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Conférence de presseLa France insoumise (sur YouTube)· 28 août 2021 103 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieSolidarités & familleJusticeÉconomie & entreprises

Sortir de la maltraitance, quelle coopération des êtres humains avec les autres animaux pour un AEC?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 22 %Défensif 8 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 17:01OuverteRéponse directe

    Où en est-on sur l'expérimentation animale (cosmétiques, recherche) et comment faire avancer les choses ?

  • 19:00RelanceRéponse partielle

    L'humanisme comme cadre pour la condition animale est-il un problème conceptuel ?

  • 21:00OuverteRéponse directe

    Comment résister aux lobbys agricoles pour mettre fin à l'élevage intensif ?

  • 23:00RelanceRéponse partielle

    La règle verte et la coopération avec les animaux : ambiguïtés du discours ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Comment rendre concrète la coopération avec les animaux sans domination ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Quelle méthode pour sortir de l'élevage intensif ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 15:00Bastien H.Chiffre
    « 68 % des Français considèrent que le gouvernement ne prend pas suffisamment en compte la protection animale. »
  • 1:00Fait
    « il ya la méthode lean peut être adopté là aussi donc une méthode qui permet d'avancer concrètement pas à pas »
  • 3:00Fait
    « on aura arrêté de les manger par exemple et du coup là pour le coup ça va ça va faire tomber un certain nombre de hyères »
  • 5:00Fait
    « nous allons planifier méthodiquement comment nous allons sortir de l'élevage intensif parce que sortir d'élevage intensif ça se fait pas en un jour »
  • 7:00Fait
    « il faut créer les circuits de distribution de proximité qui vont permettre de manière écologique de transporter ces produits refaire du fluvial »
  • 13:00Fait
    « la radicalité doit être concrète aussi c'est pas juste dans les mots la réalité la radicalité concrète c'est comment on fait face au lobby »
  • 15:00Fait
    « nous avons posé des propositions de loi nous avons déposé des amendements pour imposer une alternative végétarienne quotidienne »
  • 17:00Fait
    « en 2018 où on a autorisé de la captivité d'animaux sauvages il y avait même dans le texte les gens pouvaient détenir des baleines »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à toutes et à tous donc bienvenue pour cette conférence intitulée sortir de la maltraitance quelle coopération entre les êtres humains et les autres animaux pour un avenir en commun à mes côtés aujourd'hui pour en parler nous avons le plaisir d'accueillir muriel arnal qui est donc fondatrice et présidente de l'association one voice et que nous recevons cette année pour la deuxième année donc à nos amphis de la france insoumise donc merci nous recevons également brigitte gothière donc brigitte gothière et cofondatrice et directrice de l'association l214 et et brigitte est également là avec nous pour la quatrième année consécutive sur les amphis donc c'est vraiment la marraine de musan qui est également bastien h aux députés de la france insoumise qui est comme vous le savez très engagé sur les questions de la condition animale à l'assemblée nationale et moi même donc je suis gallia mercier je suis la co animatrice du groupe thématique condition animale de la france insoumise notre groupe thématique est rattachée à l'espace programme et nous travaillons sur des travaux programmatique nous réalisons des formations des articles et également nous menons des actions localement et nationalement et nous co organiseront donc cette conférence avec bastien aujourd'hui et pour ceux qui ont vu le programme nous devions recevoir également aymeric caron qui malheureusement n'a pas pu venir finalement donc voila nous pensons à lui mais il ne sera pas là malheureusement aujourd'hui alors je voudrais commencer en disant que nous sommes très heureux d'être aujourd'hui donc dans cette salle dans cet amphithéâtre louise michel je ne sais pas si tu te souviens l'année dernière brigitte nous étions dans une salle juste en face de celle ci avec amandine sans vie sains ce qui est donc là alors les responsables de l'association paris animaux zoo police qui travaille beaucoup avec danielle simonnet au conseil de paris pour faire évoluer la condition animale à paris et amandine donc faisait le voeu de l'année dernière que cette année pour ses amphis la conférence sur la condition animale se déroule ici dans l'amphithéâtre louise-michel donc déjà pour souligner l'importance de la condition animale puisque c'est un grand amphithéâtre et également parce que louise michel donc vous savez était très engagée sur le sujet de la condition animale et a énormément de citations forte sur le sujet elle dit par exemple au fond de ma révolte contre les forts je trouve du plus loin qu'il me souvienne l'horreur des tortures infligées aux bêtes voilà donc nous sommes ravis de pouvoir faire circonférence donc dans l'amphithéâtre qui porte son nom alors depuis quelques jours l'heure est aux sondages nous avons vu que les français plébiscitent les mesures du programme l'avenir en commun selon l' enquête harris réalisé cet été selon un autre sondage ifop celui-ci de 2010 9 89% des français jugent la cause animale importante et à juste titre rappelons que la condition animale est un enjeu majeur de la société c'est un sujet qui touche à une multitude d'autres sujets à l'éthique animale avec l'éthique tout court même d'ailleurs évidemment puisque les animaux sont des êtres doués de sensibilité mais également à tous et des autres sujets l'alimentation la santé l'environnement la culture le droit la justice sociale le poids des lobbys l'éducation etc c'est un sujet vraiment extrêmement transversale et depuis un an et demi la crise sanitaire de lakovic 19 a mis au jour le danger des zoonoses les zoonoses ce sont les maladies qui sont transmissibles entre l'animal et l'être humain est leur apparition et leur propagation sont favorisées par les élevages intensifs à la fois par le biais de la déforestation et également par la faible diversité génétique des animaux qui sont dans ces élevages et également pour la perte de la biodiversité qui est associé de même vous avez tous dû voir le dernier rapport du giec qui est extrêmement alarmant le réchauffement climatique à limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré va demander des efforts extrêmement importants et l'élevage étant un des principaux responsables du réchauffement climatique des émissions de gaz à effet de serre devant les transports d'ailleurs il est vraiment très important de pouvoir réduire drastiquement notre consommation de protéines d'origine animale comme nous le préconisons déjà depuis 2010 est dans le programme l'avenir en commun alors nous l'avons dit tout à l'heure une écrasante majorité des français jugent la condition animale importante et pourtant le quinquennat d'emmanuel macron loin d'aller dans le sens des voeux des citoyens a été marquée par divers épisodes à l'encontre des intérêts des animaux en se souvient par exemple de la loi et galim avec le fameux il faut faire confiance à la filière dont je pense que bastien se rappelle très bien mais également la démission de nicolas hulot face à tirer cost donc le puissant lobby liste de la chasse proche des manuels macron et qui a obtenu de multiples cadeaux pour les chasseurs pour ne citer que ces exemples là d'ailleurs l'opinion publique ne s'y trompe pas selon un autre sondage ifop de 2021 celui-ci 68% des français considèrent que le gouvernement ne prend pas suffisamment en compte la protection animale dans sa politique c'est pourquoi l'année 2022 doit être l'occasion d'y remédier et de donner à la condition animale la place qu'elle mérite cette question elle était déjà au coeur de notre programme l'avenir en commun lors de l'élection présidentielle de 2017 comment oublier lors de la marche pour la 6ème république le cri puissant de la foule lorsque jean luc mélenchon a suggéré d'inscrire dans la constitution je cite de proclamer comme une règle pour toujours comme une preuve de notre amélioration collective la règle que les animaux ne sont pas des choses et que la preuve de notre humanité consciente se constate quand nous décidons de faire respecter ce principe alors depuis les insoumis ont porté le sujet de la condition animale partout où nous avons vu des élus à l'assemblée nationale au parlement européen dans les conseils municipaux mais aussi sur le terrain comme ont pu le faire notamment nos deux députés référant à la cause animale que sont bastien à chaud et manuel bompard à noter d'ailleurs que bastien est toujours classé numéro 1 sur le site politique et animaux au niveau des 577 députés donc bravo et manuel bompard et donc est également vice président de l'intergroupe pour le bien-être animal au parlement européen est également membre de la commission d' enquête sur les transports d'animaux vivants donc notre projet de société c'est l'union populaire et pour nous l'avenir en commun c'est aussi l'avenir avec les animaux c'est pourquoi nous avons choisi d'échanger aujourd'hui donc sur le sujet sortir de la maltraitance quelle coopération des êtres humains avec les autres animaux pour un avenir en commun et donc je vais laisser la parole donc à nos invités donc tout d'abord muriel puis brigitte et enfin bastien et nous aurons ensuite un temps des changes avec vous dans la salle je vous demanderais juste que les questions ne soit pas trop longue de manière à ce qu'un maximum de personnes puissent poser ses questions et qu'on ait le temps d'y répondre je vous remercie bonjour à toutes et à tous merci beaucoup bastien pour cette invitation je suis très heureuse d'être de retour cette année avec vous pour parler de l'avenir en commun avec les animaux et ça prend tout son sens parce que ils font partie de nos vies ils font partie de notre univers et malheureusement ils disparaissent je vais parler des animaux sauvages brigitte va parler des animaux domestiques les animaux sauvages ces 4 % des animaux sur terre les mammifères sauvages donc c'est presque rien et pourtant ils ont tellement de choses à nous enseigner à nous apporter et puis ils ont une vie à eux et ce ne sont pas des choses bien qu'en france la loi dit toujours que ce sont des biens ce sont toujours des biens ce sont toujours des choses pour l'instant en france ce ne sont rien d'autre la disparition des animaux c'est le chant des oiseaux qui s'éteint dans nos jardins dans la campagne quand on se promène se promener dans la forêt se promener dans la campagne ça peut paraître anodin superflu et pourtant c'est quelque chose qui devrait être protégée parce que c'est quelque chose que tout le monde peut faire qui est offert à tout le monde il n'y a pas besoin de payer pour ça il a juste besoin d'avoir accès à ces territoires de nature préservée donc les oiseaux de nos jardins mais aussi les éléphants les éléphants