Marc Fesneau est l'invité de "Tout est politique"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Quelle est votre réaction après ces interpellations une semaine suite à ce vol au Louvre ?
- 1:00OuverteRéponse partielle
Vous avez compris le débat sur les problèmes de sécurisation du musée du Louvre ?
- 3:00FerméeÉludée
Est-ce que les musées de Blois sont bien sécurisés ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a zéro risque pour le budget ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
La France est-elle capable de construire un compromis ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous êtes prêt à accepter la nouvelle version de la taxe Zucman ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30Marc FenotFait
« On a même je crois volé deux fois la Joconde et en tout cas en 1911 on l'a retrouvé 2 ans après »
- 3:30Marc FenotFait
« il faut quand même que les objets soient visibles. Il faut pas qu'ils soient complètement protégés de partout »
- 5:30Marc FenotChiffre
« Si l'ensemble de BL du bloc de gauche vote pas le budget, c'est fini »
- 7:30Marc FenotChiffre
« Nous sommes 200 et quelques. Euh le bloc extrême droite c'est 140 »
- 11:00Marc FenotFait
« la contribution différentielle sur les haut revenus qui a été voté et prolongé c'est un député du mouvement démocrate »
- 15:00Marc FenotFait
« il y a eu un amendement qui a été débattu assez longuement sur la défiscalisation de la stérilisation des chats et des chiens »
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Nous accueillons notre invité pour le grand entretien de 19h30, Marc Fenot. Bonsoir. Bonsoir.
Patron des députés du modèem à l'Assemblée nationale avec moi Laurent Geoffrein que vous connaissez évidemment pour vous interviewer. On va parler budget dans un instant mais d'abord j'aurais voulu avoir votre réaction sur cette double interpellation dans le dossier du 15 du siècle du musée du Louvre. Quelle est votre réaction après ces interpellations une semaine suite à ce cas ?
Bah, c'est la réaction sans doute de tous les Français, c'est euh saluer euh les forces de police et d'investigation qui ont dans un temps très court mis la main manifestement sur deux des quatre protagonistes de ce vol. Donc, faut d'abord saluer l'action des forces de police et deuxième élément, ça permet peut-être d'espérer que le butin lui-même n'a pas complètement été volatilisé et qu'on pourra peut-être mettre la main dessus aussi. Donc, je trouve que c'est une bonne nouvelle.
Oui, j'allais vous dire vous vous restez inquiet, j'imagine. On sait que malheureusement ce type de vol euh les les les bijoux ou ou les les objets comme ceux-là sont généralement embarqués euh disséminés et qu'on les retrouve plus jamais. Vous avez compris chose qu'un tableau.
Vous avez compris le débat qu'il y a eu sur le les problèmes de de sécurité de sécurisation du musée du Louvre ? Non, mais c'est bien qu'on se pose des questions sur la sécurisation. On a quand même une propension un peu en France à faire monter en épingle tout de suite tous les débats sur tous les sujets comme si c'était le grand affaissement de la France qu'on avait sous les yeux parce qu'il y avait un vol.
Il y a eu de l'opportunisme politique selon vous manifestement un peu quand même. Oui, je rappelle qu' c'est pas la première fois qu'il y a eu un vol au louvre. On a même je crois volé deux fois la Joconde et en tout cas en 1911 on l'a retrouvé 2 ans après 2 ans après et puis après on l'a revolé.
Vous connaissez bien Bloa ? Est-ce que les musées de Bloa sont bien sécurisés Non, mais comme tous les on sait très on sait très bien que les musées sont très compliqués à sécuriser parce qu'il faut quand même que les objets soient visibles. Il faut pas qu'ils soient complètement protégés de partout.
Euh, on a sans doute des efforts à faire collectif sur un certain nombre de mesures de sécurisation. Après, dire qu'on a le zéro risque sur des objets qui sont cherchés par un certain nombre de gens, c'est une vraie difficulté. On sait très bien que les musées, il y a des monuments aussi dans lesquels il y a des objets qui sont précieux et sur lesquels un certain nombre de de malfaiteurs essayent de mettre la main.
Donc, c'est une difficulté. Ça veut pas dire faut pas s'interroger quand même sur les moyens qu'il faut mettre. Mais je trouve que faire monter ça à ce point-là euh et le zéro risque n'existe pas.
N'existe pas en terme de vol, on l'a vu, je connais pas de choses qui soient pas fracturable. C'est d'ailleurs comment dirais-je le métier des malfaiteurs que d'essayer à chaque fois de déjouer euh là où il y a où il y a des protections. Voilà.
