Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseLe Figaro (sur YouTube)· 31 janvier 2023 298 minActualité / polémiqueRetraitesSolidarités & familleSécuritéInstitutions & élections

🔴Revivez la 2ème journée de grève contre la réforme des retraites

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 19 %Attaque 35 %Défensif 46 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Les syndicats vont-ils transformer cette mobilisation en succès ?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que les jeunes sont mobilisés aujourd'hui ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette réforme est-elle nécessaire selon vous ?

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les solutions pour les femmes pénalisées par cette réforme ?

  • 22:30OuverteRéponse directe

    Comment la police gère-t-elle les risques de débordements ?

  • 2:00FerméeRéponse directe

    Est-ce qu'il y a un peu moins de monde que qu'il y a deux jours dans la manifestation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Timothée d'ellemChiffre
    « entre 1 et 1,2 millions de personnes sont attendues par tout en France »
  • 9:00Eric CoquerelChiffre
    « il y avait 2 millions de personnes sur mon syndicat un million une selon les autorités »
  • 13:30Marie-CécileChiffre
    « le taux de grévise serait de 55% contre 65% le 19 janvier »
  • 19:00Marie-CécileChiffre
    « les dépenses de retraite non seulement n'augmente pas mais qu'elles vont stabiliser même baisser »
  • 12:00manifestantFait
    « Dans certaines professions, il sera difficile d'aller jusqu'au bout pour tout le monde. »
  • 3:00ManifestantFait
    « Les 64 ans, c'est 95% de la réforme, qu'est-ce qu'il y a à négocier maintenant ? »
  • 8:00JournalisteChiffre
    « 23 personnes interpellées »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

les syndicats vont-ils transformés laissés combien de personnes descendront dans la rue et en cas de succès le gouvernement a-t-il la moindre chance de faire marche arrière nous avons des questions et à la fin de l'après-midi nous aurons sans doute des réponses bonjour et bienvenue nous suivons on dirait que cette deuxième journée de grève la manifestation à Paris doit s'élancer d'une mit à l'autre et nous la suivront avec l'ensemble des journalistes du Figaro bonjour Marie-Cécile adjoint au service économie du Figaro j'ai plein de questions pour vous mais d'abord on se rend dans la manifestation bonjour Timothée d'ellem vous êtes Place d'Italie tiens donnez-nous le parcours de cette manifestation et puis le dispositif mis en place cet après-midi pour contenir de potentiels débordements oui bonjour Thibault bonjour à tous voilà vous le voyez nous sommes ici au bout de à l'angle en fait entre l'avenue des Gobelins et le boulevard du Port-Royal c'est ici que la manifestation va s'élancer d'ici quelques minutes vous le voyez sur ces images de Julien Leclerc une mobilisation qui pourrait être historique aujourd'hui entre 1 et 1,2 millions de personnes sont attendues par tout en France ça ce sont les prévisions du ministère de l'Intérieur à Paris et bien ce sont entre 80 000 et 100 000 personnes qui devraient défiler dans les rues de la capitale aujourd'hui c'est ici donc que le cortège devrait s'élancer d'ici quelques minutes je vous le disais vous me demandiez le parcours Thibault le parcours qui va donc emprunter cet avenue des Gobelins que vous voyez juste juste derrière moi le cortège prendra ensuite la direction sur la gauche du boulevard du Port-Royal juste ici et ensuite le boulevard de Montparnasse en direction du boulevard des Invalides pour rejoindre la place Vauban dans le 7e arrondissement de la capitale un cortège près de 5 km donc et la préfecture de police et bien qu'il a prévenu la circulation qui évidemment est fortement perturbée dans ce dans ce périmètre il est recommandé évidemment aux automobilistes et bien de contourner très largement le secteur le temps de la manifestation les manifestants seront-ils aussi nombreux que lors de la précédente journée de mobilisation le 19 janvier c'est l'une des questions de l'après-midi l'un des enjeux également c'est cette mobilisation des jeunes puisqu'on le sait les lycéens et les étudiants devraient se joindre également au cortège cet après-midi jusqu'ici ils étaient plutôt en retrait de la mobilisation contre cette réforme des retraites mais il pourrait bien suivre les appels à la mobilisation des nombreux syndicats et puis un petit mot sur le dispositif de sécurité qui est important de la croiser beaucoup de CRS beaucoup également de gendarmes mobiles ici du côté de la place Bovo et bien ce sont pas moins de 100000 de 11000 pardon policiers et gendarmes qui sont mob réalisé partout en France c'est 1000 policiers et gendarmes de plus qu'il y a 10 jours d'après Gérald Darmanin et dans les rues de la capitale et bien les forces de l'ordre ne sont pas moins de 4000 aujourd'hui pour encadrer le cortège qui devrait débuter d'ici quelques minutes ici merci merci Timothée Timothée avec Julien Leclerc on vous suit tout l'après-midi nous sommes aussi en direct avec Vincent roseron bonjour Vincent vous êtes vous aussi Place d'Italie et bah tiens ma question les images que vous nous proposez vont vont y répondre est-ce qu'il y a des personnalités politiques des figures autour de vous [Musique] et bien oui effectivement il y a des personnalités politiques comme vous pouvez voir sur ces images alors je me trouve entre les gobelins et la place d'Italie je vais vous montrer rapidement voilà sur ce côté là là vous voyez la place d'Italie qui est derrière moi avec tout le cortège syndical habituel et donc le compteur et là vous pouvez voir les ballons là-bas de de Sud par exemple de la CFTC qui sont là-bas et de l'autre côté alors là on sait comme si la manif a commencé mais elle l'a pas encore débuté plus sur le parcours vous voyez le stand de la France insoumise qui est ici et vous pouvez le voir juste devant moi c'est Alexis Corbière qui est présent pour cette manifestation tout comme de nombreux élus de la France insoumise Eric Coquerel tout près avec son écharpe bleu blanc rouge Marie-Cécile revient vers vous on va parler technique notamment ce qui change pour sur cette réforme pour les femmes mais d'abord ce qui se passe sous nos yeux acte 2 c'est un moment décisif voilà on se retrouve comme il y a 12 jours avec un peu les mêmes images alors on a déménagé le 19 janvier on était rive droite entre la Place de la République et la nation là on est rive gauche entre le la place de la place d'Italie dans le 13e voilà j'ai l'impression comme ça en regardant les images que ça a l'air peut-être un peu moins dense de la République alors c'est peut-être les lieux qui qui donnent cette impression voilà donc un parcours qui valait du 13e au 7e arrondissement près du ministère de la Santé alors c'est vrai que la semaine il y a 12 jours on avait été frappé par une mobilisation que personne n'avait prévu aussi importante il y avait plus d'un millions de de personnes dans la rue finalement c'est à la fois alors les syndicats ont surfé sur ce succès de mobilisation inattendue mais finalement c'est peut-être aussi un piège parce que s'ils font moins cette fois-ci on va dire le mouvement c'est souffle le fait d'être parti avec une barre très haut d'avoir mis la barre très haut dès la première journée de mobilisation finalement ça leur met la pression pour faire aussi bien sinon mieux sinon on va dire que voilà le mouvement s'essouffle et que la contestation ne prend pas dans la durée je salue le petit poussin sur Youtube Arnaud également vous n'hésitez pas vous réagissez je transmets vos questions Lulu sur Le Figaro.fr on passe l'après-midi ensemble qu'est-ce qu'il s'est passé dans ces 12 jours est-ce qu'on veut il y a eu encore des négociations ou non tout est gelé on ne parle plus entre syndicats et gouvernement non bien sûr il y a des discussions il y a eu aussi des discussions entre les syndicats parce que suite à cette ce succès de mobilisation de il y a 12 jours certains syndicats comme force ouvrières ou la CGT voulait battre le faire tant que tant qu'il est chaud vous voulez continuer surfer sur le sur la vague ne pas laisser le soufflet retomber et d'autres comme la CFDT vous les plus être dans la maîtrise du mouvement ne pas se laisser déborder et bien canaliser les l'énergie et prévoir des manifestations ponctuelles des grandes journées un certain se sont plants mais qu'est-ce qu'on attend un million 200000 personnes dans la rue et on attend 12 jours qu'est-ce qu'on fait certains sont posés cette question toute la question de la stratégie des syndicats avec surtout pour eux la nécessité de rester unis de ne pas rompre ce front syndical uni qui fait finalement leur force mais donc il faut il faut bien sûr affûter les stratégies et se mettre d'accord bon Laurent Berger disait que qu'il avait pardon le patron de la CFDT il sait qu'il avait gagné 30% d'adhérents sur le mois de janvier et même une accélération à plus de avec un gain de 50% sur les dernières semaines donc il avait l'air d'être satisfait de son côté la CGT mais la pression aussi parce qu'elles sont congrès en mars donc voilà il y a une forme de surenchère aussi du côté de la CGT vous avez vu Marie-Cécile je vous coupe un instant on avait l'impression sur un autre plan que la place d'Italie était plutôt vide et sur celui-ci que c'est assez rempli vous voyez la petite différence bon oui alors là le cortège effectivement à s'avancer sur les chiffres on va voir les images qui progressivement nous parviennent mais je crois la semaine il y a bonjour se faire entendre dans un instant il suit les chiffres de très près et apparemment c'était mieux ce matin en région est-ce qu'on a de nouveau secteurs qui sont entrés dans la dans la danse est-ce que le privé est en grève aujourd'hui parce que les spécialistes dont vous la semaine dernière me disait si le privé entre en grève ça peut être un vrai changement alors le privé ne semble pas vraiment complètement se mobiliser bien sûr il y a des salariés du privé qui qui manifestent mais le privé ne bouge pas en masse il faut dire qu'en période d'inflation et de pouvoir d'achat la préoccupation des salariés c'est le salaire en fin de mois plus que la réforme des retraites on retrouve là dans les dans les grévistes les secteurs traditionnels alors l'éducation la semaine dernière était très mobilisée c'est toujours le cas avec la moitié des enseignants grévistes selon les syn pas parmi les professeurs de la maternelle au lycée un quart selon le ministère dans le métro c'était plutôt mieux que le 19 janvier aujourd'hui ça circulé plutôt mieux avec la ligne une et 14 qui sont automatiques qui a le fonctionnait normalement et certaines lignes qui fonctionnaient ce matin oui pour l'instant c'est à dire qu'on est à la fois sur les chiffres qu'on attend qu'on voit tomber petit à petit des régions qui semblent un peu plus haut mais ce matin par exemple dans les transports moins de moins de grève apparemment bon la fonction publique reste mobilisée le 19 janvier il y avait eu 28,5% de grévistes voilà chez Total énergie oui la mobilisation est forte dans les raffineries et les dépôts de carburant mais selon la direction le taux de grévise serait de 55% contre 65% le 19 janvier voilà non mais comme on le disait votre porter le la grande la vraie inconnue la question que tout le monde se pose c'est la capacité à mobilité des syndicats à mobiliser la jeunesse je rappelle que la zone A va être en vacances ce weekend et certaines organisations de jeunesse on va parler dans un instant parce que ça peut faire la différence je vous coupe Marie Cécile parce que vous voyez en bas de l'écran à droite Eric Coquerel est avec Vincent roseron Vincent tiens posez-lui la question Eric Coquerel lors de cette petite interview est-ce que les jeunes sont mobilisés aujourd'hui [Musique] alors je vais lui demander bonjour monsieur le Coquerel merci d'être avec nous député de la France insoumise aujourd'hui est-ce que les jeunes sont mobilisés avec vous en tout cas plus encore que le 19 voilà donc c'est ça c'est un des phénomènes aujourd'hui qu'on observe un peu partout c'est que il y a de plus en plus de jeunes dans le mouvement tout comme d'ailleurs il y a de plus en plus de grévis tout comme il y a plus en plus de manifestations et ce qui fait qu'on peut annoncer sans se tromper que cette journée sera plus importante encore que la journée déjà historique du 19 janvier il y avait 2 millions de personnes sur mon syndicat un million une selon les autorités vous selon vous là déjà on peut déjà dire que c'est que c'est au dessus ouais ça va être au-dessus mais surtout je voudrais insister sur le fait que c'est aussi des secteurs qui se mobilisent et qui se mettent en grève qu'il avait pas fait depuis très longtemps vous savez on était dans des mouvements de grève par procuration et là ce à quoi on assiste c'est des secteurs privés de petites boîtes dans des petites villes qui se mettent en grève c'est ça à mon avis qui est le le signe de souvent et qui d'ailleurs peut être l'amener à la victoire tout à l'heure on parlait des jeunes c'est ce qui peut faire vraiment la différence lors de cette manifestation parce qu'on sait que quand il y a jeunesse plus souvent social c'est-à-dire au bout d'un moment incontrôlable pour un gouvernement donc c'est ça qui peut se passer aujourd'hui qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous attendez qu'elle se sur quoi ça va déboucher à votre avis tout ça sur le retrait plus récemment de ce projet de loi voilà c'est déjà arrivé dans la 5e République que la démocratie sociale l'emporte parce que manifestement ce qui se passe ici c'est que ça matérialise le fait qu'il y a une écrasante majorité de Français et quasiment la totalité des actifs contre un projet de loi et un gouvernement il peut pas comme ça imposer un projet à tout un peuple voilà c'est pas arrivé pendant la Cinquième République ou quasiment pas et je vois pas pourquoi ça arriverait avec Monsieur Macron ce projet doit être retiré c'est à mon avis non seulement nécessaire d'un point de vue social mais même d'un point de vue démocratique oui parce que il y aura l'Assemblée nationale et ça va jouer là-dessus et là c'est pas sûr que ce que ce que ça y passe mais avec la macronie et leurs alliés alors ils ont de plus en plus de problèmes vous avez raison ils utilisent d'ailleurs des moyens non démocratiques pour la poser on n'a jamais vu le projet de loi de cette ampleur passé par un projet de loi de finance de la sécurité sociale rectificative qui normalement est fait pour travailler aux marges ou actualiser un projet de loi là grâce à ça ça fait que par exemple il y a plein d'amendements qu'on peut pas déposer ça fait que ils peuvent se priver du vote on va nous priver du vote plus exactement donc ils essaient de passer en force mais je pense que tout ça me suffira pas comment ça se passe à la commission des finances sur ce sur ce projet de loi justement bah écoutez on a on essaie de j'essaye de contribuer à éclairer par les arguments nos concitoyens j'ai déjà fait en sorte d'auditionner le Conseil d'orientation des retraites je crois qu'on a suffisamment parlé puisqu'il avait rappelé je le rappelle encore une fois que les dépenses de retraite non seulement n'augmente pas mais qu'elles vont stabiliser même baisser donc toute la question c'est les ressources et nous les ressources on dit bah ils existent notamment dans les revenus du capital mais pas que créer de l'emploi aussi et aussi de faire en sorte que la commission des finances s'empare de sujets qui évidemment évidemment financier c'est ce qu'on essaye de faire voilà on joue aussi un rôle d'éducation populaire très bien merci beaucoup monsieur Coquerel comme vous avez pu le voir derrière moi Thibault la manifestation est partie les gens commencent à descendre depuis la place d'Italie vers les gobelins qui est juste à côté visiblement ça part plus vite que la semaine dernière où il y avait eu embouteillage sur la place de la République rappelle pierre-y Coquerel et président de la commission des finances oui dans la Cécile Eric Coquerel sur ce rapport du corps donc on en parle très souvent de ce rapport du corps et n'importe quoi au rapport du corps et là donnez-nous la vérité Eric Coquerel et malin il sait très bien il parle des dépenses effectivement les dépenses de retraite ne vont pas augmenter parce que comme on a sous indexé les retraits des pensions des retraités les dépenses ne vont pas augmenter mais vous savez bien que dans votre porte-monnaie il y a les dépenses et il y a les recettes le problème c'est que ça des recherches et donc il y a bien un problème de soldes et les gens sont très malins qui utilisent le rapport du corps en prenant ce qui va dans leur sens mais le corps dit bien montre graphique à la pluie qui a un problème de sol c'est-à-dire ce qui reste dans les caisses des dépenses n'ont pas mais les recettes baissent donc il manque de l'argent c'est clair c'est très clair non mais faut être précis et c'est fait à dessin souvent les gens savent très bien mais ne disent qu'une partie de la vérité vous parliez de cette date là de vacances euh on voit bien tout l'intérêt des syndicats et des et des partis politiques de de coaguler les luttes et de faire descendre la jeunesse dans la rue avec bon en plus les vacances qui commencent le weekend prochain pour la zone a pour l'instant franchement on peut pas dire qu'il y a une mobilisation massive des jeunes que les organisations de jeunesse soient présentes certes mais ne confondons pas ces organisations qui sont somme toutes assez peu représentatives et les jeunes en général qui pour beaucoup se concentrent sur leurs études sur parcoursup qui les stress en ce moment et qui ont de toute façon pensent qu'ils n'auront pas de retraite alors que c'est un tort cette réforme elle est fait justement pour que nos jeunes aient une retraite et continuent je lis ce que nous dit Arnaud sur Youtube les jeunes se mobilisent mais la retraite c'est dans 40 ans mais Garanderie qui nous dit au contraire cette réforme est nécessaire voilà ce qu'on nous dit sur Youtube je salue Bovary également qui est avec nous Timothée delhem vous êtes avec une manifestante me semble-t-il est-ce qu'elle y croit est-ce qu'elle pense que le gouvernement peut reculer j'imagine que oui si elle est dans la rue aujourd'hui on va le lui demander Thibault juste un petit mot pour commencer vous le voyez le cortège qui commence à s'élancer là au début du boulevard du Port-Royal vous le voyez quelques drapeaux et donc le mouvement qui commence à s'élancer avec quelques minutes de retard mais il faut dire qu'il y a beaucoup de monde cet après-midi je suis vous le disiez avec une manifestante Séverine professeur de mathématiques en région parisienne à Paris est-ce que vous y croyez est-ce que vous pensez que le gouvernement doit et peut reculer sur cette réforme des retraites oui tout à fait c'est pas possible que tout le monde puis continue à travailler jusqu'à 64 ans le gouvernement doit reculer et il reculera ça je vous le promets pour quelle raison manifestez-vous aujourd'hui pour quelle raison pensez-vous que le gouvernement doit retirer son projet de loi sur la réforme des retraites alors je manifeste aujourd'hui pour la retraite de manière à ce que tout le monde puisse avoir une retraite et puisse partir décemment dans de bonnes conditions à la retraite en bonne santé bonne condition financière et se manifeste également pour la non fermeture des 7 lisses et parisiens prévues à la rentrée 2023 dont mon lycée le lycée professionnel Charles de Gaulle situé dans le 20e arrondissement il y a eu des concertations depuis la campagne présidentielle depuis les propositions d'Emmanuel Macron pendant la campagne il a revu sa copie sur certains points il a dit-il en tout cas écouté les syndicats est-ce que vous pensez que c'est enfin vous semblez dire que ça n'est pas suffisant pour quelle raison de fait quand on dit 64 ans non négociable par Madame borne la première ministre là déjà ça c'est pas possible il y a une inconnue également aujourd'hui c'est la mobilisation des jeunes vous êtes vous-même professeur de mathématiques est-ce que vous avez croisé des jeunes est-ce que vous avez discuté peut-être avec certains de vos étudiants est-ce que vous pensez que les jeunes en tous les cas seront mobilisés cet après-midi oui tout à fait parce que les les jeunes là ils sont en train de se dire qu'ils vont travailler jusqu'à 70 ans minimum on pouce à faire des études 5 6 7 8 ans d'études qui ne sont pas pris en compte dans le temps de calcul de la retraite et ça c'est pas acceptable pour eux certains de vos étudiants vous ont confié qu'ils allaient se rendre à la manifestation oui tout à fait un dernier mot peut-être sur cette pancarte je veux vous êtes venus voilà avec ces quelques mots qu'on va montrer sur ces images de Julien de Julien Leclerc quel est le sens de ce que vous avez écrit de ce que vous allez porter pendant toute l'après-midi mais sauver le lit chez Charles de Gaulle non contre la fermeture de ce lycée professionnel situé derrière le Père Lachaise et aussi sauver les retraites des enseignants des aesh et des surtout des élèves voilà merci beaucoup et Thibault je vous le disais le cortège qui vient de s'élancer vous le voyez derrière moi ce mouvement qui est parti ça y est en direction du boulevard du Port-Royal une sorte de convergence d'élite là on le manifeste pas que pour la retraite c'est très frappant moi il y a deux choses qui me qui m'interpellent dans ce que dit cette professeur de mathématiques d'une part manifeste pour les retraites mais aussi pour contre la fermeture de ce lycée professionnel Charles de Gaulle donc on voit et son cas est symptomatique il y a beaucoup de personnes qui manifestent pour les retraites mais aussi contre d'autres irritants contre le gouvernement des petites contre le gouvernement mais pour contre l'inflation contre le la hausse des prix contre voilà le la baisse du pouvoir d'achat contre aussi on a beaucoup parlé des petites villes de province qui s'étaient mobilisées il y a aussi ce sentiment d'insécurité ce sentiment de perte d'identité il y a un mal plus profond au delà des retraites enfin dont les retraites sont le révélateur finalement et donc il y a une [Musique] cet objet des retraites permet de de manifester contre des tas d'irritants et coagulent des des raisons très très variées très très diverses finalement et une deuxième chose me frappe dans son discours c'est qu'elle dit elle manifeste pour pouvoir à partir dans des conditions financières décentes pour de santé mais ce qui m'interpelle c'est des conditions de financière décentes mais justement la réforme des retraites sans réforme des retraites les pensions seront misérables seront et on fait cette réforme des retraites pour pouvoir continuer à assurer dans aux générations futures des pensions telles qu'on les connaît aujourd'hui c'est pour maintenir ce niveau de pension donc les jeunes cette réforme elle est faite aussi pour eux pour leur assurer notre niveau de protection sociale pour le maintenir et pour sauver notre système par répartition donc il y a une forme de paradoxe dans ce qu'elle dit voilà c'est ce qui me frappait François sur Youtube 10000 personnes à Auch ce matin il a l'air visiblement pour la réforme parce qu'il dit que tout pour la retrait de la réforme ce qui dit que tout le monde doit se mobiliser Marie Cécile explique et moi la polémique sur les femmes c'est compliqué parce qu'à la base on nous dit gouvernement nous dit cette réforme et plus juste pour tout le monde et ensuite Premier ministre c'était sur le Figaro life Franck Riester en charge des relations avec le Parlement nous dit qu'en fait certaines femmes vont être pénalisées lesquelles et pourquoi j'ai besoin que vous soyez pédagogue parce que pour tout vous dire je comprends pas et je suis sûr que bon nombre d'internautes ne comprennent pas non plus quel est la situation sur certaines phares il y a s'il vous plaît les femmes et il y a une sous-partie des femmes qui sont les mères celles qui ont des enfants voilà les mamans alors pour les femmes modestes qui ont des carrières hachées qui ont des petites pensions la réforme est plutôt favorable c'est vrai le gouvernement a raison pourquoi parce que elles vont bénéficier en priorité de la revalorisation des petites pensions à 85% du SMIC c'est elle qui sont visées après il y a un sujet sur les maires de famille est-ce que vous savez que les femmes les mères peuvent avoir des trimestres qui leur sont attribués quand elles ont des enfants on a les mères ont trimestre par enfant dans le privé et quatre dans le public c'est une des rares fois où le privé est plus avantageux que le public mais avec le recul de l'âge de départ puisque aujourd'hui vous devez aller jusqu'à 64 ans une partie pas toute une partie de 62 ans avec la nouvelle réforme et bien certaines femmes qui ont des carrières complètes qui ont tout leur trimestres qui ont toujours travaillé qui ont eu des enfants perdre en quelque sorte le bénéfice de ces trimestres qui ne leur servent plus à rien par exemple une femme avec trois enfants qui pouvaient partir à 62 ans à taux plein devra travailler jusqu'à 64 ans finalement elle aura trop de trimestres elle sera ce qu'on appelle surcotisante en fait elle aura des trimestres qui lui servent à rien ça durait de cotisations lui permettrait de partir à 62 ans ou 63 mettons mais comme l'âge de départ légal et augmenter à 64 ans sera obligé d'attendre 64 ans et faire des trimestres en plus cotisés en plus vous avez tout compris c'est pas si dur que ça non finalement bon alors quels sont les solutions parce que j'imagine qu'il y a des négociations soit imaginer que bah ces femmes qui ont des trimestres en trop pourquoi est-ce qu'elle les donneraient pas au père qui lui n'a pas ses TRIMA supplémentaire et qui pourrait en avoir besoin pour atteindre son taux plein sauf que pour tous les enfants qui sont nés avant 2010 les trimestres ne peuvent pas être partagés entre les parents tout va à la mer depuis 2010 où l'effet des lois parité il est possible que la moitié des trimestres soit cédée au Père selon le choix des parentsales de papa c'est vraiment lié à la maternité c'est le fait d'avoir un enfant qui donne des trimestres il y a quatre il y a une partie des trimestres qui sont liées à la maternité cela il reste acquis à la mer et il y a une partie l'autre moitié des trimestres qui est au titre de l'éducation et c'est cette partie qui peut être partagée entre le père et la mer donner complètement au père ou gardé par après pour les enfants d'après 2010 sauf que beaucoup de gens ne le savent pas et il faut se décider avant les quatre ans de l'enfant donc il faut mentionner cette ce choix avant les prendre l'enfant beaucoup de gens ne le savent pas en réalité les gouvernements ont fait ça un peu par obligation avec la parité qui s'est installé dans les mœurs mais l'idée était souvent des gens qui sont assez jeunes donc assez loin de la retraite donc on y pense pas forcément donc ça c'est là ça a été mis en place les sous l'impact des lois parité mais comme les femmes ont quand même des pensions moins importantes moins importantes que les hommes le gouvernement on n'a pas trop fait la publicité de cette mesure l'idée étant de ne pas dépouiller les femmes de leur de leur avantage les hommes peuvent donner enfin peuvent récupérer les trimestres de leurs femmes il faudrait autre solution n'est pas possible mais ça pourrait être une solution mais qui risque d'être coûteuse parce que les hommes ont des salaires supérieurs et donc donner des trimestres bon ça aurait un coût important l'autre solution ce serait de dire bon ben finalement les femmes ont leur donne des trimestres parce que elles sont pénalisées dans leur carrière professionnelle et donc finalement dans leur salaire elles sont ralenties donc ça gagne moins bien on pourrait leur donner un petit bonus valoriser ces trimestre donner un petit accélérateur pour la pansement enfin une espèce de surcote alors non mais ce sont deux mesures coûteuses et puis surtout en fait cette histoire des trimestres c'est ça concerne essentiellement les femmes qui ont des carrières complètes donc ils sont plutôt des cadres CSP plus parce que les femmes plus modestes ont souvent s'arrêtent plus souvent en plus souvent des carrières hachées et donc comprenez bien que la femme cadre CSP plus c'est pas forcément celle que le gouvernement veut privilégier et voilà donc c'est un sujet un sujet qui est sensible quand même parce que nous sommes dans une une période de démographie en berne nous avons le niveau de naissance le plus bas depuis 1945 ce sont les derniers chiffres de l'Insee donc la natalité c'est très important et c'est encore plus important elle permet en plus de financer les pas répartition les naissances c'est essentiel donc voyez il y a une forme d'injonction contradictoire sur le gouvernement qui n'est pas simple à résoudre bon on va ces images d'Italie avec la manifestation qui vient de s'élancer à quoi ça sert tout ça honnêtement tout ça pourquoi est-ce que le gouvernement peut reculer avec à cause de ces manifestations alors bon il y a toujours des manifestations à toutes les réformes des retraites j'ai repris les dates en 95 plus de trois semaines de transport paralysé 2003 1 à 2 millions de manifestants 2007 train et métro à l'arrêt 2010 manifestation massive raffinerie bloquée il y avait eu quoi entre 1,2 et 3 millions 5 de manifestants au pic de la mobilisation le 12 octobre 2010 et en 2017 café et en 2019 je vous rappelle en décembre 2019 il y avait eu entre 800 000 et 1 million et demi de personnes le manifestant et la réforme avait été votée avec le 49-3 mais en première lecture et sans le covid probablement qu'elle aurait été adoptée voilà donc c'est il y a toujours des manifestations des mobilisations importantes avec des manifestations importantes les politiques ne reculent plus c'est ça que vous me dites franchement Emmanuel Macron comme Elisabeth borne ont dit les 64 ans c'est voilà on peut pas reculer on peut pas toucher ils tiennent la barre fermement je vous rappelle que la France est un pays qui a 3000 milliards de dettes que si on continue à s'endetter comme ça on risque on risque de ne plus pouvoir continuer à emprunter à des taux qui vont augmenter et donc ça va mettre un vrai problème des d'équations des finances publiques et il y a aussi un problème responsabilité vis-à-vis de nos partenaires européens ça fait des années j'allais dire des mois mais non des années qu'on s'engage à réformer à remettre nos finances publiques d'équerre et il y a une attente très forte de nos partenaires européens on est pas seul la France on est à interconnecté avec nos partenaires européens et pragmatique merci beaucoup merci de m'avoir accompagné la triste en chef adjointe au service économique du Figaro merci d'avoir lancé ce live avec nous on va voir Timothée delaime Timothée la manif et lancez ça y est absolument Thibault la manifestation est lancée vous le voyez sur ces images de Julien Leclerc le cortège qui s'est élancé il y a quelques minutes maintenant là nous nous trouvons sur le boulevard de Port-Royal à quelques quelques mètres donc de la place d'Italie ou le rassemblement est fixé à 14h et je me trouve avec et bien une élue d'Arcueil conseillère municipal membre du parti de la gauche républicaine et socialiste bonjour madame pourquoi c'est important pour vous d'être là aujourd'hui c'est important parce que la gauche républicaine et socialiste est engagée dans les défenses des valeurs de la République tout simplement et là la réforme des retraites proposées par le président Macron et parfaitement inacceptable puisque c'est une grosse réaction sociale c'était un recul de nos valeurs et de nos engagements et c'est un mépris du combat de nos anciens qui qui nous avait permis d'avoir des des services sociaux des services municipaux toutes sortes d'aide aux gens surtout de pouvoir vieillir après des années de travail de pouvoir les lire tranquillement et là c'est toute façon c'est inadmissible pour en mettre tout ça en place surtout que c'est pas nécessaire vous êtes venus à plusieurs vous êtes en train de tracter précisément depuis tout à l'heure dites-nous un petit peu monde on va peut-être montrer un tract à la caméra et dites-nous un petit peu de quoi il s'agit il s'agit simplement de quelques valeurs que nous défendons on a fait un petit résumé en fait parce que notre programme est beaucoup plus important par exemple une école une écrasante majorité de Français rejettent la rotation sociale comme je vous ai dit tous les syndicats salariés sont unis contre ce projet ça on l'a vu Macron arrive à ce que tous les syndicats soient d'accord c'est une performance extraordinaire qu'on attendait depuis longtemps merci Monsieur Macron il n'y a pas de facilité des pays maintiennent l'âge de 62 ans donc pourquoi pas nous surtout que notre système actuellement n'est pas en danger ça sera peut-être