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DébatLe Figaro (sur YouTube)· 28 janvier 2021 39 minContradictoireMixteSantéÉducation & rechercheSolidarités & familleInstitutions & élections

🔴Débat - Ecole - Faut-il étendre les vacances ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Sophie, êtes-vous favorable à la fermeture des écoles pendant le mois de février ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Richard, votre point de vue sur la fermeture des écoles ?

  • 15:00OuverteRéponse partielle

    Sophie Menton, vous qui vous êtes battu pour la cause des femmes en entreprise, ça doit vous plaire, non ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Richard, votre point de vue sur l'index de la diversité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Sophie MentonFait
    « On a toutes les prévisions si l'économie s'arrête à nouveau 3 semaines parce que confinement ça veut dire commerce fermé, ça veut dire salarié qui va être encore beaucoup moins. »
  • 10:00Richard B.Fait
    « On a une confusion sur ce qu'on retire de l'ensemble des études qui ont été faites aux États-Unis, en Europe pour la plupart. »
  • 20:00Richard B.Fait
    « Je regrette qu'on en arrive là. Je regrette que la République n'ait pas pu à un moment donné mieux permettre l'expression des diversités. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonsoir à tous, bienvenue dans le grand studio du Figaro. On est avec vous, on est en direct, c'est Figaro Live et on attend ce soir vos points de vue. On attend également vos réponses à la question.

Pensez-vous qu'un troisème confinement serait respecté ? C'est non, c'est pas Pensez-vous qu'un troisème confinement sera respecté ? C'est déjà une question qui a été déjà posée, mais c'est pensez-vous êtes-vous favorable à la fermeture des écoles pendant le mois de février ?

Il y avait déjà 70000 votants sur le site du Figaro. On posera la question à Sophie Menton ce soir, présidente du mouvement patronal, éthique et chef d'entreprise. Bonsoir Sophie.

Et on posera la question à Richard B. Bonsoir Richard. Bonne année.

Et ben merci vous aussi. C'est vrai qu'on pas vu fini et on non c'est ça fini à la fin de la semaine. Oui ça on a jusqu'au 31 janvier.

D'accord. Bien. Donc nous n'y sommes pas encore et donc on est heureux de pouvoir souhaiter les meilleurs vœux à Richard Big expert à la fondation Jean Jorès et adjoint PS à la mairie du 12e arrondissement de Paris.

L'autre débat que je vous propose d'avoir, c'est cette autour de cette initiative de la ministre déléguée à l'égalité, à la diversité, l'instauration d'un index de la diversité pour les entreprises qui le souhaitent. Alors, est-ce un pas vers l'avèement des statistiques ethniques et de la discrimination positive ? On attend vos points de vue.

Mais d'abord, le couvre-feu ne suffit pas à faire reculer le virus. Nous sommes sur un plateau montant. Nous voulons éviter une épidémie dans l'épidémie.

Tout laisse à penser qu'elle sera une réalité si nous ne faisons rien. Voici donc ce qu'a déclaré en début d'après-midi. Vous avez pu le suivre en direct peut-être sur Figaro Live.

Sûrement même Olivier Verrand, le ministre de la santé. Alors que faire ? Comme disait quelqu'un qui n'est pas une référence pour Sophie de Menton, c'est-à-dire Lénine, on a l'impression que le gouvernement en tous les cas se pose encore la question et Richard Bring nous précise que pour lui non plus, l'énine n'est pas une référence.

On a l'impression en tous les cas que le gouvernement se pose la question de Lénine comme le suggère cette déclaration de Gabriel Atalin chez nos confrères de France Interre. Je disais qu'on était dans une situation particulière avec ce variant 10 dit britannique qui se développe et que évidemment tous les scénarios sont sur la table, rien n'est exclu. On arrive, vous l'avez dit, dans une période de vacances de février.

Sur un mois, selon les trois zones, il y a les vacances de février. Et donc, il est évidemment possible de réfléchir à allonger les vacances d'un côté ou de l'autre. Mais encore une fois, notre objectif, ça reste évidemment que les enfants puissent continuer à apprendre.

Alors que les enfants puissent continuer à apprendre, allonger les vacances d'un côté ou de l'autre. On imagine que le débat va être apre surtout après avoir entendu Jean-Michel Blanquer au même moment mais cette fois-ci sur le plateau d'un autre média du service public. France France 2 dans l'émission des cas de vérité présenté par Caroline Rou et dans la situation grave à l'échelle mondiale actuelle de déscolarisation de grand nombre d'enfants du fait de l'épidémie ce qui va aura des conséquences graves dans la pour l'avenir de du monde la France se détache positivement donc nous devons être fiers collectivement de ce qui se passe.

On doit évidemment être vigilant sur le plan sanitaire. À ce stade, encore une fois, les contaminations n'explosent pas en milieu scolaire et donc nous devons évidemment maintenir les écoles ouvertes autant que nous le pouvons. Autant que nous pouvons.

Euh on va voir donc dans les prochains jours. Euh Sophie, êtes-vous favorable à la fermeture des écoles pendant le mois de février ? Je rappelle que c'est la question qu'on pose sur le site du Figaro.

Euh je crois que j'aimerais pas être à la place du président de la République parce que il est devant vraiment un choix impossible. C'est vraiment un choix impossible. On a toutes les prévisions si l'économie s'arrête à nouveau 3 semaines parce que confinement ça veut dire commerce fermé, ça veut dire salarié qui va être encore beaucoup moins.

Ça veut dire on est reparti dans le délire absolu de l'essentiel et du non essentiel parce que il faut bien se nourrir ou quoi faire d'autre et cetera. Donc c'est c'est très difficile. D'un autre côté, moi je a priori je dirais que il faut éviter ça.

