Grève du 13 avril: suivez en direct les manifestations contre la réforme des retraites
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 27 %Attaque 40 %Défensif 33 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Quel est l'état d'esprit des syndicats aujourd'hui ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Quels sont les points sensibles de la loi sur le plan constitutionnel ?
- 12:00FerméeRéponse directe
Combien va rapporter cette réforme si elle était adoptée ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous guettez cet après-midi ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que la violence qu'on a vu lors des dernières manifestations effrayent certains manifestants ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Pourquoi est-on toujours autant démunis face au Black Bloc ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00JournalisteChiffre
« les manifestants étaient 174000 dans les rues de l'Hexagone à 15h contre 253000 le 6 avril dernier »
- 2:00JournalisteChiffre
« 617.000 le 7 mars 253000 le 6 avril 174000 en ce moment »
- 11:00Yann BrossetFait
« le Conseil constitutionnel il juge en droit mais enfin après la réforme peut très bien être légale et avoir été légalement adopté et être tout ceci scandaleux sur le plan social »
- 13:00Yann BrossetPromesse
« nous proposons avec l'ensemble des composantes de la gauche un référendum sur ce sujet »
- 15:00GuillaumeChiffre
« 83% des Français selon ce sondage je pense que ce ne sera pas possible de réformer après cette réforme »
- 19:00JournalisteChiffre
« les manifestants sont à 16 heures étaient 201000 dans les rues de la dans les rues de France »
- 1:00Thomas AndréFait
« on avait effectivement vu une des décrue progressif là »
- 2:00Thomas AndréFait
« il y a de moins en moins de sens de continuer à mobiliser et à manifester »
- 4:00Julien BayouFait
« on nous avait prédit que tout allait s'effondrer »
- 6:00Julien BayouFait
« le pays était sous le stand tension »
- 8:00Arthur BijoutaChiffre
« à 16 heures on avait 20000 manifestants dans toute la France »
- 10:00Arthur BijoutaChiffre
« le mardi 7 mars jour de la plus grosse mobilisation il y avait à la même heure 719 000 manifestants »
- 12:00Arthur BijoutaChiffre
« on s'approche on irait vers une mobilisation autour de 380 000 personnes »
- 14:00Arthur BijoutaChiffre
« la plus faible c'était le 11 mars avec 368 000 manifestants »
- 16:00Gaëlle SlimaneFait
« nous disent qu'elles y participent à leur manière d'une façon ou d'une autre on suit ça depuis janvier »
- 18:00Gaëlle SlimaneFait
« on a un double indicateur Vincent et si on se focalise sur la part de la soutiennent la mobilisation »
- 20:00Gaëlle SlimaneChiffre
« la moitié des Français 48% dites avoir confiance en la décision du Conseil constitutionnel »
- 22:00Gaëlle SlimaneChiffre
« 12% des sondés seulement disent ne pas du tout avoir confiance dans le Conseil constitutionnel »
- 24:00Gaëlle SlimaneChiffre
« trois quarts des Français attendent une invalidation totale ou partielle de la loi »
- 26:00Gaëlle SlimaneChiffre
« 69% qui demandent un RIB »
- 28:00Gaëlle SlimaneChiffre
« 82% à nous dire si le Conseil constitutionnel nous permet ce référendum d'initiative partagé le gouvernement sa loi »
- 1:40ChristophePromesse
« Le oui au référendum qui conteste cette réforme serait archi écrasante. »
- 5:00ChristopheChiffre
« On était autour de 60% de Français qui nous disaient bah moi j'irai et je voterai pour ce référendum. »
- 8:20ChristopheChiffre
« Il y a 25 interpellations. »
- 15:00ChristopheFait
« Le Conseil constitutionnel pourrait faire du en même temps. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
euh ce qui se passe pour ce début de manifestation la manifestation n'est pas partie encore vous voyez là-bas le cortège de la terre cervicale qui ouvre en fait cette manifestation derrière les ballons de la CFE c'est de la CFDT de solidaire l'ordre de passage des des différents syndicats dans cette manifestation vous le savez donc c'est la 12e et c'est à la veille de la réponse décisive en fait du Conseil constitutionnel qui sera demain et ça c'est très important on en parlera avec les manifestants on en parlera aussi avec les hommes politiques bien évidemment qu'on croisera tout au long de ce parcours et en attendant je vous laisse retrouver sur le plateau de Figaro live Vincent à tous effectivement nous sommes sur le plateau de Figaro live avec vous Marie-Cécile Renaud merci beaucoup Vincent va revenir vers vous assez souvent tout au long de l'après-midi pour avoir l'ambiance pour prendre le coup des manifestants apparemment l'ambiance est plus vieux sur la place de l'Opéra qui est le point de départ de cette manifestation et qui doit arriver place de la Bastille Marie-Cécile on voit les syndicats ici on voit les les défauts en Calico les ballons les camions mais qu'on ne voit pas une chose mais ça peut-être que vous allez pouvoir nous indiquer nous donner quelques réponses quelques éclairages quel est l'état d'esprit des syndicats aujourd'hui et bien mon cher Vincent on se retrouve pour une douzième journée ça me donne le plaisir de pouvoir faire une conversation avec vous partager au meilleur sources et le moral des syndicats reste le même enfin leur état d'esprit reste le même leur mot d'ordre reste le même c'est à dire il réclame toujours le retrait de la réforme et rien d'autre rien de plus mais rien de moi alors 12e journée de mobilisation Sophie Binet la nouvelle patronne de la CGT appel à ce que ce ne soit pas la dernière donc ils n'ont pas l'intention d'arrêter même si donc on attend cette décision du Conseil constitutionnel demain et Laurent Berger le patron de la CFDT a dit qu'il y aurait aussi encore le grand rendez-vous annuel du 1er mai traditionnel rassemblement de des syndicats mais quand même ça devrait être le point d'orgue enfin de ce mouvement il y a une forme d'épuisement je suis ravie de vous retrouver tous les tous les semaines mais mais bon mais il y a quand même une forme de ras-le-bol des soufflement d'envie de passer à autre chose et bon c'est vrai de les syndicats restent sur les mêmes mots d'ordre que le l'intersyndical reste unique mais on voit bien regarder ce ces images le cortège n'est plus le même que au mois de janvier le 31 janvier quand il était très serré et que la queue de cortège n'était pas encore partie que le début arrivait enfin qui piétinait qu'il faisait du surplace là ça paraît quand même clairsemer les autorités prévoient quoi entre 400 000 et 600 000 personnes dans les rues aujourd'hui on est loin du million dépassé du début le million dépassé du 23 mars ou du 7 mars à chaque fois une forme bien sûr les syndicats eux toujours des chiffres supérieurs mais enfin la tendance est effectivement à la baisse ça c'est pour la mob utilisation côté grève c'est un peu mou aussi alors bon il y a un peu d'inquiétude du côté des éboueurs parisiens parce que la CGT a appelé à nouveau une nouvelle grève des poubelles donc ça ok mais côté on va regarder pardon je vous coupe parce que là sinon vous avez tout mangé comme ça et quand même le plaisir vous le disiez c'est d'avoir la conversation et surtout de l'avoir avec vous bonjour Christian Léon et qui vous salue également Marie Cécile merci Christian Leon d'être toujours fidèle et merci chers internautes d'être fidèle à au Figaro live et je je j'en profite pour vous dire que il y a un autre événement au Figaro qui est en train de se préparer vous l'avez déjà esquissé c'est le lancement d'une notre arrivée sur la TNT Île-de-France et sur les Box à partir du à partir de lundi prochain à 19h chaîne 34 de la TNT Île-de-France et puis également sur sur les Box on vous donnera d'ailleurs les différents chiffres à ce moment-là et également Figaro life bien sûr ça continue avec le plaisir de l'interactivité c'est grâce à Christian Léon que j'y pensais et que j'ai pu faire cette annonce ici donc nous sommes place de l'Opéra vous le voyez sur ces images tout près du Figaro devant le café de la Paix et effectivement l'ambiance n'est pas encore à la à la paix sociale question avant peut-être d'aller plus loin sur l'état d'esprit des syndicats Marie-Cécile les points que qui reste sensible dans le contenu de la loi en tous les cas au plan constitutionnel puisque ces deux mains on ne sait pas encore à quelle heure c'est la fameuse on se croirait dans un conclave une fumée blanche peut être de la rue Montpensier du siège de la du qui n'est pas une fumée de fumigène demain donc on ne sait pas à quelle heure sortira la vie mais enfin on sait sur quel point oui on parle de 15 € 18h la décision est prise demain après-midi donc je rappelle pour nos auditeurs que le Conseil constitutionnel a été créé en 1958 qu'il est le garant du respect de la Constitution donc là en l'occurrence il doit vérifier la conformité de la loi par rapport à la constitution donc le Conseil constitutionnel est constitué de neuf membres il y en a trois qui sont nommés par le Président de la République trois par le président du Sénat trois par le président de l'Assemblée et ils sont élus pour 9 ans donc c'est comme ça qu'on retrouve par exemple Alain Juppé Laurent Fabius Jacqueline le Gouraud qui était une ancienne ministre ministre de l'orphelie voilà tout à fait elle était en charge des territoires et puis on retrouve aussi deux droits les anciens présidents de la République mais donc Nicolas Sarkozy qui en faisait partie à démissionner et François Hollande a dit qu'il ne voulait pas ici j'ai donc voilà et donc les les syndicats estiment que le gouvernement a détourné la procédure parlementaire en utilisant un projet de loi de financement de la sécurité sociale rectificative vous savez qu'à chaque automne on vote le budget le budget de l'État le cadre le cadre normal le véhicule législatif qui a été utilisé donc on a les textes budgétaires de l'automne législatif et qui n'a rien effectivement de la semaine qui veut dire projet de loi de financement de la sécurité sociale qui est voté chaque automne et là c'est un projet de loi rectificatif on rectifie le budget qui a été voté à l'automne dernier et on en profite pour mettre cette loi cette loi retraite donc les syndicats mais attendez un texte ce n'est pas un texte budgétaire c'est un texte c'est une réforme la réforme des retraites ça mériterait un texte de loi à part et pourquoi pourquoi le gouvernement fait ça c'est parce que sur les textes budgétaires il peut utiliser le 49-3 il a le droit d'utiliser le 49-3 sur les textes budgétaires autant de fois qu'il veut et il a le droit à une fois par session parlementaire sur un autre texte donc il avait pour pouvoir se donner la possibilité de garder la possibilité voilà il était sur pouvoir PC par le 49-3 sans gâcher une cartouche qu'il pouvait garder pour un autre texte par exemple l'immigration que sais-je et donc il a utilisé ce véhicule législatif alors après donc les gouvernements disent ça n'est pas ça n'est pas ça n'est pas normal donc ils attaquent sur ce sur ce fondement le gouvernement dit mais attendait la réforme des retraites bon c'est une argutie mais c'est le financement de la branche vieillesse de la sécurité sociale donc ça trouve pleinement sa place c'est vrai que là cette réforme elle doit faire faire des économies et donc ça doit remplir les caisses de la branche retraite puisqu'on en est là au monde le financement de la retraite aujourd'hui on a une retraite principale on a une retraite complémentaire ça c'est et ensuite les retraites sont se réparties le financement des retraites se répartit commence c'est-à-dire que il y a une espèce de caisse générale pour pour tout le monde et après il y a des caisses complémentaires alors oui il y a la retraite de base la retraite sécurité sociale et puis ensuite par exemple pour les salariés il y a la branche santé comme vous dites pour rembourser les frais de santé il y a la branche vieillesse qui paie les retraites il y a la branche famille qui paient toutes les cotisations familiales les allocations familiales etc les minima sociaux il y a la branche ATMP sur les accidents du travail et maladies professionnelles et on a longtemps été avec quatre branches et le gouvernement Macron premier quinquennat a rajouté après le covid d'une cinquième branche la branche autonomie qui doit financer la dépendance l'autonomie mais donc la sécu elle finance les retraites donc cette loi retraite je ne pense pas que le Conseil constitutionnel puisse retoquer contester le fait qu'elle puisse être dans un plfs sensibles il y a on va peut-être les passer en détail mais avant ça il y a quelque chose qui qui frappe c'est que j'ai pas vu en tous les cas que l'âge de la retraite le report de l'âge de la retraite lui constitue un point litigieux d'un point de vue constitutionnel je ne pense pas enfin difficile de préjugés mais a priori non en soi est-ce que c'est pourtant c'est quand même le syndicats de la réforme mais je pense pas que d'un point de vue constitutionnel on puisse enfin bon je suis pas spécialiste de droit constitutionnels oui il y a par exemple le CDI senior vous savez cette mesure qui veut faciliter les fins de carrière en permettant de faire un contrat qui avec moins de charges moins de charges chômage bien sûr en chômage notamment et donc les syndicats attaquent en divisant que ça permettrait des exonérations pour les entreprises et que eux sont pas favorables à ce mécanisme parce qu'il pense que ça aura un impact assez nul sur l'emploi des seniors donc voilà il y a des points de détails donc mon pronostic moi c'est que le Conseil constitutionnel ne sanctionnera pas le véhicule ne sanctionnera pas la loi il peut revoir des points de détail mais a priori je je suppose je fais le pari qu'il validera voilà et je pense que certains on entend une petite musique qui montre certains des noms le fait que les juges ne serait pas totalement indépendant j'ai rappelé tout à l'heure comment ils étaient nommés mais moi je pense qu'il faut se garder de décrédibiliser les institutions on a des des institutions qui fonctionnent et qui ont fait leur preuve on a une crise sociale actuellement profonde je pense que on n'a pas besoin de rajouter une crise institutionnelle par dessus alors le message en tous les cas est bien passé il y a une autre question qui se pose avant qu'on retrouve Vincent Rozon sur place on pense ça s'affiche un peu d'autres calme peut-être un peu de monde ça c'est le signe dans tous les cas quand on n'arrive pas à avoir des flux très très fluides qui nous reviennent de la rue c'est que généralement il y a beaucoup de il y a beaucoup de monde autour et donc est-ce que c'en est le génial et ben on verra ça dans le cours de la journée notamment avec Arthur bijouta du Figaro data une question alors là il y a que vous qui pouvez me répondre Marie Cécile combien va rapporter cette réforme si elle était adoptée alors combien on sait plus hein donc moi je repars du document de base qui avait été diffusé en janvier quand la Première ministre Elisabeth borne avait lancé la réforme la réforme à l'époque devait rapporter 17,7 milliards d'euros donc ça permettait de couvrir les 13 milliards et demi du déficit des retraites attendu en 2030 sa laissait même un petit peu de mou il y avait 4,8 milliards de marge bon pour faire des concessions des mesures pour d'accompagnement social mais je vous rappelle que au fur et à mesure des semaines il y a eu tout de nombreuses concessions qui ont été lâchées sur les 1200 euros de pension minimum avec le au départ ça devait concerner le flux c'est derrière les nouveaux retraités puis finalement ça a été appliqué aux anciens traités ce qu'on appelle le stock il y a eu des élargissement des mesures sur les carrières longues etc bref Olivier du soft qui disait que le déficit ne serait plus couvert totalement ce qui aurait 300 400 millions le ministre du Travail qui disait qu'il y aurait il y aurait toujours 300 400 millions d'euros de déficit en 2030 alors on est loin d'être 13 milliards et demi on comble quand même le trou mais on est loin de ce qui avait été annoncé au tout départ en fait cette réforme ne rapporte plus en fait de combler les 13,5 milliards mais il y a plus de marge on est plus tellement à l'équilibre avec cette réforme on va en ayant on est à peine ouais alors et puis c'est surtout que derrière le déficit continuera à se creuser les années suivantes et que le déficit après 2030 ça va continuer et donc ça c'est dans ces temps normalement si la réforme est adoptée en état on l'a dit on la redit mais enfin on a tellement dit que on a oublié donc on refait un point si la réforme est adoptée en l'état si elle est validée en l'état par le Conseil constitutionnel d'ici 2030 donc le déficit ne prévoyait et puis si de prévisionnel du des caisses de retraite devrait être à peine comblé ça permet d'éponger mais c'est tout sera à refaire à partir de ce moment-là alors Christian Léon vous remercie du rappel de fonctionnement du fonctionnement du Conseil constitutionnel qui que vous avez fait merci effectivement c'était très pédagogique et merci de vous plonger dans tous ces points techniques parce que parfois on a du mal à comprendre et grâce à vous en vous entendant c'est pour ça qu'on vous sollicite on ne comprend mieux on va peut-être retrouver Vincent roserand qui est sur place puisque l'image ne fige plus l'image bouge ce qui nous réjouit toujours en vidéo Vincent quel est l'ambiance là où vous trouvez alors je sais pas si vous entendez bien ou pas si vous avez notre image je le trouve à côté de temps pour forcément ça fait beaucoup de bruit je sais pas si vous voyez bien notre image en tout cas nous sommes toujours au point de départ de méditation qui ne s'est qui ne sait pas élancé pour l'instant cette manifestation comme vous pouvez voir sur les images je veux dire Leclerc qui m'accompagne là manifestation c'est pas les lancer vous voyez le point de départ là-bas sur les images de Julien avec un panneau c'est l'interfe syndical qui ouvre la route avec Sophie Vinet et Laurent Berger qui ont exprimé effectivement Marie-Christine Renault en appareil tout à l'heure ils ne vont pas arrêter la manifestation ils vont ils vont continuer à alors qu'il y a les explosifs qui viennent de sauter mais c'est rien c'est des petits pétards voilà en tout cas une manifestation qui pour l'instant n'a pas démarré on attend on attend que cette manipulation démarre vous le disiez tout à l'heure apparemment le réseau ne passait pas très bien et pourtant on n'a pas l'impression qu'on est sur une immense influence donc voilà on va vous faire vivre en tout cas cette manifestation de l'intérieur [Musique] merci beaucoup Vincent effectivement on va se cortège donc la CFE-CGC on rappelle ce que c'est le syndicat c'est assez inhabituel de les trouver dans les grandes manifestations et là ils ont joué enfin ils étaient à fond très remontés et il y a eu une forme de de radicalisation de on l'a vu chez Laurent Berger on l'a vu aussi chez le syndicat des cadres [Musique] un troisième et dernier mandat François Hollande en revanche ce qu'on voit moins aujourd'hui je sais pas si vous avez pris le métro Vincent aujourd'hui ça circule plutôt bien et ça fonctionnait on voit quand même des grands absents dans cette mobilisation on l'a constaté au fil des semaines c'est que la RATP fonctionne plutôt bien le train bon il y a quelques perturbations mais globalement ça va et alors que ce sont eux les faire de lance des mobilisations habituelles qu'en 2019 ils avaient fait une grève très dure et ils n'ont pas vraiment été au rendez-vous cette fois-ci on a eu l'impression que la la greffe c'est un peu sans eux alors pour plusieurs raisons les régimes spéci était monté au créneau les fois précédentes et ils avaient l'impression un peu de faire la grève pour les autres alors que l'opinion finalement leur est assez défavorable l'opinion trouve injuste l'existence de ces résidus spéciaux et très favorable à leur suppression et cette fois-ci non pas énormément ils ont moins à perdre parce que certes ils devront travailler deux ans de plus comme les autres mais avec la réforme Touraine ils sont déjà obligés et les 43 nuités ils sont déjà obligés de retarder un petit peu leur âge de départ donc en fait il y avait moins de convictions et puis surtout on a dit depuis le début que ce qui est quand même absolument frappant c'est cette union syndicale cette personne qui ne sait absolument pas fissuré on n'avait jamais vu ça depuis 1995 et pourtant ce que vous dites est intéressant parce que ce qui est vrai c'est que c'est la première fois depuis 1995 qu'on voit que les [Musique] pour les vacances de Noël ce serait entre guillemets venger en allant travailler cette fois-ci pas venger mais ça pesait sur leur fiche de paix là ils ont ils avaient moins de raisons on les a senti en tout cas moins présent mais alors c'est vrai que l'interdyndicale reste unie qui a un front unique il y a pas eu de dissensions entre les uns et les autres mais et c'est vrai que les syndicats mettent en avant qu'il y a beaucoup de monde dans les rues mais c'est oublier qu'à chaque réforme des retraites il y a du monde dans les rues donc là ils ont dans le discours dans le verbatim on a beaucoup dit que c'était des grévistoriques historiques il y a eu du monde en 1948 mais 1968 il y a du monde en il y avait du monde 2003 il y avait du monde toujours du monde et les syndicats ont mis en avant aussi qu'il faisait un regain d'abonnés de d'abonnés d'adhérents Laurent Berger parlait de une hausse de 50% d'adhérents en janvier c'est vrai mais c'est le cas pour tous les syndicats la CGT a gagné aussi et c'est le cas à chaque à chaque grande mobilisation puisque des gens qui peuvent pas les manifester qui sont qui sont pas disponibles et tout ça c'est une façon de de voilà puis ça met les problèmes sur la table donc les gens sont plus propres à s'engager mais ça ne doit pas cacher quand même la désaffection pour les syndicats je rappelle que dans les années 70 la CGT avait 2 millions d'adhérents et penser atteindre les 3 millions et en 2020 la dernière comptage les derniers chiffres officiels ils sont à 600 000 en quartés bon et puis on a vu il y a eu le je sais pas si vous avez suivi si bien sûr le 53e congrès de la CGT à clermont-ferrandit l'élection les discours de de Sophie donc Sophie Binet première femme à être élu à la tête de la CGT depuis sa création il y a 128 ans on a vu que ce congrès était très violent ils en sont presque venus aux mains les organisateurs du Congrès ont coupé les caméras enfin c'était un feuilleton on va voir ça dans un instant de Pierre Lopez qui nous attend en régie et qui va nous rejoindre mais est-ce que finalement on a vu ce front syndical intercelical très unis etc mais est-ce que ça ne cache pas une recomposition une autre configuration peut-être un Français syndical générationnel mais parfois des dissensions assez fortes à l'intérieur des syndicats autrement dit la confrontation elle est plus entre syndicats mais elle est à l'intérieur même des syndicats oui il y a une dissension au sein des syndicats c'est on le voit par exemple c'est ce que je vous disais avec la CGT et là Sophie Binet oui c'est moins fort c'est plus plus ça a été beaucoup plus fort notamment en 1980 la CGT Sophie Binet elle a du pain sur la planche parce que c'est une féministe écologique elle va devoir changer l'image de la de la CGT qui reste un peu masculine et machiste c'est une cadre aussi elle doit devoir faire avec le mouvement la CGT entre la base ouvrière masculine et industrielle versus cette gauche sociétale qui est en train de qui a pris le pouvoir avec aurait pu le prendre encore plus fort avec Sophie buisson avec Marie buisson et qu'il a pris quand même en a l'impression en tout cas avec Sophie Je pense que c'est un peu fort mais en tout cas il y a des courant très différents qui s'affirme on l'a vu durant le congrès et voilà on va devoir unifier tout ça quelques petites questions sur le je voudrais qu'on revienne quand même sur une institution donc tout le monde parle depuis le début depuis le début de cette séquence depuis le 19 janvier notamment c'est le comité d'orientation des retraites en fait on a tendance toujours à utiliser le corps comme un organisme en tous les cas on parlait comme un organisme d'experts indépendant c'est pas complètement ça il y a de tout il y a juge est parti à l'intérieur le corps oui c'est un peu compliqué le comité d'orientation des retraites en fait tout remonte à 1995 la réforme Juppé avortée donc le gouvernement Jospin qui est arrivé ensuite a demandé un état des lieux savoir où on en était sur les retraites il avait chargé le Commissariat aux plans de de faire un rapport ça a été le rapport Charpin de 1999 et ce sera pour Charpin a donné lieu à maintes controverse les experts n'étaient pas d'accord sur le diagnostic même sur le sur le constat même sur le sur le diagnostic du coup le gouvernement a créé le corps en 2000 qui a vu le jour en 2000 avec pour mission de au moins mettre tout le monde d'accord sur le le diagnostic sur le constat et alors ce corps était composé d'experts d'une quarantaine de personnes avec des parlementaires sénateurs députés des experts et des représentants enfin des syndicats et du patronat bon vous comprenez bien que cette quarantaine de personnes qui est là pour se mettre d'accord pour faire du consensus dans les gènes même dans l'ADN du corps de faire du consensus faire du consensus à 40 c'est un peu compliqué et voilà donc le corps il est là pour finalement ne fâcher personne entre guillemets alors l'exercice est compliqué aussi ils font des projections sur des sur des sur les retraites qui se pilotent à 50 ans c'est assez compliqué il doit tenir compte du taux de chômage du taux de croissance de la productivité et en plus il y a plus je sais pas si vous avez déjà regardé un rapport du corps donc qui sort tous les ans alors vous avez des vulgarisation du rapport du corps et je vous assure qu'il valait mieux que je vois la vulgarisation parce que déjà j'avais du mal à m'y retrouver il y a toujours plusieurs il y a plusieurs scénarios est-ce que seulement de productivité du du voilà et en plus il y a plusieurs convention en de si l'État continue à verser le même taux de subvention ou pas donc vous avez plein de scénarios possibles comme il faut dégager du consensus les choses sont dites il y a plusieurs intérêts il y a plusieurs il y a plusieurs opinions il y a plusieurs intérêts il y a plusieurs sensibilités de scénario en fait voilà et un rapport qui est assez indigeste pour les non avertis et tout le monde parle du rapport du corps mais je vous assure qu'il y a à mon avis très peu de gens qui l'ont qui l'ont lu non moi je trouve qu'il y a un organisme qui est qui est plus opérationnel c'est le CSR le conseil de suivi des retraites qui est lui chargée de conseiller le gouvernement sur les mises en oeuvre sur la politique à suivre et donc c'est il y a une mécanique très bien huilée au mois de juin le corps rend son avis sa façon rapport le corps fait un rapport et début juillet avant le 14 juillet tous les ans le CSR dis ce qu'il faut faire et le CSR ne puis plusieurs années elle a dit qu'il faut agir qu'il faut réformer alors il y a eu tout un débat sur les propos de Pierre Louis braque le président du corps qui a qui ont chacun y a vu ce qu'il voulait c'est à dire que Pierre-Louis il y a pas de plusieurs ministres de gauche voilà il est président du corps il a été au au Parlement et il a dit il y a pas de problème sur les dépenses de retraite effectivement il n'y a pas de problème sur les dépenses mais ce qu'il faut regarder c'est le solde c'est-à-dire c'est pas simplement les les dépenses et enfin les dépenses les entrées et les sorties pour garder ce qui reste dans la caisse or il y a un problème de soldes et donc chacun c'est un peu attribué ses propos en les tirant dans le sens qui lui convenait bref [Musique] effectivement il y a plusieurs scénarios plusieurs vous avez répondu à ma dernière question qui était est-ce qu'il y a des expertises fiables et bien grâce à vous et voyez vous avez bien fait de venir parce que ça c'était quelque chose qu'on n'avait pas encore mis complètement en lumière mais c'est le effectivement la référence du conseil de suivi des retraites dernière question ma chère Marie-Cécile qu'est-ce que vous guettez cet après-midi qu'est-ce que vous allez guetter sur ces images sur ce mouvement sur les informations également qui nous avions parviennent en dépêche et bien sûr sur le live texte du Figaro de violence parce que moi je pense aussi à tous les commerçants qui sont sur ces le passage de ces cortèges je discutais avec une pas trop de magasins de chocolat