Est-ce qu'il y a zéro risque pour le budget ? Alors ben voilà la transition trouvé de c'est une bonne transition. Je sais pas s'il y a zéro risque.
Il y a un risque quand même que nous n'arrivions pas à tomber d'accord dans une équation que je vais pas décrire que tout le monde Ça c'est votre pric ? Ah oui pour l'instant à l'heure où on se parle ce soir alors Ah oui d'accord. J'aimerais aussi que dans le moment j'essaie de me tenir à cette attitude, on essaie de pas se lancer des ass, des ultimatums, des contraintes.
Alors justement, on va prendre les choses dans la fin juste ma phrase et je pense queen terme de méthode, c'est aussi bien qu'on ne on passe pas même si les médias on leur place évidemment, mais on fait pas une négociation par l'intermédiaire des médias. Si on a des choses à se dire, si on a des points d'atterrissage à trouver, ça peut s'assumer y compris dans ce que nous sur quoi nous ne sommes pas d'accord et ce sur quoi nous pouvons être d'accord. Mais je pense qu'on on est évidemment dans un moment qui est très compliqué parce que chacun essaie de dire ce qu'il est politiquement et de défendre ses prérogatives et ses projets.
Donc c'est logique. Mais la le compromis vous êtes favorable à ce qu'il y a un compromis. Ah oui bien sûr.
On est moi je suis avec le groupe modèle. Prêt à chercher un compromis ? On est prêt à chercher un compromis.
Alors ça pose une question quand même. Ça pose de nombreus. Non non mais ça pose une question de fond parce que j'entends les députés les responsables de des socialistes ou des écologistes qui disent le compromis c'est on s'abstiendra dans des pays normalement constitués en terme démocratiqu quand il y a un compromis à la fin on vote parce que le compromis c'est un texte qui n'est pas celui même s'ils votent le budget on va considérer qu'ils sont dans la majorité dans l'opposition si nous nous votons oui j'entends l'argument mais si nous nous votons un budget avec des mesures qui ne sont pas les nôtres h c'est la part pour assumer une forme de stabilité économique Mais c'est pour rester en place.
Non, c'est pas c'est pas non c'est pas pour rester en place en tout cas. Mais c'est en tout cas c'est pour qu'il y a un budget. Pour rester en place personne n'est vraiment très stabilisé en place.
Non mais j'avais compris mais c'est pour qu'il a un budget. Il me semble que c'est un élément important. Et donc on a besoin de se dire quand même s'il y a un compromis faut que chacun assume sa part du compromis.
Donc Marc Fen ce que vous nous dites c'est qu'une abstention des socialistes politiquement pour vous n'est pas satisfaisante sur mais c'est surtout qu'arithmétiquement ça marche pas. Ça dépend qui vote qui vote pas parce que c'est assez compliqué. C'est assez compliqué mais euh nous sommes 200 et quelques.
Euh le bloc extrême droite c'est 140. Si l'ensemble de BL du bloc de gauche vote pas le budget, c'est fini. Alors vous parliez des socialistes.
Justement Olivier Fortent la pression. Euh il l'a dit ce matin chez nos confrères LCI je ne cherche pas la censure, je ne cherche pas la dissolution. À la fin de cette semaine, nous saurons si nous allons à la dissolution ou pas.
Traduction, je la cherche pas mais s'il faut y aller, on ira. Vous n'aviez pas apprécié déjà son premier ultimatum où il avait dit d'ici la fin du weekend, c'est pas des manières de faire. Je je alors la France est un pays qui ne sait pas ce que c'est que la construction d'un compromis et je pense qu'on ne sait même pas discuter et négocier entre nous.
Bon, c'est comme ça parce que ça fait 50 ans de pratique de la 5e. Oui, mais vous négociez en coulisse quand même. Non, mais on se parle, on essaie de regarder les points atterrissable.
Non, mais il y a pas de secret. Non mais on essaie de se parler h dans un débat parlementaire normal dans toutes les assemblées du monde, c'est comme ça que ça se passe hein. Donc on découvre quelque chose qui est un peu avec des gens qui disent "Mon dieu les socialistes ont parlé avec le groupe les démocrates ou avec je sais pas qui." Euh en démocratie, c'est comme ça que ça se passe.
