Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 4 juin 2026 1 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJustice

Maud Bregeon : «Nous avons un problème de violence endémique en France»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Maud BregeonFait
    « Moi, je ne comprends pas en tant que citoyenne euh qu'il que je me de me retrouver pardon dans l'obligation de payer là encore une fois pour une minorité qui pille des commerces ou brûle des voitures. »
  • 0:15Maud BregeonFait
    « Sont pas sollevables les individus, c'est leur famille qui doit payer, c'est leurs parents évidemment. »
  • 0:45Maud BregeonFait
    « la question de la majorité pénale ne doit plus être un tabou. »
  • 1:00Maud BregeonFait
    « Nous avons un problème de violence endémique en France qui n'a rien à voir avec ce qui était la violence il y a 30 40 ou 50 ans. »
  • 1:15Maud BregeonFait
    « Cette violence, elle a muté. Elle ne concerne plus les mêmes individus. Elle concerne par ailleurs des gens beaucoup plus jeunes. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Moi, je ne comprends pas en tant que citoyenne euh qu'il que je me de me retrouver pardon dans l'obligation de payer là encore une fois pour une minorité qui pille des commerces ou brûle des voitures. C'est évidemment le cas pour l'ensemble de commerce. Sont pas sollevables les individus, c'est leur famille qui doit payer, c'est leurs parents évidemment.

Ah, je pense que c'est un vrai débat oui aujourd'hui et qu'il ne faut plus avoir de tabou. De même que la question de la majorité pénale ne doit plus être un tabou. Il faut bien comprendre une chose, la violence endémique.

Nous avons un problème de violence endémique en France qui n'a rien à voir avec ce qui était la violence il y a 30 40 ou 50 ans. Cette violence, elle a muté. Elle ne concerne plus les mêmes individus.

Elle concerne par ailleurs des gens beaucoup plus jeunes. Les phénomènes de violence ont muté. Et donc la réponse pénale, la réponse gouvernementale, la réponse judiciaire doit s'adapter à l'évolution de cette violence.

C'est au fond du bon sens. On ne peut pas pardon apporter au problème d'aujourd'hui les réponses d'il y a 40 ans. Vous avez estimé il y a quelques instants effectivement [musique]