ÉLISABETH BORNE : NI DE GAUCHE, NI DE GAUCHE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Madame Borne, c'est monsieur Macron bis. »
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« Elle a été en charge des transports, puis de la transition écologique et solidaire, et elle a terminé avec le portefeuille du travail, de l’emploi et de l’insertion. »
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« Ce qui est banal presque partout en Europe reste encore un événement dans notre pays. »
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« Madame Borne, c'est monsieur Macron bis. »
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« Je me féliciterai qu'une femme soit nommée à ce poste le jour où cela ne sera plus une information majeure. »
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« Elle avait souhaité appliquer les propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat et elle n'en a rien fait. »
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« La loi ouvre à la concurrence le transport des voyageurs et supprime depuis janvier 2020 les embauches au statut de cheminot. »
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« un million de chômeurs dorénavant ont leur allocation baissée de plus de 17% »
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« Emmanuel Macron avait affirmé qu’il nommerait une écologiste convaincue à Matignon. »
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« Borne, c’est davantage Thatcher que Jaurès. »
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« Cette plainte s’apparente fort en effet à une machination politique opportunément déposée il y a six mois dans le seul objectif de m’empêcher d’être candidat aux élections législatives. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Madame Borne, c'est monsieur Macron bis. C'est la continuité d'un mandat qui est un quinquennat d'inaction climatique. D'abord, nous partageons la conviction que les politiques publiques doivent se bâtir dans le dialogue.
C'est donc en quelque sorte une nouvelle saison de maltraitance sociale et écologique qui commence. La nomination d’Élisabeth Borne à Matignon le soutien de Stanislas Guérini à un député condamné pour violences conjugales et la campagne électorale dans le XVIe arrondissement parisien. C’est le sommaire du numéro 36 d’un Bourbon sinon rien.
Si Emmanuel Macron espérait faire un coup en nommant Élisabeth Borne à Matignon, c’est raté. D’abord, parce que la nouvelle Première ministre a déjà été trois fois ministre au cours du quinquennat précédent. Elle a été en charge des transports, puis de la transition écologique et solidaire, et elle a terminé avec le portefeuille du travail, de l’emploi et de l’insertion.
Pour ce qui est la nouveauté ou de la surprise, on repassera. C’est une femme, objectera-t-on. En la matière, il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser.
Rendez-vous compte : il aura fallu attendre 31 ans, depuis Édith Cresson, pour qu’une femme soit à nouveau nommée à ce poste régalien. Ce qui est banal presque partout en Europe reste encore un événement dans notre pays. Écoutez à ce propos la réaction de Marine Le Pen.
Je me féliciterai qu'une femme soit nommée à ce poste le jour où cela ne sera plus une information majeure. Madame Borne, c'est monsieur Macron bis. Je pense qu’Emmanuel Macron l'a choisie précisément pour mener cette brutalité sociale qui lui tient à cœur et qui va pouvoir s'exprimer très rapidement à mon sens par l'intermédiaire de cette réforme des retraites C’est Macron, dit l’ex-candidate à la présidentielle.
Les paillettes et la mégalomanie en moins. C’est surtout une fidèle exécutante. Une superdirectrice de cabinet bien plutôt que le chef de la majorité présidentielle, comme le prévoit la Constitution de la Ve République.
Une dérive qui remonte à Nicolas Sarkozy qui voyait en François Fillon, son Premier ministre, un simple collaborateur. À l’instar de Jean Castex, Élisabeth Borne ne fera pas d’ombre au président de la République. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle a été choisie.
Aucune implantation territoriale, aucun poids politique. Elle est tout entière suspendue au bon vouloir du monarque. Et ce n’est pas une éventuelle onction législative dans la 6e circonscription du Calvados où elle est candidate qui changera quelque chose à cette fragilité.
Pendant la campagne, Emmanuel Macron avait affirmé qu’il nommerait une écologiste convaincue à Matignon. L’urgence climatique l’imposait. En ce domaine, comme en d’autres, Élisabeth Borne est tout sauf contrariante : Elle avait souhaité appliquer les propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat et elle n'en a rien fait, elle avait même souhaité un référendum évidement il n'en a rien été Le président a jeté tout ça à la broyeuse.
Au début d'un mandat évidemment, il faut donner sa chance au produit, laisser le bénéfice du doute Mais là… Vous ne le faites pas là… Ben là, ce n’est pas le début du mandat. C'est la continuité d'un mandat qui est un quinquennat d'inaction climatique. Sur les plateaux, certains éditorialistes veulent nous faire croire qu’elle serait de gauche.