Donc mais Marc Fenot dans l'ordre sur la pression réitérée du patron des socialistes aujourd'hui, est-ce que vous trouvez vous jugez que c'est des manières correctes faites par Olivier Fort au bloc central de mettre la pression de cette manière C'est pas au bloc central, c'est en général, je trouve que de se de poser des ultimatums comme cela, on sait très bien ce que veulent les socialistes. Ils ont posé un certain nombre de thématiques, de mesures dans le budget, en tout cas sur la première partie. Après, il y a la deuxième et le projet de loi de financement de la sécurité sociale.
Est-ce qu'il a besoin de répéter en permanence que ils veulent telle ou telle chose ? Et peut-être qu'on peut essayer de regarder s'il y a quelque chose qui peut être un point d'équilibre. Et donc je trouve qu'en méthode faire monter la pression comme ça, la difficulté après c'est de la faire redescendre quand on fait ça.
Si moi dans mes troupes je disais si jamais il y a ça et ça, jamais je voterai le budget et moi aussi je pourrais me prendre au jeu de voter une censure, on dirait c'est quand même curieux. Ils sont constamment pilonnés par par insoumise. Alors faut comprendre.
Non, mais je j'essaie de mettre à la place des acteurs comme vous le voyez d'ailleurs. J'essaie de de Est-ce que vous êtes prêt à accepter le la nouvelle version de la taxe Zukman ? que trouve un progrès.
C'est ça qui va non mais là où nous avons un point d'accord et pour le coup le mouvement démocrate, il est très clair depuis le début que euh on évite tous les effets d'optimisation et des gens qui font par des montages compliqués qui échappent à l'impôt et qu'il y a une contribution plus élevée pour les plus riches. La sucre Oui, on a d'ailleurs déposé des amendements. Euh la contribution différentielle sur les haut revenus qui a été voté et prolongé c'est un député du mouvement démocrate.
Donc j'assume absolument la position. Je trouve que ce n'est pas nécessaire pour les ce n'est pas suffisant pardon ce n'est pas suffisant pour les socialistes pour ne pas voter la censure la taxe Zucman mais si on pouvait c'est un casus non mais pardon si on pouvait ne pas coupbouter sur une seule mesure et une seule taxe d'un économiste pas moi qui marout c'est les personnes avec qui vous devez négocier de répondre question accepter un amend enfin propos quelque chose qui produise du rendement et qui permettent de faire payer des impôts à des gens qui par l'optimisation de fait échappent à l'impôt et qui rapportent plusieurs milliards d'euros nous y sommes favorable mais si on pouvait sortir du totem de la taxman, l'attaque Zukman on a l'impression qu'elle va résoudre toutes les PL d'Égypti ils en sont quasiment sortis puisqu'ils ont proposé un autre amendement mais moi je trouve que c'est là ce que je voulais finir ma réponse en disant je trouve que c'est intéressant qu'on commence à se poser la question parce que je crois qu'un certain nombre de gens ont quand même compris que l'idée de la taxe qui vient taper le le patrimoine une sans distinction de ce qu'est la nature du patrimoine c'est une erreur sauf que ça ça a évolué ce qui est sur la table désormais c'est plus la même tax du c'est la tax du nom d'exonération dans l'amendement, ils ont enlevé les alors c'est difficile à faire après le principe est là. V ils ont enlevé les entreprises familiales et le les les entreprises innovantes celles qui qui demand ça montre bien que nous avons un débat sur mais à vrai dire les entre donc il le débat a eu lieu là non enfin il est pas terminé puisque nous en debattons mardi mercredi ils ont tenu compte j'entends j'entends ce qu'ils disent mais nous sommes nous à penser que on peut avoir un rendement de même nature puisque c'est ça le sujet c'est de faire contribuer ceux qui échappent à l'impôt ou euh pas par la fraude par l'optimisation et c'est 5 à 7 milliards avec cette taxe Nous avons proposé un certain nombre de choses.
Système à vous, c'est quoi ? Alors bah c'était c'était sur les sur c'est la question sur les holdings. Nous avions proposé taxer les holdings directement.
C'est ça. Non, c'était sur les holdings d'éviter les montages qui permettent de de stocker du dividende en fait du revenu. Ça rapportait 2 milliards 2 milliards et demi.
Et après, il y avait un certain nombre d'autres niches sur lequelles on venait taper qui était par exemple le pacte du trail. Il a des effets d'optimisation. Oui.