D'un autre côté à l'hôpital, j'avais des échos aujourd'hui même de déjà encore quatre personnes dans un couloir sans lit et 30 % des personnes testées à l'hôpital du Cremelin Bisset qui ont le nouveau variant anglais 30 % et tous les services transformés en li COVID. Donc ça fait peur d'entendre ça. Quand on voit la situation de l'Angleterre, on ne peut s'empêcher de se dire que quand on sait que le variant est forcément dominant sur le vieux vieux coronavirus, si je peux dire, euh donc on se dit que l'hypothèse d'un d'un cas enfin comme l'Angleterre est probable.

Alors je crois que il faudrait changer un peu de méthode confinement. Est-ce qu'on ferme ? Qu'est-ce qu'on ouvre ?

Je crois qu'il faudrait prendre des décisions beaucoup plus logiques, pleines de bon sens. Ne pas hésiter à faire des différences parce qu'ils veulent mettre tout le monde au même niveau. Non.

Donc ça veut dire quoi ? C'est dans votre esprit une certaine partie de la population. Alors dire non, je pense que d'abord il faut continuer à essayer de mettre les enfants en classe parce qu'ils risquent rien.

Donc vous êtes plutôt contre la ferie pas contre mais plutôt pour la l'ouverture des écoles. Le maintien des c'est très difficile he de dire je on va faire si on va faire ça je suis pour je suis contre. Je crois qu'il faut absolument laisser les enfants à l'école.

Ils vont encore bien. Euh les parents tiennent le coup si vous en plus pas oublier les parents. Il y a les enfants qui doivent s'instruire mais les parents ne veulent devenir fous et ils vont pas aller bosser dans les boîtes.

Euh et en plus si on prolonge. Bon alors des vacances de 3 semaines ça veut dire quoi va ? Ils vont pas travailler les enfants.

Les parents vont faire quoi ? Les garder. Le télétravail c'est plus du télétravail c'est du gardiennage.

Euh donc c'est c'est très compliqué. On peut pas rester sur ces espèces de de positions qui ont été édictées et qui ne veulent plus rien dire. Richard, votre point de vue.

Je pense aussi que c'est une situation et une décision qui va être difficile à prendre, qui est compliquée et pour plusieurs raisons. D'abord, je pense qu'il y a une forme de confusion mais qui est à la fois normale et peut-être regrettable d'un autre côté. Une confusion.

Pourquoi ? Parce que ce que les épidémiologistes savaient au début de la crise et ce qu'ils savent aujourd'hui sur le rôle des enfants, l'impact sur les enfants et le rôle de propagation ou pas de l'enfant dans un autre milieu que celui du milieu scolaire notamment de la famille a a complètement évolué. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a des études très contradictoires.

On n pas une étude qui dit de manière très forte et qui fait consensus aut au sein de la la communauté scientifique. On a une confusion sur ce qu'on retire de l'ensemble des études qui ont été faites aux États-Unis, en Europe pour la plupart. la dernière de publiée dans The Land 7 qui a été fait à Han et qui a montré quand même un nouveau rôle dans la propagation par les enfants du virus notamment dans le milieu familial et qui a un peu jeté les bases d'un doute nouveau sur cette propagation.

C'est Antoine Flau, c'est quand même un des épidémiologistes les plus reconnus à l'université de Genève qui qui évoque le fait qu'on a probablement sous-estimé le rôle des enfants dans la propagation de la diffusion de l'économie de de l'épidémie. pas sur le côté contagiosité puisquil n'y a pas en fait dans les services de pédiatrie aux urgences une explosion des cas mais dans le rôle de la propagation et on s'interroge sur l'âge notamment. Je vous rappelle que vous pouvez me donner la différence entre la propagation et la contagosité.

Alors la contagiosité c'est je suis contagieux, je suis en capacité de développer les symptômes qui vont avec sauf si je suis asymptomatique et donc de développer une forme de maladie. Chez les enfants, il y a quand même voilà, il y a un consensus de la communauté scientifique pour dire que globalement les enfants ne développent pas des formes graves, qu'ils sont souvent asymptomatique. Quand qu'ils développent, c'est souvent des choses qui sont plus, j'allais dire ce que je voulais dire c'est que des enfants dont qui n'ont pas les symptômes qui ne sont pas malades en fait mais peuvent propag être porteur c'est ça.

C'est ça. Et que le soir vous rentrez à la maison et vous avez un environnement qui est d'adulte et vous pouvez tout à fait être en capacité de de propager. Encore une fois, il s'agit pas de le vouloir ou pas le vouloir.

C'est juste cette partie là qu'il y a peut-être selon encore une fois les scientifiques. Je ne suis pas mais quand je lis ce qu'ils appellent la littérature scientifique, il a en fait ce Pourquoi je dis ça ? Non, mais la question vous êtes vous êtes justement adjoint donc au maire du 12e arrondissement de Paris euh et euh vous avez donc la question des écoles et en particulier des écoles primaires à gérer dans ce cadre-là.

Est-ce que vous êtes favorable vous d'un point de vue du point de vue qui est le vôtre à ce que l'on allonge les vacances scolaires ou bien est-ce que vous êtes favorable à ce que dit Jean-Michel Blanquer ? C'est-à-dire autant que j'ai autant faire possible garder les calendriers actuels. Et sachant que les deux propositions sont pas antagonistes pour moi, je pense qu'il faut maintenir l'école ouverte parce qu'on a vu au premier confinement que finalement fermer les écoles euh engendrait aussi des effets très pervers et très délétaires qui étaient notamment la montée de l'inégalité scolaire puisque en fait vous avez énormément d'enfants qui ne sont pas en situation de suivre à distance parce qu'ils n'ont pas le matériel, parce qu'ils ont pas les parents pour les aider et cetera et donc que vous aviez une aggravation des inégalités scolaires liées au confinement que d'autre part c'était pas forcément pour les parents une solution qui était non plus judicieuse puisqu'il fallait garder les enfants et que donc ça voulait dire se priver aussi pour certains d'aller au travail, d'aller travailler et que à un moment donné les parents ont eu aussi envie, excusez-moi de le dire comme ça, de reprendre et de reprendre une activité professionnelle et d'autres types d'activités.

