appliquer son programme, aujourd'hui. Il l'avait annoncé, il a été élu pour ça. Il avait dit qu'il ne réformerait pas et qu'il n'allongerait pas la durée des...
Il a 65 ans, d'ailleurs. Je vous renvoie au vidéo. En 2017, il disait que ça aurait été terriblement injuste.
C'est-à-dire que comme il dit un peu fou et n'importe quoi, on avait parlé du report de l'âge de départ à la retraite. Et il était contre. En 2017, il était contre.
En 2022, on l'a proposé. C'est ça. En 2022, oui.
Florent Finippo. Vous savez, dans ce cas-là, vous avez raison, c'est insupportable de jouer sur un coup de dé comme ça. L'avenir, c'est tellement important.
Les retraites, c'est la vie des gens. Je veux dire, les gens, ils vivent aussi dans l'espoir quand même un moment de pouvoir se poser un peu, profiter de leur famille, de leur loisir, de tout. Comment on fait normalement dans ce cas-là ?
On revient au peuple. Pourquoi on ne fait pas un référendum ? Je veux dire, pourquoi 75% ?
J'ai vu le sondage hier. 75% des Français demandent un référendum sur cette affaire. On n'a pas eu de référendum en France depuis 18 ans. 18 ans !
C'est incroyable ! Alors que c'est dans la Constitution. Général De Gaulle, on faisait régulièrement.
Il faut en faire un. On fait un référendum. Et vous savez, moi, je pense qu'il faut mettre dans la Constitution le référendum d'initiative citoyenne.
Si ça existait comme en Suisse, on n'aurait pas tous ces problèmes aujourd'hui. Les gens d'eux-mêmes auraient suscité un référendum. Et on aurait tranché par le peuple.
Oui, c'est pas le même système. C'est une loi fédérale, c'est pas la même chose. Mais c'est une belle démocratie, le référendum d'initiative citoyenne.
Et moi, je pense qu'à un moment, on va sortir...
Parce que là, c'est que magouille et magouille. Les coups de filent dans tous les sens. On va voir si tu vends de l'argent.
À un moment donné, il faut accepter aussi...
On est loin d'en faire sur toutes les réformes. On n'en a pas fait depuis 18 ans. Oui, mais il faut accepter les victoires électorales.
On a de la marge. Et en plus, on ne l'avait même pas respecté. Quelle victoire électorale ?
À l'Assemblée nationale, il n'y a pas de victoire électorale du président. Le président de la République, lui, a été élu. Non, mais lui, je vous parle de l'Assemblée.
Dans son programme, je vous parle de l'Assemblée. Le problème, c'est que là, c'est...
Vous avez reproché aux hommes politiques de ne pas appliquer leur programme. Aujourd'hui, on leur reproche. Mais c'est plus que de la tambouille.
On fait bon sort pour qu'ils ne puissent pas appliquer son programme. Ça n'est plus que de la tambouille. Vous êtes conscient, vous êtes d'accord avec moi.
Ça n'est plus que de la tambouille. On appelle un par un les gens. Cette situation atteste de trois choses.
Alors, attendez, on va s'arrêter. C'est intéressant. Vous parlez d'un point précis.
C'est important. Est-ce que vous êtes capable, Ergun Toparslan, de la majorité présidentielle, est-ce que vous êtes capable de m'expliquer en quoi cet index senior est utile ? Je suis capable de vous expliquer la démarche du gouvernement.
Non, non, non. En quoi cet index est utile ? Laissez-moi...
En quoi il est utile ? Laissez-moi expliquer. Ben oui.
Il y avait un syndicat qui a proposé...
C'est pas ma question. Je vous demande en quoi c'est utile. Permettez-moi de la faire.
Non, non. Mais cette proposition qui n'était pas dans notre réforme...
En quoi cet index est utile ? Donc, vous nous reprochez de pas...
C'est terrible. C'est d'être incapable d'expliquer l'utilité. Excusez-moi.
On nous reproche de ne pas avoir écouté les syndicats. En quoi cet index est utile ? Même les syndicats, une fois qu'on prend en compte...
Une fois qu'on prend en compte...
Excusez-moi, c'est surréaliste. Vous avez la réponse. C'est surréaliste.
Je suis désolé. Vous nous reprochez. Mais non, mais ma question, elle est claire.
