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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 25 avril 2026 19 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseSécurité

Iran, États-Unis, Liban: l'interview en intégralité de Joshua Zarka, ambassadeur d'Israël en France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous regrettez que les négociations Iran-USA n'aient pas abouti ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Est-ce que le régime iranien est affaibli selon vous ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Les objectifs de guerre sont-ils atteints ?

  • 4:15OuverteRéponse partielle

    Qui décide entre Netanyahou et Trump ?

  • 6:15OuverteRéponse directe

    Netanyahou a ordonné des frappes contre le Hezbollah : que se profile-t-il ?

  • 8:15OuverteRéponse directe

    L'Arabie saoudite fait pression sur Trump pour influencer Israël : qu'en pensez-vous ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je vais accueillir notre prochain invité, c'est l'ambassadeur d Israël, en France. Je suis Azarka, vous pouvez venir vous installer. Merci, général Paloméros.

Et Thierry Arnaud et David Kalfa qui nous rejoignent sur ce plateau. Bonsoir, je suis Azarka. Plusieurs informations, évidemment, à commenter avec vous ce soir on va parler dans un instant de cet appel de ce message lancé par le premier ministre israélien benyamin netanyahou qui appelle à reprendre les frappes contre le hezbollah mais un mot d'abord aussi sur ce qui ne s'est pas joué à Islamabad, ces négociations qui ne se tiendront pas entre Iraniens et Américains.

Donald Trump a dit à ses émissaires américains de ne pas y aller. Les Iraniens étaient déjà partis. Donald Trump, qui s'est exprimé ce soir d'ailleurs sur l'avancée ou pas des discussions.

Écoutez. Bien. Peu importe qui est aux commandes.

Aujourd'hui, on ne sait pas qui est aux commandes. Ils se battent les uns avec les autres. Il y a beaucoup de guerres intestines en Iran.

J'ai l'impression qu'ils se battent pour ne pas être dirigeants parce qu'on a déjà supprimé deux niveaux de dirigeants. Mais bon, moi, je traiterai avec peu importe, avec n'importe qui, mais qui est au pouvoir. Mais en tout cas, on ne va pas voyager pendant 16, 17 heures.

Non, on ne va pas faire ça. Quand ils sont prêts, ils peuvent m'appeler. On a toutes les cartes en main, on a tout gagné, on a toutes les cartes en main.

On a toutes les cartes en main. En attendant, les négociations semblent au point mort. Est-ce que vous le regrettez ?

Est-ce que vous, en tant que représentant du gouvernement israélien, vous auriez aimé que ces négociations avancent et aboutissent quelque part Vous savez, la diplomatie est toujours la meilleure option. C'est clair qu'il est préférable que les Iraniens décident d'eux-mêmes de ne pas reprendre leur programme nucléaire et d'arrêter leur programme balistique et de permettre à leur propre population de vivre librement plutôt que d'avoir une guerre avec des missiles qui tombent des deux côtés et des morts des deux côtés, bien sûr. Est-ce que je pense qu'il y a des chances que ça arrive ?

Malheureusement, non. Je pense que l'analyse du président est tout à fait... avec toute modestie et tout à fait précise.

Il n'y a pas aujourd'hui de direction... de direction, de leadership iranienne comme il y avait auparavant.

Je pense que je l'ai dit sur votre plateau il n'y a pas longtemps, l'Iran d'aujourd'hui n'est pas l'Iran que je connaissais, que j'avais étudié. Ça veut dire que personne n'a pris la main et qu'il n'y a pas de responsable clair parce que ce qu'on croit comprendre, enfin, ce qu'on entend beaucoup, c'est que ce sont un peu les gardiens de la Révolution désormais qui sont un peu les maîtres du jeu Est-ce que c'est la vision des choses que vous avez aussi ? C'était justement ce que j'étais en train de dire.

Il y a certains groupes qui dirigent, disons, certaines parties du pays, Les forces armées sont dirigées effectivement par les gardiens de la Révolution. Et par exemple, les gardiens de la Révolution n'avaient jamais rien à dire dans le domaine nucléaire. Ils ne connaissent pas du tout, ils n'avaient jamais participé à la prise de décision sur le sujet nucléaire, ils ne savent pas du tout de quoi il s'agit.

