Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
DébatEurope 1 (sur YouTube)· 28 septembre 2025 16 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeInstitutions & électionsEurope & international

Nicolas Sarkozy condamné : "On va le mettre en prison alors qu'il est présumé innocent" (F.Louvrier)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    On va en parler dans quelques instants : comment avez-vous réagi à la condamnation de Nicolas Sarkozy ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    L'état de droit a-t-il été bafoué selon vous ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi tant de haine envers Sarkozy selon vous ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous l'incarcération d'un homme présumé innocent ?

  • 8:00RelanceRéponse directe

    L'article 450-1 du code pénal est-il applicable dans ce cas ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que les juges ont voulu sauver la face de l'institution judiciaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Franck LouvrierFait
    « C'est le premier procès sans preuve assumé par la justice. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci de nous rejoindre dans Rin soir weekend. J'accueille mes débatteurs de la première heure. Jules Tor journaliste politique au JDD.

Bonsoir Jules. Bien le bonsoir Stéphanie de weekend chargé pour vous. Je vous confirme.

On va en parler dans quelques instants. Ophélie Rock professeur et journaliste. Bonsoir Ophélie.

Bonsoir. Stéphanie. Et puis notre invité Franck L'ouvrier, maire de la B l'ancien conseiller en communication de Nicolas Sarkozi.

Bonsoir Franck L'ouvrier. Bonsoir à vous. On est heureux de vous entendre sur Europe 1 puisque j'imagine que vous avez pris connaissance de cette interview exclusive du JDD 3 jours après la condamnation donc de Nicolas Sarkozi à 5 années de prison.

L'état de droit a-t-il été bafoué comme l'estime l'ancien chef de l'État dont vous êtes proche. Comment vous avez déjà trouvé l'état d'esprit de de Nicolas Sarkozy qui s'est montré très très combatif hein dans cette interview ? Oui, il s'est montré très combatif.

Sais moi, j'ai eu du mal à réagir immédiatement. C'est c'est que la première journée de réaction parce que depuis ces décisions du tribunal, j'étais à la fois stupéfait puis bien évidemment affecté. Euh et et je pense que il a eu raison de s'expliquer par écrit euh avec la place qu'on a pu lui proposer euh parce que je sais qu'il a la force de son innocence et et de ce fait-là, il explique très clairement avec beaucoup de détails euh la situation qu'il vit depuis maintenant plusieurs décennies.

Je vous rappelle quand même que le mur des cons à l'époque on avait mis le portrait de Nicolas Sarkozy sur un mur qu'on appelait que le un des syndicat la magistrature appelait le mur des cons. Donc cet acharnement, cette haine comme il le dit à juste titre, elle est elle dure dans le temps. Et mon sentiment c'est que on peut s'interroger pourquoi tant de haine ?

Pourquoi tant de d'a et se défend et arrive à enfin au bout de 10 ans qu'il n'y a pas de financement libien, qu'il n'y a pas d'enrichissement personnel, qu'il n'y a pas de corruption. Donc voilà, toutes ces situations fait que ça interroge beaucoup les Français Bossièges. Je je suis maire je suis maire de la Baule et et ce matin, j'étais encore à rencontrer des gens, ils sont inquiets, ils s'interrogent et Français s'interrogent.

C'est c'est ce qu'on vous a dit à la Baule parce que c'est vrai qu'on n pas vraiment de de sondage pour mesurer ça, mais c'est vrai que ça a été une honte de choc hein. On a vu les responsables politiques nombreux à réagir, beaucoup de Français ici ou là. Mais vous vous l'avez clairement ressenti sur le terrain à la Baule.