vous voyez récemment qui me disait qu'elle était désespérée elle avait une désaffection des de sa clientèle enfin que ça perturbe donc je pense qu'il y a quand même une volonté de tourner la page de passer à autre chose parce que voilà il y a tellement de sujets le pays endetté il y a tellement de réformes à faire la réforme de l'école réforme de l'hôpital des endettés de pays donc belle activité et donc on attend demain cette décision du Conseil constitutionnel alors il y a un sujet dont on n'a pas parlé c'est le Riponne les images de Vincent reconnaître recommence à bouger parce que elles ont encore pris la glace le référendum d'initiative populaire le Conseil constitutionnel doit aussi se prononcer sur ce sujet donc je rappelle que il a été déposé par des parlementaires de gauche et c'est parlementaires de gauche demandent dans ce rythme que l'âge de la retraite soit fixé à 62 ans donc si les sages valident le principe du Rip on rentre dans un très long processus on va être amené encore à se voir régulièrement parce que il faudrait que le rip recueille 4,8 millions de signatures de soutien et donc pour cela ils ont 9 mois donc vous voyez que ça ouvre encore une une fenêtre mais c'est assez bon on verra là encore faisons un pari que ça va être compliqué de valider parce que ça c'est le rythme ne serait pas suspensif de la loi donc ça veut dire que la loi alors retraite le gouvernement suspendent normalement c'est pas suspensif donc la loi s'appliquerait des septembre ça veut dire que dès septembre il y a des gens qui partiraient en retraite avec les nouvelles parce que c'est ça les gens il y a des gens qui vont partir en retraite avec les nouvelles règles la CNAV les la Caisse d'assurance retraite elles vont calculer les nouvelles retraites et soit avec un RIP au dessus de la tête qui pourrait remettre les règles en cause c'est assez compliqué et en plus le rip en fixant l'âge de la retraite à 62 ans mais il revient sur la loi Touraine la loi Touraine de 2014 qui a été votée et qui avait en portant à 43 à nuités le la durée de cotisation fait que beaucoup de personnes partent au-delà de 62 ans donc on rentre dans un truc hyper compliqué avec des conséquences opérationnelles quoi comment font les caisses de retraite en attendant c'est compliqué c'est très compliqué c'est une question on va on va avancer sur ces questions là notamment tout au long des live cet après-midi c'est pour ça que vous allez rester avec nous on reste sur ces images le cortège parisien qui s'était lancé cette deuxième journée de mobilisation il est 14h39 et un bonheur ne vient jamais seul puisque je revois Vincent Rozon qui est en face de moi Vincent le cortège s'est élancé là où là où vous êtes si vous m'entendez et pour l'instant il n'y a pas beaucoup de monde c'est plutôt c'est plutôt grincheux en tous les cas comme le temps [Applaudissements] [Musique] le temps de reprendre justement de se réinstaller effectivement il y a toujours quand même quelques panneaux avec quelques slogans qui qui sont toujours ce que sont des slogans manifestations de slogans forts on va dire à minima une question peut-être avant de avant justement de se quitter Marie-Cécile c'est que en aura un petit peu plus de d'informations sur le sur le rythme en tous les cas sur ces chances de voir le jour peut-être non seulement avec la décision du Conseil constitutionnel mais également avec le soutien que que les Français sont prêts à lui apporter parce que le Figaro a fait un sondage dont on connaîtra les résultats aux alentours de 17h et vous en aurez la primeur à la fois sur le site et en direct avec Gaëlle Slimane de l'institut odoxa qui a fait ce sondage avec backbone Consulting alors le rip est rentré en vigueur en 2015 et en fait aucun est allé jusqu'au bout du processus il y en a eu plusieurs mais aucun étalé jusqu'au bout du processus il y en a qu'un seul qui avait été qui a franchi l'étape du Conseil constitutionnel c'était celui sur la privatisation de la société Aéroport de Paris mais sans aller jusqu'au bout mais il avait franchi le barrage du Conseil constitutionnel très intéressant de voir les réponses à la question rendez vous à partir de 17h sur le site du Figaro merci beaucoup d'être venu nous apporter ces réponses on va regarder un petit peu comment ça se passe dans dans les rues il y a des questions qui ne peut qui nous sont posées sur la sur la sociologie et l'âge des manifestants certains ils sont plutôt âgés ils sont plutôt jeunes écoutez je vous laisse vous rendre compte [Musique] sur les images la jeunesse on regarde je vous laisse vivre ces images et on se retrouve dans dans moins d'une minute avec Pierre Le Peltier du service politique du Figaro merci beaucoup Marie-Cécile c'est pas très c'est pas tellement raccord avec ce qu'on entend à l'Opéra Garnier qui est le problème de départ de la station mais effectivement dans le cortège en tous les cas la partie du cortège la CFDT il y avait l'ambiance disco qu'on retrouve dans ce genre de manifestation à ce point-là de la manifestation alors peut-être qu'on va voir marine tondeuier tiens vous allez commander ça si on l'entend marine tondeude responsable d'Europe Écologie Les Verts qui est en train de parler [Musique] en fait ça m'arriverait rien à ni légitimité de cette réforme 9 français sans compte sur 10 actif depuis le début ça continue on est très très nombreux dans la rue non je peux pas j'entends même pas ce que je dis moi-même [Musique] on regarde pour le médecin pourquoi le journal alors marine Tondelier donc leader d'Europe Écologie Les Verts justement même si elle était couverte par le bruit qui avait autour d'elle ce qu'elle vient de dire est quand même assez intéressant pierre de Pelletier bonjour bonjour au service politique celui qui suit avec Sophie de Ravinel Lego les douches pastèques rouge et vert les gauches radicales est-ce que je voudrais vous faire revenir sur ce que vienne dire marine Tondelier parce que j'ai l'impression que c'est un peu le mot d'ordre de cette partie de la gauche de la et de la nupesse par rapport au Conseil constitutionnel oui en effet en fait marine Tondelier vient de résumer tout l'enjeu c'est de savoir est-ce que la mobilisation se poursuivra après la réponse entre guillemets du Conseil constitutionnel si le Conseil constitutionnel valide à 100% la réforme des retraites est-ce qu'il y aura encore des foules comme on peut le voir cet après-midi à Paris est-ce que les Français c'est pas trop la foule mais disons qu'il y a des cortèges est-ce que ça sera encore en encore plus sur le déclin c'est toute la question et donc la gauche espère que voilà que même si c'est approuvé ça continuera malgré tout c'est pas gagné marine Tondelier a dit quelque chose qui m'a frappé parce qu'il m'a semblé l'avoir lu également peut-être sous votre plume [Musique] la décision du Conseil constitutionnel sera peut-être constitutionnelle mais elle ne sera pas cette loi de toute façon et cette loi sera peut-être constitutionnelle mais illégitime comme si il y avait une anticipation par rapport à la décision du Conseil constitutionnel une anticipation si je me place du point de vue des syndicats et du point de vue de la gauche pessimiste oui et c'est vrai que mine de rien ce genre de discours il faut faire aussi attention je trouve puisque on sait très bien que dans notre pays il y a quand même une défiance des institutions avec le Conseil constitutionnel donc garant de notre Constitution le critiquer comme ça aussi ouvertement le dire qu'il est illégitime c'est quand même un petit peu risqué même si ce que Marine Tondelier veut sans doute aussi dire c'est que voilà même si c'est approuvé par la Constitution il ne reste néanmoins possible de le combattre dans la rue en continuant de faire des mobilisations [Musique] [Musique] voilà est-ce que il y a on sent qu'il y a des fissures en ce moment à l'intérieur de la nupesse et que certains se sont raggaardy je pense notamment à Fabien Roussel et à son sacre du week-end dernier où il a été massivement investi patron lui Parti communiste oui et en plus il a quand même des familles aussi là de bonnes enquêtes d'opinions pour lui il a réussi à se faire un nom chez les Français tout le monde sait à peu près qui il est et il apparaît comme quelqu'un qui se démarque un peu au sein de la nupaisse par ses positions aussi critiques les insoumis n'ont pas forcément aidés pendant la les débats dans l'hémicycle puisqu'il n'arrêtait pas enfin il y avait beaucoup de coups d'éclats etc on se rend compte aujourd'hui avec un peu de recul que les Français n'ont pas forcément approuvé ces méthodes et que du coup ça pose la question de la stratégie de la nupes que toujours centré sur elle ETI le PS les Verts et les communistes disent maintenant bon les insoumis vous avez montré quand même vos limites à l'Assemblée maintenant on peut peut-être changer de méthode on va revenir justement sur sur les insoumis cette limite de méthode je vous propose d'écouter marine tandelier cette fois-ci il y a moins de bruit on l'entend mais après elle est votre bloquer même après les procédures accélérées même après 49,3 et elle le sera aussi après la décision du Conseil constitutionnel et donc ce pays est un état très grave quand il préoccupe beaucoup on a plaidé auprès d'Elisabeth borne c'est d'apaisement et cet apaisement ne peut passer que par un recul de leur part sur la réforme des retraites en tout cas nous on ne reculera pas et quand je dis nous c'est pas moi c'est pas les Verts c'est pas les partis politiques c'est l'ensemble des syndicats de ce pays l'ensemble des partis progressistes de ce pays et beaucoup beaucoup de travailleurs de salariés même de retraités de de soutien et de personnes qui trouvent inadmissibles qu'on veuille faire en fait prendre aux personnes les deux plus belles années de leur retraite et leur mettre à la place les deux premières années de leur vie active [Musique] mais évidemment parce que ce mouvement il d'ailleurs il dépasse largement la question des retraites c'était quelque part l'humiliation de trop qui a fait que la France a relevé la tête et descendu dans la rue mais très sincèrement ça ne passera pas et je vois les trésors d'énergie qui sont dépensés par ce gouvernement de consultation c'est trop tard de une dans Playboy dans Playboy s'est déplacé ils sont tout pour faire diversion pour tourner la page pour passer la suite mais ça ne marchera pas les Français le pays les parties les syndicats ne sont pas prêts à passer par la suite il y a pas de la citrouille j'ai l'impression que la sono n'est pas lassée continue elle est toujours plus fort derrière moi un commentaire peut-être sur ces propos de Marine tour de lier on a l'impression qu'on s'accroche quand même au mouvement et quand je vous écoute je comprends mieux parce que sinon c'est c'est pas le moment c'est il y a moins de de d'occasions d'union maintenant qu'il n'y en avait il y a un an et qu'il n'y en avait à travers ce mouvement oui on entend aussi encore une fois Marie étant donné qu'il dit voilà c'est pas nous c'est les syndicats qui portent le mouvement et effectivement on parlait de la nupaise bah voilà ce cette réforme cette lutte contre cette réforme des retraites c'est aussi un moyen pour la nupette de tenter d'apparaître au premier plan de montrer que ils sont dans la rue et qu'ils sont assez Unis s'il y a bien droit où ils sont assez Unis c'est dans la rue parce que ailleurs c'est quand même plus compliqué même si voilà on voit des limites et nous pour rencontrer pas mal de responsables de gauche on voit qu'il y a aussi beaucoup de frustration de voir qu'en fait finalement c'est le rassemblement national qui tire quand même aujourd'hui les marrons du feu donc il y a un peu de frustration il y a peut-être aussi de l'incompréhension est-ce que justement en voyant le rassemblement national tiré les marrons du feu en tous les cas dans les sondages cette gauche c'est gauche se remettre en question ou son corps dans la posture qu'on leur connaît le mieux en disant dans la déploration c'est assez partagé en fait et c'est vraiment partagé entre les insoumis et le reste de ce qu'on observe c'est que voilà les insoumis étaient persuadés qu'il fallait faire monter au front à l'Assemblée quitte à ce que ça crée un peu le bordel et les socialistes les écologistes disent aujourd'hui regardez le résultat et ils disent les socialistes et les écologistes disent regardez le résultat au final on en profite pas du tout et c'est Marine Le Pen et les siens qui en profitent tous les socialistes dis ça ou bien Olivier Faure il y avait pas une tendance à Olivier fort à supporter les les attitudes insoumises et puis l'attitude la tendance meilleure Signol d'Elga qui elle est franchement lassée alors effectivement il y a les opposants d'Olivier fort en interne qui n'en peuvent plus et qui le répète systématiquement mais on sent aussi chez Olivier Faure et les siens donc dans le courant majoritaire qui a quand même une remise en question de la stratégie insoumise il le disent et beaucoup dans l'entourage du premier secrétaire l'incite à se démarquer à régulariser en condamnant un peu plus fermement les latitudes d'insoumise alors ça c'est avec les insoumis mais quel est l'ambiance à l'intérieur de la nuit certains admettent avec du recul et un peu à froid que effectivement ce n'était peut-être pas la meilleure stratégie et que c'était quand même assez partagé alors tout ça se fait sous couvert d'anonymat parce que chez insoumis il y a une un grand respect du collectif mais en grande peur une grande peur du grand chef et potentiel oui voilà aussi potentiellement mais tu auras du grand chef mais en tout cas certains elle le reconnaissent et se disent effectivement les citoyens qu'on rencontre dans la rue ou sur les marchés nous disent vous avez vraiment fait voilà on comprenait plus rien ce qui se passait dans les débats ils savent qu'ils ont une responsabilité là-dedans puisque vous êtes nos gauchologues j'ai pu gauche radicale au log les plus les plus affûtés les plus avertis j'en profite de votre présence la mise en scène de de de Jean-Christophe Rufin par Mélenchon il faut il faut le français c'est très intéressant alors beaucoup et moi le premier c'est vrai que j'ai un peu vu un contre-feu en fait de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il faut se souvenir que cette semaine ça a été aussi le retour d'Adrien catenin c'est par un vote du groupe insoumis et que ça crée quand même beaucoup de voilà de critiques et de reproches au sein de la nupesse et Mélenchon dit bah regardez je fais un tweet où je dis que je peux potentiellement me retirer pour François Ruffin je sais que vous l'appréciez donc c'est quand même un moyen d'allumer un contrefeu c'est assez courant chez Jean-Luc Mélenchon dès qu'il y a une polémique de mettre ça sur un autre terrain ce qui est très étonnant c'est que au-delà de ça si c'était ça Mélenchon offre deux tabous le premier c'est dire je ne suis plus candidat à la présidentielle on le lit comme ça autour d'une virgule oui c'est ça un tweet ça fait bizarre et en plus il nous a habitué à toute cette ambiguïté je me rappelle il y avait une émission sur France 2 où il disait qu'il ne serait pas candidat à ses succession mais en fin d'émission il disait que ça dépendra des circonstances enfin c'est toujours un discours voilà il y avait beaucoup d'ambiguïté d'interprétation chacun l'interpelle comme il veut enfin voilà et deuxième tahou qui sera en France c'est surtout apparemment François Rufin c'est quand même une tendance qui est plutôt en opposition avec avec Jean-Luc Mélenchon et puis la tendance encore social et pas sociétal des insoumis pourtant Mélenchon vous avez plutôt montré qu'il suivait plutôt cette tendance Clémentine Otta sociétal jusqu'à présent vous voyez peut-être qu'il observe en fait tout simplement qu'il y a des limites en fait à accès systématiquement sur le sociétal et que il voit tout simplement que Rufin en portant une voix effectivement plus sociale en parlant des des métiers de long invisible la ruralité la ruralité notamment en évoquant des sujets comme la police et ça c'est un effet c'est un effet un petit peu d'ambiance de manifestation c'est un effet ça c'est un effet pierre justement manifestation aussi peut-être c'est vrai qu'on entend plus un François Ruffin il est plus audible qu'une Clémentine Autain dans ce contexte de réforme des retraites alors que Clémentine Autain fait également les manifestations mais François Ruffin incarne plus cette France qui qui entre guillemets se lève tôt cette fois cette gauche du travail voilà il vient de Picardie c'est un peu il sait de quoi il parle qui a été quand même pas mal mis à l'écart quand même ces dernières années enfin toute la tendance François coq et Chantal Mouffe et Georges qui a quand même été poussé vers cette gauche là et incarnée par par François Ruffin est-ce que pour autant les insoumises considèrent comme les vainqueurs de la séquence c'est difficilement et parce que il le voit bien dans les enquêtes d'opinion donc c'est Marine Le Pen en cas de dissolution qui qui voilà qui gagnerait donc c'est compliqué il y a beaucoup il y a beaucoup de frustrations quand même alors est-ce qu'ils se disent en fait il faut être encore plus radical ou bien pardonnez-moi l'expression mais il faut qu'on se calme j'ai l'impression que c'est à discuter un petit peu avec eux j'ai l'impression que c'est plutôt la deuxième option la deuxième option qu'on a peut-être été plutôt l'apaisement un peu trop loin et qu'on arrêtera de faire du salut de désormais de transformer les rassemblée nationale en âgé de fac justement est-ce que la jeunesse aussi c'est pas la contestation qui prend la jeunesse les blocages des facs enfin tout ce que la gauche radicale s'est fait et très bien fait dans justement dans cette frange de la population constitue pas un autre enjeu pour pour ces insoumis la gauche radicale qui se retrouvent à se demander qu'est-ce qu'on fait par rapport à ça et je crois qu'il y a une frustration aussi de voir que finalement effectivement on envoie des jeunes mais il y a pas eu non plus des blocages de lycée d'université massif comme on a pu connaître dans le passé oui c'est vrai mais en tout cas il y a quand même une frustration que ce soit pas un mouvement qui soit dans la durée fin et et ils ont pas réussi à mobiliser les jeunes il ils ont des liens avec les syndicats étudiants mais on voit qu'il y a moins d'emprise qu'avant comment on réagit à gauche face à l'émergence de Laurent Berger et ben alors en berger il s'en méfie un petit peu ils savent que pour le coup il sait pas le plus radical de la gauche mais en même temps ils ont vu qu'il est il dirait plutôt bien son affaire qui avait réussi à amener des manifestations des grandes manifestations au début ce qui était une surprise parce que beaucoup disaient que les syndicats étaient morts notamment Jean-Luc Mélenchon qu'il avait théorisé en disant finalement c'est fini et que ce sera à notre tour maintenant les insoumis de faire un grand front populaire parce que les syndicats ça ne se pourra plus se passer comme ça pour un tas de raisons bon il s'est trompé Laurent Berger l'a approuvé qu'il s'est enfin lui a démontré que s'il était possible donc mais il y a des il y a des liens il discutent un peu il y a du dialogue tout ça encore une fois hors caméra antenne mais a priori ça se passe plutôt bien en tout cas le dialogue il y a un dialogue je vous pose la question parce que il y a quand même un phénomène que l'on voit émerger c'est Pierre Adrien Bartoli d'Harry s'interactive qui le fait remarquer sur le plateau de point de vue avec Alban Barthélemy Hardy c'est que on voit point de en tout cas une Macron perd énormément de soutien c'est dans son électorat du centre gauche donc on voit point là et en tout cas émerger un centre gauche qui qui sortent les mises si vous me permettez l'expression de de Macron peut-être l'incarnation la tendance Barbara pompidouilles ce qu'on est en train de voir qui prend ses distances avec Renaissance et puis les exaspération par rapport à la aux insoumis et à la gauche radicale et aux frasques des insoumis est-ce qu'il y a pas de la création d'un espace qui inquiète à gauche pourraient profiter et que pour incarner Laurent Berger bah beaucoup vont se barrer enfin Laurent verger faisait peut-être se parler mais beaucoup d'autres à gauche transparer de dire qu'il y aura un espace entre les héritiers d'Emmanuel Macron qui seront plus sans doute de droite Gérald Darmanin Bruno Le Maire Édouard Philippe et la gauche insoumise et qu'entre ces deux entre ces deux camps il y a quand même un large espace qui se libère et c'est pour ça qu'on voit pas mal quand même beaucoup de structures de structure qui se mettent un peu en place le nom de Laurent Berger effectivement revient beaucoup mais il y a aussi Bernard Cazeneuve dans cet après-midi ce qui considère que il faut remettre une gauche responsable de gouvernement pour effectivement parler à tous ces électeurs qui vont se retrouver orphelin Carole delgat à la prison de la région Occitanie aussi donc tout ça se structure c'est un peu tôt pour le dire mais il faudra voir effectivement est-ce que ça prend ou pas dans l'opinion il y a une polémique qui a été en tout cas lancé enfin autour de propos de Gérald Darmanin et autour de la Ligue des droits de l'homme et les subventions qui sont versées à la Ligue des droits de l'homme mais apparemment un franc commun au gouvernement sur cette question l'humanité a lancé une pétition en faveur de droits de l'homme contre l'arrêt de la subvention hydro de l'homme il y a un front commun à gauche autour de cette question oui quand même je crois que c'est assez partagé beaucoup s'en sont indignés même si voilà et encore une fois beaucoup disent à gauche attention par contre de ne pas trop s'éparpiller ce qui est important c'est ce qu'on voit là et le soutien de la Ligue des droits de l'homme par exemple au manifestations du du CCIF qui est musulman radical et et islamiste enfin en tout cas l'islam l'islam politique et l'islam radical et antisémite ne suffit pas de débat et c'est d'ailleurs une des fractures et une des divisions de la nupes qui ce qui n'est pas qui n'a jamais été vraiment réglé c'est tout ce qui concerne ces questions régaliennes ou finalement jusqu'à présent tout ça est un peu mis sous le tapis toutes ces questions liées à laïcité parce qu'il y a pas vraiment eu des débats qui se sont imposés dans l'actualité et donc chacun essaie de dire bon on en parlons pas trop etc on verra ça plus tard mais on voit des voix comme encore une fois Bernard Cazeneuve Carole Delia qui sont quand même assez ferme sur ces questions là et qui se singularisent par rapport au reste de la gauche dans la question quelle est la suite quel est l'enjeu pour la nups en général et la gauche radicale en particulier il y a une manœuvre ils ont un outil un dernier outil c'est un peu la dernière carte à jouer c'est le référendum d'initiative partagée donc il doit être validé par le Conseil constitutionnel et si c'est le cas il faudra recueillir 4,7 millions de signatures de français pour entre guillemets exiger un référendum à Emmanuel Macron beaucoup commencent à y croire et il est sondages il y en a un à 17h sur le Figaro qui est assez intéressants sont très très intéressants et c'est assez intéressant de voir qu'en fait les Français déjà connaissent l'outil et se disent prêt à s'en emparer donc ce sera à suivre dans les prochains mois merci beaucoup pierre et merci beaucoup d'être venu nous nous apporter ces éclairages c'est toujours très intéressant et c'est toujours très intéressant de vous lire et de lire également les articles de caravinel vous suivez ensemble les gauches au service politique du Figaro ben on va peut-être les retrouver dans la rue non peut-être pas au niveau de la CFTC encore que il y en a peut-être aussi des militants de gauche dans le célèbre syndicat chrétien on va retrouver Vincent roseron qui lui est du côté de sud et effectivement là la tendance est toujours un peu plus à gauche dès que le monsieur qui est devant lui Laura l'aura laissé par les Vincent quelle est l'ambiance là où vous vous trouvez [Musique] et bien l'ambiance est calme l'ambiance c'est des festives ici où je me trouve actuellement le cortège est parti depuis à peu près trois quart d'heure maintenant je me trouve au niveau comme vous l'avez dit de sud sud solidaire on a vu passer la CFDT devant la cfcgc vous allez voir sur les images de Julien Leclerc vous allez voir sur ces images de Julia on vous montre c'est ce boulevard de l'opéra en fait on est parti de la place de l'Opéra là c'est la suite du pouvoir de l'Opéra qui va jusqu'à la au Louvre au à la rue de Rivoli que les manifestants vont prendre ensuite et comme d'habitude ce qui se passe c'est que le cortège principal donc il prend la route principale avant assez lentement et sur les côtés sur les trottoirs si vous pouvez le voir les gens avancent beaucoup plus vite et donc finalement le cortège se vide en fait par les côtés mais il y a encore pas mal de monde même si on a vu en arrivant que là où il y a son semblait en baisse que le cortège était plus clairsemé il y a toujours pas mal de monde on essaiera un peu plus tard mais on n'arrive pas vraiment à l'atome parce que vous avez vu qu'il y a quelques problèmes de réseau en ce moment d'atteindre un peu les les leaders politiques pour essayer de leur poser des questions on a vu Elsa aussi Yannick Jadot tout à l'heure qui répondait à des questions de de journaliste on ira aussi les voir après et si on retourne pour voir la la place de l'Opéra vous allez voir il y a encore pas mal de camions qui sont stationnés notamment les camions de FO et de la CGT qui sont sur place avec un cortège qui défile dans le calme avec une ambiance ouais plutôt festive même on peut le dire depuis maintenant 45 minutes pour rejoindre la place de la Bastille il y a encore pas mal de monde en tout cas sur cette place de l'Opéra Vincent ce cortège en tout cas ce trajet que sur lequel vous trouvez a été le trajet d'une précédente manifestation celle de fin mars du 28 mars de mémoire et il y avait eu pas mal de [Musique] destruction des actions sur sur ce parcours là apparemment vous me le confirmez rien de tel dans ce que vous voyez oui rien de tel pour l'instant et pour de ce que j'envoie parce que moi cette manifestation du 28 mars j'y étais aussi mais en fait quand on est à l'arrière on ne se rend pas vraiment compte puisque il y a vraiment 90% d'un cortège qui avance dans le calme et ou qui ne voient pas en fait je pense ce qui se passe plus à l'avant pour en avoir discuté par là avec des collègues qui eux vivent les les manifestations à l'avant on se rend compte que les gens à l'arrière ne voient pas en fait tout ça ne comprennent pas vraiment ce qui se passe et vous parlez du du même itinéraire c'est le alors c'est le même c'est le même point de alors le point de départ et le point d'arriver ont été échangés puisque c'était un Bastille opéra là on fait Opéra Bastille et on ne passe pas on a changé le le chemin et c'est ça qui est intéressant parce que le chemin d'habitude c'est de passer par les grands boulevards République faisait la Bastille là on passe par la rue de Rivoli en partant de l'Opéra et en fait il y a un bâtiment qui est assez important sur le chemin ou pas loin de ce bas là c'est ce qu'on appelle le Conseil constitutionnel vous avez bien parlé tout à l'heure effectivement les manifestations vont passer tout près du Conseil const itutionnel qui ont l'imagine qu'on passera devant tout à l'heure est assez barricadé pour empêcher les manifestants de manifester devant en tout cas merci beaucoup Vincent bonjour Christophe cornovin je veux pas faire de nouveaux esprits mais effectivement vu comment est le plan de circulation maintenant rue de Rivoli on peut mettre des manifestants parce qu'il y a plus aucune voiture dessus il y a pas trop de commerçants de ce fait Vincent disait l'ambiance est calme c'est un peu ce qui nous remonte des autres des autres en tous les cas journalistes et envoyé spéciaux du Figaro qui sont sur le terrain et qui alimente en ce moment le live texte qui est au-dessus de ce player autour de ce player l'ambiance c'est ce qui remonte également au niveau de vos informations alors pour pour Paris manifestement bon ça commence à la manifestation est partie avec 14h27 nous explique les les meilleurs sources parce que là vous avez la musique précise ça c'est l'état-major de la préfecture de police qui a qui a acté le départ de ces manifestants aujourd'hui alors pour l'instant évidemment il est encore un peu trop tôt pour savoir