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Rassemblement National - Philippe Ballard : Macron face à un bilan mitigé et une crise persistante

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 25 %Attaque 55 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Chiffre
    « on a remarqué 1200 milliards de plus pendant son enfin c'est 8 ans de de quinquena »
  • Chiffre
    « 3400 milliards d'euros, on va emprunter 325 milliards sur les marchés financiers »
  • Chiffre
    « il a fallu payer 19 milliards pour les gilets jaunes »
  • Fait
    « Nous payons notre énergie trois à quatre fois plus cher que les entreprises américaines »

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Première réaction euh des oppositions d'abord à cette annonce-là. en quelque sorte le débat sur les retraites l'a porté refermée ce soir par le président de la République. Oui, on se faisait guerre d'illusion, hein, c'est pas vraiment une surprise, mais enfin ce à quoi on a assisté euh ce soir, c'est quand même un un vaste c'est c'est quand même assez étonnant, surtout par rapport à ce qu'on appelle les microttoirs qui ont été présentés au tout début de l'émission.

Vous avez interrogé une dizaine de français, le bilan était catastrophique quand on les écoutait et Emmanuel Macron pendant 1h30 à 7h ce livre a un exercice d'autosatisfaction. Enfin, tout va bien en France. Dettes, déficit, c'est contenu, ça va aller mieux.

La réindustrialisation, on est en marche. Le chit puisquil dit, on a pas l'argent, on a en tout cas ça manque, ça c'est sûr. Oui, ça on a remarqué 1200 milliards de plus pendant son enfin c'est 8 ans de de quinquena. 3400 milliards d'euros, on va emprunter 325 milliards sur les marchés financiers.

J'arrête là parce que le bilan est catastrophique mais autosatisfaction quand même. Bravo. En réalité, ce que vous êtes en train d'avaler la coul, ça me frappe.

Il est en train de dire on ferme la porte des retraites et vous vous n'enchaînez pas directement là-dessus. Je vous donne la parole mais l'autre l'autre opposition de gauche. Non mais d'abord ce soir la question qui se pose c'est quel est le sens de cette de cette émission ?

C'est un président de la République disqualifié par les urnes, qui n'a pas de majorité à l'Assemblée nationale et qui vient au fond faire quoi ? Commenter parce qu'au fond ce qu'il dit ce soir nous indifère un peu puisqu'il n'a pas les moyens euh de ce qu'il le dit dans un sens comme dans l'autre. C'est pas lui qui décide en réalité des orientations de de la politique.

C'est les équilibres éventuels qu'on arrive à trouver au parlement. C'est je c'est c'est un quinquena sans fin. Je cette émission, on l'a vu cin fois 10 fois cet exercice professoral d'autosatisfaction, cette idée qu'il n'y aurait pas d'autre politique que la sienne que tous ceux qui sont contre lui, ceux contre la France.

Euh je dois dire que moi je commence à être un peu fatigué de un peu fatigué de tout ça et sur les retraites. Il y a des partenaires sociaux qui continuent de débattre et c'est d'abord à eux qu'il décidera qui viendra de décider ce qui sera des sera des retraites. Monsieur le sénateur que c'est facile d'opposition que c'est facile de critiquer toujours, que c'est facile d'avoir des solutions toutes faites que c'est facile d'avoir tout résolu avant le monde.

Moi je crois que ce soir le président est de lucide et il a pas parlé comme d'habitude, je le dis à Boris Valallot qui j'ai de l'amitié par ailleurs. Il a quand même parlé pendant tris qu4 d'heure pendant 3 qu4 d'heure de la situation internationale. S'est exprimé sur les problèmes en Ukraine, sur les problèmes à Gaza, sur les problèmes de paix dans le monde aujourd'hui.

Et sur ces sujets, il a montré qu'il avait pas défailli. Il a montré qu'il avait toujours été à la manœuvre, qu'il avait été là, qu'il avait parlé avec Poutine, qu'il avait parlé, qu'il a gardé le contact avec les Américains, qu'aujourd'hui il essaie de rassembler l'Europe. Personne ne revient sur le fait.