Oui, parce que si vous voulez les les gens connaissent Nicolas Sarkozii, il est venu plusieurs fois, c'est mon ami et et le fait est c'est qu' il se bien sûr il vient de voir, il me dit "Mais comment ça se fait qu'on en arrive à ce niveau-là de de d'agressivité à l'endroit d'un président qui en fin de compte est totalement innocent et qu'on va mettre en prison en étant innocent ?" Ce qui est assez original quand même dans le droit français parce que comme vous le savez le fait que euh la première instance vous pouvez faire appel quand vous faites appel vous êtes présumé innocent mais on vous met quand même en prison. Vous savez le raisonnement est assez simple hein et on comprend pas pourquoi on met en prison quelqu'un qui est présumé innocent.

Donc voilà donc c'est tout ça fait que cet acharnement inquiète les les Français parce qu'ils disent est-ce que notre système judiciaire n'est pas déstabilité ? Est-ce qu'il est pas pris en main ? Est-ce qu' est-ce qu'il y a quelque chose qui d'une façon ou d'une autre ne se fait pas dans les règles de la République ?

Franck Louvrier, je voudrais vous faire écouter un autre proche de Nicolas SarkoZi. C'était il y a quelques minutes sur ces news. Le témoignage assez poignant de l'avocat Robert Bourgi qui lui défend vraiment bec et ongle Nicolas Sarkozi.

Il estime que Nicolas Sarkozi a été piégé et il ne doute pas un seul instant de son innocence. Écoutez-le. Dès 1981, l'immense Jacques Chirac m'avait placé au centre même du financement de la vie politique de la droite en provenance des États-ricains.

Je suis allé voir Nicolas Sarkozi, ministre de l'intérieur et il m'a dit ceci en présence de Claude Guéan et en présence de sa femme que je ne veux pas un sous sortie des chefs d'état africains. Alors, je me pose la question de savoir comment cet homme qui refusait qui a refusé tout financement quel qu'il soit venu d'Afrique puisse tout d'un coup avoir envie d'envoyer deux collaborateurs parmi les plus proches aller en Libye signer un pacte de corruption. Alors, c'est vrai qu'on était assez saisi devant cette interview de Robert Bourgi qui a un franc parlé d'ailleurs.

Il il poursuit he sur Guéan et et Hortfeu. Il dit en gros, ils ont été piégés. Qu'est-ce que ça vous évoque quand vous entendez cette cette voilà déclaration de Robert Bourg qui qui défend Nicolas Sarkozi ?

Est-ce que vous avez vous en tant que proche de l'ancien chef de l'État la même lecture ? Non, vous savez très 15 ans matin, midi et soir et parfois la nuit avec Nicolas Sarkozy. J'ai organisé quelques-unes de ces campagnes, que ce soit local, municipal, ài ou que ce soit national avec les élections présidentielles et même des élections législatives.

Je sais comment on gérait au cordau et j'en ai appris beaucoup bien évidemment les comptes de campagne. Donc il n'y a pas euh je dirais un doute sur sa probité et la preuve c'est que le tribunal a clairement dit que il y avait pas de doute sur sa probité. Mais le fait est c'est que à un moment donné, vous savez quand les rumeurs sont fortes, ben on salie les individus et et et la et dans le temps, on l'a bien vu, des gens euh se sont permis de dire des choses qui étaient fausses, des papiers, des documents qui se sont révélés faux.

Donc on voit bien au fur et à mesure du temps. Mais maintenant, je pense que ce qu'il faut réfléchir, c'est c'est que comment est-ce qu'on peut aujourd'hui incarcérer un homme innocent ? Comment est-ce qu'on peut se penser que cet homme peut être dans la récidive ?

Comment est-ce qu'on peut penser que cet homme peut fuir alors qu'il a des policiers avec lui depuis plusieurs décennies hein qui le surveillent, qui l'entour, qui le protège et et comment est-ce qu'on peut penser qu'il est un danger en matière d'ordre public ? Donc tout ça fait que on le voit bien, il y a il y a une incohérence et vous savez les Français ils comprennent ça et vous dites qu'il y a pas d'étude, pas de sondage mais on verra ce qu'il lancera. J'imagine que bon, il y a une vingtaine de pétitions en soutient à Nicolas Sarkozi, hein, lancé sur change.org.