qui sont des êtres qui ont tellement à nous enseigner et qui ont un rôle par rapport au réchauffement climatique c'est prouvé scientifiquement et qui apporte énormément de choses aussi aux espèces qui vivent autour d'eux puisque par exemple ils savent creuser des puits ils creusent des puits excusé quand ils sont dans une zone que les autres espèces sauvages peuvent sabrosa brevets donc ils ont un rôle fondamental ce n'est qu'un exemple et puis plus près de nous je pense aux loups parce que on a cette image qui a été véhiculé et qui est maintenue encore les chasseurs et par un certain monde de l'élevage que les loups sont des prédateurs des bêtes féroces qui vont nous manger ça c'est ces fossés dans les comptes et ce sont des animaux qui ont un rôle très important dans la nature oui ce sont des prédateurs mais la façon dont ils exercent cette prédation permet de protéger les arbres de protéger toute la nature environnante ce n'est absolument pas comme les chasseurs qui vont tuer les animaux les plus beaux en meilleure santé vont pouvoir exhiber des trophées ça n'est pas le cas des loups et puis les loups comme toutes les espèces animales si on prend le temps de les regarder les loups ont des choses à nous enseigner et par exemple la notion de solidarité parce qu'une meute de loups il n'y a pas de hiérarchie on parle de la hiérarchie des loups qu'on inflige d'ailleurs au chien derrière non et c'est une solidarité c'est à dire qu'il ya un couple la louve et et le loup qui vont être les reproducteurs et toute la meute se met au service des louveteaux et d2 et de ce couple de loups pour pouvoir continuer à vivre derrière et cette solidarité là on aurait certainement besoin de la regarder de plus près et de s'en inspirer parfois alors en france en france le conseil d'état vient de dire non aux chasses traditionnelles un long combat que nous avons mené les chasses traditionnelles ça revenait à quoi à coller les oiseaux à les pendre à les écraser avec des pierres ou à les prendre dans des filets pour quoi faire pour que les chasseurs les mange c'est à dire les tout petits oiseaux de nos jardins comme si aujourd'hui en france on avait besoin de manger des merles et grives et des alouettes qui sont en train de disparaître pour se nourrir et pour survivre en france aussi les à la chasse en enclos nous avons pu voir les images de ces animaux qui sont traqués et de cette nature qui est complètement grillagée qui est enfermé et qui n'est accessible qu'aux gens qui paient très cher pour passer déjà des journées en ayant l'assurance de tuer des animaux bastien s'est mobilisée sur cette question de manière extrêmement ferme et courageuse dans un monde est dans un univers politique où malheureusement on entend beaucoup d'effets d'annoncé on entend beaucoup de communication et si on gratte un peu mais rien est rien il ya rien sauf que ça continue encore et encore et les animaux sont persécutés la nature n'ai vu que par ce prisme de l'exploitation et donc les loups aussi sont persécutés puisqu'il y a des quotas il faut les tuer au lieu d'essayer de cohabiter avec eux ce qui nous apprend aussi à cohabiter avec la nature de manière générale et à comprendre la valeur qu'elle a et à cohabiter avec l'autre finalement avec un d'autres qui va nous enseigner des choses et qui va nous apprendre que pour vivre et avoir un avenir il faut protéger les animaux il faut protéger la nature et donc il faut protéger leur territoire en france aussi il y à toute cette problématique des animaux captifs je prendrai l'exemple ici des cirques 23 pays en europe ont légiféré nous toujours pas récemment une circulaire de trois ministres l'écologie l'intérieur et la culture disait au préfet laissez les cires tranquille si vous voyez des infractions n'intervenait pas il s'agit là d' animaux d'espèces menacées donc quelle représentation cela a pour nos enfants on sait que derrière il y a des conséquences quand les enfants voient des spectacles d'animaux sauvages dressé soumis ils n'ont plus envie de les respecter et de les défendre dans la nature or aujourd'hui on a besoin plus que jamais d'une jeune génération qui comprennent les enjeux et qui a envie de se lever pour pour les animaux et qui a envie de dire stop on arrête de les exploiter aujourd'hui dans les cirques et ce qu'ils sont beaucoup moins nombreux grâce au public et grâce aux associations et grâce au public qui n'y va plus il y a quand même encore un tiers des sires qui est là en vingt ans les deux tiers ont honte arrêtez d'exploiter des animaux eh bien ils font de la reproduction de lyon et de tigre avec de la consanguinité avec des maladies et ses petits gros ses lionceaux sont vendus à tous les trafics on l'est on va les retrouver en paille et la peau les os ça sert et c'est très lucratif est en fait derrière tout ça il ya sept toujours cette conception mercantile des animaux qui sont des choses et ça ne change ça n'aide pas à changer le regard des générations futures c'est c c'est extrêmement triste quelque part la législation existe pourtant mais elle n'est pas appliquée on a en france cette culture du on va laisser faire à partir du moment où nous s'il s'agit d'animaux si on a des infractions eh bien on va faire une mise en demeure c'est à dire vous avez six mois vous avez un an pour vous mettre aux normes et donc on a un hippopotame qui est toujours dans son camion sous les chaleurs de l'été il était dans le camion il a près de 40 ans il s'appelle john bost et il est toujours enfermé dans ce camion un hippopotame c'est un animal qui a pour ancêtre la baleine qui doit passer ses heures par jour dans l'eau avec sa famille ses amis ses copains parce que ce sont des animaux grégaires et bien jumbo et seul depuis qu'il a été capturé dans en afrique il est seul tout seul dans un camion et si on a pu le voir récemment dans la piscine on a vu aussi que la bâche de la piscine n'était pas du tout abîmé que l'eau était claire or c'est impossible vous mettez un hippopotame l'an longtemps ne serait ce qu'une heure dans une piscine eelv a griffé la bâche silva il va tout mettre en morceaux en bout et puis il va salir l'eau il va salir l'eau fatalement donc on voit qu'on laisse faire et que les gouvernements se succèdent parce que c'est un combat que nous menons depuis plus de vingt ans et que rien ne se passe si ce n'est ces effet d'annonce il faut absolument qu'on change notre vision des animaux qu'on change de notre vision des animaux par rapport à la chasse par rapport à la captivité entre autres parce que on ne voit les animaux que par le prisme du profit qu'on peut en tirer en france les animaux dont on ne peut pas tirer des profits n'ont pas droit de cité on ne va pas les retrouver dans la nature on va pas leur laisser des espaces on va pas laisser d'espacé nous on va pas laisser des espaces au tard penser petit ce chevaux sauvages qu'on voyait peint sur les grottes de lascaux pourquoi parce qu'on ne peut pas les tuer pour les manger les chasseurs ne peuvent pas tirer dessus donc ils n'ont pas le droit de cité alors que ça serait un émerveillement pour les enfants de voir ces animaux sauvages qui datent de si longtemps c'est pareil pour les bouquetins il faut qu'on se batte dans les tribunaux ce sont des animaux qui ont été réintroduits dans la nature mais il y à l'élevage et avec l'élevage il y à des maladies qu'on appelle des zoonoses et donc les bouquetins les attrape ces maladies ça n'est pas leur faute et puis ils ont des difficultés à trouver de la nourriture puisque l'élevage absent toute la nourriture dans les secteurs où ils sont donc on va tuer les bouquetins on va organiser des campagnes avec des hélicoptères pour tuer les bouquetins puisque ce sont des animaux extrêmement agile qui vivent dans la montagne donc voilà aujourd'hui où nous en sommes et on passe à côté de l'essentiel on passe à côté de cette utilité qu'a la nature en la laissant être elle même ceux de ce cette relation qu'on a et de cet avenir en commun que nous pouvons avec la nature en prenant le temps de l'observer en prenant le temps de la laisser être ce qu'elle est et de la laisser se gérer et de nous apprendre tant de choses voilà merci beaucoup à st merci à tous et merci encore bastien parce que c'est un formidable espoir face au lobby des chasseurs face à tous ces lobbys de savoir qu'il y à des hommes et des femmes qui s'élèvent contre ces pratiques qui eux qui sont des traditions d'ailleurs quand nous avons gagné au conseil d'état juste une dernière chose le conseil d'état a dit que et l'union européenne également que la tradition n'est plus un motif valable pour continuer à persécuter les amis merci bonjour à toutes et à tous comme tu l'a souligné gallia ça fait plaisir de se retrouver dans une salle qui donne de l'importance à la question des animaux c'est une question très importante une question transversale voilà alors comme vous le savez avec l 214 on porte une vision qui ne se réalisera peut-être probablement pas sur cette génération si mais d'ici quelques générations on a bien l'espoir en voyant quand même les mentalités qui changent d'une société qui ne considère plus les animaux comme une ressource comme tu l'a souligné déjà à muriel comme une ressource à sa disposition comme de la nourriture mais bien comme les êtres sensibles qu'ils sont sujet de leur propre vie la déclaration de cambridge de 2012 va même plus loin d'éminents neuroscientifique conclu ensemble en fait une déclaration solennelle comme quoi en gros les animaux sont conscients notamment les mammifères les oiseaux et quelques animaux aquatiques qui l'ont intégré dans cette dans cette déclaration on a un véritable enjeu à apprendre à les respecter et quand je parle de les respecter je ne parle pas de les tuer avec respect de façon à les manger derrière quand on respecte les animaux quand vous respectez votre voisin vous n'avez quand même pas comme objectif de le manger au final enfin j'espère ce changement de mentalité qui est clairement en train de s'opérer on le voit si on regarde ya dix ans en arrière quand on parlait de de protéger les animaux de défendre les animaux ont parlé essentiellement quand même des chats et des chiens aujourd'hui un certain nombre d'autres animaux sont entrés dans la sphère de considération son sujet de débat comme aujourd'hui par exemple et on avance il va falloir changer nos comportements et c'est peut-être là le plus compliqué parce que dans les mentalités oui on veut bien changé mais après ou dès que ça touche aux rebords de notre assiette ça devient un petit peu plus compliqué et pourtant aujourd'hui on n'a jamais autant maltraités et tués d'animaux qu'aujourd'hui les animaux concernés pour 99% d'entre eux c'est les animaux qui sont dans les élevages qui sont utilisés en pisciculture qui sont pêchés dans les mers et dans les océans on est en face d'une maltraitance structurelles un niveau jamais égalé alors évidemment même dans l'antiquité il mangeait des animaux mais en même temps qu il manger les animaux ils s'opposaient aussi ces questions essentielles sur la légitimité de continuer à les