dans 15 ans mais dans 15 ans ça sera passé des choses est-ce que vous pensez que cette manifestation d'aujourd'hui va mobiliser du monde on le sait la manifestation du 19 janvier était un succès pour les syndicats est-ce que vous pensez qu'il y aura autant de monde aujourd'hui alors sincèrement j'espère que ça sera beaucoup plus et j'ai eu quelques remontées de provinces ou il y avait effectivement plus de manifs plus de monde beaucoup plus de monde combien de personnes vous espérez aujourd'hui à partir de combien de personnes on peut dire que c'est un succès qu'on arrive à 3 millions 3 millions dans toute la France de loi du gouvernement n'est pas retiré quelle sera la suite du mouvement pour en tous les cas la gauche républicaine socialiste nous serons tous les combats on ira jusqu'au bout c'est-à-dire que dès qu'il y aura une manifestation des engagements on sera présent voilà Thibault pour cette élu d'Arcueil dans la région Île-de-France et le cortège vous le voyez qui continue d'avancer sur ce boulevard du Port-Royal avec des slogans avec beaucoup de pancartes beaucoup de panneaux que vous envoyez d'ailleurs une juste ici sur ces images de Julien Leclerc le boulevard qui n'est pas noir de monde mais quand même assez rempli et surtout qui s'étend sur de nombreux mètres vous le vous le voyez derrière le début de la manifestation sous le soleil parisien merci Timothée vous regardez les pancartes parce que j'aime beaucoup ça moi vous savez Christophe le bon petit slogan ah ça c'est l'une des attractions des manifestations Christophe là où ils ont véritablement eu un angle mort euh où ils ont été très surpris c'est sur les petites et moyennes communes juste pour mémoire j'avais noté il y avait à trois il y avait 5000 personnes c'est pas grand chose mais à Digne il y avait 10000 personnes à Limoges 10000 personnes à Verdun 1000 personnes à Guéret dans la Creuse 5000 bref tout cet agrégat de petite de petites villes ça va être ça a été vu et alors ce qui est amusant enfin en tout cas ce qui est ce qui est à noter c'est que on aurait pu croire que c'était un coup d'essai et là j'ai eu des sources qui me disaient que ce phénomène d'enracinement de la cristallisation de la colère dans les replis du territoire dans la profondeur de la France ne fait que s'accentuer encore ce ce aujourd'hui dans la mesure où il y a des parce qu'il y a les premiers chiffres de ce matin voilà des forces de l'ordre et le ministère de l'intérieur c'est encore trop mal les services de renseignement puisque on nous annonce entre un million et un million 200000 hein ce qui correspondrait à ce qui s'est passé la semaine dernière est-ce que ce matin sur les premiers chiffres dans les villes on est en hausse on est en baisse on est en hausse très largement trois exemples on va prendre Marseille par exemple alors là j'ai à Marseille donc les syndicats donnent la CGT dit 205 000 personnes à Marseille versus 245 en le 19 55000 le 19 chiffres janvier 6 syndicats de police Christophe une dépêche qui vient nous tomber les syndicats l'intersyndicats l'annonce une mobilisation en hausse voilà ce qui nous disent on n'a pas les chiffres pour l'instant mais c'est ce que nous dit des syndicats les chiffres polis à Marseille et ça confirme là d'ailleurs la 7e c'est confirmé complètement par la police pour l'instant et pour Marseille par exemple les policiers à s'attendaient à Marseille du matin à 25 30 000 personnes maximum Rome et en fait ils ont eu un décompte qui vient de nous être rendu et on est à 40000 donc on est presque le double presque ces deux fois la prévision pareil pour Nice Nice on était à la semaine dernière on était à 15 20 000 et là on sera plutôt à 25 30 000 les syndicats 80% partout comme ça c'est-à-dire que si on poursuit la courbe on peut arriver on peut arriver ce soir à des syndicats qui nous annoncent 2 millions voir 2 millions et demi de personnes dans les rues sans que ça trouble véritablement le public bon nous verrons mais nous verrons donc ces chiffres qui avaient été sous-estimés un petit peu le 19 janvier on vous a parlé des des petites villes je vous ai lu votre article ce matin que vous pouvez retrouver d'ailleurs sur le Figaro.fr si vous ne regardez le ministère de l'intérieur c'est que ce sera une mobilisation forte mais ne s'attend pas au grand soir ce serait quoi le un soir pour bobo ah bah le grand soir pour Beauvau c'est c'est le scénario catastrophe ou ou la manifestation des vis et tourne au chaos donc ça peut prendre des formes assez assez variés et qu'on avait vu une question de nombre c'est une question de question d'intensité de la violence d'accord et d'intentionnalité des casseurs c'est à dire que pas sur le le nombre de personnes on est sur les dégâts causés par ces manifestations c'est le grand soir ce serait une une entreprise de la rue visant à déstabiliser l'état donc concrètement on y était pas mais on peut y penser par exemple au gilet jaune quand ils étaient à l'Arc de Triomphe les gilets jaunes qui avaient notamment aussi tenté de marcher sur l'Elysée des manifestations qui se solltent par 15 15 à 20 000 interpellations comme on l'avait vu il y a deux trois ans voilà c'est vraiment des des schémas un peu de naturationnel là on n'est pas du tout dans ce dans ce cadre-là pour qu'on y arrive il faudrait que les notamment que les que les les groupuscules les plus radicaux passe à l'action d'accord et ce qu'il semble s'être passé ces derniers jours c'est que il y a eu alors est-ce qu'on peut employer le mode de connivence certains l'emploi ou en tout cas de de d'entente passer entre les organisations traditionnelles et les groupuscules c'est possible dans la mesure où notamment dans les des services spécialisés on laisse entendre que les les syndicats avaient passé un message notamment au groupuscules d'ultra gauche de ne pas venir perturber cette cette manifestation de masse là que l'on voit quitte à ce que après bon bah après les Ultra gauche reprennent la main vous allez m'expliquer tout ça je vous donne les chiffres à Nantes la préfecture annonce 28 000 manifestants ils étaient 25000 il y a 10 jours ose légère mais hausse quand même on va voir Vincent roseron est-ce que Vincent roseron nous reçoit j'ai l'impression que son image est figée on essaiera de le retrouver tout à l'heure c'est quand même chiffré énorme parce que moi j'avais pas de son chiffre ouais parce que il faut quand même se souvenir quand qu'en 2000 en 2019 ils étaient 15000 donc à la à la réforme de la retraite du décembre 2019 sur la réforme des de la retraite à point qui a été avorté ils étaient je retrouve les chiffres là ils étaient à peine en 2010 contre la loi verte donc dire que là si on est à l'âge de départ 62 ans à l'époque voilà c'est ça dire que là on est multiplié par 3 quand même non il est très impressionnant vous avez l'impression alors quels sont les moyens de police déployés aujourd'hui en France et à Paris avec Christophe alors si on peut ou prouler même que pendant l'acte 1 du 19 janvier la jauge de 1000 hommes on avait 10000 hommes et policiers qui étaient déployés à peu près sur le sur le sur les sites de manifestations là on sera à 11000 d'accord donc 4000 à donc 4000 à Paris sachant que ces hommes là c'est uniquement des experts du maintien de l'ordre c'est donc des des gens des unités mobiles CRS et escadron et qui sont épaulés par les brigades anti criminalité les braves j'ai une image à vous montrer Christophe je voudrais qu'on la commente ensemble c'est Timothée de Lem et cette cette image est-ce que ce sont ces gens qui sont considérés comme des casseurs des Black Blocs des groupes radicaux ça me correspondre là entre me Soignies cette image oui ça ça ça rappelle un peu ce qu'on appelle les les le système de barrière rigide c'est à dire c'est des c'est une barrières derrière laquelle peuvent se dissimuler des casseurs potentiels pour après passer à l'action et c'est une barrière finalement qui leur sert de bouclier quand il passe quand il s'affrontent les forces de l'ordre vous m'expliquer la semaine dernière c'est bâche rigide c'est ça c'est les fameuses bâches rigides en fait donc ça permet de d'éviter d'éviter les d'éviter les d'éviter notamment que les de recevoir des grenades etc donc une espèce de bouclier en géant et puis par ailleurs ça permet aux gens qui sont derrière de s'organiser de deux sites de se désilluer notamment pour changer d'allure avant de passer à l'action oui on va écouter ce qui se passe sur place les Christophe ont continué à parler de cette image qui peut paraître un peu inquiétante évidemment on écoute on écoute ce qu'ils disent [Musique] [Musique] si tu veux je peux faire du pack là dessus [Musique] [Musique] voilà pour ces pour ces images on va essayer d'avoir Timothée Delem qui dans un instant qui voulait nous raconter ce qui est de ce qu'il voyait oui cette fameux décilhouétage c'est ça expliquez-moi les techniques alors en fait évidemment pas de conseils mais en fait en gros il faut bien comprendre que les que les que les les le Black Bloc ça on le répétera jamais assez le Black Bloc ce ne sont pas des gens c'est un mode opératoire et dans ce mode opérateur j'ai tendance à dire et je vous ai dit est-ce que ce sont des Black Blocs non est-ce que c'est un black bloc voilà ça black bloc en fait c'est une méthode d'action de rue pour pour passer à la violence pour faire dévisser une une manifestation le BlackBox ne peut exister que s'il y a une masse critique c'est-à-dire que on ne peut déployer un Black Box que dans des manifestations nombreuses d'accord s'il y a très peu de gens ben c'est compliqué parce qu'après on peut pas se cacher dans la dans le défilé c'est difficile et donc la stratégie est simple c'est qu'il y a deux choses il y a une stratégie dite de recomposition perpétuelle c'est-à-dire que les recompositions perpétuelles c'est avec les protagonistes du Black Bloc vont par petit groupe harceler les forces de l'ordre casser une agence bancaire ou un magasin après ce retourner dans le cortège repartir sous une autre forme donc il se recompose 5 accords qui se recompose en permanence et puis qui se dessilhouette donc dire que ils sont en tenue la baignoire et il se renoient dans la masse pour passer inaperçu il laisse tout sur le champ de bataille les les objets les barres de fer etc et il s'évanouissent dans la nature j'ai lu que place Beauvau considérée qu'il aurait potentiellement 2000 à 3000 émeutiers sont ces gens est-ce qu'il peut y avoir un effet d'entraînement c'est à dire Vincent roseron par exemple qui est sur place dans la manifestation le point en l'air se dit tiens moi je manifeste contre la réforme des retraites et en voyant je sais pas 2003 mais 23000 personnes en train de se battre contre les forces de l'ordre en train de casser une banque peuvent entrer dans la danse alors bien sûr qu'il peut y avoir un phénomène de mimétisme mais il faut quand même faut quand même faire attention au fait que ne pas prenons l'exemple de Rennes par exemple le 19 janvier dernier c'est le seul ville où il y a eu des incidents notables d'accord en France il y a eu des Black Blocs donc un black bloc qui s'est formé avec un black bloc qui s'est formé avec des policiers qui ont été prises à parti avec des voitures qui ont été incendiées des des magasins qui ont des vitrines de magasin qui ont été brisés et en fait là ce qui s'est passé c'est que tout ça s'est passé sous les hués en fait des manifestants traditionnels parce que il faut bien comprendre qu'à partir du moment où une manifestation est entachée par de la violence sa disqualifie et ça ça brouille le message bien sûr et on parle que de ça oui et d'ailleurs et vous vous souvenez les les Thibault des gilets jaunes bien sûr qu'il n'arrivait pas à se défaire de ces problèmes de violence au point que il y en a qui se disait de guerlas qu'ils allaient verser eux aussi dans la violence et c'est ce qui a donné après les Ultra jaunes mais globalement en tout cas dans des manifestations on va dire de nature syndicale et bien encadrées il est assez peu probable que les que les manifestants se mêlent au casseurs je fais un détour par la place d'Italie peut-être ce cortège a avancé Vincent roseron vous êtes sur place vous étiez dans la manifestation de 19 janvier est-ce que selon vous une première impressions il y a plus de monde qu'il y a 12 jours [Musique] pour l'instant c'est pas grave on reste ensemble en plateau Christophe et je vous promets on aura de Vincent roseron notre envoyé spécial sur place la bonne surprise du 19 vous me parliez de ces incident à Rennes mais c'est quand même qu'il y a eu quasiment aucun incident on va pas se mentir il y a eu très peu de choses c'était presque inattendu pourquoi ça ne s'est pas embraser on avait l'impression qu'on ne savait plus faire une manifestation en France sans que ça effectivement en fait on va pas dire c'était la divine surprise mais considérons quand même que le soir Place Beauvau ou à la préfecture de police de Paris les responsables ont plutôt poussé un ouf de soulagement vient de dire hormis Rennes il y avait eu 227 cortèges à travers la France donc drainant plus d'un million de personnes et il s'est absolument rien passé pourquoi pour je pense deux raisons principales la première c'est que on est et il faut on est dans une manifestation encadrée par des centrales syndicales donc des professionnels de la rue on m'a souvent parlé des gros bras de la CGT voilà des services de des services d'ordre de la de la CGT ou même d'autres d'autres syndicats qui sont reconnaissant le assez dissuasif j'aime bien j'ai eu à les connaître pour manifester avec eux enfin couvrir des manifestations où ils étaient il y a des anciens dockers il y a des anciens ou des gens qui travaillent dans la manutention donc de très très gros gabarits qui sont assez bien organisés qui sont reliés entre eux et qui peuvent ramener le calme la même parfois ou la police a du mal à le faire donc je pense que ça c'est le premier élément le second élément est et aussi lié au fait que il n'y a pas que il n'y a pas que des que des professionnels justement de la manifestation il y a des il y a des familles il y a des il y a des cadres à changer il y a des gens on dit dans les prestations on est on est dans une France qui a largement dépassé les limes les frontières du des syndicats des partis politiques et donc on est vers ce cette France qui qui veut s'exprimer alors c'est pas forcément la France des déclassés même si dans les petites et moyennes villes c'est celle que c'est celle qui est descendu dans la rue vous avez vu il y a quelques instants Timothée de Lem à l'image on vous retrouve Timothée on a vu des gens se cachaient derrière une bâche noire avait-il des intentions violentes [Musique] difficile à ce stade de le dire Thibault ce qui est sûr c'est que vous l'avez vu comme moi sur ces images de Julien Leclerc certains ici défilent effectivement avec des cagoule noir avec également une banderole noire des fumigène noir et violet également à l'instant ils ont donné un champ siamo tout petit fascisme nous sommes tous antifasciste disait-il vous le voyez sur ces images de Julien Leclerc beaucoup de journalistes évidemment qui sont là pour prendre des photos pour couvrir cet événement pour l'instant à ce stade dans tous les cas pas de débordement mais c'est vrai qu'on sent une certaine tension on voit vous le voyez peut-être d'ailleurs les gens ici qui se sont un petit peu arrêtés de défiler qui regardent c'est une dizaine de d'individus qui effectivement semble voilà dans une atmosphère en tous les cas assez tendu on voit les gens qui regardent qui savent pas trop ce qui se passe nous les premiers d'ailleurs pour pour ne rien vous cacher on continue évidemment de regarder ce qu'il se passe le cortège là qui sait un petit peu arrêté en tous les cas au niveau où nous nous trouvons et quelques chants à nouveau qui sont entonnés juste derrière nous par ces manifestants cagoulés tout de noir vêtus un Timothée est-ce que vous voyez des forces de l'ordre autour de vous est-ce qu'ils sont proches prêts à réagir toujours avec leur calot ou est-ce qu'ils ont enfilé leur casque par exemple ou justement non on se tient loin pour ne pas agiter la la colère et l'attention et à venir passer en cours alors c'est ça qui est assez surprenant effectivement Thibault on va avancer un petit peu parce que le cortège vient et bien de reprendre vous entendez les champs derrière nous pas de force de l'ordre effectivement vous le voyez d'ailleurs sur ces images pas de policiers de CRS ou de gendarmes mobiles à cette à cet endroit là pour l'instant il faut dire que les choses se passent sans de s'en débordement il n'y a pas eu de en tous les cas nous n'avons pas observé de mouvements de violence simplement d'ambiance un petit peu tendue vous voyez cette cette banderole et c'est manifestants et avec ce visage plutôt fermé le regard un peu noir voilà mais à ce stade dans tous les cas pas de force de l'ordre sur place pas de débordement non plus merci Timothée faites attention à vous et vide best of tiens quoi là manifestation n'avait pas dégénéré la semaine dernière est-ce que à Paris on peut accorder cela à Laurent Nunez le nouveau préfet de police on parlait d'une nouvelle doctrine après l'élection de Didier l'allemand l'ancien préfet qui était très critiqué sur ces questions alors je pense pas qu'on puisse parler à proprement on peut pas parler de nouvelles doctrines c'est pas le c'est pas le logo ils disent non non surtout pas je suis dans la continuité etc mais moi je me suis entretenu avec le préfet Nunes que je connais vraiment très bien depuis de longues années non non vraiment qui est un pour le coup un vrai technicien parce que il a lui il a eu à connaître le la ville il était secrétaire d'État il était directeur de cabinet du préfet de police il y a une dizaine d'années c'est un spécialiste des questions de renseignement et puis là il a il a eu à gérer des des mouvements dans le public absolument majeurs en fait ce qui s'est passé c'est que il y a pas de méthode Nunes pour le coup en fait ce qui s'est passé c'est que dans la mesure où les manifestations sont encadrés la police fait toujours la même chose c'est-à-dire qu'elle se met hors des regards aller dans les rues adjacentes parce que c'est intéressant parce que j'ai découvert moi beaucoup de manifestations notamment les gilets jaunes où il y avait des fils de CRS et c'était on ne pouvait pas sortir ni à droite ni à gauche ça n'existe plus ces deux techniques différentes parce que chez les gilets jaunes il n'y a pas de service d'ordre d'un comme dans les syndicats donc les polices s'appellent ce qu'on appelle ce que vous avez vécu ça s'appelle flan garder flan Garden plan garder voilà il y a de chaque côté de l'endroit flamant gauche il y a un cordon qui essaye de faire ce que font les services d'ordre en fait des syndicats vu que c'était gilets jaunes ils avaient rien donc voilà donc ils vont ils sont obligés d'aller au contact mais en revanche là dans la mesure où on est sur des sur des manifestations avec des syndicats qui comme la fait observer hier Gérald Darmanin qui vous l'avez observé n'est pas l'étranger c'était l'une de mes questions juste de l'intérieur est en France à la différence de l'acte 1 ils étaient en Espagne avec le président de la République et 12 min exactement là comme l'a dit hier Gérald Darmanin en fait le les syndicats jouent le jeu c'est à dire que les services d'ordre sont présents ils communiquent parfaitement que les forces de l'ordre et donc du coup ce qui permet aux forces de l'ordre de ne pas être au contact et de ne pas jouer les provocateurs entre guillemets en se mettant dans les rues un peu adjacentes je relance notre cher Vincent Vincent vous êtes sur place je crois qu'on vous a retrouvé dites nous est-ce qu'il y a plus de monde qu'il y a 12 jours je sais que c'est dur à dire mais selon vos premières impressions alors c'est dur à dire surtout que là-bas le cortège n'avait pas avancé on était resté bloqué à Place de la République pendant très longtemps je sais pas si vous voyez sous ces images il y a beaucoup beaucoup de monde je remonte le cortège depuis tout à l'heure pour récupérer on va dire du de la du réseau et en fait il y a quand même énormément de monde et en fait on a toujours pas vu la tout au fond vous pouvez voir l'ordre un ballon de foot de la CGT là on est dans le avec FO et en fait après il y a encore la CFDT après donc il y a encore beaucoup de monde je pense Place d'Italie que j'essaie de j'essaie de remonter donc voilà pour l'instant beaucoup de monde on a vu pas mal de politiques bien évidemment François Ruffin qui était là aussi pour cette manifestation mais donc voilà beaucoup beaucoup de monde il y a encore pas mal de gens qui sont pas du tout parti en tout cas de la place d'Italie merci merci Vincent roseron nous tenez au courant des événements dans cette manifestation je rassure sinaïl sur Youtube c'est quand qu'il parle de la raison de la manifestation oui oui on en a parlé déjà une demi heure avec Marie-Cécile Renaud on fait un point sécurité chiffre avec Christophe Cornavin et premier dans quelques minutes on reparlera des tenants et des aboutissants de cette réforme des retraites et oui vous disiez que juste Thibault je porte à votre connaissance une information que je viens de recevoir là la préfecture de police m'annonce avoir réalisé depuis autour de la manifestation à 14h45 donc il y a peu de temps plus de 16 minutes 7000 contrôles 7000 contrôles c'est beaucoup c'est énorme réalisé donc autour de la manifestation ça veut dire quoi ça veut dire concrètement que quand même ils prennent les menaces de dérapage assez au sérieux ils essaient de déminer le terrain j'ai l'impression que le chiffre que vous me donniez il y a 12 jours à peu près à la même heure été était un peu plus faible la gelée là je l'ai là je l'ai là à 13h50 donc c'est un peu avant il y avait 2300 contrôles donc là on aurait là on est à 7000 donc on est quand même beaucoup on est au moins est-ce qu'on chiffre de garde à vue et alors là pour l'instant je n'ai pas de je n'ai pas d'interpellation c'est-à-dire que pour l'instant la physionomie de cette manifestation me semble plutôt plutôt correct pour mémoire il y a il y a donc 12 jours on était à ce moment-là déjà 15 interpellations entre nous soit dit Thibault 15 interpellations c'est rien du tout il faut se souvenir que au plus fort des gilets jaunes il y a eu des journées à plus de 2000 interpellations et 1500 garde à vue c'est-à-dire qu'après 1500 personnes il faut les mettre dans les jaunes 1500 personnes avec beaucoup moins de manifestants visible avec beaucoup moins de manifestants donc pour l'instant c'est extrêmement calme il y a toujours une suspicion autour de la direction de la police du ministère de l'Intérieur certains disent qu'il donnerait des ordres pour en venir les choses comment ça peut être démenti tout ça comment les Français peuvent être rassurés comment donner confiance dans ses forces de l'ordre dans ces manifestations j'ai envie de faire une réponse quasiment intuitive c'est à dire que il y a quand même peu d'avantages pour un préfet de police ou pour un ministère de l'Intérieur avoir une rue qui flambe parce que c'est une manifestation qui s'embrasse bien justement elle décrit ce mouvement mais elle décrivent aussi les forces de l'ordre ça peut être les deux c'est il y a pas d'exclusive là-dedans dire qu'en fait tout le monde est perdant dans l'histoire il faut bien comprendre qu'à partir du moment où vous avez le chaos social évidemment ça brouille complètement le message mais il faut pas croire que le préfet de police ou le ministre de l'interne n'ont pas de contre-in derrière vous souvenez quand même qu'il y a eu des préfets de police notamment le préfet del Puech qui ça lui a coûté son poste les gilets jaunes a vite été oublié Delpech c'était pourtant c'était un c'était un préfet de police qui était plutôt plutôt pas mauvais sauf que là il avait pas il avait un peu on va dire sous-estimé peut-être la violence sociale qui agissait dans dans la France à ce moment-là et salut à écouter son poste gardez aussi en mémoire que comment le Christophe Castaner et ressorti du ministère de l'intérieur avec du goudron et des plumes parce que justement il avait pas pu prendre la mesure de la colère de la rue et notamment de la colère qui avait aussi au sein des forces de l'ordre c'est une autre question la majorité sera unie c'est ce que vient de dire Elizabeth borne la première ministre au député macroniste on parlera justement politique dans quelques minutes parce que oui certains députés de la majorité semble vouloir voter contre cette réforme des retraites on en parlera tout à l'heure dernière question Christophe parcours différent cette fois parcours moins classique moins de gauche si j'ose dire pourquoi ce choix là qui décide d'ailleurs alors les parcours en fait c'est c'est les organisateurs mais après je rappelle parce que ceux qui nous rejoignent ne savent pas le manifestation c'est ça c'est lance Place d'Italie passera par Montparnasse pour arriver devant les devant les Invalides derrière les Invalides plutôt place Vauban alors que il y a 12 jours c'était un parcours un peu plus classique le fameux République bassine voilà exactement un grand grand classique là on passe effectivement rive gauche il est intéressant à noter que c'est un parcours qui est qui va faire 5 km qui va passer quand même par des points chauds par exemple à la Rotonde la rotonde c'était quand même un endroit un restaurant du de la du boulevard Montparnasse à l'intérieur duquel le président de la République Emmanuel Macron avait célébré dans sa victoire effectivement aux premières sa première mandature et donc est devenu un peu un des symboles de la de la macronie et il faut quand même bien se souvenir là que évidemment les gens sont vendent beaucoup contre les retraites mais c'est aussi une manière de contester la personnalité de d'Emmanuel Macron et la gouvernance Emmanuel Macron donc tracer un un parcours de défilé qui va passer devant un des lieux symbolique qui a marqué la victoire d'Emmanuel Macron en pendant sa première voiture 2017 c'est cet appareil osé je suis certain que le préfet de police a dû mettre au moins une unité mobile autour de ce cet établissement pour éviter pour éviter la casse quid des jeunes est-ce qu'ils seront dans la manif ça aussi c'est un défi ah bah oui c'est un défi parce qu'en fait les jeunes il y a ils étaient assez 13 ans il y a 12 jours là on a vu que les notamment les les syndicats essaient de battre le rappel syndicat Alicia étudiant il y a quelques blocages de de de d'établissement il y a notre journaliste Victor Mira qui qui est allé sur place pour couvrir ça et il y a des tentatives d'Aget qui sont faites dans les dans les facs on peut pas dire que pour l'instant ça mobilise encore énormément mais pour les policiers c'est un point extrêmement important de savoir si oui ou non il y aura des jeunes manifestation s'il y a des mineurs on agit pas tout à fait de la même manière mais c'est un public très différent peut-être s'il y a de la violence vous pouvez pas technique et faire travailler sur une sur une masse en terme de maintenance si vous avez des enfants il faut quand même se souvenir que les les services d'ordre sont hantés par la tragédie de 1986 qui avait coûté la vie à manicocyking qui était un jeune un jeune étudiant qui était d'ailleurs qui ne va rien avoir avec les manifestations qui avaient été tué alors que il y avait un défilé sur la loi de vaquer donc c'est à dire que c'est un point d'attention pour l'instant on peut pas dire que il y a une révolte que la jeunesse se soulève mais en tout cas ce qui est sûr c'est que la jeunesse on l'a entendu n'a pas l'air du tout prompte à à en dossier cette réforme des des 64 ans parce qu'ils se disent que eux s'ils font les 43 années de pouvoir plus et qui se lance sur le marché de travail à 25 ans ça valait presque à 70 ans et ça je vois que la colère monte dans leur rang merci beaucoup Christophe Cornavin rédacteur en chef adjoint service société du Figaro spécialiste les questions de sécurité de renseignement c'est toujours très intéressant de vous avoir vous restez avec vous et puis vous nous transmettez les chiffres dès que vous les avez sans faute évidemment Timothée delaime je vous rejoins et je vous donne un chiffre 19,4% de grévi dans la fonction publique d'État contre 28% le le 19 janvier c'est un peu moins et bien justement est-ce qu'il y a un peu moins de monde que qu'il y a deux jours dans la manifestation dans laquelle vous vous trouvez Timothée [Musique] vous faire remarquer vous le voyez d'ailleurs sur ces images de Julien Leclerc le cortège qui est moins fourni que la semaine dernière en tous les cas à l'endroit où nous nous trouvons il y a plus de monde derrière derrière nous au niveau des ballons de syndicats mais ici en tous les cas vous le voyez ce cortège qui n'est pas très fourni en fait ce qui est assez assez étonnant c'est que le cortège n'avance pas de manière on va dire ils sont les gens ne sont pas forcément tous ensemble il y a certaines personnes qui se trouvent devant d'autres qui se sont ici arrêtés je vous le disais tout à l'heure un petit attroupement autour de ce groupe de personnes vêtus de noir qui scandait qui ont commencé à chanter tout le monde déteste la police ce genre de slogan vous l'entendez un pétard à l'instant c'est pas la quelques personnes qui s'étaient arrêté pour les regarder certains d'ailleurs assez incrédule se demander on les entendait se dire mais qui sont ces personnes qu'est-ce que qu'est-ce qu'ils font pourquoi sont-ils dans cette pourquoi sont-ils habillés par exemple comme cela les gens étaient plutôt plutôt étonnés et plutôt interpellé ici vous le voyez un relatif calme mais c'est vrai qu'on voit pas un cortège qui avance de manière de manière uniforme vers et bien cette place Vauban qui est la destinationale de la manifestation cet après-midi pour vous donner une idée nous sommes maintenant dans le cinquième arrondissement de la capitale au niveau de la rue Saint-Jacques nous venons en ce qui nous concerne de passer devant l'hôpital du Val de Grâce et nous allons bientôt rejoindre le boulevard du Montparnasse nous sommes au niveau de Port-Royal quasiment à la jonction entre le boulevard du Port-Royal et le boulevard Montparnasse la tour Montparnasse qui d'ailleurs est visible à quelques à quelques centaines de mètres de la voilà Julien Leclerc qui vous montre cela sur ces images et vraiment voilà ce cortège ce cortège qui avance mais comme un petit moment de flottement on voit certaines personnes d'ailleurs on sait pas vraiment presque si ce sont des gens qui sont là pour manifester ou bien si ce sont des gens qui sont venus pour voir pour regarder voilà une ambiance assez particulière on n'entend pas de slogans comme on l'entendait l'année dernière c'est aussi parce que nous sommes à l'avant du cortège encore une fois probablement qu'il a plus de monde plus de bruit au niveau de l'arrière et au niveau de toutes les ballons les pancartes des syndicats mais ici en tous les cas voilà c'est vrai qu'on a le sentiment qu'il a moins de monde que la semaine dernière merci Timothée nous verrons ce qu'il en est lorsque les chiffres tomberont en fin de journée autre barrière dit bonjour bonjour journaliste au service société spécialiste des questions d'éducation aborder plusieurs points avec vous les profs et les initiens on commence par les profs est-ce qu'ils sont dans la rue aujourd'hui 26% des enseignants du premier degré donc maternelle et élémentaire et 25% en second degré collège lycée CIO c'est pas etc c'est moins c'est moins que le 19 janvier alors je rappelle quand même une chose importante ministère la semaine dernière c'était 42% en primaire 34% au collège 26 34 contre 25 donc évidemment c'est moins ce sont les chiffres du ministère les chiffres des syndicats sont un peu différents puisque aujourd'hui on avait annoncé à peu près 50-55% dans le second degré 50 % dans le primaire et la semaine dernière c'était 70 % en premier degré et puis 65 % dans le second degré donc on voit bien que que ce soit les chiffres du ministère ou les chiffres des syndicats là pour le coup on baisse ça reste quand même des chiffres relativement importants mais ça laisse ça baisse et j'ai l'impression que c'est c'est moins que prévu je voyais la semaine dernière je voyais un de vos articles certains syndicats de preuves disaient 70% de grévistes on est quand même largement en dessous est-ce que c'est étonnant de voir des profs qui se mobilisent mais pas tant que ça finalement alors il y a toujours une marge entre les estimations évidemment de tout ce que c'est aussi pour les syndicats c'est aussi un moyen d'annoncer une grande mobilisation aussi remobiliser leur troupes donc évidemment on n'est pas à 70% après ça reste quand même des un chiffre assez important on n'est pas au niveau de la dernière une trentaine de pour cent enfin j'arrive pas en tout cas la dernière grosse mobilisation des