Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewC dans l'air (sur YouTube)· 29 août 2023 10 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & internationalSécurité

Franck Louvrier - Rentrée politique : l'après Macron a commencé ? #cdanslair l'invité 28.08.2023

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:13OuverteRéponse directe

    Bonsoir. Merci d'avoir accepté cette invitation. Vous êtes maire LR de La Baule.

  • 0:17OuverteRéponse directe

    Vous avez fait vos armes aux côtés de Nicolas Sarkozy. Vous êtes notre invité après ce qu'on appelle un week-end très politique.

  • 0:22OuverteRéponse directe

    Éric Ciotti avec ses militants hier au Canet. Gérald Darmanin qui a fait sa rentrée lui à Tourcoing sous le regard vigilant de la première ministre.

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Nicolas Sarkozy qui est en tournée médiatique lui pour la sortie de son livre. D'ailleurs il est venu le dédicacer chez vous.

  • 0:34OuverteRéponse partielle

    Bref la droite est lancée dans la bataille de 2027. On vous en parle de 2027 sur le marché de la Baule ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Gérald Darmanin il a parlé du fond aussi. Il dit qu'il faut qu'on s'adresse à l'électorat populaire. C'était le message qu'il a porté. Il a raison. C'est ça l'une des priorités.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:48Invité politiqueFait
    « Personne ne nous en parle. La réalité c'est que c'est vraiment une ambiance médiatico-politique. »
  • 0:52Invité politiqueFait
    « Mais on sait très bien qu'aujourd'hui les Français ce qu'ils veulent c'est des réponses sur la sécurité, qu'ils veulent des réponses sur l'inflation, qu'ils veulent des réponses sur l'atmosphère internationale »
  • 1:14Invité politiqueFait
    « Il y en a d'autres qui sont dans les spectatives et qui attendent aussi leur apparition. »
  • 1:23Invité politiqueFait
    « Il est originaire plutôt d'un milieu modeste. »
  • 1:42Invité politiqueFait
    « Il a un potentiel indéniable. Il est assez fort. »
  • 1:56Invité politiqueFait
    « Ce moment-là m'a rappelé un épisode de 2004. Je décide et l'exécute. »
  • 2:18Invité politiqueFait
    « En tout cas, il y a une forme de mimétisme chez lui. J'ai l'impression qu'il est en admiration devant lui. »
  • 2:42Invité politiqueFait
    « Il sent que c'est quelqu'un qui a des valeurs et un potentiel qui peut aller jusqu'où. »
  • 3:07Invité politiqueFait
    « Il va falloir qu'ils décident sur leurs alliances. Quelle alliance on fait et avec qui ? »
  • 3:18Invité politiqueFait
    « Je pense que la ligne de l'autonomie est une ligne qui est vouée à l'échec et qu'il faut maintenant jouer la stratégie de l'alliance. »
  • 3:24Invité politiqueFait
    « L'alliance sur des textes, l'alliance sur un gouvernement éventuel, l'alliance sur, pourquoi pas, une liste commune, les républicains, la majorité présidentielle aux européennes. »
  • 3:52Invité politiqueFait
    « Donc immédiatement à sa réélection, la compétition a commencé. »
  • 4:42PrésentateurPromesse
    « Soit nous acceptons de conclure un contrat de gouvernement dans la transparence vis-à-vis de nos électeurs, soit Emmanuel Macron sera condamné à l'immobilisme. »
  • 5:04Invité politiqueFait
    « Un rendez-vous, par exemple, le texte sur l'immigration. Il faut qu'on s'entende pour le faire et peut-être même on s'entende sur un référendum. »
  • 5:10Invité politiqueFait
    « Moi, j'ai toujours milité pour un référendum sur ce sujet. »
  • 5:49Invité politiqueFait
    « Il y a eu des listes RPR-UDF, même avec une femme qui était Simone Veil, qui a dirigé la liste... »
  • 5:59Invité politiqueFait
    « si on joue l'immobilisme, ça sera le Rassemblement National qui sera au pouvoir dans quelques années. »
  • 7:00Invité politiqueFait
    « Les LR ont voté le texte. La partie sénatoriale des LR a voté le texte sur les retraites. »
  • 7:34Invité politiqueFait
    « Je pense que le président de la République n'a pas exclu non plus le référendum. »
  • 8:20Invité politiqueFait
    « On a besoin du président de la République et le président de la République a besoin de nous. »
  • 8:30Invité politiqueFait
    « Quand vous êtes en majorité relative, vous ne pouvez pas réussir à faire passer les textes que vous souhaitez. »
  • 8:56Invité politiqueFait
    « Je sais que c'est une réalité dans certains établissements et notamment pas très loin, par exemple. »
  • 9:06Invité politiqueFait
    « Le culte, il est à respecter. La laïcité, ce n'est pas la négation des cultes. C'est juste le respect des cultes. »