Excusez-moi. En quoi cet index est utile ? Je peux comprendre que la démarche du gouvernement, vous convienne pas.
En fait, vous faites de la langue de bois. Excusez-moi, alors là, c'est pipo. Tout ce que vous faites, c'est pipo.
En quoi cet index est utile ? Il y avait cet index qui est utile. Je n'ai jamais vu ça.
Jamais vu ça. C'est une réponse. Excusez-moi, je n'ai jamais vu ça.
Il est en fait moins inutile. Il ne sert exactement à rien. C'est une répartication.
Vous le savez, et vous êtes en train de le montrer. Et la commission mixte...
Vous êtes en train de nous le dire sans le dire. C'est sûr. Je vais vous rétablir.
Attendez, attendez. Juste, du tout en passant, vous êtes donc incapable de m'expliquer. D'une interprétation, je ne vous permettrai pas.
Moi, ce que je suis en train de vous dire, depuis tout à l'heure, non, mais ça va, à un moment donné, vous dites que le gouvernement n'a pas du tout négocié. C'est pas ma question. Je vous pose une question.
C'est ce qui a été dit. Il y a quatre mois de négociation. Attendez, vous avez dit...
Je veux bien vous la poser une dixième fois, mais on va battre des records. Moi, je vais revenir sur le...
Mais c'est pas ma question. Je sais que ça vous dérange, mais le gouvernement ne vous dérange pas du tout. Je vous demande à quoi il sert cet index.
Il y a une réforme qui a été proposée, qui n'est pas censée. C'est sur la liste. Si vous venez et que vous n'êtes pas capable d'expliquer les choses, ça ne sert à rien.
En quoi cet index est une...
Je ne vous demande pas quelle est la démarche, je vous demande à quoi ça sert. Très bien, ce que vous essayez de faire, la réalité, c'est que depuis tout à l'heure, on explique que le gouvernement n'a pas discuté, n'a pas échangé. Ça a négocié la réforme de base, ce n'était pas celle-là.
Aujourd'hui, on est en haut de sus, c'est la proposition de la CFDT, qui elle-même est...
Ergode de Bacelan. Moi, j'appelle la cohérence aussi là-dessus. Vous l'avez dit.
Demandez à ceux de la CFDT pourquoi vous voulez l'index...
Ah, parce que vous, vous n'en savez rien. Bah si, mais c'est...
Alors pourquoi ? Non, mais c'est bon, on ne va pas faire un détail sur tout ce qui a été dit depuis tout à l'heure. Moi, ce que je suis en train de...
Donc, vous n'êtes pas capable de l'expliquer, excusez-moi. Vous n'êtes pas capable de comprendre que le gouvernement a fait des efforts...
Ok, je l'ai entendu, je l'ai entendu. Je vous demande à quoi ça sert. De plus à l'heure, c'est important aussi de...
D'accord, mais vous répétez toujours la même chose là, excusez-moi. Non, mais si vous ne voulez pas entendre...
À quoi ça sert ? On ne va pas répéter, je vous explique à quoi ça sert, l'indexation des salaires seniors. Oui, oui.
C'est pour permettre aussi que les personnes qui ont des salaires, qui ont des personnes en fin de carrière, puissent permettre d'avoir aussi un suivi de leur niveau de rémunération au sein des entreprises. Ce qui n'existait pas, et la réforme de retraite a deux intérêts, a deux volets importants, c'est de permettre aussi l'employabilité de nos seniors, parce que ça, personne n'en parle. Mais si, je suis...
Bon, moi, je suis désespéré. À un moment donné, je suis désespéré. Il n'est plus sûr que celui qui ne veut pas entendre, je vous explique, mais à un moment donné...
À quoi sert l'index senior ? Vous êtes incapable de le dire. L'index senior, ça va servir à une chose, ça va servir à constater que l'employabilité des seniors, justement, est totalement pauvre et qu'on ne fait rien pour favoriser l'employabilité.
Il n'y a aucune contrainte pour les entreprises ! Il n'y a aucune contrainte ! Mais non, mais ça ne sert à rien !