enseignants ça date déjà d'une réforme des retraites celle-ci de 2019 les chiffres étaient plus importants là on n'a pas atteint ce plafond mais c'est quand même une grosse mobilisation par rapport à d'autres journées de manifestations qui a eu depuis 2019 pourtant les profs c'est souvent la première ligne dans les mouvements sociaux non ils mènent ils mènent les contestations c'est un secteur qui est assez syndiqué alors ce qui est important de savoir c'est que il y a quelques années dans les années 90 et 45% des enseignants qui étaient syndiqués aujourd'hui selon une enquête qui a été fait par l'Ifop l'an dernier c'est 30%. donc ça baisse ça baisse alors après 30% ça reste quand même un tiers des enseignants en France qui sont syndiqués ce n'est pas rien c'est pas rien et traditionnellement vous avez tout à fait raison la mobilisation des enseignants scrutés comme celle des agents EDF des des conducteurs de la SNCF il y a des salariés comme ça et des salariés des agents publics des fonctionnaires dont on scrute la mobilisation les profs en font partie mais ils sont moins syndiqués qu'avant donc clairement l'âge d'or du syndicalisme enseignant est plutôt derrière nous mais on voit bien quand même danser ces mobilisations et je pense que mon collègue Christophe corneva vous en a parlé les syndicats sont en première ligne syndicat enseignant et les autres c'est ce sont des mobilisations c'est une mobilisation très tenue par les syndicats on a interrogé deux personnes dans cette manifestation ce Timothée d'Hélène tout à l'heure qui était justement avec avec une prof très rapidement ils sont ils sont visibles ils partent à quel âge les profs parce que c'est comme les autres ou non ils partent un peu avant oui alors là c'est 62 ans donc comme les autres comme les autres voilà sauf qu'il y a quand même certains qui bénéficient d'un ancien statut qui était celui des instituteurs c'est un petit peu compliqué peut-être un peu long à expliquer ici mais en fait ce statut des instituteurs permettait de partir à la retraite à 57 ans aujourd'hui c'est un statut qui n'existe plus il y a quelques personnes qui ont encore ce statut d'instituteur mais sinon globalement ce sont maintenant des professeurs des écoles qui partent à la retraite à 62 ans et pareil pour les enseignants du second degré je précise quand même une vraie différence entre les enseignants du premier du second degré parce que dans le second degré si vous devez partir à la retraite disons le 30 décembre vous partez à la retraite le 30 décembre si vous le souhaitez en revanche oui c'est ça aujourd'hui un prof part à la retraite à la fin de l'année scolaire c'est ça alors dans le premier degré oui dans le second degré vous partez comme dans le privé quand vous finissez au milieu de l'année scolaire mais que ma retraite je peux la prendre le 15 décembre je peux partir le 15 décembre si vous êtes prof par exemple de maths au collège ou au lycée si vous êtes professeur des écoles en maternelle en élémentaire et bien là vous partirez à la fin de l'année scolaire c'est une des inégalités qui font un peu bondir les syndicats en disant mais si en plus on repousse l'âge de la retraite déjà un peu loin et qu'en plus je comprends c'est que si quelqu'un peut partir par exemple à la retraite le 15 septembre le 4 juillet donc ça évidemment c'est compliqué même si en fait on voit bien que il y a pas mal de professeurs même dans le second degré qui attendent la fin de l'année scolaire parfois pour partir mais c'est vrai que c'est eu un des motifs de de mobilisation notamment des professeurs du premier degré de rétablir l'égalité à ce niveau-là est-ce qu'au fond c'est leur priorité de revendications cette réforme des retraites aux professionnels n'ont pas tout un tas d'autres problèmes et d'autres revendications que celle-ci c'est intéressant de vous poser la question parce qu'en effet je pense qu'il se saisissent de cette ce mouvement de contestation pour évidemment évoquer les retraites parce que les professeurs leur syndicats leur représentant disent que c'est un métier fatiguant usant et qu'à 64 ans 65 ans vous avez pas forcément l'énergie de gérer 30-30 enfants pendant des jours enfin d'avoir une attention sans faille donc il y a ça évidemment mais il y a aussi toute la question du ras-le-bol général des profs on sent bien que les profs ils attendaient beaucoup de l'arrivée de papel Ndiaye au ministère d'éducation nationale ça avait été très déçu par Jean-Michel Blanquer ouvert là sur la forme il y a plus de dialogue enfin en tout cas c'est ce que disent les syndicats mais en revanche ils sont pas satisfaits des mesures de revalorisation repas donc de revalorisation salariés quand est-ce qu'il y a eu une grève sur ces questions il y a eu un des mouvements qui ont été peut-être moins suivis que que ce que les syndicats auraient aimé comme souvent mais il y a quand même un ras-le-bol là-dessus sur les conditions de travail on a évidemment recruter un peu n'importe comment et Emmanuel Macron était allé leur parler en leur promettant des revalorisation salariales c'est peut-être ça leur priorité évidemment c'est sûr que le salaire alors les retraites c'est intéressant ce que ça touche tout le monde tout le monde va être touché même si évidemment les plus anciens sont plus directement concernés mais c'est vrai que la question de des conditions de travail et de la revelarisation salariale est important sont importantes pour les professeurs et c'est aussi pour ça qu'il se mobilisent aujourd'hui et le 19 janvier et peut-être dans les jours à venir retourne en instant dans la manifestation avec Vincent roseron Vincent vous voyez les affiches autour de vous j'ai vu que vous étiez avec force Ouvrière tout à l'heure est-ce qu'il y a des profs justement et dites-nous quelles sont les personnes que vous voyez autour de vous alors je suis tout j'étais avec force ouverte je suis toujours avec force Ouvrière parce que le convoi officiel on va dire le convoi de véhicules avance très très peu alors vous voyez à côté de moi les gens avancent beaucoup mais le convoi principal qui est plutôt au centre de mon image là actuellement bouge très très peu c'est à dire que tout à l'heure on était quasiment pas avancé vous voyez ce ballon avec CGT le ballon CGT et là-bas et alors est-ce qu'il y a beaucoup de profs oui on en a vu côté solidaire là du voyeur drapeau du SNES un peu plus loin la base qui doit aussi être des profs de de nombreux profs avec de nombreux slogans sur ça il ne voulait pas faire l'éducation avec 35 élèves par classe jusqu'à 64 ans certains le mettaient sur leur pancarte par exemple merci merci Vincent est-ce que ça ça pourrait changer l'ensemble de la mobilisation et de contre cette réforme des retraites si les profs entraient plus clairement en grève si il y a pas de preuve les enfants sont obligés de rester à la maison si les enfants restent à la maison les parents restent à la maison ils vont pas travailler le pays est bloqué est-ce que ça pourrait arriver est-ce que [Musique] qu'est-ce que c'est ce que nous expliquait Christophe Cornavin tout à l'heure avec des mineurs il est plus difficile de les faire partie d'être plus violent d'une certaine manière pour les forces de l'ordre bah disons que c'est de toute façon c'est compliqué parce que il y a eu vraiment une à la fois une liberté de manifester s'exprimer et puis une liberté pour les autres d'aller en cours il faut faire respecter les deux libertés c'est le cas dans les lycées mais aussi dans les établissements d'enseignement supérieur qui sont toujours assez concernés par exemple la science au Sciences Po étaient bloqué ce matin selon notre journaliste qui allait sur place c'était quand même assez Pacifique il y avait quelques quelques quelques blocages voilà mais ça restait quand même assez calme le chiffre qu'on a qui a annoncé par la voie lycéenne qui est un syndicat lycéen c'est qu'il y aurait 300 lycées mobilisés 200 bloquer plus ou moins bloqué et dont une trentaine en Île-de-France ce qu'ils sont crédibles les lycéens quand ils font rêvent ça c'est vrai c'est toujours plus facile à la fin on ne manque pas une journée de salaire quand on est lycéen alors quand on est lycéen non en revanche il y a quand même de plus en plus d'étudiants qui travaillent donc qui peuvent se sentir concernés parce que quand on travaille ou déjà directement concerné par les questions de retraite et puis c'est vrai que même si les retraites peuvent sembler un peu peut-être un peu lointaines à nos horizon un peu lointain pour pour des lycéens et des étudiants ils sentent quand même qu'il y a tout un mouvement de contestation qui est là et ils veulent en faire partie est-ce qu'ils peuvent être eux aussi déclencheurs d'un grand mouvement on pense à chaque fois que cette question revient on pense à mes 68 parce que c'est une des craintes peut-être du ministère de l'Intérieur du gouvernement les jeunes les étudiants entrent dans sa grève pleinement c'est drôle que vous disiez ça ce que je sais pas si on l'a vu sur les images mais un des slogans des jeunes de cette journée c'est une omis 64 pour 64 ans on te remet 68 avec le jeu de mots 68 j'aime bien les slogans dans les manifestations celui-là est très bien 68 pour l'instant on est quand même très loin de Mai 68 mais c'est vrai que on sent quand même et d'ailleurs pas que dans l'éducation et probablement d'autres personnes sur ce plateau le diront mais un mouvement qui s'en quand même un peu les étudiants j'ai la sensation pour les entends un peu moins on entend les lycéens on entend ceux qui travaillent et les étudiants dans tout ça est-ce qu'ils sont mobilisés ou pas un peu comme les lycéens de manière réparti il y en a quand même pas mal dans le cortège cet après-midi il y en avait à Paris notamment dans les autres villes aussi et on avait le 19 janvier on sent pour l'instant pas non plus une mobilisation générale sur la question étudiante mais quand même vous seriez surpris de voir qu'il y a pas mal de jeunes qui se sentent concernés par les retraites et d'ailleurs c'est ça fait l'objet d'un article qui paraîtra bientôt sur le Figaro à ce sujet justement cette question des retraites qui n'arrivera pour certains pas avant 45 ans 40 ans c'est une vraie inquiétude pour les jeunes ou bon fait grève de manière plutôt idéologique je dirais un peu des deux et à la fois vraiment un horizon certes lointain mais qui concerne je veux dire les retraites ça concerne tout le monde c'est pas comme par exemple comme la réforme sur les lycées professionnels qui ne touchent que les lycées professionnels ou d'autres d'autres choses particulières ça concerne tout le monde donc ça peut concerner des jeunes et à la fois il y a quand même aussi une volonté de contestation de mobilisation contre le gouvernement le président qui est là donc je dirais que c'est un ensemble un petit peu déduit merci beaucoup merci Aude journaliste au service société en charge des questions d'éducation de nous avoir éclairé sur les intentions des profs et des lycées en retrouvent Vincent roseron sur place à s'enrodront vous êtes avec un manifestant ou une manifestant dites-moi tout [Musique] qui est professeur pourquoi pour vous c'était important pour vous d'être ici n'importe quoi pour moi d'être ici pour défendre les acquis déjà sociaux au service à j'ai le futur parce que dans certaines professions il sera difficile d'aller jusqu'au bout pour tout le monde de pouvoir continuer à travailler jusqu'à descend pour accueillir des élèves correctement profiter correctement des fans de vie aussi la pour beaucoup de gens on sera difficile d'arriver au bout de la carrière d'avoir les trimestres quelle que soit leur profession et avoir une société de personnes âgées qui seraient à la misère dans la plus grande misère c'est pas forcément le progrès social or en ouvrant ce projet comme un progrès social on est à l'encontre de ce de cette idée de progrès social pour tous les travailleurs quel que soit les métiers et du côté du professeur enfin du côté du professeur est-ce que vous imaginez je suis toujours travaillé jusqu'à 64 ans comme ça va être le cas avec cette réforme 64 ans très peu de collègues arriveront 64 ans beaucoup de collègues commencent à 23 24 ans après le concours donc ça veut dire que si on a l'âge limite à 67 ans partira même pas la retraite forcément avec le nombre d'années avant 67 ans et est-ce qu'on aura l'énergie de tenir encore des classes à 35 36 un âge avancé et avec moins d'énergie qu'on peut en avoir à 30 ou 40 ans très bien merci beaucoup en tout cas pour les profs mais pas seulement quand vous avez pu l'entendre oui merci Vincent roseron vous avez manifestants qui collait à notre débat précédent et codes barietty bravo Arthur bilota bonjour bonjour Thibault bonjour à tous aux flic data tout à fait bon j'ai plein de questions à vous poser des gens on va essayer de coller un peu à l'actu à ce qui s'est passé ce matin on est on se dirige vers une hausse de la mobilisation et si j'ai bien compris tout à fait Thibault nous on a pris les comptes officiels des préfectures des services de police dans les préfectures les sous-préfectures les villes donc les chiffres officielles les chiffres officiels dans les villes qui ont manifesté ce matin qui tombe petit à petit grâce à nos à nos collègues également de la presse quotidienne régionale qui qui sont sur le terrain et on voit dans la plupart des villes une augmentation de la mobilisation par rapport à la première manifestation du 19 janvier alors c'est intéressant d'ailleurs vous pouvez retrouver cette carte vous allez sur la homepage du Figaro vous avez le note live ou descendre un petit peu vous avez tout ce qu'il se passe par tout en France et vous avez alors je donne le nom du papier il s'appelle réforme des retraites vers une hausse de la mobilisation vous avez figata devant comme ça vous savez tout et on parle de la de la même chose ensemble je vais vous mettre le lien d'ailleurs dans dans le dans le chat alors je peux passer ma souris et je vois par exemple je prends une ville en rouge c'est que ça fortement augmenté c'est ça non rouge c'est que c'est ABC ah oui d'accord donc le rouge est vers la baisse le jaune et la stabilité et le vert correspond à l'augmentation d'accord donc je prends une ville tient comme Albertville par exemple en Savoie hausse de 2400 manifestants le 19 janvier à 3200 manifestants voilà donc c'est quand même une plus puissante personnes quand vous en aviez 2400 ce que ça représente une hausse assez importante d'accord quelle est la tendance générale c'est à dire que la semaine dernière si on continue comme ça la semaine dernière il y a toujours d'ailleurs le 19 janvier nous étions à un million 120 000 manifestants c'est la tendance se poursuit à combien serons-nous de manifestants ce soir selon les chiffres officiels c'est très difficile de faire des prédictions parce que je vous demande il y a plein de il y a plein de paramètres qui rentrent en compte par exemple la météo peut expliquer ce surcroît de mobilisation mais en tout cas on se dirige vers une mobilisation légèrement supérieure si j'avais un pronostic à faire comme comme dans les matchs de football je dirais peut-être un virgule deux millions de manifestants ce soir selon le ministère de l'Intérieur toujours les syndicats eux avancent des chiffres bien plus élevés bon je vous ai fait venir Arthur évidemment pour parler des chiffres du jour mais pour vous nous parliez de cette ce grand papier que vous avez fait vous avez rencontré Jérôme Fourquet tout à fait évidemment et c'est assez étonnant mais les manifestations ne se sont pas concentrées que dans les grandes villes c'est bien ça c'est c'est là Thibault et en fait nous on est parti d'un constat c'est qu'on voyait des chiffres très élevés dans certaines préfectures sous-préfecture je pense à La Roche-sur-Yon à Avignon à Béziers à Châteauroux est-ce qu'on a décidé de faire on a répertorié les 225 manifestations qui avaient eu lieu le 19 janvier d'accord puis ensuite on a pris la population travail de fourmis on a pris la population de l'agglomération ce qu'on appelle l'erreur urbaine et on a fait un ratio et là on a vu que dans les villes moyennes les préfectures je pense par exemple à Digne-les-Bains à Gap de Provence j'aime beaucoup cette région qui sont très souvent cités je pense à Guéret par exemple dans la Creuse également toutes ces villes là avaient un ratio parfois 10% de la population de l'agglomération avait manifesté le 19 janvier je comprends donc c'est c'est assez élevé donc on est parti de ce constat là et ensuite on a montré ses chiffres à Jérôme Fourquet qui en a qui en attiré une brillante analyse qui était dans le journal d'hier voilà là vous voyez cet article dont on parlait tout à l'heure vous avez les chiffres en temps réel de la manifestation d'aujourd'hui pourquoi c'est étonnant pourquoi ça vous a étonné que cette manifestation une manifestation ne se déroule pas que dans les grandes villes c'est rare nous ça nous a étonné mais je renforca ça ne l'a pas étonné puisque il nous a dit que c'était plutôt quelque chose d'habituel et il a expliqué notamment par un facteur qui est selon lui prépondérant c'est la présence d'emploi public plus vous avez d'emploi publics ça peut être dans les hôpitaux il donnait l'exemple de dîner bain on en parlait tout à l'heure à Digne-les-Bains vous avez 30000 personnes dans l'agglomération et le centre hospitalier emploie 1000 personnes donc vous imaginez le taux d'emploi public dans les Alpes-de-Haute-Provence et donc plus il y a d'endroits plus il y a de d'emplois publics pardon plus on manifeste c'est c'est une première corrélation que que nous a que nous a montré Jérôme Fourquet d'accord premier point donc il y a plus d'emplois publics les hôpitaux notamment les hôpitaux notamment bon il y a aussi les lieux où il y a des industries oui Jérôme Fourquet toujours lui citait Figeac dans le Lot on avait je crois presque 11 de la population de l'aire urbaine de Figeac dans la rue jeudi 19 janvier un chiffre énorme l'un des plus l'un des plus importants de notre classement et lui corrélait cela à la présence de de sous-traitance aéronautique on est dans la région de Toulouse il y a Airbus donc il corait les save avec la présence d'une usine comme Figeac Aero si ma mémoire est bonne et donc ses ouvriers ces employés qui sont le plus souvent défavorable c'est la catégorie socio-professionnelle la plus défavorable à la réforme des retraites avait plus tendance à se mobiliser on continue de parler de ces mobilisations en région dans les villes de province ce qui vous a étonné et Arthur bizota du fil data c'est intéressé à la question essaie de nous expliquer pourquoi ces manifestations n'ont pas lieu qu'à Paris ou dans les grandes villes mais d'abord on retourne sur place on retourne dans le cortège on se rapproche de Montparnasse si j'ai bien compris Timothée delhem et vous me dites que c'est un peu tendu [Musique] Thibault on se rapproche de Montparnasse mais assez lentement malgré tout parce que comme je vous le disais tout à l'heure vous le voyez d'ailleurs ici il y a des moments un petit peu d'attente un peu un peu de moments de flottement comme vous le voyez par exemple à cet instant avec des manifestants qui sont là qui regardent qui observent ce qu'il se passe mais qui n'avance pas franchement on a vu on l'a dit la semaine dernière un cortège très rempli très compact avec une bonne ambiance ça c'était le 19 janvier c'est vrai que l'ambiance est assez différente aujourd'hui nous en tous les cas on observe moins de monde même si je vous entendais dire que les prévisions prévoient peut-être plus de plus de monde en tous les cas nous ce que nous voyons c'est qu'ici la foule est moins compact et puis surtout une ambiance un petit peu plus pesante que la semaine dernière on l'a dit la semaine dernière encore une fois une ambiance assez bonne enfant presque familiale là cette fois-ci c'est assez différent par exemple vous le voyez juste ici sur ces images de Julien Leclerc certaines personnes qui sont en train et bien de mettre le feu à une à une poubelle ce sont des micro-événements mais que nous n'observions pas la semaine dernière nous avons vu également certains manifestants tagués des arrêts de bus beaucoup de personnes aussi cagoulées cagoulé en noir avec un regard parfois qui dévisage voilà donc une petite tension dans l'air on sent que les gens sont un petit peu à couteau serrés ici même si pour le moment et bien il n'y a pas de gros débordement à signaler vous parliez tout à l'heure de la mobilisation des plus jeunes c'est vrai que j'ai cherché on nous aimerons bien nous aimerions bien trouver un jeune un étudiant un lycéen pourrai bien lui demander pourquoi il est là pourquoi il le manifeste comme cette réforme des retraites mais nous nous envoyons pas beaucoup bah énormément de jeunes en tous les cas à cet endroit là du cortège qui continue de se diriger vers la place Montparnasse même si voilà comme je vous le disais ça avance très lentement pour le moment on va voir la suite des événements oui vous nous disiez des microvénements on ne va pas affoler les gens pour l'instant ça se passe dans l'ensemble très bien et d'ailleurs c'est ce que vous notiez ce sont des cortèges avec des ambiances bonnes enfants il y a pas les mêmes personnes que d'habitude c'est ça c'est pas plutôt une c'est pas une différence de personne c'est plutôt une forme de continuité dans les dans les villes moyennes c'est ce que me disait Jérôme Fourquet au téléphone jeudi il voyait des cortèges bon enfant on rejoint on rejoint ses copains on rejoint ses copains on rejoint ses collègues on rejoint des amis son beau-frère sa belle-sœur sa sœur son oncle ou sa famille je vais pas énumérer mais dans ces villes moyennes le trajet était établi ne change généralement pas et c'est aussi une manière de se retrouver donc c'est aussi ça qui expliquait les manifestations et et la forte présence la forte mobilisation dans ces préfectures et sous-préfecture donc dans les régions vous me disiez dans les moyenne de province il y avait plus de monde parce que beaucoup d'employés du public parce que beaucoup d'employés dans les industries et puis les villes où il y a il y a peu de cadre de professions intellectuelles supérieures c'est ça c'est ça c'est ce qu'on appelle la composition démographique de des métropoles et des villes moyennes dans les métropoles vous avez plus de cadres ce qu'on appelle des CSP plus des professions intellectuelles supérieures qui eux ont intériorisé le fait qu'ils allaient devoir travailler très longtemps parce qu'ils ont fait des études ils ont commencé à travailler tard donc pour eux le décalage de l'âge légal à 64 ans n'aura que peu d'incidences dans notre simulateur vous le voyez bien si vous avez commencé à travailler tard sachant la réforme ne change pas grand chose pour vous à l'inverse dans les villes moyennes on a une plus grande présence d'ouvriers et d'employés qui eux vont être impactés par la réforme donc qui manifeste en plus grand nombre des manifestations qui ont eu lieu ce matin dans la plupart des des grandes villes et des villes moyennes manifestations cet après-midi à Lyon on signale qu'il y a là aussi quelques quelques événements avec des manifestants qui auraient par exemple renversé un conteneur bon on verra ce qu'il en est dans les dans les heures qui viennent vous êtes aussi rendu compte mon cher Arthur j'avais une différence entre les régions c'est à dire que on manifeste pas avec la même intensité dans le Sud-Ouest ou dans l'Ouest que dans le nord-est c'est ça c'est tout à fait ça et c'est également corrélé à ce qu'on vient de dire sur les employés les ouvriers la présence d'emploi public mais dans l'Ouest et dans le Sud-Ouest on dispose d'une culture manifestante bien plus importante que dans le nord-est on a l'habitude de sortir des filets c'est entre guillemets une institution donc vous observez et je pense directement à la Bretagne une très forte mobilisation en Bretagne avec de nombreux points de rassemblement c'est encore visible aujourd'hui et on a cette tradition manifestante cette culture de de l'opposition mais de défiler pour pour exprimer son rejet d'une réforme etc etc chose qu'on a beaucoup moins dans le nord-est dans le nord-est on a une population qui Géronde pour quel résumait en une phrase qui pense à quoi bon à quoi bon se mobiliser à quoi bon descendre dans la rue de toute façon c'est fichu c'est j'ai encore deux petites questions et puis après on aura le risque boit le choix du service politique parce qu'on va essayer de décrypter les enjeux pour le gouvernement et à l'Assemblée nationale autour de cette réforme des retraites vous êtes aussi rendu compte vous êtes rendu compte de beaucoup de choses que le travail on manifeste assez peu dans les dans les les fiefs du rassemblement national pourquoi alors que le rassemblement national est aussi contre cette réforme de retraite effectivement le rassemblement national votre a les 88 députés rassemblement national voteront contre la réforme des retraites à l'Assemblée nationale et pourtant dans le Nord dans le nord-est là où il y a les fiefs de Marine Le Pen et du rassemblement national la mobilisation est pas si importante que cela et on peut l'expliquer par par deux ou trois facteurs qu'il faut bien sûr mettre en compte remettre dans leur contexte il y a beaucoup moins cette culture manifestante et le RN n'appelle pas ces électeurs à manifester donc ça pourrait expliquer le fait que même dans le nord-est vous avez beaucoup d'ouvriers beaucoup d'employés des industries qui sont assez rejetés dans les d'ailleurs les syndicats ne les veulent pas les les rassemblement national donc forcément ça joue merci beaucoup Arthur merci de nous avoir éclairé sur ces manifestations qui ont lieu en province c'est assez surprenant avec beaucoup de monde enfin en tout cas plus de monde que d'habitude allez on tombe dans la prestation à l'instant Vincent roseron j'ai l'impression que le cortège est encore à l'arrêt on croyait que ça avait pu se lancer assez vite et bien finalement non effectivement parce que si Timothée est peut-être déjà arrivé à Montparnasse moi je suis toujours à plasie vous rappelez il y a 12 jours le cortège n'avait pas avancé de la place de République avant très longtemps là le cortège avance mais avance vraiment petit mètre par petit mètre je crois qu'on a dû à mon avis avancer de 50 mètres sur les la dernière demi-heure à mon avis ça avance petit à petit c'est un peu bloqué devant mais du coup ce qui se passe c'est que ça avance beaucoup sur les côtés de des gens avancent beaucoup sur les côtés et le cortège qu'on appellera le cortège principal vu qu'il y a les les voitures et beaucoup plus on va dire c'est beaucoup plus disperser la foulée beaucoup plus dispersée à l'intérieur mais en tout cas vous voyez toujours au fond là vous voyez ce ballon CGT qui est le début en fait de la CGT la CFDT est aussi derrière elle n'est pas à passer non plus pour l'instant il y a fort ouvrière une ça et la CF euh alors j'ai un trou sur l'autre syndicat qui était tout devant en début de manifestation mais voilà en tout cas il y a encore beaucoup beaucoup de monde à la place d'Italie alors que cette manifestation et maintenant partie depuis à peu près une heure et demie merci beaucoup Vincent roseron Laurie boischaud est avec nous bonjour bonjour à tous journalistes au service politique du Figaro acte 2 c'est un moment déjà décisif là cet après-midi alors bien sûr l'exécutif suit de près ainsi que les députés de la majorité les parlementaires de la majorité suivent de près l'ampleur de la mobilisation 1,1 million la dernière fois sur les chiffres du ministère de l'Intérieur 2 millions selon les syndicats ce sont des chiffres qui donneront effectivement le ton de l'évolution de cette mobilisation est-ce que les syndicats ont un besoin absolu de faire plus de faire mieux pour et bien continuer à mobiliser et montrer que c'est une mobilisation importante pas seulement un coup d'essai qui n'aura pas de suite ils doivent faire aussi bien au moins que la que la dernière fois pour ne pas qu'on puisse parler d'essoufflement de cette mobilisation et c'est un enjeu qu'ils ont bien compris en appelant une nouvelle fois et il y a plus d'une semaine déjà vous souvenez vous c'était le soir même de la première journée de mobilisation en appelant tout de suite à une nouvelle journée mobilisation il voulait montrer que cette mobilisation ça tout opposition de veste maintenir frontalement contre la réforme des retraites justement que s'est-il passé depuis le 19 est-ce qu'il y a un dialogue entre le gouvernement et les syndicats ce qu'on a vraiment négocié ou non non pas du tout on ne se parle pas alors les négociations sont plutôt à ce stade avec les groupes parlementaires les syndicats ne parlent pas avec le gouvernement le dialogue bien sûr est maintenu mais la les bougies si on peut dire sont surtout poussés par les groupes de la majorité et des oppositions pour tenter d'amender le texte on est rentré depuis lundi dans la phase d'examen du contexte d'abord en commission puis dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale à partir du 6 février et c'est à travers cette discussion parlementaire que les partis politiques vont tenter de corriger de modifier plus ou moins en profondeur le texte du Gouvernement alors ça m'intéresse c'est à dire que les syndicats qui sont là dans la rue demandent le retrait plus récent de cette réforme mais il discute quand même avec des parlementaires en se disant si le texte passe bon bah qu'il soit le moins défavorable possible non alors ce qui est sûr c'est qu'il y a une opposition frontale à la mesure d'âge de la part des activités ça c'est une évidence et les syndicats on efface là un dialogue de sourd entre des syndicats et qui disent on veut pas de cette mesure d'âge et l'exécutif qui dit s'il y a bien quelque chose qui n'est pas négociable c'est la mesure d'âge bien sûr donc on fait face là à deux lignes très différentes évidemment et qui sont frontalement opposés cela n'empêche pas que des négociations puissent avoir lieu mais plus sur des corrections des petits correctifs des aménagements de la loi et surtout encore une fois entre les groupes politiques et le gouvernement 15h30 si vous nous rejoignez nous sommes en direct pour suivre cette deuxième journée de grève contre la réforme des retraites nous pensions que la manifestation aurait plus de mal à s'élance et qu'il y a 12 jours et bien visiblement non puisque vous voyez ces images Place d'Italie de là où vous devez partir le cortège ou le doigt à partir le cortège est bien visiblement les manifestants sont à l'arrêt il y a une petite phrase Loris ce week-end c'est le d'Elisabeth borne les 64 ans son non négociables ça vous a étonné cette sortie là à deux jours de la grève non la logique du gouvernement depuis le début c'est de dire il faut sauver le système de retraite et pour sauver ce système de retraite il faut en passer par cette mesure d'âge 65 ans avait dit Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle il avait ensuite amendé son propos en évoquant 64 ans il s'était dit ensuite c'était fin octobre sur France 2 favorable ouvert plutôt à au scénario 64 ans report de l'âge légal et accélération de la durée de cotisation en parallèle la réforme Touraine en effet donc s'il y a bien quelque chose qui caractérise la rhétorique du gouvernement depuis ce début de seconde quinquennat c'est bien mesure d'âge et mesure d'âge très importante bien sûr dans cette logique là pas étonnant donc ils avaient de borne a dit ce n'est pas négociable Elizabeth borne non parce que on a eu l'habitude de la voir dans la négociation elle répète tout le temps concertation c'est des mots qui n'utilise très souvent alors là il y a plus de concertation possible elle prend des risques non Isabelle en tout cas elle nous montre qui elle est vraiment moi c'est ce que je ressens cette réforme des retraites c'est un c'est un marqueur pour Emmanuel Macron et pour Elisabeth borne s'il y a bien un élément du programme du candidat Macron en 2022 qui a retenu l'attention c'est cette réforme des retraite et cet âge donc 65 64 ans qui avait été évoqué Emmanuel Macron joue là une partie de l'élan réformateur qu'il avait promis élan bien sûr par sa majorité relative mais c'est bien cela qu'il vise continuer à réformer le pays c'était son ambition pendant la campagne électorale il tente de montrer et sa première ministre avec lui que c'est encore possible quant à la négociation il les avait de bornes va tout de même devoir s'y soumettre c'est la discussion parlementaire dont je parlais tout à l'heure avec des correctifs qui lui sont demandés à l'intérieur même de la majorité par certains groupes d'une clause de revoyure en 2028 c'est intéressant c'est à dire que on pourrait voter les 64 ans mais en disant à la fin Macron ou à une date précise on se réunit et si finalement la conjoncture est bonne et que nous n'avons pas besoin de repousser l'âge à 64 ans et bien on ne repoussera que jusqu'à 60 