Temps de parole

  • Invité politique61 %
  • Présentateur34 %
  • Locuteur non identifié5 %

5,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:08
Présentateur

Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue dans C'est dans l'air l'invité. Je reçois aujourd'hui Franck Louvrier. Bonsoir. Merci d'avoir accepté cette invitation. Vous êtes maire LR de La Baule. Vous avez fait vos armes aux côtés de Nicolas Sarkozy. Vous êtes notre invité après ce qu'on appelle un week-end très politique. Éric Ciotti avec ses militants hier au Canet. Gérald Darmanin qui a fait sa rentrée lui à Tourcoing sous le regard vigilant de la première ministre. Nicolas Sarkozy qui est en tournée médiatique lui pour la sortie de son livre. D'ailleurs il est venu le dédicacer chez vous. Bref la droite est lancée dans la bataille de 2027. On vous en parle de 2027 sur le marché de la Baule ?

0:43
Invité politique

Personne ne nous en parle. La réalité c'est que c'est vraiment une ambiance médiatico-politique. Mais on sait très bien qu'aujourd'hui les Français ce qu'ils veulent c'est des réponses sur la sécurité, qu'ils veulent des réponses sur l'inflation, qu'ils veulent des réponses sur l'atmosphère internationale et quelles réponses on y apporte, etc. Mais pas du tout sur les présidentielles.

1:00
Présentateur

Gérald Darmanin il a parlé du fond aussi. Il dit qu'il faut qu'on s'adresse à l'électorat populaire. C'était le message qu'il a porté. Il a raison. C'est ça l'une des priorités. C'est ça que veut entendre le peuple de droite ?

1:11
Invité politique

Gérald Darmanin il a un bon positionnement qui est intéressant en tout cas. Il y en a d'autres qui sont dans les spectatives et qui attendent aussi leur apparition. Mais il a un positionnement intéressant. D'abord parce qu'il est originaire plutôt d'un milieu modeste. Deux, il parle à ces gens. Vous savez au petit personnage gris comme on dit. Petits hommes gris. C'est un peu l'expression de l'été. Ceux qui décident mais qu'on ne voit pas. Et puis il parle aussi bien sûr autant à l'électorat macroniste qu'à l'électorat des républicains.

1:38
Présentateur

Ça en fait du coup un bon candidat pour incarner les valeurs de la droite ?

1:42
Invité politique

Il a un potentiel indéniable. Il est assez fort. Et donc en plus il a une responsabilité énorme qu'est celle de l'intérieur. On ne peut pas dire qu'aujourd'hui il n'est pas sur le front des difficultés.

1:52
Présentateur

Et c'est ce que lui a dit Elisabeth Borne. Elle lui a dit qu'il faut d'abord avoir des résultats. C'est là-dessus qu'on sera jugé.