manger pour se nourrir alors que ben même pythagore entre deux triangles rectangles poser la question d'arrêter les manger puisque j'en avais pas le besoin et pour autant ils n'avaient pas toutes les études nutritionnelles qu'on a aujourd'hui à notre disposition pour conclure que vraiment si je prends l'exemple aujourd'hui en france on a vraiment aucune nécessité à faire tuer des animaux pour les manger alors la maltraitance e structurelle elle est bien montré je pense dans les enquêtes qu'on peut rendre public l214 mais bien sûr d'autres associations qui se place finalement en lanceur en danseuse d' alerte sur le fait de d'enfermer les animaux dans des conditions qui leurs sont particulièrement hostiles tout au long de leur vie alors il ya dégradation dans ce qu'on peut leur faire subir mais la majorité d'entre eux subissent les séparations une densité assez folle d'élevage des animaux qui sont entassés les uns aux côtés des autres des mutilations pour les forcer à cohabiter dans ces conditions particulièrement hostile et puis une sélection génétique effrénée de façon à leur faire produire plus de viande plus de l'est plus de 9 et même plus de chair pour les poissons et là dessus on a 80 % qui vivent le pire c'est à dire qu'ils sont dans des élevages ou même pas ils n'ont un accès à l'extérieur on a des poulets qui grossissent quatre fois plus vite qu'en 1950 ils sont 83% à être élevés dans ces bâtiments fermés sans aucun avec accès à l'extérieur avec ses problèmes locomoteur des boiteries par exemple des problèmes respiratoires et des problèmes cardiaques on a 95 % des cochons qui sont élevées sur du caillebotis c'est à dire ses seuls à jouer où ils sont élevées au-dessus de leurs excréments c'est ce qu'on a montré encore dans la porcherie de trembles a donc avec une maltraitance qui est structurelle avec ses truies qui sont dans les cages où elles peuvent juste se lever et se coucher les petits kits est à travers les barreaux et par ailleurs ben des personnes qui ont complètement déconnecté avec ses coups de tournevis pour les faire avancer on à 99% des lapins qui sont en cage voilà on a pourtant quand on interroge les françaises et les français neuf personnes sur dix qui se prononce pour l'interdiction de l'élevage intensif comment se fait-il qu'on est encore 8 ni mot sur dix qui sont abattus aujourd'hui qui proviennent de ce type d'élevage c'est incompréhensible en fait s'opposer à l'élevage intensif sera demandé du courage du courage politique pour s'opposer à des intérêts qui sont corporatistes ou financier quelques élus portent ces questions là mais trop peu encore aujourd'hui les mesures qui ont été adoptées sous cette mandature elles sont assez faibles finalement on à la fin de la castration à vif des porcelets très bien ça change absolument pas la structure entière de l'élevage et on à la fin du broyage à vif des poussins qui est annoncé très bien ces 50 millions en tout cas de d'oiseaux qui ne seront pas broyer tout juste à leur naissance mais on ne parle pas des canetons on ne parle pas des conditions d'élevage on ne change pas avec ces mesures là un modèle agricole qui promet quand même le pire aux animaux par ailleurs sous cette mandature on a quand même vu la protection des lanceurs d'alerté retirer reculé avec notamment la création de cette fameuse cellule demeter qui promet la surveillance et la criminalisation des personnes qui vont lancer l' alerte sur la question animale mais aussi sur la question des pesticides par exemple mauricio garcia pereira notre lanceur d alerte à l'abattoir de limoges ou encore grégory récemment sur un porcherie du trembla mais je peux parler aussi d'inès l'hérault de morgane large plus largement aussi des associations qui se font le relais de ces lanceurs d'alert voilà il faut les protéger ça doit faire partie par exemple d'un programme qui pourrait être un programme d'alternative par rapport à celui qu'on a vu se développer jusqu'ici comment arriver à une société qui prend vraiment en compte les animaux on part de très très loin dans les premières mesures à prendre des mesures d'urgence la sortie de l'élevage intensif c'est à dire ces élevages qui ne laisse pas d'accès à l'extérieur aux animaux qui sont souvent corrélée aussi avec une sélection génétique et freiner une densité d'élevage absolument ahurissante voilà quand je dis sortie d'élevage intensif sait y compris sur la question de la pisciculture des poissons avec un moratoire immédiat pas de nouvelles constructions et un plan de sortie qui est fixé on voit bien les échéances et un plan de sortie irréversible c'est à dire qu'il ne peut pas être bouleversée par l'arrivée d'une autre en nature derrière c'est aussi la sortie de la pêche industrielle les poissons sont eux aussi des êtres doués de sensibilité et on le sait nos océans se vident de ces populations à une vitesse faramineuse aujourd'hui pour arriver à sortir de ces modes de production c'est aussi démocratisée l'alimentation végétale s'est demandée par exemple pour un programme politique ambitieux une sortie demanda où on aura diminuer notre consommation de viande de poisson de produits laitiers d'au moins 50% les scientifiques nous demande de sortir à -90% le giec nous a appelés à aller vers une sortie vers vers des actions fortes rapide et durable 50% finalement c'est assez modeste et on se mettra alors en route vers une société bien moins violente avec les animaux on prendra en compte la réponse à une urgence éthique vis-à-vis des animaux en cinq ans on n'arrivera pas au bout mais on aura au moins amorcé le chemin une urgence écologique une urgence sanitaire une urgence sociale si auparavant la question de notre survie passait peut-être par le fait de consommer des animaux aujourd'hui la question de notre survie c'est probablement de ne plus les manger si la question animale la question des animaux importe peu un certain nombre de personnes peut-être seront elles sensible au fait que ce levier où on va dans une direction qui est plutôt favorable aux animaux va aussi être favorable aux êtres humains saviez vous que manger végétal c'est six fois plus efficace que de manger local vis-à-vis des émissions de gaz à effet de serre des campagnes qui nous incite à prendre le vélo à la place de la voiture pourquoi aujourd'hui on n'a pas les campagnes publiques qui nous incite à prendre le plat vg plutôt que le placard nez ça il me semble ne jamais l'avoir entendu plus loin encore une étude de 2020 novembre 2020 est paru et nous dit que même si on arrête les énergies fossiles immédiatement tout de suite on sera incapable de répondre aux accords de paris donc de ne pas dépasser les 1,5 degré voire même de ne pas dépasser les 2 degrés si on n'agit pas drastiquement sur nos modes de production agricole est en tête de ceux ci la question de l'élevage la question de la souveraineté alimentaire il faut 3 fois plus de terres pour le régime alimentaire standard aujourd'hui français que pour un régime à base végétale les maladies émergentes tu en a parlé 75 % des maladies émergentes aujourd'hui sont des zones haut c'est-à-dire ces maladies qui peuvent passer des animaux aux êtres humains et ces zoonoses elles sont favorisées d'une part par la déforestation qui amène d'ailleurs par là même une perte de biodiversité puisque on se rapproche de virus avec lesquels on n'avait pas l'habitude de se croiser et en fait autant les animaux qui en sont porteurs pour eux il arrive très bien vivre avec autant sur nous ça peut créer des ravages alors le coronavirus on sait pas encore bien l'origine mais dans les hypothèses qui ont été avancées ses côtés quand même bien cette question là d'un virus et on en a connu d'autres décors aux navires us 1 car ce sont des coronavirus quand ils arrivent vers les êtres humains on est un peu en pls quand même et puis l'année dernière serge mort en était aussi à la tribune et nous rappeler que les élevages intensifs ces élevages sans accès à l'extérieur pour les animaux avec une variabilité génétique faible à l'intérieur comme c'est le cas de l'élevage c'étaient de véritables bombes sanitaires du côté social aussi dans l' enquête qu'on a montrées appuyant dans le nord un éleveur de poulets bâtiment de 1000 m² 21000 poulet à l'intérieur pour s'en sortir financièrement l'issue qu'il trouve sur un élevage déjà intensif c'est de multiplier la taille de son élevage par 5 1 millions 4 d'emprunt un peu plus de 10000 euros à rembourser chaque mois et le groupe industriel qui lui fait faire la connerie de sa vie lui promet des revenus pour un an son emprunt va durer plus de dix ans c'est à dire que à la moindre maladie dans son élevage à la moindre canicule à la moindre variation des coûts de production et on le sait le prix des céréales il est pas stable pour lui c'est la banqueroute ça c'est le système aujourd'hui les abattoirs les ouvriers l'abattoir est ce que vous saviez que c'est quatre fois plus de risque d'accident du travail que toutes les autres systèmes de d'entreprise c'est 90 % des ouvriers et des ouvrières qui sont touchés par les troubles musculo squelettiques c'est des problèmes d'alcool et de drogue pour tenir le coup mauricio on a beaucoup parlé et puis on a aussi montré le témoignage d'un ramasseur de volailles par exemple alors tu l'a rappelé 69% des français prend pense que les politiques ne défendent pas assez les animaux si par hasard il y avait une présidentielle dans quelques mois admettons peut-être il serait temps de porter quatre mesures phares la fin de l'élevage intensif y compris la pisciculture et la pêche industrielle c'est une mesure qui doit être portée avec force la démocratisation de l'alimentation végétale avec ceux moins 50 % en cinq ans chiche on le fait une instance un ministère un secrétariat d'état une personne avec un service avec des moyens en charge de veiller puisque la question animale et transversale de pouvoir porter ces questions là de pouvoir attirer l'attention sur ces questions là et puis la protection des lanceurs et des lanceuses d' alerte [Applaudissements] dans les cinq ans promis par la prochaine mandature on peut se mettre en route on peut se mettre en chemin mais ne pas perdre de vue une vision globale une vision finale où justement il y aurait cette cohabitation on sait le faire on le voit aujourd'hui dans les refuges par exemple qui accueille des animaux et qui montre qu'une cohabitation est possible que les relations inter espèces elles sont riches muriel tu l'a rappelé elles sont hyper riche d'enseignements pour nous voilà ce serait dans une visée égoïste et pour les animaux qui vivent dans ces refuges on voit comment ils peuvent s'épanouir il ya vraiment une différence flagrante entre un cochon qui est coincé sur son caillebotis et un cochon qui a un accès à l'extérieur et une belle vie promise devant lui ça on peut le faire on peut le faire ensemble mais ça demande effectivement d'être portées par des élus par des candidates et les candidats qui vont porter cette question là et voilà peut-être on est à un endroit où cette question est porté c'est une question rhétorique