absolument en réalité ça ne coûte pas très cher de d'inscrire cette clause de revoyure dans la loi puisque on sera sous un nouveau quinquennat peut-être un nouvel exécutif ça permettrait en tout cas de faire d'accorder une concession à certains parlementaires notamment les centrist du Mouvement Démocrate François Bayrou qui tiennent à cette clause de revoyons ces images sur le cortège avec ses forces de l'ordre je ne sais pas ce sont des gendarmes mobiles ou des CRS qui protègent une devanture de banque on a vu tout à l'heure des antifas de potentiel Black Bloc défilé dans les rues de la capitale c'est sans doute pour ça que les forces de l'ordre sont devant cette enseigne donc vous voyez la marque qui est très largeur a déjà été taguée vous le voyez sur sur la gauche bon la rue on la voit ici d'accord mais est-ce que ça sert vraiment à quelque chose est-ce que le gouvernement peut dire un million un million et demi bravo c'est bien mais nous on continue et ça nous intéresse assez peu en tout cas pour le moment de la ligne du gouvernement c'est de dire face à la rue nous maintenons notre projet il est vital il est nécessaire pour sauver le système des retraites on a vu que la rhétorique du bilan là-dessus un peu changé ces derniers jours et peut-être sous le coup de la prière mobilisation souvenez vous ça n'est un sommeil le gouvernement disait c'est une réforme nécessaire et juste le gouvernement tentait de convaincre l'opinion de la justice inclut incluse dans son projet de loi ces derniers jours forcent de constater que l'exécutif parle plutôt de nécessité du projet il s'est bien rendu compte qu'il était difficile de convaincre l'opinion majoritairement opposée à cette réforme de la justice de son projet de loi on a changé un petit peu la sémantique alors il y a la rue puis l'Assemblée nationale j'ai fait mes comptes les comptes ne sont pas très bons pour le gouvernement une quinzaine de députés de la majorité vous me dites si je me trompe pourrait ne pas voter le texte entre 10 et 15 à ce stade une vingtaine de LR entière 62 c'est ça une vingtaine de LR serait contre où s'absciendrait il faut 289 fois et si on fait ce calcul là ça fait 297,889 c'est très serré et c'est ça compliqué à ce stade d'imaginer une adoption de ce texte sans recours au 49,3 alors ce n'est pas un problème pour l'exécutif puisque [Musique] notre Constitution il a un 49-3 sous le coude par an mais ce texte là qui est un texte budgétaire n'est pas concerné et donc il peut utiliser à l'envie des 49-3 sur ce texte budgétaire par lequel il fait passer la réforme donc ce n'est pas un problème de ce point de vue là pour le gouvernement le problème c'est plutôt l'acceptabilité est-ce qu'il y a un risque un recours aux 49-3 durcisse davantage les oppositions et la mobilisation et c'est la question je me pose des millions de millions en tout cas un million un million et demi de Français dans la rue un parlement qui vote contre en tout cas qui est contre ce qui n'aurait même pas l'occasion de voter qui serait plutôt en défaveur de cette réforme est-ce que c'est une certaine manière un peu anti-démocratique alors je sais Emmanuel Macron a été élu il a la légitimité des urnes mais quand même un 49-3 face à une rue qui visiblement ne veut pas de cette région les oppositions insoumises socialiste écologiste et du rassemblement national ont déjà prévu de répliquer sur ce terrain là du passage en force en cas d'utilisation du 49-3 forcée de constater que cette argumentaire de du régime qui qui passe en force du président autoritaire pourra être déployé à l'envie par les oppositions si le gouvernement par rapport à cette arme là et le gouvernement on est conscient j'ai quand même une interrogation vous me dites le problème ce serait l'utilisation du 49-3 mais est-ce qu'il y a pas un autre problème parce que là en son sein Macron au sein de sa majorité il a des des frondeurs alors rendez-vous compte on a un président de la République qui est privé de majorité absolue déjà et en plus de cette situation est compliquée pour lui doit affronter des oppositions des réticences des réserves en interne qui était anciennement ministres je pense à barbara Pompili qui la première a dit je en l'état je pourrais ne pas voter ce texte absolument laissant donc la porte ouverte à une abstention ou à un vote contre ce qui est étonnant également dans la majorité quand on regarde de près c'est l'abstention ou le vote contre potentiel de député horizon groupe d'Edouard Philippe très étonnant quand on sait que c'est un peu différent mais là dessus sur la réforme des retraites systémique alors Édouard Philippe en effet avait porté à une réforme systémique passage à un régime universel à point c'est en 2019 ces dernières années ces derniers mois il s'est fait toutefois l'écho d'une volonté plus forte de modifier la mesure d'âge et de reculer l'âge de départ à la retraite ce qui était tendance à de voir que certains dans son groupe parlementaire ne le suivent pas là-dessus et ça c'était inattendu pour le gouvernement on continue d'analyser la période politique parce que c'est parfois compliqué pour Emmanuel Macron en ce moment il y a des mondes dans la rue il a une Assemblée nationale loin d'être acquise à sa cause je croyais que c'était fait lorsque Éric Ciotti le président DLR et Olivier Marleix le président DLR à l'Assemblée avait publiquement validé leur attention de voter pour cette pour cette réforme c'est pas fait du tout ils ont pas la main les LR sur sur leurs hommes et leurs femmes à l'Assemblée nationale alors ce qu'on observe depuis le début de cette nouvelle législature c'est qu'une partie du groupe les républicains ne s'intéressent pas aux consignes qui sont données plus haut certains considèrent qu'ils sont élus depuis longtemps qui doivent d'abord rendre des comptes à leurs électeurs c'est quelque chose qu'il ne faut pas oublier dans ce contexte là c'est qu'on a des députés qui sont élus dans des circonscriptions et d'une circonscription à l'autre on a des réalités sociales parfois très différentes j'avais un député horizon justement au téléphone il y a il y a quelques jours qui lui vient d'une circonscription populaire et qui me disait c'est difficile de vendre une réforme des des retraites quand on est face à des habitants qui sont des ouvriers notamment et donc il ne faut pas perdre de vue la dimension parfois locale qui peut dicter un vote national c'est le cas bien sûr pour une partie des députés les républicains on pense Aurélien Pradier notamment hein qui était candidat à la présidence des des LR et alors une question si le gouvernement décide de ne pas utiliser le 49-3 ce qui paraît risqué mais ça peut cesser pourquoi pas après tout pour le garder sur le coup de ce 49-3 pour l'utiliser d'autres d'autres lois et que l'assemblée votre contre est-ce que c'est terminé à ce moment-là c'est fini on peut pas faire passer le n'oubliez pas le Sénat ah alors deuxième chambre du Parlement qui a voté ces dernières années plusieurs amendements qui après n'était pas retenu mais pour montrer qu'il était favorable à un allongement de de la durée de cotisation voter un amendement chaque année donc le Sénat voit d'un œil plutôt favorable cette réforme des retraites avec cette mesure d'âge et cet allongement de la durée de cotisation et donc le Sénat pourra adopter ce texte mais c'est l'Assemblée nationale qui le dernier mot et donc il faudra que ce texte soit adopté Infiné par l'Assemblée nationale donc le gouvernement parfois de la tambouille parlementaire ce que le gouvernement pourrait tenter de le faire passer 149-3 une première fois l'Assemblée nationale s'il ne passe pas il y a au Sénat et lorsqu'il revient à faire utiliser le 49-3 ça c'est absolument ouais d'accord vous voulez donner j'ai une dernière question après je vous libère le risque parlez-moi de cet article 47 1 parce qu'on parle beaucoup du 49-3 qu'est-ce que c'est que cette affaire alors cet article 47,1 c'est un article de la Constitution qui dont on a beaucoup entendu parler c'est ces dernières semaines et qui permet à l'exécutif définitivement par par l'Assemblée nationale et c'est un recours aussi à la main du gouvernement nous verrons le gouvernement à plusieurs options ça commence quand définitivement alors en commission ça a commencé lundi et à partir du 6 février dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale je sais que vous suivrez avec beaucoup d'attention les débats évidemment et je sais que le service politique viendra nous voir également merci beaucoup merci à vous on fait un tour par la manifestation Timothée delaime racontez-moi ce qu'il se passe autour de vous et vous êtes à l'arrêt encore ça n'avance plus dites-moi on entend pas Timothée delaime bon c'est pas très grave vous savez ce qu'on va faire on va regarder pendant quelques secondes ce qu'il se passe dans la manifestation on essaie de s'imprégner de l'ambiance je demande à Ryan Becker est-ce qu'on peut avoir ça et puis on vient dans un instant [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] vous avez vu nous installer avec marylisot bonjour Marie rédactrice en chef du service écho économie du Figaro dans un instant j'ai plein de questions mais d'abord on va dans la manifestation Timothée delaime on la retrouvée vous êtes encore à l'arrêt cette manifestation n'avance pas à décidément alors précisément Thibault nous avons temporisé un petit peu avec Julien Leclerc parce que je vous le disais cette foule qui n'était pas très compact qui était assez étalé le cortège qui est effectivement très étalé puisque les policiers qui sont au tout début du cortège se trouve eux au niveau de la place Montparnasse au moment où je vous parle ça ce sont des informations qui nous sont communiquées par des journalistes du Figaro qui sont donc à l'avant du cortège nous avec Julien Leclerc nous avons un petit peu temporisé nous avons un petit peu attendu nous sommes actuellement au niveau de Port-Royal vous le voyez sur ma gauche le cortège qui ici est beaucoup plus compact que tout à l'heure avec ces manifestants qui sont en train et bien de défiler assez lentement effectivement et puis certains qui sont ici à l'arrêt qui regardent le cortège s'avancer c'est la raison pour laquelle vous avez l'impression que le cortège n'avance plus c'est simplement parce que nous nous sommes un petit peu décalé mais le cortège continue de s'avancer si c'est assez lent et ici et bien évidemment des slogans des pancartes des drapeaux nous cherchons toujours tant bien que mal un étudiant on voudrait lui demander pourquoi et bien il manifeste pourquoi il est con cette réforme nous en avons croisé quelques-uns assez peu mais voilà ils vont pas souhaité répondre à nos questions continuez de chercher puis on vient vers vous on vous signale dès que dès qu'on en trouve on en recherche alors Timothée bon acte 2 Marie Viso moment décisif ou pas encore bah en tout cas maman supplémentaire on était il y a 12 jours ici à la même on savait qu'il y avait quand même une deuxième journée qui était en préparation moment décisif à la fois oui et non on les on entend la les syndicats depuis ce midi dire c'est une belle journée de mobilisation on est au moins aussi nombreux que la dernière fois bon c'est discuté et c'est discutable on pourra parler je leur donne raison sur un point tous les chiffres qui nous remontent de région pour l'instant montre une légère hausse dans à peu près toutes les villes alors on a effectivement des chiffres globaux qui montrent des légères hausses après quand on prend par taux de participation des grévistes bah là on est on est vraiment nettement en dessous il y aurait plus de monde dans la rue et moi de monde en grève là il y a des chiffres un peu compilés qui viennent de sortir bienvenue avec mes antisèches dans l'éducation il y avait 38% de grévistes il y a 12 jours ils ne sont plus que 25,9 donc c'est quand même c'est une bonne signification les cheminots ils étaient 46 % ils sont plus que 36 10 points de moins c'est beaucoup aussi dans un contexte de grève de réforme pardon qui les concerne dans la fonction publique on est passé de 28 à 19 enfin voilà les dans l'énergie on est passé de 5 ans de 65 à 55 donc voilà vraisemblablement il y a moins de grévistes qui apparaissent dans les chiffres de métro plus de TGV par exemple donc ça montre qu'il y a plus de gens qui travaillent alors les métros pour l'avoir pris ce matin il faut aller sur les lignes automatiques qui qui sont vides il y a personne les gens se sont organisés organisé leur télétravail aujourd'hui mais le reste ça marche pas bien non bon est-ce qu'on a de nouveaux secteurs qui seraient entrés dans la danse on dit souvent allez dès que le privé se met en grève là ça devient chaud pour le gouvernement là c'est pas le cas pour l'instant alors c'est une bonne question et d'ailleurs c'est un argument des syndicalement il n'y ait pas une profession plus représentée que les autres c'est à dire que ce n'est pas une manifestation sont pas des revendications catégorielles c'est à dire que il y a tout le monde il n'y a pas que les cheminots et en ça ils sont contents les syndicats ça apparaît comme la manifestation de tout de tous les Français donc non il y a pas il y a pas un métier qui sort plus la tête la tête que l'autre en tout cas pas pour l'un pas pour l'instant racontez-moi que s'est-il passé depuis la dernière manifestation du 19 janvier pourquoi un temps aussi long choix je trouve qui a été discuté entre les syndicats entre ceux qui voulaient rebondir très vite sur la manifestation d'y à 12 jours qu'on souffle enfin souffler sur les charbons ardents et se dire allez on repart tout de suite la CFDT était beaucoup plus dans organisons quelque chose de construit d'organiser ne nous laissons pas commencer par les bases les violences faisons les choses correctement et nous mobiliserons davantage voilà c'est cette option là qui a été qui a été retenue entre temps alors certains syndicats je vous dirais pas les calmer ce plan de n'avoir eu plus aucune nouvelle du gouvernement c'est à dire que ça a été non je vous dirai pas lesquels mais il y aurait eu en tout cas envers certains un silence radio c'est-à-dire on discute plus intéressant c'est à dire que aujourd'hui le gouvernement estime que c'est sur la table et que s'il négociation il doit y avoir ce sera dans le cadre du Parlement et qu'on n'est pas entre deux journées de manifestation pour faire du donnant donnant et donc finalement ce serait le gouvernement qui dure si le ton à ce moment-là allez-y vous êtes un mignon un million et demi 2 millions 3 millions dans la rue il est dans son rôle lâché entre deux journées de manifestations ça l'aurait mis en en considérable position de faiblesse cette phrase ce dimanche Elizabeth borne les 64 ans ne sont plus négociables vous connaissez bien les syndicats est-ce que ça les a braqué et est-ce que ça va dans le sens de ce que vous venez de me dire que vous parle plus s'attendre parce qu'elles disent autre chose ils savent et a fortiori avant cette journée cette deuxième journée de manifestation ils savent que les 65 ans c'est le totem du gouvernement c'est c'est le totem dont il eux ne veulent pas mais aujourd'hui voilà il est 64 64 pardon ça c'est sûr ils sont revenus à 64 justement pour le faire passer pour pour le rendre acceptable à la fois politiquement et auprès des syndicats justement bon nous verrons ce qu'il en est est-ce que les syndicats se braquent avoir tiens Timothée justement vous êtes avec un manifestant visiblement non je ne sais pas vous allez me dire qu'en est-il ce qu'il se braque les syndicats après la phrase d'Elizabeth borne ce weekend oui avec un manifestant qui est venu exprès pour pour cette mobilisation ces journées de mobilisation aujourd'hui on parlait à l'instant en plateau de l'attitude des syndicats ensuite aux propos de Elisabeth borde qui dit que les 64 ans c'est non négociable et ce qui se braque les syndicats je pense que oui ce braque pas il défend de vraiment les intérêts de leurs syndiquer ils ont raison de de montrer qu'il ne souhaite pas revenir sur les sur les négociations qui qui sont fermes ils ont raison pardon de rester ferme sur ces négociations d'après ce que j'ai compris en écoutant parler France Culture il y a pas eu beaucoup de négociations alors vous avez vous avez reçu un message vous me disiez à l'instant de votre caisse de retraite de quoi il s'agit un message qui vous a un petit peu agacé je crois dites-nous un petit peu voilà alors je suis retraité depuis deux ans du travail social j'ai une retraite confortable je vais le dire quand même et je reçois ce texte qui me dit que d'un côté il y a une évolution des prélèvements sociaux m'ont évolution et bien choisi mais surtout on me dit très simplement que votre retraite sera donc réduit voilà ce que me dit il y a quelques jours bon alors c'est pas en lien direct avec cette réforme des retraites mais ça peut-être est-ce que c'est pour cette raison que vous êtes venu manifester aujourd'hui ou bien c'était prévu déjà de prévu mais je vous dis honnêtement ça m'a un peu motivé à venir voir quand même accompagner tout le monde qui vient réclamer quand même des droits normaux pas des cette retraite d'après ce que disent certains chercheurs certains c'est pas que le que la porte des syndicats ne sera pas tout à fait juste on disait vous êtes déjà retraités vous n'êtes donc pas concerné directement par cette réforme des retraites mais pourquoi alors êtes-vous là aujourd'hui vous pensez aux générations futures c'est ça tout à fait puis à ceux qui ont des travaux difficiles parce que on oublie que c'est vrai que l'âge a augmenté en fait notre notre longueur de vie est plus longue mais il y a qu'un des travaux qui sont très difficiles parce que en particulier je passe aux enseignants imaginez-vous un enseignant de 64 ans s'occupant d'une classe de CM2 bon avec tout ce que les enfants maintenant de nouveaux problèmes par rapport et une vingtaine d'années c'est vrai que se retrouver enseigné en 62 ans ou même dans un collège avec des adolescents quand même qui sont sur les réseaux sociaux qui ont un vocabulaire quand même faut dire assez fleuri bah c'est quand même quelque chose de difficilement envisageable pour certains retraités à venir est-ce que vous ne craignez pas un affaiblissement du mouvement après la forte mobilisation du 19 janvier dernier oui ça ça peut arriver puisque les vacances de février sont pas loin mais je pense que là quand même l'attitude du président et de la première ministre qui est une ancienne socialiste directrice de cabinet en plus de socialiste c'est quand même un peu de la provocation voilà donc je pense que ça va je pense je suis pas ni politologue ni je fréquente pas tous ces milieux là mais je pense vraiment que regarder autour de nous on a quand même des gens très motivés et d'un certain âge on parlait tout à l'heure de l'attitude des syndicats est-ce que vous pensez que le mouvement peut s'endurcir qu'est-ce que vous pensez par exemple de certaines situations de blocage de grève perlées à répétition est-ce que c'est une éventualité est-ce que c'est souhaitable selon vous alors bien entendu à partir du moment où les salariés eux-mêmes sont très impactés par des grèves surprises c'est vrai que ça risque d'amener une réaction négative mais je pense que quand même il y a plus que ces syndicats pour quand même défendre une partie de la population même si les gens ne sont pas syndiqués voilà Thibault pour pour cette interview c'est commentaire alors que le cortège continue et bien de s'avancer les ballons maintenant des syndicats qui se rapprochent de nous ça veut dire que le fond du cortège commence à arriver nous sommes au niveau de Port-Royal on va maintenant s'avancer pour voir ce qui se passe à l'avant de ce cortège du de la manifestation et puis je vais vous demander de vous arrêter devant la rotonde vous savez c'est ce restaurant dans lequel Emmanuel Macron avait fêté sa victoire pas encore mais en tout cas sa première place au soir du premier tour de la présidentielle en 2017 on imagine qu'il pourrait y avoir des événements là-bas on sait qu'il y a eu un appel de certains syndicat de certaines confédérations à des actes plus forts ciblés des coupures d'électricité est-ce que la tête de la CGT par exemple craint que sa base de la dépasse alors ça c'est vrai que c'est un problème pour les pour les syndicats en tout cas au niveau central eux ils sont ils sont pas alors la CGT bon il faudra porter d'iliance mais là au niveau central ils sont pas pour des actions violentes coup de poing et effectivement c'est ce font-ils dépasser par des bases plus violentes on a vu une radicalisation de fédération Confédération c'est le danger c'est le danger les syndicats y jouent ils jouent au paradoxal quand j'écoute Philippe Martinez il dit bon non non on est on ne soutient pas mais en tout cas il ne les arrête pas non plus de de d'essaye de trouver un discours un discours qui est qui est balancé sans condamner un homme dangereux finalement mais en étant en respectant l'incendie de la gare de l'Est que ça vienne de alors il s'avéra devrait s'avérer c'est pas eux voilà que l'histoire est assez compliqué mais ils ont eu peur que ça vienne de de d'une base qui les aurait vraiment dépassé avec cet événement violent qui n'avait franchement pas lieu d'être il joue gros aujourd'hui dans la mesure où les syndicats veulent montrer qu'ils ont encore la main sur les manifestations nationales qui savent les organiser que jusqu'au bout ils vont espérer qu'il y ait pas de violence alors là c'est un petit peu plus violent les images que il y a 12 jours à la même heure on est en train de s'en rendre compte en même temps qu'on le voit pas d'image pas de violence pure et dur mais on sent une tension très clairement vous avez raison Marie et c'est ce que nous disent Vincent roseron et Timothée Hélène sur place on avait moins d'images de ces CRS de de ces policiers en permanence voilà ça on l'avait beaucoup moins donc voilà les syndicats ils veulent que leur au niveau central avec la CFTC c'est pas les plus radicaux en plus ils sont ils sont dans le cortège bleu effectivement euh donc il y a un enjeu pour les syndicats de montrer que c'est les patrons de la manifester la patron les patrons des mouvements et Gérald Darmanin leur ami d'une certaine manière la pression les remerciant je sais pas si vous avez hier il a pris la parole en disant c'est bien c'est des manifestations qui sont tenues à tenir les manifestations ce genre de petites phrases bon on va on verra la suite de la manifestation et puisqu'il se passe dans les différentes confédérations la première ministre des 64 ans ne sont pas négociables bon ça en a parlé mais les 64 ans c'est 95% de la réforme qu'est-ce qu'il y a à négocier maintenant alors oui alors les 64 ans c'est le cœur de la France on parle quasiment que de ça je pense que les gens qui ne suivent pas de pré cette histoire se disent on veut me faire partir plus tard la retraite mais c'est tout alors ce qui reste à négocier pas grand chose parce que on était parlé la semaine dernière le gouvernement explique qu'il avait deux stratégies pour cette réforme des retraites soit des mettre sur la table une réforme trop dure entre guillemets et se dire on va faire du don en donnant et on va lâcher des choses soit mettre sur la table une réforme équilibrée et tout en considérant qu'il y a plus rien à bouger et donc beaucoup plus compliqué dans les dans les discussions donc du coup il a opté donc pour cette deuxième stratégie sur la table la réforme qui l'estime l'aime être la bonne et la réforme équilibrée des toutes petites choses vous avez parlé tout à l'heure avec Marie-Cécile Renaud de la question des femmes des trimestres des femmes il va y avoir des discussions là-dessus vous savez les femmes ont eu trimestre certaines femmes qui auraient qui aurait la possibilité parce qu'elles ont assez de trimestre de partir plutôt à la retraite seront obligés d'avoir des trimestres en plus qui ne servent à rien parce qu'elles doivent partir à 64 ans et si je vous parle d'un cas tout à fait hypothétique qui ne ressemblerait à personne que nous ne pourrions connaître d'une femme qui a deux enfants et qui aurait pu partir à 62 ans j'ai l'impression que je connais je connais ce gars voilà il partira cette femme à 64 ans et voilà c'est les femmes sont mais bon ça c'est pour des carrières complètes enfin vous le voilà vous en avez parlé parlé tout à l'heure il y aura peut-être des petites choses sur les sur les femmes mais vraiment pas grand chose le gouvernement il a un autre argument qui est de dire avant notre réforme les femmes partaient plus tard à la retraite que les hommes après la réforme compte tenu de tout un tas d'autres dispositifs qu'on va mettre en place elles vont partir à la retraite avant les hommes là où ils peuvent bouger un tout petit peu dans ce qu'on a cru comprendre c'est sur le dispositif carrière longue ils ont conscience que de ne pas mettre dans les carrières longues les salariés qui ont commencé à travailler à 20 ans ça pose un petit problème là-dessus ça peut bouger tout ça dans un instant j'ai un premier chiffre à vous donner c'est celui de la C qui revendique à Paris elle a un petit Paris je vous cache le chiffre combien ils ont dit tout à l'heure on est au moins autant que la dernière fois 4 500 mille manifestants selon la CGT Vincent roseron mille manifestants de la CGT dans le cortège parisien alors je alors du cortège en tout cas 500 000 est-ce que vous pensez qu'on qu'on atteint ce chiffre aujourd'hui c'est ce qui a été annoncé par la suite qu'il y a vu l'attente qu'on a fait déjà je crois qu'il y a beaucoup plus parce qu'il y a sur les trottoirs dans la rue aussi en plein milieu il y a beaucoup beaucoup beaucoup de monde salut gouvernement il comprend pas il est vraiment absurde oui alors juste pour appeler parce qu'effectivement on est à au point de départ de la manif et depuis deux heures ça a pas beaucoup pas beaucoup avancé pourquoi parce que c'est important pour vous d'être ici aujourd'hui vous étiez déjà là le 19 janvier vous me disiez pourrais-je avoir de là aujourd'hui aussi bah c'est pour nous revendications la retraite ça a fait déjà des années des années on grand-père mon père aussi il s'est battu c'est pas avec un gouvernement de droite qui va nous faire plier comme on dit la rue a pas le droit de décider c'est la rue qui est en train de décider justement ils avaient de vendre ce weekend a dit je 64 ans c'était pas de négociable vous pensez pouvoir les faire reculer aujourd'hui alors board et le gouvernement eux ils ont beaucoup plus d'argent que les gens qui sont actuellement dans la rue eux pour leur retraite ils sont en train de l'avoir déjà actuellement et il touche avec les royalties avec la richesse ils ont beaucoup plus pour une retraite pour eux plus tard ils auront pas de souci mais pour nous même moi mon âge 55 ans faudrait que je travaille jusqu'à 67 ans être avec les cheveux non je les invite à aller travailler dans les établissements scolaires après ils verront c'est quoi du travail pénible parce que je travaille pénible ils disent oui l'armée la police d'accord c'est ils encadre le gouvernement les gens qui avaient manifs mais c'est eux qui font des dégâts aussi vous êtes enseignant vous non je suis agent de service je suis agent d'accueil dans un établissement scolaire agression on envoie tout le temps on imagine je discutais avec d'autres enseignants qui disent que voilà ce sont 164 ans voire plus vieux il va avoir du mal à le faire ah oui tout à fait même pour un jeune qui va commencer à travailler à 30 ans plus on va dire 44 ans 45 ans Daniel cotisé ça fera travailler jusqu'à 70 ans presque non c'est un faisable moi j'ai des enfants ils vont faire des études à commencer à travailler à 27 ans je la vois mal à travailler jusqu'à 70 ans vous avez vu un changement justement dans ce que vous disiez sur les conditions de travail sur les agressions le travail je vais pas être méchant on a rajouté encore plus de plus en plus mais le soleil il diminue vous nous dit oh on vous donne d'un côté mais nous reprenne de l'autre en se dire le salaire est toujours en baisse hélas et c'est qui qui trinque c'est toujours le petit le riche Noël lui il s'en met plein dans les poches que nous non essayons de merci beaucoup en tout cas d'avoir été avec nous aujourd'hui merci merci Vincent roseron je vous voyais réagir difficile de expliquer aux Français aux manifestants aux gens syndiqués cette réforme des retraites de convictions il est plein de sincérité dans ce qu'il dit il y a beaucoup d'erreurs aussi dans ce qu'il dit donc ce qui veut dire que les choses sont difficiles à expliquer [Musique] voilà on est un petit peu désemparé devant un témoignage un témoignage comme ça non ce et par-ci parle avec le cœur évidemment et c'est vrai que de on sent il vit de plus en plus mal son métier il a dit qu'il avait 55 ans lui ne se voit pas aller beaucoup plus loin mais il peut il a l'air très bonne forme c'est de l'idéologie finalement de dire qu'il peut pas qui peut pas travailler 8 ou 9 ans de plus c'est de l'idéologie de dire aussi à cause des riches mon salaire baisse enfin voilà c'est c'est très compliqué parce que je pense que bon nombre de Français l'entendent Emmanuel Macron a proposé un certain nombre de réformes sans doute a juste titre en essayant d'alléger par exemple les cotisations des patrons en enlevant l'ISF et aujourd'hui c'est la manière le revenu aussi a baissé les cotisations ses cotisations se sont blessés aussi je pense que on en parle plus comme quelque chose de de qu'il connaît mal certainement mais en tout cas lui il le traduit affectivement par mon salaire baisse je pense que c'est factuellement ça n'est factuellement pas le cas ou alors il travaille moins d'heures par semaine ou alors voilà chaque personnalité aussi à une histoire et mais en tout cas ce qui est sûr et ça reflète en tout cas un manque certains de je dirais de compréhension et de pédagogie de la part de l'exécutif quand il mène des réformes qui ont pour vocation de ramener du pouvoir d'achat aux gens vous aviez raison il y a l'instant vous me disiez on n'avait pas vu ces images la semaine dernière surtout pas à cette heure-ci visiblement un peu d'agitation foule un peu dispersée et des gaz lacrymogènes on essaiera de retrouver Timothée Delam dans un instant il est pas loin de tout ça et il nous expliquera ce qu'il voit en espérant là aussi que la manifestation ne dégénère pas j'ai entendu parler d'une clause de revoyure c'est possible ça on dit 64 ans on vote quatre ans mais si la conjoncture est pas mauvaise dans quelques années on reviendra 63 alors si la conjoncture n'est pas mauvaise ou si les effets ne sont pas ceux qu'on avait anticipé ou si les effets sont plus importants voilà c'est un truc d'économiste ça de de faire des clauses de voyeur c'est à dire regardons concrètement les effets d'une réforme qu'on a mis en place lorsqu'on lorsqu'on fait des projections parce que j'imagine on dit qu'on fait des économies avec cette réforme mais il y a des courbes c'est ça prévision haute prévisions basse croissance en fonction de voilà il y a tout un tas de scénarios et paramètres avec lequel on crée un scénario central et puis on a des fourchettes hautes et des fourchettes basses la clause d'envoyeur elle permet de voir où on se situe dans la dans la fourchette une fois que la réforme est mise en œuvre d'accord finalement c'est du bon sens de faire des clauses parce que c'est un peu facile pour le gouvernement parce qu'ils pas de 2028 Emmanuel Macron sera plus là alors c'est toujours redonner la patate chaude au suivant bon est-ce qu'on va pouvoir retrouver Timothée on va me dire bon oui ça y est Timothée dites-moi tout je vois que il y a une forme de nuage derrière vous un nuage de lacrymo [Musique] oui un nuage de lacrymogène de gaz lacrymogène Thibault voilà vous le voyez juste ici quelques manifestants ou en tous les cas personne présente ici est-ce qu'on peut parler de manifestants de Black Box je ne sais pas dans tous les cas voilà cette cette enceinte de la Société Générale qui a été et qui a été cassé et donc les policiers qui ont dû couper le cortège en deux qui ont dû stopper arrêter le cortège qui ont envoyé des quelques gaz lacrymogènes c'est la raison pour laquelle il y a eu un moment d'atropoint un moment avec beaucoup de sifflet dans l'air avec également des slogans tout le monde déteste la police par exemple il y a un moment de grande tension ici même si le calme il faut le dire et revenu le cortège qui a pu reprendre et vous le voyez ici ce cordon de CRS nous sommes au niveau donc toujours boulevard du Montparnasse au niveau de la rue Campagne Première vous me parliez tout à l'heure Thibault de se barre de la rotonde où Emmanuel Macron a ses habitudes nous ne sommes pas encore parvenus se trouve à une centaine de mètres de nous donc toujours au niveau du boulevard Montparnasse quelques gaz lacrymogène à un moment de grande tension de grande confusion même si le calme vient de revenir