Les dirigeants aujourd'hui des gardiens à l'aspect de la révolution ne savent même pas ce que c'est de l'uranium enrichi. Alors donc, c'est vraiment Il y a un désordre qui ne permet pas une négociation entre deux pays. C'est un régime très affaibli, qui n'est pas vraiment en contrôle encore du — De par ces divergences.

Ce qui est intéressant, c'est que vous, vous parlez beaucoup du nucléaire et des missiles balistiques. Les Américains, eux, parlent beaucoup du détroit d'Hormuz alors que vous n'en parlez pas. Est-ce que c'est pas là où vos intérêts divergent ?

Non, vous savez il y avait les buts de de la guerre étaient clairs c'était des buts qui ont été décidés par les dirigeants et c'était les trois buts que j'ai répétés sur les différents plateaux je vais pas les répéter aussi. Maintenant c Mais il y a des résultats. Vous pouvez le répéter en un mot, parce qu'il y a quand même beaucoup de gens qui s'interrogent sur les objectifs de cette guerre.

Il y en avait trois. Premièrement, détruire les capacités résiduelles nucléaires militaires que que les Iraniens avaient. Ensuite...

Échec ? Non, non, pas du tout. On peut développer ça si vous voulez, mais pas du tout.

Détruire les capacités balistiques à un niveau où ce ne serait plus une menace. En tout cas pour de notre côté une menace existentielle pour l'État d'Israël, pas du tout un échec. Donc il n'y a plus de menaces existentielles pour Israël ?

Le niveau de la menace existentielle qui existait avant la guerre des Deux toujours, est incomparable. Incomparable par rapport à ce qu'elle est aujourd'hui. Mais pas réduite, à néant ?

Elle n'est peut-être pas anéantie. Il n'y a pas de menace existentielle. Il y a une menace militaire importante, mais pas une menace existentielle.

Et donc le troisième but, la troisième cible, le troisième objectif de cette guerre était d'affaiblir suffisamment le régime afin que les Iraniens puissent prendre le contrôle du pays, le peuple l'Iranien dont on a parlé tellement et on ne parle pas suffisamment cette année. Échec ? Non, pas encore.

On a dit affaiblir. Je n'ai jamais dit ici, en tout cas dans les plateaux, moi je n'ai jamais utilisé le mot renverser le régime. J'ai dit affaiblir le régime et ce régime est non seulement affaibli, mais il est très affaibli.

Ce qu'on voit justement maintenant...

Monsieur Azarka, ce régime, il tient, le pays tient, il résiste et la population est reclue chez elle. Vous savez, on cherche...

C'est normal dans les médias, on a besoin de résultats immédiats, concrets, qu'on puisse vraiment d'une façon très claire dire oui ou non. Les choses ne sont pas en noir et blanc. Affaiblir, ça ne se lit pas d'une façon claire en noir et blanc.

Vous ne pouvez pas voir, ah oui, on a affaibli le régime de cette manière et de cette manière. Ce que je peux vous dire, c'est que le régime d'aujourd'hui, il n'y a pas de prise de décision comme il y avait auparavant. Il n'y a pas la sécurité, le sentiment de sécurité que les Iraniens avaient auparavant, que le régime iranien avait auparavant.

La doctrine sécuritaire de base iranienne, c'est que tous les conflits qu'ils gèrent sont gérés loin de leur propre territoire. Aujourd'hui, justement, le conflit entièrement est géré sur leur territoire. Donc pour cela, il y a un affaiblissement total du régime.

Est-ce que le régime est tombé ? Non. Et donc comment, justement, vous nous dites, les objectifs sont en partie atteints.

Comment vous arrivez au bout de vos objectifs ? Est-ce que, par exemple, les ravitailleurs déployés aujourd'hui sur l'aéroport de Ben Gurion en Israël, ravitailleurs américains, annoncent une nouvelle phase de la guerre ? Comment vous imaginez-vous la suite des opérations ?

On se prépare à tout. Il est clair qu'on doit se préparer à tout. On a quand même un ennemi terrible.

L'Iran, le régime iranien, est un ennemi terrible qui veut notre destruction depuis des...