Donc moi je pense qu'il faut le plus possible éviter ces effets pervers et donc maintenir les écoles ouvertes. Mais mais si à un moment donné on va on va avec une situation qui est vraiment dramatique et je pense que là il faut se poser la question et se dire que en dernier recours, oui, fermons. Et pourquoi fermer d'ailleurs quand ça va très mal ?

Et pas fermé avant. Oui. Mais oui, alors c'est compliqué.

D'abord, il faut faire une énorme différence. Qu'est-ce qu'un enfant jusqu'à quel âge ? Parce que ceux qui craquent et qui commencent à disséminer les virus, c'est le les jeunes à partir de 15 ans.

Alors là, ceux-là, on peut plus les tenir, on les laisse sortir, les parents avouent et et on on narrive plus du tout à les tenir. Donc c'est notre problème de santé publique France, c'est la tranche des 09 ans qui a beaucoup explosé. Je vous rappelle qu'elle était en janvier à peu près à 10 en taux d'incidence, ce qui était très haut, beaucoup plus haut que celui de la population française qui est aujourd'hui environ de 7.

Donc en fait, c'était aussi sur cette tranche d'âge. Alors ça va aussi avec un nombre de tests plus importants qui ont été effectués. Mais néanmoins, ça a beaucoup surpris ce taux d'incidence important sur cette tranche d'âge des 09 ans que jusqu'à présent on pensait complètement épargner par l'incidence.

Donc attention c'est d'un autre côté il contaminent. Alors il faut aussi replacer il contaminent s'il contaminent leur par là c'est le taux d'incident. C'est ce qui c'est les cas les cas détectés les cas détectés.

Mais il faut savoir aussi que quand il y a ça dans les familles, heureusement les enfants ont des parents jeunes par définition et que la moyenne d'âge quand même des gens qui sont qui meurent de de de cette maladie et qui sont malades gravement et qui sont à l'hôpital, c'est 81 ans encore. Donc il y a aussi une on arrive à plus très bien comprendre. D'ailleurs, je ne le reviendrai pas là-dessus, mais je trouve que c'est une telle aberration d'avoir commencé à vacciner les épades en premier, que c'est quelque chose qui me me dépasse complètement dans la stratégie de lutte euh contre ce virus.

Donc euh alors il y a aussi autre chose parce qu'on parle des vacances, allonger les vacances, mais ça va être beaucoup plus dur quand on va vous expliquer parce que c'est ça la crainte. La crainte, c'est que les gens partent en vacances, c'est faire circuler le virus de région à région, queon parte en Bretagne, à la montagne et cetera. C'est ça la terreur où tout le monde, les flux de population, c'est ce qui les inquiète tous.

Donc peut-être peut-être moins la circulation puisque contrairement à la première vague, aujourd'hui, on a une carte de France où on voit que le taux de seuil d'alerte est partout partout dépassé. En revanche, pas identique, mais en tout cas, il est largement dépassé partout. Peut-être c'était un peu moins vrai dans l'Ouest de la France, mais ça commence à l'être en revanche.

Là où il y a une vraie question, c'est sur les capacités hospitalières dans les différentes régions et que en gros aujourd'hui on a déjà des régions qui nous disent qu'ils sont en 10. Ça c'est une autre question que c'est une autre question que que vous soulevez. Je voudrais avant de la de l'aborder saluer les internautes qui nous suivent.

Le duc de Blis, magnifique pseudonyme Astrid, Geor également Daniel, Rutsi, Cécile et Babino bien entendu qui nous suivent et que je salue. On va vous donner la parole. Ce serait de la folie, une destruction du moral des enfants, une prison pour leurs parents et un moi blanc pour l'économie, nous dit donc le duc de Blanis.

Les écoles non mais oui, pour fermer les lycées, nous dit Astrid. Est-ce que vous pouvez expliquer pourquoi vous êtes favorable à la fermeture des lycées où je rappelle qu'on a quasiment supprimé euh ce qui restait de d'épreuve du bac en tous les cas puisque maintenant c'est le contrôle continu total. Euh géohor, perdre une année d'instruction ne rend pas malade.

Il y a des étudiants qui n'ont pas commencé à gagner leur vie à 20 ans. Certains se cherchent encore. Perdre un an n'est pas si grave que ça.

En plus, ils ne sont pas sûrs de trouver du travail après leurs études. Sur ce que dit Geor, euh il y a d'un autre côté la situation, il y a la contestation également qui monte dans le dans le monde dans le monde étudiant sur la fermeture des universités. Euh est-ce que vous êtes d'accord avec ce que dit cet internaute ou bien est-ce que vous vous dites euh quand on voit la la situation dans non universitaire et les contestations qui montent, le malaise étudiant euh est-ce que c'est bien raisonnable en plus maintenant encore de de se dire on va fermer ou pas les écoles ?

Moi je pense qu'on peut pas fermer alors les écoles enfin les étudiants, c'est très très grave, il faut les laisser retourner en fac c'est des des jeunes qui pensent à se suicider. Il y a un malaise psychique qui est vraiment grave. Il faut prendre ça au sérieux.

Et euh alors est-ce qu'il y a pas d'autres moyens de faire une préservation beaucoup plus importante de la distanciation ? Et beaucoup plus rigoureux, être plus sévère ? Il y a on prend des mesures.