1:56
Invité politique

Oui, vous parliez de mon expérience politique pendant 15 ans avec Nicolas Sarkozy. Ce moment-là m'a rappelé un épisode de 2004. Je décide et l'exécute. Vous voyez, c'était un peu... Alors c'est jamais similaire. Mais on sentait qu'il y avait une volonté de l'exécutif de vouloir reprendre la main. Et ça a été le cas à l'époque pour Nicolas Sarkozy quand il était ministre d'État.

2:13
Présentateur

Vous avez raison, il voulait être le candidat à l'époque Nicolas Sarkozy de la rupture. C'était comme ça qu'il avait appelé.

2:18
Invité politique

Alors il y avait une petite différence. C'est que Nicolas Sarkozy était déjà très populaire. Ce qui est moins le cas de Gérald Darmanin aujourd'hui.

2:23
Présentateur

Mais il essaye de faire du Sarkozy, Gérald Darmanin ?

2:24
Invité politique

En tout cas, il y a une forme de mimétisme chez lui. J'ai l'impression qu'il est en admiration devant lui. Je le sais parce qu'il l'apprécie beaucoup.

2:31
Présentateur

Et c'est réciproque, on l'a entendu aussi ces derniers jours.

2:34
Invité politique

Il l'apprécie, c'est vrai, il l'a dit dans son livre quand il a fait sa rentrée politique. Justement à la boule, Nicolas Sarkozy avec son livre. Il l'a précisé, oui. C'est vrai qu'aujourd'hui, il sent que c'est quelqu'un qui a des valeurs et un potentiel qui peut aller jusqu'où. Mais il y en aura d'autres.

2:48
Présentateur

Selon Nicolas Sarkozy, qui s'exprimait dans le journal Le Parisien ce week-end, il faut trouver un leader qui soit capable de rassembler tout le monde. Les amis de M. Zemmour, les amis de M. Macron, les amis de M. Ciotti. Ça fait un arc assez large quand même de Zemmour à Ciotti. C'est ça aujourd'hui ?

3:02
Invité politique

On est, je dirais, à un moment stratégique pour la droite et le centre. Il va falloir qu'ils décident sur leurs alliances. Quelle alliance on fait et avec qui ? Et tant qu'on ne décidera pas de ça, on ira dans le mur. Et on l'a bien vu avec les élections présidentielles d'il y a un an. Je pense que la ligne de l'autonomie est une ligne qui est vouée à l'échec et qu'il faut maintenant jouer la stratégie de l'alliance. Alors l'alliance sur des textes, l'alliance sur un gouvernement éventuel, l'alliance sur, pourquoi pas, une liste commune, les républicains, la majorité présidentielle aux européennes. Il va falloir faire des actes politiques.

3:35
Présentateur

On va y revenir puisque vous avez fait des propositions très tôt sur ce sujet-là. Mais regardez, ils sont là, ces trois-là. Wauquiez, le maire d'Armanin. Ça se joue entre ces trois-là ? Justement l'avenir de cette droite ?

3:44
Invité politique

Alors d'abord, ça c'est la conséquence de la réforme de 2008. C'est le fait qu'en fin de compte, le président de la République ne puisse représenter une troisième fois.

3:52
Présentateur

On est déjà dans l'après-Macron.

3:53
Invité politique

Donc du même coup, c'est la première fois qu'en fin de compte, on teste ça. C'est Emmanuel Macron qui est dans cette situation-là pour la première fois depuis 2008 où il s'est représenté une deuxième fois et qu'il n'en aura pas une troisième. Donc immédiatement à sa réélection, la compétition a commencé. Il y avait ces trois-là, il y en aura d'autres.

4:07
Présentateur

Edouard Philippe qui n'est pas sur la photo, mais qui évidemment a des ambitions et peut-être d'autres. David Lysnard, vous étiez où, vous, ce week-end ? Vous étiez à Tourcoing, vous étiez au cadre de l'Avec-le-Ler.

