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InterviewRMC (sur YouTube)· 23 août 2021 3 minContradictoireActualité / polémiqueSantéInstitutions & élections

Yannick Jadot répond aux questions de Jean-Jacques Bourdin

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous encouragez les parents à faire vacciner leurs enfants lycéens et collégiens de plus de 12 ans ?

  • 0:14RelanceRéponse partielle

    Vous avez même dit, je suis pour la vaccination obligatoire.

  • 0:59OuverteRéponse directe

    Mais comment les convaincre ?

  • 1:16OuverteRéponse directe

    Il est dans son rôle ou pas ?

  • 2:03FerméeÉludée

    Vous votez contre, alors ?

  • 2:44OuverteRéponse directe

    L'élection présidentielle ne se joue pas sur la vaccination.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:11PrésentateurFait
    « Oui, sans hésitation. Mais moi, je suis pour la vaccination à 100%. »
  • 0:14PrésentateurFait
    « Vous avez même dit, je suis pour la vaccination obligatoire. »
  • 0:28PrésentateurFait
    « on a des personnes qui sont éloignées de la vaccination. »
  • 0:32PrésentateurFait
    « Pourtant, ce sont les premières victimes de la pandémie. »
  • 0:35PrésentateurFait
    « C'est dans les quartiers populaires qu'il y a eu le plus de victimes. »
  • 1:41PrésentateurChiffre
    « on va réformer l'assurance chômage, mettant en difficulté plus d'un million de personnes déjà très impactées. »
  • 1:54PrésentateurFait
    « il dit « vaccinez-vous, vaccinez-vous ». Il fait de la vaccination un référendum pour ou contre lui. »
  • 2:34PrésentateurFait
    « quand lui-même, il y a deux ans, contestait le caractère cancérogène du chlordécone ? »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Yannick Jadot, la rentrée scolaire approche. Est-ce que vous encouragez les parents à faire vacciner leurs enfants lycéens et collégiens de plus de 12 ans ? Oui, sans hésitation. Mais moi, je suis pour la vaccination à 100%. Il faut qu'on sorte de cette... Vous avez même dit, je suis pour la vaccination obligatoire. Mais ça, c'est ton dernier recours, évidemment. Vous l'avez dit, ici même, mais je me souviens. C'est sûr. C'est quoi l'enjeu aujourd'hui ? On a, dans les zones rurales, dans les quartiers populaires, on a des personnes qui sont éloignées de la vaccination. Pourtant, ce sont les premières victimes de la pandémie. Victimes en termes de morbidité.

C'est dans les quartiers populaires qu'il y a eu le plus de victimes. Victimes en socialement. Toute cette déstabilisation de l'économie a eu un impact social majeur, impact psychologique. Et donc, la priorité absolue, c'est d'aller vers ces personnes. J'ai discuté avec le président de la Croix-Rouge. Il me dit, bah oui, il faut être capable de rester 20 minutes. Mais comment les convaincre ? Justement, il faut aller vers ces personnes. Comment, ceux qui ne veulent pas ? Justement, le président de la Croix-Rouge me disait, quand on passe une demi-heure, à la fin, on convainc.

Et puis, il ne faut surtout pas que ce soit le président de la République qui s'autoproclame le grand communicant de la vaccination. Le président de la République... Il est dans son rôle ou pas ? Non. Il est dans son rôle quand il agit. Joe Biden fait la même chose. Poutine fait la même chose. Sauf que Joe Biden ne cristalise pas aujourd'hui dans la société autant de détestation. C'est un fait. La question n'est pas de juger ce fait. C'est que quand Emmanuel Macron dit dans un même discours, on va réformer l'assurance chômage, mettant en difficulté plus d'un million de personnes déjà très impactées.

On va réformer le système des retraites, mettant en difficulté toutes celles et tous ceux qui, aujourd'hui, finissent très mal leur vie professionnelle, parce que c'est des souffrances, parce que c'est du chômage. Et en même temps, il dit « vaccinez-vous, vaccinez-vous ». Il fait de la vaccination un référendum pour ou contre lui. Alors moi, je dis à Emmanuel Macron... Vous votez contre, alors ? Non, non. Je dis à Emmanuel Macron. Vous votez pour. Je dis à Emmanuel Macron. Il appelle à la responsabilité des Françaises et des Français. Eh bien, moi, j'en appelle à sa responsabilité. Qu'il mette des médecins, des malades, des scientifiques pour communiquer sur la vaccination.

Il y a plein de personnes qui doutent, aujourd'hui, de la vaccination. Eh bien, il faut aller les convaincre. Mais ce n'est pas lui qui va les convaincre. Comment voulez-vous qu'il arrive à convaincre les habitantes et les habitants de la Guadeloupe et de la Martinique sur la vaccination, quand lui-même, il y a deux ans, contestait le caractère cancérogène du chlordécone ? Il n'est pas le mieux placé, aujourd'hui, pour convaincre. L'élection présidentielle ne se joue pas sur la vaccination. Donc, même si vous détestez Emmanuel Macron, moi, j'appelle les Françaises et les Français, même si vous détestez Emmanuel Macron, vaccinez-vous, vaccinez-vous.