ici bon tant mieux tant mieux Timothée on va vers vous faites attention à quoi ça sert honnêtement tout ça évidemment pas les cas les casseurs tout ça c'est manifestation est-ce que le gouvernement regarde ça d'un œil un peu hautain en se disant c'est quand même une manifestation de force entre guillemets à quoi ça sert 2010 il y avait autant de monde dans la rue le gouvernement n'avait pas reculé 2019 le covid a arrêté cette réforme des retraites systémique à l'époque mais le gouvernement ne semblait pas être très reculé à quoi ça sert alors je pense que ça sert pas à rien d'ailleurs je vous proposerai de poser cette question à un des syndicats vous verrez comment vous seriez reçus qui leur plaisent pas il semble ils sont pas de nous envoyer bien promener là c'est pas terrible les images on les découvre direct devant la rotonde qui est le symbole justement des riches que que notre manifestant dénonce est tout à l'heure non non ça sert pas à rien ça sert pas à rien parce que c'est tout simplement c'est la démocratie les syndicats s'expriment les syndications dans la rue les Français sont dans la rue vont obtenir des petites améliorations dont on parlait dont on parlait tout à l'heure voilà c'est la liberté d'expression est-ce que il ne faudrait pas si vous étiez conseillère de syndicats entrer dans une grève plus longue pas étalé comme ça espacer les mouvements et surtout bloquer le pays plutôt que de descendre dans la rue alors débats donc là le débat c'est est-ce qu'on fait quelque chose pareil très vite et on se mène où est-ce qu'on fait quelque chose de plus d'organisé le week-end il y a une question sur le week-end la CFDT voudrait le week-end parce que c'est lourd pour les gens de poser une journée de grève c'est un journée de salaire en moi ou ou du de la RTT je discutais l'autre jour avec un chef d'entreprise dans mon entreprise c'est 50% de gens qui posent des jours de grève et 50% de gens qui posent une journée de RTT c'est intéressant dans les chiffres que vous me donniez en arrivant tout à l'heure il y a peut-être des gens qui posent des jours de congés ou de RTT et donc mais mais ces jours de RTT on peut pas les poser en déchaînement d'où cette hypothèse éventuellement d'une d'une journée un week-end qui permettra davantage de français de venir donc la suite voilà pareil ils vont se retrouver ce soir les syndicats ils sont c'est un peu à un moment charnière va-t-il y avoir scission ou pas scission dans leur stratégie entre ceux qui veulent rester dur bloquer la France on mettait les Français et ceux qui veulent le faire constructif voilà on est là pour manifester pour exprimer des revendications mais on n'est pas là pour donc c'est ce soir qu'on aura des réponses ce soir en fin de journée ils vont se retrouver quelle stratégie adopter adoptée pour la suite donc on sera très vite dans la soirée sauf si ça m'aide vraiment pas d'accord ça pourra prendre un peu plus un peu plus de temps je me souviens plus qu'elle était votre question à l'origine la prochaine étape et surtout ce qu'il quelle stratégie adopté merci beaucoup merci de m'avoir accompagné je vous laisse ce qu'on va faire on va rester un moment sur ces images parce que vous avez raison c'est un moment un peu tendu visiblement le cortège qui avance lentement qui s'approche de Montparnasse qui passe devant la rotonde vous le savez c'est ce restaurant dans lequel Emmanuel Macron avait dîné au soir du premier tour avec de nombreuses personnalités qui est une sorte de Fouquet macronien c'est ça on reste avec ces images puis on rentre dans un instant [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] alors vas-y match pour ce soir on va pas qu'on a connu [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] face à la route [Musique] déjà son centre pour réfléchir mais nous on est venu en direct si vous n'en joignez sur Youtube avec cette manifestation pour cette deuxième journée de grève contre la réforme des retraites le cortège s'est dénoncé Place d'Italie c'était aux alentours de 14h ça a pris du temps il y avait du monde et visiblement il s'approche désormais de Montparnasse nous sommes devant la rotonde vous savez c'est ce restaurant dans lequel Emmanuel Macron avait dîné au soir du 1er tour ça avait fait polémique c'est devenu un symbole de la macronie et il y a une tension autour de ce restaurant vous me confirmez timothélem tout à fait Thibault une tension même si ça vient de redescendre un petit peu mais il y a eu quelques gaz lacrymogènes qui ont été lancés par les la gendarmerie nationale voilà un moment de de tension on sent que le mouvement voilà il y a des de plus en plus de débris de vert par terre il y a quelques poubelles qui sont incendiées pour l'instant l'ambiance l'atmosphère reste maîtrisée par les forces de l'ordre mais on sent clairement que il y a une ambiance vraiment tendue de plus en plus tendue en tout cas au fur et à mesure que le cortège avance nous sommes pour le moment donc à l'angle entre le boulevard de Montparnasse et le boulevard Raspail au niveau des biens de ce bar-restaurant la rotonde vous le voyez sur ces images de Julien Leclerc un cordon et bien de membres de la gendarmerie nationale et qui sont là pour protéger l'établissement et on voit vraiment un contraste assez fort entre eux et bien certains qui sont ici pour manifester dans le calme pour manifester leur revendications et puis d'autres qui sont ici clairement dans une dans la avec la volonté et bien de faire preuve de violence de d'interpeller d'invectiver les policiers comme c'est le cas d'ailleurs à quelques mètres de nous avec un homme qui s'adresse voilà en investivant les les gendarmes voilà vous le voyez une vraie tension aux tensions dans l'air avec un mouvement d'ailleurs là à l'instant sur ces images de Julien Leclerc là cette fois-ci c'est la police nationale et qui intervient au niveau d'un d'un groupe là-bas de personnes qui sait constitué au niveau du boulevard Raspail on a du mal à voir précisément ce qu'il se passe en tout cas ce qui est sûr c'est que l'ambiance est assez tendue pour le moment merci merci Timothée delhem on va continuer à suivre ces images pour l'instant de gros dégâts on n'a pas vu d'image de de bagarres véritables entre force de l'ordre et potentiel manifestants mais des tensions qui éclatent un peu partout c'est dans l'atmosphère visiblement vous pouvez retrouver d'ailleurs sur le sur le direct du figaro.fr toutes les photos toutes les images de nos différents reporters sur place en tête du cortège parisien sur le boulevard Montparnasse du gaz lacrymogène les aigronnades de désencerclement explose voilà ce que nous disent nos journalistes sur place je voudrais qu'on rejoigne Vincent roseron il est un peu plus en arrière de ce cortège Vincent est-ce que vous m'entendez Vincent pour vous c'est du calme visiblement oui effectivement alors faut pas utiliser je peux utiliser une expression qu'on connaît tous mais effectivement c'est très calme pour l'instant dans le cortège à l'arrière du cortège même au départ du cortège je vais vous montrer devant moi vous voyez là devant c'est Place d'Italie en fait là c'est la CGT qui commençait à maniquer qui a commencé à descendre qui a commencé son début de manifestation en fait qui sont bloqués depuis le début et du coup voilà c'est la CGT qui descend petit à petit on voit les camions arriver il y a les pompiers qui sont venus il y a les pompiers qui sont qui sont passés en balançant quelques pétards qui ont un peu troublé la tranquillité des manifestants mais c'est à peu près tout pour l'instant de ce côté là merci beaucoup Vincent roseron ambiance bon enfant visiblement de votre côté je vous donne ce chiffre la CGT qui indique 500 000 manifestants dans les rues de la capitale dans les rues de Paris manifestants contre la réforme des retraites il y avait ils avaient annoncé 400 000 le jeudi 19 janvier les forces de l'ordre et le ministère de l'Intérieur tablé plutôt sur sur 80 000 personnes on va essayer de retrouver Timothée Delam Timothée vous êtes toujours devant la rotonde le restaurant préféré d'Emmanuel Macron d'une certaine manière visiblement les forces de l'ordre sont toujours très présentes je vous confirme Thibault les forces de l'ordre qui sont toujours très présentes et qui se font un vectiver par par certains manifestants beaucoup de monde un attroupement on a du mal à se faire de à se faire de la place le cortège qui peine à avancer et là on est à l'arrêt pour le moment c'est assez confus en fait pour tout vous dire on a du mal à saisir ce qui se passe il y a des moments d'arrêt des moments où ça repart d'un coup ce qui est sûr c'est que il y a clairement de la tension dans l'air d'ailleurs je viens de me faire insulter à l'instant mais voilà c'est assez confus c'est un peu tendu on va essayer d'avancer voir ce qui se passe à l'avant du cortège ouais merci faites attention anti-moto Delam évidemment la sécurité avant tout j'ai l'impression que ça densifie un petit peu désormais autour de vous et je vois des drapeaux antifascistes notamment voilà pour pour ce qu'on peut dire pour l'instant autour de la rotonde tiens j'essaie de vous donner au fur et à mesure toutes les dernières informations merci si vous nous rejoignez sur Le Figaro.fr sur sur Youtube on a vu qu'il y avait une augmentation forcément significative mais en tout cas de mobilisation un peu partout en France c'est le cas à Bordeaux c'est le cas à Toulouse c'est le cas à Nice par exemple à Bordeaux alors c'est pas énorme mais 16500 manifestants au plus fort de la manifestation il y avait 16000 bordelais dans la rue le 19 janvier voilà pour pour la ville la ville de Bordeaux voilà ce sont les chiffres officiels cela ce sont les chiffres de la préfecture Vincent roseron vous êtes avec des syndicats derrière vous en êtes où vous du cortège parce que il semble s'étaler tout au long du parcours et c'est un peu moins dense de votre côté visiblement n'hésitez pas à Vincent si vous avez un manifestant une manifestante et le micro et on essaye de comprendre les motivations de tous ceux qui sont dans la rue aujourd'hui un autre chiffre 19,4% de grévise dans la fonction publique d'État contre 28% le 19 janvier c'est ce que ce qui a annoncé le ministère voilà pour pour ces chiffres la fonction publique territoriale le taux de grévise c'était en baisse également à 7,9 contre 11,3 % le 19 janvier le calme est revenu Timothée delaime je reviens vers vous je sais que vous êtes en train d'avancer progressivement vers Montparnasse est-ce que ça va mieux ou est-ce que la tension est toujours palpable [Musique] ah ça va mieux je sais pas en tout cas la tension est toujours pas le pape ça c'est une évidence on a entendu à l'instant à nouveau des grenades de désencerclement grenade de désencerclement gazelle lacrymogène ce sont les biens utilisées par les forces de l'ordre pour contenir les manifestants pour les empêcher de casser une vitrine comme ça a été le cas tout à l'heure pour l'instant et vous le disiez Thibault ça reste contenu on n'a pas vu de gros gros mouvements de foule on a pas vu de mouvements d'attroupement général de batailles généralisé mais c'est très tendu il y a des petits des petits moments de tension ici ou là et vous le voyez ici d'ailleurs je ne sais pas si vous m'entendez c'est le cortège de la CFTC qui est en train et bien de passer devant de nous passer devant nous sommes au niveau toujours sur ce boulevard du Montparnasse des centaines de mètres de la place Montparnasse et de la Tour Montparnasse et ici le calme qui pour le coup semble être semble être revenu et voilà le cortège qui continue qui continue d'avancer et voilà il y a eu beaucoup beaucoup de policiers de CRS au niveau de la Rotonde et là on est on s'est avancé une vingtaine de mètres et maintenant à nouveau place à la manifestation et à cette manifestation qui continue de se dérouler ce cortège qui avance d'un sur un rythme assez soutenu là pour le coup voilà on a pu faire un point avec vous avec Timothée avec Vincent on a pris le coup de cette manifestation qui visiblement est un peu plus tendu que la semaine dernière même si pour l'instant pas de gros dégâts sont visibles pas de confrontation directe ont pu être observé pour l'instant dans cette manifestation bonjour Guillaume Tabar bonjour rédacteur en chef éditorialiste politique au Figaro acte 2 on y est est-ce que les syndicats sont en train de réussir leur deuxième Paris si l'échelle est de l'ordre de l'ordre numérique effectivement c'est plutôt réussi il y a semble-t-il dans toutes les villes de France un peu plus de monde qu'il y en avait la dernière fois sachant que pour la journée du 19 janvier tout le monde avait signalé que les chiffres avait été importants alors j'en parle des chiffres à un million deux pour les syndicats pour les polices de millions de personnes on était dans une jauge élevée en tout cas quel que soit le la référence que l'on prenne police ou là les chiffres d'aujourd'hui sont en sensibles augmentation par rapport à 15 jours même en assez net je pense à des villes comme comme Marseille ou selon la police on passe de 25000 à 40000 etc à Paris aussi on a plus de un peu plus de monde bon donc on peut encore les chiffres officiels à Paris pour l'instant en tout cas bon bah oui ont déjà annoncé 500000 ce ne sera évidemment pas le chiffre 2 par la police donc on est quand même sur une tendance à la hausse il y a un autre chiffre qu'il faut regarder aussi c'est celui du taux de grévistes dans différents secteurs parce que là si on prend tous les secteurs que là ça baisse et même ça baisse de manière très substantielle dans l'éducation nationale on était au-delà des 50% de grévistes le 19 janvier là on a des taux qui selon le le niveau collège école ou lycée on est en gros autour de 25% de de grévistes à EDF aussi un secteur sensible on était à plus de 40% maintenant je crois qu'on est autour de 35% dans la fonction publique hospitalière etc voilà on est partout dans quel que soit la catégorie ou de la fonction publique ou des conservices publics il y a moins de grévistes mais plus de monde dans les rues voilà alors pour l'instant de cette deuxième variée mobilisation alors il y a peut-être une application j'allais dire financière qui est que poser un jour de grève et bien ça ça a un coût et que peut-être que ceux qui voulaient se poser par la grève à cette réforme des retraite ils se disent que déjà une journée perdue au mois de janvier c'est déjà bien on va pas en rajouter une deuxième alors nous donner une explication potentielle elle disait qu'en discutant avec des chefs d'entreprise certains lui disaient que les employés qui voulaient faire grève prenez un jour de RTT par exemple il y a ça il y a les RTT on a entendu aussi ce qui pose aussi un autre problème mais voir un problème politique un centre de mairie a commencé par la Mairie de Paris on choisit de fermer un simple service ou de laisser leurs agents aller à l'imager donc eux ne sont pas comptés puisque c'est l'Amérique qui décide de fermer les les services qui ce qui est à mon avis une démarche comme ça on peut expliquer alors et puis aussi il y a aussi quelques jeunes il y a quelques lycéens dont on se dit peut-être aussi qu'un jour de classe il pourrait être en classe mais bon apparemment un salon qui sont qui sont dans la rue bon tout ça fait monter et alors je dis pas ça pour minorer les chiffres des cortèges qui sont à l'évidence fournies et nombreux mais un million de personnes pour une manie c'est énorme à l'échelle du pays ça reste un million de personnes sur sur plusieurs dizaines de millions de Français qui travaillent ou étudient ou sont chez eux bien sûr que c'est une passée depuis le 19 est-ce qu'on a vraiment négocié est-ce qu'on a continué le dialogue ou pas vraiment personne ne s'y attendait je veux qu'il y a des lignes rouges qui étaient fixées depuis le début depuis le début le gouvernement par la voie d'Elizabeth borne mais aussi de tous les ministres et même d'Emmanuel Macron lui-même répète que le principe même de sale doit savoir un report de l'âge légal de départ à 64 ans et un centre de dispositif qui qui accompagne ne sont pas de l'ordre du négociable il y a d'autres points qui le sont mais celui-là qui est quand même le cœur de la réforme n'est pas négociable c'est ça qui est plutôt rigolo c'est à dire que honnêtement on demande aux Français aujourd'hui les 100 prochains français qui passent dans la rue on leur demande et sur quoi porte la réforme des retraites il ne parle que de l'augmentation de l'âge de départ ils ne sont pas au courant tout le reste donc 95 % de la réforme se concentre là dessus et sur un point qui est non négociable finalement oui et inversement donc le gouvernement ne veut pas négocier cette mesure d'âge inversement les syndicats et là encore depuis le début disent qu'ils ne veulent même pas en discuter donc c'est voyez c'est pas on peut avoir les syndicats ont on cherchait à faire à faire apparaître l'exécutif comme étant buté enfermés dans sa certitude refusant tout dialogue toute concertation tout compromis mais eux non plus n'ont même pas voulu aller sur le terrain de cette négociation là c'est leur droit et c'est compréhensible mais voyez si le refus de l'ED de la négociation le refus de tout mettre sur la table et d'en discuter ça n'est pas uniquement du côté du lavamance c'est tout autant du côté du côté des syndicats d'Elizabeth borne ce week-end donc les 64 ans sont non négociables elle montre du caractère là Elisabeth borne non on la connaissait dans la rondeur à appeler constamment à la concertation alors là il y a pas de concertation ah je suis pas sûr que grand monde les connu vraiment dans la rondeur dans tous les voilà dans tous les ministères il est passé dialogue là il y a plus de dialogue elle le dit clairement non mais une fois encore il faut pas confondre dialogue et négociation et compromiseur c'est le bon et je rappelle que bien des aspects de la réforme sont le fruit du dialogue qu'elle a entretenu et jusqu'au bout parce que souvenez-vous alors même que au départ le elle devait présenter ses propositions le 15 décembre c'est important c'est-à-dire porter et Emmanuel Macron on donne encore 15 jours au dialogue pour pour voir s'il peut s'il peut aboutir donc je recule le gouvernement peut-être même on peut penser qu'il a trop tardé à mettre sur la table c'est propositions voilà mais il y a un moment vous savez on n'est plus dans le dialogue non personne ne cherche à convaincre personne le les syndicalistes ne cherchent plus à convaincre le gouvernement qu'il ne faut pas faire 64 ans le gouvernement ne cherche plus à convaincre les syndicalistes que s'il faut venir autour de la table pour négocier donc on est maintenant dans le symbole et dans le rapport de force l'arme des uns les syndicats c'est la rue pour des rayer nous sommes nombreux nous sommes encore plus nombreux que la dernière fois notre force c'est la rue c'est le nombre en face l'arbre du gouvernement c'est la détermination et le fait d'avoir rappelé la veille du manifestation que les 64 ans n'étaient pas négociables c'est de manière dire voilà très bien allez-y mais n'imaginez pas que notre détermination puisse être indexée sur le nombre de manifestants est-ce que cet arbre ce couteau il est pas un peu émoussé parce que d'accord il y a la rue le gouvernement peut faire fi de la rue on l'a vu en 2010 ça a été le cas on l'a vu en 2019 la réforme a été arrêtée par le covid mais ça semble être le cas mais il y a un problème à l'Assemblée nationale parce que aujourd'hui il n'est pas certain que ce texte soit voté à l'Assemblée nationale non effectivement à ce jour il n'est pas certain qu'il y ait une majorité absolue pour pour voter le texte alors pressé si le gouvernement aujourd'hui était dans une position plus comment dire plus plus flou prête à au concessions je suis pas sûr que ça aiderait à vrai de majorité je pense au contraire que le l'absence de solidité serait que le mythique le contour parlementaire se déliterait encore plus bon aujourd'hui la majorité elle-même à savoir le groupe Renaissance le groupe horizon le groupe moi-même on le sait depuis le début ils n'ont pas la majorité absolue nationale on sait aussi qu'il n'y a pas de majorité alternative à l'assemblée que toute la gauche tout le rassemblement national plus toutes les républicains ne peuvent ni ne veulent oui se mettre d'accord j'entends donc gouvernement de coalition n'existe pas mais non la question c'est ce que globalement une majorité relative voilà il faut quand même une majorité pour voter le texte mais [Musique] un texte peut passer si avec des abstentions par exemple oui c'est pour ça que je dis que ce qu'il faut c'est qu'il n'y ait pas une majorité de voix contre la majorité alternative elle n'existe pas il y a un doute sur sur les républicains le parti en tant que tel a accepté de soutenir la réforme à 64 ans grosso modo président de la députée LR et Olivier Marleix président du groupe alerte à l'Assemblée nationale ce sont dit favorables en gros les dirigeants du parti ont dit ok mais tous les députés du groupe ne sont pas forcément sur cette sur cette ligne il y a 62 députés les républicains pour que le texte passe et une majorité absolue à assembler il faudrait qu'il y en ait au moins une quarantaine alors j'ai fait les comptes les donner il y aurait une quinzaine de réfractaires de frondeur au sein de la majorité qui ne serait pas prêt à voter pour cette réforme durée un tiers des LR ce qui donnerait à peu près 20 personnes ce qui fait sur la base de quoi c'est 15 c'est qui alors j'ai pris des chiffres j'ai pas les noms précisément mais par exemple barbara Pompili une voilà ça fait une il y en a plusieurs il y en a quelques-uns chez Horizon il y en a quelques-uns au modem donc on additionne il y en a qui sont incertain j'ai trouvé ces chiffres d'ailleurs je vous les conseille sur France Inter c'est une incertitude il y aurait entre 285 et 295 voix c'est très incertain sachant qu'il faut 289 voix pour le texte pour que le texte passe non alors précisément il ne faut pas 289 il faut une majorité absolue des votants oui mais sachant que les autres ne vont pas s'abstenir si le RN pourrait dire on y va pas on va pas voter les filles pourraient dire on y va pas on va pas voter oui mais c'est ce que je vous dis tout à l'heure la somme de la gauche plus du RN oui ça ne fait pas une majorité vous avez raison la nuque je crois qu'on y sont en 150 députés plus 49 88 maintenant député donc en gros on a 240 on a 240 députés au bois dans un nombre de groupes fameux groupe liotte mettons qu'on est aujourd'hui avec une certitude 250 voix contre contre il faudrait aujourd'hui 251 voix pour bien sûr on peut avoir pour que le texte passe et donc c'est là on voit comment en gros combien de voix elle est il faudrait et il en faut je pense environ une quarantaine vous me dites que la subtilité est dans ce qui ne sont pas prêts à la voter est-ce qu'ils voteront contre ou est-ce qu'ils savent voilà ensuite les chiffres vous me citer des chiffres de France Inter très bien aujourd'hui personne n'est capable de dire qui qui va s'abstenir prospective on essaye de savoir il y en a qui sont à certains il y en a qui ne se prononcent pas pour l'instant qui n'est pas encore déterminé précisément est-ce que je mettrai ou non et on le saura quand ça est-ce qu'ils vont sortir du bois est-ce que le gouvernement prendra le risque oui mais enfin une fois qu'on fasse tout le monde doit ce petit jeu je veux dire que un député qui répond jaunis à mon vote c'est pas forcément des qui hésitent c'est pas forcément député qui a sa tenir ça député qui qui choisit de ne pas répondre à une question d'un journaliste et c'est c'est son droit bon donc mais il n'empêche qu'il y a une bataille qui se joue à la semaine nationale pour pouvoir faire aboutir ce texte sachant que de deux choses l'une où ce texte réussi à trouver une majorité ce qui est pas certain mais ce qui reste aujourd'hui malgré tout le scénario le plus probable à ce moment-là ça passe au scénario il passera encore plus facilement puisque pour le coup La droite majoritaire et davantage sur une ligne de soutien cette réforme par contre si infinie on n'a pas cette majorité la question c'est qu'est-ce qui se passe tu fais le gouvernement il y a deux solutions soit un retrait du texte on n'a pas de majorité on retire le texte peu probable très peu probable et deuxième solution on n'a pas de majorité on utilise le 49-3 alors actuelle est-ce que le gouvernement est prêt à prendre le risque est-ce qu'on ait une tendance 49-3 ou tentative de faire passer le texte alors sa préférence est bien sûr pour le faire voter le texte de notre discussion avec un risque ensuite je pense que ce que ce dont n'oubliera pas le gouvernement c'est de retirer son texte vous restez sur un échec puisque une fois que il a les moyens constitutionnels de faire voter ce texte et que Emmanuel Macron a compris que s'il devait renoncer à ce texte c'est pas uniquement à un texte parmi d'autres qui renoncerait c'est carrément à l'ensemble de son action c'est des rats à la suite de son quinquennat qu'il renoncerait parce que il y a du renoncer à la réforme pour l'instant la plus difficile et la plus problématique et comme on dit souvent ça veut dire que sur aucun autre texte il n'aura ni légitimité ni autorité ni peut-être même envie d'avancer donc ce serait la fin du scannera moins d'un an après l'avoir commencé donc à partir du moment où de toute façon l'accusation de passer en force l'accusation de rester sourd à la rue etc elle est déjà formulée donc oui mais Guillaume un gouvernement qui ferait passer un texte via le 43 qui est constitutionnel ça veut dire qu'il n'a pas la majorité à l'Assemblée nationale et qu'il y a un million un million et demi de personnes dans la rue est-ce que ça ne paraît pas un peu anti-démocratique je sais Emmanuel Macron a été élu et il a légitimité de l'élection vous répondez vous-même mais ce reproche là il est fait et il se fait à Emmanuel Macron même si il a une majorité pour rétention de texte on vient de voir l'instant enfin je sais pas si on l'a vu sur nos écrans mais Marine Le Pen était interrogée en direct de l'Assemblée où elle disait non il est faux de dire que Macron a un mandat pour pour faire cette réforme puisqu'il n'est pas majoritaire à l'assemblée donc elle conteste pour lui la légitimité à faire cette loi et la gauche tient ce discours donc dire Macron vous passez en force et vous n'avez pas le droit il le lui dise déjà et il lui le diront il le lui diront même s'il avait une majorité j'ai une dernière question Guillaume tabard on parle d'un référendum est-ce que c'est possible ça c'est ce que propose le rassemblement national c'est ça alors pas que là il y a eu un petit épisode de en gros toute la gauche toute la gauche et l'URN proposait un référendum et donc vous savez pour ça il faut que un groupe dépose une motion référendaire soit ensuite débattue ce qui sera le cas lundi bon mais donc il y a une sorte de course de vitesse entre tous ces groupes entre le groupe LFI entre le groupe socialiste le groupe communiste et le groupe RN bon et grosso modo comme tout le monde est arrivé un peu en même temps la solution retenue par la présentation on va tirer au sort d'accord et le tirage au sort a fait que c'est la motion du rassemblement national qui était choisi c'est donc la motion du RN qui sera débattu en séance lundi et alors qu'est-ce que ça change que ce ne soit pas celle des autres groupes alors c'est que la gauche refuse de voter le texte du RN alors que l'URN a déjà montré alors le révolté mais en tout hypothèse on en rejoint on revient au calcul du début on n'aura pas compliqué vous avez raison de majorité absolue pour voter la motion référendaire donc de toute façon ça c'est un effet de d'ailleurs pourquoi le gouvernement est opposé n'a jamais ouvert la voie à cette question les manifestants quand on va les sondages qui disent que les gens sont aux deux tiers hostiles à la réforme des retraites il serait au minimum imprudent et pour te dire assez suicidaire de tenter de faire passer ce Dex par référendum merci beaucoup Guillaume Tana merci à vous parce que je veux qu'on éclaircisse cette question des votes à l'Assemblée nationale le vote ça va ça se fait le dire la discussion assemblée va se situer le 17 février voilà donc jusqu'au 17 on va compter et reconter j'ai l'impression tu le Parlement n'a jamais été aussi puissant d'une certaine manière on revient à une forme de régime parlementaire là parce qu'on va aller chercher j'imagine du côté du gouvernement voit par voie on va appeler les députés c'est comme ça que ça se passe alors que depuis des années enfin Emmanuel Macron pendant 5 ans n'avait pas faire ça hein il demandait à ses députés de voter c'est là où le la l'absence de majorité absolue change RA le fonctionnement pas forcément la logique parce que infidèle on l'a vu il y a accent d'outils qui permettent au gouvernement d'aboutir mais en tout cas dans le fonctionnement c'est sûr que ça ça change beaucoup de choses 16h52 merci Guillaume tabac rédacteur en chef éditorialiste politique au Figaro on retourne sur le terrain Timothée Delem on vous a quitté il y a une dizaine de minutes il y a un petit quart d'heure dans une certaine tension autour de vous est-ce que c'est toujours le cas parce que l'atmosphère est aussi chaude ou ça descend un peu alors en fait Thibault ce qui se passe c'est que c'est un petit peu une manifestation d'aujourd'hui on s'est en réalité il y a le cortège des syndicats qui se trouve derrière nous à une centaine de mètres où là l'ambiance est à la manifestation des slogans rien de plus de plus classique pour une manifestation en revanche dès que l'on s'approche de du cortège et vous le voyez à quelques mètres devant nous à des dizaines de mètres et bien là des moments de tension ce qui est assez frappant c'est que ce sont très souvent des moments de tension localisés c'est-à-dire que les forces de l'ordre parviennent à m'en tenir l'ordre précisément nous avons aperçu une interpellation et si ou là nous avons également aperçu une charge de CRS à une vingtaine de mètres devant nous ça c'était il y a peut-être deux minutes à peu près pour le moment nous nous trouvons à du rock donc au niveau de l'hôpital Necker en format malade voilà et donc des moments en fait de tension toujours localisée avec qui est bien dégaze lacrymogène avec des bombes va surdissantes avec parfois également en tout cas nous l'avons vu je le disais une charge des CRS et dès que l'on laisse le cortège avancé filet et que l'on se retrouve au niveau du cortège des syndicats et bien là l'ambiance qui est redescend petit à petit voilà donc c'est vraiment une manifestation de l'ambiance cet après-midi pour le moment merci beaucoup Timothée delhem toujours dans le cortège vous faites attention on ira voir Vincent roserand dans un instant William Ploemeur bonjour bonjour journaliste au service économie du Figaro on a parlé un peu de politique tactique politicienne c'est pas simple vous avez compris que on va compter recompter re-conté la moindre voie à l'Assemblée nationale en attendant le gouvernement doit faire face à l'épreuve de la de la rue acte 2 c'est un moment décisif là les syndicats doivent prouver aujourd'hui qu'ils sont crédibles et que ils peuvent faire descendre du monde dans la rue alors ils sont là vraiment pour pour montrer leur état de force c'est une vraie c'est un vrai challenge pour eux parce que ils sont déjà dans une forme victoire vis-à-vis du premier around qui a eu lieu le 10 janvier le 19 et le 19 pardon et ils veulent faire aussi bien si ce n'est mieux que que la dernière fois pour l'instant on a l'impression que c'est plutôt bien parti du moins dans la rue on voit dans pas mal de villes que que la bombe les nations a bien pris les chiffres sont en augmentation on a vu le chiffre de la CGT vous l'avez dit plus tôt un chiffre intéressant celui de Marseille 25000 personnes le 19 janvier exactement même la CGT voyez un peu plus de monde elle a à Paris 400 000 enfin 500 000 contre 400 000 il y a 10 jours donc oui le le ça c'est au niveau de la rue c'est c'est une réussite enfin c'est une réussite on attendra quand même les chiffres nationaux en fin de journée mais on voit que ça ça prend de l'ampleur là où en revanche on peut peut-être un peu nuancer c'est sur la mobilisation prenons la rue elle prend un peu moins dans les entreprises ça il y a moyen de grève on a essayé vous avez dans ma révision tout à l'heure la rédaction chef du service économique est venu nous parler de ça Guillaume Tabar aussi nous en a parlé comment on explique ça pour ceux qui nous rejoignent parce que il y a plus de monde dans les rues mais moins de grévistes dans les entreprises paradoxal on aurait dû s'attendre à ce que le mouvement prenne de l'ampleur partout que ce soit dans la rue ou dans les entreprises sauf qu'en fait il y a une contrainte qui s'appelle l'inflation le pouvoir le pouvoir d'achat la conjoncture on sent que que faire une grève et c'est bien le nerf de la guerre