Mais mais au-delà de ça, les les fait et on le voit bien dans l'interview, c'est c'est là aussi l'intérêt de c la qualité de cette interview parce qu'elle est longue, elle est sur la durée, on attend de s'expliquer. C'est pas uniquement trois lignes ou un tweet ou ou je dirais une déclaration courte et le fait est c'est qu'on comprend bien le cheminement. Vous savez, moi j'étais là quand il a accueilli euh euh Kalafi à l'Élysée, mais j'étais là aussi quand on a libéré les infirmières bulgares.

Oui, c'est ce qu'il explique d'ailleurs hein Nicolas Sarkozi, qu'il a toujours agi et il cite d'ailleurs d'autres exemplu pour qu'il libère les infirmières bulgares. Donc donc on savait très bien que on pouvait l'accueillir mais si on avait la possibilité de pouvoir libérer les infirmières boulgares et le palestinien et ben on était prêt à l'accueillir. qu'est-ce que ça coûtait pour libérer ces ces individus qui étaient dans les jaes libiennes ?

Donc à un moment donné, on peut raconter tout et n'importe quoi, mais quand on connaît l'histoire et ben il faut le dire. Et je pense que là le tribunal très clairement a fermé le dossier et il aurait dû fermer le dossier en allant pas dans des dérives que on a le sentiment que ils ont voulu sauver la face euh ils ont voulu sauver la face de l'institution judiciaire et d'une façon ou d'une autre euh on a vu que là euh ils sont allés trop loin dans la décision. Et et d'ailleurs Franck L'ouvrier, il l'explique hein, le chef de l'État dans dans les colonnes du JDD, ce fameux euh article 450-1 du code pénal association de de malfaiteurs, un petit peu article Fourtou, il arrive très tard dans l'instruction hein.

Euh l'instruction, on le rappelle, a duré 13 ans et euh ce ce chef d'inculpation arrive quasi au dernier moment, la dernière année, je parle souvent de contrôle, Julien sûr. Non, mais c'est c'est vrai que cette association de malfaiteur est incomprise, y compris par les avocats pénalistes. que c'est vrai que c'est intéressant d'avoir l'is de de du maire Franck L'ouvrier, hein, qui évidemment connaît Nicolas Sarkozi qui a été avec lui.

Est-ce que vous pensez pas euh que les juges qui ont décidé depuis maintenant une dizaine d'années de se payer les politiques et en particulier Nicolas Sarkozy ne pouvait pas vis-à-vis de Média Part, vis-à-vis de la gauche, vis-à-vis du PNF, vis-à-vis de tout un tas de gens et bien relaxer totalement Nicolas SarkoZi ? C'est la raison pour laquelle cette association de malfaiteur est arrivée très tard et c'est un petit peu voilà le le délit chewinggum fourtout c'est-à-dire qu'on peut en faire un tout et n'importe quoi. La moindre intention fait que vous rentrez dans dans cela.

Est-ce qu'il y a pas un peu de ça Franck Louvrier ? Oui mais c'est ce que je vous disais, il a fallu sauver la la face de l'institution judiciaire. Il a fallu sauver l'institution judiciaire et voyant qu'il y avait de moins en moins de preuves au fur et à mesure des enquêtes et ben ils se sont retranchés sur cette décision qui est d'une façon ou d'une autre de condamner un homme sur une présumée intention et une hypothèse en droit ne peut pas fonder une culpabilité.

C'est là tout l'enjeu de de cette décision. Ophil pour vous. C'est vrai que le l'article 451 du code pénal, c'est vrai que c'est comment dire, il a une liberté d'interprétation qui est quand même très très vaste, pas toujours très cadré.