Euh le pacte du trail est des gens qui font passer des des des choses qui ne sont pas voilà le pacte du trail c'est une très bonne mesure mais on voit bien que l'intention du législateur n'a pas été respectée parce qu'il y a des gens qui sont des min spécialistes fiscalistes en l'occurrence et qui hop se glissent là-dedans. Tout ça peut rapporter. Nous nous avions évalué entre 5 et 7 milliards aussi.
Donc je dis pas qu'on a raison, je dis qu'on a peut-être une base. Permettrait d'ajouter une deuxième chose. Oui, parce que moi ce que je voudrais c'est aussi de la clarté et pour que on rentre pas dans un débat trop technique et que les Français qui nous écoutent comprennent un peu ce qui va se jouer véritablement la semaine prochaine.
Donc sur cette taxe Zucman qui était mis peut-être sur le le devant de la scène comme un totem de la part des socialistes, mais c'est en tout cas là-dessus que par la négociation ce qui propose aujourd'hui donc une taxe Zucman qu'on dit alléger avec une nouvelle version dont parlé Laurent Geofrein. Est-ce que vous au modè vous êtes prête à vous êtes prêt à la voter ? Alors je recommence parce que j'ai peut-être pas été assez clair.
Je suis prêt à la pédagogie toujours. D'accord pour le principe mais vous voulez pas celle-là. Celle-là parce que je considère que entreprise familiale et entreprises innovantes, il y a des entreprises aussi avec beaucoup d'investissements en France.
Est-ce que c'est la peine de les taper ? Donc je pose cette question là mais en revanche je suis d'accord avec le principe et n'essayons pas de dire que il y a pas que la taxe duman qui est proposée pour faire pour lutter contre les optim. Il y a plein d'outils qu'on peut mettre en place et donc évidemment on est prêt à en discuter et regardons à partir c'est pas forcément cet axe là avec ce nom là c'est encore amendé ou àudier de la proposition qui a été faite.
Moi je je pense qu'il faut regarder. Je ne ferme pas la porte par nature et je le ferai pas à si àel ouvert par nature non plus. On va regarder en séance comment ça se passe.
Il faut aussi qu'on expertise un peu parce que reconnaissons que cette proposition, elle date de jeudi vendredi. On est dimanche, on regarde un peu mais vous avez pas beaucoup de temps. Vous avez une semaine, on a une on a Zukman ça va être ou l'équivalent tout c'est mardi ou mercredi probablement mercredi au rythme on est.
Ça amène c'est là que joue l'avenir du gouvernement et donc aussi de nouvelles élections très clairement. Mais mais je vais vous dire d'abord faut jamais par nature avoir peur des élections et j'en ai perdu suffisamment un peu plus tôt dans ma vie politique pour pas craindre les élections. La question c'est pas celle-là.
Si nous allons à la dissolution, il y aura pas de budget. Il faut dire les choses très simplement. Et plus nous y allons tard.
Pourquoi il y aurait pas de budget ? Et parce que on aura plus le temps d'examiner un budget puisqu'on sera en dissolution. Il y aura plus de gouvernement.
Ça sera le budget de l'année dernière. Ça sera le budget de l'année dernière. soupçonne aussi de faire traîner ou de d'accepter que ça soit plus lent de manière à permettre au gouvernement de légiférer par ordonnance.
Non mais moi je pense que non. Non. Alors j'étais pas très favorable à l'idée de de supprimer le recours au 493.
Je l'ai dit publiquement on va pas qui est un engagement qui a donc pris le mais c'est l'engagement du premier ministre très bien. Mais ça ça donne d'une double responsabilité. La responsabilité c'est de pas embouteiller le parlement avec des amendements.
H mais là il est embouteillé. Je n'ai rien compte mais il y a eu un amendement qui a été débattu assez longuement sur la défiscalisation de la stérilisation des chats et des chiens. Je je je peux comprendre que ça soit un objet important mais je pense que on pourrait se concentrer sur les objets politiques.
Il y a certains groupes politiques qui font exprès de faire durer les débats pour pour que le compromis échou non pour l'instant pour l'instant je ne sens pas ça. Alors le le la mise en route est un peu lente. J'espère qu'à partir de demain 9h on va accélérer parce qu'il y a 3000.
La commission des finances a dit que on y arriverait pas qu'il y a trop oui on a 3024 ou quelque chose comme ça amendement qu'est-ce qu'on fait dans ce casl on peut enlever les amendements ? Ah bah oui, moi je demanderai y compris à les au d'enlever d'enlever. Oui bien sûr mais nous en avons 200 sur 3000.