au sein de l'Inter syndical on sent que on peut pas demander à à plein de personnes de faire des grèves recondictibles parce que effectivement la fin de mois ça compte c'est à dire que c'est facile d'appeler à la grève après il faut la faire exactement de calmer les ardeurs de la CGT et des syndicats et des bases les plus les plus radicales parce que ces bases là veulent veulent forcer veulent y beaucoup plus fort Val de la paralysie veulent du blocage dans le pays mais effectivement la CFDT est en train de calmer leurs ardeurs dans le sens où on voit que que ce sera pas possible sur sur du long cours parce que effectivement ça compte sur le niveau de vie des Français et et effectivement ça c'est un frein aujourd'hui on va retrouver Vincent roseron qui est dans le cortège parisien près des drapeaux de la CGT alors qu'est-ce que je lis Vitry vous allez nous dire tout ça Vincent tiens qu'est-ce qu'ils disent les manifestants qui vous accompagnent au sujet de la suite de la grève parce qu'on imagine que pour eux s'ils sont là aujourd'hui ça veut dire qu'il perde de l'argent c'est forcément difficile et oui forcément Thibault c'est difficile pour eux forcément c'est aussi des sacrifices qu'ils font l'un d'entre eux me le disait tout d'ailleurs tout à l'heure il me disait quand même hors micro il disait voilà moi je viens ici ça va être un sacrifice mais je le fais pour pour les faire reculer pour faire recul gouvernement l'idée c'est c'est d'arriver à faire ça à faire recul gouvernement c'est c'est leur avis et c'est ce qui ils attendent aussi de voir les prochaines mobilisation c'est qu'il vient de l'interseyndicale plus tard dans la journée et à ce moment là on aura de la suite de ce qui se passera pour s'il y a un prochain jour et quand est-ce qu'il se sera parce que là pour le coup on a entendu 12 jours entre les deux manifestations essayer de essayer de trouver si vous le pouvez un manifestant pour qu'il puisse nous dire ce qu'il aimerait faire lui pour poursuivre le mouvement si c'est difficile pour lui c'est la poser des RTT par exemple c'est ça William on trouve des solutions pour pouvoir venir sans perdre de la base effectivement ça permet de pour les manifestants et les personnes qui veulent se mobiliser ça permet de maintenir le coup si je puis si je puis dire de de la mobilisation mais effectivement ça va être un enjeu très important et je pense que ce soir durant l'Inter syndicale les syndicats vont vraiment se poser la question de l'après parce que c'est c'est une question quand même qui est qui est majeure parce que là ça prend un peu d'ampleur mais on est encore loin des mobilisations qu'on a connu par le passé que ce soit en 1995 ou en 2010 et on puisse en 2010 on avait vu que la mobilisation de la rune n'avait même pas pesé puisque le gouvernement avait maintenu sa réforme là effectivement il va falloir se poser c'est une vraie question parce que d'accord il y a du monde dans la rue c'est vrai ça actuellement il y a du monde dans la rue les chiffres le montrent les chiffres de la CGT qui peuvent paraître parfois un peu sur gonflés mais en tout cas ceux des ministère de l'Intérieur montre qu'il a du monde est-ce que le gouvernement pardonne-moi de parler comme ça on n'a rien à faire de ça est-ce que c'est vraiment impactant est-ce qu'il ne faut pas pour ces travailleurs faire grève plus longuement sur leur lieu de travail bloquer le pays est-ce que ça serait pas plus d'impactant du côté du gouvernement on a été au début dans une logique de d'explication de la réforme d'un petit peu de SAV d'essayer de convaincre les Français et on a vu que ça a pas marché effectivement l'opinion de se retourne pas on sait que d'opinion de français sur sur trois et opposé à la réforme donc là ils ont abandonné abandonné l'idée de convaincre maintenant on l'a vu ce week-end Elizabeth borne qui a dit on ne reculera pas sur l'âge em Macron l'a dit hier soir il y aura pas de marche arrière ils vont vouloir faire passer leur réforme après effectivement est-ce que les syndicats s'en rendent compte ou pas à la CFDT on prend le parti de dire que si la mobilisation monte crescendo qu'il y a qu'il y a eu du monde le 19 qu'il y a du monde aujourd'hui et il y en a éventuellement encore plus lors de la prochaine date qui sera là qui sera fixée plus tard si effectivement ça monte crescendo on estime que le gouverneur le gouvernement ne pourra pas on ne pourra pas faire la sourde oreille justement à la troisième mais si effectivement le mouvement prend encore plus d'ampleur ce sera aux yeux de la CFDT un argument pour faire reculer je vous coupe William Ploemeur parce que Vincent roseron est avec personnalité importante de la politique et de la Vie Française matin la patronne des députés LFI à l'Assemblée nationale oui effectivement je suis avec Mathilde panneau bonjour merci d'être avec nous est-ce que aujourd'hui c'est déjà une réussite de voir autant de gens dans la rue pour vous je pense parce que quand on regarde rien qu'à Paris le syndicat c'est gêné CGT annonce 100000 personnes de plus que ce qu'il y avait le 19 janvier et un peu partout on voit 10000 personnes en plus à Brest et dans beaucoup de villes on voit que la mobilisation a à grimper alors c'est simple le gouvernement fait de la pédagogie sur sa réforme il fait la pédagogie ça fait plus 100000 personnes à Paris et plus beaucoup un peu partout on va avoir les chiffres pour l'ensemble du pays donc je crois que c'est Madame borne qui parlait pour l'opposition de déni et de refus de construire des choses et bien le gouvernement devrait sortir du déni voir l'opposition massive à sa réforme et surtout comprendre que personne ne s'arrêtera tant qu'il n'auront pas retiré ce projet de retraite donc on l'invite à regarder avec lucidité le fait que lui Français sur 10 ils seront opposés meuf actif sur 10 ans opposées que l'Inter syndicale est uni première fois depuis 12 ans contre ce projet de réforme des retraites et la mipesse aussi et que nous allons tenir fermement notre rôle à l'Assemblée tant qu'ils n'auront pas retiré ce texte pourtant ce week-end ils avaient deborn disait sous 24 ans c'est pas négociable elle a voulu montrer sa détermination aussi là-dessus je pense que là on a une belle réponse aujourd'hui le 31 janvier le peuple des choses qui ne sont pas négociables et le retrait du texte n'est pas négociable je crois que c'est ce que sont en train de dire tous ces gens qui défilent parce que travailler deux ans supplémentaires les gens ont très bien compris ce que ça voulait dire avec les facteurs de pénibilité avec ce que ça veut dire pour notamment des femmes qui vont elles devoir partir plus tard parce qu'elles vont être pénalisées avec des pensions qui vont être plus faibles bref tout le monde a compris que personne n'avait intérêt à cette réforme et regardez le nombre de gens qu'il y a dans la rue personne n'en veut il y a moins de grévis est-ce que ça c'est quelque chose qui pourrait vous inquiéter non parce que je crois que il faut comprendre que pour beaucoup de gens c'est très très dur de faire grève aujourd'hui vous avez cette réforme des retraites elle n'arrive pas à n'importe quel moment dans notre pays elle arrive dans un moment où vous avez 10 millions de personnes sous le soleil de pauvreté la moitié des pauvres qui ont moins de 30 ans 42000 enfants qui sont soit à la rue soit en hébergement précaire mais à un moment où le prix de l'alimentation de l'énergie en train d'exploser et d'étrangler l'ensemble des familles donc on peut comprendre que ça soit très dur de faire grève aujourd'hui et je pense que le niveau de mobilisation qui est bien plus élevé que ce qu'il y avait le 19 janvier augure en tout cas d'une détermination sans faille des gens qui ne laisseront pas faire le fait que chacun et chacune soit obligé de travailler deux ans supplémentaires la retraite à 64 ans se sont en train de dire les gens dans la rue c'est non et ça sera toujours non après le premier février le 2 février ou même le 17 février voilà j'ai une dernière question ce sera quoi la suite qu'est-ce que vous attendez pour la suite de ce mouvement alors la suite c'est l'Inter syndicale évidemment qui va la décider ce sont les âgés des travailleurs et des travailleurs un peu partout qui vont la décider quant à nous nous allons jouer la nuit Pesse notre rôle d'opposition résolu à cette réforme on est en train de le faire en ce moment en commission des affaires sociales et on continuera à le faire dans l'hémicycle à partir du 6 février suivez les débats parce que déjà en un jour de commission des finances ils ont réussi à nous expliquer que les accompagnants d'élèves en situation de handicap le faisait par choix pour avoir leur mercredi et leurs vacances scolaires pour 760 euros par mois en moyenne vous comprenez et bien la vie est faite de choix comme disait cette députée macroniste je pense qu'on va entendre beaucoup d'autres choses de déconnexion comme cela et que plus ils expliquent leurs réforme et plus ils parlent et plus il y a de monde dans la rue donc qu'il continue à parler continuer à écouter et en tout cas nous on va mener la bataille très bien merci beaucoup voilà vous venez d'entendre la présidente du groupe la France insoumise à l'Assemblée nationale vous avez vu aussi quelques images vous voyez ici on s'approche de la place Vauban les Invalides au fond le gaz de lacrymogène une foule dispersée des manifestants mais tu donnes noires avec des capuches des drapeaux noirs également on va essayer de retrouver Timothée dans un instant pour qu'ils nous explique ce qui se passe lorsqu'on s'approche de la fin de ce cortège visiblement il y a une petite tension de la suite du mouvement est-ce que certains envisagent chez les syndicats d'arrêter ses journées de mobilisation comme ça très impressionnante c'est vrai du monde dans la rue des images en hauteur avec des rues grondées et au contraire entrer dans une grève plus dure plus longue avec les gens qui bloquent le pays je pense le cheminots font les possibilités de le faire aux enseignants au raffineries etc etc commencer dans la c'est la logique de la CGT qui qui veut qui veut durcir le mouvement qui va aller sur quelque chose qui est effectivement à l'inverse de la CFDT qui pense que que la rue permettra de de faire de le faire tourner le gouvernement enfin reculer du moins le gouvernement ce sera pas possible pour pour la CGT qui pensent qu'ils se font faut aller plus fort alors effectivement il y a des il y a des velléités rien notamment de la base on voit que sur sur certains sur certains dans certaines fédérations à savoir les cheminots les les au niveau de l'énergie le pétrole c'est des fédérations qui sont réputés pour être assez radicales on a déjà eu des vérités ces dernières semaines d'aller plus loin au niveau de dans l'énergie et et pétrole il y a déjà eu des menaces de fermer le le robinet de gaz et d'électricité de certains élus qui portaient des actions ciblées exactement mais mais ça dénote tout de même une certaine volonté de radicalisation on peut dire dans le mouvement donc oui il y a une volonté d'aller plus loin donc au sein de la CGT chemineau on est assez clair et aider le 19 janvier on a vu déjà des décisions au sein des syndicats dans le sens où alors ils avaient fait grève certains cheminots notamment les contrôleurs sont Laval des syndicats exactement donc c'est la base on pourrait avoir envie d'y aller tout seul exactement c'est la base qui dépasse la maison mère si on peut dire ça comme ça on l'avait déjà vu ça d'ailleurs en octobre octobre-novembre avec les raffineries on se souvient en fait de la CGT avait pas mal bloqué les les raffineries et et tout à l'énergie à dessiner un accord de sur les salaires des petits frères alors la CFDT là CGT Philippe Martinez même les têtes pensantes les têtes dirigeants disent non non il faut pas rentrer là pour l'instant il y a une volonté d'union au coussin des syndicats pour justement peser le plus possible mais on voit bien que ce soir ça va être un moment charnière dans le sens où on verra certainement des des stratégies différées williamer vous restez encore un instant avec moi on retourne sur le terrain Timothée Delem qu'en est-il vous approchez de la fin de la manifestation place Vauban tout proche des Invalides on a vu des images avec des gaz lacrymogènes des gens qui couraient un peu partout qu'en est-il bah c'est c'est ça Thibault on est en train de s'approcher de cette de ce lieu d'arrivée de la manifestation vous le voyez peut-être le dôme et bien des Invalides qui se trouvent à quelques dizaines de mètres de là ça veut dire que la le point d'arriver la place Vauban de la manifestation mais plus très loin et cette manifestation qui a été marquée en tous les cas ce pré-corpège comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure une deux ambiances très différentes entre le précurtège et le cortège des syndicats se précortège qui a été marqué depuis maintenant de longues minutes par et bien de nombreuses échauffourés entre et bien des dizaines de groupes d'ultra vêtus de noir qui ont te lancer des projectiles en direction et bien des forces de l'ordre lesquelles ont répondu par des tirs de gaz lacrymogène c'est donc dans cette ambiance que le cortège est en train d'arriver place Vauban dans cette ambiance en fumée cette ambiance où l'on sent vraiment cette odeur de gaz lacrymogène avec des points de tension localisés je vous le disais ici de des lancer de projectiles contre les forces de l'ordre là des poubelles incendiées on entend des bruits de verre également par terre voilà cette ambiance vraiment vraiment tendue avec un certain nombre de tension également lorsque nous sommes passés au niveau du ministère des Outre-mer dans le quartier Montparnasse sur ce boulevard Montparnasse avec un cordon de CRS qui ont et bien coupé la manifestation en deux ce qui n'a pas plu aux manifestants lesquels ils ont invectivé à de nombreuses reprises les policiers avec des slogans du type tout le monde déteste la police policier assassin voilà ce genre de slogan qui ont donc émergé et bien de la foule qui est en train maintenant de se diriger vers le point d'arrivée de cette manifestation on a bien compris dans cette manifestation de l'attention quelques échauffourés pour l'instant pas de violence très importante même si on a vu quand même tout à l'heure le Timothée ne l'a montré une banque qui a été qui a été vandalisé est-ce qu'on a continué à négocier ces derniers jours entre syndicats et politique alors du côté qui me disait que ils étaient toujours ouvert aux discussions avec le gouvernement mais que eux leur stratégie désormais c'était d'aller voir les députés on sait que la réforme est en train de passer en commission des affaires sociales à l'Assemblée et il y a effectivement ils sont depuis deux semaines allez voir tous les députés de de tous les morts alors surtout de la majorité d'accord pour essayer de les convaincre et leur dire bon le jouet sur la FC pas possible on a d'autres leviers pour pour revenir à cette réforme que la CFDT soutenait à l'époque exactement cette cette cette notion d'âge c'est une ligne rouge pour eux donc ils essayent de convaincre est-ce que ça va prendre ou pas c'est compliqué mais à dire du moins mais mais on sait que il va y avoir aussi une vraie bataille à l'Assemblée et les syndicats veulent veulent influer sur ça alors c'est étonnant parce que pour l'instant tous les syndicats demandent le retrait de la réforme mais ils vont quand même essayer de faire amender la réforme au cas où elle passe il cherche tous les moyens justement pour pour parvenir à leur fin il y a la rue il y a le débat démocratique même si on sait que le gouvernement va très certainement faire passer ça sa réforme notre dispositif mais effectivement les les syndicats veulent peser tous leurs poids la place Vauban vous voyez l'Hôtel des Invalides et lieu d'arriver de cette manifestation ça a mis du temps parce que il y a quelques minutes William je passe vous étiez en train de parler la place d'Italie se vider seulement donc sont partis de manière très disséminée on va retrouver Vincent roseron merci de nous avoir accompagné William merci d'être venu sur le plateau de nous avoir donné ces explications sur la suite du mouvement j'imagine qu'on me retrouvera dans les joueurs qui viennent parce que ça va continuer à pas douter en son roseron vous en êtes où vous êtes manifestation vous regardez passer les gens vous les suivez expliquez-moi alors je les suis je suis parti de Place d'Italie qui commençait à se vider petit à petit cette place a commencé à se vider et donc du coup j'ai suivi le cortège qui avance en tout cas beaucoup beaucoup plus vite qu'au début de cette manifestation là vous pouvez le voir voilà alors c'est le cortège de la CGT qui maintenant avis avance à très bonne vitesse en gros en deux heures on avait fait 50 mètres et depuis ça avance vraiment je pense que devant ça a dû se décanter un petit peu et du coup le cortège est en route je sais que c'est pas simple et si vous nous rejoignez accrochez-vous bien je vais essayer en fait les ce que pose l'étude d'impact c'est que les femmes sur l'âge effectivement de départ elles partiront plus tard que les hommes sous l'effet de la réforme on parle pour la génération 1980 les femmes qui sont 980 partiront de dans une partie en deux fois plus tard que les hommes ça reste relativement relatif parce que relativement parce que on parle de quatre mois pour les hommes et moi et huit mois pour les femmes pourquoi c'est parce que avec la réforme les hommes nés en 1980 partiront 4 mois plus tard tout ce qui est prévu pour l'instant dans les faits des questions que je ne parle pas de l'âge légal je parle de l'âge effectif de départ très bien il y a une marge tout le monde l'a bien compris les oppositions en particulier donc il cible le gouvernement et la réforme sur ce sur ce point-là il y a de fait quelque chose qui peut relever d'une injustice et donc il y a des marges de négociations assez fortes le gouvernement prévoit éventuellement d'octroyer ce qu'on peut appeler peut-être pas rentrer dans le détail très technique mais ce qu'on peut appeler je vous arrête de toute façon si c'est trop technique vous allez voir mon visage je comprends rien et j'essaye de mettre avec les interventions pour qu'on comprenne je vais en fait pourquoi les femmes vont travailler plus longtemps c'est parce que c'est à cause au fond de l'âge légal c'est parce que les femmes les perdre des maires de famille en particulier on leur octroie des trimestres de cotisations supplémentaires du fait de leur maternité 8 trimestres exactement ok chaque femme lorsqu'elle a un enfant récupère 8 trimestres parce qu'on considère que la maternité fait elle doit s'occuper de ses enfants etc ce qui fait que elle cotise beaucoup et qu'elle parte en général à 62 ans pile parce qu'elles ont cotisé tous les trimestres qu'il leur fallait d'accord parce que ces trimestres qu'on le rock 3 lorsqu'elles ont un enfant leur permettent d'avoir la durée de cotisation rempli à 62 ans c'est pas le cas beaucoup de Français elle se retrouve donc dans une situation qu'on appelle sur cotisation lorsqu'on repousse l'âge légal à 64 ans cotiser pendant deux ans donc supplémentaire pour le plaisir exactement pour le plaisir ou pas d'ailleurs mais parce qu'ils sont obligés voilà je rappelle quand même que l'âge légal de départ continue de travailler mais elle cotise encore voilà ça qu'on dit qu'elle surcotise pour elle-même exactement parce que je rappelle que l'âge légal de départ à 64 ans ça veut dire que sauf qu'a exceptionnel que les Français ne pourront pas partir en deçà de cet âge légal bref tout ça pour dire que pour rétablir cette situation le gouvernement l'hypothèse qui tient la corde dans les négociations à l'Assemblée nationale parce que le gouvernement est prêt un peu à lâcher en tout cas ce qui semblerait c'est d'octroyer un bonus aux femmes donc davantage une augmentation de leur pension du fait cette surpatisation d'accord premier point donc on ne touche pas 64 ans ça aurait compris non une association ouverte sur les femmes de toute façon le gouvernement était bien obligé de le faire Franck Riester le ministre des Relations avec le Parlement un peu venu un couteau dans le dos du gouvernement en pointant du doigt de sujet et donc il aura sans doute discussion sur cette question enfin c'est écrit on a fait beaucoup rire à Franck Riester mais c'était écrit dans l'étude d'impact bon le problème c'est que lorsqu'on se parle ça évidemment plus de porter qu'une étude d'impact deuxième point sur lequel il pourrait y avoir des négociations cette clause de revoyure là c'est dans les tuyaux ça expliquez-moi en gros on signe pour 64 ans mais si dans quelques années on se rend compte que 63 ça suffit on s'arrête là c'est ça l'idée ouais alors je suis pas je suis pas très très au fait de cette question de clause de revoyure mais ce que je peux dire c'est que en effet c'est bien une hypothèse qui qui tient la corde et le gouvernement le gouvernement est prêt là aussi comme pour les femmes à éventuellement à lâcher du Lestre on va aller sur le terrain magnifique parce qu'il est avec un élu un député Vincent vous êtes avec Julien Bayou d'Europe Écologie Les Verts oui oui exactement alors il y a beaucoup de musique au moment où vous me parlez beaucoup de gens qui passent je suis avec Julien Bayou effectivement dans l'écologie et vert bonjour j'ai un voyou merci d'être avec nous est-ce que pour vous cette mobilisation qu'on voit aujourd'hui c'est une réussite déjà oui oui c'est vraiment c'est vraiment enthousiasmant moi je suis député on va démarrer l'examen à l'Assemblée on repart avec une force incroyable beaucoup de sourires des gens qui sont heureux d'être dans la rue d'être engagé en fait et aussi beaucoup de personnes qui viennent un peu pour la première fois ou en tout cas qui était pas venu depuis très longtemps des gens qui disent j'ai jamais fait grève alors là j'ai fait plutôt une RTT mais voilà qui veulent s'engager et qui cherchent le moyen et la leçon vraiment de tous les échanges c'est on a compris que cette réforme est injuste et injustifiée il y a pas il y a pas de de raison financière il y a c'est purement idéologique et même pire c'est uniquement pour que Macron ne perd pas la face et tout le monde convient que ça n'est pas une raison suffisante pour imposer deux ans de travail à toutes les Français et les Français voilà donc je crois vraiment le gouvernement a perdu la partie dans l'opinion publique et demain à l'Assemblée mais est-ce que ce sera suffisant justement parce que l'opinion publique c'est c'est bien mais en 2010 aussi il y avait il y a eu des grosses grèves enfin voilà est-ce que ce sera suffisant je crois vraiment qu'il faut qu'on mesure que cette idée de travailler toujours plus longtemps au mépris des corps abimés le fait que il y a des personnes quand elles arrivent à la retraite elles ont pas des dizaines et des dizaines d'années de d'espérance de vie en bonne santé des fois malheureusement c'est 4 5 6 ans d'espérance de vie en bonne santé les faire travailler deux ans de plus c'est pas un petit effort c'est leur voler les les années les plus précieuses celles ou il pourrait apprendre une langue enfin voyager s'occuper leurs petits-enfants s'engager dans la vie associative vous voyez c'est un immense effort pendant ce temps-là on demande rien au plus riche je crois vraiment que ça ça infusé très profondément et que Emmanuel Macron ne veut pas perdre la face et alors on pourrait travailler beaucoup mieux avec un projet qui répare les inégalités il a choisi la voie contraire il va perdre voilà c'est quoi la suite pour vous enfin en tout cas pour vous pour cette manifestations qu'est-ce que vous voyez pour la pour la suite du mouvement ça arrive à l'Assemblée moi j'ai organise par exemple un meeting dans le 10e arrondissement jeudi à 19h30 à la mairie du 10e j'étais surpris parce que les différents collègues parlementaires ont répondu tout de suite pas de problème on vient et on s'organise ensuite il y a une vraie envie de dans des coudre sur le fond parce qu'on voit bien qu'en face lrem à l'Assemblée n'a pas d'arguments ni financier ni social ni économique il y a pas d'argument et plus il parle plus ils perdent et donc on va les faire parler très bien merci beaucoup monsieur voilà Thibault pour ce Julien Bayou qui était avec nous et qui est sur lui que Emmanuel Macron va reculer bonne ambiance en tout cas Vincent rose ici visiblement on est place Vauban à l'arrivée du cortège des hommes en noir bon visiblement ça a l'air d'aller se faire que cela ne va pas dégénérer il va être Richard Florin ces Figaro.fr service économie bon l'équilibre financier de cette réforme ça c'est une grande question parce que on en entend de tous les côtés moi je suis pas un expert du madame repérer dans tout ça est-ce que c'est très fort et obligatoire ce qu'il faut la faire à tout prix parce que sinon ça explose ce qui est certain c'est que en effet le système des retraites et en déséquilibre dans les 10 15 prochaines années c'est pas Richard Florin qui vous le dit c'est le corps le conseil d'orientation pour les retraites un organisme qui fait autorité et qui teste différentes hypothèses économiques je vous passe le détail parce que de toute façon quel que soit l'hypothèse économique précisément il y en a quatre le système universitaire jusqu'en 2035 après il serait équilibre on pourra peut-être revenir mais pour des raisons de leur démographique donc si on veut si on veut rééquilibrer le système oui une réforme est indispensable pour se faire on joue sur les paramètres il y a trois paramètres exactement rappeler les mois donc il y a là de départ il y a la durée de cotisation waouh c'est un peu en gros c'est le paramètre de l'âge il y a joué sur le le montant des cotisations c'est ça au cotise tous sur notre salaire pour pour les retraites on pourrait augmenter le le montant des cotisations ou la proportion des cotisations et puis enfin il y a le montant des retraites évidemment et on pourrait baisser les pensions le choix du gouvernement on y touche pas de toute façon c'est difficile aujourd'hui même si les retraités semblent être on les augmente sans de pas y toucher d'autant que c'est une question également politique Emmanuel Macron armée décoratrice c'est les retraités on ne touche pas à depuis 2017 très largement Emmanuel Macron veut alléger les charges pour les patrons donc on touche à l'âge exactement de départ là je légale de départ et à la durée de cotisation qui augmente aussi un qui passe de 40 à qui c'est l'accélération de la réforme Touraine qu'on arrive plus vite à une durée de communication 43 ans combien on gagne avec cette réforme là dans tous les sens essayer de ne pas nous perdre là aussi Richard c'est c'est assez simple d'abord il y a consensus on gagne on gagne 17,7 milliards on dit 18 milliards enfin voilà dans ces eaux là ça c'est ce qu'on gagne grâce aux mesures qu'on appelle salé de la réforme donc tu es précisément précisément le report de l'âge légal et l'accélération des milliards sur un an sur cinq ans sur 10 ans combien 17 milliards tous les ans 17 milliards tous les ans ce sont des chiffres tellement énormes on a du mal à se rendre compte de ce que c'est exactement sauf que on gagne 17 milliards 17,7 milliards grâce au report de l'âge légal et grâce à la longement de la durée de cotisation mais il nous aura pas échappé que ce projet de loi il compte aussi des mesures qu'on dit sucrées par humour mais en gros c'est les mesures d'accompagnement c'est les mesures pas en retraitante 1200 euros par mois notamment voilà ça c'est mais il y a aussi la retraite La retraite progressive enfin il y a tout un tas de dispositifs ça c'est ces grosso modo un tiers de ces 18 milliards donc 6 milliards d'euros un tiers des 18 milliards d'économies iront directement pour financer les mesures d'accompagnement voilà et j'ajoute ça c'est à peu près exactement en tout cas chez le au sein du gouvernement mais que les économistes n'oublient pas c'est que repousser l'âge légal ça coûte plus cher pour le système de chômage voilà il y a tout un tas de conséquences indirectes et espèce de consensus chez l’économiste qui disent que en gros il y a aussi là aussi un tiers 33% des écon qui doivent être qui seront indirectement réimputés dans d'autres systèmes de d'accompagnement si je puis dire on rejoint Timothée delhem Timothée est-ce qu'il m'entend il est sur place Vauban justement dans la manifestation Timothée vous êtes arrivé cette place remplie progressivement et surtout ce qu'elles se remplit dans le cadre [Musique] oui cette place qui se qui se remplit avec un flux continu de manifestants qui arrivent depuis le boulevard juste derrière moi et qui arrive donc sur cette place Vauban au niveau des Invalides vous l'entendez ici il y a une ambiance assez calme une ambiance en tous les cas assez soutenu avec ici et bien des tambours des sifflets et ceux et ce slogan on est là on est là même si Macron ne le veut pas on est là chante les manifestants avec et bien derrière moi le cortège de la CFTC du syndicat de la CFTC qui est en train d'arriver il est à une à 100 mètres environ on va dire d'ici voilà et ici l'ambiance est assez calme avec une présence massive mais assez discrète de policiers je m'explique ils sont en fait toutes aux alentours de la place pour et bien contenir les éventuelles attroupements mais voilà pour l'instant au milieu de la place les forces de l'ordre se font assez discrètes parce que l'ambiance pour le moment est assez calme [Musique] merci en tout cas pas de violence ça c'est plus important c'est ce que vous voulez dire évidemment Timothée [Musique] économie j'ai une question est-ce que dans cinq ans que cette réforme passe on n'est pas obligé de remettre le métier sur l'ouvrage et de refaire une nouvelle réforme celle de 2019 avait pour objectif de ne pas retoucher tous les deux ans tous les trois ans tous les 5 ans quand je rentre tout à fait c'est une question centrale pour vous répondre directement la réforme de 2019 la différence avec la réforme de cette année et de celle qui vont précéder c'est que c'était une réforme systémique précisé paramètres ce que dit le gouvernement c'est que cette réforme doit assurer l'équilibre financier du système assura l'équipe financier du système des retraites en 2030 quand on lui demande et au-delà ce qui est très intéressant c'est que les ministres porte-parole pas les ministres en première ligne élu d'un peu la question et en réalité parce que il sera plus président de la République enfin attendez 30 non 2030 non puisque ils ne sont pas inventé qu'en 2032 exactement quoi qu'il en soit ils élus de la question et précisément parce que oui il faudra à nouveau réformer les retraites après en tout cas les économistes unanimes sur la question en 2030 pour garantir l'équipe financiers au-delà de 2030 donc oui oui le le bal la valse des réformes paramétriques comme j'aime à l'appeler reviendra reviendra à nouveau dans cinq ans un emploi après ça dépendra évidemment du gouvernement mais en tout cas bien sûr je peux pas vous dire s'il y aura une nouvelle réforme mais il y aura à nouveau besoin si on veut garder un système à l'équilibre de réformer ça c'est certain il y a certaines déclarations notamment celle du maire de Cannes la ville nisnard qui parle d'une pyramide de Ponzi déjà expliqué où est-ce que c'est parce que on en a entendu parler avec Bernard Madoff à l'époque exactement expliquez-moi d'abord ce que c'est et puis après on essaie de faire coller ça à la réforme des retraites une pyramide de Ponzi ou un système de Ponzi ou une chaîne de Ponzi c'est un système de cavalerie financière qui consiste c'est assez simple au fond à financer les rendements d'investisseurs avec l'argent qu'il y a porté par les nouveaux investissements c'est assez simple je vous demande à vous Thibault de Me plutôt vous me confier 10 euros et je vous garantis je voulais je le place sur les marchés financiers et je vous garantis de vous rétribuer un euro tous les ans 7 euros tous les je garde votre 10 euros pour moi en feignant de les placer sur les marchés financiers et tous les tous les l'euro annuels que je vous dois je vous donne grâce à l'argent d'autres personnes qui comme vous rejoindre 10 euros la pyramide finie par s'effondrer parce que il y a plus de financiers parce qu'il y a plus assez de monde pour rétribuer les les investisseurs vous comprenez exactement le rapport avec la réforme des retraites on se trouve avec ce problème démographique assez on a beaucoup de retraités et pas assez d'actifs pour financer leur retraite donc c'est ce qui pousse certains d'elvisnard en particulier dans le JDD ce dimanche je vous le rappeliez à assimiler le système de retraite à une pyramide de Ponzi ce que je dois dire toutefois c'est que la différence c'est que derrière le système des retraites il y a quand même l'État et que l'État aidera toujours à faire toujours en sorte a priori que la pyramide ne s'effondre pas après la question qui reste