Par exemple, le coût du couvre-feu à 6h absurde. Ça ça a pas marché. Tout le monde donne la rue à la même heure.

Ça ne suffit pas à faire reculer le virus ni Olivier du tout. Ça ça a servi à rien. Ça a servi à à basser le moral de tout le monde.

C'était une mauvaise idée. Charb n'est pas d'accord avec vous. Non, je pense que c'est pas une mesure qui est en fait qui montre enfin si on regarde les courbes euh il y a un effet.

On sait pas exactement si c'est une corrélation. Par contre, est-ce que en gros la courbe a un peu baissé parce qu'il y a eu le couvre-feu ou si c'est d'autres choses. Par contre, ce qu'on sait c'est que 0,0 c'est ce qu'on sait qu'en plus c'est qu'au bout de 2 semaines, elle a commencé à remonter.

C'està-dire qu'en fait on est sur l'effet inverse. Donc en gros, oui, c'est une mesure qui n'est pas probante. Cette fois-ci sur les sur les étudiants.

Moi, je pense qu'effectivement, il faut réinventer un système pour qu'il puisse y avoir du présentiel en demi-groupe pour qu'il puisse avoir comment réinvent comment on réinvente un système ? Mais c'est un système. Alors, je pense que justement les moments de crise, c'est les moments où il faut inventer et on peut très bien avoir des TD qui au lieu d'être à 30 ou 40, on les fait en 2 fois 15, en 2 x 10, j'en sais rien.

Il y a des salles qui le permettent. Mais dire qu'on prive complètement les étudiants d'une universitaire, je trouve que c'est difficile. C'est quelque chose qui est aujourd'hui très corrélé avec l'augmentation de tous les troubles en matière mais voilà psychique, en matière médicale, en matière d'isolement.

Enfin, il y a quand même beaucoup aujourd'hui d'enquêtes qui ont été faites et qui montrent le trouble des étudiants. Je crois qu'il faut qu'on revienne sur un système où on invente voilà des salles en demi-groupe, des amphific qui sont plus les mêmes, pas utilisé pour les mêmes choses. Ça j'ai assisté à un cours à distance d'une 2e année de de fac.

Euh c'était hallucinant. Elle avait donc son écran, il y avait le prof qui avait pas réussi à régler. Donc, on voyait que le haut du visage du prof qui était tout en haut dans un petit carré, on voyait des carrés noirs parce que les enfants ont pas du tout se mettre envie de se mettre en vidéo parce qu'ils font autre chose pendant ce temps-là.

Euh, il a parlé le prof tout seul, c'était à mais un cauchemar. Euh, je veux dire, ça ne pouvait pas fonctionner. La la chose c'est enfin par rapport à ce débat, c'est après les questions de cohérence, c'est-à-dire comment on peut dire que globalement un TD en facé c'est possible et que la salle de cinéma adapté c'est pas possible.

à un moment donné, l'incohérence des mesures donne l'impression qu'il y a quelque chose qui soit n'est pas dit et c'est très maladroit parce que ça alimente des fake nous et du complot, soit ça donne l'impression qu'on qu'on ne comprend pas le de poids de mesure. Alors, j'ai une question. Moi, j'ai aucun intérêt dans la faire parce que euh je prends pas généralement de vacances en février à ce moment-là, mais euh je salue quand même toutes les les internautes qui habitent les régions de montagne et j'ai une pensée pour eux euh dans ces conditions, pourquoi euh les stations de sport d'hiver ne sont pas euh euh ouvertes et euh parce que il y a pas plus de raison sur une piste de ski d'attraper le le coronavirus que Alors, je vais y aller en février, j'ai été, j'ai même installé dans une mairie d'une station H pour Sophie de Menton réité la réalité c'est que c'est dans les alpha massif central pour charbon la réalité c'est que l'hôpital de Salanche est a était déjà saturé en Covid et que alors moi je veux bien on se fait soit-disant une fracture et qu'on pourrait imaginer un hôpital dans la station qui résoudrait ces problèmesl vous ne pouvez pas il y a il y a plein d'accident vous avez des ambulances hlas là en bas des pch charge des et c'est tr qu par jour on charge les hôpitaux.

Ensuite, vous avez les benes. Alors, il faut se trimballer à deux dans une ben. Donc ensuite, c'est Non, mais attendez, c'est vous les quand vous dites les benes, c'est les télécabine ou comme ça, vous pouvez mettre un masque dans une télécabine ou comme ça.

Enfin, quand vous êtes la télécabine, vous avez vu commencer pendant les vacances scolaires, je dans et et une station un train euh un train un train de banlieu pendant le de toute façon, je suis en pointe. L'embolie des urgences par contre, est une vraie question. avec vous alors la l'emboli des urgences donc on est bien d'accord et c'est ce que dit Patrick Pelou ici souvent c'est que c'est quand même la situation dans les hôpitaux le problème de logistique hospitalière et non pas le problème de circulation du virus préside Oui enf c'est pareil dans tous les autres pays je vous signale cer peut-être mais est-ce que est-ce qu'il faut pas Sophie je pose la question à libéral que vous êtes.

Est-ce qu'il faut pas augmenter les moyens des hôpitaux pour pouvoir créer ? Attendez, il faut non seulement les augmenter mais pourquoi des hôpitaux du privé de tout le monde ? On a on a refusé, je le répéterai jamais assez au début de l'épidémie toute l'aide des cliniques qui disaient "On a des lits de réanimation, ils sont vides, venez." L'hôpital disait "Ah non" et le gouvernement disait "Non".

Enfin, c'est hallucinant. Donc il faut revoir ça. Et on sait très bien que nous avons un personnel administratif dans les hôpitaux qui est le double de l'Allemagne alors que eux ont du personnel pour soigner.