Oui. On n pas on n pas été pas été on essaie de donner j'essaie d'appliquer à moi-même ce que je demande de mais vous me permettrez de rajouter une chose la question elle se pose pas seulement aux socialistes. Nous avons voté avec la les socialistes hier.
Pas hier si c'était hier. Si hier il y avait vous perdez dans mais euh le refus de procéder à la réindexation vous savez du barême de l'impôt sur le revenu h proposition à qui a été faite par leur renvoqué par leur voquet c'est très bien résultat des courses c'est 1 milliard7 de recettes en moins pour l'état on a fait la défiscalisation des heures supplémentaires. une niche fiscale qu'on vient à on arrive à 3 milliards avec proposition trouver l'argent équivalent il va falloir trouver de l'argent équivalent donc tout ça c'est pas je trouve que la raison c'est faut pas la réclamer qu'au socialistes faut la réclamer à nous-même au LR par ailleurs et donc je essayons de nous appliquer ça parce que si chacun fait son grand écart et porte son drapeau et va aux quatre colonnes à l'Assemblée nationale pour dire moi j'ai défendu telle ou telle mesure j'ai défendu la défiscalisation en fait c'était ma question mar estil y a un risque est-ce qu'il y a un risque d'un budget Frankenstein Chaque groupe politique va arriver avec sa victoire et finalement un budget qui va mais c'est ce sur quoi je mets en garde et je vois il sera pas voté dans ce cas dans ce cas-là il sera pas voté et donc on aura abouti à montrer une chose c'est que le parlement est impuissant et incapable de se mettre d'accord et que donc il vaudrait vraiment mieux un enjeu très important pour le parlement lui-même pour le pour ceux qui aiment le parlement comme moi et nous sommes nombreux quand même je l'espère encore pour ceux qui aiment le parlement il y a un enjeu de crédibilité parce que sinon et je sens un peu depuis de tr jours monter quelque chose qu'on a déjà vu quand Michel Barnier était premier ministre, c'est-à-dire une course, une espèce de surenchère à la mesure la plus populaire, parfois populiste, parfois plus facile parfois qui fait qu'à la fin le budget est invotable.
C'est ce qui s'était passé l'an dernier, je rappelle en partie avec le groupe PR, en partie avec le groupe LR qui avait mis tellement à la pression les choses que du coup Michel Berni à la fin il a fini par tomber. Bon, si on pouvait s'éviter de reproduire les mêmes erreurs et se dire "Je ne suis pas d'accord avec ça, peut-être on le vote pas, mais il y a un certain nombre de choses et je ne pousse pas une surenchère de l'autre côté. Hm, il me semble que ça serait plus raisonnable.
La question qui se pose aussi, c'est où se mènent véritablement les négociations ? Est-ce qu'elles ont lieu dans l'hémicycle ? Est-ce qu'elles ont lieu dans les couloirs ?
Est-ce qu'elles ont lieu à Matignon ? À tel point que Améline Monchalin, la ministre des comptes publics, a dû se justifier ce matin sur France Interre. Aujourd'hui, dans l'hémicycle et je veux vraiment que les Français comprennent, il y a pas de magouille, il y a pas de tambouille.
On cherche pour l'intérêt général pour les Français de leur donner un budget qui à la fois rétablisse les comptes publics et crée sujet par sujet un compromis. Et donc je peux vous dire moi mon le rôle qui est le mien, c'est pas de savoir si je suis battu ou si j'ai gagné, c'est de savoir si j'arrive dans le rôle qui est le mien que le parlement bien informé de manière intelligible et bien sujet par sujet fasse des compromis. Dites-nous exactement est-ce qu'il y a un deal global qui a été conclu entre Sébastien et le parti social global.
Il n'y a pas de pacte de non censure, il n'y a pas d'accord de coalition. Il y a des sujets sur lesquels nous cherchons des compromis. Marc Fenot, ça se joue dans l'hémicycle, dans les couloirs ?
Bah, ça joue principalement dans l'hémicycle. Leshémicycles, c'est aussi à l'extérieur qu'on se parle parce que dans les micycles, on a peu d'occasions de se parler. On est chacun sur nos bancs.
Donc ça joue comme ça pour regarder quels sont les entre nous, on ose espérer que que vous parlez en dehors de l'im. ce que je vous dis, mais on est dans un on est dans un curieux monde, c'estàdire que à quel endroit ça se passe, on doit on doit rendre des comptes d'unun d'un sujet qui est quand même extrêmement simple. C'est des parlementaires qui entre eux essayent de trouver des points d'accord.