si on va si Paris va brûler a priori ça n'en prend pas la forme et ça va pas être un dossier comme tel par les services de renseignement en province il y a quand même faut quand même faire attention il y a quand même des petits signaux vous voyez des images à Rennes tout à l'heure sur certaines chez certains confrères et l'ambiance était quand même extrêmement tendue notamment aux sources de certains véhicules où il y a eu des mises qui est assez nouveau généralement ils attendent vraiment la fin de la manifestation la fin du cortège le moment de la ce fameux moment critique de la dislocation là à Rennes et à Nantes il y a eu des heures assez marqués par endroits avec les forces de l'ordre dans un rituel qui est désormais assez bien établie ou on a d'un côté des blocs je crois qu'il y a de Nantes c'était ils attendaient un bloc de 350 élément radicaux donc quand on parie des morts radicaux on entend cette cette constellation faite de de d'activistes d'ultra gauche de membres antifa de de radicaux des gilets jaunes et de et de syndicalistes qui veulent aller jusqu'au bout ce que aussi la police s'appelle entre elles les les énervés donc il y en a 350 là notamment les énervés et et donc ce qui devait se passer arriva donc jette bouteille jette de mortier et puis réplique gaz lacrymogène grenade des encerclement enfin hélas on a presque l'impression qu'en France est devenu une espèce de classe de rituel qui est d'ailleurs filmé par la caméra du monde comme une espèce de curiosité tant maintenant ça fait partie de notre paysage je salue Christian Léon qui nous a qui nous a quitté à l'instant mais qui nous disait quelque chose d'intéressant il me posait la question je donne cette observation il reviendra plus tard dans les autres live mais curieux que les syndicats ne parlent jamais des humanitaires expatriés qui n'ont pas leur trimestre comptabilisé retraite expliquer Christian Léon que il a fait 6 années et quatre trimestres si 24 trimestres qui ne sont pas acceptés pour des ONG que médecin du monde et Médecins Sans Frontières ça c'est une question intéressante effectivement on peut-être Marie-Cécile Renaud aussi par exemple la procédure du Rip est accepté et que un nombre suffisant de signatures il a focale que 4000 et demi auront été récoltés en faveur d'un tel texte chassure et qui aime fortune qui est là-il et bien bonjour laquelle et merci d'être avec nous on va continuer à discuter avec vous peut-être enfin un petit point sur les estimations quelles sont les estimations à l'heure où on se parle qu'est-ce qui est attendu alors désir en fait le renseignement territorial donc qui qui a un certain nombre de capteurs dans les organisations professionnelles sur les réseaux sociaux avait estimé véritablement une une forme de de d'essoufflement du mouvement entre 400 et 600 000 personnes à travers le pays et à Paris entre 40 et 70 000 manifestants ce qui est ce qui est ce qui est ce qui est un vrai recul parce qu'on est quand même c'est presque deux à trois fois moins que le pic du 7 mars où on était presque à 1,28 millions de manifestants c'est-à-dire qu'on est vraiment sur une décélération tout à fait manifeste du de la mobilisation elle est alors elle s'explique les raisons c'est il y a un recul du du taux de grévistes il y a les vacances scolaires qui viennent se greffer à ça il y a donc vacances scolaires pour les employés pour les pour les fonctionnaires en particulier les enseignants qui à un moment était faisait le gros des troupes et qui maintenant bon ben sont partis se reposer en famille il y a aussi peut-être le phénomène que dans la mesure on est au troisième pas de mobilisation en tout cas c'est ce qui estime les analyses de la place Bovo ils pensent qu'il y a une partie des manifestants qui ont quand même regardé leur fiche de paye et qui se sont rendus compte quand même que la manifestation la traduction de tout ça se réduit par une chute du pouvoir d'achat et enfin les caisses même les caisses de financement des grévistes Ben se poperise on est quand même et de 12 c'est la deuxième journée là donc il y a tous la conjugaison tous ces événements font que on a moins de monde dans les rues puisqu'on parle justement de chiffres c'est le fil data qui fait déjà cette qui nous donne cette information les manifestants étaient 174000 dans les rues de l'Hexagone à 15h contre 253000 le 6 avril dernier ce qui fait quand même à peu près 80 000 quasiment 100000 pas 100000 mais enfin 80 au moins 80000 de moins je vous casse plus de ça de tête et je suis lit de formation mais et 617 mars donc 617.000 le 7 mars 253000 le 6 avril 174000 en ce moment / 4 par rapport au 7 mars division par 4 par rapport au 7 mars et ben justement c'est la conjonction de de ce qu'on vient de dire que il ne reste finalement que que que que les syndicalistes peut-être les plus endurcis on a vu que les familles notamment en fait ce qui se passe c'est que les les notes de renseigne du dernière note du service de renseignement dit que finalement la mobilisation syndicale a atteint un plafond qu'elle ne le dépassera plus donc on est sur un peu une espèce de noyau dur là qui d'ailleurs s'est réduit à mesure que les zones de vacances s'étendent là et c'était la zone A on va passer à la zone B je crois à partir de vendredi et donc les syndicats essaient de les organisateurs essaient de trouver une nouvelle bouffée d'oxygène un relais de un relais de mobilisation notamment auprès des retraités et des familles qui a vous en souvenez au pic au plus fort de la mobilisation était là ils étaient ils étaient dans les rues il y avait des parents des enfants il y a des personnes âgées etc mais dans la mesure où à partir du 15 mars dernier vous avez eu le ciel c'est tout d'un coup chargé de nuages assez sombre et la violence a fait un perso dans le lit de la capitale mais des grandes villes de France ben les gens ne viennent plus aux manifs ils ne prennent plus aucun risque donc là vous avez une question que je voulais vous poser c'est est-ce que la violence qu'on a vu lors des dernières manifestations effrayent certains manifestants ou bien est-ce que comme le disait Vincent roseron la plupart se manifestants c'est vrai qu'ils sont parfaitement scientifiques sont à l'arrière des cortèges il ne voit pas ce qui se passe à l'avant et son en tout cas il y a un sentiment des appartements par rapport à ce qui se passe et continuer leur chemin bah en fait c'est un peu les deux j'ai envie de dire c'est à dire que quand vous êtes dans la manifestation effectivement vous êtes dans un défilé qui est encadré par les services d'ordre des organisations syndicales donc ça se c'est un parcours qui est assez maîtrisé les casseurs ils sont souvent devant ils sont en tête de manifs à Paris on a pu voir des têtes de cortège donc de de casseurs avec cette constellation rouge et brune et le gilet jaune en plus radicalisés brune rouge plutôt rouge parce que ça veut dire qu'il y a des mails extrêmes parce qu'en fait l'antifa les antifas viennent parce que ils pensent que notamment il peut y avoir des militants d'extrême droite qui électrisent un peu la salle pour pour essayer de rajouter un peu de un peu peut-être quand je Recep mais en tout cas dans la pour les antifas si les antifaviennes c'est que eux sont persuadés que il y a ça tout le monde en a l'intime conviction si les antifaviennes c'est qu'ils ont là ils ont la conviction qu'il y a certainement des gens qui viennent du camp d'en face et ce qui alors justement ça m'amène à vous poser une question il y a une polémique en tout cas dans une partie de la presse dans littérature on voit ça en ce moment au niveau de l'incendie de la porte de la mairie de Bordeaux du palais de Rouen on a un criminé à un moment des groupuscules d'extrême droite ou en est l'enquête sur ça a priori pour l'instant c'est en fait on est que dans de la dans de la supputation rien n'indique ce soit effectivement des groupuscules d'ultra-droite qui soit à l'origine de ces de ces faits je crois pas qu'il y a de de personnes qui soient qui soit passé aux aveux et que des éléments techniques a mis en évidence l'implication formelle de tel ou telle personne dans ce dans ce dossier donc je pense qu'il faut toujours être prudent surtout en matière d'incendie ce qui est clair c'est que pour revenir sur les violences dans les manifestations donc quand on est dans la manifestation on est protégé par le service d'ordre et on voit pas trop ce qui se passe en amont donc Vincent roseron a tout à fait raison comme toujours mais en revanche ce qu'il faut observer c'est que quand vous êtes devant votre poste de télé notamment quand vous regardez les chaînes tout info ou même quand vous regardez parfois le notre notre chaîne du du Figaro vous pouvez voir évidemment des scènes de violence qui elle dissuadent parce que tout d'un coup vous êtes à proximité du du fait et ça ça peut être de nature à des mobiliser notamment les retraités et les familles alors effectivement les scènes qu'on voit voilà ça c'est la caméra de Julien Leclerc puisque l'AFP pour l'instant nous prive de ces images mais on voit effectivement une ambiance plutôt compacte ce qui explique aussi que ces images ont été un petit peu mais également c'est extrêmement calme et vraiment c'est pas un mot plus haut que l'autre et c'est vraiment en plus on sent que là c'est vraiment de la déambulation en revanche on a quelques informations qui nous parviennent il y a eu des interventions de force de l'or plutôt en tête de cortège avec des tentatives de personnes qui enfin en tout cas ont tenté de s'en prendre à des à des vitrines et qui essayait de saisir des pavés ce qui m'amène à la question ce que ça c'est en lisant votre excellent papier forcément excellent mon cher Christophe dans le Figaro de ce jour datait de ce jour que le dispositif lui sécuritaire n'a pas baissé c'est-à-dire qu'on est avec 4200 policiers gendarmes dans la capitale un dispositif qui était comparable à ce qui se passait la semaine dernière alors que je vois je pense que c'est Yann brossa qui est au micro de Vincent roserand on va le prendre bien dès que Vincent lui donne la parole Vincent si vous nous entendez c'est à vous et après on on y revient oui bonjour oui je suis avec Yann Brosset effectivement merci d'être avec nous première question comment vous juger la mobilisation aujourd'hui il y a encore du monde en tout cas ce que je vois je suis ici depuis une heure à peu près il y a encore beaucoup de monde qui défilent il y a beaucoup de colère et en tout cas si le gouvernement imaginait pouvoir tourner la page de la réforme des retraites il se trompe il y a encore une mobilisation qui est là et surtout une grande colère des Français aujourd'hui c'est est-ce que demain si le Conseil constitutionnel valide cette réforme qu'est-ce qui va se passer là la mutation ne sera pas terminée d'abord on verra bien ce que dit le Conseil constitutionnel mais quoi qu'il arrive ça ne change rien au caractère scandaleux de cette réforme sur le plan social le Conseil constitutionnel il juge en droit mais enfin après la réforme peut très bien être légale et avoir été légalement adopté et être tout ceci scandaleux sur le plan social donc je ne pense pas du tout que la décision du Conseil constitutionnel fermera la page de de la colère qui s'exprime côté côté parti politique on imagine que vous continuez à être unique auprès d'emmener en fait est-ce que vous demandez à être une nouvelle fois au Superman Macron honnêtement le président de la République peut nous recevoir mais tout ça ne sert à rien on a surtout besoin je crois maintenant de redonner la parole aux Français c'est la raison pour laquelle nous proposons avec l'ensemble des composantes de la gauche un référendum sur ce sujet faire en sorte que ce soit le peuple français qui tranche du gouvernement passe son temps à dire c'est pas la rue qui décide et mais en faisant parler les urnes et permettons aux Français de dire ce qu'il pense de cette réforme oui donc ce serait ce référendum d'initiative partagée qui va être aussi validé par ou pas par le Conseil constitutionnel c'est l'autre recours que vous avez finalement effectivement je souhaite bien entendu que le Conseil constitutionnel valide cette proposition de référendum d'initiative partagée mais enfin quand bien même ce ne serait pas le cas le gouvernement a toujours la possibilité d'organiser lui-même un référendum pour permettre aux Français de trancher cette question qui est importante pour eux parce qu'elle les concernent au premier chef très bien merci beaucoup voilà Vincent pour l'interview de Yann Brossat qui comme vous l'avez entendu même si il devait pas de pronostic sur ce qui se passera demain avec le Conseil constitutionnel nous dit que la mobilisation n'est pas terminée et qu'il y a encore des recours effectivement vous n'êtes pas loin du Conseil constitutionnel et de la rue montentier ou les deux laberrations ont lieu en ce moment merci beaucoup Vincent et on l'image était parfaite on revient vers vous des que vous avez de nouvelles personnes à interviewer à interroger ambiance calme dans cette partie ambiance calme également ici place de l'Opéra c'est partout pareil ça parce que manifestement ce qu'on pouvait redouter c'est comment ça à arriver là notamment rue de rue de Rivoli donc dans la dans cette boucle police là en fait tu as de premier acte de vandalisme qui ont été commis sur un sur un magasin donc le saccage commence on est parti on se rappelle à 14h27 donc moins d'une heure après le départ il y a déjà des casseurs qui rentrent dans la qui qui passe à l'action donc intervention des forces de l'ordre après bon c'est peut-être un événement sporadique mais avant même le début de ce cortège il y a eu sur Paris plus de 2240 et 2240 contrôle faut savoir que ces contrôles c'est pour essayer de de récupérer toute arme par destination possible et utilisé par les par les émeutiers potentiels donc la parole le dernier jour ils avaient derrière manifestation le 6 avril il y en avait retrouvé des couteaux des engins de mortiers des cutter de la drogue bon ça c'était pour pour les pour les les participants aussi il y avait ils avaient retrouvé aussi des pièces de vélo notamment des pédales qui pouvaient être lancé sur les sur les sur les forces de l'ordre et et il faut quand même se souvenir que la semaine dernière il y avait eu plus de 150 blessés quand même dans les rangs de la police et de la gendarmerie à travers le pays donc il paye quand même un assez lourd tribu alors moi il y a une question qui me taraude à chaque fois que je vous entends et à chaque fois qu'on voit les entre quelles les scènes que vous avez évoqué effectivement quand on va sur le terrain c'est très fréquent de voir ses scènes c'est une manifestation extrêmement calme et puis un espèce de groupuscule de Nervie qui pillent enfin tous les cas qui cassent qui pillent certains commerces certains magasins de façon très froide très extrêmement violente et puis il y a le phénomène de Black Bloc pourquoi est-on toujours autant démunis face au Black Bloc quand même on a un pays qui combat le terrorisme et qui est capable de les convoiter le terrorisme en Syrie en général les services de renseignement dans cette performance là et bien au sein et on n'arrive pas à savoir qui est black bloc à infiltrer le blog et bien les ADD comme à notre mélange alors la folle la difficulté en fait elle est elle est double c'est-à-dire que en fait les mêmes services de renseignement qui font ça c'est la radicalité c'est le renseignement territorial et donc mais la DGSI peut aussi s'occuper de certains groupuscules de gauche ou d'ultra gauche particulièrement dangereux notamment ceux qui peuvent être impliqué dans des actes de sabotage de pylône de deux centrales électriques etc etc il faut considérer qu'il y a à peu près de atteint l'écosystème de de de l'ultra gauche en France c'est entre deux et trois mille personnes autour de noyau Candy ultra gauche c'est à dire qu'il y a véritablement c'est une constellation il y a les les anarchos autonomes les antifas les tous les toutes les gens qui sont situationnistes les amis les proches du Guy Debord enfin de la philosophie Guy Debord enfin d'ailleurs c'est un milieu assez qui a pas de hiérarchie qui a une culture du secret de la clandestinité qui remonte aux années de plomb donc très difficilement pénétrables à la différence de d'autres mouvements plus structurés hiérarchisée donc difficile à pénétrer deuxièmement c'est des c'est des mouvements maintenant qui travaillent sous de plus en plus par réseau crypté c'est à dire que ils ne se rend compte quasiment jamais physiquement uniquement au moment de au moment de la manif et pour passer à l'acte hier qu'en fait on est sur sur des constellations des petites des petits groupes d'un coup qui s'agrègent pour pour passer à l'action et après ils ont des ils ont des stratégies ils sont très organisés c'est-à-dire que dans la rue par exemple ils ont ce qu'on appelle des stratégies de recomposition perpétuelle c'est à dire que ils sont jamais en mouvement en dans des groupes compacts ils peuvent avoir une forme de modularité et et et partir en se vaporiser dans la dans parmi les manifestants au coup de sifflet au claquement de main il se regroupe il passe à l'action en une minute ou deux et après il se décidait c'est à dire qu'il change d'allure il se rem dans le dans le parmi les manifestants par exemple imaginer qu'il y a des infiltrations le la difficulté qu'a le préfet de police mais quand toutes les autorités en France c'est que pour l'instant on ne peut pas procéder à des interpellations préventives ce n'est pas autorisé et les lois anti-casseurs qui avaient été notamment édicté ou en tout cas imaginer quand la droite était encore aux affaires a été cassé par le Conseil le Conseil constitutionnel donc il y a donc c'est à dire qu'en fait il y a quand même les forces de l'ordre sont quand même relativement encore démunis par par ça et donc l'idée c'est qu'il faut il faut attendre hélas le passage à l'acte pour pouvoir pour pouvoir agir une forme de réactivité pour ne pas avoir d'anticipation comme dans les lois antiterroriste ENI et ni pour ENI les lois anti-oiganes ou par exemple vous avez des interdits de stade là on peut pas faire on va pas qu'on puisse imaginer qu'il y a des interdictions de paraître à une manifestation en tout cas moi je n'ai pas je n'ai pas connaissance de ce genre de de fait peut-être une dernière question deux dernières questions allez la première c'est que apparemment sur l'histoire de la dissolution des braves m pour l'instant Gérald Darmanin veut pas en entendre parler et là il y a ce petit absolu d'une mise à l'intérieur à ceux qui a absolu du ministre de l'Intérieur puis un soutien absolu du préfet de police Laurent Nunès il faut quand même rappeler que les Braves ont été créés au moment où Paris était véritablement au bord de l'insurrection qu'il fallait trouver une solution pour pour aller au contact des casseurs essayer de ce qu'on qu'on appelle dans le langage du maintien de l'ordre briser les blocs briser ses backblocs qui passent à l'action donc les braves c'est le fer de lance de du dispositif c'est il gagne évidemment en réactivité en percussion parce qu'ils sont à moto et ils se font à mon sens l'objet d'un pas forcément d'un bon procès dans la mesure où à la différence des Voltigeurs avec lesquels on fait une comparaison souvent à vasardeuse les Voltigeurs qui avaient été impliqué en 1986 dans le décès de manicocykin les bras même descendent de moto avant de de de voltigeurs les Voltigeurs continuait à continuer à faire du maintien de l'ordre avec leur beat ce qu'on appelait leur bidule leur matraque souple depuis les motos inclables m eux sont des spécialistes du maintien de l'ordre et ils arrivent à moto juste sur place pour pour régler un problème en toute réactivité et ça rejoint notre propos précédent c'est-à-dire que quand les Black Blocs ou les casseurs passent à l'action eux en eux ou alors ou les compagnies ou les pelotons d'intervention des gendarmes mobiles ou des CRS interviennent en quelques minutes en deux trois minutes maximum rhum et donc ça c'est des éléments assez importants à prendre en compte et juste une dernière chose c'est que les braves quand elles ont été créées la les 15 jours avant leur création donc en 2019 il y avait eu l'utilisation de 1000 flash-ball 1000 tirs de flash-ball pour calmer la foule parce que les policiers n'avaient pas d'autres moyens que d'utiliser les flash-ball avec les conséquences que l'on avait connu et les polémique qu'on avait connu sur les blessés les éborgner etc la mise en place de la brave m donc avec cette nouvelle technique de maintien de Lord a fait qu'on a fait décélérer de manière énorme le paysage des flash-ball d'ailleurs vous verrez qu'on n'utilise plus du tout dans dans Paris ou même des immenses ont un théâtre de manifestation depuis début du conflit et et du coup là par exemple dès l'entrée en vigueur des des des des bravesm on était passé de 1000 tiers de flash-ball à 30 tirs de flash-ball donc c'est à dire que en fait paradoxalement les bras même si ils ont des des techniques d'interventions qui peuvent être spectaculaires peuvent finalement essayer de faire baisser l'attention allez avant de rejoindre Vincent Rozon et d'accueillir Guillaume Rocket dans ce studio une dernière question vous dites que le 1er mai s'annonce aussi à haut risque mais avant ça il y a une manie des manifs qui sont prévus demain en début d'après-midi à l'heure où en tout cas au moment où dit-on le conseil institutionnel devrait rendre son avis et là vous dites que c'est un avis de bourrasque vous écrivez dans le Figaro ce matin qui est lancé dans cette perspective avis de Bourras quand c'est pas moi qui lance ce sont les services de renseignement qui ont travaillé sur la question pourquoi parce que parce qu'on a vu que le Conseil constitutionnel d'ores et déjà et transformer un peu comme Fort Knox il y a des il y a des policiers c'est il est caparationné par par des forces de l'ordre qui sont assez conséquentes il y a eu des gens qui ont déjà essayé de de de de d'empiler des poubelles devant peut-être dans l'espoir de les enflammer surtout que la collecte des déchets est fortement perturbé à Paris ce jeudi donc voilà ce jeudi et donc et donc là d'ailleurs le parcours d'ailleurs le parcours passe effectivement sur ces images là bas de Vincent roserand les le Conseil constitutionnel on est à proximité du Palais Royal voilà on passe à côté et et d'ici demain la tension risque d'aller crescendo dans le quartier du Palais royal où sont donc installés les sages du Conseil constitutionnel la décision est attendue demain me dit-on vers 19h donc 19h c'est souvent l'heure où les casseurs généralement passent à l'action entre chien et loup avant de partir dans des cortèges sauvages dans Paris donc je pense que le préfet de police a sa précisément à l'esprit en tout cas les l'avis de bourrasque a bien été donnée donc la donc il faudra vraiment faire très attention dans ce périmètre là demain et merci beaucoup Christophe Cornavin ont merci pour toute cette précision on va justement retrouver près du Conseil constitutionnel Vincent roseron qui s'y trouve qu'est-ce que font les manifestants là autour de vous et qu'est-ce qu'il scande mon cher Vincent et manifestants il nous fait un petit détour en fait sur ce parcours qui passe sur le boulevard de l'opéra mais en fait l'opéra comme il y a le Conseil constitutionnel et le Conseil constitutionnel et ce Conseil constitutionnel comme vous le voyez avec des manifestants qui sont devant avec des des gendarmes qui sont qui qui est je garde l'entrée en fait de très qui empêche les de passer je vois d'ailleurs Clémentine auteur qui est en train de faire un direct de à côté de moi justement pour en parler mais en tout cas voilà vous avez sur ces images des manifestants qui sont mis devant en fait à dispositif assez léger devant le Conseil constitutionnel avec des gens qui scandent mais qui repartent après on n'a pas vu de débordement il n'y a pas de débris il n'y a rien qui a été qui a été lancé en tout cas tout se passe globalement bien c'est juste que le Conseil pardon constitutionnel était sur le parcours et donc les manifestants ils sont passés merci beaucoup Vincent effectivement on va continuer à suivre justement l'évolution de la manifestation qui a commencé donc ici place de l'Opéra et qui doit arriver place de la Bastille bonjour Guillaume bonjour Vincent [Musique] si vous étiez vous allez me dire que vous n'êtes pas parce que vous êtes un homme modeste mais si vous étiez dans la tête de ou si vous étiez un message dans la tête d'un de ces conseillers qu'est-ce que vous diriez en voyant cette manifestation je dirais que les gens se trompent de combat que le Conseil constitutionnel apparaît comme une espèce de super Parlement en fait l'idée c'est que une loi qui a pas été rejeté à l'Assemblée pour elle être par cet instant comme si elle n'était pas mais c'est vrai qu'il y a eu des dévoiements une instance juridique qui est juste chargée de dire ok il y a la Constitution il y a cette loi est-ce que c'est est-ce que c'est conforme oui non moi je pense que le Conseil constitutionnel devrait dire ben oui cette loi elle a été non pas adoptée mais en tout cas pas voté mais elle n'a pas été rejetée puisque l'article 49-3 est un échec et donc dans une démocratie c'est les représentants du peuple ce sont les représentants du peuple qui doivent l'emporter et donc moi j'ai toucherai pas à cette loi et je serai un peu malheureux de voir tous ces gens qui sont là et qui mettent de l'espoir dans ma décision comme si j'étais une espèce de de d'instance d'appel c'est là qu'on voit à quel point nos institutions marchent un peu sur la tête mais moi ça fait longtemps que je pense que ce Conseil constitutionnel en tout cas dans les prérogatives qu'il s'est accordé est une incongruité démocratique ça veut dire que de votre point de vue si on poursuit la le raisonnement la charge en tous les cas le l'espoir que peuvent mettre certains dans les décisions du Conseil constitutionnel ces espoirs cette démesure finalement et la faute d'une certaine pratique de la part de ce même conseil constitutionnel oui parce que la vérité c'est que personne ne sait ce que sera la décision du Conseil demain à peu près aussi imprévisible que le positionnement politique de Robert Ménard ou que la météo au mois d'avril et bien c'est pas normal effectivement si vous voulez théoriquement quand vous êtes un juriste moi j'ai fait un peu de droit public même si c'était déjà très longtemps si vous voulez je devrais être capable de vous dire ben voilà Voilà ce que dit la Constitution voilà ce que cette loi voilà quels sont les motifs de recours ils doivent être en toute logique rejeter ou non et en fait le Conseil constitutionnel aujourd'hui il juge de façon politique il juge de façon subjective et à mon avis c'est une c'est pour ça que je parle de dévoiement parce que c'est une vieille histoire depuis le départ du général de Gaulle le Conseil constitutionnel s'est dirigé en forme de de défenseur des grandes valeurs de de la République alors qu'à mon avis les valeurs de la République elles sont défendues au Parlement alors je vous propose justement de poser peut-être cette question à Clémentine Autain qui se retrouve qui se trouve actuellement à côté de Vincent Rozon Vincent si vous nous entendez et si vous êtes toujours à côté de Clément pilotin c'est peut-être une question que qu'on lui pose est-ce que finalement on n'attend pas trop du Conseil constitutionnel qui est finalement un organe juridique constitutionnel et qui n'a pas à avoir de vocation politique voilà si ça ne fiche pas je vais voir si c'est si le réseau passe bien parce qu'il y a quand même pas mal de monde comme on l'a dit alors j'ai pas tout à fait bien entendu votre question parce qu'il y a beaucoup de bruit autour de moi mais je crois que avoir compris que est-ce que aujourd'hui le Conseil constitutionnel on se trouve devant c'est c'est important pour vous de manifester devant est-ce que il y a une volonté de mettre la pression non je pense que c'est un symbole de passer aujourd'hui devant le Conseil constitutionnel sur le parcours de la manifestation même si là l'avenue de l'Opéra c'est un parcours de délestage parce que la manifestation est dans une autre rue en tout cas pour son parcours initial ça veut dire qu'il y a beaucoup beaucoup de monde et effectivement nous avons déposé un recours devant le conseiller constitutionnel parce que nous estimons que le biais par lequel Emmanuel Macron a voulu imposer cette loi n'est pas conforme à nos principes