un peu moins cette question elle doit être portée par les formations politiques effectivement on le voit parmi les élus de france insoumise notamment dans l'hémicycle à l'assemblée nationale mais aussi au niveau européen et c'est important d'avoir de plus en plus d'élus qui se soucie de cette question de tous bords bol de tous bords politiques j'ai envie de dire mais on a envie que cette question soit porter avec force au moment justement des programmes à l'élection présidentielle et aussi aux élections législatives et donc on compte sur ces formations politiques merci merci muriel merci brigitte d'avoir répondu favorablement à notre invitation merci pour ces deux interventions qui ont qui ont bien montré d'une certaine manière le système de souffrance à l'oeuvre d'abord dans les rapports capitalistes cruel avec les animaux et ce qu'il reste de la vie sauvage ensuite dans dans l'élevage industriel nous avons besoin d'une véritable révolution copernicienne dans notre rapport avec les animaux vous savez le fit de la france insoumise ça représente l'harmonie et nous devons créer les conditions de l'harmonie entre notre société et l'écosystème c'est en gros le résumé de notre de notre programme il se décline dans toutes les matières et notamment aussi dans nos rapports avec les animaux c'est une question politique fondamentale qui repose sur une réflexion philosophique quelle est la place de l'espèce humaine sur notre planète et on a vu d'une certaine manière qu'elle était la réponse capitaliste à cette question tout est une marchandise tout est source de profits donc l'espèce humaine se considèrent le droit de tout faire du moment que ça génère du profit généré de la souffrance tout détruire tout pollué c'est n'est pas un problème à partir du moment où c'est rentable et face à cela nous proposons la logique de l'harmonie renversé l'échelle des valeurs et au lieu de mettre le profit et la compétition au sommet mettons la coopération parce que l'espèce humaine a besoin de son environnement pour vivre et le bouleversement climatique nous montre clairement que le que des règlements du seul écosystème compatibles avec la vie humaine entraîne des conséquences sur les sociétés qui qu'on dise qui menacent nos conditions de vie dite normale nous l'avons vu avec les phénomènes extrêmes de de cet été c'est la survie même de l'humanité qui est en péril la vie des espèces animales dans un système capitaliste et soit un obstacle à abattre soit une victime collatérale négligeable les activités humaines déprédations nature à des déprédations des ressources naturelles ont provoqué un saccage de la biodiversité soit en tuant les à niveau directement soit en détruisant leur milieu de vie conduisant à leur disparition donc l'effondrement de la biodiversité est aujourd'hui une réalité nous sommes entrés dans la sixième extinction de masse depuis 40 ans soixante pour cent des populations de vertébrés ont disparu une espèce sur huit soit plus d'un million d'espèces sont aujourd'hui en danger de mort à court terme et donc tous les écosystèmes sont sous pression la question maritime a été abordée avec la question de la surpêche mais la situation est terrible des millions d'animaux par exemple on cuit directement par le réchauffement de la mer en juillet de cette année du fait du dôme de chaleur sur l'amérique du nord c'est à dire que des moules qui était tranquillement accrochés à leur projet et là on cuit à cause de l'augmentation de la température de la mer et sont remontés à la surface déjà déjà cuits donc c'était c'est terrifiant de se dire que nous en sommes aujourd'hui à 7 à 7 à ce niveau d'urgence que le rapport du giec a rappelé que nous voyons maintenant dans notre quotidien ce n'est plus juste des scientifiques qui rédigent des rapports brillant la plupart du temps mais là nous voyons et nous touchons du doigt cette exploitation de l'agro industrie du monde sauvage transforme donc tout en marchandises on maltraite les animaux à grande échelle je ne reviendrai pas sur la question des zoonoses parce que en effet tous ces élevages intensifs ce sont des bombes sanitaires on l'a vu avec les élevages de visons ça épuise l'environnement la maltraitance des hommes je ne reviendrai pas à brigitte aaa dit ce qu'il en était de l'avis de ses travailleurs dans les abattoirs et évidemment après on se retrouve avec de la malbouffe des des aliments d'une alimentation de mauvaise qualité dans dans les [Musique] supermarchés notamment aurait donc en fait cette exploitation de des animaux par par l'homme elle a des liens très très fort avec l'exploitation de l'homme par l'homme si on retourne dans ce que pouvait écrire bertold brecht dans son oeuvre saint-john des abattoirs il montre bien cette même logique qui est à l'oeuvre entre l'exploitation des animaux et l'exploitation des hommes dans cette pièce il montre comment la destruction des animaux à l'échelle industrielle détruit les hommes les ouvrières et les ouvriers ne sont qu'en fait que des rouages exploiter d'un vaste système qui transforme les animaux en matière première les hommes en machine le tout pour générer du profit et d'ailleurs c'est je sais pas si vous le savez mais à la fin du 19e siècle à chicago a inauguré c'est dimanche d'abattoirs industrialisés qui sont aujourd'hui répandue à travers le monde et c'est en observant l'organisation de ces abattoirs que ford a inventé le fordisme et le taylorisme et donc c'était c'est la base de cette de cette méthode industrielle en fait d'une certaine manière la base du capitalisme moderne et donc nous avons besoin et l'échéance 2022 doit nous servir pour rennes a pour inverser cette logique pour entraîner un véritable changement fondamental du point de vue je parlais de révolution copernicienne de même que la terre n'est pas au centre de l'univers de même l'être humain n'est pas au centre de la biodiversité darwin a montré la place de l'espèce humaine dans la biodiversité une espèce comme les autres qui est un produit de l'évolution notre espèce n'est ni supérieur ni inférieure c'est une espèce singulière qui se caractérise par la bipédie par le préhensibles par toutes les caractéristiques qui font de nous des êtres humains mais comme d'autres espèces ont d'autres caractéristiques les fourmis les vaches et girafes il y a un intérêt général humaine à rétablir les conditions de l'harmonie protéger la biodiversité et les animaux sauvages sinon les épidémies vont se multiplier et vont prendre de plus en plus difficiles les conditions de vie sur notre planète l'homme en tant qu'espèce a besoin de la biodiversité pour sa propre survie des insectes pollinisateurs la sauvegarde de sa de sa nourriture etc etc alors la réduction de la protéine de la consommation de protéines carnet on porte cette mesure depuis depuis 2010 est dans notre programme parce que c'est évidemment une mesure écologique c'est une mesure de santé publique c'est une mesure aussi pour les animaux bien bien évidemment parce que nous avons donc la nécessité de nourrir les hommes autrement en cinq ans avant la présidentielle et législatives nous pouvons aller même plus loin que tracer une route nous pouvons en cinq ans en finir avec l'élevage intensif et industriels et en 2022 quand nous aurons plus pouvoir c'est ce que nous ferons en cinq ans en france il n'y aura plus d'élevage industriel de la même manière nous réduirons la consommation de protéines de protéines d'origine d'origine animale c'est une mesure d'utilité sociale comme de santé publique car si hier seuls les riches pouvaient se permettre de consommer de la viande aujourd'hui celle inverse seuls les riches peuvent se permettre de consommer des fruits et légumes de bonne qualité alors que les pauvres que ne le peuvent plus et sont condamnés à aller manger de la malbouffe ou du pool élevé élevé aux hormones c'est ainsi c'est une société harmonieuse que nous voulons construire avec l'avenir en commun donc nous devons le dire clairement c'est ça qui est fondamental cessé de maltraiter les animaux c'est aussi cesser de maltraiter les êtres humains les ouvrières les ouvriers travaillant de l'élevage intensif des abattoirs vivent une véritable souffrance au travail brigitte a rappelé les chiffres terribles de ces de ces professions mais au delà de au delà de ces chiffres la nature même de leur travail est une souffrance parce que c'est se faire violence à soi-même que d'infliger autant de souffrances à des êtres sensibles voire à des êtres conscients ces conditions de vie sont très très dur à supporter moi je je me rappellerai toujours du témoignage de mauricio notre candidat aux élections européennes il ya deux ans qui a dénoncé ce qui se passait dans ces abattoirs à limoges ou ont tué ddd vaches gestantes et ont jeté le le foetus à la à la poubelle en cessant toutes ces pratiques c'est aussi l'exploitation de l'homme par l'homme qui va reculer et cela a des répercussions sur les sociétés humaines car cela nous amène à considérer réellement les autres êtres humains comme des êtres sensibles ce que le monde capitaliste ignore complètement bref un autre modèle est possible c'est une question de volonté politique nous pouvons le faire nous devons le faire nous le ferons dès 2022 parce qu'il y a urgence le rapport du giec le montrent il nous faut une action rapide résolue vigoureuse pour limiter le bouleversement climatique et y adapter nos sociétés au lieu de la compétition entre les hommes des rapports de domination et d'exploitation la coopération permet aux hommes de vivre mieux de vivre bien cet intérêt général humain qui est bénéfique pour notre espèce comme pour toutes les autres et celles à l'humanisme le véritable humanisme c'est le fait de se considérer soi même espèce humaine comme une espèce sensible singulière et reconnaître les autres espèces comme d'autres espèces sensibles la l'humanisme c'est l'harmonie entre les hommes l'harmonie entre l'espèce humaine et le vivant qui l'entourent [Applaudissements] alors merci à tous les trois donc pour ses interventions donc nous allons passer maintenant un temps d'échangé avec vous dans la salle donc est-ce que erwan tu pourrais venir faire passer un micro s'il te plait merci bonjour déjà je voudrais vous passez un grand remerciement à brigitte et et muriel pour les combats que vous menez depuis des années des années et de grâce à vos combats et à vos actions d'avoir fait prendre conscience à des gens comme un certain nombre d'entre nous moi y compris de la responsabilité qu'on a dans notre mode de consommation sur la condition animale je remercie aussi les députés insoumis bastien notamment mais aussi younous omarjee au niveau européen qui sont très très actif et qui ont fait déjà avancé beaucoup de choses [Applaudissements] ma question va se porter sur le domaine de l'expérimentation animale qui a pas été abordée aujourd'hui mais je sais que ça fait partie des sujets one voice notamment a été très actif sur la notion d'expérimentation animale dans le domaine des cosmétiques ou dans le domaine industriel donc il ya des choses qui ont avancé je sais pas trop