Où est-ce qui est la honte ? C'est pas forcément la honte, mais la question qui se pose, c'est est-ce que tout se joue entre Olivier Fortron du Parti socialiste et Sébastien Lecnu, premier ministre ? Ah non, je pense qu'il y a des il y a un dialogue.
Non non non, il y a un dialogue entre le premier ministre et l'ensemble des groupes. Parce que il y a le groupe socialiste, mais je faire offense à personne, mais le groupe socialiste 69 voix. Oui, mais le gouvernement aujourd'hui dépend de ces 69 voix.
Mais il faut aussi que ceux qui sont dans le bloc central et les LR ne se décrochent pas parce qu'il faut qu' un moment tout ça le compromis c'est pas de juste prendre une part de ce que veulent les uns ou les autres. Donc il y a besoin de parler au socialistes et c'est le rôle à la fois de nous président de groupe entre nous et on se parle parce que c'est la vie politique c'est de se parler et quand j'entends c'est ce que disait Améine Montchalin les gens direent il y a des magouilles il y a pas de magouille on se met d'accord et puis de toute façon ça se verra parce qu'on votera si on s'est mis d'accord ça se verra et on c'est les accusations de l'opposition Manuel Bompard de la France insoumise Jean-Philippe Tangi de Rassemblement national monsieur Bompard et monsieur Tangiy ils sont les archétypes de ceux qui ne veulent pas de compromis parce que qu'est-ce qu'il proposent démission de Macron solution la mais disent ce qu'ils disent n'a aucune importance de toute façon ils voteront la censure Je je ça ça n' je ça ne m'intéresse pas de savoir ce qu'il pensent et nous ce qui nous intéresse c'est d'avoir un budget d'essayer de trouver des voies de compromis et d'apaisement dans ce pays. Je pense que ce pays a besoin d'apaisement et pas de tension.
Donc ça se passe comme ça et ça se passera dans l'hémicycle. Euh pour reprendre l'exemple que citait à Abéine Monchalin sur la question de la revalorisation du barême de l'impôt sur les revenus, elle a dit moi j'y suis pas favorable et s'il y en avait à apprendre, c'est pas celui malheureusement qui a été voté parce que il dégrade moins la question de la recette des comptes publics. Voilà, c'est comme ça qu'il faut faire en cons les les plus haut revenus aussi ont le jeu pour qu'ils ont quand même voté un amendement LFI dans lequel le barem à 41 % c'est les gens qui gagnent plus par mois hein de 15000 €.
L'effort demandé pour ces ces personnes-là, c'était 200 € par an. Mais qu'est-ce que vous y voyez vous politiquement ? Je j'y vois un peu du tr parce que j'y vois du trouble dans les esprits parce que les filles viennent donner des leçons de justice fiscale et et ne et et décide de de de s'adjoindre avec les voies de la droite et de l'extrême droite et en partie d'ailleurs du bloc central.
Malheureusement, je trouve ça dommage. Nous nous avons voté contre la mesure parce que c'est des recettes dont on se prive pour après venir se plaindre ailleurs qu'on va manquer de recettes. Ouais.
Alors, il y en a un qui a poussé un coup de gueule aussi ce weekend. Je pense que ça nous a pas échappé. le président du Sénat, Gérard Larcheter.
En une du Parisien, le Sénat rétablira euh la réforme des retraites. Euh et il dit également euh qu'il n'est pas question, je souhaite avoir un budget mais qu'il n'est pas question d'accepter n'importe quoi. Il a raison, c'est le danger.
Non, d'abord le compromis à tout prix. Moi, je suis très respectueux du Sénat. J'aime beaucoup cette maison mais à la fin c'est l'assemblée qui tranche.
Bon c'est c'est les institutions sont faites comme ça. Il faut toujours écouter le Sénat parce que dans sur un certain nombre de sujets, il des choses qui sont intéressantes. Doncér que le président du Sénat a une position sur les retraites et que l'Assemblée en en choisisse décide différemment, c'est la démocratie là aussi.
Donc que c'est très bien que le président du Sénat, Gérard Larchet dise ce qu'il pense sur les retraites et c'est très bien aussi que nous nous disions ce que pens mais il ne parle pas que des retraites, il parle du budgeté et en fait ce qu'il y a derrière c'est un sujet politique où il dit à force de vouloir faire passer ce budget qu'il n'y ait pas de de dissolution on est en train de son point de vue de faire passer des mesures qui ne sont pas bonnes pour le fonctionnement de l'État. D'où cette question le compromis ? Mais à quel prix ?