constitutionnels et c'est notamment l'utilisation du 47-1 ces fameuse articles les Français auront découvert à l'occasion de cette contre-réforme des retraites et bien c'est celui qui permet de faire une ordonnance et de s'asseoir non seulement sur la volonté du peuple et même sur le vote de l'Assemblée nationale donc on estime que là il n'est pas passé par un biais qui est un biais correct pour plein de raisons je vais peut-être pas étayer ici mais notamment parce que l'impact budgétaire ne concerne pas que 2023 et même très peu 2023 mais les années suivantes or le 47 1 c'est le budget de la sécurité sociale rectificatif pour 2023 pas vraiment l'objet d'une loi aussi importante donc pour vous ça n'y est pas il y a pas de doute demain le conseil professionnel va le refuser c'est [Musique] évidemment la contestation de la loi sur les retraites mais on voit bien qu'aujourd'hui c'est aussi une prise démocratique que traverse notre pays une contestation du pouvoir d'un seul homme et donc je crois pas que ça va s'éteindre comme ça faut pas que Macron espère que les gens vont retourner chez eux tranquillement ça sera pas le cas merci beaucoup d'avoir été avec vous un commentaire peut-être de lancer un étudiant grand public que vous avez été il m'a semblé ce qui était intéressant dans ce que disait clémentinotin c'est un peu l'inverse de ce que vous disiez Guillaume sert que elle elle considère que juridiquement cette loi n'est pas dans tous les cas constitutionnellement cette loi n'est pas tenable façon de procéder pas tenable pour les raisons juridiques et constitutionnels mais là où il y a un doute elle va c'est parce que c'est juges et c'est sages ne sont pas justement que des juristes et que il pourrait valider cette loi alors j'entends le raisonnement juridique tenu par Clément pilotin effectivement cet article 47,1 de la Constitution qui permet de faire voter une loi en un temps limité qui contraint en quelque sorte les parlementaires à ne pas déposer trop d'amendements cet article il est supposé ne servir que pour les lois de de financement de la sécurité sociale en même temps qu'est-ce que c'est que le régime de retraite sinon une des de la sécurité sociale et qu'est-ce que c'est que le report de l'âge de la retraite sinon une mesure de financement donc objectivement on peut en débat attre cliquez si vous voulez c'est que évidemment si la Constitution avait été ouvertement violet par exemple si le président de la République avait promulgué la loi sans sans qu'elle passe par le Parlement là ce serait simple mais le le Conseil constitutionnel a une marge d'appréciation et donc dès lors qu'il y a marge d'appréciation il y a soupçon et effectivement si le Conseil laisse passer la loi on dira mais c'est normal il est Président il est présidé par Laurent Fabius qui est associé à des démocrate au sein du conseil il y a Alain Juppé qui lui-même a essayé en son temps de faire voter une réforme des retraites donc on sera dans l'ère du soupçon en fait il y a pas de souci enfin en tant en tout cas on entend cette musique montée de plus en plus fort depuis plusieurs jours on a notamment certains activistes qui déclarent dans les amphis ce n'est pas neuf politiciens qui n'ont jamais bossé de leur vie qui vont vous dire qu'ils vont nous dire quoi faire si la loi légitime a passé ou pas c'est à la rue parce qu'il y a justement là on est pas forcément dans cette crise démocratique alors d'abord c'est assez intéressant d'entendre des étudiants de donner des leçons de de de vie active au membre du Conseil constitutionnel sachant que eux à part mettre des poubelles devant la fac pour éviter de passer leurs examens et espérer avoir la moyenne de donner par la présidente de l'Université il peut pas dire qu'ils aient fait grand-chose non plus donc sur le fond oui j'ai des âgés c'est vrai c'est c'est ça ça demande un peu de un peu de d'énergie pour faire taire les gens qui sont pas d'accord avec vous mais sur le fond je pense que le le Conseil constitutionnel de toute façon en fait je suis pas en désaccord avec ce qu'ils disent eux mais non pas avec cet argument de dire qu'ils n'ont jamais travaillé c'est évidemment pas la rue de décider c'est à c'est tout gens qui sont élus vous savez le général de Gaulle disait en France la Cour suprême c'est le peuple le peuple il a amené à l'Assemblée une majorité et cette majorité certes elle est relative certes elle a pas été suffisante pour voter la loi mais en tout cas il y avait pas de majorité alternative pour la rejeter alors c'est intéressant je vous disiez la Cour suprême c'est le peuple en citant le général de Gaulle parce qu'il m'a semblé que le président du Conseil constitutionnel il y a un petit peu plus d'un an c'était fin janvier 2022 a remis un peu en cause cette lecture de la l'article 89 je crois de la Constitution qui permet donc au peuple d'avoir recours au forum notamment pour réformer réformer la Constitution et blanc Fabius a dit ben non ça se passe pas comme ça et il y a pas de on peut pas complètement utiliser le référendum comme ça toujours pour pour réformer les constitutions alors c'est vrai que là pour le coup en fait si vous voulez il y a deux oppositions différentes il y a l'opposition entre les élus et une cour suprême avec des juges et puis il y a la seconde opposition qui est entre les élus donc c'est la démocratie représentative et puis le peuple c'est-à-dire la démocratie directe c'est-à-dire le référendum et classiquement les gens du système on va dire dont leur va bus est un représentant éminent se méfie du peuple parce que souvent le peuple il pense mal parce qu'en plus le peuple en général il est plus à droite que Monsieur Fabius et donc ça de lui dit rien qui vaille mais sur le principe moi je pense que on ne peut pas trancher ce sujet autrement que par le peuple mais Emmanuel Macron ne fera en sorte qu'il n'y ait pas de référendum même si le la proposition de référendum initiative populaire est accepté par le Conseil constitutionnel vous savez qu'il existe des moyens pour le pour le Parlement d'éviter de de de de demander la vie des Français il suffit en gros d'examiner le projet une nouvelle fois au Parlement donc ça se réglera tout ça par les prochaines élections et c'est en ça que Laurent Fabius se trompe évidemment il aimerait bien l'idée que ce soit à lui de décider mais en fait il ne peut pas régler ce problème parce que c'est un problème c'est un problème politique mais il y a deux légitimités qui s'affrontent il y a la légitimité immédiate de l'opinion qui dit ben nous on veut pas de très fort avec un accord des syndicats et puis de l'autre côté il y a impressionnant de la République élu c'est l'un des rares éléments qu'on a retenu de sa campagne présidentielle l'année dernière qui a été complètement étouffé par le conflit ukrainien c'était c'était cette réforme des retraites donc les gens ils ont voté Macron alors on dit ah oui mais ils ont voté Macron parce qu'il voulait pas de Le Pen c'est possible mais ils ont voté Macron quand même donc si Monsieur Macron qui a été élu démocratiquement dit je fais passer cette réforme parce que elle était dans mon programme si l'assemblée n'est pas capable de trouver une majorité alternative pour voter la censure du gouvernement et bien moi je pense que la démocratie fait que cette loi doit passer si on prend un peu de recul et si on regarde un petit peu dans les semaines à venir dans les jours dans les jours à venir Laurent Berger soutient que ce sera de toute façon difficile de réformer il cite d'ailleurs un sondage Ipsos commandé par un groupement d'associations initiés par la CFDT 83% des Français selon ce sondage je pense que ce ne sera pas possible de réformer après cette réforme oui je pense que c'est vrai parce que d'abord il y aura une grande de lassitude du pays mais surtout les les l'absence de majorité qu'on a vécu au Parlement à l'Assemblée nationale sur ce projet de loi on risque de la retrouver pour pour d'autres projets et en fait c'est ça le principal problème moi je pense pas que le pays est bloqué par cette réforme des retraites elle finira par passer si vous voulez il y a de moins en moins de gens dans les rues on le voit bien vous êtes toujours fidèle à votre ligne beaucoup de bruit pour rien oui mais absolument bah écoutez j'essaye de de j'ai cette intuition j'ai peut-être tort mais quand je vois qu'aujourd'hui par exemple à Marseille les syndicats annoncent 130 000 personnes et la police 6500 ça veut dire on est en charge dans un ratio de 1 à 20 ça veut dire que les ils ont les syndicats ont perdu le contact avec la réalité ils sont dans leur monde ils sont dans leur bulle avec des gens qui ont qui manifestent par culture par habitude ou parce qu'ils en ont la possibilité mais que globalement oui ce n'est pas la fin du monde je persiste à le dire en revanche je pense que c'est la fin du du quinquennat de Macron comme étant la la le l'occasion de réformer le pays parce qu'effectivement je pense que les 1 à l'état de la société de l'absence de majorité fait que il va être condamné à des mesures consensuelles or les mesures consensuelles c'est pas des réformes si vous voulez distribuer des cadeaux tout le monde est capable de le faire ça vous rend populaire un peu de frais ce qu'on appelle une réforme c'est un changement et un changement qui est parfois difficile à vivre voire même douloureux et ça je pense qu'effectivement la situation ne permet plus d'avoir de nouvelles réformes alors puisqu'on parlait de Laurent Berger et effectivement des questions de démocratie et de et de légitimité d'abord est-ce que qu'est-ce que ça vous inspire quand justement le patron de la CFDT dit qu'il y a aujourd'hui une crise démocratique moi je ne le crois pas je pense que la crise démocratique elle réside dans la volonté de court-circuiter les institutions et il y a une crise démocratique quand on est obligé de s'en remettre de mettre tous ces espoirs dans le Conseil constitutionnel qui comme si c'était une sorte de super Parlement ou de superenseurs alors même que ce n'est pas son travail le il peut il y a une crise je pense qu'il y a une crise de confiance dans la société française mais je pense que cette crise de confiance elle dépasse très largement la réforme des retraites et ça objectif effectivement c'est pas la faute d'Emmanuel Macron Dieu sait qu'il y a des choses qui fait pas bien mais mais cette cette inquiétude vis-à-vis de l'avenir le le cette pression sur le pouvoir d'achat qu'entraîne l'inflation tout ça objectivement c'est pas la faute de Macron donc je pense que Laurent Berger en se focalisant sur en gros c'est un son ce sont les sondages qui lui font dire qu'il y a une crise démocratique parce que il y a une loi qui est votée alors qu'il y a une majorité des gens qui sont contre bah oui c'est possible n'empêche que c'est la démocratie française c'est ce pas les instituts de sondages qui font la loi donc non je ne le pense pas je pense que je pense qu'il se trompe s'il y a un problème aussi c'est que les syndicats eux n'ont pas la capacité de de faire changer le pouvoir c'est-à-dire que s'il y a un problème démocratique c'est peut-être un problème de représentativité de Monsieur berger de ses amis après tout il y avait toutes les conditions réunies pour retirer cette loi c'est la première fois depuis très longtemps qui a fait une unité syndicale donc tout le monde manifestait bras dessus bras dessous et pourtant le le gouvernement n'a pas reculé donc c'est bien la preuve que ce sont pas les syndicats qui en tout cas aux yeux de nos dirigeants représentent le pays j'allais même dire plus les Français sont assez d'accord avec ça pourquoi parce que souvenez-vous qu'est-ce qu'a dit la CGT elle a dit on va on va bloquer l'économie certains leaders et justice par les mêmes de la mettre à genoux bon ils n'y sont pas parvenus parce que les Français disent on est contre cette réforme ça c'est clair et on n'a pas changé d'avis là-dessus pour autant faut-il déclencher une grève générale faut-il mettre le pays à l'arrêt faut-il paralyser l'économie non ça n'a jamais pris la vérité c'est que c'est ces journées de mobilisation elle se succèdent il se passe quoi rien on a l'impression que ça bégaye il faut tout votre professionnalisme pour trouver des sujets nouveaux à aborder d'une d'une journée de mobilisation à l'autre et votre location donc du coup quand berger dit l'idée que la démocratie s'arrête aux élections et problématique je reprends cet air c'est une réponse Emmanuel Macron qui conteste la légitimité des syndicats à s'engager sur le terrain politique vous est plutôt Macron que berger sur ce coup-là alors oui sauf que moi j'aime bien cette idée du référendum je pense que là effectivement sauf que ça nous plongerait dans une crise politique parce qu'évidemment Emmanuel Macron le perdrait et que là pour le coup il serait encore plus impuissant après qu'avant mais je pense que si les syndicats qui sont qui représentent à peu près je crois 6 % des des actifs dans notre pays devaient prendre le pouvoir là il y aurait un problème démocratique donc la démocratie sociale elle existe dans ce qui concerne la vie de l'entreprise la vie des instits des organisations au Figaro les syndicats en leur mot à dire pour savoir comment est-ce qu'on organise un déménagement est-ce que il doit y avoir une augmentation générale vous augmentation individuelle ça c'est normal mais le régime des retraites c'est un c'est un sujet collectif et donc le cette collectivité elle est représentée par les élus à mon avis et pas par les syndicats donc c'est pas le donc c'est pas la légitimité ces derniers jours de façon dans un autre domaine ont vu le retour de DSK en particulier de MicroScan sur Twitter son opinion c'est qu'il faut que Emmanuel Macron cette réforme a été une erreur en tant que jacket et que il faut que Emmanuel Macron arrête de s'obstiner sur cette réforme curieux parce que je parlais de Jacques Attali de xtroscan Emmanuel Macron est-ce qu'il est pas lâché en ce moment par des gens qui partagent ces valeurs comment vous regardez ça c'est vrai que moi j'ai lu avec intérêt le texte de Dominique Strauss-Kahn qui était assez long parce que il les numèrent les les quatre erreurs d'Emmanuel Macron pour lui il y en a une cinquième ce serait de de persévérer dans son dans son projet et il dit notamment que ce n'était pas Emmanuel Macron s'abrête à exactement ce qu'a fait c'est c'est je pense pas qu'il compte l'écouter je pense que Dominique Strauss-Kahn que comme Jacques Attali et dans une forme de de de d'interrogations et presque existentielle devant ce qui est devenu la France je pense que il ne comprennent plus le pays il pensait que on pouvait réformer raisonnablement avec le soutien des gens et en fait ça ne fonctionne pas parce que la France n'est plus sociale démocrate la France elle est ou bien mondialisé et et assez libéral ou bien dans une dans une opposition qu'on appelle populiste de façon un peu facile à au changement mais que le la grille de lecture sociale démocrate aujourd'hui elle ne fonctionne plus et de ce fait ils disent l'un et l'autre a donc c'est parce que c'était pas le moment mais je pense que c'est jamais le moment c'est jamais le moment de faire une réforme difficile alors on peut écouter l'argument consultant à dire ça le fait pas des économies immédiates et donc on pouvait très bien attendre un peu mais il y a toujours une broc bonne raison de pas faire une réforme ça s'appelle la procrastination donc moi je je vraiment en ayant attentivement le texte de Dominique strauss-kah j'ai pas été convaincu par le par le développement est-ce que il est possible de suivre le gouvernement sur un point enfin tous les cas est-ce qu'il est possible de trouver des coalitions et des accords qui je cite transforme les clivages c'est ce que en tous les cas ce que souhaite le gouvernement sont sa communication officielle écoutez le constat qu'on vient de faire ensemble depuis 25 minutes de la situation d'Emmanuel Macron de son gouvernement et de sa majorité franchement n'incite pas à monter dans la barque donc à moins d'avoir des des des cultures suicidaires je je me vois pas qui aurait intérêt à rallier la majorité donc il peut y avoir des débauchages individuels à des gens à qui on promet un poste de ministre ou que sais-je mais on ne voit pas la logique de de de nouvelles coalition en revanche on peut avoir des des sur votre par vote des majorités de rencontres c'est à dire des des gens qui disent des parlementaires qui disent bon bah ok ça c'est pour le nuclé exactement ce qui s'est passé pour le nucléaire ou à la fois le rassemblement national peut-être se passer alors je ne sais pas parce que là c'est pour le coup un vote très très personnel et donc il y a pas de logique de partie malheureusement je n'exclus pas je crains fort que le l'angoisse qui compréhensible même si à mon avis elle entraîne de mauvaises décisions l'angoisse par rapport à la mort et au grand âge ne incite les parlementaires à voter une loi qui à mon avis est pas la bonne réponse à cette inquiétude légitime donc ça peut marcher là-dessus mais honnêtement est-ce que le problème de la France aujourd'hui c'est c'est le problème du suicide assisté honnêtement je pense pas donc si si c'est ça la seule capacité de réforme qui reste à Emmanuel Macron c'est vraiment qu'on est tombé bien bas une prise de parole est espérée par les troubles du président doit-il a-t-il intérêt à s'exprimer écoutez la dernière fois qui Emmanuel Macron a pris la parole c'était pour expliquer que le la Chine avait peut-être pas tort de de vouloir encercler Taïwan j'ai caricature un petit peu parce que c'est pas ça mais en gros en disant monsieur réagissons pas à la position chinoise le monde entier a commencé par les Européens on dit mais de quoi il parle qu'est-ce qui se passe ça ça va plus donc il faut d'abord que mon avis qui Emmanuel Macron et une perspective a donné et aujourd'hui je vois pas quelle peut-être d'ailleurs quand il a pris la parole au Pays-Bas donc c'était en fait l'avant dernière fois la prise de parole sur le sur Taïwan il a dit bah écoutez voilà il faut que cette réforme aille jusqu'au bout donc il peut nous parler mais si c'est comme la dernière fois c'était quand le quand il est intervenu à la mi-journée devant nos confrères de de de chaîne de télévision il a dit je suis droit dans mes bottes pour faire court donc il a aussi plutôt pas pour moi je pense que je pense qu'aujourd'hui il est devenu inaudible donc honnêtement ça ressemble à ça ressemble à une impasse cette histoire oui ça c'est certain Mafa il a dit des choses qui étaient qui ressemblaient à rétropédalage quelques jours plus tard donc le problème d'Emmanuel Macron c'est que il peut pas reculer sur cette réforme mais il peut plus avancer non plus donc qu'est-ce qu'il fait un remaniement justement ministériel ce serait une bonne idée je je pense que ça ne changerait rien sauf si le gouvernement et le reflet d'une nouvelle majorité mais je veux honnêtement aujourd'hui je la vois pas un excellent journal qui s'appelle Le Figaro Magazine et dans lequel il y a un portrait de Gabriel Attal on voit en portrait en creux de quelqu'un qui indique ne pourrait pas avoir une pas avoir un remplaçant on se demande quand même si c'est pas la tentation à l'Élysée là en ce moment alors c'est en tout cas ça fait partie des des possibilités Gabriel Attal est un des jokers de d'Emmanuel Macron qui n'en a plus beaucoup c'est pour ça qu'on a on s'est intéressé à lui en plus c'est un c'est un homme brillant qui fait jusqu'à présent un parcours sans faute mais je ne vois pas en quoi un changement de Premier ministre provoquerait le choc susceptible de nous faire sortir de cette crise en plus Elizabeth borne bien sûr est extrêmement affaibli par cette séquence législative mais pour autant s'en séparer aujourd'hui ce serait une forme d'aveu d'échec pour Emmanuel Macron donc je ne suis pas certain qu'il le fera imm édiatement en tout cas il faut qu'il le fasse il faut que ce soit un paquet si vous voulez un mauvais français c'est-à-dire il peut y avoir un nouveau Premier ministre à condition qui est un des réformes précises et l'assurance d'avoir la majorité pour les voter et aujourd'hui cette feuille de route elle n'est pas écrite faut-il qu'il poursuive si les dispositions sont validées c'est à dire qu'ils promulgue très vite ou qu'il respecte une forme pour reprendre une expression je crois des abats de borne de convalescence c'est une bonne question je pense que je pense que je pense qu'il ça ne coûte pas grand chose d'attendre un peu toute façon donc vous n'êtes pas vous pensez qu'il faut pas faire une promulgation rapide dès que je pense que je pense que ça paraîtrait comme une sorte de de provocation vous savez on vit dans l'air de l'immédiateté ou une crise en chassu neutre un sujet un autre donc peut-être que attendre attendre quelques semaines je sais pas s'il faut attendre jusqu'au grandes vacances c'est peut-être un petit peu tardif mais en tout cas ce serait une façon de calmer l'opinion sans que le Président de la République ne se dégage puisque sur le principe on sait qu'il va la promulguer cette loi si il continue en tout cas si ils réforme quelle réforme il devrait entreprendre tout cet ensemble est validé je pense que les réformes indispensables il ne peut plus les faire il est de toute évidence il faut enrayer l'immigration massive dans notre pays il a expliqué que la loi n'allait pas être vécue tout de suite alors on nous dit qu'on pourrait avoir un changement sur le RSA en le rendant en rendant le versement de ce revenu lié obligatoirement à une forme d'activité honnêtement ça va encore ouvrir un front social donc non mais la seule chose que tu vois oui absolument ce que je vois simplement c'est des mesures consensuelles par exemple la traduction dans la loi de cet accord national interprofessionnel qui fait que le partage des bénéfices quand tu en as sera plus facile à travers des différentes mesures de d'intéressement qui seront plus largement ouvertes au PME qu'aujourd'hui donc je vois des choses comme ça mais mais pour le reste je pense que le le les syndicats sont accro et on peut les comprendre puisque Emmanuel Macron les a ignorés et la majorité fragile donc je le vois mal prendre des risques je suis désolé parce que j'aimerais bien répondre à votre question mais mais je pense qu'on est vraiment dans une impasse là vous y avez répondu merci beaucoup toujours avec franchise avec clarté et avec éloquence c'est pour ça qu'on se prive pas du plaisir de vous avoir de nouveau demain en direct à 17h pour point de vue pour passer pour repasser la semaine en revue ce sera avec l'excellente Timothée de lait merci beaucoup Guillaume et je signale donc le nouveau numéro du Figaro Magazine qui cette semaine qui cette semaine est consacrée à l'assassinat de Samuel Paty avec les bonnes feuilles du livre de Stephen ciel le livre du du journaliste est producteur Stéphane Simon qui a eu accès à tout ce dossier et qui nous montre que il y a vraiment eu un dysfonctionnement majeur c'est pour ça qu'on parle de scandale d'État parce que les les menaces sur Samuel Paty étaient connus à la fois par sa hiérarchie à l'éducation nationale et par les services de sécurité et pourtant il n'a pas été suffisamment protégé et on essaiera de revenir justement avec Stephen Simon également merci beaucoup Guillaume donc c'est à retrouver en une du figure au magazine qui paraît ce week-end et dont les premiers du papier sont accessibles sur le site du Figaro on va retrouver Vincent Rosemont qui me semble-t-il n'est pas loin de la rue de Rivoli pas loin du palais royal et du musée du Louvre quelle est l'ambiance mon cher Vincent et bien l'ambiance est toujours festive ici une ambiance assez calme assez joyeuse vous pouvez le voir même devant le Conseil constitutionnel il y a eu des champs il y a eu des fumigènes qui ont été craqués devant des devants des policiers et pour autant l'ambiance ne s'est pas tendus on a pas vu en tout cas nous de débordements de ce qui s'est passé on a vu une scène assez cocasse c'était des gens qui étaient aux fenêtres du Conseil constitutionnel qui devait sûrement travailler qui ont vu de leurs yeux c'est manifestants qui étaient devant eux et qui et qui voilà qui manifester qui qui chantait en fait sous leur fenêtres et là vous voyez donc ce cortège qui continue d'avancer vous voyez sur les images je viens Leclerc peut-être tout au fond là-bas c'est la place de l'Opéra dont on est parti et là on arrive au niveau du du musée du Louvre et on va prendre le croisement pour prendre la rue de Rivoli et en fait effectivement c'est la fin du cortège qui est ici mais il y a eu un autre cortège un cortège de délestage on appelle ça comme depuis le début des manifestations pour que tout le monde puisse atteindre le comment dire le la place de la Bastille puisque nous sommes partis depuis deux heures et nous avons fait et nous nous avons dû faire un tiers du trajet pour l'instant il y a un deuxième chemin qui est ouvert par exemple qui a emprunté la CGT merci beaucoup Vincent et bien justement la CGT et son parcours on va y revenir alors qu'on voit Éric Coquerel qui est derrière vous et toujours fidèle au manifestations on vient dans en parler et bien sûr si vous avez quelqu'un d'autre vous nous le dites on est jusqu'à 16h20 avec vous mon cher Thomas en grand bonjour vous êtes le spécialiste des syndicats aux Figaro et au Figaro économie attention vous voyez ça c'est tellement de qualité que ça j'entends on va la renverse ou en tous les cas sur mon micro on parlait justement de syndicats à cran on parle de la CGT quel est l'état d'esprit en ce moment des syndicats alors ben officiellement ils sont toujours aussi déterminés enfin après mais faut reconnaître qu'ils en sont alors 12e journée la participation a été déjà en baisse lors de la dernière journée la onzième le 6 et là les chiffres pour le moment première remonte tes terrains laisse encore présager une nouvelle chute de la mobilisation donc il y a quand même un sentiment de de crépuscule en tout cas des mobilisations voilà c'est sur sur ces dernières semaines donc forcément est-ce que chez certains sacrés de la résignation chez d'autres ça peut peut-être créer de la tension ou de l'énervement donc voilà ça ait des sentiments mitigés entre les différents syndicats aussi en fonction de ce qui joue et de leur état d'esprit eux-mêmes leur capacité à dialoguer alors certains internautes je salue un vol pas vu qui nous a rejoue rejoint il y a vraiment peu de monde mais [Musique] et que il y a il y a peu de monde c'est ce que souligne que de braves gens par contre à défiler le monde du travail alors ça c'est ce que nous dit Requiem et ça on verra avec Arthur bujota qui est en train de faire des estimations c'est très intéressant qui manifeste et qu'elle est justement le profil des manifestants et des manifestants est-ce que ces syndicats malgré précisément cette cet état d'esprit que vous décrivez savent gré à Elisabeth borne de ses prises de position un peu en rupture avec Emmanuel Macron en clair son appel à l'apaisement alors on va dire que les seuls qui s'expriment un minimum dessus c'est plutôt les réformistes qui reconnaissent plus facilement aussi quand il y a un pas dans le bon sens de la part du gouvernement effectivement Laurent Berger s'était notamment exprimé pour remercier et puis pour soutenir la démarche d'Elisabeth borne après il est vrai que petit geste petit mot dans un sens dans l'autre pour eux de toute façon il y a qu'un seul et même et même s'objet c'est le retrait des 64 ans alors oui les réformistes sont plutôt tendance à féliciter mais presque les plus radicaux sont en train de dire attention ils y voir en fait ils se voient une russe de Elisabeth borne pour tenter d'amadouer les réformistes pour tenter de les caresser dans le sens du poil donc les réformistes fecgc voilà exactement alors ce qui est un peu particulier c'est comme on est en inter syndicale on sent bien que en plus souvent en tête de cortège où j'étais encore tout à l'heure ils sont tous les uns à côté des autres et alors ça montre une très belle unité mais on a aussi un peu l'impression que chacun surveille ce que dit l'autre et donc forcément c'est pas du tout le bon moment pour se laisser aller à des confidences et un peu des techniques des réflexions des machins donc effectivement pour le moment sur le papier la question ne se pose pas 64 ans on en veut pas pour l'instant donc vous restez bien affûté pour que on sache bien qu'elle va être l'état d'esprit oui oui non non bien sûr pour l'instant ça reste ferme du côté c'est quand même l'un des l'un des phénomènes