Donc on sait qu'on a un problème là, mais ce que je ne comprends pas parce que bon, on va pas refaire le monde, sauf que c'est le moment. Euh je ne comprends pas pourquoi pas c'est pas le café du commerce. Ah quand même !

Ah non non non, on échange ici des points de vue mais on fait pas le café. Oui mais vous savez, moi je ne méprise pas du tout le café du c parce qu'il y a du bon sens. Moi non plus.

Moi non plus que j'ai mon café sur la en revanche expliquez-moi pourquoi quand on a vu que nos hôpitaux ne suffisaient pas, qu'il fallait de l'idraa il y en a eu combien de créés ? Moi, j'aurais mis tout le fric là-dessus. Je veux dire que ça fait longtemps maintenant.

Ça fait presque un an que on est qu'on a ces problèmes de de lit manquant. On a mis un nombre de lit manquant très faible. On n pas augmenté notre dans une entreprise quand vous avez un afflux de de quoi que ce soit de clientèle de demande immédiatement on augmente.

Alors oui et oui mais avec une limite qui est que à un moment donné on ne peut pas non plus se satisfaire d'avoir 55000 personnes en réanimation. Ah bah d'accord. On pourrait pas créer 55000 lits parce que il n'est pas souhaitable qu'on aille là-dessus parce que quand on va en réanimation on va pas en chambre d'hôtel.

C'est un moment qui est très difficile. C'est un moment dont vous sortez parfois avec des séquelles. Mom d'intubation ne sont pas des moments de plaisir.

Donc moi je me demande s'il faudrait pas non plus qu'on ait un système qui soit un peu différent. On a négligé les soins comme dit Sophie. Je je il y a une recherche qui s'est qui a été beaucoup dans la réa et le le soigner les gens.

On est beaucoup moins en réa parce qu'on a fait des progrès quand même. Énormément. Cette prise a permis qu'on apprenne à probablement mieux prendre en charge, mieux soigner et aujourd'hui d'ailleurs, on évite on évite aujourd'hui des personnes en réanimation parce queon a appris à ne pas les envoyer en réanimation et à mieux les prendre en charge sur la partie COVID et coronavirus.

Moi ma ma proposition elle est la suivante, c'est pourquoi finalement notre système d'alerte il est quand c'est un peu tard, c'està-dire quand les réanimation, les entrées, c'est-à-dire qu'est-ce qu'on invente comme système d'alerte qui nous permettrait en amont, c'est-à-dire avant que les hôpitaux soient saturés, avant que les réanimations soient saturées, d'avoir les le système d'alerte qui nous permet de dire là il faut qu'on prenne des mesures avant qu'il ne soit trop tard et souvent nous c'est quand il est tard qu'on prend les mesures. Je vous propose de continuer ce débat dans une autre fois également. En tous les cas, on va continuer à en parler.

La question qui était posée, c'est si vous êtes favorable à une fermeture des école pendant le mois de février. Alors, ce qui est très intéressant, c'est que sur Twitter, vous répondez oui dans une large majorité alors que sur le site du Figaro, c'est exactement l'inverse et c'est même on aborde les on atteint les 60 % de nom à cette à la réponse à cette question. Vous pouvez continuer à voter en particulier sur le site du Figaro.

Ça vous a peut-être échappé mais ça date d'il y a une quinzaine de jours. L'idée a été lancée par quelqu'un peu connu. Ellisabeth Moreno qui est ministre délégué pour l'égalité et la diversité a succédé à ce poste à Marlene Chiappa et elle propose aux entreprises qu'il souhaite de mettre en place un index pour la diversité en clair faire l'état des lieux des minorités sexuelles ethniques et proposer je cite des actions correctrices.

La suite est expliquée par l'intéressé c'était le 14 janvier dernier. Nous sommes donc aujourd'hui à un tournant. Nous vivons un moment de prise de conscience, mais il ne peut y avoir de diversité sans politique de promotion de la diversité.

Et c'est l'un des cœurs de ma mission. Il n'y a pas de politique de promotion de la diversité sans acteurs engagés. Sans vous, sans l'investissement des associations, des entreprises, des collectivités, toutes les politiques publiques que nous pourrions mettre en œuvre serait vain.

Sophie Menton, vous qui vous êtes battu justement pour la cause des femmes en entreprise, ça doit vous plaire, non ? Alors, je me suis battu pour la cause des femmes en entreprise. C'est pas ce que je dirais.

Je pense que les femmes doivent effectivement être beaucoup plus présentes dans les entreprises. C'est pas une cause. Et et et alors d'abord, je pense une chose, c'est que on a autre chose à faire en ce moment dans les entreprises parce que c'est bien de dire qu'il faut une diversité et je le conçois tout à fait.

C'est vraiment pas le moment. Surtout que quand elle explique on va faire ça sans contrainte, ça veut dire qu'on a quand même des contraintes et que faire un index, ça veut dire qu'on va quand même nous compter. Euh ça veut dire également alors là moi je suis un peu étonné, on on éétait pas supposé faire de calcul, on n'est pas supposé euh savoir exactement ce qu'il en est d'un comptage de diversité au sein des entreprises.

C'est contre la loi. Mais là tout d'un coup, maintenant il va falloir compter et puis il faut de tout. C'est-à-dire que il faut évidemment des handicapés, ça c'est normal.

Saxon que vous aimez bien, les statistiques ethniques finalement ça existe. Je suis pas contre mais enfois c'est interdit en France. Alors ça vient de tomber.

Euh en revanche euh les statistiques tech et pourquoi pas ? Mais de toute façon, je vais vous dire en ce moment les ceux qu'on va recruter qui auront la chance d'être recrutés euh on va recruter les meilleurs. Et l'autre jour, j'ai quand même eu le cas dans une grande entreprise parce que les grandes entreprises sont tout à fait prêtes à faire des quotas.