Oui, mais c'est pour ça les sénateurs, excusez-moi, les sénateurs, ils parlent tranquillement, eux, ils sont pas concernés par la dissolution puisque ils sont là pour 9 ans. Donc, ils peuvent donner des leçons à tout le monde ou ils ont une forme de liberté. On sait pas.
Oui. Ben, ils ont la liberté de [rires] d'être moins confrontés au suffage univers la parole en une. Ils ont la liberté, pardon, je vais me faire détester des sénateurs, mais d'être moins confrontés au suffrage universel direct que les députés. bien sûr, y compris de se faire probablement moins alpagué que nous le sommes.
Euh et nous nous avons nécessité de nous entendre parce qu'ils ont aussi une chance, c'est que c'est une maison qui travaille bien et par ailleurs qui a une majorité stable stabilisée. Deuxème chance, ils n'ont pas d'extrême au Sénat et donc ça permet d'avoir des débats où quand même on se parle sans la démagogie, sans le sans le populisme. Oui.
Oui. C'est une maison de ce point de vue-là qui est reposante. Oui.
Non maiso sérieusement, ça veut dire qu'en fait ils ne sont pas dans le monde euh de l'Assemblée nationale d'aujourd'hui, c'est-à-dire où il faut composer avec une forme d'archépédisation des partis politiques avec un changement aussi de réflexion et d'être dans le compromis et que Gérard Larch fait partie d'un vieux monde où il n'y a pas besoin de passer les compromis qui vous sont nécessaires aujourd'ass Gérard Lch fait pas partie d'un vieux monde. Non non mais Gérard Lchet n'a pas les mêmes contingences. Le Sénat n'a pas les mêmes contingences que l'Assemblée nationale.
Il est dans ses prérogatives et il est normal. Moi, j'ai toujours considéré qu'il fallait respecter le Sénat et parfois on l'a pas assez respecté. Mais à la fin, c'est l'Assemblée qui tranche si elle décide de trancher.
Si elle décide de si elle vote pas la partie 1, elle examinera pas la partie 2 et ça partira au Sénat. On dira "C'est la faute des sénateurs. Essayons de nous prendre en main.
Premier élément. Et deuxième élément, c'est normal qu'ils disent des choses qui soient différentes de nous. C'est une chambre plus conservatrice sur un certain long." pas quand même parce que l'archer il est pas le seul à dire ça.
Voquer dit la même chose. La la droite française est absolument arboutée sur le fait de pas augmenter un seul impôt. Oui, mais je Et dans le même temps, ils disent faut trouver un compromis.
Oui. Bon, c'est contradictoire. Mais c'est vous qui le dites mais vous n'avez pas tort de le dire parce que il y a quelque chose de contradictoire ou alors il faut dire il y aura aucun compromis.
On va on censure le gouvernement. Je rappelle y compris le renvoqué, il était plutôt favorable à participer au gouvernement de Sébastien le Cornu dans la contingence qu'on vient de d'évoquer. Donc personne n'est n'étant très masqué alors qu'après que chacun essaie de porter son drapeau.
Oui, je trouve ça très bien. Mais qu'à la fin, si c'est pour aboutir à l'échec et que portant notre drapeau, nos drapeaux vont tous s'égayer et qui personne ne retiendra autre chose que l'échec de l'Assemblée nationale, je pense que ça serait fort dommage. Ce que dit Gérard Ler, je ne suis pas complètement bloquée sur Gérard Larcher, mais que je trouve intéressant quand il dit pas question d'accepter n'importe quoi.
La question qui est sousendue, c'est pardon, est-ce que les socialistes ne sont pas trop gourmands ? Si ont fait la liste, ils ont obtenu l'abandon du 493, la suspension de la réforme des retraites, la contribution sur les haut revenus qui a été prolongé porté par un amendement de votre famille politique. Est-ce que à un moment les socialistes sont pas en train d'essayer d'avoir une politique socialiste avec un gouvernement Sébastien le cornu ?
C'est là que je partage les propos de Gérard Archer, c'est-à-dire que le compromis c'est pas à tout prix, pas à n'importe quel prix. compromis, il faut que il soit lisible devant les citoyens et que chacun n'abandonne pas tout de ce qu'il pense sur un certain nombre de sujets. Et donc c'est pour ça que je disais ça en introduction de notre échange.