quand même les plus je trouvais les plus intéressants de depuis le 19 janvier c'est cette fermeté des syndicats réformistes est-ce que derrière ça ça ne traduit pas également quelque chose de plus profond et une évolution de une évolution de la société pas une radicalisation mais en tous les cas quelque chose qu'on peut peut-être mettre en rapport avec le déclassement avec la crise du pouvoir d'achat alors sûrement il y a effectivement quelque chose de si je puis dire de long terme de réflexion d'évolution systémique de la société il y a même il y a peut-être quelque chose aussi de plus court terme et qu'on sent bien qui édite souvent de façon implicite jamais en ne posant jamais des mots dessus mais on sent quand même que il y a une sorte de colère particulière chez les syndicats et j'ai beaucoup de gens envers Emmanuel Macron en particulier et la méthode Macron Macron s'est fait élire quand même avec une idée de renouveau et en mettant en place des personnes qui avaient pas forcément d'expérience politique c'était d'ailleurs ce qu'il l'a mis en avant en disant des gens qui connaissent l'entreprise des gens comme ça et c'est vrai que résultat les syndicats qui quand même aiment bien l'organisation des discussions collectives avec l'État enfin des choses un peu normées qui depuis de nombreuses années là se sont retrouvés à pas forcément être entendu à avoir des en face d'eux des gens qui avaient pas forcément la bonne méthode et ça les a tendus il y a ils ont l'impression de pas pouvoir s'exprimer et donc je pense qu'aussi au travers de cette retraite il y a un peu tout cette colère accumulée cette frustration accumulée aussi qui se libère voilà et donc ça explique aussi pourquoi même les plus réformistes se ont des positions effectivement très dur 16h11 sur le site du Figaro deux informations d'abord une tension qui est en train de monter au niveau de hôtel de ville c'est en tout cas ce que nos rapports les autres journalistes du Figaro qui sont sur place et qui alimente notamment le lifetex qui est au dessus de ce player et un chiffre on y reviendra dans dans une dizaine de minutes avec Arthur bijouta les manifestants sont à 16 heures étaient 201000 dans les rues de la dans les rues de France ils étaient presque 100 000 de plus 291000 le 6 avril dernier et ils étaient 719 000 à 7 heures là le 7 mars jour de pique de la manifestant si on 719000 donc à 16h le 7 mars aujourd'hui ils sont 220 000 très clairement forte chute est-ce que ça est-ce que ça influe sur le moral des syndicats et des dirigeants syndicaux forcément ça a une influence énorme et surtout c'est une influence sur ce qu'ils vont décider pour la suite parce que on a imaginé à plusieurs reprises que l'Inter syndicale a laissé friter que la mobilisation enfin que les syndicats allaient un peu lâché l'affaire et en fait effectivement ils ont été plusieurs reprises rebooster par une mobilisation qui ne faiblissait pas notamment au moment du 49-3 et à d'autres étapes aussi importantes là en revanche on voit que il y a une décrue de la mobilisation qui a l'air cette fois c'est durable et qui qui paraît être un point final et donc forcément on se pose beaucoup à la question est-ce que c'est la dernière date aujourd'hui ce qu'il y en aura d'autres la mauvaise mobilisation laisse à penser que ça va ils vont être moyennement motivés pour reprendre le risque en faire une autre la semaine prochaine est-ce que il y a pas de phénomènes qui peuvent faire évoluer d'abord la décision du Conseil constitutionnel un avis de bourrasque est attendu par les services de renseignement et de lancer par les services de renseignement c'est ce que nous disait tout à l'heure Christophe cornova deuxième chose le 11 février dernier ici on voyait on était un week-end de vacances on voyait que la mobilisation décroissée je vais retrouver les chiffres dans un instant et puis il y a eu la mobilisation du 7 mars et puis il y a eu le 49-3 et ça relançait éradicaliser la manifestation est-ce que il y a pas aussi ce scénario là en tous les cas qui est en tête dans les états majors syndicaux ah si c'est une éventualité surtout je pense que c'est ce dont rêve les plus radicaux qui ont pas envie de laisser tomber donc toujours CGT solidaire eux qui ont pas envie de laisser tomber peu importe la réponse du Conseil constitutionnel donc voilà après cette fois effectivement d'autres font le pari que cette décrue sera des dernières de toute façon depuis le début et comme tout comme dans tout mouvement social on sait qu'il y a un début un milieu une fin ça dure pas six ans un mouvement social donc on savait qu'il allait s'arrêter bon et il y a aussi autre chose c'est que lors du 11 février on avait effectivement vu une des décrue progressif là ce qui change c'est qu'on arrive quand même au bout de tout cette processus législative légale qui va amener qui va amener en fait à l'aboutissement et à la mise en application de la loi donc il y a de moins en moins de sens de continuer à mobiliser et à manifester dans les semaines qui suivent je pense que les réformistes si le Conseil constitutionnel leur laisse la possibilité de faire le fameux RIP le référendum d'initiative partagé il trouveront ça ils y trouveront une sorte de porte de sortie de moyen de dire bon on arrête les mobilisations en plus ça arrête pas de descendre donc on va se ridiculiser maintenant on se concentre sur cette nouvelle objectif et la et d'essayer de réunir quasiment 5 millions de signatures et voilà et donc on va se diriger vers toujours une contestation des retraites mais dans d'une forme différente donc effectivement c'est plutôt maintenant on tape plutôt on parie sur le rip et avec une possibilité enfin il faut encore faut-il que la démarche soit validée par le tout à fait ça c'est l'autre décision qui est exactement est-ce que le Conseil constitutionnel va valider bon et puis après ils exclut rien ça dépendra aussi de les remonter le terrain voilà mais c'est vrai que on peut se poser la question de savoir si on n'a pas la dernière journée de mobilisation avant éventuellement le 1er mai journée du travail ou les syndicats comptent déjà faire beaucoup de bruit autour de ça de le faire de façon unifiée pour voilà un peu marquer le coup et toujours marqué leur présence alors il y en a un qui persiste et signe et j'ai vu ça en vous lisant Thomas c'est Laurent Berger il y a une crise démocratique il la redit hier et on a l'impression qu'il est prêt à élargir le débat et à rester surtout sur le terrain politique en tout cas élargir son propre terrain on l'a vu entière avec une confiance de presse où il était à côté du Réseau Action Climat et la Fondation Abbé Pierre effectivement c'est vrai que certains dans le milieu politique pensent que Laurent Berger réfléchirait à une sorte de reconversion une attirée par le monde politique c'est vrai qu'ils jouent d'une très bonne popularité il a l'habitude des caméras il a un positionnement particulier et un peu politiquement vide je suis pas forcément un expert du sujet mais c'est vrai qu'il se retrouve dans une sorte de centre gauche qui est aujourd'hui et à mi-chemin entre Macron et la LFI et qui a pas forcément d'espace donc effectivement ça c'est beaucoup de conjonctions qu'il a sa pensée que ça pourrait être intéressant pour lui lui a toujours fermement démenti cette idée là il s'est dit pas du tout intéressé il a toujours dit qu'on pouvait agir sur le politique sans être un politique donc c'est l'idée dominante après c'est connu quelqu'un qui disait ça pas mal mais c'était à droite ça s'appelait Éric Zemmour donc sur Laurent Berger en tout cas lui il s'en défend il a bien conscience que cette conférence avec le pack de pouvoir de vivre qui réunit 64 associations dont la CFDT ressemble à une sorte de de tremplin ils ont les journalistes autour lui ont fait remarquer il a botté en touche en disant qu'il doutait que ça provoquerait ça mais qui ils s'en fiche quoi si je puis dire voilà donc il reste fermement ancré sur cette position après je suis pas encore allé sonder l'intérieur de son cerveau j'ai pas cette capacité mais bon il reste sur le papier fermement il exclut fermement cette possibilité de de se lancer dans la politique après 16h18 il me reste pas moins de 2 minutes et quelques petites questions à vous poser chers Thomas est-ce que le front syndical va rester uni va-t-il rester unis parce que pour l'instant il y a peut-être du désenchantement mais enfin il y a toujours cette unité syndicale alors sur la question des retraites c'est fort probable parce que je pense que même les plus radicaux même s'il y aura des désaccords sur la semaine prochaine sur faut-il faire de nouvelles mobilisation ou pas tout le monde parmi les syndicats à réaliser à quel point le fait d'avoir été groupé avec permis d'obtenir enfin de faire tout ce qu'ils ont fait ils me racontait effectivement un peu les coulisses de la rencontre avec borne qui a eu lieu la semaine dernière il disait on a très bien senti je crois que c'était François omril de la CFE-CGC le syndicat des cadres qui me disait on a très bien senti même physiquement la force qu'on avait quand on était 8 parce que les 8 organisations syndicales face à trois à trois ministres quand c'est tout ça si d'un coup quand on sait tous levé d'un coup pour quitter la salle oui ça c'est quelque chose qu'on n'aurait jamais eu si on était en hors dispersé donc je pense que même s'il y a des désaccords même voilà sur cette question des retraites en tout cas ils vont rester très unis et dans le futur ils feront sûrement d'autres projets mais est-ce que il resteront éternellement comme ça j'en sais rien les syndicats quand ils répondent favorablement ça sera ma dernière question à la proposition de rencontre d'Emmanuel Macron après la vie du Conseil constitutionnel alors pour le moment ce qui répète c'est qu'ils n'ont pas eu d'invitation en bonne et due forme il y a eu un communiqué de presse de d'Emmanuel Macron pour dire qu'il laissait à portes ouvertes donc déjà ils attendent l'invitation et s'il la reçoivent bien qu'en fait beaucoup de disent que ils avaient la ils doivent en parler entre eux ils n'ont pas encore fait mais ils adopteront la posture qu'ils ont eu quand ils ont rencontré Elisabeth borne à Matignon c'est-à-dire nous on y va parce qu'on ne refuse pas une main tendue maintenant qu'on soit très clair on y va pour parler retraite pour parler 64 ans si au bout de 10 minutes le Président nous dit c'est pas possible voilà donc c'est probablement effectivement ce qui va se passer mais encore une fois ils attendent l'invitation en bonne et due forme et pour cela il faut qu'il d'abord la vie du Conseil constitutionnel on disait tout à l'heure c'était les informations tous les cas de Christophe Cornavin demain vendredi aux alentours de 19h merci beaucoup Thomas André c'est d'être venu encore nous expliquer nous donner vos informations vos explications votre éclairage sur le plateau du Figaro et bien voilà caméra de Julien Leclerc qui avance avec la dextérité même d'une GoPro ce qui prouve l'agilité de celui qui détient ce qui nous étonne pas de ce cher Julien et on va retrouver Vincent roserand il me semble que Vincent Rozon était avec Julien Bayou alors s'il était avec Julien Bayo et bien on va les écouter et sinon on va demander des éléments d'ambiance oui on va on va on est avec Julien Bayou député Europe Écologie merci d'être avec nous déjà comment vous jugez le nombre de personnes qui sont là aujourd'hui c'est très très encourageant c'est à dire que on nous avait prédit que tout allait s'effondrer et en vérité aujourd'hui on sait bien que c'est une mobilisation qu'elle avait de la décision fatale du Conseil constitutionnel la décision cruciale et il y a beaucoup de monde voilà moi j'étais tout à l'heure à l'Opéra là on voit la fin du premier cortège il y en a un deuxième qui est passé plus au nord il y a du monde voilà il y a du monde on nous avait prédict ça tient ça tient et vraiment l'Inter syndical ça tient la nouvelle union populaire réfugiée sociale ça tient on se sent bien que on n'est pas prêt à passer à autre chose il faut pas mettre en place cette réforme et vous disiez demain c'est une journée fatale sur le sujet pour Momo le Conseil constitutionnel si ils disent de la de la valider vous pour vous ça va continuer quand même moi je suis très inquiet voilà en 2003 en 2006 Jacques Chirac a eu l'intelligence de retirer le contrat premier embauche après la fin de tout le parcours législatif je dis intelligence parce que le pays était sous le stand tension et ça n'avait rien à voir avec aujourd'hui le pays était crispé braqué contre cette réforme qui à l'époque était vraiment une un camouflet à la jeunesse là aujourd'hui j'ai pas le sentiment qu'Emmanuel Macron et la moindre intelligence sociale vous voyez collective déjà j'ai l'impression qu'il fuit le pays qui profite d'être à l'étranger pour insulter ou encore provoquer j'ai vu à l'Assemblée la première ministre en perte de vitesse complet même pas applaudi par ces troupes il y a pas de cap on a l'impression que le gouvernement c'est un bocal de grenouille il y a plus de couvercle chacun déjà est candidat pour 2027 ou avant enfin vraiment c'est pas tenu vous voyez et le pays est sous tension encore une fois les syndicats et laupes tiennent une responsabilité mais c'est vrai que si demain le Conseil constitutionnel envoie comme ça valdinguer tous les moyens qu'on a soulevés je pense qu'on peut basculer dans quelque chose d'inquiétant voilà je le souhaite pas je suis avocat et député deux raisons de respecter la Cour suprême le Conseil constitutionnel mais vraiment si par exemple le référendum d'initiatique partagé et pas validé ça va être très compliqué de comprendre en fait ça n'est pas compréhensible donc c'est aussi ça le futur recours ce sera ce référendum vous appelez Emmanuel Macron finalement à accepter ce référendum lui aussi c'est ça la vérité en fait et d'ailleurs c'est deux breaks qui disait et c'était pas quelqu'un de la mups c'était pas non plus un syndicaliste mais il disait quand il y a comme ça un blocage aussi complet entre l'exécutif et législatif il faut élargir la discussion ça veut dire retour au peuple dissolution nous sommes prêts ou référendum c'est le plus simple oui non à cette satanée réformes on connaît la réponse donc en fait c'est ça veut dire que c'est le président qui s'entête et il s'entête contre l'intérêt du pays voyez je prends deux exemples si vous me laissez ça peut paraître anecdotique mais le président qui se déplace au Pays-Bas et qui est hué c'est notre diplomatie qui est mise à mal c'est notre réputation internationale qu'on soit pas en mesure d'accueillir le roi Charles quoi qu'on en pense c'est notre principal allié sa mère Elisabeth était venue en France pour sa première visite d'État et nous nous ne sommes pas capables de l'accueillir il va à Berlin signal faible mais sadique quelque chose que l'entêtement du président mais le pays sous tension dans son ensemble tous les actifs y compris les entreprises et les salariés mais même jusqu'à l'international et je trouve vraiment que c'est déraisonnable de la part du Président c'est pas seulement grave pour lui c'est grave pour le pays et s'il y a une nouvelle joie immobilisation la semaine prochaine malgré ce qui se passe au Conseil constitutionnel il y en aura pour vous c'est inévitable moi je souhaite que le référendum on en est pas besoin puisque la loi soit censurée il y a tous les motifs pour censurer la loi il y a eu des détournements de procédure il y a eu un musulman de l'assemblée il y a eu un verrouillage du Sénat il y a pas d'étude d'empathe c'est pas vrai on ne sait pas vous dire il y a eu des mensonges il y a beaucoup de gens qui croient encore que comme le disait du soft c'est 1200 euros pour tout le monde en fin de carrière c'est pas vrai il y a eu des mentions j'ai eu c'est mal embauché c'est mal organisé bon il y a toutes les raisons de censurer profondément ce projet de loi à défaut de faire le référendum initiative partagé moi j'y vois une très belle peur de sortie là où le président décide tout d'en haut nous parlementaire organisons avec la population 5 millions de signatures voyez ça ça monte d'en bas et il veut verrouiller la cinquième on offre la sixième il veut asphyxer la démocratie on veut la revivifier c'est c'est 5 millions il va falloir aussi les obtenir je demande que ça c'est pour ça que je vous dissolution on est prêt référendum on est prêt vous voyez c'est quand même plus simple de signer une pétition pour un référendum que de manifester il y a eu des millions de personnes qui ont manifester il y a eu des millions de personnes qui ont donné un jour de salaire contre cette réforme nous allons y arriver mais simplement la vérité c'est que cette réforme elle ne doit pas passer et le plus simple c'est de la censurer c'est bien merci Monsieur voilà Vincent nous étions donc avec Julien Bayou et on est sommes à la fin de la manifestation c'est pour ça que vous voyez vous voyez derrière l'interview il y avait les membres de robocopie levers qui rangeaient les affaires puisque comme on vous le dit aussi depuis le début de cette manifestation il y a eu deux cortèges un premier cortège qu'il a et rue de Rivoli et qui se dirige vers Bastille et un deuxième qui passe plus au nord ou par exemple il y a force Ouvrière ou encore la CGT effectivement il y a aussi merci beaucoup Vincent des heures au niveau du de l'hôtel de ville en tous les cas il y a eu des des lacrymos qui ont été tirés à ce moment-là donc bien entendu vous prenez soin de vous et on va continuer à suivre cette situation au fur et à mesure que le cortège continue d'avancer alors j'ai le plaisir d'avoir à côté de moi outre les internautes du Figaro alors qu'on voit justement la le lieu d'arriver qui la place de la Bastille pour l'instant où le cortège n'est pas encore arrivé Arthur bijouta du Figaro dateur qui nous a rejoint et je salue grumeaux pas de 75 et déjà qui nous ont également rejoint Arthur à l'instant on entendait Julien Bayou qui lui disait mais c'est ce qu'on voit est très encourageant en tous les cas de son point de vue tout a laissé fonder il y a encore beaucoup de monde quels sont les chiffres quelle est la mobilisation à Paris et puis dans le reste de la France on va peut-être tempéré un petit peu l'enthousiasme de de Julien Bayou en regardant les images on a plutôt tendance à penser c'est ce qu'on a tendance à penser aux images les chiffres que vous donnez on a tendance également à affirmer avec les chiffres à l'appui chiffre collectés auprès auprès des préfectures tout au long de la matinée du début d'après-midi je viens avec des chiffres très récents puisqu'à 16 heures on avait 20000 manifestants dans toute la France c'est 90000 de moins que la semaine dernière que je dis 6 avril et pour donner un ordre de grandeur et un point de comparaison le mardi 7 mars jour de la plus grosse mobilisation il y avait à la même heure 719 000 manifestants donc on est vraiment sur l'une des mobilisations les plus faibles depuis le début du mouvement on est sur une baisse d'un tiers par rapport à la semaine dernière et on estime on estime ré on on s'approche on irait vers une mobilisation autour de 380 000 personnes ce qui en ferait l'une des moins des moins fortes pour rappel la plus faible c'était le 11 mars avec 368 000 manifestants donc on se situerait 11 mars 11 mars effectivement pas vous travaillez et puis de toute façon si on a des problèmes de mémoire on a vos chiffres voilà je les je les ressort et effectivement alors moi j'avais sur le 11 sur le 11 mars effectivement 368 000 manifestations on se manifestants votre mémoire mon cher Arthur est excellente alors en région on voit il y a eu des tensions alors que voilà on signalé des tensions près de l'Hôtel de Ville à Paris des violents heures entre forces de l'ordre et manifestants à Nantes ou à Rennes et est-ce que dans ces villes là il y a toujours beaucoup de mobilisation ou bien dire beaucoup de radicalisation mais moins de mobilisation il y a ce sera plutôt la deuxième option chez mon cher Vincent ce sera plutôt beaucoup de radicalisation et très peu de mobilisation puisque dans de nombreuses grandes villes vous parliez à l'instant de Nantes et Rennes mais je peux aussi vous parler de Marseille Montpellier ou Toulouse tour la mobilisation est au plus bas dans ces villes tournent dans les grandes métropoles dans les grandes métropoles préfecture de super c'est la plus faible mobilisation je pense à Tours seulement 3000 personnes c'est parfois monter à plus de 10000 au plus fort de la mobilisation je pense également à Marseille je pense à Nantes Rennes à peine 6500 personnes alors que Rennes a parfois été très mobilisé atteignant parfois je crois 28 000 personnes donc dans ces grandes métropoles dans ces grandes villes on assiste vraiment à une très très faible mobilisation c'est la plus basse depuis le début du mouvement la seule les seuls exceptions entre guillemets c'est Saint-Étienne qui se maintient plutôt à un chiffre honorable 3800 manifestants si ma mémoire est bonne et l'exception c'est Nice ministre qui est traditionnellement une ville où on manifeste très peu ni son est passé de 2300 à 2700 manifestants certes une augmentation mais ce n'est pas grand chose à l'échelle nationale alors il y a donc si je vous suis une baisse générale et c'est certain point jaune je crois dans votre carte et il y a qu'un point vert il y a que un ou deux points verts et notamment le Nice mais enfin c'est assez anecdotique en tout cas en terme de d'augmentation je parle bien évidemment ça c'est pour les grandes villes est-ce que dans les villes moyennes parce que ça c'est le phénomène que l'on a auquel on a assisté que l'on a vu émerger au cours de ces dans notre contestation contre la réforme de retraite est-ce que sa manifeste beaucoup dans les villes moyennes non ça suit un petit peu le mouvement des grandes villes si la tendance et je pense légèrement moins forte c'est à dire qu'on n'atte pas toujours dans ces villes moyennes le point le plus bas de la mobilisation mais la baisse reste néanmoins très sensible dans les villes moyennes Châteauroux Guéret Agen Quimper Mont-de-Marsan Reims Périgueux toutes ces villes là qui ont défilé ce matin entre 10h 11h et midi on a une forte baisse de la mobilisation par exemple au Mont-de-Marsan il n'y avait que 1000 personnes pour vous donner un ordre d'idée au plus fort de la mobilisation je crois c'était le 31 janvier à Mont-de-Marsan vous aviez entre 5500 et 6000 personnes vous avez 6 fois moins de personnes qu'au plus fort donc c'est quand même une nette baisse et c'est le message à retenir de de cette douzième journée de mobilisation c'est une mobilisation quand même qui qui diminue et qui s'affaiblit quelle est la sociologie des manifestants c'est assez compliqué à dire puisque quand on voit nos envies spéciaux dans dans la manifestation parisienne vous pouvez rencontrer parfois des jeunes qui manifestent pour la première fois au 12e jour de mobilisation et ça ça peut vous paraître assez bizarre si on n'a pas manifesté sur les 11 premières c'est dur à comprendre d'aller manifester sur cette douzième qui s'annonce un peu plus faible mais là la sociologie des manifestants elle se resserre vraiment au niveau de de des professions très mobilisées au niveau syndical je pense au fonctionnaires je pense aux fonctionnaires de l'éducation nationale etc etc donc vraiment là c'est ce qui se mobilise c'est le c'est le noyau syndical et on voit moins les personnes qu'on voyait fin janvier même même le 7 mars ou le 23 mars on voit moins des vraiment on voit on voit moins ces personnes qui manifestaient pour la première fois qui se disait bon allez on va aller manifester une bonne journée de salaire pour pour se battre contre cette réforme des retraites ça on le voit moins et on peut dire on peut on peut l'expliquer assez simplement c'est que l'inflation frappe très durement ses salariés et perdre une journée de salaire à la fin du mois si vous en perdez une deux trois quatre ça peut commencer à faire beaucoup sur la fiche de paye une autre une autre question Arthur puisque c'est un instant on vient de me voir la CGT qui revendique 400 000 manifestants ici à Paris bon a priori je ne sais pas en tous les cas on aura un chiffre bien différent celui de la police le point qui est intéressant ce que ça rejoint peut-être ce que disait Julien Bayou c'est que c'est un niveau en tous les cas ils avaient revendiqué le même nombre de manifestants à Paris le 6 avril alors est-ce que à Paris alors que on voit décroître le mouvement dans le reste du pays est-ce que à Paris ça reste étal ou pas non il faut en tout cas ils ont relativistes toujours les estimations de de la CGT puisque là je parle pas des chiffres par exemple juste pour vous donner un exemple vous avez la CGT avait annoncé 2 millions de personnes la dernière fois 570 000 pour les autorités 2 millions de personnes l'avant-dernière fois 740 000 pour les autorités donc effectivement c'était pas du tout la même tendance donc on prend toujours avec des pincettes les chiffres syndicaux et le chiffre de 400 000 personnes à Paris pour travailler sur les mobilisations depuis très longtemps on l'entend assez régulièrement c'est c'est souvent le chiffre annoncé la dernière fois le chiffre était de 57000 la semaine dernière je pense que au vu des images même s'il faut se méfier parce qu'il y a eu deux cortèges donc on n'a pas l'ensemble des manifestants je pense qu'il sera il sera plus bas il y a moins de famille il y a moins de personnes en tous les cas d'actifs dans les manifestations je voudrais Vincent que dans pour une partie des Français qui est la zone A il y a les vacances scolaires vous pouvez tout à fait soit prendre des vacances aller voir la famille ou tout simplement ne pas ne pas pouvoir manifester à Paris c'est plus rare quand même parce que Paris n'est pas encore en vacances en tous les cas pas cette zone est-ce que mais est-ce qu'il y a un rajeunissement à ce qu'on observe encore un rajeunissement de la des manifestants ou bien là on est plutôt sur l'âge moyen des des militants syndicaux qui manifestent donc plutôt je parle souvent de contrôle mais plutôt au-delà de la cinquantaine quoi c'est assez difficile à dire ce qu'on peut ce qu'on peut faire remarquer c'est que l'utilisation du 49-3 par le gouvernement avec donné un coup de boost à cette mobilisation et le coup de boost était principalement venu de la jeunesse on se souvient que la plupart des observateurs avaient été surpris de voir ce million 0,8 personnes défilées à Paris le enfin à Paris dans toute la France le 23 mars c'était en grande partie liée à une surmobilisation de la jeunesse une surmobilisation qu'on pensait qu'elle allait durer au fil des jours mais ce qu'on constate à la fois dans les défilés des grandes villes et à la fois à Paris c'est que la jeunesse quand même est un peu moins présente et c'est ce qui explique c'est ce qui explique c'est un facteur explicatif de la baisse de la mobilisation est-ce que il y a un effet inflation sur la mobilisation oui très clairement très très clairement quand on consulte les sites de nos confrères de la presse quotidienne régionale qui interview des manifestants sur de petits rassemblements où vous avez trois quatre cinq cent personnes vous voyez vous entendez les gens dire oui je n'étais pas là la dernière fois parce que perdre un jour de salaire c'est beaucoup avec l'inflation etc on fait attention donc oui il y a vraiment un effet inflation et puis il y a eu aussi un effet inflation je pense dans la mobilisation et certaines personnes se sont certes mobilisées pour les retraites mais il y avait de manière sous-jacente le coût de la vie le travail le bien-être au travail etc et l'inflation faisait partie de ces raisons alors on a parlé des chiffres des manifestations mais dans une mobilisation il y a deux aspects il y a les manifestants il y a aussi ceux qui lèvent la crosse c'est-à-dire qu'ils font la grève là aussi quels sont les tendances est-ce que on voit quand même que en termes de grève ça décroît notamment dans les transports est-ce que on observe encore cette tendance aujourd'hui oui pour tous nos téléspectateurs qui habitent l'Île-de-France ils ont du s'en rendre compte ce matin alors que il y avait de nombreux blocages lors des journées précédentes de manifestation aujourd'hui le trafic était quasiment normal un chiffre également me vient me vient en tête c'est celui des grévistes à l'éducation nationale qui est autour de 5% très très faible le 7 mars c'était autour d'un tiers donc vous voyez quand même une grande une grande différence donc non