Elles sont beaucoup plus une PME, elle prend les gens qui leur sont utiles vite fait. il a l'air génial et euh franchement et il y a un candidat qui est arrivé et on lui a dit "Écoutez, on vous a convoqué, vous avez un CV génial mais je suis désolée, il nous manque, on a des statistiques à respecter et là euh on peut pas vous prendre." Alors il a dit "Mais comment ?" Ben non parce qu'on a des statistiques de tous les côtés, y compris dans le la sexualité dans il a dit "Est-ce que vous voulez que je devienne homo pour pour avoir le poste ?

Est-ce que je peux faire quelque chose ?" On lui a dit non monsieur mais on doit respecter. Donc quand on commence à se fixer des objectifs comme ça, ça me gêne énormément.

Alors ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas intégrer le plus possible. Je pense que les boîtes le le comprennent que et c'est pas tellement les les que les patrons le comprennent, c'est une chose, mais ils sont toujours suspects. Mais il y a une véritable un véritable poids des salariés dans l'entreprise.

Ce sont les salariés qui veulent cette diversité parce que ça correspond effectivement à un mouvement. Si si qui disent "Ah bah oui, non mais c'est bien, il faut euh il véhicule ce type de désir." Cela dit, je pense que c'est pas le moment euh et que c'est quand même une contrainte de plus.

Richard, pour l'instant, euh votre point de vue sur cette question, euh moi j'avais un peu une question à la lutte de gauche que vous êtes, c'est que quand j'entends Isaï Moreno proposer ça, j'ai un peu l'impression que c'est la République et la signe citoyenneté qu'on assassine. Euh, c'est fort ça. qu'on assassine peut-être pas.

Disons que dans un monde idéal où la République serait idéale, ces questions ne se poseraient pas. Mais elle se pose parce que de fait ce n'est pas propre à l'entreprise mais dans la vie politique, la représentation des femmes dans la vie politique, elle a souvent été un enfin il y a souvent eu des barrières pour que les femmes puissent trouver une place dans un monde qui était très marqué par l'empreinte par l'empreinte des hommes. Et il a fallu malheureusement tcher.

Je pense pas à Margarite Tcher, mais vous voyez, vous me l'a citez en exemple et elle est quasiment euh rappelez-moi, à part elle et Thesa Mel, les derniers premier ministres en Angleterre, ils avaient en gros quelle caractéristique. Bon euh président de la République en France, premier premier ministre femme en France, c'est assez envie d'y aller aussi. Qu'est-ce que Alors dans dans l'absolu, moi vous auriez dans dans ces conditions, si je vous suis, vous auriez voté pour Marine Le Pen à la dernière élection présidentielle ?

Non, parce que là, en fait, c'est une caricature que vous faites, ça veut pas dire du tout. Si c'est pour des questions de parité de Non non, vous savez bien que dire qu'on veut promouvoir la diversité veut pas dire que la diversité doit effacer tout le reste. Euh vous ne pouvez pas c'est intéressant ce que vous dites.

Pourquoi ? Parce que je reprends ma démonstration en politique, si vous n'aviez J'aurais souhaité moi ne pas avoir les quotas en politique. J'aurais vraiment souhaité ne pas les avoir.

Simplement vous savez comment ça se passe dans les partis politiques. Dans les partis politiques, il y a eu très peu de place pendant très longtemps. Fait exactement ce qui ce qui non mais ce qui montrait bien une posture.

Je prends ce milieu politique pour vous montrer que je suis aussi critique avec le milieu dont je suis pour partie et parti seulement issu. Donc je sais très bien que la place des femmes a été compliqué que souvent on leur donnait des circonscriptions ingagnables, mais ça faisait statistiquement on l'a proposé à une femme simplement elle avait moins de chance de gagner. Pourquoi ?

Parce que sociologiquement la circonscription était plutôt de l'autre tendance. On pour aussi des femmes pas compétentes, hein. Mais mais pourquoi pas ?

Tout ça existé et il a fallu à un moment donné, bon là je vois que sur la loi qui a été votée je crois en 2000 enfin il y a 5 ans il me semble et dont on fait aujourd'hui qui a permis quand même dans les entreprises d' du CAC 40 et dans les grandes entreprises le mouvement a commencé mais uniquement sur certains postes on que tout ça non plus ne cache pas toute la question qui est un peu plus bas sur l'égalité salariale l'égalité professionnelle qui sont là des vraies questions et qui ne sont pas que celles de la représentation et qui doivent se poser. Donc moi je je ma position est la suivante, c'est que je regrette qu'on en arrive là. Je regrette que la République n'ait pas pu à un moment donné mieux permettre l'expression des diversités.

Mais je l'ai aussi à la télévision. Enfin, je vais pas faire un un constat du plateau que nous représentons aujourd'hui. C'est beaucoup trop faible en terme d'échantillon.

Mais la place de diversité vous poser la question justement la je posais la question inverse que justement est-ce que ces mesures n'ont pas l'effet inverse de ceux contre quoi elles veulent lutter ? pour parler simple, le racisme, est-ce que justement elle réintroduisent pas la notion d'ethnicité ? Euh je si si on suit il y a euh là parce qu'on passe on franchit un cap, c'est-à-dire que il y a euh le cap du du CV anonyme, du testing et cetera qui vise à lutter contre la discrimination à l'embauche parce que il y a justement peut-être des problèmes de couleur de peau, de sexe, de d'orientation sexuelle. encore que sur un CV anonyme, je vois pas comment on peut décéder une orientation sexuelle, mettons.