D'ailleurs, on lui a reprochait tellement de choses avant et qui lui reproche aujourd'hui le discours de la Sorbonne. Ce qu'il avait dit sur l'Europe en 2017, c'est exactement ce qu'il faut faire aujourd'hui. Donc moi, je dis pas que c'est un exercice pour rien.

Pour le reste, il a raison de répondre concrètement. Comparer ce quinquena avec d'autres quinquenaas dans lesquels vous avez eu de grandes responsabilités. Chers amis, est-ce que ces quinquena avont connu les crises qu'il a connu ?

Monsieur Sarkozi a connu une crise financière et monsieur Hollande a connu les attentats. Mais à côté, a-t-on connu les gilets jaunes ? A-ton connu le Covid ?

A-ton connu l'inflation ? A-t on connu la guerre ? Personne.

Alors évidemment, on n pas réformé l'état comme on aurait pu le faire mais malgré tout, je pense que le bilan est positif. Quels que soient les pouvoirs, attendon les les moyens de ces ambitions ? Dans quelques instants, restez avec nous, on découvrira la l'enquête publiée par les échos extrêmement spectaculaire sur l'état des finances publiques de la France qui montre que les dépenses en France sont plus élevées que partout ailleurs que partout ailleurs et c'est une clé que nous sommes en train de vivre.

D'abord Natacha sur ce premier constat sur le fait que ce débat sur les retraites qui était censé être un grand conclave débat national en réalité est déjà terminé. Oui. Enfin ça tout le monde s'en doutait.

On a on avait bien remarqué a priori que ça allait se passer comme ça. Non, ce qui m'a frappé surtout ce soir c'est que outre le débat sur les retraites qui est en effet un débat sans fin où on en revient toujours à cette question de est-ce que c'était une bonne manière de faire ? C'était totalement démocratique, nous dit Emmanuel Macron.

Il y a aucun problème. Il y a eu un vote. Non, il y a pas eu de vote.

Le 493, c'est formidable. C'est dans la Constitution. Bah oui, mais c'est ça a jamais été pensé pour aller contre les citoyens.

Donc ça, on a on l'a vécu 200 fois. Le reste du temps, Emmanuel Macron est passé sur les problèmes comme l'eau sur les plumes du canard. C'est qu'il a fallu 1h45 pour qu'il prononce le verbe produire.

Mais jamais, à aucun moment, on ne se demande quelles sont les entraves réelles à une production en France. L'évocation des problématique de droit de douane, c'est quand même extraordinaire puisque Emmanuel Macron explique qu' on est en train de chercher à obtenir une ouverture du marché chinois. Mais bien entendu, Chin Ping va ouvrir son marché, il n'y a aucun problème.

Il va même arrêter de subventionner ses ses entreprises, c'est certain. Emmanuel Macron qui avait pas vraiment pris la parole depuis la dissolution, il s'était jusque-l pouvait attendre une des orientations forte pour les 2 ans qui restent. Il y en a pas eu ce soir.

Je pense que les attentes étaient très fortes notamment c'est un sondageop pour TF1C qui avait montré des décisions sur la dette sur le budget. Il y a eu aucune annonce. En réalité, Emmanuel Macron, ce que montre cette émission, c'est que un, il n'a pas changé et deux, il ne changera pas de politique.

C'est ce qu'il nous a dit, ce qu'il a fait un plaidoyer. Effectivement, il a pas il a pas dit tout va très bien en France. Il a dit "J'ai essayé un moment, il a dit mais j'ai fait le mieux j'ai pu euh en dépit des crises." C'est pas de l'autosatisfaction, c'est un plaidoyer prodomo pour sa politique depuis le début. il n'a rien reconnu et j'ai peur que la déconnexion que les Français lui reprochent, elle n'est pas aujourd'hui trouver de réparation et et la réhabilitation qu'il cherchait.

Si on devait s'intéresser à Emmanuel Macron plus qu'au français quelques instants, j'ai peur que ce soit un peu raté. On n'a pas vu toute l'émission Darius. On a vu celle laquelle vous avez participé avec talent sur l'international et sur ensuite les questions encore une fois budgétaires sur lesquelles il était très attendu et pour l'instant pas d'annonce de référendum et on viendra effectivement aux annonces de référendum à la situation internationale s'il y en a.