Est-ce que vous vous serez pour la suppression de cette loi parce que finalement elle était là à la base soi-disant contre le grand banditisme. Est-ce que vous pensez que cette loi-là peut être appliquée finalement à mauvaiscient ? Est-ce que vous demandez, je sais pas que cette loi soit abrogée ou en tout cas queil y ait des des choses qui soient oui cet article pardon du code pénal.

Je vous rappelle quand même qu'elle est encadrée. Normalement, il doit y avoir la récidive, un risque de récidive, un risque de fuite, un risque d'or public. Aucun des trois éléments ne peuvent s'appuyer sur la situation de Nicolas Sarkozi et et l'intime conviction des juges en l'espèce, elle est fragile d'autant plus qu'elle s'appuie sur cette incarcération préventive.

Oui, là vous parlez d'exécution provisoire bien sûr. Donc on est on est dans dans une situation où à la fois on on s'appuie sur quelque chose qui n'existe pas parce que il y a pas d'élément permettre de penser aujourd'hui que on est dans une situation d'association de malfaiteur mais d'autant plus sur l'exécution immédiate l'exécution provisoire elle ne peut pas s'appliquer étant donné que les trois critères qui doivent être appliqués ne ne sont pas ne sont pas actifs pour Nicolas Sarkozi. Donc on voit bien que on est dans une situation, il a fallu sauver la face de l'institution judiciaire, essayer euh de sortir la tête haute de cette situation alors que il aurait fallu très simplement aller euh vers une relaxe dès la première instance.

Fran Louvrier, justement, je voudrais vous faire écouter également ce son de Henry Gu qui puisque vous évoquez cette association de malfaiteurs, il va dans le détail et il estime lui justement qu'il y a eu une forme de de piège. Écoutez Robert Brit sur ces news tout à l'heure. Ils sont allés là-bas, ils ont vu leurs homologues l'un et l'autre et au dernier moment on leur dit c'est Luous, il est difficile quand vous êtes dans le pays en Libye que vous avez vu vos homologues, que vous vous avez signé des accords tout d'un coup de dire de faire savoir à Kaddafi qu'on veut pas aller voir ces nous-ci, ils ont été piégés en quittant Paris, ils ne savaient pas qu'ils allaient voir c'est nous.

C'est un piège qui a qui leur a été tendu et c'est le reproche sans doute que leur patron Nicolas Sarkozy leur a fait à son retour parce que ni Géant ni ortefeu n'aurait accepté d'aller en Liby. Alors on rappelle que c'est Nous c'était un proche évidemment de de Moimar Kadfid impliqué dans l'attentat terroriste du du décédiste contre contre des Français notamment. Est-ce que vous Franck Louvrier qui connaissez bien encore une fois Nicolas Sarkozy qui a bien connu tout son entourage, est-ce que cette thèse avancée par Robert Bourg ce soir vous semble vous crédible ?

Mais mais la thèse de Robert Bourgie n'est pas une thèse, c'est ce qu'a dit Brisortefeu devant les juges qu'il avait été piégé. Il l'a dit très clairement. Il l'a même répété à certains de vos confrères sur chaînes d'information continue.

Donc c'est une réalité. Donc le fait que ils aient été piégés, c'est un fait. Mais le fait que Nicolas Sarkozy soit mêlé de près ou de loin à cette affaire, euh on le voit bien, il n'y a pas de doute que il a été totalement euh éloigné de tout ça.

Donc je je pense et à l'arrivée, qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a pas d'enrichissement, il y a pas de financement de campagne. Ouais.

Al ça c'est ça a été clairement établi même par la justice, hein. En effet, exactement. Donc donc on voit bien que là on est dans une situation où il y a pas de porte de sortie pour la justice.

N'ayant pas de porte de sortie pour la justice, ils ont franchi une ligne rouge h qui est le fait d'incarcérer un innocent, ce qui est assez original en droit quand même aujourd'hui. Bah je vous imaginez ce que c'est que incarcérer quelqu'un qui est présumé innocent euh et d'autant plus un président de la République. Donc est-ce que c'est un acte médiatique ?

Est-ce que c'est un élément de communication qu'ils ont voulu mettre en place ? C'est ça la question. Comme le soulignait Henry Genau, ce matin en grand rendez-vous, c'est le premier procès sans preuve assumé par la justice.

Julest mais autre élément Franck l'ouvrier parce que ça va être intéressant d'avoir votre témoignage puisque vous étiez dans la machine quand le 28 avril 2012 Miaapart sort son fameux article l'épreuve du financement libien pardonnez-moi Stéphanie jeess quand vous avez ça le 28 avril je vous rappelle quand même qu'on est je rappelle aux auditeurs qu'on est dans l'entre de tour de l'élection présidentielle que médiart publie un article l'épreuve du financement libyen avec une note qui 13 ans plus tard de souligner le tribunal vous dit c'est un faux. Comment vous réagissez à l'époque ? Bah écoutez, bien évidemment on est on est on est persuadé que c'est un faux.

La seule chose, c'est qu'on sait que ça va être un élément de la campagne. Et la preuve, c'est que certains de vos confrères ont interrogé Nicolas Sarkozy, président à ce moment-là pour lui demander si justement il avait financé avec de l'argent libien sa campagne. Ouais.

H et donc la question se pose bien sûr aujourd'hui de savoir si ça a eu des répercussions au niveau politique et notamment au niveau du choix des Français à l'endroit de sa candidature. Alors moi je peux pas le savoir. On peut pas le savoir mais ça a bien évidemment porté conséquence sur la campagne parce que c'était un faux c'était des arguments qui étaient faux et qui avaient été utilisés bien évidemment par et Nicolas Sarkozy dit d'ailleurs à propos de ce document à partir du moment où c'était un faux dans un monde normal l'accusation aurait dû s'écrouler.

Ah oui oui. La seule chose c'est que personne l'avait démontré là maintenant la la justice a démontré 10 ans après. Donc c'est un peu trop tard.

On on a on a eu d'autres élections depuis. Donc c'est c'est ça la difficulté. C'est la difficulté entre le temps de la justice et le temps médiatique.

Et on le voit bien aujourd'hui, on est dans des situations où il faudrait quasiment que la décision soit en référé parce que pour aller aussi vite que le temps médiatique c'est pas le cas. Franck l'ouvrier. Une toute dernière question.

C'est vrai qu'on entendit Henri Genau ce matin chez Pierre de Vilna dire "Bon les du côté des républicains, on n' pas beaucoup défendu Nicolas Sarkozi. Bon, vous êtes un maire républicain et surtout un proche de Nicolas Sarkozi. Vous êtes vous êtes d'accord avec ce reproche d'Henry Guenau ?

Non, je pense que chacun a défendu à à la fois de ses convictions de la situation politique dans laquelle il est. C'est sûr qu'un ministre ne peut pas avoir la même prise de position que quelqu'un qui n'est pas dans le gouvernement. Mais mon sentiment c'est que c'est pas tellement les LR qui sont en cause aujourd'hui.

Je pense que c'est les Français qui se posent des questions. Et vous allez voir que cette affaire n'est pas fini pour la simple et bonne raison. C'est moi je le vois dans dans mes contacts comme je vous le disais.

Je je vois bien les Français s'interroger, les Français inquiets parce qu'ils voi bien, ils ont de plus en plus d'éléments et notamment grâce à l'interview du journal du dimanche, ils ont des éléments concrets sur lequels ils peuvent se tournant en effet. Mais merci beaucoup Franck, merci Franck Louvrier, merci beaucoup d'avoir été avec nous sur l'antenne d'Europe 1. Je rappelle que vous êtes maire de la BOL, l'ancien conseiller en communication Nicolas Sarkozi.

Restez avec nous. On se retrouve dans quelques instants avec Jules Torres et Ophél.