où on en est exactement mais ça un peu avancé on va dire et puis le domaine scientifique et là où les sondages montrent que les gens sont prêts à être attentifs à la condition animale au niveau de l'alimentation c'est beaucoup plus clivants dès qu'on s'attaque au sujet de la recherche parce que bon se catégoriser aux kiwis mais si c'est pour sauver mon enfant ça me met d'accord pour qu'on expérimente sur un animal et pourtant il ya des méthodes alternatives qui existent il ya des organismes comme antidote qui essaye d'en faire la promotion on vient de passer et on est encore dedans dans une étape où il ya eu de la recherche par rapport aux qu'ovide etc moi ma question c'est où on en est delà de l'expérimentation animale aussi bien au niveau industriel qu'au niveau de la recherche et qu'est ce qu'on peut faire pour pour faire vraiment avancer les choses par des actions parce que c'est pas que nationale c'est aussi des règles internationales quand on sort un vaccin a priori si on veut l'exporter dans un pays il faut refaire toutes les recherches même si ça a déjà été fait dans le pays qui a créé le vaccin voilà donc où est ce qu'on en est à ce niveau là oui bonjour mais en fait moi je vois je suis content que vous participiez comme ça à la réflexion sur la condition animale mais j'ai l'impression qu'en fait il ya enfin tout cas je me sens un peu mal à l'aise en fait qu sur home / sur le l'ambiguïté en fait qui a aujourd'hui en tant que force de gauche à avoir un discours écologiste comme comme comme étant une une revendication forte dans la mesure où en fait c'est que c'est comme si à chaque fois on devait se rattacher à la notion d'humanisme je crois je crois qu'en fait conceptuellement c'est un vrai problème en fait que de rester focalisé sur la question d'humanisme parce qu'en fait il n'y est pas question a priori en fait de développer en commande ya une sorte de discours de mansuétude ou même tolérance par rapport à la condition animale c'est à dire qu'on s'inscrit nous en tant qu'espèce humaine dans dans un dans un environnement en fait vivant qui est qui du coup en fait qui n'est pas de notre fait en fait qui n'est qui n'est pas de notre responsabilité qui est duquel on participe donc fait et je pense qu'en fait à chaque fois qu'on revient sur cette question de l'humanisme je pense quelque part en fait on déjoue la possibilité en fait que d'être vraiment opérationnel en fait au niveau sur le terrain en fait que sur la place qu'occupe réellement la vie animale ou la vie végétale on est inscrit dans une chaîne de processus vivants ou fait et je pense qu'en fait il faut pas enfin il faut il faut chercher peut-être une terminologie en fait au niveau du langage du concept en fait pour propos glisser en dehors de cette question d'humanisme et laisser cette place aux vivants et je dis avec d'autant plus de force en fait que j'ai entendues alors que a priori on est sur un campus qui est plutôt sensible en fait à la question écologique mais trois fois par trois fois j'ai entendu en fait sur le campus la question de l'éco fascisme je pense qu'il ya une ambiguïté aussi par rapport à ça on est mal à l'aise en fait sur le fait d'affirmer en fait une position radicale sur l'écologie en fait et ça ça me questionne merci alors ça va un tout petit peu rejoindre la question précédente on ressent bien dans les mouvements politiques qui s'empare de la question animale et de manière incidente donc de notre alimentation et de notre rapport à l'élevage intensif entre autres qu'on ose beaucoup moins être radicaux on ose parler de radicalité en termes de féminisme on ose parler d' radicalité en termes d'anticapitalisme mais par contre on a beaucoup plus de frein à parler radicalement de notre rapport aux animaux et à dire de manière radicale qu'il faut cesser l'exploitation animale alors je suis insoumise donc je sais que c'est une fille parfois on n'ose pas alors il ya des lobbys il ya des freins on ressent les freins en interne à nos propres mouvements moi même je fais partie du groupe condition animale et je sais qu'on se pose des freins parce qu'on n'a pas forcément toujours envie de froisser et l autre partie des insoumis parce que la question de l'alimentation végétale ne fait pas forcément consensus au sein de l'ensemble des insoumis donc ça c'est une question qu'il faut qu'on porte à un moment donné qu'elle radicalité on a par rapport à cette question là et comment aussi on va la porter parce que tu dit bastien où j'en suis ravie d'entendre que en cinq ans quand on sera au pouvoir on aura mis un terme à l'élevage intensif comment est-ce qu'on résiste aux forces qui sont autour des lobbys la force de la fnsea la force du monde agricole de manière globale alors que même en notre sein parfois on a un petit peu de mal à résister à ces forces là à ses forces finalement assez assez humaine de ne pas avoir envie de changer comme le disait brigitte le bord de notre assiette où on a du mal à nous même affirmé individuellement qu'on est pour pour cette fin de l'exploitation donc comment est-ce qu'on va résister vraiment quand on sera au pouvoir parce que je le souhaite et je pense comment on va résister à cet ensemble là deux forces contraires pour effectivement mettre fin à l'élevage intensif entre autres merci [Applaudissements] bonjour donc moi si je voulais parler de radicalité j'espère que je vais pas être trop redondant au fait j'ai remarqué que le titre ah oui d'accord ok voilà oui ça marche beaucoup mieux donc j'ai remarqué que le titre c'était ça parlait de coopération avec les animaux et il y avait aussi quelque chose qui parlait de la règle verte mais en fait la règle verte je me demande ce que ce serait pas quelque chose qui dit au lieu de prendre plus que ce que la vie sauvage peut produire ce serait pas prendre tout ce que la vie sauvage peut produire et je pense que ça reste quand même très problématique et je me demande aussi coopération avec les animaux est ce que ce serait pas juste des u20 qui décide comment ils doivent gérer les animaux et donc voilà je trouve que c'est assez assez assez assez bizarre cette ambiguïté qu'on a avec parce que en général on va essayer d'éviter le paternalisme on va essayer d'éviter le pro de la protection des opprimés mais plutôt on va de leur donner du pouvoir on va leur donner de la deûle à delà de la liberté et on va leur permettre de réclamer leur liberté hélas quand il s'agit des animaux ça devient tout de suite une lutte protectionnistes une lutte du on va gérer on va être les les gardiens la police du monde sauvage et eau et donc voila c'était un petit peu ça mon mon propos et puis je trouve que est ce que en fait j'ai l'impression je me trompe peut-être parce que je suis pas sociologue je suis pas psychologue mais j'ai l'impression que quand on est radical les gens plus tendance à se rapprocher à faire des concessions avec le radicalisme et alors que quand on est quelqu'un qui va par exemple lettres et cdd dans la consensualité et essayer d'être un peu trop peut être réaliste je vais redire ou peut-être un peu trop mou je sais pas quel est le terme que vous préférez j'imagine réaliste si ça fait j'ai l'impression que quand on est plus radicale les gens se dirigent vers le radicalisme alors que quand on est dans le temps le real in les gens restent dans sedan se battre ce réalisme la voilà dans ce confort de se dire tiens la position consensuelle elle est plus confortable plus facile à obtenir alors merci déjà pour ces questions donc on va apporter quelques réponses donc muriel et si tu commencé alors l'expérimentation animale on en parle peu pourquoi parce que c'est très très difficile de filmer dans les laboratoires voilà ce sont des bunkers je me souviens il y avait un temps avoir été voir l'inra pour leur dire votre balle de singes les cages étaient de cette largeur pouvez vous m ne serait-ce que de l'enrichissement ils ont investi et ils ont mis des caméras et des systèmes de surveillance en a plus fine mais donc c'est vraiment la problématique est la problématique c'est le manque de transparence au niveau des statistiques au niveau des chiffres et au niveau des pratiques parce que et il profite du fait qu'on n'en parle pas nous lançons une initiative européenne lundi la france atomise nous a beaucoup aidés par le passé younous omarjee manuel bompard notamment et et à la fin de la semaine des actions parce que c'est la grosse entreprise française marshall funds qui produit des chiens pour les labos bien entendu à racheter les deux élevages dont le temps qui est un des plus gros d'europe où ils ont un laboratoire intégré donc la france est vraiment une terre par rapport à l'expérimentation animale nous sommes numéro un dans beaucoup de domaines et nous ne publions pas les chiffres comme le font les pays étrangers pourraient très brève à quelques exemples nous nous disons il y à 2 millions d'animaux qui sont expérimentés en france ça exclut ça ne compte pas tous les animaux transgéniques tous les animaux qui sont élevées pour terminer en pièces détachées c'est à dire que des morceaux d'animaux vont être vendus par exemple nous ça ne donne pas le les chiffres dead au développement des méthodes substitutives et quand on gratte on on voit que en france on investit beaucoup moins qu'en angleterre on était à 00 euros en angleterre c'était 64 millions de livres donc on voit cette problématique et problématique dont je parlais qui est générale par rapport aux animaux c'est qu'il ya des législations mais il n'y a pas de contrôle au niveau de l'union européenne dans l'ensemble des pays la moyenne des visites inopinées pour les contrôles c'est à dire on n'appelle pas laboratoire la veille pour leur dire les gars on va arriver préparez-vous fait place nette au niveau de l'europe c'est 40 % la france ces 20 % donc on voit à quel point encore une fois ils y achètent cette chape de plomb et ce pouvoir des lobbys et je dirais rejoignez nous on a deux actions une vendredi ou samedi pour les chiens on a ce lancement parce que lundi soir parce que les les tests cosmétiques vont reprendre c'est une bataille qu'il faut sans cesse remettre sur l'établi et il faut en parler il faut en parler il faut suivre les campagnes on n'a pas les images de ces animaux là mais on sait qu'il souffre et en dernier on a le plus gros élevage au monde de petits primates des tout petits primates c'est au muséum d'histoire naturelle et cet élevage sert à alimenter les laboratoires du monde entier donc voilà nous sommes encore une fois numéro un dans ces domaines [Applaudissements] merci pour pour les questions que je rejoins totalement sur la question de la radicalité où effectivement aujourd'hui les paroles radical qui sont faites sur les luttes intra humaine et/ou sur la question animale on sent bien qu'on touche un point extrêmement sensible un point finalement extrêmement personnelle puisque sa touche au contenu de notre assiette dans notre quotidien un changement d'habitudes qui est qui est vu comme assez important et pour toutes celles et tous ceux qui ont déjà franchi le pas ou on se rend bien