Oui, mais d'abord attardons-nous un instant à la petite phrase parce qu'au fond la deuxième partie de la phrase qu'on met en en titre est plus révélatrice. On n pas l'argent, un pays qui stagne puisque sont les chiffres de la croissance. En réalité, est-ce que c'est la clé de tout ?

C'est annoncer quoi quand c'est un pays qui n'a pas effectivement de marge ? Non, mais pardon, mais je je le le constat qu'il fait, c'est c'est quand même, il regarde un peu accabler son bilan situation financière, il en est le responsable. Il y a eu un certain nombre de crises dont personne ne dit ce qu'on vient.

Le quoi qu'il en coûte aujourd'hui, il le fait payer aux hommes et aux femmes et beaucoup aux femmes que nous avons applaudi à 20h. C'est ça la réalité. Et les efforts de justice fiscale, il ne les fait jamais porter sur ceux qui le peuvent.

Le taux d'effort fiscal d'un milliardaire est inférieur à celui qui rentre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Moi, je dois vous dire, j'ai j'ai écouté cette émission en me disant mais quel je redis quel en est le sens ? Il a mis le pays dans cette situation de crise chronique politique et institutionnelle, de crise financière, de crise de confiance.

Et en réalité, bon si il y a François Patriat, mais à part à part François Patriat, il y a juste Emmanuel Macron qui est content du macronisme aujourd'hui. Donc je le dis, c'est un quinquena sans fin et sans ressort parce qu'en réalité, il a perdu le pouvoir, il a perdu la légitimité, il a perdu le pouvoir, il a perdu sa majorité, il a perdu la confiance du pays. Mais je voudrais juste revenir sur ce que disait Ellisabeth Martichon effectivement, il a dit on a on a essayé un peu comme François Moran a dit contre le chômage, on a tout essayé quelque chose comme ça.

Alors, j'ai essayé de faire de mon mieux face aux crises. Quelle aveau de faiblesse ! Non mais quand on analyse cette phrase mais quel aveu de faiblesse 8 ans de Oui mais tous les pays ont eu la COVID tous les pays ont subi les conséquences de la guerre en Ukraine et sauf que et c'est été rappelé dans l'émission c'est la France qui s'en sort quand même le plus mal alors parce que vous allez me dire c'est facile quand on est dans l'opposition de critiquer Emmanuel Macron.

Oui, c'est vrai. Si c'est c'est c'est vrai, c'est très facile. Vu le bilan est tellement qui a critiqué l'excès de générosité pendant la COVID.

Est-ce que vous l'avez fait sur les alors moi je vais si je vais vous si nous on était pour renforcer les pour les entreprises et pas de distribuer de l'argent comme ça a été fait avec les prêts garantis par l'État. Renforcer si mais c'est important parce que c'est structurel en France par rapport aux entreprises allemandes par exemple on a des on n pas assez de fonds propres. Il aurait fallu renforcer les fonds propres.

C'était de l'argent public qui partait mais au moins on avait des entreprises plus solides à l'arrivée parce que là je peux vous dire que moi dans ma circonscription comme partout il faut il maintenant il faut rembourser les PGE les prêts garantis par l'État et c'est une écatombe. Écoutez le président de la République qui assume entièrement ça. Il dit moi j'assume complètement le quoi qu'il en coûte c'est-à-dire le fait d'avoir été généreux.

C'est vrai un certain nombre de gens disent il y a une forme de générosité de la France plus grande que d'autres pays. Il l'assument entièrement. Et puis il y a le quoi qui coûte la crise du Covid ?

