Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseÉlysée (sur YouTube)· 22 avril 2025 5 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéOutre-merDéfenseInstitutions & élections

Déclaration à la presse du Président Emmanuel Macron depuis La Réunion.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez vous rendre aux obsèques du pape ?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Le projet de loi pour la refondation de Mayotte sera voté avant l'été ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Quels moyens pourraient remédier à la contestation de la place de la France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Emmanuel MacronFait
    « La France est l'un des premiers pays au monde à avoir acheté massivement le vaccin qui allait être stabilisé et qui donc peut maintenant être diffusé. »
  • 2:30Emmanuel MacronFait
    « La procédure parlementaire fait que c'est pour ça que nous l'avons passé en Conseil des ministres hier, enfin ces deux textes, c'est précisément pour que, respectant le temps du Parlement, il y ait le temps du débat utile. »
  • 5:20Emmanuel MacronFait
    « la France a été le premier pays d'Europe et l'un des premiers au monde à articuler une stratégie indo-pacifique. Je l'ai fait en 2018 »
  • 6:20Emmanuel MacronChiffre
    « dans la loi de programmation militaire qui est en train de se décliner, nous allons ici, à la Réunion, augmenter d'environ 200 le nombre de militaires qui sont présents »
  • 7:20Emmanuel MacronChiffre
    « la France, contribuant à hauteur de 40 % du financement de la COI »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[…] on est mobilisés. Le ministre est là avec moi, les doses ont été livrées et on a aujourd'hui ouvert depuis plusieurs jours maintenant la vaccination prise en charge pour les personnes adultes qui ont ce qu'on appelle des comorbidités, et pour les plus de 65 ans. On le sait qu'on a déjà eu beaucoup de contaminations, c'est un vrai sujet de santé publique à La Réunion, les services de santé sont pleinement mobilisés, je les en remercie, pour accompagner la population, et en particulier évidemment, les cas qui sont les plus difficiles, ce sont les mamans enceintes et les nouveaux-nés, le ministre ira tout particulièrement tout à l'heure, parce que c'est là où on sait qu'il y a de grandes vulnérabilités.

La France est l'un des premiers pays au monde à avoir acheté massivement le vaccin qui allait être stabilisé et qui donc peut maintenant être diffusé. Donc on est tous mobilisés, mais c'est vrai que c'est un énorme sujet de santé publique et je pense à toutes les personnes, surtout les plus vulnérables, qui ont [INAUDIBLE] ou qui sont exposés. Donc vigilance.

La journée d'hier a été marquée par le décès du pape François. Est-ce que vous allez vous rendre aux obsèques du pape ? Nous serons aux obsèques du pape comme il se doit.

Je vous remercie. Merci beaucoup. Monsieur, Monsieur le président !

Monsieur le Président ! Le ministre, je le disais, sera tout à l'heure à l'hôpital. Nous avons tout de suite réagi, la France est le premier pays au monde à avoir acheté autant de doses disponibles de ce tout nouveau vaccin, et donc maintenant, il est non seulement diffusé, mais il est également pris en charge pour les personnes adultes avec une comorbidité ou pour les plus de 65 ans qui sont les plus vulnérables.

Maintenant, il faut aussi avoir toutes les mesures de protection et de prévention, surtout pour les mamans enceintes et les jeunes mamans aussi, parce que c'est un des points de très grande vulnérabilité. Donc le ministre ira tout particulièrement aux services de pédiatrie et néonatal pour accompagner les professionnels de santé. Et évidemment, tout ce qui doit être fait de toute façon sera fait, comme on le fait à chaque fois.

Et donc là, on a procédé à des renforts à Mayotte et il y a des vaccins qui ont été aussi transférés. Et ici à la Réunion, si des renforts sont nécessaires, ils seront mis en place. C'est ce que le ministre va évaluer tout à l'heure avec les équipes.

Monsieur le Président, hier, vous avez dit que le projet de loi pour la refondation de Mayotte sera voté avant l'été. Pouvez-vous en être sûr et certain, sachant qu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée ? Et est-ce que vous lancez un appel au gouvernement et aux parlementaires pour que ce soit le cas ?

La procédure parlementaire fait que c'est pour ça que nous l'avons passé en Conseil des ministres hier, enfin ces deux textes, c'est précisément pour que, respectant le temps du Parlement, il y ait le temps du débat utile. Après, la nature du texte, ce sera par définition ce que le Parlement votera et ce que les majorités qui en sortiront permettront de faire découler. C'est donc maintenant le travail du gouvernement et du Parlement.

Mais je crois que l'ensemble des forces politiques ont conscience que nous avons une responsabilité à l'égard des Mahoraises et des Mahorais et qu'il est nécessaire en effet de reconstruire, de refonder et que beaucoup des sujets que nous avons évoqués hier et aujourd'hui doivent pouvoir être accélérés par cette loi. Monsieur le Président, [INAUDIBLE] de la France est de plus en plus contesté [INAUDIBLE] moyens pourraient y remédier, et quel va être votre message précisément aujourd'hui, y compris sur Mayotte, y compris la Commission de l'océan Indien ? D'abord, je veux vous dire que je n'ai pas attendu les circonstances, je vous rappelle que la France a été le premier pays d'Europe et l'un des premiers au monde à articuler une stratégie indo-pacifique.

Je l'ai fait en 2018, ici-même d'ailleurs, et je l'ai scandée en Inde, en Australie. Donc depuis 2018, la France a une stratégie indo-pacifique, celle-ci ensuite a été européanisée. Nous avons mis beaucoup plus de moyens militaires et diplomatiques ces dernières années, et ça va encore se renforcer puisque par exemple dans la loi de programmation militaire qui est en train de se décliner, nous allons ici, à la Réunion, augmenter d'environ 200 le nombre de militaires qui sont présents.

Nos FAZSOI, nos forces armées qui sont présentes pour l'océan Indien, qui sont basées ici, vont passer d'environ 1 600 à 1 800. Et donc c'est une présence stratégique qui est majeure, ce qui fait que dans la zone indo-pacifique, on a plus de [INAUDIBLE] militaires qui sont présents, avec aussi les meilleurs équipements sur le plan maritime, aérien ou terrestre et avec des missions très régulières qui se multiplient. Donc c'est quelque chose qu'on a anticipé, c'est quelque chose qu'on développe.

C'est aussi pour ça que j'ai souhaité être présent en effet à la Commission de l'Océan Indien, à Madagascar, où je défendrai la place de la France et de ses territoires dans les exercices conjoints, dans aussi la coopération régionale, qu'il s'agisse de sécurité alimentaire, éducative, climatique ou économique. Est-ce que vous pensez que vous pouvez obtenir l'inclusion de Mayotte dans cette commission ? Je pense que notre souhait et notre objectif, c'est de permettre et de rendre éligible Mayotte à l'ensemble de ces exercices, et je crois que c'est légitime.

Merci beaucoup. Il y a en effet des désaccords que nous connaissons, mais on peut les aborder avec respect mais surtout avec pragmatisme. Et il est normal que la France, contribuant à hauteur de 40 % du financement de la COI, nous puissions avoir pour les territoires mahorais de l'aide.

Merci beaucoup.