effectivement le la grève enfin le fait de faire grève s'étiole s'étiole complètement en termes de blocage maintenant et en particulier le blocage sur un point qui est toujours gaieté c'est celui du carburant de l'essence où en est-on il n'y a plus de blocage depuis mardi c'est à dire mardi le dernier blocage sur la dernière racinerie qui est celle de Gonfreville-l'Orcher en Seine-Maritime qui appartient à Total énergie a été levé donc il n'y a plus aucun blocage que ce soit dans les dépôts au niveau des ports au niveau des raffineries mais reprendre la production faire arriver les bateaux faire décharger les bateaux qui attendaient ça prend du temps donc on a encore une situation tendu mais pas dans tout le pays au niveau national on a à peine une station sur 10 qui est en difficulté en revanche c'est en Île-de-France que se concentre les difficultés et vous avez une station sur trois en Île-de-France qui a des problèmes qui a soit pas de sans-plomb 95 pas de sans plomb 98 pas de diesel c'est un chiffre qui monte même autour de 44% dans le Val-de-Marne 38% à Paris donc les automobilistes franciliens vraiment connaissent des difficultés pour faire le plein est-ce que on perçoit dans les données à travers les données qu'on a que le mouvement pourrait repartir comme il est reparti après le 49-3 c'est un mouvement très compliqué à appréhender qui a commencé très fort qui ensuite un sait maintenu il y a une longue pause avec les vacances scolaires qui repartit cette mars pour mieux redescendre avant de repartir le 23 mars après le 49-3 donc c'est un mouvement qui qui fluctue beaucoup et on est difficile de prédire ce qui pourrait se passer mais une décision du Conseil constitutionnel qui est très attendu demain on l'a entendu avec Thomas en grand juste avant qui a annoncé annoncé pour 19h cette décision du Conseil constitutionnelle pourrait entre guillemets remettre un petit peu de carburant dans la machine là il y a pas de blocage dans la machine des manifestants ça reste à voir ça reste à à attendre cette décision du Conseil constitutionnel savoir s'il y a validation totale censure totale ou sans sursielle enfin beaucoup de choses dépendront et puis on a le premier mai syndical qui qui s'annonce également alors on voit le cortège qui est en train de remonter sur la qui est en train de remonter la rue de Rivoli on a effectivement la pour l'instant des également ces images les forces de l'ordre qui sont qui se sont un peu plus rassemblés un peu plus compact que dans les images que dans les flux que nous avons vu jusqu'à présent on nous signale également des heures au niveau des en tout cas des tensions et des charges un peu plus haut de sur la rue de Rivoli en direction de Bastille au niveau de l'église Saint-Paul au niveau de la station de métro Saint-Paul et c'est effectivement la situation que nous rapporte les journalistes du du Figaro et pouvoir retrouver toutes les dernières informations sur le le site du Figaro sur le live texte qui nous tient au courant et qui vous tient au courant en temps réel les manifestations près du Conseil constitutionnel également seront interdites à partir de jeudi soir c'est ce que nous dit en tous les cas c'est ce que nous dit cette dépêche de l'agence France Presse ambiance calme sur ce qu'on voit mais un petit peu moins sur ce qui en tous les cas un petit peu plus loin sur la direction en direction de la place de la Bastille qu'est-ce que vous allez guetter c'est ma dernière question Charles dans les minutes dans les heures dans les jours qui viennent évidemment le chiffre de la mobilisation à Paris à Lille à Nancy à Strasbourg qui sont les quelques grandes villes qui défilent l'après-midi et dont nous n'avons pas encore le nombre de manifestants on va guetter la décision du Conseil constitutionnel qui sera sûrement suivi d'une réaction de l'intersyndical faut voir ce que décide d'intersyndical pendant les vacances scolaires de février elle avait décidé de s'abstenir ou de mobiliser en le samedi en plein week-end est-ce qu'elle va faire la même chose pour les vacances scolaires de Pâques c'est une question et puis est-ce qu'elle va attendre plutôt le premier mai pour pour une grande mobilisation c'est que les syndicats n'ont pas été unis au niveau du 1er mai depuis plus d'une décennie donc à voir et à suivre on observera ça et effectivement quand avec les annonces de l'Inter syndical un grand merci Arthur et un grand bravo pour tout ce travail tout le travail du Figaro data vous pouvez retrouver c'est passionnant les classements également les les données qui nous permettent de mettre en perspective et de mettre à jour un certain nombre de phénomènes et s'est retrouvé sur le fil data on va revenir bien rue de Rivoli retrouver Vincent roseron et Julien Leclerc Vincent quelle est l'ambiance où vous trouvez il y a quelques images où on voit un petit peu de de fumée alors est-ce que c'est peut-être des fumigènes ou bien au loin de la lacrymo vous êtes en train de vous rapprocher de la place de la Bastille dites nous comment ça se passe alors nous on avance rue de Rivoli alors on est au niveau avec le cortège de là actuellement de la Mairie de Paris qui est juste à côté de nous et donc là nous avançons et l'ambiance est toujours au calme la seule fumée qu'on a vu c'est la fumée des fumigènes ici mais je sais pour avoir vu d'autres d'autres choses de mes collègues plutôt à l'avant tout à l'heure au niveau de l'hôtel de ville il y a eu quelques débordements nous tout ce qu'on voit c'est des tags qu'on peut retrouver comme à chaque manifestation vous voyez ce tag avec marqué akab il y en avait marqué t'accélérer je veux aller les vitres des magasins rue de Rivoli qui ont été tagués mais de l'autre côté en tout cas le cortège continue d'avancer rue de Rivoli à une bonne vitesse vraiment on a ça presque accéléré quand même depuis un petit moment on a l'impression que les manifestants vont arriver place de la Bastille d'ici une heure ou deux avec à ce rythme là et en tout cas de notre côté de ce qu'on a vu c'est une ambiance calme festive des gens qui dansent mais pas de débordement merci beaucoup Vincent merci pour ces précisions et on va continuer de suivre ça avec vous on va faire un premier bilan avec jacolivier Martin directeur de la rédaction du Figaro.fr Le Figaro.fr sur lequel vous pouvez suivre en temps réel toutes les informations et avoir toutes les informations non seulement ici à Paris mais également sur toute la France et grâce également à nos correspondants parce que vous le savez le Figaro est également présent dans plusieurs régions à Nantes à Bordeaux à Nice à Lyon et également avec des mêmes vous allez pouvoir vous pouvez le recevoir dans certaines de ces villes par la radio puisque il y a désormais le Figaro radio animé par l'excellente haute CRS où vous pouvez retrouver également une partie une grande partie des émissions qui sont qui se déroulent sur figarolive le Figaro live et puis également un certain nombre de podcasts bonjour mon cher jacolivier il y a encore je sais bien que c'est moi enfin il y a quand même encore du monde dans la rue il y a encore beaucoup de monde même si c'est beaucoup moins et qu'on s'en essoufflement on sera probablement autour de 300000 manifestants ça reste pour une deuxième mobilisation quand même alors que le texte a été adopté comme on l'a pu le constater j'ai presque envie de dire c'est c'est un peu c'est trop peu pour faire bouger les choses mais c'est encore assez nombreux pour ne pas décourager les manifestations et les mobilisations des syndicats d'entretenir l'espoir on est dans un entre deux oui ça s'essouffle mais reste encore on peut voir un petit peu de misère plat 300 000 personnes ça reste une une mobilisation quand même à ne pas négliger c'est c'est est-ce que c'est c'est bien ce signe qui a une colère qui s'est installée je vois les mouvements dans les universités j'ai vu le on a assisté tout au long de la journée sur notre sur notre site et avec vous au Figaro live on a vu quelques mobilisations assez dures des entre les forces de l'ordre et les manifestants donc on sent de la colère quand même et ça il faut en tenir compte de quoi cette colère selon vous jacolivier le nom je pense que ça en tout cas j'ai envie de dire que elle il y a un problème frustration terrible de ne pas avoir réussi malgré des très grosses mobilisations à ne pas avoir réussi à faire réfléchir le texte alors qu'il y avait une interditale tout était mis en place pour faire pression et pousser le gouvernement à revenir en arrière donc ça c'est le véritablement le premier point il y a ce sentiment avec l'exercice de ce 49-3 un peu flottant qui a pas toujours été bien expliqué qu'on a volé on leur a volé quelque part la possibilité qu'on a empêché à un vote franc et massif ou en tout cas un vote classique d'une loi et donc que les institutions alors que le font que tu ne sais pas passer comme ça aurait dû se créer une colère politique sociale politique et puis il y a crise politique aussi qui s'installe tout ça c'est nourri aussi par des parties cette organisation assez tripartite aujourd'hui à l'Assemblée où il y a des constatés des contestations très fortes notamment auprès de l'extrême gauche qui a envie d'attiser de mettre que que tout ça s'afflambe et donc je pense que c'est la conjonction de tout ça donc difficile de dire de donner un seul nom pour pour justifier cette colère c'est la somme de plein de choses ce sentiment que c'est pas fini ce sentiment que peut-être que le Conseil d'État va rebatter car ce sentiment peut-être que un référendum pourrait également faire que ce texte cette réforme ne passe pas c'est plein de choses moi je pense que c'est une colère sociale c'est un état général en France qui est pas très positif et puis c'est il y a quelque chose un peu de crise politique c'est la somme de beaucoup de choses on ne va pas passer à autre chose c'est ce qu'a dit Laurent Berger en début manifestation alors deux questions autour de ça d'abord est-ce qu'on peut passer à autre chose pour passer à autre chose il faut réussir à convaincre les Français leur porter déjà un projet politique la première ministre apparemment quand on regarde les sondages on va y revenir dans un instant avec les résultats et les révélations du sondage au doxa bac bonne Consulting avec Gaëlle Slimane et enfin convaincre les Français sur ça sur la réforme des retraites c'est peine perdue je crois même que le gouvernement est l'Élysée n'y croient même plus sur la réforme des retraites peut-être pas mais les amener à la suite de l'histoire cette réforme n'est passée ou imaginons qu'elle soit que le Conseil constitutionnel de la censure pas et qu'on puisse la mettre en oeuvre d'une façon d'une autre bon il faut aujourd'hui offrir des perspectives et continuer quand on est en début d'un mandat essayez d'engager d'autres réformes qui sont nécessaires la France et loin d'être un pays en pleine forme sur plein de sur plein de sujets donc il faut pouvoir donner d'autres perspectives de réforme ou pas en tout cas des perspectives aux Français j'ajoute quand même que des creux le chef de l'État parce que aujourd'hui c'est le chef de l'État qui est largement attaqué il en a connu au pire moment des gilets jaunes il était très très bas puis il a réussi à remonter dans l'opinion et puis c'est fait réélire donc on peut pas dire que la situation actuelle le condamne définitivement il faut pas que ça le condamne j'ai envie de dire je parle pas pour l'homme mais il faut on en est au début d'un quinquennat il y a encore quatre ans en fait simplement le premier anniversaire de son élection il faut qu'on puisse continuer à gouverner le pays et à engager les réformes qui sont nécessaires ça c'est c'est impératif voilà ce que je j'imagine la deuxième question je voulais vous poser par rapport à que je voulais vous poser par rapport à la déclaration de Laurent Berger c'est si on assiste pas et si on n'a pas assisté à tout au long de cette tout au long de cette séquence et d'un leader plus que un leader syndical un leader politique alors c'est sûr qu'il occupe une place très importante c'est lui l'opposant finalement qui incarne cette opposition véritable plus que les politiques du reste à cette réforme et Emmanuel Macron à côté de ça moi si je l'ai entendu encore quelques jours il affirme il réaffirmé qu'il allait arrêter son son mandat de et qu'il allait tourner la page et qu'il avait pas d'ambition politique voilà moi je peux on peut s'en tenir à ça aujourd'hui difficile de savoir moi je pense que oui alors je pourquoi pourquoi je pense ça parce que en tout cas l'homme que j'ai pu connaître et croiser j'ai toujours senti vraiment un syndicaliste quelqu'un qui était engagé dans le monde syndical bon je pense qu'en plus de ça le combat politique bon bah syndical est compliqué dans une France où il y a de moins en moins de gens qui sont syndicalisés mais je pense qu'aujourd'hui le combat politique est quelque chose encore plus difficile on est et je suis pas sûr il y a eu beaucoup d'énergie depuis une décennie pour faire tout ce qu'il a fait au sein peut-être même plus qu'une décennie au sein de la CFDT je pense qu'il peut aspirer à toi en nulle part on voit la mais bon ça vous arrange pas elle vous dit ça mais voilà non mais effectivement votre point de vue est intéressant ce qu'il est pas forcément évident et il est pas partagé par d'autres donc c'est c'était pour ça et comme vous avez été quand même également rédacteur en chef du Figaro économie c'est intéressant d'avoir votre analyse et votre expérience est-ce que le référendum d'initif partagé de l'indice citoyenne je sais plus d'ailleurs au bout de trois heures de live mais partager le rip et non pas le rythme n'est pas un risque pour l'exécutif si ça va remettre une pièce dans la machine à discutablement si on s'engage dans ce référendum voilà dans ce processus on va savoir dans quelques instants s'il a des chances un jour de voir le jour s'il était validé on le saura dans 5 minutes je vois Gaëlle Slimane qui s'est préparé donc il va nous donner les résultats le sondage fait paradoxal et bac bonne Consulting donc on va pas spoiler non mais en tout cas c'est absolument certain que ça pourrait redonner de l'espoir et à partir du moment où il y a de l'espoir on aura du mal à tourner la page donc ce référendum ça peut empoisonner l'exécutif ça peut entretenir l'espoir auprès des des syndicats et des Français donc euh sans être certain ou demeurant que d'ici quelques mois si même on a obtenait les les le nombre de les 4 millions et quelques de signatures nécessaires qu'on aboutisse pour autant à la mise en place du référendum donc c'est extrêmement complexe c'est effectivement ça empoisonnerait terriblement l'exécutif tout ce qu'on peut imaginer aujourd'hui images de ce qui se passe en ce moment pendant que on parlait alors là c'est parce que là c'est ce que vous avez pu voir en direct pendant qu'on voilà ces nouvelles images qu'on pouvait voir en direct donc sur la rue Saint-Antoine il semble effectivement à Paris Vincent roserand vous êtes sur place on a vu des on voit du lacrymo qui est tiré mais apparemment c'est pas autour de vous non c'est pas du tout autour de nous effectivement nous on a vu une poubelle qui brûlait mais ça avait pas l'air d'être le fait de manifestants on a vu bien sûr des des panneaux publicitaires cassés comme ça arrive très souvent lors de ces manifs mais on voit surtout des gens chanter des gens avec des bas des porte-voix pour se faire entendre mais en tout cas pas de pas de comment dire pas de tension à part dans ce cadence cortèges ou en tout cas de l'endroit où nous nous trouvons peut-être plus en avant mais là où nous sommes en tout cas c'est-à-dire rue de Rivoli on arrive en fait niveau de l'Hôtel de Ville dans on est à 50 mètres de tête de ville là où il y avait tout à l'heure des tensions là où nous sommes actuellement il n'y en a pas merci beaucoup Vincent continué à suivre savourer bien sûr en alerte et on va revenir vers vous dans quelques minutes que peut faire que va faire Emmanuel Macron jacolivier on a un peu l'idée avec le calendrier déjà il y a le Conseil constitutionnel et après là je pense que la semaine prochaine elle va être une semaine clé ou la suivante les 15 jours qui viennent lui va devoir probablement on peut imaginer avoir des relations avec les syndicats c'est quelque chose d'une façon d'une autre qu'on peut imaginer il va falloir il a il a demandé aussi à sa première ministre il va falloir qu'il fasse mieux que Elisabeth borne si s'il la revoit parce que ça a duré juste une ça a duré juste une heure ça sera pas simple il va falloir qu'il bouge et ce qu'il va falloir qu'il engage à remaniement mais un remaniement finalement plus que le remaniement et les hommes en eux-mêmes alors c'est vrai que ça peut permettre symboliquement de tourner une page il faut je reviens ce que je disais afficher une feuille de route assez claire de quelle réforme on parle d'une réforme sur le marché du travail et l'amorceler la réforme qui était qui devait s'engager sur l'immigration enfin je pense qu'il faut qu'il fixe un cap c'est compliqué déjà de fixer un cap aujourd'hui et en plus de ça qu'il arrive à fixer un cap et de créer une adhésion ou en tout cas un début d'adhésion c'est pas simple alors est-ce qu'on va vers un remaniement c'est pas exclu du tout est-ce que ça sera avec ou sans Elisabeth borne ce qu'on entendait c'est que finalement au monde a sondé même on a les internautes du Figaro qui disaient que c'était pas finalement de voir qu'il pense pas que c'est pas Lisabelle qu'il faut forcément changer je pense que la colère elle est largement contre Emmanuel Macron oui alors il faut qu'il arrive je pense à fixer un cap apaiser et à donner une direction sur la grâce sur laquelle il va pouvoir calmer entraîner redonner quelque chose qui donne de la qui apaise et qui donne de l'envie peut-être de d'aller de l'avant de tourner une page j'ai du mal à m'exprimer parce que je pense que c'est pas simple à ce qui sait ce qu'il va faire je suis pas sûr non plus urgent à traiter c'est tout ce qui est le dossier question d'ancien directement chef du Figaro économique vous êtes mais est-ce que c'est le dossier pas urgent c'est l'inflation le pouvoir d'achat oui c'est la première préoccupation des Français à discutablement donc ça c'est un vrai sujet c'est un vrai sujet là-dessus il a il a il y a beaucoup d'attentes je rappelle quand même que le gouvernement même avant l'élection depuis depuis plus d'un an a fait déjà beaucoup de choses en matière d'inflation c'est pas le gouvernement qui fixe les prix qui décident si on peut les stopper aujourd'hui le gouvernement peut aider et aller encore peut-être plus loin dans l'aide des gens qui en souffrent le plus mais c'est pas lui qui décide des prix de l'énergie ou des prix alimentaires ça j'insiste là dessus la deuxième donc il faut là aussi la marge de manœuvre est pas forcément énorme la deuxième chose c'est que si c'est un guichet qu'on met en place ou des aides faut bien penser qu'un jour ou l'autre il faut les financer alors il y a plusieurs façons pour les financer la dette on le voit c'est à ce à quoi on procède les impôts je suis pas sûr que les Français soient forcément absolument partants mais tôt tout tard il faut payer l'argent qu'on distribue ça c'est une chose importante donc oui c'est une préoccupation oui il faut savoir accompagner ce et aider les Français les écouter là-dessus mais il faut pas croire que le quoi qu'il en coûte peut-être activé à tout moment comme ça éternellement non là-dessus aussi on risque d'être surpris si c'est surtout qu'en ce moment il y a quand même nos voisins qui sont confrontés à des hautes inflations souvent supérieures à celles qu'on vit en France et des pays comme l'Allemagne qui commence à redire qu'il va falloir se remettre sérieusement à essayer de réduire les déficits à l'échelle européenne donc d'avoir une politique en tout cas qu'il ne fasse pas la part belle ou quoi qu'il en coûte éternel merci beaucoup jac-olivier pour toutes ces précisions donner votre éclairage et votre point de vue sur cette journée de manifestation et bien on vient d'apprendre que Emmanuel Macron ira vendredi sur le chantier de Notre-Dame de Paris après l'incendie et ça c'est une alerte lancée et donner par Le Figaro.fr dont vous êtes le directeur et donc c'est ce que on vient on vient d'apprendre merci beaucoup jacolivier pour pour toutes ces précisions et on va continuer à suivre la situation dans une minute on se retrouve avec Games Slimane et les résultats du sondage au doxa backbone Consulting vous restez avec nous parce qu'ils sont extrêmement intéressants et extrêmement édifiant concernant justement les attentes des Français par rapport à la réforme par rapport à la mobilisation et surtout par rapport au référendum d'initiative partagée le fameux RIP puisque une demande a été déposée et le Conseil constitutionnel doit rendre aussi son avis sa décision sur la validation Laval et c'est la validité ou la validation ou non de cette procédure Vincent rosera on vous retrouve on avait encore un peu de lacrymonde on a eu encore un peu d'agitation mais je pense que c'était un petit peu plus devant vous c'était au niveau de la rue Saint-Antoine au niveau de Saint-Paul alors que vous vous êtes au niveau de l'hôtel de ville alors à l'hôtel de ville il y a eu des heures tout à l'heure est-ce qu'on voit encore les les stigmates les traces de de ces violences dont on a parlé qu'on a évoqué oui effectivement on a vu des magasins qui ont été avec la vitre qui a été cassée alors pas cassé pour que les petits gens puissent y rentrer mais avec en tout cas des brides glaces on a vu des panneaux d'affichage et des abribus détruits également on voit des forces de l'ordre mais nous alors on est pas loin effectivement de Saint-Paul on est à hôtel de ville c'est à un arrêt de métro on va dire mais nous en tout cas là où on est il n'y a pas en tout cas de tension on est toujours avec un cortège qui conduit avancé vous voyez sur les images je garde Leclerc d'ailleurs les ballons de la CFDT qui sont un peu plus loin le cortège qui progresse petit à petit le long de cette rue de Rivoli mais oui effectivement comme vous l'avez pu vous dire tout à l'heure il y a eu des tensions tout à l'heure mais nous nous avons pas été témoin elles sont plus en amont de la manifestation par rapport à nous merci beaucoup Vincent merci pour toutes ces précisions ben vous remontez le cortège on continue de suivre ça avec vous on est avec Gaëlle Slimane en direct depuis le siège de doxa bonjour Gaëlle bonjour [Musique] Vous venez de rendre on vient de publier un sondage au doxa bac bonne consulting pour Le Figaro et on voit que il y a deux fois moins d'opposants qu'il y a un mois 10 ans participé Activ activement au mouvement c'est intéressant je peux commencer par là parce que ce qu'on voit aujourd'hui c'est que le nombre manifestement de manifestants baisse également le nombre de grévistes et ça se voit également dans les sondages absolument on a un double indicateur Vincent et si on se focalise sur la part de la soutiennent la mobilisation nous disent qu'elles y participent à leur manière d'une façon ou d'une autre on suit ça depuis janvier en fait et singulièrement ce qu'on observe depuis un mois depuis le 15 mars c'est une amende de la part de ses français qui disent je soutiens en participant d'une manière ou d'une autre ça peut être en allant manifester ça peut être en faisant grève ça peut être d'une quelconque façon souhaitait à 26 % le 15 mars dernier de participants nous ne sommes plus qu'à 13 donc c'est une division par deux en l'espace d'un point une division par deux en l'espace d'un mois il n'y a pas de lacrymo dans le studio nous dit je réponds à pas de 75 qui me dit est-ce que j'ai du mal je ne sais pas en tous les cas on essaye de faire au mieux il y a un autre chiffre intéressant effectivement on découvre les chiffres en même temps que on les donne parce que le sondage vient d'être rendu public la moitié des Français 48% dites avoir confiance en la décision du Conseil constitutionnel ce qui est intéressant parce que on entend quand même que il y a une forme de défiance qui est en train de monter par rapport au Conseil constitutionnel et par rapport à la décision qui pourrai rendre bah c'est plus partagé donc quand on le voit dans le dans les sondages tout à fait juste une chose Vincent je voulais dire deux choses sur le soutien et la participation pour revenir à la question précédente on a un effondrement de la participation mais on a un niveau extraordinairement constant tient à la mobilisation on est toujours à 60 la première mesure que nous avions faites ensemble le 20 janvier on était à 66 trois mois plus tard le 13 avril on est toujours à 66 il y a eu des montées à 69 70 des descentes à 64 mais de façon constante les deux tiers des Français soutiennent cette mobilisation donc quand même le fait qu'il est moins de manifestants c'est plutôt le signe que les gens se disent ça ne sert plus à rien de manifester une partie d'entre eux doivent le penser ça ne veut pas dire sur le Conseil constitutionnel voir le faire à moitié vide ou à moitié plein on est sur un résultat en gros à 50 confiance les gens qui n'ont pas confiance on sait qu'on sait pour pour rendre une décision comment dirais-je juste sur le sujet moi je suis comme vous Vincent je suis étonné autant de français alors qu'il y a un tel rejette nos institutions à tel sentiment que elles ne fonctionnerait pas qu'il y ait quand même un Français sur deux qui nous disent j'ai confiance dans le Conseil constitutionnel pour rendre une décision finalement impartiale et quand on sait aussi combien de ces membres ont eu une expression liée à des politiques il y a Emmanuel Macron notamment je trouve que c'est pas mal et du coup que ça met une certaine pression au Conseil constitutionnel dans la décision qui rendra 12% des sondés seulement disent ne pas du tout avoir confiance dans le Conseil constitutionnel effectivement c'est peu c'est pas une fronde anti-institution en tout cas contre le Conseil constitutionnel alors ce qui sera peut-être intéressant de voir c'est comment ça va évoluer après moi je reviens sur un autre point à Lac vous venez de souligner Gaël parce que je trouve qu'il est effectivement en tous les cas c'est un point qu'on voit apparaître très fortement depuis le début de la manifestation depuis le début des manifestations c'est à dire que effectivement la surprise de cette séquence c'est que il y a pas eu les blocages à part le 19 janvier dans les peut-être les premiers jours de mobilisation n'ont pas fonctionné entre guillemets c'est-à-dire que la France n'a pas été bloquée en particulier le 7 mars ou des syndicats on va appeler la France bloquée ce qui est une première dans un mouvement de cette ampleur et quand il y a ces appels là en revanche en revanche il y a ce constant soutien aux manifestations et même à attribuer on voyait dans certains sondages que attribuer la responsabilité des violences au gouvernement ce qui est le narratif en tous les cas des syndicats et le narratif de la gauche dans la rue question est-ce qu'il y a pas un point commun justement entre le fait qui est ce fort soutien dans les sondages et ce peu de monde dans les dans les dans les rues ce point commun ça s'appelle l'inflation ça s'appelle le pouvoir d'achat qui diminue et qui ne permet pas justement de faire des grèves et qui conduit par contre un nombre croissant de Français à soutenir ces mouvements sans doute vous l'aviez évoqué avant que j'intervienne je vous ai écoutais attentivement et bien évidemment que c'est une préoccupation majeure que c'est ce sujet de l'inflation sans doute aussi que pour les personnes qui se mettent en grève ça représente des jours de paye en moins et que ça les fait réfléchir plus encore que l'inflation ce qui atténue depuis quelques temps déjà le sentiment d'une efficacité au fait se mobiliser c'est cette impression qu'on les Français que d'une certaine manière peu importe que les sondages disent que 70 ou 80 % des gens soient opposés peu importe que l'on soit des millions dans la rue nous sommes persuadés qu'à la fin le gouvernement nous nous écoutera pas c'est ce qu'il nous disent dans les enquêtes et du coup ça a été très mal interprété à mon avis par le gouvernement ce sentiment là ça a été interprété comme de la résignation alors qu'en fait on le voit dans les enquêtes qu'on a réalisé pour vous chaque semaine c'est plutôt que les Français nous disent il faut peut-être passer à un autre mode d'action et même si nous réprouvons les débordements et la violence peut-être