entière qu'il faut lui aussi il est pour une forme systémique et changer cette manière de rétribuer les retraités l'isnard son combat ce qu'il défend c'est d'ajouter un peu de capitalisation dans le système par répartition expliquez-moi ça aussi c'est pas simple tout à fait le système par répartition c'est celui qui est en vigueur aujourd'hui pour pour le système de retraite générale c'est aussi c'est très simple aussi c'est à dire que c'est les actifs c'est vous c'est moi qui finançons directement les pensions des gens qui sont actuellement à la retraite donc tous les tous les mois on fonctionne une partie de votre salaire qui vont financer directement les gens qui sont actuellement retraités bien sûr la différence entre la répartition et la capitalisation c'est que la capitalisation vous cotisez pour vous-même pour moi donc c'est un système individualisé qui repose pas sur la solidarité entre génération c'est un peu comme quand vous ouvrez une assurance vie ou un plan d'épargne retraite c'est-à-dire que vous placez de l'argent vous la faites fructifier sur les marchés et il vous reviendra cet argent lorsque vous partirez à la retraite vous trouverez une petite dose de capitalisation exactement bon avec un fond de pension alors ça c'est pas du tout envisagé par le gouvernement non non en fait ce qu'il faut dire aussi c'est que cette capitalisation publique par un fond de pension publique comme c'est le cas aux États-Unis en particulier c'est pas une mesure qui est très publicitée parmi les Français une dernière question de Richard les jeunes parce que on a vu que certains étaient dans dans la rue ils sont notés d'Hélène va en dans quelques instants est-ce qu'il croit encore au fait qu'ils auront une retraite pas tant que ça manifestement certains le croient puisqu'il manifeste mais si on regarde les chiffres non et c'est même assez flagrant il y a une étude du sac de l'épargne qui montre assez récente qui montre que 80% des des 18-34 ans c'est inquiet et pense que le système des retraites sera en faillite dans les 10 prochaines années donc c'est sans appel et ce qui est très intéressant c'est qu'on voit que ces jeunes là sont très inquiets ils s'organisent en conséquence et donc eux ont beaucoup recours à l'épargne et donc à la capitalisation sent tellement compter sur le système par répartition et ça peut être une solution merci beaucoup Richard Ferrari on retrouve Timothée delhem j'avoue que la personne si vous accompagne faisait partie de ces 18 34 ans c'est Sacha tout à fait s'il est dans la rue c'est qu'il pense qu'il aura une une retraite lui absolument Tibo avec Victor 23 ans étudiant en théâtre à Paris vous êtes dans la rue ça veut dire que vous pensez vous espérez encore avoir une une retraite plus tard j'ai un petit peu renoncé à avoir une retraite parce que bon je pense que c'est compliqué de déjà c'est loin au niveau de ma vie de penser qu'il y a une retraite parce que bon je suis jeune et j'ai beaucoup de d'années d'études de d'études et de travail avant d'y arriver mais je pense aussi que je me bats surtout pour les gens actuellement qui sont proches de cette retraite et qui pourront pas forcément profiter à cause de leur santé notamment les personnes les plus les moins riches parce que les personnes les moins riches sont une espérance de vie qui est plus faible et qui est beaucoup moins importante que les personnes les plus riches aujourd'hui c'est encore les personnes les moins riches qui vont tranquille alors que celle qui travaille le plus déjà donc vous dites qu'en fait vous manifestez aujourd'hui mais ce n'est pas tant pour votre retraite parce que ça vous paraît bien loin voilà c'est ça c'est lointain mais je vois des gens autour de moi qui peuvent même pas attendre de l'âge de la retraite qui qui sont dans un état lamentable et les voir ça me fait mal ça me touche ça me ça me percute et quand je vois ça je peux pas laisser genre je peux pas ne rien faire quoi je suis touché par ça je suis empathique on va dire qu'est-ce qu'il se dit dans les mouvements étudiants vous êtes venus aujourd'hui est-ce que vous êtes venus à plusieurs est-ce que vous sentez qu'il y a un mouvement qui prend ou bien vous êtes venu de manière un petit peu isolée cet après-midi je suis venu avec un ami et puis on a retrouvé de deux ou trois amis et on sent quand même qu'il y a cet état de de confusion par rapport à notre avenir parce que bah on va juste fou quoi on va aller jusqu'où on va trouver jusqu'où dans quelles conditions est-ce qu'on sera en mauvaise santé on a beaucoup d'inconnus la retraite c'est très lointain en même temps ça nous concerne parce que bah c'est maintenant que ça se décide et c'est maintenant c'est dessiner notre avenir aussi quoi l'examen du projet de loi a débuté à l'Assemblée nationale hier si vous étiez interrogé si vous deviez dire quelque chose au député ou bien au gouvernement qu'est-ce que vous leur diriez ben je leur demanderai de réfléchir à la condition humaine des gens qui vont travailler en mauvaise santé et qui devront s'arrêter avant qui toucheront pas leur retraite à taux plein qui vont vivre dans la précarité à cause de leur santé parce que juste ils sont bout du rouleau et c'est des questions de qui faut se poser en tant qu'être humain avant tout et pas seulement en tant que politique il y a des questions qui dépassent le simple la simple économie à des questions qui qui doivent parler à l'être humain avant tout aussi dernière question il y a quelles sont les perspectives selon vous de ce mouvement de contestation si le mouvement venait à se durcir avec par exemple des blocages est-ce que c'est ce sont des choses dont vous parlez par exemple avec vos camarades d'étudiants c'est des choses auxquelles on parle malheureusement le problème c'est que la radicalité est souvent le seul moyen d'être entendu et moi j'ai pas envie de me radicaliser pour me faire entendre et je pense que le gouvernement c'est à ce moment là qu'il faut qu'il nous entendent parce que c'est à ce moment là où on s'est encore relativement pacifique qu'il faut quand même avoir cet écoute des gens qui vont dans la rue des gens qui travaillent ne pas attendre que ça dégénère comme ça pu déjà dégénérer avec les gilets jaunes c'est maintenant qu'il faut avoir cet écoute là voilà merci beaucoup pour ce pour ces quelques mots alors que Thibault le cortège continue d'arriver avec ce flux continu qui arrive sur cette place Vauban et vous l'avez certainement entendu des pétards ou bien des des pétards insourissants c'est pas exactement de quoi il s'agit on va on va aller voir qui ont qui ont retenti ambiance toujours un petit peu pareil on sent que il y a de la tension dans l'air mais pour l'instant c'est le contenu pas de gros mouvements de full ni d'affrontement en tous les cas en espérant que ça reste comme ça jusqu'à la fin de cette manifestation voir s'entraînement les villas bonjour bonjour Thibault directeur agent de la rédaction du Figaro acte 2 moments déjà décisif dans cette danse Bradfer ou bon pas forcément on en fait trop non au moment enfin si on prend les éléments objectifs maintenant il faut attendre d'avoir les chiffres définitifs il faut attendre de voir si la dimension pacifique de la manifestation se poursuit jusqu'à la fin mais bon il y a moins de grévistes mais il y a une mobilisation plus importante et donc ce mouvement s'inscrit maintenant dans la durée on a compris que ça n'est pas l'équivalent de ce qui s'était passé en 2019 en 2019 la première manifestation réunit 800 ou 900 000 personnes et des lasses secondes là il y a à la fois la conjonction d'une opinion publique qui dans les sondages reste très majoritairement contre la réforme des retraites de manifestants qui parviennent à donner une image pour le moment qui ne correspond pas à l'aborderification je mets les guillemets puisque c'est le mot employé par le ministre de l'Intérieur et puis on a en face un gouvernement qui est déterminé à ne pas céder sur les éléments centraux de de sa réforme donc alors le mot guerre serait peut-être un peu excessif parce que on n'est pas dans une chose militaire mais la guerre d'opposition voilà on est maintenant les positions sont fixées et ça va être à chacun des camps va attendre que l'autre fasse une erreur ou une faute pour essayer de pousser son avantage les Français quant à eux doivent s'attendre à avoir plusieurs semaines avec des transports erratiques avec des manifestations et avec une incertitude qu'installe ce mouvement social vous souvenez une question j'ai l'impression que les plus pragmatiques semblent bien qu'il faut faire cette réforme des retraite en tout cas qu'il faut faire une réforme des retraites pourquoi les Français n'y adhèrent pas vous l'avez dit ils sont dans les sondages défend et contraire avec ce qu'il a pratiqué je m'explique la réforme des retraites elle est fondée sur deux piliers fondamentaux le travail l'équilibre des comptes le travail a été comment dire détourner de son principe il était le cœur palpitant de la vie et il est devenu secondaire et notamment dans un moment de cristallisation collectif qui a été le confinement c'est-à-dire que les gens ont vu qui pouvaient gagner de l'argent sans travailler et profiter de leur vie privée et de leur cocon sans travailler donc ça a été la réalisation de du rêve de Benoît monte une forme de revenus universel et puis d'autres alors j'exclus de ce il faut le préciser de ce de ce moment la première ligne mais la première ligne ce qu'on appelait à première ligne c'est-à-dire les caissiers les gens qui allaient travailler les gens qui allaient à l'hôpital etc mais ces gens-là ne sont pas dans les représentations collectives du travail la deuxième chose et ça c'est à mon avis le plus difficile à renverser pour le gouvernement c'est l'équilibre des comptes c'est à dire que le ressort profond de cette réforme c'est rééquilibrer les comptes de notre système de retraite or depuis le covid et le et la crise sanitaire la notion même de déficites a disparu des esprits puisque les sommes engagés sont hors même de nos possibilités de représentation pendant un instant Vincent parce qu'on voit ces images et ça évolue malheureusement nous sommes place Vauban donc l'arrivée du cortège on va essayer de retrouver de Timothée d'Hélène parce que lui il est sur place il va pouvoir nous expliquer ce qu'il voit mais on a déjà des images qui nous n'avions pas vu lors du dernier lors de la dernière journée de mobilisation le 19 janvier oui là c'est des images qui ressemblent plus à malheureusement ce qu'on voit à la fin de chaque manifestation pour le moment on va voir comment ça tourne on pourra pas vu se former en tout cas dans la manif jusqu'ici de Black Bloc non oui si on en reste là on pourra pas dire que malheureusement c'est une forme de de rituel qui est désolant mais qui qui est courant je vous laisse continuer sur sur donc l'équilibre des comptes simplement de chiffres 500 milliards de dépassement des dépenses publiques selon un Cours des comptes de 2020 à 2022 donc 140 milliards pour le covid à partir du moment où vous avez ces chiffres là une réforme qui entraînerait à terme entre 20 et 30 milliards d'économies n'apparaît plus comme prioritaire pour ceux dont vous parlez c'est-à-dire ceux qui pensent qu'elle est nécessaire et donc cette réforme leur apparaît comme accessoire le problème simplement on a donné tellement d'argent et on a ouvert les caisses tellement de points notamment pendant le covid que finalement c'est 20 milliards là et on va bien trouver l'État le pognon de dingue quelque part exactement et au fait il y a maintenant une forme de jurisprudence de la dépense un esprit de dépense qui fait que la notion d'économie et d'équilibre a disparu de la plupart des esprits ou en tout cas cela même qui sont attachés se disent mais pourquoi faire des économies sur ce domaine alors qu'on pourrait en faire dans dans d'autres je sais pas si vous avez lu ce matin l'interview qu'on a publié de François l'anglais oui qui évoquait ce sujet là et qui rappelait que il y avait même eu dans le différent chèque d'aide les remboursements des grilles peints bon c'est une c'est une symbolique extrêmement éloquente puisque ça veut dire que dans les moindres petits objets de la vie quotidienne l'état vient nous assister et là il demande un effort je pense que c'est ça qui rend la chose difficilement intelligible pour des gens qui seraient plutôt favorables et après et pour ceux qui sont de toute façon opposés alors après la question c'est de savoir qu'est-ce qui dans quel autre motif de contestation s'agrège c'est à dire la personne d'Emmanuel Macron l'inflation et ça pour le moment je n'ai pas l'impression qu'on assiste à une coagulation on a eu quand même lorsque Timothée Vincent sur le terrain ont posé la question avait manifestants il y en a eu plusieurs ils ont toujours ils viennent pour manifester contre la réforme des retraites il y a toujours un petit quelque chose en plus il y a une prof qui est contre la fermeture de son lycée il y a un une aide-soignante qui est contre la désertification enfin voilà etc non mais il y a de toute façon un terrain favorable mais mais il y a on a publié lundi une étude très importante très intéressante de Jérôme Fourquet sur les villes moyennes qui se sont mobilisées les et les populations qui se sont mobilisées on voit dans dans ce travail notamment que les endroits où les RN vote beaucoup donc les gens qui devraient très opposés à la politique et à Manuel Macron c'est les endroits où les manifestations sont les moins spectaculaires donc là on a quand même une population habituée se manifester c'est qu'il se retrouve et là je voudrais le souligner parce qu'on compare ça ces chiffres là au chiffre de 2019 voire de 2010 mais la France 2023 c'est pas la France de 2017 et il y a eu entre les deux le covid et la France était l'expression est toujours Kate comme une dans une sorte de covid long et donc d'une sorte d'aphasie politique où on se disait mais plus personne ne s'intéresse à la politique les gens sont que dans l'individuel et pas dans le collectif donc réussir à à organiser une manifestation aussi spectaculaire ça veut dire quelque chose je pense que le million et demi doit être considéré comme plus important que les millions et demi que l'on voyait lors de la réforme verte en 2010 2011 les gilets jaunes sont passés par là également entre 2010 et 2023 et on a eu et on pensait que ces syndicats étaient incapables n'avaient plus la main ne pouvait plus réunir autant de monde dans la rue finalement si là c'est possible c'est toujours possible c'est un peu inespéré pour eux c'est de dire que là le cette réforme vient leur offrir le moyen de ils en étaient à la question de la survie dans leur capacité de représentation et de contestation bah là il retrouve un rôle alors jusqu'à ces images si elle ne dégénère pas mais il montre aussi une capacité à manifester qui se distingue de celle des gilets jaunes qui étaient un espèce de mouvement complètement liquide impossible à maîtriser et qui remettait en cause même ses propres chefs donc il restaure une forme de qui avait un chef qui arrivait on lui disait qu'il est coupé la légitime et on l'écartait quoi là il retrouve une forme de en fait on retrouve une forme de chorégraphie traditionnelle avec un pouvoir qui tient sa position et des syndicats organise des manifestations pour obtenir un compromis et pour le moment la poussée n'est pas encore assez forte pour que le le gouvernement soit vraiment contraint de faire ce compromis donc encore une fois c'est les 15 jours à venir qui vont être décisifs est-ce que c'est le point culminant est-ce qu'il va y avoir un effet de souffle après cette manifestation et des blocages ça ma vie personne ne le sait aujourd'hui et c'est ce sera à nous de le suivre jour le fond Timothée delhem est-ce qu'il est avec nous parce que je voudrais qu'il nous explique ce qu'il se passe place Vauban ah ça vient de couper on va attendre quelques minutes le réseau passe à nouveau parce qu'on a envie de savoir ce qu'il se passe pour ce rebond on voit quelques échauffourés rien de dramatique pour l'instant dans ce qu'on voit c'est toujours dommage évidemment Timothée vous êtes sur place dites-moi on vous a retrouvé qu'est-ce que vous voyez ça s'agite Timothée de l'aime je voudrais qu'on fasse un peu de politique politicienne malheureusement Vincent Jabès un peu le niveau mais on essaie de faire les comptes tout à l'heure avec avec Guillaume Tabar parce que il y a des preuves de la rue évidemment visiblement les gouvernements depuis plusieurs années son moque un peu mais dans les jours qui viennent il y a la bataille à l'Assemblée nationale pour l'instant il n'est vraiment pas certain qu'il Emmanuel Macron puisse faire passer son texte mais la grande différence de Guillaume a du voulait expliquer brillamment avec les précédentes réforme de retraite et avec la chorégraphie du gouvernement face aux syndicats et au contestataire la grande différence c'est que aujourd'hui Emmanuel Macron n'a pas de majorité absolue voilà donc il a une majorité relative qu'il peut enrichir grâce au groupe des Républicains mais c'est là que ces manifestations sont importantes autant que les blocages c'est à dire que l'effet symbolique de la peut donner des raisons et à certains députés de la majorité et surtout à beaucoup de députés des républicains de dire bon moi j'étais pour mais pas comme ça ah pas maintenant vous êtes en train de me donner la réponse que j'attends depuis le début de cette journée à quoi ça sert c'est ça la question je me pose à quoi ça sert de faire tout ça alors qu'on voit bien que le gouvernement ne va pas reculer il ne l'a pas fait c'est un autre gouvernement mais en 2010 Nicolas Sarkozy et François Fillon n'avait pas reculé en 2019 il n'était pas prêt à reculer Emmanuel Macron pourquoi il le ferait ici ne le fera pas vous me donnez un concert à deux ces choses là ça servant d'abord pour ceux qui ont été manifestés un mouvement social il est réussi quand celui qui participe peut se regarder en images et contempler son succès donc là manifestement rentrer ce soir ils vont regarder Figaro live peut-être des chaînes d'info continu si ils regardent pas tous Figaro live mais se trompe et ils vont voir que ce qu'ils ont fait a fonctionné donc normalement les stimules pour recommencer ensuite qu'est-ce que à quoi ça sert ça sert à bousculer psychologiquement ceux qui sont dans la majorité ou dans la périphérie de la majorité les plus fragiles et les moins déterminés au fond d'eux à soutenir cette réforme il y en a à droite mais il faut quand même voir que il y en a aussi à gauche le la gauche de du macronisme Marisol Touraine Françoise samen on dit publiquement qu'ils étaient opposés à cette réforme Gilles Legendre ancien patron quand même du groupe en marche à l'Assemblée barbara Pompili a dit qu'il était opposé barbara Pompili ancienne ministre d'ailleurs mais qui n'ont jamais été emballés par cette mesure d'âge et qui donc accepte de prendre sur eux pour défendre ce texte borne et Olivier Dussault au début du processus était absolument favorable à cette mesure maintenant ils l'ont adopté ils vont la défendre jusqu'au bout mais si vous voulez ça n'est pas vous n'êtes pas dans le même état d'esprit quand vous êtes convaincu de votre bon droit depuis toujours ou quand vous devez porter quelque chose sur lequel vous auriez pu discuter et quand derrière vous voyez une foule qui vient vous dire il sait pas comme ça qu'il faut faire et pour les anciens socialistes dans la foule que l'on voit là il retrouve un peu de leur imaginaire de leur mythologie donc c'est c'est en ça que c'est c'est manifestations peuvent avoir un rôle plus important que qu'en 2010 parce que il y a cette fragilité parlementaire Timothée on voit les images en bas à gauche Timothée est-ce que vous pouvez nous décrire ce qu'il se passe devant vous vous entendez déjà vous êtes au milieu des gaz lacrymogènes on entend sporadiquement Timothée delhem c'est pas grave on a les images et on essaye de suivre ce qu'il se passe place Vauban à l'arrivée du cortège on est encore ensemble 5 minutes si vous le voulez bien Vincent tremolet si vous voulez si je vais conclure ce que je vous disais la manifestation c'est une condition qui n'est pas suffisante mais qui est nécessaire de là il peut arriver aussi des événements dans cette manifestation et j'espère qu'il n'arriveront pas mais toutes les questions de maintien de l'ordre peuvent devenir des questions politiques on l'a vu dans d'autres manifestations il peut y avoir dans des déclarations gouvernementales une provocation un propos malheureux à une comparaison malvenue qui fait qu'il y a une remobilisation de décompter sa terre moi j'ai en tête c'était avant les gilets jaunes qu'un jour avant la première manifestation quand Benjamin Griveaux dit c'est la France qui fume des clopes et qui roule au diesel oui c'est pas il augmente 5% euh la participation mécaniquement donc voilà il y a il y a ça crée un terrain très un peu fragile sur lequel il faut conduire c'est un peu de l'aquaplaning il faut pas faire une seule sortie de route parce que ça peut aller très vite derrière on fait les comptes à l'Assemblée nationale et me dire vous aussi si ça vous paraît clair et si je me trompe une quinzaine de députés de la majorité sont hésitants sont prêt à voter contre ou à s'abstenir est-ce que ça vous paraît de cet ordre là pour l'instant alors je serai plus prudent c'est à dire que il se déclare opposé d'accord évoque une abstention quand on arrivera au moment du est-ce que vous êtes avec nous pas avec nous ça dépendra du climat les 15 LR alors oui cela c'est la deuxième partie beaucoup plus difficile pour le gouvernement 62 députés dans le groupe LR le tiers serait dans cette situation également s'abstenir ou voter contre si on part pour le gouvernement avec ses 20 LR qui s'abstiennent ou qui votre contre et ces vins 15 députés de la majorité qui vote contre ça fait pas 289 ou en tout cas ça fait pas la moitié du corps très important et l'assemblée n'est pas une un lieu clos un Vasse clos elle reçoit elle est la chambre déco de ce qui se passe aussi dans la rue et donc selon le climat c'est député qui sont dissonants par rapport à leur groupe six centres qui sont portés par un mouvement très fort ils auront envie et ils seront confortés dans leur volonté de ne pas suivre ce qu'on leur demande mais en revanche si le mouvement tournait vinaigre s'il commençait à avoir des violences s'il y avait une lassitude de l'opinion publique devant les à la fois la casse les blocages etc vous pouvez avoir aussi des députés LR qui aujourd'hui ne sont pas favorables à la réforme qui la vote donc ça ce climat on le connaît pas aujourd'hui et tout tout le jeu en fait entre les syndicats et et le gouvernement Emmanuel Macron c'est de pousser l'autre à la faute pour faire basculer ces 30 c'est 40 voies qui qui seront décisions quelle est la tendance aujourd'hui est-ce que Emmanuel Macron est prêt à tenter sa chance à prendre son risque comme il dit souvent en soumettant en vote sa réforme des retraites ou préfère-t-il même si il se dit qu'il n'aime pas beaucoup de 49-3 préférera-t-il à passer ce texte par le 49-3 quelle est la tendance aujourd'hui il veut obtenir une majorité pour voter son texte il y croit il peut encore y croire il peut encore tout à fait y croire légitimement il faut voir que la question là on voit les images c'est pour ça que Gérald Darmanin l'a fait la question va être est-ce que le mouvement social va restaurer les forces du désordre contre le parti de l'Europe le parti de l'ordre c'était un peu ce qui a incarné Emmanuel Macron à la fin des gilets jaunes et ce qui lui a permis avec une tête de liste qui n'était pas très connue à la aux élections européennes de faire Nathalie Loiseau de faire un très beau score si jamais cette dialectique entre partie de l'ordre des forces du désordre se remettaient en place les députés les républicains auront du mal à participer directement ou indirectement à ce qui serait considéré comme comme le désordre donc vous voyez c'est c'est bon et ça il faut plusieurs manifestations il faut des blocages il faut des actes et puis si d'un autre côté vous avez des provocations vous pouvez aussi avoir des gens qui lâchent en faisant maintenant c'est plus possible on n'a pas vu s'appuie des années non bah là oui le le de toute façon le Parlement est l'Assemblée nationale et est redevenu parce qu'on en parlait politique français alors que pendant les 5 dernières années tout se passait à l'Élysée et là le Parlement crée une forme d'incertitude et de dramaturgie qui qui lui est propre avec quand même il faut le reconnaître un gouvernement qui pour le moment parvient malgré ses difficultés cette majorité relative à faire adopter un à un dans la douleur mais il y arrive quand même ces textes vous en parliez ce sera ma dernière question de Vincent très mollet vous me parliez de ce duel entre gouvernement les corps intermédiaires les syndicats il y avait un article ce matin d'Arthur berbrad François-Xavier bourneau qui expliquait qu'Emmanuel Macron avait tout fait pour éviter ça comment il avait commencé comment se sont déroulés ces six années pour en arriver là et se retrouver dans la même situation que les autres est-ce qu'il y a cru peut-être il a cru à son rêve de nouveau monde moi qui me laissait sceptique et le nouveau monde c'était donc le dépassement de du clivage traditionnel de la droite et de la gauche c'était aussi la désintermédiation c'est-à-dire qu'on allait directement du président de la République aux personnes et aux individus retraités et pas et que toutes ces vieilles formes et le l'Assemblée nationale était une chambre d'enregistrement et il ne fallait pas revivre ce qu'Emmanuel Macron a vécu comme ministre de l'économie avec la loi Macron où il a trouvé infernal d'avoir à jouer avec les députés socialistes qui pouvaient mener la fronde tout est revenu mais parce que le nouveau monde n'existe pas et les permanences surtout en France sont des choses qui traversent le temps et donc en France quand on veut faire une réforme sur le travail il y a des syndicats il y a des gens qui manifestent et il y a une chorégraphie qui ressemble celle qui précède l'aventure politique de d'Emmanuel Macron et il est obligé maintenant de de l'affronter de s'y confronter merci beaucoup merci beaucoup Vincent très bien de la rédaction du Figaro on va rester avec ces images là qu'on rejoigne d'abord Vincent roseron Vincent vous vous êtes plutôt en queue de cortège vous voyez pas ce qu'il se passe place Vauban à l'arrivée de la manifestation de votre côté c'est calme c'est ça [Musique] effectivement de mon côté c'est extrêmement calme comme vous pouvez le voir sur ces images à part de la musique qui est très très forte à côté de moi actuellement mais pour l'instant tout est extrêmement calé en tout cas à l'arrière du cortège ce cortège qui a mis beaucoup beaucoup de temps à démarrer là à 18h les business ne sont pas encore arrivé à Montparnasse donc ils avancent petit à petit je suis toujours dans le cortège de la CGT qui avance voilà petit à petit dans une bonne ambiance merci beaucoup merci Vincent rose on retrouve Timothée delhem Timothée vous êtes place Vauban c'est l'axe déroule les événements de cette fin de journée de cette fin de manifestation c'est tendu on a vu des affrontements entre forces de l'ordre et manifestants oui Thibault c'est très tendu ici vous l'avez vu sur ces images de Julien Leclerc des moments de grande tension avec on a vu des projectiles qui ont été lancés contre les forces de l'ordre et qui ont répondu par des tirs de gaz la de gaz lacrymogène alors que notre Jr il vient d'être à l'instant agréé par un par un manifestant je ne sais pas si vous m'entendez encore Thibault c'est très tendu ici voilà des gaz lacrymogènes pour bien calmer tenter de calmer les tenter de calmer les manifestants alors que voilà bon j'y arrive rien de se faire bousculer ambiance très tendue ici ça commence vraiment à dégénérer sur la sur la place Vauban avec quelques charges de de des forces de l'ordre pour essayer de contenir tout cela mais c'est vrai que c'est très très confus ici merci Timothée on va rester avec ces autres images un peu en hauteur que vous allez découvrir de la place Vauban avec les forces de l'ordre les policiers qui voilà en haut à gauche on va les mettre en plein écran je demande à Riad Becker qui est en régie parce que c'est là que ça se passe place Vauban c'est là que s'achève cette manifestation ce défilé et donc il y a des des échauffourées je voudrais qu'on puisse avoir le son et l'image on essaie d'écouter ce qui se passe quelques instants [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] ok d'accord à tout de suite [Musique] et je roule et tout ça [Musique] pinceau [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] 18h08 nous sommes toujours en direct sur le cigare au point fr Figaro live sur la page Youtube du Figaro nous suivons la fin de cette deuxième journée de grève contre la réforme des retraites la fin de la manifestation parisienne avec malheureusement et pour la première fois depuis le début de ce mouvement des échauffourés des affrontements entre force de l'ordre et manifestants difficile pour l'instant de quantifier l'étendue des dégâts on a vu tout au long de l'après-midi l'atmosphère un peu tendue avec notamment des devantures de banques fracassées taguer et là place Vauban vous voyez ces colonnes de gendarmes mobiles ou de CRS qui tentent de désamorcer ces violences on retrouve Timothée Delam vous mettez vous êtes sur place racontez-nous vous nous le disiez depuis le début de la journée s'est étendu et bien ça y est ça a fini par exploser place Vauban [Musique] oui Thibault c'est exactement cela vous le voyez sur ces images en direct de Julien Leclerc nous sommes au milieu de la place Vauban c'était étendu on sentait que voilà ça pouvait un petit peu éclater à tout moment malheureusement c'est ce qui est arrivé avec notamment pendant notre notre dernier duplex un manifestant qui est bien bousculé Julien Leclerc qui est derrière la caméra et qui a endommagé notre notre caméra c'est la tâche du moniteur en fait qui qui est se détache désormais voilà on fait attention en tous les cas vous le voyez cette situation qui est très tendue ce qui se passe et bien c'est que des manifestants invectives les forces de l'ordre on a vu des pavés comme je vous le disais tout à l'heure qui ont été lancés contre les forces de l'ordre des beaucoup de gaz lacrymogènes il y a également eu quelques tirs de mortier qui ont été dirigés en fonction en direction pardon des forces de l'ordre on vous fait vivre ce moment en direct vous le voyez sur ces sur ces images le boulevard par lequel nous arrivions sur cette place Vauban a été bouclés a été fermé par la police et donc et bien les les manifestants qui sont en train d'arriver par les rues adjacentes nous avons nous avons également vu de nombreuses interpellations quand je dis de nombreuses évidemment on les a pas tout vu quand je dis nombreuses c'est peut-être 4-5 que nous avons vu de nos propres yeux je ne sais pas combien il y en a eu exactement en tous les cas voilà l'ambiance ici toujours très tendue vous en vendre vous entendez peut-être ces invectives que l'on entend depuis tout à l'heure bande de parasites je viens d'entendre à l'instant et je ne vais pas toutes les toutes les répéter à l'antenne évidemment mais c'est pour vous donner une idée de ce qu'il se passe actuellement place Vauban c'est assez paradoxal parce que d'un côté c'est très tendu avec notamment ce que nous venons nous-mêmes de vivre mais en même temps ça ne dégénère pas c'est à dire que l'ambiance enfin le la tension pardon reste maîtrisé par les forces de l'ordre [Musique] on aurait pu craindre que que ça continue à ça il y a comme une petite accalmie pour le moment vous voyez sur ces images de Julien Leclerc qui est qui est derrière la caméra vous voyez les policiers qui sont qui sont là avec leur bouclier et bien pour se protéger parce que des projectiles ont été lancés à leur rencontre il y a eu plusieurs charges de policiers tout à l'heure c'est la raison pour laquelle d'ailleurs nous n'avons pas pu intervenir à l'antenne pendant pendant quelques secondes parce que et bien dans la cohue général et bien évidemment nous avons perdu le contact entre entre mon gris Julien Leclerc et moi-même et donc voilà c'est la raison pour laquelle le réseau ne fonctionnait plus nous nous sommes retrouvés tout tout va tout va bien si j'ose dire pour nous mais voilà cette ambiance assez tendue il y a quelques pavés là par terre qui ont été décrochés par les par les manifestants en fonction des en direction pardon des forces de l'ordre voilà je vous laisse vivre ces moments en direct avec avec ces images on sent que voilà c'est très tendu et en même temps c'est ça ne dégénère pas pour le moment mais les manifestants qui ne quitte pas les lieux en tout cas pour l'instant et c'est peut-être la raison pour laquelle la situation