compte qu'on s'est fait toute une montagne que ça allait être un tel bouleversement et que ensuite on dit oh bah finalement c'est que ça voilà mais effectivement il ya une peut-être une trouille à le porter qui est légitime dans une société où justement il ya des forces en présence qui sont extrêmement bien implantés notamment auprès des instances gouvernementales je passe vous rappelait il ya quelques années dans un envoyé spécial dominique bussereau qui a été ministre de l'agriculture disait que lorsqu'il avait été pressenti pour être nommé il avait eu un entretien le président de la fnsea de l'époque l'avait appelée il avait eu l'impression de passer un entretien d'embauché on l'a vu aussi à la nomination de julien de normandie qu'est notre ministre d'agriculture actuel ou 24 heures 48 heures après sa nomination christiane lambert qui est présidente de la fnsea donc le plus gros syndicat agricole celui qui est productiviste était dans son bureau donc on voit très bien qu'il ya des enjeux qui sont colossaux autour de cette question là et effectivement il ya une certaine frilosité parfois à en parler il ya aussi peut-être de la pédagogie amené comment on amène le sujet parce que effectivement et tu l'a rappelé bastien c'est une révolution copernicienne c'est un changement de point de vue qui est totalement radical dans la prise en compte de l'autre de l'autre qui est différent qui n'a pas les mêmes cultures qui n'a pas les mêmes habitudes qui n'avait même pas le même environnement enfin comment on imagine la vie d'un poisson et effectivement on peut avoir une attitude qui et paternaliste à leur égard mais c'est tellement compliqué c'est effectivement les êtres humains qui décide aujourd'hui de leur rapport aux autres animaux et un basset paris c'est au police le livre dessous donaldson et will kymlicka qui s'intéressent à cette question là qui finalement essayé de modéliser les rapports qu'on pourrait avoir avec les autres animaux avec grosso modo trois catégories les animaux sauvages donc ce qu'ils vivent indépendamment des êtres humains et qui moyenne ou croiser mieux il se porte et qui vivent eux proposent des zones souveraine émis deux souverains où les êtres humains n'interviendrait pas mais autour de nous on a les animaux liminaire c'est à dire les animaux avec lesquels on vit sans même y faire attention les pigeons les rats un certain nombre de chats libres qui vivent dans les villes avec lesquelles il va falloir composer il va falloir vivre autrement aujourd'hui la réponse grosso modo qui est fait majoritairement c'est la réponse létale il nous dérange bîmes en les buts très simple voilà mais pour arriver à une autre société il faut trouver d'autres méthodes or il existe un je vous rassure il ya d'ailleurs des villes qui les met en place donc on sait faire maintenant voilà est-ce que la volonté politique globale elle suit et puis il ya les animaux qui vivent avec nous aujourd'hui une partie qui sont les animaux qui vivent avec nous qui vivent chez nous on vit chez eux ça dépend les chats les chiens mais voilà les animaux avec lesquels on vit au quotidien tous ne sont pas dans une relation forcément de solution je pense que il ya un intérêt justement ce une coopération qui peut s'installer je dis pas que c'est vrai tout le temps on voit on est encore la france championne de l'abandon et c'est donc il ya encore beaucoup d'animaux qui vivent avec nous et qui sont considérés juste comme des objets à notre disposition des doudous qu'on va prendre qu'on va lâcher à un moment donc je parle pas de ces relations là je parle vraiment de la prise en considération de relations qui sont donnant-donnant ou ou disons le passé puis les animaux qu'on élève aujourd'hui pour les branchés qui eux sont complètement hors champ aujourd'hui qu'ils ont juste une fonction utilitaire de nourriture voilà on fait on fait grandir les animaux comme on fait pousser des patates et là on a vraiment autre chose à inventer c'est ce que cherche à faire les refuges aujourd'hui et souvent la réponse qui est faite aux antispécistes c'est à dire ceux qui disent bas le fait que les autres animaux ne soient pas de la même espèce que nous ça ne justifie absolument pas de leur faire subir tout ce qu'on leur fait subir [Musique] on se pose des questions on n'a pas forcément toutes les réponses de comment on va vivre avec l'ensemble tous ces animaux demain parce qu'on peut pas simplement ouvrir la porte dès élevages en disant on va écouter allez-y laon levu quasiment à une mort certaine pas tous il ya des animaux marron aussi qui se sont échappés d'un certain nombre d'élevages et qui vit aujourd'hui en toute autonomie je pense à un certain nombre de vaches qui vivent aujourd'hui dans les montagnes à la frontière de l'espagne et de la france où là c'est comme ça que ça s'est passé des portes ouvertes sont sortis aujourd'hui il ya des communautés de bovins qui vivent en toute indépendance a pas pouvoir faire ça partout mais voilà enfin il ya vraiment à se projeter dans un avenir et pour ça mais il ya la méthode lean peut être adopté là aussi donc une méthode qui permet d'avancer concrètement pas à pas de voir où on en est de se réajuster pour voir de quelle façon on peut vivre avec les autres animaux mais même sans avoir une démarche paternaliste je pense que ce sera extrêmement compliqué sans doute au départ on va partir dans ce dans ce biais là pour pouvoir le rectifier ensuite parce qu'on aura changé concrètement aussi on aura changé de point de vue parce que on aura arrêté de les manger par exemple et du coup là pour le coup ça va ça va faire tomber un certain nombre de hyères où tant qu'on continue de les manger en fait on ne peut pas les voir autrement parce que si on les vend entre autrement on est en face d'une dissonance cognitive impossible à gérer quelque part donc il faut avancer concrètement dans le changement des comportements pour amener cette différence de points de vue qui nous permettra enfin peut-être malheureusement j'imagine dans quelques générations j'espère me tromper peut-être demain matin pourquoi pas ou peut être dans cinq ans dans dix ans à une société vraiment qui prend en considération l'autre qui prend en considération ces besoins et qui réussit à trouver l'équilibré justement de deux cohabitations de coopération ou simplement de territoire pour certains certains animaux où on vit chacun notre plus belle vie quoi moi la [Applaudissements] balle au vert je vais répondre à la question sur sur le sur l'humanisme l'humaniste ce n'est pas celui qui bat son chien l'humaniste c'est pas celui qui qui domine les animaux quand on parle de rapports de coopération entre déjà on parle de rapports de coopération entre humains et on parle de rapports de coopération entre humains et animaux de la même manière qu'on parle de rapports de coopération entre pays cela n'implique pas la domination cela implique juste le fait de d'évoluer de coopérer ensemble dans notre écosystème pour le préserver parce que nous en avons tous besoin les animaux les autres animaux je dirais les humains nous avons tous besoin de préserver d'autres écosystèmes donc ce rapport de coopération n'implique pas de domination en aucun cas une fois qu'on a dit ça je sais pas si c'est pas radical d'avoir dit ça je pense que pour beaucoup de gens de dire ça c'est déjà beaucoup mais c'est déjà très radicale mais la radicalité doit être concrète aussi c'est pas juste dans les mots la réalité la radicalité concrète c'est comment on fait face au lobby la question est très bonne comment on résiste le vit mais cette résistance aux lobbys si on regarde le programme l'avenir en commun cette résistance au lobby on va la voir dans tous les domaines parce qu'ils ont ça on affronte tous les lobbys qui aujourd'hui ont intérêt au maintien de la situation actuelle et de du maintien de la domination capitaliste il libéralisme donc comment on y répond aux lobbys déjà réaffirmer la force de la loi réaffirmer le mandat populaire parce que si nous prenons le pouvoir en 2022 et si dans notre programme il est écrit que nous mettrons un terme à l'élevage intensif nous aurons le mandat du peuple pour accomplir cette mission déjà c'est important c'est comme ça qu'on résiste le et ensuite avec une méthode une méthode claire principe yale c'est la méthode de la planification écologique c'est à dire que nous allons planifier méthodiquement comment nous allons sortir de l'élevage intensif parce que sortir d'élevage intensif ça se fait pas en un jour en claquant des doigts parce qu'il ya plein de conséquences derrière si on arrête l'élevage intensif ils vont remplacer ces protéines carnet qu'ils seront plus produite par des protéines végétales il faut donc développer le maraîchage il faut donc réinstaller des centaines de milliers de paysans dans des petites dans des petites exploitations agricoles il faut donc réformer il vous leur donnez des terres ça c'est pas en un jour mais en cinq ans ça peut se faire il faut créer les circuits de distribution de proximité qui vont permettre de manière écologique de transporter ces produits refaire du fluvial peut-être ça aussi ça se fait pas en un jour mais en cinq ans ça peut se faire bref aujourd'hui s'affronter au lobby c'est une volonté politique c'est le soutien du peuple c'est une méthode ces trois éléments nous les avons nous les mettrons en oeuvre [Applaudissements] bonjour je m'appelle la nage passé au lycée j'aime beaucoup les animaux mais je vois pas comment c'est possible de devenir végétarien même si j'aimerais beaucoup concernant les abandons je suis contre ça parce qu'un animal c'est un membre de la famille et pour nous les humains c'est pas possible d'abandonner un membre de notre famille donc pourquoi abandonner un animal surtout sur les routes et les autoroutes ou l'attacher à cause de nous beaucoup d'animaux sont morts notamment les ti la sainte en australie des espèces de tigres et de lieux aussi pour en france il existe la police je pense qu'on pourrait à créer une police spécialisés pour les animaux je sais que ça existe en angleterre et aux états unis [Musique] voilà bonjour je m'appelle noël le gall je suis un insoumis de l'euro et par ailleurs entre autres membres de l214 alors je sais très bien que yelle la démarche est très longue quant à des actions pour arriver à terme mais je sais aussi qu'il ya pour parler de radicalité puisque magazine en a parlé et elle a bien raison il ya des choses qui doivent être faites rapidement donc mais deux questions pour être bref un j'ai entendu parler du conseil d'état de la tradition quid de la corrida dans le programme puisque elle est interdite dans pratiquement tous les départements sauf aux endroits où il ya une tradition ça veut dire qu'il ya des endroits où les animaux souffrent et d'autres endroits souffre pas et deuxièmement quid de la position du candidat de la france aux mises sur les chasses présidentielles parce que là on en est on est dans le symbolique moi je crois que là il ya des réponses concrètes il ya un lobby derrière c'est la chasse et je pense qu'il faut se positionner malgré les millions de voix que ça représente autant autant attendez attendez autant pour ce qui est de l'alimentation c'est une démarche qui est tout sauf radical c'est à dire c'est presque initiatique on commence par arrêter la viande entre le poisson après le fromage du rôle là il ya de la présure on arrête aussi mais ça ça appartient à chacun ses différents selon chaque personne autant ça c'est des choses que tout le monde peut comprendre merci [Applaudissements] bonjour je rejoindrai un peu ce qu'a dit la jeune fille au niveau de la police il faut savoir une chose c'est que vous avez évoqué les contrôles de l'état alors quand il s'agit des sites seveso parce qu'il ya de l'agroalimentaire s'est aussi des des sites des icpe comme on dit les installations classées pour l'environnement donc il ya des icpe ce sont les industries agroalimentaires c'est ce qu'on évoque le sujet aujourd'hui cgb par le ministère de l'agriculture et vous avez les icpe du style lubrizol et cetera touski industries chimiques pour faire court et ça c'est géré par le ministère de l'écologie donc voyez déjà mais vous avez deux différences vous avez des icpe mais les âges suivi par le ministère de la culture les autres par le ministère de l'écologie ce que je peux vous dire aussi parce que bon de par mon expérience mon expérience professionnelle je peux je peux vous confirmer tout ça c'est que les inspecteurs icpe qui sont qui sont en charge d'aller vérifier d'aller contrôler les industries les industries dangereuses pour l'environnement et pour la santé et bien au ministère de l'écologie ce sont des ingénieurs ils sont en général catégorie a pour ceux qui connaissent administration ce sont des ingénieurs qui ont une formation qui travaillent en réseau et cetera et cetera lorsque vous êtes amené à les faire un audit pour voir un peu comment travaillent les inspecteurs du cp dans le ministère de l'agriculture la ccc vraiment la catastrophe j'allais presque dire la maltraitance de d'abord un ils sont pas ingénieur 2 ils sont pratiquement pas formés et qu'ils aillent il cumule plusieurs fonctions il cumule beaucoup de fonctions et quand vous discutez avec eux effectivement ils n'ont pas le temps alors de déjà quand on dit qu'est ce qu'on peut faire dans l'immédiat c'est déjà alors je tiens à vous dire une chose il y avait une certaine époque pas mal d'inspecteurs du cpe au ministère de l'agriculture il y en a un qui est aujourd'hui ministre de l'économie qui s'appelle bruno le maire qui quand il a été ministre de l'agriculture a pratiquement divisé par deux le nombre d'inspecteurs d'envoyer des inspecteurs moins un aspect ou en contrôle donc ça c'est important à le signaler donc il y à des conditions de travail de ses inspecteurs qui sont scandaleuses ils ne peuvent pas exercer leur métier convenablement ils ne sont pas formés il y a énormément de postes vacants et je pourrais en dire plus là dessus j'ai pas médecin donc donc quand on dit qu'est-ce qu'on peut faire immédiatement et bien cesser de calquer sur le modèle même s'il n'est pas parfait de 2,2 du coup de contrôle des inspecteurs icpe parce que vous parlez de contrôle inopiné ça n'existe plus on n'est plus dans l'autocontrôle maintenant on est dans l'autocontrôle le contrôle inopiné faut pas rêver et je demande et même à ce que les inspecteurs icpe puis se travailler avec les inspecteurs du travail c'est à dire quand vous dites un travailleur et en maltraitance animale et en maltraitance dont qu'ils puissent faire des inspections conjointe déjà 1 ça serait déjà pas mal qu'on puisse obtenir d inspection conjointe explications du travail et inscriptions maintenant un autre domaine on parlait des des animaux et là c'est vrai qu'il ya quand même une et une évaluer l'évolution des mentalités qui n'est pas simple vous avez entendu par les incendies de forêt dans le var la tortue herrmann il faut savoir qu'aujourd'hui lorsque les pompiers sont amenés à intervenir ils vont directement protéger le bâti même si le bâti bien sûr a été évacué mais l'essentiel c'est le bâti la forêt c'est après alors qu'une bâtisse est assuré on peut mettre un an besoin pour reconstruire un bâti alors qu'une forêt avec tous les animaux qui qui qui qui sont morts brûlés il faudra des décennies pour que la la forêt reprennent vie donc d'un autre que tron on protège la mort le bâti le béton et on sacrifie la vie c'est à dire la forêt et ses animaux ça c'est scandaleux voilà [Applaudissements] merci pour les diverses interventions que vous nous avez proposé moi je pense que ce qu'a fait évoluer les français c'est quand ils ont pris conscience de toutes les fermes usines la ferme des millevaches et 4000 porcs et poulets donc il va y avoir prochainement d'autres combats à boulogne sur mer il va y avoir deux usines d'élevage de saumons qui auront jusqu'à 6 millions de saumons dans des niveaux de l'aquaculture mais avec une agriculture où ces saumons seront 5 us cinq à six fois plus dense que dans l'agriculture traditionnelle qui déjà pas terrible en plus dans ces projets qui vont en voir l'oeuvre ça sera de l'eau douce qui sera salée et après death avec don qui semble complètement aberrant donc c'est également sur ce style le projet que moi je vous incite je vous invite à venir combattre avec nous pour faire comprendre à nos à nos concitoyens que également au niveau de la pêche au niveau de l'aquaculture beaucoup de problèmes vont se poser [Applaudissements] bah après après a déjà eu quatre questions aucun mais je me mets de l'autre côté pour pouvoir plus facilement erwan wii représente juste une ou deux en plus on en fait nous appelons pas avoir le temps de faire une autre salve après donc aux vies de leurs donc une ode aux questions supplémentaires et ce sont les dernières merci merci moi je vais tenter concis dans ma question bon la priorité ça reste d'abolir les rapports de domination jean-victor de plus grossier l'élevage intensif la pêche intensive d'exploitation des animaux mais à long terme quand on aura réalisé déjà ce progrès il va se poser la question de quel droit politique et quels droits sociaux en accorde aux animaux quelle considération leurs portes par exemple dans ce duo police il est proposé de leur accorder des droits similaires aux personnes handicapées ou aux enfants donc voilà je vais savoir votre position là dessus ma question concerne tous les intervenants mais particulièrement brigitte gothière j'aimerais avoir votre position là dessus [Applaudissements] bonjour j'ai deux questions notamment la première qui me semble assez importante c'est concernant ce que l'on mange pas parce qu'on a parlé de notre consommation et on n'a pas parlé du gâchis alimentaire aujourd'hui on doit tuer beaucoup d'animaux qui finissent directement à la poubelle on les maltraite pour qu'ils finissent à la poubelle je voulais savoir qu'elle était comment on pouvait quelles étaient nos marges de manoeuvre là dessus sur le gâchis alimentaire et ensuite il ya une deuxième question qui me taraude aussi et j'en reviens d'ailleurs à ce qu'à dit la jeune fille juste avant qui dit je ne peux je ne veux pas je vois pas comment je peux devenir végétarienne aujourd'hui il ya énormément de personnes qui ont envie de en tout cas de contribuer à tout ça qu'ils ont conscience mais il ya beaucoup beaucoup d'associations d'ailleurs concernant ben la cause animale que ce soit le l'écologie ou lula ou en tout cas la condition animale et en fait je me demande pourquoi on n'a pas un programme en commun aussi avec toutes ces associations pourquoi il n'existe pas un collectif où toutes les actions ou en tout cas on prenne des engagements communs avec ensemble avec différentes associations parce que si on si on réunit toutes les personnes qui sont déjà engagés sur le terrain que ce soit dans les associations par elle même en tout cas en individuel il devrait y avoir un endroit où ces associations là se retrouvent et au moins prennent des engagements communs et qu'on soit plus efficace sur le terrain aussi nous en tout cas qui voulons faire de la résistance là dessus [Applaudissements] bonjour à tous moi ce que j'aimerais pas savoir ça mais où sont les fourrures des animaux quand ils sont morts parce qu'il y en a qui mangent les foreurs il y en a pas donc je voulais demander ça et essayer d y aller d'un des associations pour protéger des animaux merci [Applaudissements] merci de nouveau pour tout c'est toutes ces questions alors j'ai essayé de prendre quelques notes je suis pas très forte mois pour repérer toutes les questions mais sur le fait que c'est compliqué finalement d'arrêter de manger les animaux de devenir végétarienne vegan on est effectivement dans une société où on a une telle pression pour manger les animaux on est dans un environnement qui nous propose grosso modo toujours des produits d'origine animale en particulier dans les cantines scolaires et tout ça quelque part c'est ça c'est la démocratisation de l'alimentation végétale c'est pousser la disponibilité des produits notamment quand on est en restauration collective que ce soit en restauration collective scolaire d'entreprise quand on est quand on va au resto et puis aussi à titre individuel à la maison qu'est ce que je fais à manger c'est quand même aussi un peu la révolution dans la cuisine dans un premier temps on se dit mais qu'est ce que je mange si je ne mange plus de viande de poisson si je pousse sur ne plus manger de leeuw ou deux ça change un peu la façon de faire la cuisine alors pour ça au niveau associatif nous on y répond de façon individuelle avec notre site vegan pratique et avec le vj challenge par exemple mais aussi on va à la rencontre de la restauration de la restauration privée avec v go resto où on incite les restaurateurs à proposer au moins une option vegan un menu vegan à la carte et puis avec notre initiative aussi vers la restauration collective où on accompagne un certain nombre de restaurants collectifs sur la végétalisation d'alimentation et heureusement l214 n'est pas la seule association à aller là dessus je peux citer aussi l'association végétarienne de france acf végétales etc il ya beaucoup d'associations qui ont développé des outils au service de justement des restaurations qui sont collectifs qu'elle soit publique ou privée la police pour les animaux bah oui c'est une très bonne idée théoriquement la police pour les animaux c'est par exemple en ce qui concerne les animaux d'élevage ne pas que c'est les services vétérinaires dont vous avez parlé aussi est effectivement les rapports des offices alimentaire vétérinaire européen qui est du coup un peu la police des polices des animaux jugent que l'action en tout cas au niveau de la france elle est là je mens insuffisante on a aujourd'hui un système de sanctions un système de contrôle et ensuite un système de sanction qui est complètement grosso modo inopérant effectivement l'objectif affiché par le gouvernement c'est de contrôler 1 % des élevages par an donc ça fait un contrôle à peu près tous les cent ans si on fait un ratio vite fait nous on a été confronté à ces