Mais bon euh et que les écoles suppriment hommes femme au choix là on peut euh mais là on va plus loin. C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait on oblige à ce que il y ait des gens de telle de telle origine, de telle orientation ou comme ça. C'est ça qui c'est est-ce que est-ce que c'est pas l'inverse de ce contre quoi c'était lutté ?

Alors, c'est un des risques très clairement, c'est un des risques. Mais vous avez deux risques. Vous avez l'idée de créer un gadget qu'on sort, j'ai un index et que ça fasse rien du tout. cet index en plus il faut voir tout ce qu'on aura dedans.

On a bien vu que dans les entreprises du CAC 40 où il y avait eu aujourd'hui on est à je crois 40 % dans les grandes dans les grands organes de direction de représentation des femmes. Mais tout le monde dit qu'il y a un autre problème c'est qu'en gros ell toutes les personnes qui sont dans ces organes viennent à peu près de grandes écoles en matière de formation que l'âge on a une pyramide des âges qui est très limitée. On a très peu de jeunes qui rentrent dans ces conseils.

Donc l'indice il doit croiser plein de choses. Il y aura probablement un indice qui va croiser peut-être une statistique ethnique, même si je suis aussi étonné parce que je ne sais pas comment on va l'introduire au regard de la loi, mais il prison interdit par exemple et et après c'est on fait quoi de ça ? On fait quoi de ça ?

Parce que une fois qu'on a sorti l'index, si c'est simplement j'ai mon index et il est bon. Donc je des actions correctrices dit Ellisabeth. Oui.

Alors les actions correctrice moi je veux bien mais d'abord elles ne seront pas que dans l'entreprise et parce que les actions correctrices elles ont besoin d'être un peu plus larges que d'être simplement dans l'entreprise qui serait la seule. Voilà période de recrutement. Attention, attention à ce que d'abord oui, on a quand même un problème de représentation mais dans c'est pas lié qu'à l'entreprise.

L'entreprise est un des lieux dans lequels ça se passe. Il y a des inégalités professionnelles, on le sait, sur les salaires entre les hommes et les femmes. On sait qu'il y a des difficultés.

Alors de moins en moins, mais ça existe de moins en moins parce que ça progresse et puis que Oui, attendez, on est très contrôlé là-dessus et puis on fait très attention et puis il faut pu il faut que les femmes le disent, c'est très compliqué. Moi ça m'était arrivé dans mon entreprise et et elle était arrivée au bout de temps. Vous savez, je gagne moins que alors que j'aurais pu.

Je dis bah dites-le. Euh effectivement, elle a été recrutée moins cher donc elle a augmenté à compétence égale à compétence égale. Oui.

Enfin, alors il y a un autre biais qui est terrible pour le les salaires aussi. Alors là, propos de compéten égal, vous n'avez pas le droit, vous avez par exemple de collaboratrices, je sais pas, je dis deux assistantes parce que voilà, il y en a une qui est génial qui bosse comme une folle, qui a des résultats formidables. Euh, j'ai voulu l'augmenter ou donner une prime DRH s'est pointé, m'a dit "Mais c'est interdit, faut augmenter les deux autres." Je dis "Comment ça faut augmenter les deux autres ?

Il y en a une qui est euh certainement de santé fragile puisqu'elle avait un très gros absentéisme et que en plus elle travaillait beaucoup moins que ça l'intéressait pas." Enfin, il y a on voit la différence entre un bon et un mauvais. Et bien, vous ne pouvez pas augmenter ni donner une prime à quelqu'un qui a le même poste que quelqu'un d'autre.

Donc ça c'est de l'égalitarisme qui n'a pas de sens et donc il faut pas en rajouter. Allez, on donne la parole aux internautes Nathan 770 qui estime que ces statistiques sont le préambule à la discrimination positive. Alexandre nous dit, "J'ai pas très bien compris, l'index sert juste à répertorier ou à fixer des des quotas." Pour l'instant, c'est juste à répertorier.

C'est toute la question un index méfium. Mais mais oui, c'est un peu la c'est ce qu'on vient de dire, c'est soit c'est quelque chose qui va être un gadget, soit c'est quelque chose qui va être qui va être contraignant et en tout cas qu'est-ce qu'on fait progresser dans un cas comme dans l'autre en réalité ? Parce qu'on peut aussi rester en but sur les deux plans, c'està-dire rater à la fois des mesures intéressantes de promotion et à la fois.

Il y a une autre question qui est qui est posée par Patrick, hein, je vous l'assommets, euh c'est il faudrait déjà que cette diversité soit adaptée aux besoins de l'entreprise. Est-ce qu'on demande pas un peu trop aux entreprises, notamment euh autour de cette question de la responsabilité sociale des des entreprises et euh et environnemental et environnemental. Exactement.

Ça va oublier oublier pas vous mettre mal avec vos alliés écologistes. Non, sur la RSE ça va, c'est pas une invention écologiste. Donc pour répondre à à Patrick, est-ce que justement Oui, c'est la question.

Est-ce que c'est aux Est-ce que encore une fois, on revient à cette idée, est-ce que c'est aux entreprises de corriger les ces ces ces inégalités ou c'est ou ou bien c'est c'est à l'État par exemple ? Alors c'est enfin ça dépend parce que là on vient enfin encore une fois tout dépend de s'il y a pas de discrimination attends attendez attends enfin faut voir de quoi on parle parce que en fait une partie de la loi visait plutôt les comités de direction et leur représentation et notamment la place des femmes dans ces c'était la la loi d' y a il y a 5 ans. Là aujourd'hui on va plus loin on nous parle d'un index qui ne concerne pas uniquement les comités de direction qui pourrait être aussi sur une photographie globale de l'entreprise et donc aussi de ses salariés de ses cadres et cetera.