Je disais il faut aussi que les socialistes disent un moment dans ces conditions-là on peut voter ou s'abstenir. Mais je répète pour revenir à ça enfin sans faire d'arithmétique compliqué mais si les socialistes s'abstiennent la majorité n'est pas au même niveau. Donc si vous avez le bloc central et la droite qui vote, ça fait une majorité normalement.
Non, de très peu de voix non sans doute mais avec le avec Liot, il faudrait que les écologistes s'abstiennent aussi. Voilà, si cette gauche là s'abstient, là ça passe. Et donc il faut qu'on au-delà de l'arithmétique qui qui pourrait lasser ceux qui nous écoutent, je pense que le sujet c'est est-ce qu'on arrive à trouver quelque chose qui soit un point d'équilibre entre nous tous ?
Moi, j'entends les demandes du Parti socialiste, j'entends aussi les demandes des ALR. Enfin, je veux dire, il faut qu'on essaie de trou et mais si chacun commence à sortir son étendard comme ça a été fait l'an dernier parce qu'en fait sans le dire, on réintègre les lignes rouges. Oui, c'est ça.
Et on va pas refabriquer de la ligne rouge alors que tout le monde est entré dans ce match, si je peux dire, ou dans cette mêlée euh avec l'idée qu'il fallait trouver un compromis. Donc moi, je serai pas de ceux qui vont dresser des lignes rouges parce que au bout la garantie c'est c'est pas seulement la dissolution, c'est 1 2 le chaos, c'est 3 la le parlement qui est complètement dévoyé dans son dans son dans sa façon de fonctionner. Mais ça les Français seront fixés quand ?
Parce que il y a un moment on a l'impression que tous les jours c'est un suspense et que tous les jours c'est une journée cruciale. Est-ce que véritablement la semaine prochaine c'est une semaine cruciale ? Bah c'est une semaine importante parce que c'est la partie 1 et la partie 1 détermine les recettes.
La partie 1 donc il détermine les recettes. Re c'est toutes les recettes fiscales. Les niches fiscales.
Moi je suis prêt à ce qu'on regarde d'ailleurs y compris avec les socialistes. C'est la question des niches fiscales. Il y a des niches dont on voit bien je le disais tout à l'heure qu'elles ont été dévoyées de leur objet.
Bon très bien. Nous avons déposé un amendement. Par exemple le crédit impôt recherche le système bancaire il y a quelque chose qui n'est pas logique qui en bénéficie par exemple.
Bon euh ça veut pas dire que le crédit impôt rechercher n'est pas un très bon outil de compétitivité pour les entreprises. Est-ce qu'on peut pas trouver des équilibres comme ça ? Et donc euh il faut qu'on arrive dans cette semaine qui est effectivement cruciale à se doter des recettes, sinon on pourra pas examiner les dépenses et on repart dans le cercle ou le cycle infernal d'une navette qui ne finit jamais.
En clair, s'il y a une motion de censure qui a été déposée d'ici la fin de la semaine, c'est Ah, d'ici la fin de la semaine, on en est pas là parce que pardon, il faut un je je j'estime et je crois légitime qu'on a jusqu'au vote la semaine d'après parce que ce que disent les socialistes, c'est que s'il y a pas ce qu'il faut dans les rentrées d'argent, du coup, il il y aura pas d'accord. Mais parlons de cette question fiscale de justice fiscale, de rentrée d'argent et pas non plus de matraquage fiscal parce que nous ne sommes pas non plus des adeptes du matraquage fiscal et après on verra à la fin de la semaine mais commençons pas à nous dire jeudi, vendredi, lundi. Croa pas qu'il y aura une motion de censure qui sera déposée la semaine prochaine.
On attendra le vote du encore un peu de temps, monsieur le bourreau. Non mais il faut il faut il faut attendre enfin on donnons-nous quand même la chance de pouvoir aller jusqu'au vote pour voir quelles sont les positions des uns et des autres. Marc fait nos questions simples, réponse rapide.
S'il y a une motion de censure, c'est une dissolution quasi automatique vu le climat politique selon vous. C'est pour moi non. D'abord, je suis pas sûr que ça résolve le sujet.
Alors budgétaire certainement pas. On repart au chaos total. Quand vous regardez ce qu'a dit Mouiz, ils ont dit le pire c'est l'instabilité politique.
Donc il faut et l'instabilité politique c'est pas les députés que ça va pénaliser, c'est ceux et celles qui nous écoutent. C'est ça la vérité. C'est pas bien entendu Marc Fenot.
Merci beaucoup d'avoir été
Marc Fesneau