Mais on se prépare à tout, ça veut tout et rien dire. Qu'est-ce qui, pour les Israéliens, serait susceptible de redéclencher une opération militaire ? Si les Iraniens tiraient sur nous, par exemple, ou si on découvrait que les iraniens avaient des capacités que nous n'avons pas découvert jusqu'à présent nucléaire etc que nous ne connaissons pas j'en ai des doutes mais ou bien que les américains pensent qu'il est avec que la décision soit prise avec le Premier ministre qu'il pense qu'il est important de reprendre il y a encore certaines cibles à attaquer pour reprendre ces attaques afin de mener à bien ses cibles, ses buts de guerre dont j'ai parlé.

Comment est-ce qu'on sort d'une situation où, vous la décrivez, on n'a plus d'interlocuteurs avec qui négocier ? Est-ce qu'on attend une sorte de darwinisme politique arrive à son terme et combien de temps est-ce qu'on peut attendre pour faire en sorte que les choses se mettent dans un certain ordre et qu'on ait des interlocuteurs qui puissent parler au monde du pays, qui puissent s'engager. Je pense qu il serait bien d'écouter ce que dit par exemple le président iranien.

Le temps n'est pas du côté du régime iranien. Le président iranien avait parlé il y a quelques semaines, de trois semaines avant que le régime tombe complètement, qu'il n'ait plus la capacité de financer n'importe quoi. Je crois que vous avez fait une émission sur le fait qu'il n'y avait plus de place de stockage du pétrole que les Iraniens pompent.

Éventuellement, il va avoir un prix énorme sur l l'économie iranienne. Le temps n'est pas du côté des Iraniens, le temps est du côté des Américains et de notre côté pour l'instant. Alors oui, il y a un affaiblissement des Iraniens, mais le problème c'est qu'effectivement, il n'y a pas de preneur de décision.

La structure que nous connaissions, que j'avais étudié pendant des années et que nous avions tous nos services à étudier, la structure de prise de décision, les différentes branches, les différents influenceurs, les personnes qui se chargent de certains sujets, etc., qui participent à la prise de décision, n'existent plus. Et du coup, de votre côté, qui décide de quoi entre Benjamin Netanyahou et Donald Trump ?

Ça se fait d'une façon coordonnée et concrète. Qui a le dernier mot ? Vous savez, il se parle au téléphone.

Je ne suis pas sur la ligne. Alors franchement, c'est une question à laquelle j'aurais aimé vous répondre. Mais si par exemple Donald Trump dit « Nous allons mener une opération militaire simplement pour débloquer le détroit d'Harmouz », est-ce que vous serez à ses côtés ?

Est-ce que les mais vous avez quand même une tendance de ce qui se dit du côté du gouvernement israélien ? Je vous dis que c'est des discussions qui sont vraiment...

Ils se parlent personnellement au téléphone. Je ne participe pas à ces appels. Je ne sais pas exactement de quelle manière ils se font.

Je sais qu'il y a une relation très personnelle et très approfondie et très proche entre ces deux dirigeants. Ils se parlent tous les jours ? Autant que je sache, oui, et des fois même deux fois par jour.

Parlons de ce qui se passe sur le front libanais. C'est l'une des informations de la soirée, Benjamin Netanyahou qui a donc appelé à reprendre les frappes contre le Hezbollah. Il n'a pas appelé.

Benjamin Netanyahou a ordonné. Voilà. C'est lui qui est à la tête du gouvernement, c'est lui qui donne des ordres.

Ce n'est pas qu'il demande gentiment à l'armée de faire cela. Le Hezbo là, il y a eu des violations des deux côtés Ce cessez-le-feu n'a jamais existé en fait Un cessez-le-feu a existé, il y a eu des violations du Hezbo Vous savez, parlons justement du cessez-le-feu et de la question des violations Parce qu'il y a certains experts qui parlent sur les différents plateaux Qui disent à peu près n'importe quoi sur les violations. Vous savez, le cessez-le-feu de novembre 2024, le cessez-le-feu après la guerre, après la longue guerre, qui a amené le résultat que nous connaissons.

Certains disent qu'Israël a violé ce cessez-le-feu mille et quelque chose fois et que le Hezbollah n'avait rien fait. Seulement, ils oublient qu'à la base de ce cessez-le-feu, vraiment à la base du cessez-le-feu, c'était le désarmement du Hezbollah. Deux jours, deux jours après le désarmement du...