Donc il y a quelque chose qui est un peu plus global. Est-ce que est-ce qu'on en demande pas beaucoup à l'entreprise ? Peut-être qu'on en demande beaucoup à l'entreprise parce queon d'une part de loin et parce que je pense que les petites choses, on les a pas encore complètement corrigé.

Moi, je suis désolé mais l'égalité professionnelle, elle est pas encore là. Sophie. Alors euh il faut vraiment c'est la grande tendance en France, on parle des entreprises, c'est pas du tout pareil.

Vous avez la boîte de quatre personnes, je vais vous dire, elle est elle lui demander de faire celle-là, elle aura pas besoin d'un index, elle le fait quasi. Oui. D'accord.

À partir de quand ? Non, attendez, il y a des boîtes de 100 personnes qui sont des petites boîtes aussi. Non, mais vous voyez, quatre personnes, on l'index, il est vite fait quoi.

Non mais attention parce que là, il y a discrimination quatre personnes. Enfin, on fera jamais d'effort particuliers quand on a une toute petite boîte pour aller chercher quid handicapé. s'est bien passé et à étique nous sommes beaucoup battus pour qu'ils intègrent les entreprises mais là aussi il y avait des boîtes d'intérim et on préférait payer plutôt que d'avoir un handicapé et passer par la boîte d'intérim parce qu'on a tellement de contraintes.

En revanche là je je pense à éthique, on a Boiron par exemple, les laboratoires Boiron, ils ont une politique incroyable de diversité. On a LVMH, le méchant riche euh qui a une politique formidable. On accuse même par exemple pour être très clair la SNCF d'aller trop loin dans la diversité par exemple aujourd'hui.

Donc on fait même payer la ville de Paris parce qu'elle a trop d'adjointes femmes enfin postes de direction. C'était un autre débat de de point de vue auquel je je vous renvoiez pas vous quand on en fait trop dans certains domaines vous réquilibrez le quota à la mairie du deuxème arrondissement mon cher Richard on a le quota est largement largement des fleurs partout des petites bras d'herb tout arrêtons de copier nous dit bersc le modèle américain on voit où ils en sont avec une profonde exacerption des tensions raciales l'embauche se fait à la compétence la couleur de peau n'a rien à voir là-dedans. ridicule.

Euh est-ce que c'est justement pas quelque chose qui là aussi peut être un instrument qui aille contre l'intégration ? Il y a eu quand même, il faut le dire, il y a eu quand même et je me demande si c'est pas encore le cas, donc on en est pas au stade des États-Unis où dans les CV euh il est noir, vous le mettez de côté. Hm.

Oui, ça c'est ce qu'on disait, c'est la discrimination à l'embauche. C'est une petite anecdote. Mon premier boulot, je travaillais sur euh une boîte qui faisait du recrutement par téléphone et nous avions de la part des euh boîtes qui recrutaient des indications sur les profils recherchés.

Bah, je peux vous dire qu'il y avait de la discrimination ethnique. Ouais, je l'ai mangé le nom des boîtes pour vous les donner un moment. Peut pas, on peut pas vous dire, il y aura toujours discrimination.

D'abord, recruter, c'est une discrimination hein. Vous en prenez un et vous en allimez quatre. Donc c'est une discrimination, c'est les critères qui sont intéressants.

C'est les critères qui sont intéressants et je pense que c'est même d'ailleurs assez insultant pour des gens qui ont des couleurs de peau différentes et cetera d'être obligé de les pousser. Je pense que quand ils sont bons maintenant surtout aujourd'hui, ils se poinent dans une boîte, on n pas d'hésitation et on recrute ce que disait Michel Alarie qui disait "Je suis arrivé président du RPR par mon talent, pas parce que j'étais une femme. Euh et que fait-on de cet index ?" nous nous demande Stéphane.

Bon, c'est la compétence. Seul les compétences comptent, nous dit Lucky French. Se se focaliser sur les races et tout faire pour aviver le racisme, nous dit Romain.

Et Ziro nous dit pour stopper le racisme, il faut arrêter de mettre en place des mesures qui se basent uniquement sur la couleur de peau de quelqu'un. Euh et Sit nous dit c'est le retour du racisme différencier les gens en fonction de leur couleur de peau ou d'une autre caractérist. Attention, c'est pas un index c'est pas un index de stat ethnique hein, c'est de diversité.

Il y aura pas que des logiques aujourd'hui aujourd'hui on a d'autres aujourd'hui il y a aujourd'hui il y a d'autres discriminations dans l'entreprise et notamment la place aussi de tranches d'âge dans le dans les représentations et dans les recrutements et c'est pas rien aussi enfin et vous pouvez en avoir aussi pour des pères de famille qu'on envoie pas dans des avec un certain nombre d'enfants et qu'on envoie pas dans certains pays étrangers parce que ça pourrait coûter cher aussi aux expat en terme d'expatriation. C'est un autre c'est un autre débat mais je je vous le soulig avec l'école fermée ou avec l'école fermée je ne sais pas c'est une c'est une vraie question euh c'était c'était un c'était un élément que je vous soumettais je vous dis pas je vous dis pas que si c'était un témoignage je connais moins que vous les expert merci je je retiens merci beaucoup en tous les cas de de nous avoir suivi pardon on a explosé les temps mais vous avez été très nombreux en tout cas à réagir ce soir je vous rappelle la question qu'on posait sur Twitter. Établir un index de la diversité dans les entreprises est-il une bonne idée ?

Question donc poser et vous c'est une large majorité de nom à cette question qui n'est pas comme le dirait et comme le rappellerai avec justesse Guillaume Roquet un sondage. Ça tombe bien, vous retrouverez Guillaume Rocket demain ici même heure même endroit. À très vite sur Pigar. [Musique]