Il ne sert à rien ! Il n'y a même pas de débat, parce que ça sera censuré par le Conseil constitutionnel, et que le gouvernement le sait déjà, ça ne sera pas constitutionnel, parce que c'est dans une loi de financement de la sécurité sociale, et donc le Conseil constitutionnel considérera que ça n'est pas constitutionnel. Donc on parle de rien, et je pense que vous ne savez même pas ce que c'est que l'index senior.
Je pense que vous ne savez pas ce que c'est, et la réalité, c'est que ça n'est rien. L'index senior, c'est le taux d'employeur en place, ça ne vous convient pas. À un moment donné, moi je ne sais pas ce que je demande.
Moi je demande qu'on n'aille pas les personnes de 4 ans et les 48 ans. Stéphane, Stéphane, Stéphane, simplement pour... 200% !
Je ne pense pas que c'est quand même aux gens au moment de retrancher ces débats, quoi. Soit dissolution, soit référendum, mais au bout d'un moment, attendez, on va arrêter là. Ça ne sert simplement à rien, on revient.
Mais on ne vote pas tous les 3 mois en France, on vote très peu en France, malheureusement. Je sais que c'est votre fantasme, mais à un moment donné, si c'est pour reperder à chaque fois, c'est rien, on a vu...
Là pour le coup, je pense que la Macronie aurait une minorité encore plus importante, vous voyez. C'est quoi votre volonté ? C'est d'avoir de l'instabilité dans le pays ?
C'est ça votre objectif ? Non, ma volonté c'est d'avoir des bonnes réformes pour que le pays arrête de désespérer. Arrête de désespérer, parce que parlez un peu avec les gens, moi je suis en manif toutes les semaines, sur plein de sujets.
Les gens sont désespérés par votre politique, ils n'en peuvent plus, voilà. Et là, ce que vous dites ce matin, vous montrez un truc épouvantable, il y a une réforme, et vous ajoutez l'index senior, vous ne savez même pas ce que c'est, alors que vous nous vantez les mérites de cet index. Arrêtez de jouer sur ce terrain-là, on vous l'a dit depuis tout à l'heure, c'est vous qui dites que ça ne sert à rien.
C'est vous qui dites que ça ne sert à rien. C'est donc que ça ne sert à rien. Je dis que ça ne sert à rien, mais en plus, vous n'avez pas pensé.
Quand vous avez menti, pendant des mois, vous avez menti sur les 1200 euros minimum. Ensuite, vous avez avoué que vous avez menti, ça ne concernera que 10 000 personnes. Au début, c'était 2 millions.
Donc, si vous voulez, on ne peut pas continuer à traiter les gens comme ça, donc il faut revenir aux urnes, et il faut qu'on soit un pays souverain. Parce que le problème aussi, le non-dit de cette affaire, c'est qu'on vote de temps en temps quand même, et qu'il y ait des référendums, qu'on écoute les gens et qu'on respecte leur volonté, et qu'on arrête de se faire imposer par Bruxelles nos réformes. Et surtout, Florian Philippot.
Oui, il n'est pas très serein, mais chiche, quoi. Est-ce que c'est une forme de chantage pour vous ? Oui, bien sûr que c'est une forme de chantage.
Ils ne font que ça en ce moment, donc c'est épouvantable. Le spectacle qui est donné au Parlement est absolument épouvantable. Et nous comprenons pourquoi il n'y a plus que 44% des gens qui ont voté la dernière fois aux élections législatives.
Quand même, 44%, la majorité n'a pas voté. Donc, on ne peut pas continuer comme ça. Donc, il ne faut pas qu'ils veulent retourner aux urnes, mais qu'ils y aillent.
Là, il a 250 députés, il en aura 120. On va laisser respirer Ergun à un moment, puisqu'on va parler. Il n'y a pas de souci, Jean-Marc, pour qu'enchaîner.
Je vais faire un Philippon, un mot, et Ergun. Je voudrais quand même rappeler qu'un éboueur, c'est celui dont on disait qu'il était en première ligne pendant le Covid. Vous vous souvenez ?
On les applaudissait, etc. Et puis, en moyenne, il gagne 1300 euros. En fin de carrière au mieux, c'est un 2200 brut.
Donc, je rappelle quand même des bases. Alors là, c'est deux semaines de gêne. On subit tous.
C'est très désagréable, etc. Mais c'est deux ans de boulot. Vous voyez, deux semaines, deux ans.