reste très tendue on voit que les gens restent là les gens regardent certains invectives comme je le disais les policiers voilà donc c'est c'est une ambiance très particulière sur la sur la place Vauban là pour le moment merci Timothée reprenez votre souffle merci de nous faire vivre et nous rendre compte de ce qu'il se passe place Vauban le récapitulatif de la journée on reste ensemble un moment évidemment pour suivre les évolutions des événements de la fin de cette manifestation place Vauban à Paris une manifestation qui s'était lancée tout à l'heure aux alentours de 14h 14h30 depuis la place d'Italie ambiance tendue c'est ce que nous ont dit tout au long de l'après-midi les reporters sur le terrain même si ça n'avait pas explosé jusqu'ici jusque aux alentours de 17h45 où les premiers affrontements ont eu lieu place Vauban entre les forces de l'ordre et certains manifestants certains manifestants qui s'en étaient pris un peu plus tôt dans la journée toutefois à des devantures de banques notamment ça avait étendu lors du passage du cortège devant le restaurant La rot vous savez ce restaurant ou le président de la République Emmanuel Macron lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2017 avait dîné le soir avec des personnalités cela avait fait grand bruit et c'est ce restaurant était devenu un symbole de la macronie on a des chiffres qui sont tombés tout au long de la de l'après-midi alors les chiffres à Paris notamment je vais vous les donner des chiffres à Paris pour l'instant ce ne sont que les chiffres de la CGT qui annonce 500 000 manifestants ils avaient annoncé 400 000 la semaine dernière tu avais annoncé 400000 le ministère de l'Intérieur et la préfecture avaient annoncé 80 000 à Paris il y a des chiffres officiels en région à Marseille notamment ça c'est un chiffre assez important parce qu'il y a il y avait la semaine dernière 25000 manifestants dans la cité phocéenne il y en a eu aujourd'hui 40 000 et ça ce sont des chiffres officiels de la préfecture donc ça montre sa témoigne d'une d'une hausse de la mobilisation et c'est à peu près la même chose partout en France dans toutes les toutes les villes moyennes et grandes de du pays voilà ce qu'on peut dire sur la mobilisation en revanche des chiffres un peu différents concernant le nombre de de grévistes il y a moins de grévistes dans l'éducation nationale il y a moins de gregistes dans la fonction publique il y a plus de trains ce matin plus de métro donc moins de grévistes mais plus de personnes dans la rue on explique ces chiffres peut-être par l'utilisation de moyens différents pour ne pas aller au travail les RTT par exemple on peut compter aussi des lycéens qui ne sont pas comptés parmi les parmi les grévistes pour aller pour aller dans la dans la manifestation les manifestations voilà qui pourraient expliquer cette hausse de la mobilisation dans les manifestations mais pas dans les chiffres et dans les dans les entreprises on va rejoindre Vincent roseron Vincent vous êtes sur place vous êtes vous en peu plus en arrière de ce cortège qui a mis du temps à démarrer et de votre côté c'est beaucoup plus calme de ce que je vois [Musique] oui effectivement je me trouve à la fin alors je me trouve juste à côté du restaurant La Rotonde où il y a eu quelques incidents vous en parlez tout à l'heure là actuellement moi je me trouve du coup à ce niveau là il y a les derniers véhicules qui passent de la de la de la manifestation les derniers véhicules qui passent puisque tout de même on est encore à peu près 30 35 minutes de la place Vauban de la fin du coup cette manifestation et pour l'instant tout est tranquille de ce côté merci Vincent merci en espérant que ça continue on va rejoindre dans un instant Timothée de l'aime parce que c'est place Vauban sous l'hôtel des Invalides derrière le thème des Invalides que qu'on lui lieu les affrontements ça a duré aller 10 minutes un quart d'heure ça a été court mais assez intense je vous donne quelques chiffres avant qu'on retrouve Timothée 45000 manifestants à Lyon selon la CGT 7000 de plus que lors de la mobilisation du 19 janvier ça ne sont pas des chiffres les chiffres officiels le ministère de l'éducation qui indique que 1330 lycées ont participé à des actions aujourd'hui les lycéens sont donc mobilisés il y a 4500 lycées publics en France voilà un quart à peu près des lycées ont été touchés 11 blocages de lycée voilà ce que dit le ministère de l'Éducation nationale voilà j'essaye de redescendre pour vous trouver quelques le chiffre pendant que je les cherche on retrouve Timothée Delam Timothée vous êtes toujours sur place Vauban c'est le cas de le dire comment ça va de ce côté là est-ce que la tension est retombée un petit peu [Musique] non la tension la tension n'est pas retombée Thibault ça serait ça serait vraiment mentir que de vous dire cela ce qui est sûr c'est qu'il y a un moment où en fait tout le monde se tout le monde s'observe et vous le voyez d'ailleurs là-bas sur ces images de de Julien Leclerc à une vingtaine de mètres on va s'approcher un petit peu tout en restant prudent il y a une charge actuellement qui est en train d'être mené par les forces de l'ordre vous vous le voyez sur ces sur ces images évidemment la nuit qui est en train de tomber sur cette place sur cette place Vauban voilà on va demander à Julien de se déplacer un petit peu vers la gauche tout en faisant bien sûr bien bien attention et vous le voyez donc voilà des projectiles qui qui sont lancés les forces de l'ordre qui essayent et bien de casser les attroupements à l'instant c'est un mortier là qui qui est qui est allumé qui est dirigé contre les forces de l'ordre vous le voyez sur ces images de Julien Leclerc vous voyez également des projectiles qui sont qui sont lancés les forces de l'ordre qui sont pour le moment en train de se replier si j'ose dire malheureusement c'est c'est un vocabulaire un peu guerrier mais qui est qui est un petit peu de circonstances vous voyez également des de la fumée de la fumée de mortier ou bien de gaz lacrymogène voilà c'est toujours très confus très tendu ici avec un round d'observation et des et des interpellations pour le moment et cette odeur de gaz lacrymogène vous l'imaginez bien mais qui qui est persistante ici sur cette sur cette place Vauban [Musique] on va rester avec vos images on va s'imprégner de l'ambiance en espérant que elle ne soit pas trop mauvaise place Vauban et on se retrouve dans un instant on suit tout ce qu'il se passe dans les dans les rues de la capitale vous avez en à gauche les images place Vauban en haut et en bas et puis à droite nous sommes encore dans le cortège avec Vincent roseron plus haut vers Montparnasse on essaie de suivre ce qu'il se passe avec ces images en direct [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] que les forces de l'ordre ont employé des gaz à lacrymogènes d'ailleurs on peine à respirer ainsi très très forte odeur de gaz lacrymogène vous voyez à l'instant les forces de l'ordre qui commence à se diriger de nouveau au milieu de la place je vous cache pas qu'on a du mal à parler parce que évidemment les gaz lacrymogènes font leur effet et beaucoup de mouvements de foule ici les forces de l'ordre qui tentent de reprendre le contrôle de la situation la situation qu'il y a totalement dégénéré tout à l'heure c'est très confus il y a comme un moment où et bien voilà un round d'observation et des charges de policiers de temps en temps ce sont les la gendarmerie nationale là qui que vous voyez actuellement à l'écran on vient personnellement me demander de un gendarme qui me demande de décaler tout cela évidemment sous le regard attentif de nombreux de nombreux journalistes que vous voyez avec ce avec ce bandeau presse c'est vraiment par vague voilà il y a des moments où ça se ça se calme où il y a un round d'observation et puis et puis voilà quelques projectiles qui sont lancés puis c'est et puis une nouvelle une nouvelle scène de tension ça dure jamais très longtemps une minute à 2 minutes maximum mais c'est suffisant pour faire des dégâts évidemment avec évidemment également de nombreuses interpellations que nous avons constaté il nous restons bien sûr très très vigilant pour l'instant ça semble plutôt plutôt contenu comme vous le voyez sur ces images de Julien Leclerc un gros gros dispositif de de sécurité nous sommes vraiment entourés là de gendarmes et de policiers 11000 policiers déployés d'après 11000 policiers ouais d'après d'après le ministère de l'Intérieur un nouveau mouvement là au milieu de la place Vauban on va s'approcher un petit peu tout en restant que dans évidemment ce sont ce que nous voyons là je vous décris ce que nous voyons à l'instant sous cette odeur toujours de gaz lacrymogène nous voyons des des forces de l'ordre qui se rapprochent du centre de la place qu'est-ce qu'il tente de faire et bien il tente de contenir les attroupements les attroupements de [Musique] voilà de manifestants ou en tous les cas de ceux qui cherchent à en découdre et sur cette place peut-être que vous le voyez je ne sais pas parce que évidemment la nuit est tombée mais il y a des morceaux de pavés par terre il y a des détritus des déchets on sent que voilà il s'est passé quelque chose ici on sent que la situation a dégénéré cela se voit très très clairement on va s'approcher encore un petit peu avec Julien avec Julien Leclerc ça gaz en tonton à l'instant voilà c'est ça ça dégénère c'est difficile à dire on sent que c'est ça reste contenu mais en même temps voilà c'est très tendu et il y a des scènes de de violence ponctuelles comme je le disais sur quelques secondes 30 secondes une minute deux minutes et puis ça redescend et puis ça reprend voilà on voit quand même que la place c'est vider d'ailleurs ça se voit voilà vous le voyez bien sur ces sur ces images on sent qu'un certain nombre de manifestants ont quitté les lieux mais ceux qui qui veulent en découdre sont toujours là et toujours les mêmes slogans que vous entendez d'ailleurs probablement [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] alors vous le voyez probablement sur ces sur ces images là c'est une ambulance qui vient de remonter les allées de Breteuil et qui arrive sur cette place Vauban on ne sait pas précisément pour quelle raison mais voilà c'est une pour vous expliquer un peu ce que l'on ce que l'on voit et alors que certaines verrez que le cortège continue d'arriver je ne sais pas là-bas il y a un ballon de Force Ouvrière qui est en train d'arriver et là vous me voyez un sous nos yeux un projectile une bouteille en verre qui vient d'être lancée à destination des des forces de l'ordre des gendarmes en l'occurrence [Applaudissements] vous l'entendez peut-être un des invectives [Applaudissements] on sent tous les cas qu'on est loin de ce qui se passait tout à l'heure en début d'après-midi aux alentours de 14h lorsque les manifestants se sont réunis sur la la place d'Italie avec cette ambiance que nous avons nous-mêmes décrites comme comme une ambiance presque bonne enfant et là on voit que ça a vraiment dégénéré et vous entendez vous entendez à l'instant de nouveau des slogans de qui viennent qui viennent d'arriver qui et qui invective les forces de l'ordre lesquelles se tiennent prêtes voilà si vous avez s'il devait y avoir une charge je vous laisse je vous laisse reprendre peut-être la main Thibault Christophe bonsoir Thibault c'est avec ton grand chef adjoint service société du Figaro spécialiste des questions de sécurité bon on disait tout à l'heure vous êtes venus vers 14h30 que nous n'avions pas vu de violence lors de la première manifestation que en région il y avait une ambiance presque familiale et bien ça y est il y a eu des débordements ce soir qu'elle en est l'ampleur voilà Thibault c'est vrai que le temps un peu viré à l'orage mais c'est pas encore la grande tempête genre là on est dans une configuration [Musique] presque classique de fin manifestation où vous avez le dernier quarteron de de casseurs ou des métiers qui vont tenter de faire basculer le mouvement dans autre chose dans quelque chose de violent on est à l'heure où je vous parle avec un bilan qui est quand même pas énorme il y a eu 23 personnes interpellées il s'agit essentiellement ce que les policiers appellent des éléments radicaux donc en fait des gens qui participent à des Black Blocs qui s'en prennent aux forces de l'ordre pardon que ça vous coupe c'est on vous demandais tout à l'heure si vous pouvait y avoir un effet d'entraînement les gens qui ont été interpellés c'est des gens qui étaient venus pour ça pour à la ligne ça c'est sans nul doute et là c'est des gens notamment qui s'en prennent aux forces de l'ordre qui essaient de protéger des jolis ce que me disent les les notes de police là qui protège les panneaux de messages variable aussi autour de la place Vauban c'est à dire que autour de la place au bord vous avez des des panneaux qui permettent aux manifestants de de les informer sur l'arrivée du cortège sur la dispersion etc et ça permet en fait de d'apporter une forme de fluidité au cortège et là les les casseurs essayent de briser ces panneaux pour essayer j'imagine de semer la pagaille la nuit est tombée l'espace des Invalides est quand même un champ de bataille rêvé et le le les forces de l'ordre vont tout faire pour pour que ces panneaux de signalisation puis d'accord renseigner un peu le public mais on est vraiment pour l'instant plus sur un round de d'observation sur une fin de ce serait comme une fin de partie une fin de soirée où il y aura deux trois alcoolo qui resteraient je pense qu'on est véritablement là dessus on n'est pas sur la tempête moi je me suis fait j'étais aux Invalides en 2006 pendant le CPE et à la même heure il y avait 2000 casseurs ah oui d'accord qui voulait en découdre on était vraiment dans un schéma exactement au même endroit faire la tête du côté des Invalides on était juste derrière mais dans le même périmètre et il y avait 24 heures qui étaient venus essentiellement de banlieue et qui se frottait avec quelques centaines de militants d'ultra gauche qui était venu aussi et au milieu il y avait plein de gaz lacrymogènes et des CRS qui chargée un peu dans le dans le brouillard il y avait eu un grand nombre de blessés je me sens sur cette place il y avait eu genre 200 à 300 et donc là on est il vient donc très important d'interpellation quand on regarde les images oui je pense qu'il faut raison garder on va maintenant on va pas se mentir il y a eu un quart d'heure chaud voilà un quart d'heure 20 minutes là on voit ces images en direct place Vauban vous voyez c'est peut-être un peu loin mais cette colonne c'est comme ça on voit cette ligne là c'est force de l'ordre en randonnée on les voit et il sécurise la place finalement j'ajoute et j'aimerais qu'on puisse le retrouver si on peut que Vincent roseron qui est en amont lui il est dans le cortège qui continue à arriver me dit ça se disperse en amont en fait il n'arrive plus plus personne n'arrive ou presque place Vauban oui oui non mais de toute façon là je je vois que au terme des 23 interpellés là la dispersion manifestement se poursuit dans le calme en fait le la préfecture de police parle d'un épisode comme si il y avait une espèce de bouffée un peu de violence qui s'est emparée de la tête du du cortège où ce où se retrouver c'est c'est les gens habillés de noir et et manifestement soucieux dans des cordes dans des coudes avec les forces mais pour pour l'instant c'est c'est calme je peux vous donner un chiffre que je viens d'avoir de la préfecture de police la préfecture de police annonce 87000 personnes à Paris dans les l'itinéraire principal et l'itinéraire bis d'accord c'est intéressant ils avaient annoncé 80 000 le 19 janvier donc on a aussi en rose on est aussi en hausse tout à fait on est en hausse c'est pas c'est pas un déferlement c'est c'est c'est une hausse quand même qu'il faut qu'il faut noter c'est-à-dire que le mouvement en tout cas s'essouffle pas c'est ça 23 interpellations la semaine dernière il en avait eu aussi oui de mémoire on atteint une trentaine une trentaine maximum rhum mais c'est celle là encore ça met en regard avec les quelques 2000 interpellés qui avaient à l'issue de certains de manifestations des gilets jaunes ou l'ambiance était infiniment beaucoup est-ce que baroque est-ce que les force de l'ordre les renseignements à qui vous parlez souvent Christophe vous ont dit que cet après-midi l'ambiance était plus tendue parce que c'est ce que nous ont rapporté les reportages justement sur le terrain nous disent ça débordait pas bon il y a eu si une ou deux devantures de banque taguer brisée et c'est évidemment de trop mais c'était pas dramatique non plus mais ils ont senti tout l'après-midi il y a eu c'est tout à fait vrai il y avait comme une forme d'électricité le cortège les cortèges d'ailleurs il est peut-être à remarqué que il y a eu des incidences à Rennes et à Nantes qui sont de bastions historique de l'ultra gauche ultra gauche type qui très classiquement repart à l'assaut et qu'elle a l'occasion donc on a eu effectivement des des moments comme ça où un peu éruptif mais pour l'instant j'ai pas l'impression que dégénéré même si en terme de maintien de l'ordre il faut toujours être prudent mais là on a l'impression que la police contrôle c'est à dire qu'à la bille un périmètre autour une nasse même si cette nasse est toujours prévu il y a toujours une voie de sortie pour que les gens puissent évacuer tranquillement s'ils le veulent et puis après ils peuvent procéder parce qu'on appelle des bons offensifs c'est à dire que vous avancez les bons foncils c'est à dire il bouge pas et puis d'un seul coup gagner de l'espace et mettre en situation d'échec en situation de pâtes les adversaires comme aux échecs dans le coin des chéquiers jusqu'à ce que il y a plus de de il y a plus d'opposition possible on va rejoindre Vincent roseron Vincent vous vous êtes un peu plus loin dans le dans le cortège vous approchez de la place Vauban vous me dites que finalement les manifestants ne se rendront pas place Vauban il quitte le cortège plutôt alors si si quand ils vont s'y rendre ils vont s'y rendre ils sont en chemin pour s'y rendre mais ce qu'on remarque c'est que là la manifestation est quand même assez bloquée c'est rebloqué on va dire et beaucoup de gens quittent en fait la manifestation soit par la droite ou à gauche et rentre peut-être parce qu'ils savent que ce qui se passe sur la place Vauban mais du coup voilà on voit beaucoup de gens faire machine arrière sortir même si les camions continuent à avancer petit à petit à la place merci beaucoup Vincent et Christophe Le on parlait de la stratégie du ministère de l'Intérieur est-ce que ce soir Gérald Darmanin félicitera ses équipes est-ce que au contraire il y a eu des débordements alors que la semaine dernière il en avait pas eu c'est pas bien alors où l'on parle si si la physionomie de de des cortèges en tout cas du cortège parisien reste celui que l'on voit on pourra considérer en tout cas que le matériel de l'ordre a été une réussite sur Paris parce que des manifestations avec 87090000 selon la police donc ça veut dire qu'on est certainement largement au dessus de 100000 et qui se déroule un peu de cette manière là finalement avec un petit quart d'heure de gaz lacrymogène et 23 interpellés en termes de maintenir c'est une véritable réussite bon ce temple d'autant plus qu'on était sur 5 km avec on a on se souvient que la foule est passée devant la Rotonde là là les Invalides ont l'air de n'ont pas l'air de s'embraser alors on parle donc et en province hormis donc le classico Nantes et Rennes classico de l'ultra gauche rien ne rien n'a bougé le lait n'a pas débordé de la casserole est-ce que vous avez vu ces chiffres très différents ça m'interpelle toujours alors oui on connaît la différence de chiffres entre les syndicats et les ministères de l'Intérieur à Paris notamment il y a des cabinets indépendants qui sont parfois plus bas que les ministres les ministères le ministère de l'intérieur ça paraît toujours très étonnant ça paraît comment on compte les manifestants alors le ministère de l'Intérieur il a mis en tout cas il a une la police ou la gendarmerie une méthode qui est très simple en fait c'est que il y a des gens qui comptent le long du parcours de boulevard et entre tel born et tel board il compte x manifestants après ils essaient de faire une préquation sur la sur la longueur totale du d'accord il y a pas quelqu'un qui se met au début de Place d'Italie et qui hop à chaque fois qu'il y a quelqu'un qui a un petit peu c'est un peu compliqué d'autant plus que là il y avait deux itinéraires et après ce qui se passe c'est que il y a une contre-vérification sur les caméras de vidéos protection qui sont notamment qui sont à peu près partout dans la dans la capitale et donc ça permet en fait de d'avoir une lecture assez fine de de du nombre de manifestants après parce que alors là je vous donne les chiffres aujourd'hui à Paris 500 000 selon la CGT 87000 selon le ministère de l'Intérieur 55000 selon le cabinet indépendant occurrence entre nos soi-disent je pense que le ministère de l'intérieur doit avoir un chiffre qui me semble en tout cas 55000 ça me semble vraiment faible pour le coup 500 000 on peut imaginer que la CGT a tout avantage à à montrer que la mobilisation était un franc succès même si quand on réfléchit il y a toujours un risque derrière parce que si un acte 3 et oui plus on a la note plus on met la barre haute plus après il faut être sur ce matin quand vous êtes venus Christophe vous m'avez dit ce cet après-midi de la CGT pourrait annoncer 2,5 millions de manifestants oui le chiffre vient de tomber à 2,8 millions de manifestants en France selon la CGT ça ne surprend pas mais ils prennent un risque aussi en annonçant parce que s'il faut un acte 3 il va falloir qu'il garde un petit peu de réserve parce qu'ils devront annoncer 3 millions parce qu'autrement si vous avez une décélération du mouvement évidemment après une des commentaires disant que ça s'essouffle et c'est pas bon Christophe vous êtes descendu parce qu'il y avait il y a eu des échauffourés c'était il est à peu près une heure entre 18h45 et 19h 19h15 nos journalistes sur place nous l'ont expliqué notre caméraman a été bousculé bon est-ce que ce qu'il s'est passé tout à l'heure pendant un petit quart d'heure peu faire ce soir la Une de toutes les chaînes d'infos est-ce que cela peut déjà décrédibiliser un peu le mouvement ou non il ne faut pas exagérer c'est minime au vu de ce qu'il s'est passé aujourd'hui en terme de volume et même le 19 janvier dernier non non a priori non non c'est pas ce qu'on retiendra de cette journée de d'action avec les quelques 260 cordages en France et le cortège parisien il y a eu effectivement ces ce quart d'heure un peu ou un relien de à gauche mais j'aime beaucoup plus loin enfin on va on va regarder jusqu'au bout mais c'est pas ce qu'on retiendra aujourd'hui je pense que s'il y avait eu des dizaines de vitrines brisées s'il y avait eu des voitures quel ciné comme on l'a vu il y a il y a 3 ans au moment des gilets jaunes si on avait vu des policiers s'enflamme au milieu des rues on a bien lors des gilets jaunes de policiers débordés qui couraient qui jouaient au chat et à la souris dans les autour de l'Arc de Triomphe là c'est pas du tout le cas même si visiblement un nouveau des des petits débordements on le voit sur ces images de Julien Leclerc mais assez vite le calme est revenu parce que les forces de l'ordre sont intervenues on a vraiment l'impression que les forces de l'ordre en tout cas je parle encore plus d'amende à l'heure où voilà alors on voit les images semble avoir la totale maîtrise de la de la situation à Christophe je donne la parole à Timothée de l'homme qui est dans les gaz lacrymogènes s'il peut parler parce que on sait que c'est toujours difficile Timothée décrivez-nous ce que vous voyez expliquer nous ce qu'il nous passe ce qui ne se passe alors là Thibault je vous entends très bien je peux vous parler on est à proximité des gaz lacrymogènes qui viennent d'être lancé vous le voyez sur ces images en direct de Julien Leclerc en fait ce qui s'est passé là il y a une charge de dépolla ce sont des policiers et des CRS qui qui viennent d'intervenir un homme en fait parce que je vous raconte ce que j'ai vu avant cette charge un homme qui était qui était tiré par terre par qui était-il tiré pour être tout à fait net je n'ai pas je n'ai pas vu je n'ai pas cette information et il y avait un homme qui était tiré par terre donc une scène de une scène de tension et et bien les forces de l'or voilà vous le voyez les tensions en direct merci [Musique] à l'instant [Musique] ouais pas de souci Timothée faites attention tenez vous à l'écart des problèmes même si évidemment on aimerait que vous nous montriez ce qui se passe ça a l'air une nouvelle fois à Christophe de s'embraser pendant quelques secondes et puis ça redescend voilà non mais en fait on va être sur des sur des épisodes d'escargots de de gens véhément qui vont essayer de provoquer d'aller à l'incident de provoquer les forces de s'en prendre aux journalistes comme cette comme c'est devenu l'usage hélas enfin l'affaire de chaque manifestation mais là encore on n'a pas l'impression que il y a des groupes de casseurs constitués agissant en nombre pour pour renverser le le cours de cette fin de manifestation on est vraiment sur quelque chose qu'on voit sur le plan général là on voit que c'est relativement la place Vauban est complètement vide il est clair que les manif c'est toujours là par définition où ça ça peut ça peut déraper et c'est là où les journalistes notamment doivent faire attention est-ce que j'ai vu des photos avec l'apparition de la brave est-ce qu'ils ont été utilisés déjà rappelé nous ce que c'est les brigades c'est la célébrigade de répression anti-violente qui sont très mobiles ils ont très mobiles il y a de souci alors on veut pas vous me disiez que ça fait c'est un traumatisme aussi dans la police dans les Voltigeurs ont été supprimés après après la mort de Maliko seki dans en 1986 les braves en fait c'est il y a deux unités une unités à pied à moto à moto parce que l'ancien préfet de police l'allemand était un fan de moto Harley Davidson et lui il avait il a tout de suite compris effectivement l'intérêt de de de de de de de de de de de transport des forces à l'arrière d'une moto pour les projeter de manière extrêmement rapide sur sur des sur des sur des incidents là les bras vont les a pas vu en tout cas moi j'ai pas vu les braves motos intervenir mais il est une photo de Sophie de Ravinel d'autres journalistes politiques qui étaient dans la manifestation et qui a envoyé une photo voilà ah mais bon mais c'est possible de toute façon c'est ce qui est clair c'est qu'elles sont ils sont les braves sont dans le discours dans le dispositif toute de même que les brigades anti-criminalité en civil et en tenue sont aussi dans le dispositif mais ils n'ont pas vocation à à intervenir tant que il n'y a pas une situation de dernier recours quoi quand ça tourne mal alors le dernier il y A E et puis on l'a vu aussi le dernier l'ultimation en fait en termes de de maintiendra c'est le cas dans WoW ah oui alors on l'a vu vous l'avez vu on l'a vu un alors il est je sais pas s'il est s'il est à proximité de de la place mais je l'ai vu très impressionnante avec toujours quand on a des gros problèmes de temps public la manifestement son usage ne sera pas ne sera pas nécessaire que faire des 23 interpellations c'est ça qu'est-ce qui va se passer pour eux est-ce qu'ils vont aller parce que c'est toujours l'une des interrogations je vous posais la question à Christophe la dernière fois on connaît ces personnalités c'est genre violence et 2002 à 3000 casseurs à 3400 comment on peut les connaître et ne pas les interpeller c'est ça qui m'interroge qui me fait me poser des questions et c'est 23 personnes interpellées qu'est-ce qui va leur arriver maintenant ce qui va leur arriver c'est que on va déjà prendre leur identité on va essayer de voir si on peut [Musique] rendre concret leur implication soit par de l'ADN soit par des images soit par des témoignages directs par application dans des faits de violence et ou de harcèlement contre les forces ou de dégradation devantalisme et si tel est le cas de toute façon là je pense qu'il y a une partie de de ces gens-là qui va te placer en garde à vue et c'est au terme de leur garde à vue il a pu administrer la preuve de leur implication dans un fait ils seront présentés en magistrat instructeur et et un juge en tout cas et ils seront après soit l'objet d'une comparaison immédiate amende ils iront pas en prison un sérieux régime d'un emprison sauf si évidemment la violence sur force de l'ordre il faudra qu'ils aient commis des violences sur les forces de l'ordre de manière très spectaculaire mais je crois pas qu'il y ait beaucoup de policiers blessés aujourd'hui d'accord on nous direz ça évidemment puisque ce sont des chiffres qui sont communiqués également merci beaucoup merci d'être redescendu nous voir et sauf Cornavin rédacteur en chef adjoint du service société spécialiste des questions de sécurité on retourne voir Timothée delaime Timothée fin de manifestation le calme semble revenir enfin c'est ce qu'on voit nous sur les images vous êtes dans la manifestation vous en savez plus que nous dites nous tout oui tout à fait Thibault le calme qui est en train de revenir il y a quelques scènes de violences ponctuelles qui durent à chaque fois quelques quelques secondes comme le disait à l'instant Christophe cordevin à l'antenne les derniers camions de syndicats sont arrivés il y a il y a peut-être 20 minutes maintenant et les manifestants qui sont qui sont qui ont quitté qui ont quitté les lieux il reste ici quelques manifestants quelques émeutiers des gens qui sont là pour pour voir en fait ce qu'il se passe et voilà il y a malheureusement parmi les manifestants des émeutiers mais pour le moment voilà l'ambiance est en train le pardon quand je dis l'ambiance les tensions sont en train de redescendre parce qu'elles sont contenues par par les forces de l'ordre vous le voyez également sur ces sur ces images de Julien Leclerc on voit là-bas ce sont des de nombreux camions de CRS et bien qui ont bouclé cette cette place Vauban il y a également un canon à eau je ne sais pas si vous le distinguez sur ces sur ces images et voilà les tensions qui sont en train de retomber ici avec de la musique de la musique électro également voilà je vous dis c'est c'est vraiment comme un Rhône d'observation et petit à petit les gens sont en train de de rentrer chez eux et de et de quitter la place merci beaucoup merci Timothée Delem de nous avoir accompagné tout au long de cette journée je vous rappelle quelques chiffres et puis évidemment on restera avec ces images après Le Figaro live on fait vivre jusqu'au bout cette journée de mobilisation cette journée de manifestation et cette ce cortège parisien 500 000 personnes dans les rues de Paris selon la CGT 87000 selon les forces de l'ordre selon donc le ministère de l'Intérieur qui a communiqué tout à l'heure c'est donner 2,8 millions de manifestants c'est le chiffre avancé par la par la CGT aujourd'hui partout en France nous n'avons pas encore le chiffre du ministère de l'Intérieur plus de manifestants donc que lors de la première journée de mobilisation c'était le 19 janvier dernier moins de monde faisait grève en revanche c'est un paradoxe évidemment il y avait moins de grévistes dans l'éducation nationale dans la fonction publique à SNCF et à la RATP et quasiment dans toutes les autres filières tous les autres secteurs notamment celui de de l'énergie quelques échauffourés ça a eu lieu aux alentours de 17h 17h45 17h45 18h un quart d'heure tendu place Vauban à la fin de la manifestation ambiance électrique ça a duré un quasiment toute la toute l'après-midi de 14h à 19h maintenant 18h54 ambiance électrique c'est ce que nous ont expliqué nos reporters tout au long de l'après-midi quelques banques ont été attaquées avec des tags avec des vitrines brisées pas beaucoup plus et puis donc ces échauffourés mes Christophe Cornavin spécialiste des questions de sécurité nous expliquer que c'était une fin de cortège somme tout assez logique que les le la manifestation du 19 janvier dernier faisait figure d'exception il n'y avait eu aucun problème lors de cette manifestation aucun ou presque je vous rappelle donc les forces de l'ordre [Musique] [Musique] [Musique] vraiment vous ne ratez pas à 20h l'événement le club politique pour analyser cette journée toutes les équipes du Figaro du Figaro live autour pour savoir cette journée de mobilisation peut changer la donne peut faire changer d'idées ce gouvernement qui pour l'instant tient bon Elizabeth borne l'a dit 64 ans ne sont pas négociables merci de nous avoir suivi on reste avec ces images excellente soirée [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] il y a juste un [Applaudissements] truc qui fait nous avons tous [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique]