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Conférence de presseSud Radio (sur YouTube)· 16 mai 2025 17 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeÉconomie & entreprises

Audition de François Bayrou : Débat Alex Darmon x Erik Tegner

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Comment jugez-vous la commission d'enquête sur l'affaire Betaram ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que ces commissions servent vraiment à quelque chose ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Faut-il filmer ces auditions en direct ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous des dérives des commissions ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Patrick RochetFait
    « Les victimes, personne ne s'en est occupé si j'ose dire pardon de le dire comme ça, sauf moi. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

9h10h Sud Radio La vérité en face Patrick Roget la vérité en face jusqu'à 10h sur Sud Radio comme chaque jour bien sûr et chaque vendredi c'est Alex d'Armont journaliste politique de la chaîne YouTube les Indécis Éric Tegner du média frontière bien sûr tous les d'ailleurs tiens mon cher Alex d'Armon vous préparez préparez une belle surprise là pour les téléspectateurs pour lundi C'est du pont Morit un peu façon Emmanuel Macron qui cette semaine a répondu à plusieurs personnes. Non mais c'est ça bien sûr des gens différents. Là aussi c'est la même chose avec Duporiti.

Vous lui avez mis face à lui plusieurs personnes de différents univers y compris des adversaires hein. Bah surtout des adversaires, ça s'appelle seul contre tous. c'est du Morti qui rentre dans un dans un restaurant en plein Paris en pleine nuit et qui va découvrir quatre quatre personnalités politiques face à lui pour débattre sur des sujets euh on va dire assez assez clivant.

C'est une personnalité clivante. Dupi va débattre avec Sandrine Rousseau sur le féminisme et la déconstruction avec Sarah Knafo sur le sentiment d'insécurité avec Robert Ménard sur la justice est-elle politisée et avec Emeric Caron sur la chasse est-ce que ça reste une tradition française ? Il connaît les thématiques mais il découvre vraiment en direct les personnalités face à qui il va devoir échanger et c'est assez tendu.

Parce que ça a été enregistré he c'est pour ça pour les personnes qui disent ah bah l'émission n'a pas eu lieu. Oui oui ça a été enregistré qu' par avec l'émission avec Emmanuel Macron mais là pour le coup je trouve que c'est un vrai débat c'est-à-dire que quand on va parler d'insécurité en mettant Sarah Knafo en face c'est quand même autre chose. Si Emmanuel Macron avait accepté d'avoir Sarah Knafo en face en face de lui on aurait pas eu le même résultat.

Quand on met aussi Sandrine Rousseau de l'autre côté, c'est très fort. Donc moi, j'ai hâte de voir cette cette émission parce que les débats, vous savez, c'est de plus en plus compliqué. Aujourd'hui, les gens restent sur leur créneau, ils veulent prendre absolument aucun risque et donc c'est très dur de ramener autant de gens d'hiver contre quelqu'un comme du pontmorétique qui est quand même l'homme à abattre pour beaucoup de gens.

Il y a pas d'animateurs, ils sont vraiment en face à face. C'està-dire qu'il y a pas de modérateur et ils sont très proches physiquement comme si il dînent ou ils buvaient un verre ensemble. Bon, pas de modérateur, c'est un peu aussi comme les commissions parlementaires où finalement vous avez des députés Non mais c'est vrai, vous avez des députés ou des sénateurs si c'est une commission au Sénat et en face vous avez entre guillemets c'est pas les accusés mais ça ressemble en fait à des accusés, c'est normalement des gens qui viennent pour donner des explications sur sur un sujet là.

Cette semaine euh ça a été assez incroyable quand même ce qui s'est passé sur BRAM avec François Bairou qui est venu répondre à cette commission d'enquête. Ça a été très long. On va voir écouter un petit son.

Les polémiques et les attaques. Le choix de cette affaire comme arme politique, elle était indifférente aux victimes. C'est pas les victimes qu'on voulait comprendre et accompagner et accueillir et accompagner.

On voulait s'en servir comme d'une arme politique dirigée contre le premier ministre, le gouvernement, tout ce qu'on veut. Les victimes, personne ne s'en est occupé si j'ose dire pardon de le dire comme ça, sauf moi. Elle n' Voilà.

Donc bon, François Bairou, il y a eu ça a été très long plusieurs heures devant Paul Vanier de LFI et puis l'autre personne qui est du parti de Parti socialiste, hein. C'est ça. Non, Renaissance.

Renaissance. Ouais. Renaissance.

Oui. Oui. Renaissance.

Et donc ils se sont expliqués, ça ressemblait une forme de de de procès en quelque sorte quoi. Non. Comment vous jugez ça vous ?

C'était l'inquisition. Moi je j'ai vraiment été scandalisé. Je pensais pas que ça irait aussi loin.

Déjà c'était extrêmement long et surtout que franchement il y a besoin d'une commission d'enquête pour un peu élucider ce qui s'est passé sur l'affaire Betara. Mais là c'était une commission d'enquête contre François Baou. et et c'était hallucinant et moi pour le coup en revanche et puis c'était une commission d'enquête parlementaire encore une fois c'est pas une commission d'enquête de la justice qui instru qui instru Non mais je veux dire oui mais ils se prennent pour des juges ils se prennent pour des juges oui et et la présidente a pas du présidente qui est censé quand même modéré équilibré n'a pas fait son travail quand elle refusait de par exemple de diffuser des des vidéos et des preuves qui étaient données par François Baou si sur 5h30 elle n'avait pas le temps de mettre une clé USB et de la diffuser.

Je trouve que c'est scandaleux. En revanche, j'ai été très étonné et satisfait que François Beou se batte autant. En fait, à un moment maintenant, il faut se battre.

C'est-à-dire queen face lorsque il y a ce type de choses, ils veulent vous clouer aux pilories. On peut avoir tendance parfois à se dire il faut rester poli, il faut avoir une stratégie où on reste un petit peu sous les radars. Et là, ben je l'ai trouvé assez fort et c'est important.

Ouais. Euh c'est vrai. Alors même si François Baïou lui-même euh a des partisans qui sont dans des commissions d'enquêtes parlementaires, quoi.

Bien sûr aussi de Non, mais je pense par exemple à Balan du Modem qui faisait partie de la commission d'enquête par le euh parlementaire sur euh les violences euh et les agressions dans le monde de la culture et sexuel et cetera, les harcèlements dans le monde de la culture, dans le monde du du cinéma quoi. la commission d'enquête par exemple sur les dérives budgétaires qui s'est clos il y a quelques semainesou où quand même un moment on mettait Bruno Lemire Gabriel Atal et cetera qui ont cramé 1000 milliards d'euros des Français ça a été beaucoup plus poli. On a réussi à être respectueux quand même avec des gens qui ont ruiné la France et donc là dans ce genre de cas c'est possible donc c'est quand même un de poids de mesure.

Ouais. H euh non, le problème de ces commissions parlementaires, je suis d'accord avec Éric, il faut faire attention parce que c'est une commission parlementaire autour de l'affaire Betaram. Normalement là, elle se transforme en commission parlementaire autour de l'affaire Bairou.

Bah oui, c'est ce que dit François. Ça devient part aux manettes. Alors, il dit qu'il écoute pas Média Partyne de vie.

Bon, c'est après il se défend, c'est pas toujours très malin quand il parle de bruitage en 2002 sur la claque qu'il a mis qu'on en a voulu en faire autour des réseaux sociaux. Bon alors à l'époque, il y avait pas énormément de réseaux sociaux en plus. Bon après, il est là, il se défend mais on peut pas dire non plus que sur ces commissions d'enquête parlementaire d'abord ce qu'il faut dire c'est qu'elles servent pas grand-chose ces commissions d'enquête parlementaire parce qu'il y a pas de de visé juridique.

Je veux dire peu importe ce qui va en ressortir, il pourrait pas y avoir de de de d'attaque en justice. En l'occurrence la justice pourra saisir mais c'est pas obligatoire. Vous voyez ce que je veux dire ?

Donc c'est vraiment bon on pourrait parler des économies ou pas qui sont faites sur ces commissions d'enquête parlementaire pour savoir à quoi elles servent. Par contre, je trouve qu'elles sont euh euh quelquefois objectives. Euh tu dis Éric que euh sur le le budget, elles ont elles ont été beaucoup plus euh cordial.

Moi, je me rappelle d'une commission d'enquête parlementaire au Sénat sur l'affaire Benala qui avait pas du tout été cordial et qui avait mis en danger euh et qui avait secoué le pouvoir euh de l'époque. Donc en fait, selon les affaires, selon les gens qui interrogent, selon leur volonté et et et leur envie d'en faire une affaire politique ou vraiment une enquête parlementaire, et bien ça peut varier. Et là, c'est vrai qu'hier ça dure 5h et demi.

Après François Bairou, c'est logique qu'il doivent venir s'expliquer je trouve parce que il est au premier plan de cette affaire parce que tout n'est pas clair. C'est vrai qu'hier c'est un peu bizarre. Je vous en allez non, je voudrais vous faire entendre une inter un extrait d'une interview de Yel Bron Bet, la présidente de l'Assemblée nationale qui était sur Sud Radio hier soir au micro de Cécile de Mibus et puis l'ensemble en fait des vraies voix.

On lui a posé cette question finalement à quoi ça sert ces commissions d'enquête parlementaire et est-ce que ce n' va pas trop loin ? Écoutez ce qu'elle dit. Une commission d'enquête, elle a besoin de pouvoir s'extraire de l'actualité, de pouvoir de s'extraire de la fureur, de la pulsion.

On doit prendre de la hauteur. On on a vu hier et c'est pour ça que c'est qu'on était un peu mal à l'aise. C'était vraiment l'idée d'aller chercher François Beou actuel premier ministre plutôt que de vraiment s'interroger sur la défaillance des pouvoirs publics d'une façon générale sur des dizaines d'années sur des dizaines d'établissements scolaires parce que c'est ça le cœur du sujet et c'est là-dessus que la commission d'enquête devrait se concentrer plutôt que d'aller chercher une responsabilité du du premier ministre.

Oui. Bon donc voilà, s'extrême de l'actualité pour que ce soit un travail en profondeur. C'est très intéressant ce qu'elle dit madame la présidente de l'Assemblée nationale parce que si vraiment ça devait prendre de la hauteur, il fallait pas mettre ce député comme président de la commission d'enquête parlementaire.

Ouais parce que c'est ce député qui pose la question et il a tout à fait le droit ce député LFI, il a tout à fait le droit de poser la question aux questions d'actualité au Premier ministre. Donc c'est lui qui ouvre l'affaire et c'est lui qui derrière il présente la commission d'enquêre parlementaire ce qui prouve quand même qu'il y a un parti prix dès le départ. Voilà.

On a aussi dans dans ce pays un problème avec la France insoumise. Pardonnez-moi, mais toutes les commissions d'enquête qui sont en dérive total sont gérées par la France insoumise parfois, il y en a aussi de l'autre côté, toutes celles qui toutes celles qui dérivent. Rappelez-vous quand même comment ils ont mis au pilori ces news Vincent Bolloré en faisant une commission d'enquête qui pour le coup a eu des conséquences qui est indirectement la fermeture de C8.

Je pense en ce moment aussi à la commission d'enquête sur les élections où ils sont en train d'essayer de mettre au pilori un milliardaire français Pierre-Edouard Sterrain. Euh il le convoque comme si c'était une sorte de d'escroc. C'est hallucinant.

C'est-à-dire qu'on on parle du premier business angel français. Il est celui qui investit je pense 80 % des fonds dans les nouvelles start-up aujourd'hui et on est en train de le traiter comme une racaille. il n'est pas venu d'ailleurs.

Je trouve que il pas alli parce qu'il n'y a pas une obligation hein. Non pas obligation. Bah d'ailleurs le secrétaire général de l'Élysée Alexis Colè qui avait été sollicité pour venir s'expliquer n'est pas venu.

Ouais mais je vais vous donner mon avis là-dessus c'est que euh parce que je l'ai déjà rencontré euh lui il fait des affaires. Il est là pour Pierre Edor Terrain. Il fait des affaires, il est là pour investir.

C'est un business angel. Demain, s'il y a des images de lui qui est en train d'être cloué aux pelloris par quelqu'un qui sait qu'il y aura aucun impact judiciaire mais que l'impact doit être médiatique maximalement en donnant cette image d'un homme qui sera acculé par des députés, ça peut être catastrophique pour des affaires et c'est ça l'objectif de monsieur Léoman. Ouais.

Allez, nous poursuons. Qu'en pensez-vous ? 0826 300 de ces commissions d'enquête parlementaires qui se sont multipliées, qui ont été mis en place en 2008 si ma mémoire est bonne et il n'y en avait pas beaucoup en fait au démarrage et l'idée c'était de d'enquêter en profondeur sur des sujets de structuration de la société, de notre économie et cetera et parfois ça peut se transformer en forme de procès politique.

Qu'en pensez-vous ? 0826 300, vous pouvez réagir la vérité en face sur Sud Radio jusqu'à 10h. 9h10h, Sud Radio la vérité en face.

Patrick Rochet, la vérité en face. Alors, dans ces commissions d'enquête parlementaire, c'est ce que l'on voudrait qui qui ressorte sur des sujets. Et donc, c'est pour ça qu'il y a ces auditions qui sont permises maintenant depuis 2008.

À l'origine, c'était pour et bien poser des questions importantes sur des dossiers qui ont été menés par la France, sur des des secteurs où il faut faire des économies, où il y a eu des dérives et cetera. Il y a quelque chose qui est assez étonnant. Je sais pas ce que vous en pensez, 0826 300 et vous Alex d'Armond, Éric Tegner.

Donc ce sont des gens d'un haut niveau qui viennent, vous avez parlé de Vincent Boloré, il y a d'autres très grands patrons qui sont allés et cetera. s'ils viennent des dire des choses aussi importantes, est-ce que ça doit être vraiment filmé euh dans les procès en justice ? C'est pas filmé.

Là, c'est en direct quoi, bien sûr. Donc, est-ce que vous allez dire des choses aussi importantes que ça alors que vous savez que vous êtes en mon mondiovision, si je puis dire, quoi. Et c'est vrai, d'autant plus que ça arrive que ça soit clos.

Rappelez-vous la polémique autour du général de Villier au début du mandat d'Emmanuel Macron où il avait été auditionné et il avait justement tenu des propos qui était très sévère alors que c'était justement en en h clos et il a été condamné par Emmanuel Macron parce que il y avait d'ailleurs eu une fuite sur ce qui avait été dit dedans. Donc ça peut être fait dans le cadre des renseignements mais là si ça n'est pas fait pour les grands patrons, c'est que l'objectif vraiment c'est de les salir. Ouais.

Ouais. 0826 300 c'est Sami de Lyon qui est avec nous. Bonjour Sami.

Bonjour Patrick. Bonjour. Oui.

Qu'en pensez-vous de ces commissions d'enquête parlementaires ? Ben d'ailleurs, ben tout d'abord, je vous remercie d'ouvrir ce débat qui est très intéressant sur le sujet d'actualité. Je crois que vous êtes une seule radio qui aborde vraiment le ce sujet de de front.

Euh moi, j'ai j'ai regardé pas mal de commissions, notamment celle sur le narrou traficé par le sénateur du Run Étienne Blanc, très respective. et j'avais également écouté l'audition d'Arnaour au Sénat sur les aides de grandes entreprises très intéressantes mais dans l'ensemble je trouve que c'est une dérive assez inquiétante de la politique spectacle et de la justice médiatique et qui permet à certains politiciens ou politiciennes de se faire de la publicité et ou de régler leur compte. Donc on se souvient par exle celle de sur le cinéma et d'ailleurs Jean Jean du Jardin et Gill Louche avaient refusé d'être filmé.

Oui, c'est vrai parce qu'ils ont bien compris que il y avait des dérives en fait et que ça permettait juste à certains élus de se faire de la publicité et d'avoir un marchelet pour bien se faire voir. Ouais. Donc voilà.

Mais la justice a donné raison à Alexis Colère, il me semble de ne pas se présenter à une convocation des députés. Euh je oui euh je enfin alors je ne sais plus si la justice a été elle a été saisie et donc elle lui a donné raison parce que j'ai vu que finalement euh il était dans son droit de refuser mais je ne sais pas s'il y avait eu une décision judiciaire. Oui, parce que ce n'est pas une obligation quoi.

Évidemment pour l'instant pour l'instant je ne crois pas en fait. Qu'è il faut mieux les cadrer ces commissions d'enquête parlementaire parce que là on donne notre avis, on est là et non mais c'est intéressant. entendu la présidente de l'Assemblée nationale parce qu'on lui a posé la question quoi et elle dit oui il faut s'extraire aussi de l'actualité tout ça peut-être qu'près c'est difficile hein bien sûr mais bien sûr et peut-être qu'il faut mieux les cadril faut les limiter dans l'année mais comme vient de le dire Sam il y a des commissions d'enquêtes parlementaires qui sont très intéressantes moi je me rappelle d'avoir écouté la commission d'enquête parlementaire avec deux anciens président de la République sur le nucléaire ou François Lond et Nicolas Sarkozy je suis désolé c'était quand même un sujet qui est primordial et que les Français et sur lequel les Français n'ont pas vraiment été consultés et ont un peu subi et on s'est rendu compte de plein de choses sur les décisions autour du nucléaire dans cette commission d'enquête parlementaire et autre chose j'en terminerai par là les commissions d'enquête parlementaire comme leur nom l'indique elles viennent du parlement le parlement vous avez le sénat et l'Assemblée nationale.

Et je trouve aussi pareil que peut-être on pourrait grouper ces commissions d'enquête parlementaire en faire des commissions mixes et surtout que d'en faire deux différentes et et surtout que le Sénat travaille je trouve vraiment bien mieux sur ces commissions que l'Assemblée nationale. Alors pour moi il y a deux choses. Il faudrait avoir des commissions d'enquête qui sont quasiment toutes en vase clos dont l'objectif est d'abord de la récolte d'information parce que c'est intéressant pour spectacle le dit très justement Sami parce que là ça ressemblait à du grand spectacle.

En revanche d'avoir quand même des commissions d'enquête filmé ouvertes au grand public est limité mais avec beaucoup plus de moyens. Je pense à ce que on fait aux États-Unis. C'està-dire que le problème c'est qu'aujourd'hui quand il y a un député LFI qui va s'en prendre à François Baou en se la jouant je suis président du truc et genre j'ai des infos comme si en fait il prétendent connaître des choses, ils prétendent les savoir, ils se redortent derrière le côté enquête alors qu'ils ne font aucune enquête parce qu'ils ont même pas les moyens pour le faire.

Et donc si c'est une vraie commission d'enquête qui leur prend 2 ans de travail, 3 ans de travail où ça va pas être juste où finalement ils auront pas envie d'y aller parce que ça va prendre énormément de temps et du coup ils seront obligés de le faire sérieusement. Ça ça a du sens il y a quand même des grands sujets aujourd'hui et il faut que le parlement ait du pouvoir. Ouais.

Ouais. Non mais ça c'est vra c'est vrai. Donc avec un cadre c'est euh c'est possible mais il faut peut-être limiter aussi aux questions précisément.

Enfin je pense que c'est à revoir en tout cas probablement. Mais c'est toujours bien quand même quand on parle des sujets des grands sujets qui concernent les Français que les les hommes et les femmes faut pas faut pas que ça apparaisse aussi comme du règlement de compte parce que ça ça peut apparaître comme du règlement de compte. Il faut que ça débouche sur quelque chose.

C'est c'est quand même excusez-moi mais il faut pas que ça se transforme hier en affaire Baou, c'est certain. Mais je trouve ça aussi normal que le premier ministre puisse venir s'exprimer. S'il avait pas été premier ministre, j'aurais dit pareil.

J'aurais détéri à l'Assemblée nationale. Il était ministre, il était ministre de l'éducation en 94 95 96 quand les faits sont arrivés et on lui aurait demandé de venir parler quand même dans une comm. Mais vous vous dites que je suis désolé, on est dans un pays où Louis Boyard peut participer à une commission d'enquête.

Il est député député, il est député, il est député Éric Tagner euh on sait que vous avez eu des soucis avec des gens de LFI notamment quand vous aviez mené l'enquête. Non non non mais je sais bien je sais bien je sais bien. Merci en tout cas Frontière à retrouver évidemment toujours comme toujours dans dans les kiosques et puis la chaîne YouTube les Indécis Alexarmont et surtout votre émission avec Paris Première du Pont Morit mais vous reviendrez en parler lundi matin évidemment parce que c'est lundi soir.

Dans un instant Gill Ganszman et Christine Bouillot. La vérité en face est terminée. On se retrouve lundi avec une grande semaine.