Donc, moi, je pense qu'il faut tenir bon, tout simplement. Alors, la seule chose que je demande, c'est que les services déblaient les trottoirs pour laisser passer les gens en fauteuil roulant. Exactement.
Parce que ça, pour le coup, on ne peut pas. Mais pour le reste, non, il faut tenir bon. Alors, qui mette les déchets ?
Attendez, qui envoie les déchets devant l'Elysée ou devant la Commission Open ? Ce sera très bien et ce sera le bon. Ou devant le Parti Renaissance, apparemment.
Ils l'ont fait, c'était pas mal. Oui, justement, voilà. C'est pas que c'était pas mal, c'est que c'était agressif.
Et c'est pas très bien non plus. C'est agressif. Il y a beaucoup de monde qu'on n'a pas entendu.
C'est agressif, c'est d'imposer aux gens une réforme aussi brutale, aussi injuste, aussi utile. Allez, Agaud, rapidement un mot. Après, je vous rencontrerai, Florian Philippot.
Je trouve extrêmement intéressant d'entendre ces messieurs plombiers, pompiers. On voit la réalité, voilà. J'espère que les députés, sénateurs regardent un petit peu quand même et voient ces gens-là.
On voit l'impact immédiat. C'est que des métiers qui manquent déjà de bras, on a du mal à recruter des jeunes, vous imaginez bien, demain, seront encore moins attractifs. Parce que les jeunes sont en train de se faire ce raisonnement-là.
Et donc, ils iront encore moins. Donc, en fait, on aggrave...
Il n'y a pas beaucoup de jeunes dans la rue. Ça n'a pas marché, ce pari sur la jeunesse. Il n'y a pas beaucoup de jeunes dans la rue.
Il y a beaucoup, les jeunes dans la rue. Vous n'êtes pas obligés d'être dans la rue pour réfléchir à ça. En tout cas, il n'y a quasiment pas de blocage de lycées et de collèges.
De toute façon, même si vous n'êtes pas dans la rue, vous réfléchissez à ça. Et vous avez encore moins envie d'aller...
Donc, on va dégrader encore pour le service public. Et on arrive au vrai but de cette réforme. Et finalement, c'est qu'on offre sur un plateau d'argent les retraites à la grande finance.
Et c'est ça l'objectif réel de la Commission de l'Ontario et de son gouvernement. On continue. C'est pas mon système de vie.
Franchement, dire d'un pompier qui pense individuel et pas collectif...
Non, j'ai dit qu'on a une vision individuelle sur un cas individuel. Je n'ai pas dit que le pompier est individuel. C'est quand même fort de café.
C'est une vision individuelle sur un cas individuel. Non, on ne peut pas tout dire. Ne faisons pas d'un cas individuel, un cas général.
Mon cher Florent, on sera pas mal honnête. Non, non, non, je suis très honnête. Je pense que ce sont des gens qui ont profondément le sens du service public et du secours dans la peau.
Mais deuxièmement, je suis désolé, on ne peut pas pleurer sur les déficits qu'on crée soi-même. Je ne sais pas pourquoi on crée plus d'emplois industriels. Parce qu'on a fait le libre-échange total.
Pourquoi Tesla est parti en Allemagne et pas en France ? Parce qu'on a fait...
Ah, ça, c'est à cause de l'euro. Mais vous savez pourquoi ? Ah oui, il n'y a pas d'euro en Allemagne.
C'est bien connu. Mais justement, justement. On a la même vision de l'euro.
On est en Allemagne. On va faire un débat sur l'euro. Juste, attendez, on va rester sur l'économie.
La cause passera de la désindustrialisation. C'est l'Europe, on sait. Non, non, non.
Oui, en partie, elle l'a fait. Mais on a ouvert grand nos frontières à la concurrence mondiale. On a mis l'ouvrier français, l'ingénieur français en concurrence avec l'ouvrier chinois, le sud-américain.
Et on n'arrête pas. Et on n'arrête pas. Il y a plein de pays qui se protègent, qui font du patriotisme.
France, Allemagne. Pourquoi Tesla va en Allemagne et pas en France ? Parce qu'en Allemagne, ils ont une monnaie qui est très bien pour eux.
Pour eux, pour nous, elle est jusqu'à 60%. Avant, on n'avait pas la même monnaie. S'il vous plaît, on va poser la question.
Florian Philippot