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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 8 décembre 2025 5 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesAgriculture & alimentation

Négociations commerciales : "Ça va être la guerre des prix habituelle", lance Michel-Édouard Leclerc

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Parlons des négociations commerciales Michel-Édouard Leclerc entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement a préparé une charte de bonne conduite pour éviter la guerre des prix. Vous pensez que ça suffira ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Vous parlez de hausse de prix de 38% sur certaines graines de tournesol ou pâtes. Quelles preuves avez-vous ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Vous évoquez une légère déflation en 2026. Quels secteurs seront concernés ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Et pour les carburants, comment voyez-vous l'évolution des prix ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Michel-Édouard LeclercFait
    « ça va être la guerre des prix habituels »
  • 1:00Michel-Édouard LeclercChiffre
    « on va aller chercher des baisses de prix hein parce qu'il y a eu quand même sur 3 ans des hausses de prix dont nous n'avons pas trouvé objectivement »
  • 3:00Michel-Édouard LeclercChiffre
    « l'Intermarché va vendre 15 % moins cher que le casino »
  • 5:30Michel-Édouard LeclercFait
    « la grande consommation aujourd'hui, elle va rentrer dans une période légèrement déflationniste »
  • 6:30Michel-Édouard LeclercChiffre
    « On va pas revenir en arrière sur les 28 ou 29 % d'inflation qu'on a eu ces trois dernières années »
  • 7:30Michel-Édouard LeclercPromesse
    « on va pouvoir manger et mieux vivre la consommation courante en 2026, au moins la première moitié de 2026 dans des conditions plus agréables »
  • 9:00Michel-Édouard LeclercFait
    « le prix du carburant, c'est beaucoup le prix du dollar »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Parlons des négociations commerciales Michel Eddouard Leclerc des négociations qui ont commencé entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire. Elles vont durer jusqu'au 1er mars et le gouvernement a préparé une charte de bonne conduite pour tous les acteurs. Ça veut dire que ce ne sera pas la guerre des prix habituels.

Si si si, ça va être la guerre des prix habituels. Et puis je peux vous dire nous le clair, on va aller chercher des baisses de prix hein parce qu'il y a eu quand même sur 3 ans des hausses de prix dont nous n'avons pas trouvé objectivement et je respecte l'esprit de la charte. Je ne polémique pas, mais nous n'avons pas trouvé les raisons de hausse de 38 % de certaines graines de tournesol ou de pâtes sous prétexte d'Ukraine ou de d'absence de moutarde et cetera.

Donc on va aller chercher des baisses de prix pour nos consommateurs, pour les consommateurs français et la restructuration de la distribution française, la répartition des enseignes actuelles va jouer dans le même sens parce que quand on passe de casino à Intermarché, l'Intermarché va vendre 15 % moins cher que le casino. On va aller chercher ces ces ces baisses de prix. et les grands industriels qui ont trop ramassé et trop vite euh comprennent aujourd'hui que s'ils ne se réalignent pas sur le pouvoir d'achat des consommateurs français, ils vont perdre du marché au détriment des marques de distributeur.

Donc on va aller chercher des grandes marques moins chères et à défaut nos marques de distributeur de toute façon sont moins chères. Le la charte de négociation commerciale va dans ce sens. Elle met elle elle c'est une façon aussi de mettre ou de partager en de de rerépartir la la pression sur les différents acteurs.

Ce que vous êtes en train de nous dire c'est que la pression était beaucoup sur la grande distribution et très peu sur les industriels. On a objectivement on a été jeté en pâure du monde agricole et du monde industriel euh avec des lois d'ailleurs qui n'avaient pas de sens. on nous demander de vendre plus cher et puis avec le fait queon aurait fait des profits, on aurait acheté les produits agricoles les profits ou la bu est plutôt du côté du côté de l'industrie agroalimentaire. la raison s'installe un peu.

On se dit les pouvoirs publics comprennent que quand il y a un contrat qui n'est pas légal, c'est les deux parties au contrat qui doivent être poursuivis et pas simplement le distributeur. Et puis ce qui est intéressant cela, c'est que dans la dans la convention qu'on signe et qui est très symbolique hein, mais qui elle dit quand même que les rôles sont parti c'est une approche plus équilibrée. Si si Nesley et Leclerc ne s'entendent pas ou font des trucs qui sont pas bien, c'est à la fois Nesley et Leclerc qui sont en cause et pas simplement Lecler.

Ça c'est important pour nos collaborateurs parce que ça crée une atmosphère délétaire et uniquement en France alors qu'en Europe c'est beaucoup plus cool quoi. Et ces négociations, elles pourraient aboutir à l'année prochaine à une baisse des prix. Vous parliez dans votre interview hier dans le journal du dimanche d'une légère déflation en 2026 alors que d'autres observateurs quand même parle d'une inflation.

Alors oui, ça dépend de quoi on parle et de quel secteur on parle parce que là on parle secteur de la consommation, d'accord, de la grande conso, celle qui celle de nos auditeurs à cette heure-là avant d'amener les enfants à l'école et d'aller au boulot. Voilà, c'est ce la grande consommation aujourd'hui, elle va rentrer dans une période légèrement déflationniste. On va pas revenir en arrière sur les 28 ou 29 % d'inflation qu'on a eu ces trois dernières années, hein.

On on va euh on va euh on va casser ce mouvement d'inflation structurelle euh qui était très spéculatif. Franchement, c'était très spéculatif et je pense que on va pouvoir manger et mieux vivre la consommation courante en 2026, au moins la première moitié de 2026 dans des conditions plus agréables. Le carburant, je sais pas parce que ça dépendra beaucoup euh de la géopolitique.

Euh c'est pas les quelques mouvements sur les certificats d'énergie, les surcouts supplémentaires où le gouvernement a mal répondu. Oui, il y a il y a quelques centimes en plus qui seront dans la taxation du prix des carburants correspondant à l'achat par les distributeurs de d'énergie de de certificat d'énergie justement. C'est pas ça qui va faire ce qui va faire le prix du carburant, c'est les tensions sur le prix du brut.

Si ça dérape à Gaza par exemple, ça peut repartir. Et puis c'est aussi l'évolution du dollar. On oublie toujours que le prix du carburant, c'est beaucoup le prix du dollar.

Alors concrètement, quels produits vont baisser ? Quels produits vont augmenter ? Euh je on a même pas commencé la négociation.

Euh on a jusqu'à la fin décembre pour recevoir les les conditions euh de vente des grands fournisseurs, il y a un groupe comme Leclerc négocie avec 7000 euh industriels. Je parle même pas des petites PME, des alliances locales où on négocie pratiquement pas, mais 7000 c'est du traitement même à l'heure de l'IA et et du numérique. Ok. [musique]