Le cessez-le-feu, Naïm Kassan, le nouveau secrétaire général du Hezbollah, a dit d'une façon très claire nous n'allons pas nous aider, nous nous désarmer. Donc immédiatement après la signature du cessez -le-feu, le Hezbollah, d'une façon très claire, ce cessez-le-feu ne nous regarde pas. Et donc, dire que le Hezbollah n'a rien fait et que par contre Israël a violé, je ne sais pas combien de fois le cessez-le-feu, c'est vraiment ou bien être de mauvais...

Ce n'est pas ce que j'ai dit. Non, non, je réponds à des experts qui ne sont pas sur ce plateau-là. Parlez-moi à moi, vos préférences.

C'est important que je le dise parce que ça se dit et se répète sur différents en plateau. Par contre...

L'armée israélienne a mené des opérations ces dernières heures sur le sol libani. C'est effectivement suite à la violation par le Hezbollah. Il y a des tirs de roquettes qui ont été faits, des tirs de drones qui ont été faits, et aujourd'hui il y a eu des sirènes sur le nord du pays et on a vu des terroristes de Hezbollah descendre vers la frontière israélienne, israélo-libanaise pour faire des attentats terroristes et ils ont été arrêtés.

Donc c'est de leur faute à eux si le cessez-le-feu a été rompu, c'est ça que vous dites ? Donc qu'est-ce qui se profile dans les prochaines heures ? Lorsque Netanyahou ordonne à reprendre les frappes contre les hezbollahs, ça veut dire que ça va reprendre ce soir ?

Qu'est-ce qui se profile militairement ? Là, je veux vous donner mon appréciation. C'est vraiment mon appréciation personnelle, je devrais peut-être faire ça face à la télévision, mais je pense que la guerre comme nous l'avons connue jusqu qu'à présent ne va pas, en tout cas au Liban, ne va pas reprendre de la mer avec la même intensité.

Parce qu'il y a vraiment une volonté du côté libanais. Pour la première fois, il parle du désarmement du Hezbollah. Ils n'en sont pas capables, mais il y a une volonté et il y a un début de discussion entre nous et le gouvernement libanais.

Donc les frappes qu'ordonne Benjamin Netanyahou aujourd'hui ne remettent pas en cause le processus de négociation qui est engagé entre le Liban et Israël ? Non, c'est pas la reprise. Il n'a pas ordonné à la reprise de la guerre.

Il a dit reprendre des frappes sur des cibles spécifiques du Hezbollah. Et donc les négociations continuent ? Oui, bien sûr.

Malgré tout Vous savez, négociation de paix, c'est généralement quand il n'y a pas la paix. Alors le but est vraiment de créer une différence, une situation différente. Mais donc il n'y a plus de cessez-le-feu ?

Ce n'est pas qu'il n'y a plus de cessez-le-feu. Il y a une violation de ce cessez-le-feu. Il y a une réaction à la violation de ce cessez-le-feu.

Est-ce que cela veut dire qu'il n'y a plus de discussion ? Non, ça ne veut pas dire qu'il n'y a plus de discussion. Ça veut dire qu'il y a discussion sur une situation qui est assez tendue.

David Kalfa, une question ? Oui, enfin deux en réalité. Non, une.

Je vais faire la synthèse. Malheureusement. On est de l'Arabie saoudite qu'elle a fait pression sur le président américain pour que lui-même la répercute sur le Premier ministre israélien.

Apparemment, les Saoudiens sont revenus dans le jeu libanais. Est-ce que vous pouvez nous donner quelques informations sur le sujet ? Vous parlez des négociations en ce moment ?

Des négociations entre Israël et le Liban. Vous dites à l'instant que l'État libanais est incapable de désarmer le Hezbollah. Mais du coup, à quoi servent ces négociations ?

Alors d'abord, ces négociations peuvent mener à un accord. La question ensuite sera la mise en œuvre de cet accord. Est-ce Est-ce que le gouvernement libanais aujourd'hui seul est capable de mettre en œuvre un accord dans lequel il y aura bien sûr le désarmement des Zouala ?