systèmes de contrôle aussi quand on a montré les images par exemple abattoirs sobeval en dordogne je sais pas si vous vous rappelez on a d'abord été confronté au mensonge c'est à dire les services vétérinaires et le ministre de l'agriculture didier guillaume à l'époque ont commencé par mentir en disant qu'il n'est pas non conformité dans cet abattoir malheureusement pour eux des mails en fuite et sont allés à une association qui les a renvoyés à l214 qui montraient qu'il était bien au courant qu'il y avait des non conformités qu'ils ont jugée indéniable voir majeur et on a pu faire la lumière sur cette histoire mais il engagé et c'est un petit peu la fabrique du doute essayé de baisser la crédibilité des interlocuteurs en mentant sciemment sur sur ce qu'on a pu montrer donc voilà ça s'est renouvelée à boca force à se renouveler plein d'autres fois en fait on y est confronté à chaque fois et donc cette question des contrôles et des sanctions elle est majeure mais quelque part on devrait même pas se poser voilà c'est pour ça qu'on pousse des propositions qui vont quand même plus loin ça c'est le minimum attendu est effectivement même au niveau européen sur le plan d'action qui était de 2015 à 2020 l'ambition c'était de faire respecter la réglementation ce qui est un comble quand est-ce qu'on avance un peu plus loin parce qu'on est quand même assez loin sur les saumons effectivement le moratoire qui est proposé qui concerne aussi la pisciculture et donc les élevages de saumons et effectivement il ya des foyers de résistance comme il y avait eu autour de la question des millevaches qui se créent et qui sont très efficaces autour de chez vous probablement malheureusement il ya des projets soient d'extension soit de création d'élevage intensif que ce soit d'élevage intensif terrestre où effectivement en aquaculture où ça se développe quand même vitesse grand v n'hésitez pas à rejoindre ou à initier la lutte on a lancé un site avec l 214 pour donner les outils pour résister donc des outils que faire au niveau administratif mais que faire aussi au niveau de la mobilisation sur place donc faut pas hésiter à s'en servir sur les droits politiques et sociaux qui sont évoqués dans hop aux listes c'est une piste intéressante on s'y est pas pensé pencher beaucoup plus que ça avec une vision très très large pense que ça va dépendre aussi de ce qu'on arrive à me mettre en route avec l 214 la question politique on y est arrivé d'abord par l'observatoire politique animaux que toujours en place qui notent les personnalités politiques et quelque part on est entré en politique seulement à partir de je dirais bien 2016 2017 2018 dans le bain avec et galim mais on est encore loin d'avoir saisi tous les outils et d'être forcément très performant là dedans on est surtout aujourd'hui sur la question de qu'est-ce qu'on peut faire d'une façon urgente d'une façon forte pour commencer à amorcer le changement et on voit que ça que ça change un petit peu là le gouvernement actuel il est obligé d'avancer sur cette question avec la proposition de loi maltraitance animale malgré tous ses défauts elle existe ils ont été obligés d'aller se positionner là dessus ils ont été obligés d'agir sur le broyage des poussins ils ont été obligés d'agir sur la castration ils ont été obligés finalement de montrer des d'avancé sur des choses très concrètes alors qu'avant on était que sur du blabla donc peut-être effectivement maintenant on va pouvoir se pencher sur quelle organisation politique demain quand réellement on aura pris en compte les autres animaux et comment on va s'organiser et aux polices c'est le premier ouvrage finalement on n'a pas beaucoup de documentation là dessus mais c'est une piste extrêmement intéressante par rapport aux contrôles de police il y a des obligations européennes les contrôles inopinés par exemple dans les laboratoires c'est une obligation européenne les personnes qui sont censés contrôler ne sont pas formés en tout cas pour ce qui est des animaux sauvages ne sont pas formés donc nous nous arrivons avec nos experts éléphants d'afrique ou éléphant d'asie ces deux créneaux très différent parce que ce sont des animaux différents et en face on a des vétérinaires chiens et chats c'est pas un défaut de s'occuper des chiens et des chats mais qui viennent et qui donne qui font des rapports aux préfectures et les préfectures 10 ha mais ils ont raison et il y a cette volonté en france de laisser faire à chaque fois qu'il s'agit des animaux et de l'environnement parce que comme l'expliqué bastien scellier scellier a nou sé li exemple un dossier un élevage de chiens pour les labos 500 reproducteurs autorisé le préfet en autorise 3600 reproducteurs plus les chiots vous imaginez la taille de l'élevage il a fallu que ce soit nous qui fassions des analyses de sol et des rejets pour gagner au tribunal face au préfet qui autorisait ça et c'est un non sens parce que ça ça touche bien sûr des animaux qui sont censés comme l'expliqué brigitte être les plus protégés en france ça c'est pareil ça serait intéressant de gratter et on serait étonné et et qui touche la nature donc il y a il y a déjà des lois c'est vrai qu'il faut aller plus loin c'est vrai qu'il faut aller plus loin mais déjà si les textes étaient appliquées comme ils le sont dans d'autres domaines on aurait fait déjà un pas et on pourrait voir ce qu'il manque mais aujourd'hui en france quand il s'agit d'animaux ou qu'il s'agit de nature parce que vraiment c'est lié quand une éléphante et coucher sur du gravier parce qu'elle est très mal parce qu'elle vit seule alors que cette ce sont des infractions à la loi on va nous expliquer le préfet au tribunal va nous expliquer oui mais c'est pas du gravier très piquant voilà la réponse qu'on a dans les tribunaux avec des experts mondialement connu qui sont à nos côtés qui disent ils font intervenir pour samba et bien non on n'intervient pas donc déjà donnons des formations et qu'ils aient la volonté donc il faut que les gens qui contrôle soit formé et la volonté de faire appliquer est-ce qu'on autorise rsa avec le code de la route non absolument pas parce qu'il ya de l'argent au bout mais là l'argent il est du côté de ceux qui exploitent les animaux il est du côté de ceux qui polluent notre nature notre environnement c'est pour ça qu'on a tant de mal et il y à des législations qui sont passé en douce comme en 2018 où on a autorisé de la captivité d'animaux sauvages il y avait même dans le texte les gens pouvaient détenir des baleines bon on a gagné devant le conseil d'état mais est ce que c'est à nous de faire appliquer ces choses-là très basique non et c'est la raison pour laquelle on a de l'espoir quand on entend ce que propose bastien parce que il faut que ça change il faut ce changement de paradigme je vais je vais être très rapide parce que galia blf estime qu' on aurait déjà dû rendre la salle donc bon je vais pas avoir le temps de répondre à toute les toutes les questions très clairement il ya des débats qui il ya des sujets qui mériteraient un débat en lui même est le programme de la france a soumis ce n'est pas encore finalisé il est en cours de en cours de travail il ya des milliers de deux propositions d'amendements de deux contributions en ligne qui on est et qui ont été postées par les insolites et un celui plus largement tous ceux qui ont soutenu la proposition de candidature de jean-luc mélenchon donc attendons de devoir pour pour un certain nombre de sujets je vais reprendre trois thèmes la question de la police pour les animaux aujourd'hui le vrai problème c'est que la police elle elle défend l'agrobusiness c'est la cellule demeter qu'évoquer qui évoquent et brigitte aujourd'hui ce sont les lanceurs d'alerté ce sont les militants qui sont menacés par la police alors même que donc la police de fête protège ceux qui maltraitent les animaux ceux qui ne respectent pas la réglementation donc déjà nous devrions faire en sorte et nous ferons en sorte que la police retrouve son rôle républicain de faire respecter la loi et ne soit pas là pour défendre les lobbys et les les intérêts et les intérêts privés ça c'est déjà quelque chose de fondamental que qu'il faudra mettre en place ensuite sur la difficulté de devenir végétarien mais c'est évident parce que nous vivons dans une société qui n'est pas fait pour ça parce que nous vivons dans une société où il n'y a aucune éducation alimentaire sur comment manger autrement que manger une pièce de viande et des légumes parce que nous ayons dans une société où dans la restauration collective il n'y a pas d'alternative végétarienne proposait alors même que nous nous sommes battus à l'assemblée nationale nous avons posé des propositions de loi nous avons déposé des amendements pour imposer une alternative végétarienne quotidienne et le gouvernement a systématiquement refusé et on ne parle pas d'imposer un un un plat végétarien ou de produits de proposer une alternative végétarienne et bien même cela le gouvernement l'a refusée cela c'est quelque chose que nous mettrons en place en 2022 de la même manière question intéressante question très intéressante sur les droits sociaux sur les droits politiques des des animaux moi je pense que ce n'est pas quelque chose à si long terme que ça je pense que c'est quelque chose que dans la constituante devra saisir et je pense que cela doit faire partie des travaux de la constituante en belgique il y à une charte des droits fondamentaux pour les animaux pourquoi ne pas constitutionnaliser des droits pour les animaux cela serait déjà un premier pas et après ça sera la constituante ça sera la constituante qui déterminera jusqu'où aller sur sur ses droits pour pour les animaux moi je pense que déjà un droit à la retraite s'est pas totalement déconnant voilà on peut tout à fait si avant d'abolir complètement et c'est typiquement pourquoi pas un droit à la retraite pour les poules pondeuses rien que ça déjà ça serait déjà un vieux ça c'est déjà un progrès je dis pas que c'est la panacée mais ce sont des pistes de réflexion et je pense que la constituante et le bon cadre pour discuter des droits sociaux et des droits politiques des des animaux et les constitutionnaliser dans notre règle de vie commune pour pour la suite voilà je vais pas aller plus loin parce qu'on est on est vraiment coupé par le temps encore merci à nos invités et merci à vous d'avoir été là au gallia oui merci à tous donc je voulais simplement rappelé que nous avons un stand condition animale donc sur le village associatif donc si vous avez d'autres questions que vous voulez encore échanger nous sommes là ce soir et nous serons là demain donc n'hésitez pas à venir nous voir il a également un stand l214 donc vous pouvez voir nous sommes juste à côté et nous sommes disponibles également sur les réseaux sociaux avec les contes condition animale la france insoumise et animaux insoumis donc vous pourrez nous retrouver et échanger avec nous et merci d'être venus et d'avoir assisté à cette conférence et nous entend une bonne journée et une bonne continuation sur les amphis [Applaudissements]