Je l'assume totalement mais on a protégé notre appareil productif c'est on a protégé les gens qui travaillent nos restaurateurs, nos entreprises, le chômage partiel et on a un peu fait ce que les Allemands avaient fait pendant la crise financière. La réalité c'est oui, on a dépensé beaucoup d'argent mais on a prévenu un chômage qui sinon serait tombé. Voilà commentaire de nos éditorialistes là-dessus. le fait que au fond la France dit "C'est vrai, la France a été généreuse, l'État social, l'État providence comme on dit toujours, l'État providence a été providentiel." En effet et sur le coup, il fallait le faire à ceci près que il fallait assez rapidement ne pas distribuer l'argent de façon inconsidérée, mais pointer un petit peu plus, vérifier et ça ça n'a pas été fait. 2è point, quand on regarde ensuite le évidemment rien n'a été préparé sur l'avenir, c'est-à-dire que on a fait des chècs, on a même continué très longtemps après la fin du Covid alors même que euh il aurait fallu prévoir de d'aider l'outil productif et c'est ça qui n'a pas été fait.

Ensuite, quand Emmanuel Macron évoque la crise de l'énergie en Europe, on a l'impression que ça tombe du ciel, qu'il n'y a aucune explication et que ça n'est absolument pas lié au à l'absurdité de la tarification européenne de l'électricité. Il évidemment là aussi là aussi on passe. Pourquoi ?

Parce qu'Emmanuel Macron a choisi de ne pas se battre sur cette questionlà qui nous a fait perdre un avantage compétitif. Or la crise économique aujourd'hui en France, elle est liée à quoi ? Elle est liée et en Europe au coût de l'énergie.

Nous payons notre énergie trois à quatre fois plus cher que les entreprises américaines. Le problème est là, c'est le premier problème. Et évidemment, on n' pas agi là-dessus et on continue à ne pas agir puisque en fait les politiques qui sont mises en œuvre ne choisissent pas réellement le modèle énergétique, ne n'accélère pas sur la mise en œuvre du nucléaire.

Bref, on pourrait continuer comme ça et tout quand on prend point par point en fait, c'était ça le problème. C'est-à-dire que il y a des constats et ça a l'air de tomber du ciel. Mais d'ailleurs François Patria tout à l'heure citait les crises qu'a affronté Emmanuel Macron.

Oui, la guerre en Ukraine, crise extérieure. Oui, la Covid crise extérieure. Mais les gilets jaunes, c'est pas une crise extérieure.

Ça tombe pas du ciel les gilets jaunes. C'est la conséquence de 20 ans d'absurdité d'un modèle social. Oui.

Non, d'un modèle économique que c'est la je termine, c'est la conséquence d'un modèle économique qu'Emmanuel Macron a soutenu, qu'il trouvait génial et qui ruinait les classes populaires et les classes moyennes. C'est ça la crise des gilets jaunes. Donc c'est pas ça, c'est pas tombé du ciel.

Ce qui est vrai, c'est je disais tout à l'heure, il nous a pas donné d'orientation forte sur les 2 ans. Il n'y a pas de réforme importante qui a été initiée ou même encourager ce soir. Ce qui est inquiétant compte tenu de la Manifestement, il faudra attendre la présidentielle de 2027 pour que il y ait des propositions plus intéressantes.

Mais pour le coup, à ce stade, permettez-moi, je vais peut-être venir un tout petit peu au secours d'Emmanuel Macron. Euh du mien bah non, c'est pas pour vous faire plaisir François Patria. C'est parce que quand il dit "J'assume tout" et et il ajoute "J'assume tout".

Et d'ailleurs, c'est toujours son argument. On m'a pas demandé à ce moment-là, personne l'a défilé dans la rue pour demander à ce qu'on arrête les aides. Et c'est aussi un problème en France, quel que soit le président, il y aura vous faites un référendum, "Est-ce que vous voulez faire des efforts ?" Les Français vous diront non.

Est-ce que vous voulez que les autres fassent des efforts ? Français diront oui et il faut aussi présider avec ça. Donc je ne dis pas que c'est une excuse une explication mais si parfois on ne rappelle pas aussi cette réalité là la France c'est compliqué et Boris Valallot qui peut-être un jour veut être président de la République je sais pas je sais pas je sais pas comment vous ferez puisque vous vous présentez il dit pas non c'est ça qui est intéressant et bien c'est aussi ça la réalité juste au passage.

Est-ce qu'il y a une dimension personnelle ? Je vous laisse continuer dans un instant mais juste parenthèse sur Emmanuel Macron c'est un un président qui a été réélu faut jamais l'oublier il a été réélu qui est quand même quelque chose dans l'histoire de la 5e république illégitime comme certains veulent le dire mais voilà quand on est il sera plus candidat en tout cas pas cette fois-là est-ce que il y a un petit fond de musique quand même où on se dit un tout petit désabusement quand il disait tout à l'heure je suis pas le président de tout ce qui est vrai le président de la République c'est pas l'homme qui décide de tout dans l'économie dans le social et cetera rappelez-vous Chira qui avait fait sensation à une époque en disant en réalité c'est faux je peux pas tout décider Et puis voilà, c'est la réalité. D'abord, d'abord d'abord c'est un président qui euh avant même son élection, ce second quinquena ne savait pas quoi faire de ce quinquena.

Il n'a pas fait campagne, il n'avait pas de projet et du coup, il n'a pas eu de majorité. Il a gagné la seule promesse il a gagné parce que nous avons pour un certain nombre d'entre nous voté au second tour de l'élection présidentielle pour sauver l'essentiel, c'est-à-dire la République de l'extrême droite. Voilà.

C'est votre choix. C'est mon choix. C'est mon choix.

Oui, je pense aussi c'est la raison pour c'est la raison pour laquelle il ne peut pas se prévoir du suffrage universel pour dire mon programme a été adopté par les Français. Non, le le Front républicain d'une certaine manière a fait son élection. On n' pas moi j'ai pas voté pour la réforme des retraites.

On élimine au premier tour au deuxème tour on se rapproche du candidat dont on est le plus proche. C'est ça la réalité. dont on était peut-être le le moisier face à la menace de je je réécris pas l'histoire, je dis juste que quand il dit "J'ai été élu, j'ai été élu pour faire la réforme des retraites, c'est ça n'est pas vrai.

Il n'a pas été élu pour faire la réforme des retraites. Ensuite, personne ne lui a reproché de soutenir l'économie avec le quoi qu'il en coûte. Ce don ce qu'on lui fait comme reproche, c'est aujourd'hui de faire payer la facture à ceux qui ont déjà les poches vides, ceux qui étaient sur les ronds-points, ces hommes et ces femmes qui ont tenu le pays debout.

Il faut que la valeur change de camp, qu'elle soit pas du côté des rentiers, des héritiers et des rémunérations extravagantes, mais du côté des classes populaires laborieuses. C'est-à-dire que nous avons besoin d'une radicale reconsidération économique et morale des métiers du soin et du lien. Emmanuel Macron a évoqué pour l'évacuer tout de suite la question de la taxation des très hautes rémunérations.

Pardon, mais les très hautes rémunérations, c'est peu de monde mais ça peut rapporter pour les 15 prochaines années 400 milliards d'euros. Voilà de quoi financer notre modèle social et la solidarité pas les impôts. Il s bien mais en fait il le fait d'une autre manière.

Il augmente l'impôt sur la vie. Il augmente l'impôt sur l'impôt sur la vie des Français qui ont commencé tôt qui ont eu des carrières hachées des carrières et des métiers pénibres. C'est la réforme des retraites.

Il fait un impôt sur la vie. C'est les économies qu'il fait sur la santé. Il fait des impôts sur le chômage c'est la réforme de l'assurance chômage.

Donc la réalité c'est qui passe à la caisse ? Qui passe à la caisse ? En effet, pas ceux qui ont élu Emmanuel Macron parce qu'il est le représentant de la France qui va bien.

Tous les autres, ils ont besoin d'être d'être soutenu. François Patriot. Oui, j'entends ce discours.

Néanmoins, qui est-ce qui a bénéficié de l'argent pendant le coquil en coûte ? C'est tous les gens qui ont été payés. C'est tous les gens qui n'étaient pas au chômage, tous les salariés qui ont touché leur salaire chez eux, tous les gens qui ont pu rester, qui ont gardé leur pouvoir d'achat.

C'est l'indexation qui est restée. Que vous parlez chaque année de de dépenses par exemple. Moi je suis pour une indé blanche aujourd'hui.

N'oubliez pas que l'indexation l'indexation aujourd'hui sur les salaires sociaux et autres c'est 25 milliards par an et on continue à avoir une indexation aujourd'hui permettre ça. Quand vous dites que les gens sont laissés pour compte, il y a pas un pays qui indexe sur les retraites comme la France. n'a pas, je crois qu'il y en a que deux en Europe.

Donc et expliquez-moi quand même, vous dites la la c'est une effectivement les gilets jaunes, c'est une crise interne. C'est vrai, mais elle a le fruit, vous l'avez dit, de nombreuses années. Et quand il a fallu payer 19 milliards pour les gilets jaunes, souvenez-vous, les Français disaient tous c'est pas assez, il faut le double.

Et quand et quand et quand l'essence a monté, quand l'essence a monté, quand vous dites la crise d'énergie a monté, quand le gasoile a monté, c'était pas le prix d'électricité. C'est le gasoel qui est passé à 2 € de 1,20 €. Attendez, laissez-moi finir, je vous interromp pas.

D'accord. C'était cela. Qu'est-ce que demandent les Français ?

Le chèque, le chèque, enlever la TVA, baisser les taxes, donnez-nous de l'argent pour l'essence. Tous les gens ont toujours demandé plus. C'est-à-dire que ce l'ingratitude aujourd'hui, elle vise qui coûte le moins cher.

Ceux qui ont le plus demandé sont ceux qui aujourd'hui trouvent qu'on a trop dépensé. Et je trouve que en l'occurrence dans l'ordre BM beaucoup dans ma sirpion. C'était oui absolument mais les vrais ce début hein de novembre décembre pas les black blog que vous avez laissé défiler dans les rues de Paris et casser les commerces parce qu'en fait une fin ça vous arrangeait très bien.

Il se rebellit contre un mouvement contre la mondialisation. Allez je vais faire très simple heureuse et Emmanuel Macron est un des pores-paroles. Ça a été un apôtre de cette mondialisation.

C'était des gens qui payent des impôts, des taxes mais qui ont plus rien. Il y a plus de service public. Moi dans ma circonscription j'ai plus le service public.

Et puis alors on disait tout à l'heure Emmanuel Macron est dans le constat. Alors oui, est dans le constat mais il faudrait peut-être penser quand même aux solutions. Quand on parlait du coup de l'énergie, effectivement l'énergie est tr qu fois moins cher aux États-Unis mais il faut sortir de ce mécanisme européen de fixation des prix.

On sort pas du marché européen l'énergie, on sort du mécanisme de fixation des prix et puis par rapport à la concurrence chinoise, il est en train de de Ça y est l' inventé, il a découvert l'eau chaude. Ah bah oui, les Chinois, oui oui, ils ont pas les mêmes règles que nous en matière de fiscalité de Ah bah oui, absolument, c'est le mot magique. Et oui, il se couche devant madame Vlen Layen, monsieur Macron. cou devant l'Europe vive le libre échange vive la mondialisation et tout ça ça nous plante donc vous êtes je voulais je voulais on est pour le juste échange oui contre le libre échange des briés oui ça je je voulais réagir parce qu'au fond je pense que François Patria a exprimé de façon finalement parfaitement limpide ce que Emmanuel Macron euphémisait largement c'est finalement ce que nous avons aidé qui revendiquaient le pouvoir la possibilité de vivre dignement de leur tradition et on a bien fait de le faire serait ingrat pardon ceux qui Ceux qui sont in c'est ceux qui ne payent pas leur juste pas de la solidarité nationale.

C'est les multinationales qui consolident 40 % de la résultat dans les paradis fis. Ben oui mais ne parlez pas d'ingratitude de ce qui on bénéficiour ceux qui en ont bénéficié aujourd'hui. Je dis que c'est une forme d'at ils disent que c'est la solidarité nationale et la justice votre règle c'est l'impôt votre diction.

Monsieur Messieurs, messieurs s'il vous plaît regardez regardez la très intéressante enquête des échos qui va vous réconcilier ou plutôt qui qui est à charge un peu pour tous les gouvernement successif et tous les pouvoirs successifs bien avant Emmanuel Macron, bien avant le premier quinquen d'Emmanuel Macron les finances publiques. Pourquoi les dépenses sont plus élevées en France qu'ailleurs ? Et là le différentiel entre la France et l'Union européenne est extrêmement spectaculaire.

Il atteint aujourd'hui 8 % 7,9 points de pourcentage donc en 2024 contre c'était déjà 2,6 en 95. C'est-à-dire que toujours c'est ça s'est aggravé mais ça s'est aggraé de manière continue à peu près depuis déjà 95 c'estàd depuis l' Jacques Chirac. Déjà en réalité la France dépense beaucoup plus euh pour ces dépenses publiques.

Voilà cette courbe qui parle qui est tellement parlante. Et c'est pas la faute à truc ou un machin ou un machin chose, c'est un mal plus profond. Beaucoup de dépenses sont socialisées, pardon.

Beaucoup de dépenses sont socialisées. Donc il faut comparer la même chose. Si vous additionnez les les les assurances privées aux États-Unis, la dépenses de santé faire la même chose au plan européen.

C'est le pays qui socialise le plus et qui a du coup les écarts d'inégalité. plus faible d'Europe. Euh, il y a la question des dépenses en effet et on pourrait débattre sans aucun problème de tout le coulage qu'on peut trouver à tous les échelons, que ce soit dans certaines administrations plétoriques, dans les collectivités locales.

La réforme des de François Hollande par exemple a été une catastrophe parce que elle a créé des doublons absurdes en ne servant à rien. Bref, on pourrait faire tout ça. Le véritable problème, il est dans la les conséquences de la désindustrialisation de la France qui font que l'argent ne rentre plus.

Pourquoi ? Parce que ce que nous payons, ce sont des années de chômage de masse dans l'indifférence générale parce qu'on trouvait ça génial. On avait plus besoin d'industrie, ça allait être formidable.

On allait faire du commerce. Le résultat, quel est-il ? On l'a cette semaine dans l'actualité.

C'est-à-dire que pendant des décennies, la Chine fabriquait et la grande distribution faisait rentrer et c'était bien, on était une économie de service. On est passé ensuite à la Chine fabrique et c'est Amazon qui fait rentrer sur le sol et qui distribue. Alors là, on fabrique des entrepôts, c'est très bien, ça crée des emplois des entrepôt et aujourd'hui, on en est, je termine ma phrase, aujourd'hui, on en est à la Chine qui fabrique, qui distribue également en manipulant grâce à des algorithmes.

Donc, il ne nous reste plus rien. Mais même vous vous fuyez un peu la question Natacha Poloni si je peux me permettre. Oui ou non.

Oui ou non ? Ce système là qu'on voit là où on voit que la France de manière continue encore une fois c'est depuis les années 95 donc ça date de manière continue dépense plus il y a plus de dépenses publiques françaises que tous ces voisins en proportion. Est-ce que ce modèle là peut continuer ?

Oui ou non ? On a gardé le modèle social sans en tout en désindustrialisant. C'est ça l'hypocrisie.

Il faudrait faudrait détailler quand on parle de dépenses publiques. Il a un mot qu'on a pas prononcé. Mais j'aurais immigration, ça coûte combien à la France l'immigration ?

Ce sont des dizaines de milliards d'euros. Donc dépenses publiques, mais c'est le totem. Euh vous savez quand il y a eu le budget avec monsieur Barnier, il y a eu le budget avec monsieur Baou, on était allé à Maton, vous représentez notre contrebudget.

Alors il y avait notre plan de lutte contre la fraude fiscale sociale, notre contribution du budget l'Union européenne et l'immigration. Et là tout de suite, oh non là on peut pas y toucher là c'est c'est fini. C'est le mot qui fâche, c'est le totem.

Donc euh quand on part euh des dépenses publiques, on fait la ventilation et on regarde poste par poste où est cette dépense publique. Mais c'est sûr que 46 % de prélément obligatoire par PIB et 56 % de dépenses euh là il y a un gros problème qu'il va falloir corriger d'urgence. Ce que vous voyez ici n'est pas seulement une chaîne, c'est un mouvement citoyen.

Notre objectif est de documenter la politique de manière claire, accessible et sans manipulation. S vous