que comme il a écouté les gilets jaunes par le passé à cause des violences peut-être le gouvernement se résoutra-t-il à nous écouter si le mouvement devient plus spectaculaire plus violent même si nous répondons la violence et ça c'est très dangereux parce que c'est une façon qu'on les Français maintenant même si on peut les comprendre mais de cautionner le violence en se disant c'est pas bien mais c'est le seul moyen de se faire entendre et c'est sans doute pour ça qu'ils sont aussi moins nombreux à manifester et à faire grève parce qu'ils se disent de toute façon on a eu la preuve que quel que soit le nombre de manifestants que nous étions ça n'avait aucune incidence [Musique] une question qui est intéressante qui a été posée dans votre sondage c'est que c'est autour du référendum pardon d'initiative partagée donc trois quarts des Français attendent une invalidation totale ou partielle de la loi sans donc pourtant y croire vraiment ce qui est intéressant dans sondage en revanche il pousse pour que le Conseil constitutionnel prône le recours à un référendum d'initiative partagé 69% qui demandent un RIB ouais c'est une question qu'on avait posé pas cette fois-ci de ce qu'on connaissait déjà le résultat la semaine dernière ensemble sur ce sondage sur notre sondage hebdomadaire où on avait vu que cette français sur demandait ce RIP sur partager et cette semaine on a été un petit peu plus loin on a voulu savoir si jamais demain le compte professionnel valide ce fameux référendum d'initiative partagé est-ce que on attend du gouvernement qu'il suspendent l'application de la loi sur les retraites dans l'attente de ce possible référendum parce que le gouvernement n'y est pas obligé on peut aussi appliquer sa loi qui a été votée même si c'est au 49-3 et puis une fois que l'éventuelles référendum s'il a lieu à lieu et bien tenir compte du résultat là les Français sont formés ils sont 82% à nous dire si le Conseil constitutionnel nous permet ce référendum d'initiative partagé le gouvernement sa loi donc on verra ce qui se passe demain on verra éventuellement les les décisions que prendra le président de la République à la suite de cela mais il y aura une très grande frustration une très grande colère probablement si une demande de RIB du Conseil constitutionnel n'était pas suivi des faits alors ça c'est extrêmement intéressant c'est que il y a ce soutien donc en tout cas une suspension en cas de promulgation en cas de validation par le Conseil constitutionnel ce que la loi n'oblige pas pour l'instant le président peut tout à fait promulguer sa loi tout en permettant que le processus du Rip se fasse ce qui est intéressant également c'est que la question que vous avez posée pour savoir si les Français et bien s'ignoraient la pétition en faveur d'un référendum d'initiative partagée il faut 4,8 millions de signatures pour que le référendum d'initiative partagée voit le jour est-ce que si le Conseil constitutionnel valide le processus du du référendum d'initiatif partagé le texte recueillerait ce qui n'a jamais recueilli recueillerait les 4,8 millions de signatures oui il y a aucun doute là-dessus dans notre sondage dans notre sondage on a posé la question aux Français et on a les trois quarts d'entre eux qui disent oui oui alors en sondage vous savez Vincent on a des questions d'opinion et des questions de projection sur des actions et notamment des actions qui coûtent un petit peu un minimum d'efforts donc on sait que pour être prudent on ne prend pas l'ensemble des gens qui nous disent oui oui je le ferai mais on va uniquement sur les gens absolument certain on est à 37% d'absolument certain et donc usuellement c'est ce qu'on observe notamment dans les intentions de participer à des primaires à la primaire de la droite prix d'un de la gauche auparavant on retient entre la moitié et la totalité des gens certains on est dans une fourchette où on ne se trompe pas et en l'occurrence ça produirait 9 à 18 millions de signataires alors on ne connaît pas encore pour comprendre précaution parce qu'on ne connaît pas encore les conditions et les personnes interrogées non les conditions qu'il faudrait remplir pour faire cette signature est-ce que les gens seront bien informés est-ce qu'ils seront où elle etc au pire on aurait 9 millions de signataires et peut-être même pas au mieux 18 millions c'est donc 2 à 4 fois plus que le nombre requis de signataires pour que ça ait lieu ça veut dire que si demain le Conseil constitutionnel demande ce RIP il y a aucun doute sur le fait qu'il y aura les signataires suffisants et qu'il aura bien lieu si le rip avait lieu voilà si Emmanuel Macron dit qu'il en fait un parce qu'il y a encore une possibilité pour pour téléspectateurs qui est que curieusement pourrait-on dire le président même soumis à cette injonction du Conseil constitutionnel d'organiser un référendum d'initiatique partagé pourrait dire mais on va très bien je vous suis mais en fait je vais le faire autrement je vais le soumettre aux votes au Parlement et là aussi on n'a pas posé la question dans le sondage cette semaine mais on sait que si tel était le cas ça pourrait générer une très très grande colère de la part de nos concitoyens maintenant si le référendum d'initiative partagé avait lieu est-ce qu'on sait quel serait le résultat à quel résultat il fallait il faudrait s'attendre alors on en a une petite idée là aussi il y a aucun doute sur le fait que le oui donc au refus de la loi si vous faites donc le nom à la réforme de Manuel Macron à la réforme le oui au référendum qui conteste cette réforme serait archi écrasante est-ce qu'on serait sur deux tiers trois quarts 80% c'est difficile à dire parce qu'on a posé une question d'opinion la semaine dernière à ce sujet avec vous avec paquebot et consulting et le Figaro et on était autour de 60% de Français qui nous disaient bah moi j'irai et je voterai pour ce référendum et donc contre cette loi à la fin il faudra regarder le vrai corps électoral qui se déplacera et il y a pas beaucoup d'ambiguïté si RIP il y a et bien loi il n'y aura 9 à 18 millions de voix qui pourraient être de signatures qui pourraient recueillie en cas de validation du processus de référendum 9 à 18 millions de signatures en clair qui pourraient être recueillis pour que soit organisé un référendum sur la réforme des retraites c'est le principaux enseignements c'est le grand enseignement de ce sondage backbone consulting pour Le Figaro et bien sûr à retrouver les autres chiffres les analyses également la perception des avis du Conseil constitutionnel c'est sur le site du Figaro sur le site dodoxa et le site de backbone Consulting merci beaucoup Gaëlle d'avoir été avec nous pour nous commenter et nous donner la primeur des résultats de ce sondage on va retourner maintenant sur le terrain le terrain parisien le pavé parisien en tous les cas plutôt le goudron puisque c'est là où se trouve Vincent roseron quelle est l'ambiance là où vous trouvez ça a l'air assez calme beaucoup plus calme en tout cas que certaines informations qui nous parviennent de la tête du cortège cortège qui est arrivé déjà place de la Bastille [Musique] qui a pris par exemple la CGT ou encore FO et qui est passé plus au nord que la rue de Rivoli et qui lui aussi va arriver place de la Bastille merci beaucoup Vincent effectivement on voit quand même quelques lacrymo quelques fumigènes encore tiré sur ces images donc quelques heures dans la manifestation bonjour Christophe de Vogue quelques heures mais il y en a eu quand même en tous les cas dans ce qu'on a vu à Paris nettement moins que les jours précédents je crois qu'il faut pour les questions de de violence vous pensez ça c'est que jusqu'ici tout va bien ou bien c'est aussi parce qu'il y a moins de monde et moins de mobilisation oui mais j'en viens puisque évidemment vous imaginez bien qu'avant d'arriver au Figaro je vais manifester et je trouve que j'habite n'imagine rien il se trouve que j'habite juste à côté donc il y a quand même beaucoup moins de monde que tout ce qu'on entend mais vraiment beaucoup beaucoup de monde en revanche c'est une une foule très jeune visiblement elle est quand même beaucoup de militants donc les activistes voilà on explorerait pas que on est inné que 5 heures de 17 heures je pense que on peut avoir une soirée un peu plus chaude surtout avec avec les incertitudes juridicaux politiques on va continuer à suivre ça moi je voulais vous faire réagir bien justement sur les chiffres qu'on vient d'entendre les chiffres de doxa et de backbone Consulting effectivement deux fois moins d'opposants qu'il y a un mois 10 ans participé activement au mouvement sans qu'il y a effectivement une essoufflement mais par contre il y a un soutien qui est absolument constant et on en a parlé ensemble depuis le début de cette de cette mobilisation un soutien constant mouvement 66% des Français qui soutiennent les mouvements oui comme disait mais pas dans ce sens-là Valéry Giscard d'Estaing de Français sur trois effectivement c'était même le sens inverse exactement d'ailleurs c'est un chiffre il faut le retenir parce que je trouve que le président avait quand même une très bonne intuition sur le fond c'est à dire que deux Français sur trois c'est vraiment quand même quelque chose de décisif quelle que soit l'opinion ces deux Français sur trois sur l'immigration plutôt contre l'immigration c'est de Français sur trois sur les questions de sécurité et là il y a un blocage en effet des deux tiers des françaises sur cette réforme bon qui que moi j'attribue évidemment à [Musique] la mauvaise présentation de cette réforme à son mauvais contenu aussi à son ex dans le contenu le report de l'âge non mais le fait que le fait que on avait on avait annoncé justement pas de report de l'âge et puis report de l'âge donc c'est à dire la contradiction et c'est pour ça la faiblesse c'est-à-dire la contradiction rhétorique flagrante et jamais reconnu c'est ça le problème c'est à dire que les Français n'ont jamais entendu le chef de l'État où les gouvernants dire on a changé de pied ou d'avis non jamais est-ce que le problème Christophe justement ne vient pas du fait qu'on a fait trop de rhétorique dans cette affaire on a fait trop de com et pas assez de politique attends j'avais une grande très grande distinction entre la comme et la rhétorix l'argumentation c'est quoi la différence la rhétorique c'est l'argumentation cette réforme a été mal argumentée rappelez-vous c'est une réforme juste c'est une réforme nécessaire c'est une réforme je ne sais plus elle a eu toutes les couleurs rappelez-vous les 1200 euros ça c'est pas de la com ça c'est de l'AR augmentation qui a été mauvaise mais il y a d'autre part c'est à dire que on a trop changé dans les arguments et dans les dans les en tout cas les objectifs de cette dans le formulation des objectifs de cette réforme absolument c'est ce qu'on appelle la logique du chaudron en rhétorique c'est-à-dire vous arrivez avec des arguments qui se contredisent les uns les autres ça marche pas rappelez-vous comment vous alliez à l'école oubliez y aller vous arriviez avec des arguments contradictoires j'ai pas regardé ma montre d'ailleurs je vois que je oui j'ai oublié ma montre ah je vois qu'il est à l'heure vous voyez ce que ça veut dire donc des arguments contradictoires donc ça c'est vraiment de la rhétorique au sens noble du terme et puis il y a ce problème de fond comment expliquer à un peuple qu'il faut faire des efforts que je considère comme indispensable et économiser allez on va dire plus que 10 milliards quand même 13 milliards 13 milliards 17 milliards alors qu'on leur a dit on a dit au même peuple pendant deux ans quoi qu'il en coûte c'est ce qu'on appelle une dissonance cognitive ce que c'est intéressant ce que c'est je pense que c'est la première fois que la vous me dites ça vous me dites ça mais en fait le tournant c'est le confinement le quoi qu'il en coûte et qui finalement fait perdre de vue qu'il y a des réformes à faire qu'il y a des dans tous les cas qui a une rigueur à retrouver il y a le confinement mais il y a un billet structurel français qui rappelez-vous c'est gratuit c'est d'être à qui payent François Hollande et puis un très long biais de l'État-providence le non dit tout quand même cet État-providence qui va sortir de l'argent magique c'est de l'argent public comme vous le savez comme nous sommes un certain nombre mais malheureusement pas tous les Français à le savoir c'est d'abord de l'état de l'argent des contribuables il y a un autre point je trouve très intéressant dans le sondage qui a été fait par backbone et paradoxa et bac bonne Consulting c'est ce chiffre qui montre que 69% des français demandent un référendum d'initiative partagée commentaire analyse alors là il va falloir sonder le cœur et les reins du Conseil constitutionnel puisque est-ce que ce référendum là il y a c'est un peu en quoi le Conseil constitutionnel parce que ça c'est une question qu'on a moins posé alors qu'on est en train de voir des heures devant le siège de la Banque de France place de la Bastille au croisement de la rue Saint-Antoine vous avez un beau symbole vous imaginez bien qu'ils allaient pas passer de la Banque de France devant la Banque de France c'est 68 et c'est mai 68 là la Banque de France était sous enfin en tous les cas elle était une monnaie souveraine bâtiment mais effectivement qui est en train de subir quelques attaques en ce moment je reviens donc sur le référendum pourquoi le Conseil constitutionnel pourrait en quoi le Conseil constitutionnel pourrait ne pas valider la procédure du référendum d'initiative partager parce qu'on se fasse trouver enfin là vraiment il faudrait les juristes vous savez d'ailleurs ce discute beaucoup entre eux même si on sait que sur la réforme elle-même je crois que tout le monde a une probabilité forte d'une validation de l'essentiel et d'une censure peut-être assez sévère ça tombe de dispositions mais disons que sur l'essentiel seniors par exemple oui il y a plus que ça il y a pas mal de choses qui peuvent disparaître est-ce que le contrat senior et aussi le contrat senior vous savez ce que ça ça a vraiment sa place bon il y a les négociations avec les syndicats enfin tout ça n'a rien à faire dans un projet de loi de finance les deux questions c'est évidemment 43 ans enfin la réforme Touraine accélérée et les 64 ans j'ai tout lieu de penser quand même que le s'arrête validé par le Conseil constitution avec de gros de gros coups de baguettes sur les doigts sur la procédure suivie le véhicule législatif mais le véhicule législatif ne serait pas censuré selon vous bah censuré pour certains pour certaines dispositions du budget de la Sécurité sociale je le dis en français courant sera validé écoutez serait validé je pense que oui avec avec gros en faisant les les gros yeux attention et en excluant du coup tout ce qui serait ce qu'on appelle le savait les cavaliers c'est-à-dire les dispositions qui n'ont rien à y faire alors maintenant vous imaginez un conseil qui valide la loi ou l'essentiel de la loi et qui valide le référendum des initiatives partagées c'est inédit je crois c'est à dire que devient de la loi en attendant bref théoriquement juridiquement elle peut être promulguée et peut-être promis mais avec une épée de Damoclès car à la différence de l'aéroport de Paris vous savez qu'il y avait eu une procédure engagée sur l'aéroport de Paris et qui avait échoué faute de signature là je suis prêt à parier qu'on aura nos 4 millions 500 000 et c'est ça que je voulais vous faire réagir c'est que notre sondage en tout cas le sondage de sa bague bonne Consulting donne en fourchette basse 9 millions de signatures et en fourchette haute 18 millions je l'ignorais mais en tout cas qui peut le plus peu de moi vous voyez ce que je veux dire donc il y aurait en tous les cas une un nombre bien suffisant bien au-delà du nombre suffisant de signature alors qu'elle va être le destin politique juridiquement la loi peut être promulguée dès demain enfin les dispositions acceptent nous mais quel serait son statut juridique et de statut politique de la majorité et du pouvoir en attendant ce référendum bref on n'est pas sorti de l'auberge je veux dire du point de vue politique le point de vue politique donc effectivement le Conseil constitutionnel pourrait faire du en même temps une question justement spécialiste de rhétorique au kénesseurs du monde politique de ces mœurs et des mœurs de ces magistrats un peu particuliers de ce qu'on appelle ces sages puisqu'ils le sont les magistrats sont considérés comme tel [Musique] comment comment quelles sont les quel pronostics que vous faites sur l'ensemble de enfin sur la vie qui sera rendu demain soir je le disais un petit peu et d'ailleurs sur le timing parce que quand même ils ont pris un mois et c'est le maximum que ils ont pris le maximum oui parce que mais à ma connaissance le gouvernement n'a pas non plus prononcé l'urgence vous savez que le gouvernement a la possibilité de demander que et intelligemment je trouve parce que ça aurait du coup la soirée vraiment fait beaucoup le fait d'avoir fait justement attendre nous respectons etc ça aurait été et puis ça aurait énervé le conseil je pense que la probabilité vous savez en rhétorique que disait Aristote on peut parler que de probabilité la probabilité vu la composition du conseil qui n'est pas fondamentalement anti-machroniste ne pas se raconter d'histoires non jusqu'à présent ce conseil a été extrêmement comment dirais-je amical avec le Président on l'a vu notamment au moment des passes sanitaires alors le Pass sanitaire c'est une chose mais ce qui avait beaucoup frappé les les juristes ça avait été la validation sans problème du passe vaccinal parce que là il y avait une atteinte majeure ou liberté qui était l'évidence disproportionnée puisque à ce moment-là vous souvenez on était à eau micron on avait toutes les indications pour savoir que que vraiment il y avait pas de quoi comme on dit et puis à d'autre part que la vaccination n'empêchait pas la contamination bref l'extrême complaisance du Conseil constitutionnel contre sa tradition sa jurisprudence quand même de défense de liberté me fait penser que une va pas chercher trop fortement l'opposition au président mais il va marquer le coup il va marquer le coup mais même sur les passe vaccinage sanitaire il avait marqué le coup quand même aussi sur ça dans tout pays à peu près démocratique le Pass vaccinal ne passait pas je dis bien vaccinal sur la question sur la question maintenant est-ce que il serait tenté de faire justement du en même temps ce serait la réponse du berger à la bergère je crois qu'on peut tout à fait aller vers ça c'est autre pronostic dernier point est-ce que une fois que le Conseil constitutionnel aura rendu sa décision Emmanuel Macron devra prendre la parole et dans quel délai je prends au spécialiste de rhétorique je crois que c'est prévu alors justement pourvu qu'il ne fasse pas de la com c'est à dire qu'il faut qu'il fasse une intervention pas trop longue au bon moment et sous la bonne forme mais ça quel est le bon moment le bon moment c'est de laisser passer quand même le week-end d'attendre aussi le retour d'un certain nombre de Français qui sont en vacances parce que attention la baisse de la mobilisation elle est aussi beaucoup due aux vacances notamment vacances de Paris ils ont pas encore commencé les vacances de Paris donc la semaine prochaine je connais beaucoup de gens qui sont en vacances alors moi je sais que j'ai donné cours hier c'est vrai mais je crois quand même qu'il y a pas mal de gens partis non donc il y a à penser que la mobilisation pourrait reprendre notamment s'il y avait cet ombre du fameux référendum d'initiative partagée mon pronostic je crois l'avoir exprimé devant vous de dès le début je sais pas si vous vous souvenez mais dès le début je vous ai dit nous en aurions pour longtemps je vous ai dit nous aurions pour longtemps plusieurs semaines je vous ai dit même je crois plus d'un mois de difficultés et la preuve et je pense que nous aurons nous ne sortirons pas de cela sans solution politique évidemment un changement de gouvernement et peut-être ça si vous le savez si la crise ne se dénoue pas et si la possibilité de gouverner n'est pas possible n'est pas là notamment s'il y a un blocage avec elle je pense qu'on va vers une dissolution au moment opportun pour le Président on va continuer à ça vous allez revenir comment ça mon cher Christophe et puis je serai sans doute confronté à mes à mes fausses prédictions pas du tout c'est toujours ça qui est intéressant c'est que c'est de faire des hypothèses et de voir comment justement la réalité s'opère pour voir pour pouvoir analyser le delta entre les hypothèses et la réalité en probabilité en probabilité et non pas en prophète merci beaucoup Christophe peut-être une question j'étais étonné de voir ces manifestations contre Emmanuel Macron dans un pays que vous connaissez bien qui est le pays les Pays-Bas et avec avec alors il faut savoir deux choses d'une part que les Pays-Bas ont aussi des activistes pas aussi nombreux notamment tout ce qui est le mouvement comme on dit wok extrêmement puissant au Pays Bas il y a tout un courant de la population qui a été un peu choqué par la violence je veux pas dire la violence policière mais la violence parce que c'est très anti hollandais ça cette violence vous savez dans la rue et puis il y a toujours des gens pour dire c'est la faute à la police là-bas aussi et puis de façon générale le côté un peu dur des mœurs politiques françaises et très très surprenant pour les Néerlandais cela dit le président a bien répondu vous savez que je le soutiens pas toujours a bien répondu en disant écoutez en matière de retraite c'est que les Néerlandais vont vers 67 ans et en matière de gaz à effet de serre vous nous battez largement donc je crois que c'est la bonne réponse à faire plus de gaz à effet de gaz lacrymogène exactement donc il a il a il a il avait un bon un bon dossier on peut dire mais dans cette simple jeté une ombre sur une visite qui s'est bien passée avec un pays du vis-à-vis duquel on se on se rapproche en permanence merci beaucoup Christophe d'être venu nous donner votre éclairage d'avoir répondu de n'avoir donné votre point de vue et on continuera bien sûr de suivre la question avec vous parce que c'est très intéressant on va voir vraiment là une séquence rhétorique importante dans les dans les jours et dans les semaines à venir merci beaucoup Christophe on va retrouver Vincent roseron qui est rue de Rivoli toujours il me semble à Paris en tous les cas sur la route de la place de la Bastille alors que on a quelques rues Saint-Antoine oui on va voir il va nous dire il y a bien de la chance et si et surtout si on voit que au bout de la rue Saint-Antoine place de la Bastille par contre la situation est beaucoup plus tendue mais ça ça l'est beaucoup moins à votre niveau mon cher Vincent alors nous sommes actuellement dépassé le métro Saint-Paul et la prochaine station de métro c'est la station Bastille on se retrouve à peu près je pense à 500 mètres de la place de la Bastille vous pouvez peut-être voir sur ces images tout au bout de cette rue vous voyez le premier ballon de la CFDT qui est là puis celui de la cFECGC le cortège est en train là il vient de stopper mais il va reprendre sa route il a avancé jusque là nous sommes du coup à cet endroit là et toujours dans le calme toujours une une ambiance festive de la musique bien sûr on a vu ces vitrines fracassées on a vu des poubelles brûlées des restes où elle brûlées mais là où nous sommes en tout cas à 500 mètres de la place de la Bastille l'ambiance est encore festive pas de débordement en ce moment merci beaucoup Vincent a bien on vous retrouvera en fin de en fin de manifestation en tous les cas après ce cette échange qu'on va avoir avec Mathieu Valley du syndicatoires commissaire de peu les commissaire de police le SIP connaissait merci beaucoup d'être avec nous on va ben voilà regardez les images qui nous parlent de la Bastille alors là effectivement ça se passe de façon un peu mieux que ce qu'on voyait tout à l'heure m'envoyer quand même des g de projectiles au moins contre les murs de la Banque de France on voyait des tirs de gaz lacrymogènes comment ça se passe comment ça s'est passé côté policiers ben écoutez il y a eu des dégradations qui ont été commises dès le début de cortège qui est parti d'opéra en prenant la rue de Rivoli donc pour les non parisiens c'est cette grande rue où il y a beaucoup de commerce c'est-à-dire le parcours est assez casse-gueule si je peux me permettre parce qu'on a beaucoup de boutiques on a beaucoup d'institutions on a la mairie qui était de Paris qui était à proximité du cortège et pourquoi on met ses parcours là alors c'est des discussions qui sont sur la préfecture de police et les syndicats et vous savez que c'est une congestion en termes de planification de parcours mais la préfecture de police ne peut pas imposer toutes ses exigences aux organisateurs que sont la CGT de la CFDT et tout l'interdicale qu'on connaît avec les interlocuteurs qu'on a au moment où je vous parle il y a 25 interpellations on a fait de très belles manœuvres là sur vos images on voit que le dispersion à plat alors là je vois des des on voit des g alors peut-être qu'on va mettre cette image sur en tous les cas sur les policiers qui refusent vers la rue Saint-Antoine tout à fait donc là ces place de la Bastille si j'y passe avec la Banque de France ça manque de la rue Saint-Antoine donc là vous avez en première ligne des compagnies d'intervention de la préfecture de police de Paris ce sont des policiers qui sont dans la direction de leur public et de la circulation qui sont spécialisés dans leur public aux côtés des CRS et des gendarmes mobiles et là effectivement il y a une ligne qui a été mis en place par nos collègues puisque en fait ils font face à des Black Blocs des individus qui se grimpent en noir pour commettre des exactions des violences et des dégradations d'ailleurs on avait un bloc d'environ 200 individus qui tirent des mortiers qui jettent des cocktails Molotov et qui envoient des projectiles à nos collègues comme on peut le voir actuellement sur sur vos images et je vous le disais il y a 25 interprétations les images que nous nous voyons parce que les internautes pour vous donner la physionomie depuis le début du cortège on a des groupes très épars de 200 300 individus qui se constituent en Black Bloc donc grimé de noir avec des techniques aujourd'hui on connaît bien pour attaquer pour frapper et agresser les policiers et détruire les outils des commerçants et on a 25 interpellations moi j'ai vu de très belles manœuvres on a eu des projections de policiers sur des individus qui ont été ciblés comme et auteurs d'infractions notamment d'exaction sur les policiers gendarmes et de dégradation sur les commerces et on a les plus les prendre en flagrant délit donc on a moins d'interpellations que la dernière fois mais on a des interpellations en flagrant délit avec une caractérisation des éléments matériels qui sont à mon avis très bonnes pour la suite de la procédure et dont on espère qu'il y aura des suites judiciaires puisque c'est ce qui nous permet derrière d'avoir une solidité en terme de réponse pénale et de assise est possible de notre action de police on voit donc à ce moment donc l'arrivée une partie du cortège donc place de place de la Bastille c'est vrai que la dispersion d'habituellement c'est le moment le plus critique parce qu'on a les gens honnêtes qui viennent revendiquer pacifiquement qui évacue rapidement le lieu de dispersion sans faire de difficulté et ensuite on a les éléments les plus radicalisés qui se matchnent sur place pour faire face à nos collègues en termes de confrontation et puis pour qu'on met des dégradations afin de les attirer en deux sortes des guet-apens pour pouvoir faire le plus de blessés parmi neuron on voit bien que les engins utilisés des cocktails Molotov des engins incendiaires sont faits pour blesser grève à nos collègues et les faire tomber alors on va demander à la Régie si on peut justement changer les images là pour l'instant on voit voilà exactement les images de la place de la bassive à ce qu'on était en train de commenter donc peut-être en revenir un petit peu pour nos internautes pour qu'ils comprennent un petit peu ce qui est en train de se passer donc ça c'est quand même une foule de la vitesse c'est compactée autour de la colonne de la place de la Bastille envoyer tout à l'heure une charge donc vous disiez que c'était on ne on était on voyait des policiers des compagnies d'intervention en fait vous avez la rue Saint-Antoine