N’a-t-elle pas été directrice du cabinet de Ségolène Royal ? N’a-t-elle pas été membre des cabinets de Lionel Jospin ou Jack Lang ? Et les commentateurs d’invoquer ses premiers mots sur le perron de Matignon.
D'abord, nous partageons la conviction que les politiques publiques doivent se bâtir dans le dialogue. Le dialogue avec les élus, avec les partenaires sociaux, avec les associations, avec lesquelles nous avons travaillé sans relâche tous ces derniers mois. Je pense que nous sommes également attachés à l'intérêt général, à la cohésion de notre pays, à l'égalité des chances.
La conception du dialogue social selon Élisabeth Borne, les cheminots savent à quoi s’en tenir. C’est celle du bulldozer. Ministre des Transports, elle a été l’artisan de la réforme ferroviaire adoptée en juin 2018.
La loi ouvre à la concurrence le transport des voyageurs et supprime depuis janvier 2020 les embauches au statut de cheminot. Malgré une grève très dure, le gouvernement n’a rien lâché. Borne, c’est davantage Thatcher que Jaurès.
C'est donc en quelque sorte une nouvelle saison de maltraitance sociale et écologique qui commence. Madame Borne serait une femme de gauche. Alors, peut-être qu'elle peut le penser, mais nous ne lui accordons pas ce label.
Nous ne pouvons oublier qu'elle est personnellement responsable du fait que, un million de chômeurs dorénavant ont leur allocation baissée de plus de 17% à un moment déjà si difficile. Au moment où nous enregistrions cette émission, la composition du nouveau gouvernement n’était pas connue. Ce qui est certain, en revanche, c’est qu’Emmanuel Macron annonce la couleur en désignant Élisabeth Borne.
Le quinquennat qui s’ouvre sera, comme le précédent, celui de la confrontation sociale. Cette fois, sur les retraites et sur l’école. Comme disait Alain Delon dans le Guépard, « Tout change pour que rien ne change ».
Le candidat de la coalition Ensemble, Jérôme Peyrat, condamné pour violences conjugales en 2020, a annoncé hier, en début de soirée le retrait de sa candidature. Le matin même, Stanislas Guérini, le patron de La République en marche, rebaptisée Renaissance, il y a quelques jours, prenait la défense du candidat, ancien conseiller d’Emmanuel Macron. Ce candidat, il a été condamné à une amende avec sursis.
Son ex-compagne, a elle aussi été condamnée. Donc vous voyez bien qu'il y a une affaire qui est complexe. Si j'avais, mais, la conviction ou même le soupçon qu'on ait à faire à quelque qui puisse être violent et coupable de violence sur les femmes.
Jamais je n’aurais accepté cette investiture-là. Une position qui a valu à Guerini une tempête de commentaires sur les réseaux sociaux. Du coup, le patron de Renaissance et Jérôme Peyrat sont convenus que le second devait se retirer.
Décision annoncée sur Twitter en conclusion d’un message d’excuses La semaine dernière, un détail dans la chronologie du retrait de Taha Bouhafs, candidat de la Nupes à Vénissieux, avait intrigué les commentateurs. La députée Clémentine Autain, avait recueilli plusieurs témoignages de femmes contre le journaliste entre le samedi 7 mai et le lundi 9 mai. Du coup, on ne comprenait pas pourquoi le 10 mai, la députée avait posté un tweet de soutien à Taha Bouhafs en dénonçant une campagne raciste.
Elle savait à ce moment-là que ce n’était pas la véritable raison du renoncement du candidat. Dimanche dernier, invitée sur BFM, la députée est longuement revenue sur cette contradiction. Elle résulte, a-t-elle expliqué, de l’obligation de confidentialité à laquelle est tenue la commission qui a recueilli les témoignages des plaignantes.
Même Jean-Luc Mélenchon n’était pas au courant de ce volet de l’affaire. Donc il y a deux choses, il y a une chose que nous disons et que je continue à dire et que j'ai dit à ce moment-là. Qui est que, en effet, il y a contre Taha Bouhafs une campagne faite de racisme et de mépris de classe et que nous avons combattu… Il retire sa candidature Madame Autain… J'entends bien, J'entends bien, sauf que, le titre, la raison véritable, je n'ai à ce moment-là, pas le droit, d'une certaine manière, de le dire.
Ce sont en effet BFM et Médiapart qui vont révéler les vraies raisons du retrait de Taha Bouhafs. Pour Jean-Luc Mélenchon, qui lui aussi est revenu sur l’épisode, son mouvement a réagi avec une rapidité rare. Cette commission a mis cinq jours à trancher un problème que certaines télévisions qui avaient les mêmes problèmes avec leurs présentateurs n'ont pas réglé en vingt ans.
Ou que d'autres partis continuent à investir comme candidat à la députation des gens condamnés pour violence conjugale. Par conséquent, je demande que l'on en reste là. Que Clémentine Autain ait respecté la confidentialité promise aux victimes s’entend sans problème.
C’est le gage du bon fonctionnement de la structure interne contre les violences sexuelles. Reste qu’on n’aurait rien su des véritables raisons du retrait de Taha Bouhafs s’il n’y avait eu des fuites. Les victimes se refusent en effet à porter plainte auprès de la justice.
Et ce, bien que Clémentine Autain ait incité ces dernières à le faire. Est-ce à dire que la justice n’aura pas à connaître de l’affaire ? Maintenant que les faits sont publics, le Procureur de la République peut ordonner une enquête préliminaire à l’issue de laquelle il appréciera l’opportunité d’engager des poursuites.
Pour l’heure, une telle enquête ne semble pas être dans ses intentions, faute d’éléments circonstanciés. Si Taha Bouhafs a renoncé à être candidat à Vénissieux, on n’a pas fini pour autant de parler de la 14e circonscription du Rhône. Cette fois, c’est le député sortant, Yves Blein, qui est au centre de la polémique.
En novembre 2021, le parlementaire a fait l’objet d’une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel dans le cadre du travail » à la suite d’une plainte. Élu sous les couleurs du PS en 2012 avant de se rallier à la République en marche en 2017, Yves Blein brigue un 3e mandat. Renaissance lui a accordé son investiture.
Le 13 mai, prenant la défense de Taha Bouhafs, Jean-Luc Mélenchon a mis en cause le député dans un tweet. « Encore un grand bravo au journalisme d'investigation neutre et objectif qui bouffe du Taha Bouafs à tous les repas mais ne voit rien sur les autres candidats… de la MÊME circonscription (14e du Rhône). Yves Blein ???
LREM ! Donc intouchable ? » La réponse d’Yves Blein n’a pas tardé.
Voici ce qu’écrit le parlementaire dans une lettre ouverte adressée à Jean-Luc Mélenchon et publiée par le Progrès de Lyon : « Cette plainte s’apparente fort en effet à une machination politique opportunément déposée il y a six mois dans le seul objectif de m’empêcher d’être candidat aux élections législatives. Tu imagines bien que si j’avais quoi que ce soit à me reprocher je ne l’aurais pas été ! Je n’ai absolument rien à me reprocher, mon cher Jean-Luc ».
Yves Blein affirme que la plainte déposée contre lui est restée sans suite. Nos confrères du Progrès ont sollicité le Parquet sur les résultats de l’enquête. Ils attendent toujours la réponse.
Pour être complet sur cette 14e circonscription, il faut encore signaler que la maire communiste de Vénissieux, Michèle Picard, qui envisageait de se présenter contre Taha Bouhafs, s’est finalement rangée derrière le candidat de la Nupes, l'Insoumis Idir Boumertit. Mardi, à Paris, les candidats de la Nupes ont tenu un point de presse avant d’aller déposer leurs candidatures. Laetita Lallement et Emma Barrier qui assistaient à la réunion en ont profité pour trancher une épineuse question : La «Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale», La «NUP».
Bon écoutez, ça va hein, on s'est bien fait à la REM, alors la «NUP», pourquoi pas ! On dit «NUP», «NUPES» ? En fait, on dit comme on veut, c'est ça qui est sympa.
On peut dire «NUP»,«NUPES», «NUPSE», voilà, c'est la Nouvelle Union Populaire. Vous l'exprimez, vous le verbalisez comme vous le souhaitez. «NUPSE», je dis «NUPSE», parce que ça renvoie à des cacahouettes grillées caramélisées.
Vous savez, c'est hyper bon, voilà ! Moi je dis «NUPE», mais j'aime bien aussi «NUPES», mais par exemple, je vais dire «nupes-2022.fr» pour le site internet.
Moi, je dis «Nouvelle alliance populaire, écologique et sociale», voilà, parce qu'il faut dire les choses telles qu'elles sont. Alors moi je dis «NUPES», comme ça, ça accentue le «E» de «é»cologie et on entend le «S» de social. C'est important que chacun ait la liberté de choisir, même ça.
Je vais dire «NUPES» ou «NUPE», je ne suis pas sûr, il faudrait vraiment aller chercher les règles, les règles de la grammaire française et la prononciation, je ne sais pas. Mercredi, Emma Barrier et Laëtitia Lallement se sont intéressées à la campagne électorale dans le XVIe arrondissement de Paris. Pour ceux qui l’ignoreraient, c’est un des quartiers les plus riches de la capitale.
La droite est sur le point de perdre ce fief historique. Le candidat macroniste pourrait bien l’emporter. Un vrai séisme pour Les Républicains. 16e arrondissement de Paris.
Quartier chic, quartier riche, et surtout éternel bastion de la droite depuis les débuts de la Ve République. Alors forcément, Francis Szpiner, à la fois maire et candidat des Républicains, est plutôt confiant. La gauche, et l’extrême gauche ont toujours oscillé dans le 16e arrondissement, les bonnes années, entre 8 et 12%.
Et puis il y a la République en marche, qui nous envoie un candidat dont le seul argument c’est de dire « Je suis le candidat d’Emmanuel Macron ». Je pense que c’est un peu juste. Et puis les gens doivent comprendre que le meilleur barrage à la fois face à l’extrême gauche et face à une chambre d’enregistrement, c’est la nécessité d’avoir une opposition républicaine.
Et je pense que naturellement, l’électeur de droite ne s’y trompera pas. Monsieur Macron n’est ni de droite ni de gauche. La peur de Mélenchon Premier ministre est une aimable plaisanterie.
On ne peut pas être élu à la fois en disant à l’élection présidentielle « le fascisme est à vos portes avec Marine Le Pen » et aux législatives « le bolchévisme est à vos portes avec Monsieur Mélenchon ». Face à l’avocat de Jacques Chirac, Alain Juppé ou encore Jean-François Copé, deux jeunes adversaires tentent de se faire connaître sur le marché d’Auteuil. -Bonjour !
Comment vous allez ? Ah c’est gentil ! Fraîchement débarqué de Washington, Benjamin Haddad a été investi par la République en Marche, rebaptisée Renaissance.
Je suis né dans le 16e, j’y habite, j’ai vécu quelques années à l’étranger et j’ai eu envie de rentrer pour m’engager, me présenter aux élections. Moi j’ai toujours été engagé. J’étais engagé en tant que militant, j’étais engagé dans la vie associative, dans ma vie professionnelle en tant que chercheur.
Donc là j’avais envie d’accompagner le Président de la République aussi dans les cinq prochaines années. Et Benjamin Haddad part avec un avantage: ici, c’est Emmanuel Macron qui est arrivé en tête de l’élection présidentielle, dès le premier tour. Ce qui pourrait rebattre les cartes dans la circonscription.
Il y a une forte adhésion au Président de la République ici dans l’arrondissement donc, on a pour l’instant un accueil très positif, très chaleureux. Je crois que les gens comprennent bien l’enjeu qui est de donner une majorité au président de la République, d’éviter un risque de cohabitation. Si le macroniste est plutôt bien reçu dans ces quartiers bourgeois, Julie Maury… Bonjour Madame, je suis la candidate pour l’Union populaire dans le 16e !
Pas du tout ! …n’est visiblement pas en terrain conquis. -Je peux vous laisser un tract pour les législatives ? -Non ça va. -Ça se glisse dans le panier. -Pourquoi certainement pas ? -Parce que c’est un dangereux individu. -Un dangereux individu ?
C’est pas un dangereux individu. C’est pas un peu compliqué d’être candidate NUPES dans le 16e arrondissement ? Je ne dirais pas que c’est compliqué, mais on a un accueil un peu différent selon les marchés, ou les quartiers, ou les bouches de métro qu’on fait dans l’arrondissement.
Mais après moi je trouve que c’est un défi de venir ici. Il y a aussi des classes populaires dans le 16e arrondissement. Jean-Luc Mélenchon a fait 9% à la présidentielle et il y a deux bureaux de vote dans le sud de l’arrondissement où il a fait 30%.
Il y a beaucoup de chambres de bonnes par exemple aussi dans le 16e donc l’idée c’est d’aller convaincre ceux qui ont déjà mis un bulletin de vote Mélenchon à la présidentielle de revoter pour nous. En plus de ces trois candidats, ils sont quatre autres à se présenter dans la 14e circonscription de Paris. -Vous allez voter pour qui vous Madame ? -Je ne sais pas encore.
J’ai 89 ans, j’en ai vu beaucoup. -Ok. -Y en a pas un qui m’excite !
Décidément, rien ne va plus pour les Républicains ! Si vous avez apprécié cette chronique, si vous voulez nous soutenir, n’hésitez pas à vous abonner à notre chaîne YouTube. Et n’oubliez pas d’activer la cloche. (Ding).
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À jeudi pour un nouveau numéro d’un Bourbon sinon rien.
Élisabeth Borne