Non, j'en ai aucun doute, pas aujourd'hui. Mais c'est pour ça que la participation de certains pays, surtout des pays de la région, est très importante. Pendant longtemps, les Saoudiens s'étaient retirés du Liban à cause du fait qu'ils avaient investi des milliards et des milliards et des milliards de dollars dans le Liban, qui étaient rentrés surtout dans l poche des différents dirigeants libanais qu'on trouve que ce soit ici à paris ou même des fois dans en différents plateaux et donc le fait que un pays comme l'arabie saoudite décide de revenir dans le théâtre libanais, et une très bonne nouvelle.

Est-ce que ça va éventuellement changer les choses ? Je ne sais pas, parce qu'il va falloir créer un...

J'utilise le terme mécanisme sans parler du mécanisme qui a été créé après la dernière cessez-de-feu. Il va falloir créer un espèce de mécanisme qui va permettre le désarmement du Hezbollah, mais réellement cette fois-ci, parce que le Hezbollah devait être désarmé depuis 2004, c'est la première fois qu'une résolution du Conseil de sécurité s'est passée sur ce sujet, mais réellement cette fois-ci, et les pays de la région devront y participer, devront aider justement le Liban, parce que malheureusement ils sont incapables de le faire seul. En tout cas, 2400 morts, un million de déplacés depuis les opérations que vous menez, et aujourd'hui l l'affaiblissement du Hezbollah militairement, il ne saute pas aux yeux.

D'abord, parlons de l'affaiblissement du Hezbollah. Vous savez, quand j'étais encore dans mon poste avant de venir ici je m'occupais aussi de cette la question entre autres du hezbollah et on faisait des différentes des jeux de guerre pour voir ce qu'il se passerait quand on quand on On parlerait quand il y aurait une guerre entre nous et l'Hezbollah. L'Hezbollah, à la veille de la guerre du 7 octobre, avait 150 000 missiles et des milliers de drones. 150 000 missiles.

Quand on parlait d'une guerre entre Israël et le Hezbollah, on parlait de milliers de morts de notre pays. De milliers de morts de notre pays. Et on parlait de la destruction totale de Beyrouth.

De l'autre côté. Heureusement, nous n'y sommes pas. La raison pour laquelle nous n'y sommes pas, c'est justement à cause du fait que le Hezbollah est affaibli.

Il n'est pas suffisamment affaibli. Il est encore armé. Il est encore capable de faire du mal, que ce soit à Israël ou de faire du mal même à son propre pays, parce qu'ils le Il est capable de menacer le gouvernement libanais d'une guerre civile si le gouvernement libanais essayait de le désarmer ou si le gouvernement libanais faisait la paix avec Israël.

Mais il est quand même affaibli. Mais pas pas suffisamment affaibli. C'est ce que vous dites.

Une dernière question, je ne peux pas ne pas la poser. Que pouvez-vous nous dire de plus ce soir sur la mort de la journaliste libanaise Amal Khalil ? 42 ans qui a été tué mercredi dans le sud du Liban, puisque l'armée israélienne a dit examiner les faits.

Voilà. Alors justement, je vérifiais...

Je voulais une réponse à cette question avant de venir ici, parce que je savais que vous alliez me poser la question. Le fait que nous examinons les faits, ça veut dire qu'il y a peut-être eu une erreur ou pas, pour savoir exactement pourquoi cette personne est décédée et morte sous une frappe israélienne. Il semble que les premiers résultats, vraiment de ce début de vérification, il semble qu'elle était prête ou dans un bâtiment dans lequel il y avait des terroristes du du Hezbollah et que nous ne savions pas qu'elle y était.

Donc elle a été tuée dans un bombardement d'un poste du Hezbollah. Donc ce serait une erreur de l'armée israélienne Je ne sais pas ce que je lui ai dit, je lui ai dit que c'est en train d'être vérifié. Vérifié, ça veut dire que c'est peut-être une erreur, peut-être pas.

Mais ce n'était pas elle qui était visée ? Non, clairement que non. Ça vous l'assurez ce soir ?

Oui, ça je l'assure ce soir, ce n'est pas elle qui était visée. Merci, je suis Azarka et on verra ce que l'enquête révèle, enquête menée par l'armée israélienne. Je voudrais quand même préciser que que les représentants de Reporters sont frontières, eux ont parlé de crime de guerre à la suite du décès de cette journaliste.

Merci d'avoir été avec nous. Je voudrais qu'on