vous avez la Banque de France enfin une annexe qui est à l'angle et le but des policiers sur cette place de la Bastille sur les images qu'on voit à votre écran j'espère que les spectateurs les voient c'est de protéger cette édifice institutionnel de manière à ce qui est pas dégradation qui soit commise par les individus grimés noirs et qui forment ce qu'on appelle le black bloc de 100 à 300 personnes de ce que on me donne comme élément direct et en réalité pour l'instant on tient les positions il y a un barrage qui fait par nos collègues avec quelques charges lorsqu'il s'agit de faire reculer ces éléments radicalisés qui veulent en découdre avec nos collègues et qui veulent atteindre ce bâtiment pour qu'on met des dégradations et faire des images choc parce que si vous voulez ces individus radicalisés le but c'est de détourner le cortège et les revendications initiales pour en faire des images de guerre et en faire des trophées de guerre derrière sur les réseaux sociaux et dans les groupes auprès desquels ils partagent leurs éléments alors je sais que les images sont un petit peu gelées mais on va recommencer à revoir ces images là justement la place de la Bastille parce que ça nous permet quand même de de et d'avoir le pouls un peu aussi de ce qui se passe en dans ces fins de cortège d'ailleurs le sentiment qui m'intéresse et en tout cas de votre point de vue bien sûr un point de vue particulier qui est un point de vue de syndicaliste et quel est le sentiment à l'heure actuelle chez les forces de l'or bah les policiers sont fatigués parce que d'abord fatigués d'être blessé je rappelle que depuis le début de la mobilisation n'a plus de 1200 policiers gendarmes qui ont été blessés par majoritairement des éléments radicalisés ce qui est inquiétant aussi c'est qu'on voit qu'au fur et à mesure des journées de mobilisation on a des individus radicalisés qui sont souvent de l'ultra gauche à savoir des mouvements anarchistes des mouvements antifascistes tels qui se revendiquent mais aussi des mouvements de l'ultra gauche avec parfois des connivence avec l'extrême gauche qui font qui s'adapte de plus en plus à nos schémas de tactiques de maintien de l'ordre à nos interventions à notre organisation et à notre manière de les faire reculer des interpeller là cet après-midi on voyait des groupes épars qui commettaient rapidement des exactions sur nos collègues ou sur nos camarades de la gendarmerie rapidement des dégradations et à l'intervention des policiers arrivent à s'exclipser par non plus rapidement et ce qui est en plus difficile les interpellations néanmoins on a 25 interpellations et à l'heure actuelle le chiffre monte encore puisque sur la place de la Bastille on me dit que nos collègues des compagnies d'intervention des CRS des gendarmes mobiles procède encore à des interpellations flagrant délits puisque là c'est vrai qu'on a des manœuvres très coordonnées très rapides avec des policiers notamment des braves des briques de répressionnante qui ne sont pas Kamoto c'est possible vous voyez sur vos images se sont aussi des braves images elles sont au fond tout à fait ils ont des casques avec des liserés bleues et en fait ils font des interpellations d'individus qui dégradent en flagrant délu ou qui jettent des projets qui sont nos collègues donc là je pense qu'on aura un bilan déjà en terme d'interpellation et un ratio judiciaire qui risque d'être intéressant et qui pourra donner quand même des bons résultats en matière pénale si la justice suit nos interpellations alors effectivement on va peut-être maintenant changer de plan et regarder un petit peu ce qui se passe rue Saint-Antoine parce que c'est juste à côté de là où des des autres images que l'on a vu les autres scènes qu'on en a vu effectivement ça c'est l'arrivée vers la place de la Bastille un effet marquant c'est que vous disiez notamment aussi les braves c'est le soutien de constant de Gérald Darmanin le ministre de l'Intérieur aux policiers est-ce que vous et est-ce que les policiers et les membres de votre syndicat ils sont sensibles oui les autorités de tutelles qu'elles soutiennent nos policiers c'est très important le soutien moral si j'ose dire et politique est important on voit bien qu'aujourd'hui il y a une partie de l'extrême gauche et de tous les chéquiers politiques qui aiment pas la police notamment la France insoumise qui fait de la police bouc émissaire et l'entreprise a démolir notre institution est à démolir pour ces gens-là quand on dit la police tue quand on dit que nos policiers doivent aller se faire soigner qu'il faut absolument les dissoudre on voit bien que pour eux le problème c'est la police c'est pas les délinquants alors que la réalité ça devrait être dénaquant et pas la police ce problème ensuite je dis dernier lorsqu'on avait eu la manifestation à notamment devant la rotonde on avait eu peut-être un commentaire alors en fait si vous voulez là c'est les compagnies d'intervention puisque vous voyez il y a deux liseret bleu sur vos images c'est ce que je vous disais donc là il y a une charge puisque le but c'est d'aller quand même elle est violente alors une charge je vais vous dire en Nord public à jamais de belles images parce que quand la police qui a le monopode de la légitime violence lorsqu'elle fait usage de cette violence c'est d'abord à la plus chouette c'est en dernière nécessité en dernier recours proportionnellement aux attaques dont elle fait face là vous voyez vous avez des gens qui ont le visage caché les gants sur leurs mains mulet à d'autres personnes qui ne se désolidarisent pas et c'est très difficile lorsque vous avez ciblé un groupe d'individus hostile radicalisés qui sont là pour commettre des exactions de dégradations de pouvoir les cibler sans pouvoir par exemple toucher des personnes qui restent à proximité et d'une certaine manière qui complique le travail des fers de l'ordre et qui se mettent en danger c'est pour ça que nous on donne à chaque fois un conseil et une consigne basique est très pratique quand il y a des violences quand il y a des exactions quand les policiers interviennent il faut que les gens pacifiques les gens qui ont rien à voir se désolidarisent quittent les lieux et laissent les policiers manœuvrer pour qu'on puisse aller au contact et interpeller les photos de troubles oui c'est très difficile les gaz lacrymogènes qui sont lancés servent à faire reculer les personnes qui viennent au contact de nos collègues vous avez tous ceux qui filme vous avez tous ceux qui veulent admirer si j'ose dire la scène il y a ceux aussi ceux qui filme aussi sur le terrain non mais les journalistes je vous parle pas des journées ça je peux regarder on voit très bien enfin j'ai pas l'impression d'avoir sur vos images des journalistes avec des téléphones portables brandi les journalistes sont souvent des éléments ciblesses d'ailleurs c'est toujours compliqué de détecter les vrais journalistes de ceux qui viennent faire du sensationnalisme ou en tout cas qui peuvent parfois se faire passer comme journaliste pour écouter nos manœuvres sur les ondes radio et pouvoir anticiper les actions qu'on va entreprendre et donc du coup moi effectivement tout le monde peut filmer tout le monde peut regarder tout le monde peut rester présent sauf que Ben après quand les policiers chargent pour disperser les fauteurs de troubles pour arrêter les exactions et pour faire cesser les dégradations et ben il peut y avoir des dommages collatéraux et je vais même aller plus loin je retournerai là quand les policiers restent attentiste et qu'ils attendent le dernier moment comme ils le font souvent pour interpeller parce qu'il y a plus que ce dernier recours pour faire cesser les exactions on dit qu'ils sont violents et quand ils ne font pas assez vite on dit qu'ils sont laxistes donc vous voyez le juste milieu est très compliqué à trouver c'est des commissaires de police sur le terrain qui jauge avec la salle de commande de la préfecture de police de Paris le meilleur moment pour intervenir et pour faire les manœuvres que je vous ai indiqué vous parlez d'enregistrement d'enregistrement qui a été il y a un certain nombre d'enregistrements qui sont parvenus qui sont diffusés sur les réseaux sociaux qui montrent qu'un certain nombre de policiers quand même veulent en découdre avec les manifestants c'est quand même difficilement défendable ah bah moi j'ai pas vu énormément d'images où en fait on avait des difficultés à interpréter l'action des policiers d'abord suivant on n'a pas à l'avant et la prise enregistrement ou quand même alors souvent ces enjeuxrement qui sont dans ce que j'appelle des bribes d'images d'abord moi ce que je regrette c'est qu'on peut toujours pas utiliser les drones dans la police et la gendarmerie nationale à Sainte-Souline dans les Deux-Sèvres lorsqu'il y a eu la manifestation violente en tout cas interdite puisque on dit manifestation mais elle l'était plus à partir de cet interdit nous on pouvait pas utiliser les drones mais les individus vivants les ont utilisés là sur les cortèges mais vous savez je suis pour que la préfecture de police la direction Jean de la police à l'intérieur recrute des caméraman et des personnes qui filment sur le terrain qui font que ça et qu'on diffuse en direct nos images avec nos drones avec nos reporters avec nos outils de communication puisque vous avez des spécialistes du désordre qu'ils arrivent à Cap des images pour en faire des bribes d'images pour discréditer nos collègues après quand il y a un doute sur la légitimité l'action de nos collègues il y a une saisine systématique de l'inspection générale de la police nationale et on nous dit souvent oui mais les policiers sont violents et manifestations des manifestants sont par exemple d'abord les manifestants sont pas violents par nature c'est les individus radicalisés qui le sont les manifestants ils viennent revendiquer et souvent on n'a pas de problème avec eux ce sont souvent les organisations syndicales d'ailleurs dont on voit alors je sais plus quelle image je vois mais en tout cas le ballon de la FDT derrière ou même la CGT et derrière on peut pas laisser insinuer et faire croire dans l'idée dans la dans la tête des gens qu'on a une impunité chez les forces de l'ordre on représente 5% de la fonction publique et on sacralise 55% des sanctions rien que ces deux chiffres là font taire en fait les personnes et les directeurs qui disent qu'il y a pas de sanctions de contrôle de l'action de police est-ce que vous êtes favorable à une évolution de la doctrine de maintien de l'ordre on a un schéma NASA qui a été adopté il y a quasiment un an et demi donc vous savez les policiers c'est un peu comme les gens au plus on change les règles au plus on changeait doctrine au moins on s'y retrouve et au plus c'est compliqué son terrain de faire des actions et des manœuvres simples il faut un cadre clair là je pense que la doctrine a changé parce qu'on n'avait pas le choix quand on parle de désescalades la des escales c'est quoi c'est qu'on intervient uniquement quand il y a des dégradations et des exactions et qu'on a plus le choix d'utiliser la force que pour faire cesser les troubles ensuite on se retire immédiatement là sur la place de la Bastille vous voyez que c'est compliqué de revenir de repartir de revenir on est obligé de se maintenir sur place parce que les individus violents radicalisés je vous l'ai dit s'adapter énormément de schémas tactiques ce qui fait que dès qu'on quitte les lieux ils reviennent au contact ils reviennent faire des dégradations donc on maintient les forces mobiles et les forces locales sur place mais ce schéma la salle de l'achat l'ordre il faut être agrémenté effectivement d'une formation supplémentaire sur les groupes de la police nationale donc les braves notamment mais aussi les pelotons d'intervention de la gendarmerie ou les sections de protection et et d'intervention des CRS qui sont spécialisés dans la projection l'interpellation parce que c'est là où c'est le moment le petit critique d'ailleurs quand vous parlez des images où on veut mettre à mal l'action de police et souvent sur des interpellations ou sur des contacts avec les manifestants qui deviennent violents ou avec les individus radicalisés qui est le plus sensible pour nous est-ce que la police va parvenir à relever le défi black bloc alors c'est une très bonne question pour qu'on puisse relever ce défi alors les Black Blocs ça y est c'est une méthode d'action il s'agit derrière ces Black Blocs d'anarchistes dont il fasciste et d'éléments d'ultra gauche il faut qu'on mise absolument sur le renseignement en amont et sur la judasarisation par les services spécialisés comme l'entité terroriste pour lutter contre l'islamisme radical par exemple notamment qui débouche en terrorisme on a mis le paquet sur les enquêtes judiciaires sur le renseignement sur le suivi des personnes qu'on connaît que trop bien puisque une partie s'en fichier est il faut que pour ces éléments radicalisés qui cassent notre démocratie qui casse les cortèges et qui sème le K-Way la violence en plus avoir des mêmes outils juridiques dont on ne dispose pas actuellement pour lutter efficacement contre ces groupes muscules et vous avez raison de poser cette question on a eu le terrorisme islamiste durant les 15 dernières années qui aujourd'hui ayant encore très présent mais qu'on gère parfaitement bien puisque nos services de renseignement des jouent des dizaines d'attentats par an mais la menace de demain qui commence déjà aujourd'hui c'est deux trois à droite et du tout à gauche c'est une menace qui est très très dangereuse et sur laquelle je le dis nos politiques n'ont pas encore pris la mesure parce que des outils juridiquement la priorisation politiquement et finalement l'enjeu aussi pour les magistrats à la justice de traiter avec la même sévérité ces mouvements comme on l'a fait sur des sujets comme les stupéfiants le terrorisme ou même le proxénétisme il est vital parce que ça va être l'enjeu d'aujourd'hui encore plus celui de demain avec le terrorisme islamiste quand vous dites pour le perturbateur vous Twitter c'est spécialistes du désordre sont connus ils sont souvent anarchistes antifascistes dont certains fichiers s cette idéologie radicale est violente nécessite un cadre juridique dédié comme pour les dealers par exemple vous mettez donc ces gens là vous les mettez sur le faites un parallèle avec les dealers alors en fait ce que je vais expliquer c'est que dans la loi vous avez trois infractions principales qui permettent d'avoir des pouvoirs un peu plus importants pour les policiers pour mieux traiter la délinquance organisée et qui est une véritable défi pour nous institutions il y a le proxénétisme des personnes qui s'adonnent à de la prostitution en tout cas mettre des personnes ça dans la prostitution vous allez le stupéfiant les trafics de stupéfiants c'est à dire que les dealers qui font du trafic demain ont aussi pris avec ce cadre dérogatoire et vous avez enfin le terrorisme ces trois cadres dont effectivement on a l'impression qu'ils n'ont rien à voir en fait permettre par exemple 96 heures de garde à vue permettent des perquisitions de nuit permettent de suivre avec des outils beaucoup plus importants et développer les personnes qui s'adonnent à ces infractions donc si vous voulez ah mais moi ce que je dis c'est qu'il faut aujourd'hui que le législateur le politique donc le député de sénateur et le gouvernement prennent l'ampleur de l'enjeu qui s'annonce à nous et qu'aujourd'hui on a pris beaucoup de retard c'est-à-dire pourquoi on constate beaucoup de violence et comme vous l'avez dit ça date pas d'aujourd'hui et je le dis et pas non plus d'hier depuis des années on a des cortèges qui sont sapés par ces mouvements il faut qu'on puisse avoir un état de droit qui protège les gens honnêtes aujourd'hui en l'état actuel de nos droits on n'est pas en mesure de protéger suffisamment les jeux honnêtes face à ces groupuscules violents alors qu'on s'est donné les moyens de lutter contre ceux qui font des morts dans les quartiers avec le stupéfiant on l'a encore vu hier soir à Marseille on s'est donné les moyens lutter contre le proxénétisme on voit que ça chose on a de plus en plus majoritairement de jeunes filles qui sont mis si je veux dire sur le marché de clients prédateurs qui en fait les les consomment comme si que c'était de la consommation en grande surface et ensuite vous avez le terrorisme dont on a pris l'ampleur avec notamment les attentats de Mohamed Merah quand ils ont commencé en 2012 en France donc il faut aujourd'hui avoir un cadre dédié pour lutter contre ces casseurs et ses agresseurs qui ont une vraie idéologie derrière c'est ça que je veux faire comprendre c'est qu'on parle pas d'individus qui génère qu'aucun Molotov parce qu'ils veulent pas voir les policiers on parle de personnes qui se réunissent sous une idéologie commune de renverser les institutions de faire des victimes chez les policiers légendes et finalement d'être dans ce qu'ils appellent ni dieu ni maître qui est la devise des anarchistes et des antifascistes merci Mathieu vallée pour ces précisions et pour ces réponses on vous restait avec nous on va rester encore quelques minutes on va aller place de la Bastille retrouver Vincent roseron on a vu effectivement quelques images de de tension très forte tout près de là où vous trouvez les images qui nous reviennent sont des ont maintenant sont plus calmes en tous les cas il y a moins de moins de tension est-ce que c'est le cas autour de vous Vincent oui effectivement autour de la rue Saint-Antoine en fait toujours le trouve qui donne sur la place de mastic vous voyez juste là en fait l'arrivée de la place de Bastille par les syndicales vous voyez le cortège CFDT qui arrive petit à petit sur cette place et effectivement il y a eu des tensions tout à l'heure on voit encore derrière sur certains magasins avec les images Leclerc alors trop cher sur cette boutique qui est là il y a eu pas mal de tension à ce moment-là il y a eu des charges de police déjà place de la Bastille ben nous de notre côté effectivement on continue à avancer dans le calme en tout cas les manifestants continuent à avancer dans le calme il y a toujours dans un premier temps à une tête de cortège où tout est assez tendu mais ensuite on a l'impression que les il y a cortège calme et festif qui prend sa place et c'est une nouvelle fois si on est en train de se passer aujourd'hui [Musique] à la fin de ce live quelques questions avant de se quitter encore est-ce que vous avez eu des nouvelles de la commissaire qui a reçu un pavé en pleine tête il y a trois semaines il y a qui a 28 ans qui d'ailleurs va changer de poste dans les prochains mois était en fait touché par un pavé au niveau de la rotonde de la semaine dernière avec son casque alors qu'elle avait son casque assez écroulé elle a perdu connaissance quelques instants elle a subi des examens à l'hôpital elle a eu un léger traumatisme au niveau de la tête et aujourd'hui elle va beaucoup mieux et à la reprise évidemment son service les bras même n'ont pas eu la main trop l'est ces derniers jours les brigades de répression d'action violente en moto sont indispensables et essentielles pour faire face à des cortèges à des individus violents excellents et radicalisés qui s'aiment le chaos et qui peuvent engendrer des victimes en mettant des insectes réponses en termes de d'éléments de langage est-ce que quand même il y a pas d'éléments de langage je vous dis ce que je pense de mes collègues si j'ai estimé une modestement mon humble rôle parce que vous savez qu'à côté de mes fonctions syndicales je suis encore en activité puisque j'exerce dans le Val-de-Marne en brigade anti criminalité si j'estimais que c'était une unité qui ne fonctionnait pas qui était violente et qui faisait pas le taf je vous le dirai moi j'ai une lecture tout autre de détracteurs d'ailleurs j'ai remarqué qu'on a des députés de la France insoumise ce qui aiment bien jouer les Street reporters en les harcelant en les provoquant et en faisant les agitateurs j'avais eu des vous avez eu des remontées ah oui j'ai eu des remontées ils ont eu ces risques de provoquer nos collègues que de les filmer à quelques mettre du visage que de tenir des propos qui sont désagréables que de dire qui servent à rien donc ils ont adopté un comportement tel qu'on peut constater sur certains qui veulent en des coudes avec nos collègues là ils ont suivi nos collègues ils les ont harcelés ils les ont provoqué et moi j'estime que quand on porte les charges tricolore c'est pas un totem d’immunité ça donne normalement appliquer le respect d'exemplarité et le soutien à ceux qui nous protègent parce que sur ces policiers à moto c'est pas des Sanguinaires avec une matraque qui viennent faire des victimes c'est des policiers à moto républicains qui sont formés à leur public qui donne d'excellents résultats et qui ont procédé à des interpellations notamment au moment où c'était le plus dur et des cortège sauvages le soir à Paris vous avez des délinquants qui ont mis le feu à des poubelles qui ont fait ils se propage à des habitations et donc parfois nos collègues ont même réussi en plus d'interpellations à sauver les personnes qui étaient dans les habitations qui auraient pu être victime de ces agissements de ces criminels parce que je rappelle que quand on incendie un une poubelle à proximité d'un d'une habitation et que ça se propage on peut avoir des effets très graves avec des victimes derrière et donc ces policiers je leur en match parce qu'ils sont courageux et j'estime que dans la panade dans lesquelles nos détracteurs veulent les mettre je trouve que bah c'est une entreprise de démolition qui est une pierre de plus à ceux qui nous aiment pas c'est tout après qu'on ait des formations supplémentaires à donner à ses collègues qu'on est des choses à améliorer c'est toujours possible par contre j'estime que quand on nous démonte pour détruire votre institution on n'avance pas qu'on nous critique pour construire là je est-ce que vous en voulez la Ligue des droits de l'homme ah bah la Ligue des droits de l'homme en fait elle considère que tout le monde sont des hommes sauf les policiers quand on a 1200 policiers gendarmes qui ont été blessés elle a jamais un mot pour ces policiers ces gendarmes donc visiblement elle estime que ce sont pas des hommes ou tout du moins des hommes vous êtes favorable à ce qu'on lui stocke les suivants non vous savez moi j'ai pas un prononcé sur ça j'estime que par exemple les associations d'aide aux victimes les associations par exemple civil la Commission de la dignité des victimes d'animalisation pardon la CIVI la commission gendarmerie d’indemnisation des victimes souffrent d'un manque de budget pour indemniser les victimes dans les auteurs ne payent pas les dommages intérêts que la justice a rendu donc j'estime par exemple qu'on pourrait prioriser les subventions à ces structures d'ado victimes dont je rappelle que les victimes ne demandent jamais à leur bourreaux d'en être les victimes donc quand on aura en tête que la priorité ça doit être les victimes et pas les délinquants je pense que on aura changé en fait d'air peut-être de monde et que finalement on mettra en avant beaucoup plus ceux qui ont souffert grâce à l'inaction si je veux dire des délinquants et qui seront protégés grâce à l'action de des pouvoirs publics et qui mettront les subventions au bon endroit après la Ligue des droits de l'Homme qu'est-ce que je voulais vous dire elle défile avec le CCIF notamment qui prône quand même un islamigoriste et qui prennent pas clairement les valeurs de la République elle a jamais un mot pour les collègues et les policiers gendarmes qui font respecter la déclaration de droits de l'homme blessé son terrain donc j'ai l'impression qu'en fait c'est des droits de l'homme elle protège tout le monde elle défend tout le monde sauf ceux qui sont chargés de faire respecter la loi et les droits pour qu'elle puisse exprimer librement d'ailleurs merci beaucoup Mathieu vallée avec beaucoup de franchise à nos questions et également d'avoir nous avoir et justement éclairer sur les scènes que on a vu c'est le but également de Figaro live on va retrouver avant de se quitter Vincent roseron sur place les derniers manifestants les derniers ou pas d'ailleurs est-ce qu'il y a encore beaucoup de manifestants qui arrivent place de la Bastille oui oui il reste encore beaucoup de manifestants qui arrivent pas à la Bastille on vous le rappelle il y a deux cortèges cortège principal qui a fait qui venait par la rue de Rivoli mais il y en avait un deuxième avec notamment la CGT et FO là pour l'instant c'est la CFDT et CFE de les exploits arrivaient déjà sur place mais il y a encore beaucoup beaucoup de monde qui vont qui vont arriver je pense que pour l'instant là où on est il n'y a qu'un tiers de de notre cortège qui soit pour l'instant arrivé place de la Bastille il y a encore du monde qui va arriver petit à petit je pense que d'ici une demi-heure trois quarts d'heure tout le monde sera passé si beaucoup Vincent va continuer bien sûr de suivre ça les derniers chiffres il nous parviennent à 17h les manifestants étaient 252 000 dans les rues de France c'était c'est beaucoup moins c'est plus de 100000 de moins en fait que le 6 avril où il y avait à cette heure là 361 000 manifestants dans les rues de l'hexagone et c'est nettement moins beaucoup moins que au mois de mars le 7 mars à l'époque à cette heure là il y avait 886 milles manifestants il y a quasiment quatre fois moins aujourd'hui 252000 dans les rues de l'Hexagone mobilisation quand même qui reste massive on parle selon la police justement de 42000 manifestants ici à Paris en tout cas à 17h on va vous laisser la fourchette que avait prévu les services d'enseignement 40 000 à 70 000 défilant à Paris et d'ailleurs pour terminer mon propos si je peux me permettre vu que votre pote a sur le terrain en parler les éléments radicaux qui ont malheureusement désormais pris les têtes de cortège en fait quand on voyait vos images tout à leur place de la Bastille le but de nos collègues c'est de les disperser pour justement le cortège alors on parlait de la CFDT de la CGT tous ceux qui suivent derrière puisse arriver tranquillement sur la place de la Bastille et pouvoir quitter les lieux si possible sans encombre et en ayant pu exprimer leur revendications sociales et c'est aussi sur sa dernière note que je veux terminer c'est que les policiers gendarmes protègent le droit inalial de ces gens de pouvoir manifester de pouvoir s'exprimer de pouvoir dire ce qu'il pense parce que c'est ça aussi pour lesquels les révolutionnaires de 1789 les vrais passant en carton parfois qui peuvent grandir une écharpe préparation et qui exprime leur revendications et c'est pour eux qu'on qu'on se baille qu'on a beaucoup de blessés d'ailleurs merci beaucoup Mathieu Valley 1500 policiers qui ont été presque 1500 on a eu beaucoup de blessés effectivement on verra à la fin de la journée le bilan que donneront nos autorités effectivement le chiffre n'est pas encore tombé mais bien sûr il figurera dans le live texte qui est en ce moment alimenté par tous les journalistes du Figaro un grand merci merci aussi également à l'équipe sur place Vincent roseron et Julien Leclerc et merci également à l'équipe mobilisée aux équipes mobilisées en régie Riad Becky à la réalisation Sacha Baudry Augustin morio Virginie le trianonaire infatigable programmatrice de ces de ces lives et bien sûr merci à tous les contributeurs notamment bien sûr Mathieu vallée et merci et pardon à ceux que j'ai oublié j'oublie pas Reine-Marie du GRU du loup Faustine Claret toutes les équipes des Figaro live autour d'Alexandre boursier Mathilde serra qui se sont mobilisés et animalisa qui sont mobilisés pour cet après-midi on continue à suivre les images et les autres infos bien sûr demain on reviendra également sur la décision du Conseil constitutionnel vous n'oubliez pas la suite des programmes 18h ça va commencer c'est l'excellente Cécile bois qui incarne Candice Renoir notamment euh mais également euh un nouveau téléfilm sur France 2 qui est l'invité du bus TV et puis à 19h dans une heure notre nouvelle émission bienvenue en Île-de-France avec victoire sicora et à 19h le club Le Figaro ID avec un très beau thème sur la littérature et la politique autour de l'excellente Eugénie Bastié et vous ne ratez pas non plus à partir de 21h un nouveau numéro du Figaro la nuit c'est en direct c'est avec Thibault Gauthier qui sera ce soir avec Frédéric Beigbeder vous restez avec nous vous avez toutes les arguments et toutes les raisons de rester avec nous sur le site du Figaro à très vite