4:16
Invité politique

J'étais à la Bôle en fin de compte parce que d'abord, j'étais auprès des Bôleois et des Bôleois. Puis j'avais un festival très important qui s'est évolué, Parnan, qui est un festival culturel et culturel, breton. Et il fallait que j'y sois.

4:26
Présentateur

En vérité ?

4:26
Invité politique

En vérité, je n'avais pas tellement envie d'y être, ni à Nice, ni autre part. Je voulais prendre un peu de recul comme on a envie de temps en temps. Et puis, je veux dire, tant qu'on n'aura pas fait le choix des alliances et avec qui on veut s'allier, je pense que j'aurais du mal à aller dans des grands rassemblements.

4:40
Présentateur

C'est vrai qu'en mars dernier, dans le JDD, vous disiez « Soit nous acceptons de conclure un contrat de gouvernement dans la transparence vis-à-vis de nos électeurs, soit Emmanuel Macron sera condamné à l'immobilisme. » Là, on est à la veille d'un sujet majeur qui est un sujet sur l'immigration. Vous dites qu'il faut des alliances. Comment ça peut se concrétiser ? Emmanuel Macron reçoit les responsables des autres partis politiques mercredi. Comment ça peut se concrétiser ?

5:02
Invité politique

Un rendez-vous, par exemple, le texte sur l'immigration. Il faut qu'on s'entende pour le faire et peut-être même on s'entende sur un référendum. Moi, j'ai toujours milité pour un référendum sur ce sujet. J'ai l'impression que le président de la République, depuis son interview dans Le Point, n'exclut pas le référendum. Même sur ce thème-là, on le sent en tout cas avec réfléchir. Il le verra sans doute avec les formations politiques. Mais il faut que sur certains textes, on soit d'accord. Et qu'on aille même plus loin sur des actes politiques plus forts. Je parlais tout à l'heure de pourquoi pas une liste commune aux européennes. Je veux dire, on a les mêmes enjeux au niveau européen.

On a les mêmes enjeux en termes de stratégie internationale. On a les mêmes enjeux en termes d'intelligence artificielle. On a les mêmes... Mais entendons-nous. D'abord, il va bien falloir préparer...

5:37
Présentateur

Vous défendez, Franck Loubrier, c'est important pour les gens qui nous regardent. Vous nous dites aujourd'hui, il faut aller vers une liste. La République Renaissance, majorité présidentielle et LR.

5:47
Invité politique

Mais vous savez, quand on connaît bien son histoire politique, il y a eu des listes RPR-UDF, même avec une femme qui était Simone Veil, qui a dirigé la liste... Je veux dire, à un moment donné, il faut jouer la stratégie. Et on le sait très bien, si on joue l'immobilisme, ça sera le Rassemblement National qui sera au pouvoir dans quelques années. Donc c'est à nous de jouer la tactique, et bien évidemment aussi des thèmes communs sur lesquels on peut se battre.

6:07
Présentateur

Ce n'est pas du tout ce que dit Éric Ciotti. On va le réécouter d'ailleurs. Vous parliez de référendum, on l'écoute. Il était ce week-end dans les Alpes-Maritimes.

6:15
Locuteur non identifié

Consultez là aussi les Français sur l'immigration en soumettant au référendum notre projet de loi de réforme constitutionnelle. Parce qu'autrement, rien ne sera possible. Nous serons toujours dans les slogans, dans les discours, et au résultat, l'impuissance, l'inaction et une immigration qui remet en cause nos modes de vie, notre culture, notre histoire, notre identité, notre principe de laïcité républicaine.

6:46
Présentateur

C'est lui le patron des LR. Et il veut un référendum. Il ne veut pas de la main tendue, visiblement, du président de la République, pour l'instant, sur certains sujets. Enfin, on l'a vu sur les retraites, c'était assez compliqué.

6:58
Invité politique

Oui, mais quand même, les LR ont voté le texte. La partie sénatoriale des LR a voté le texte sur les retraites. Donc il ne faut pas se regarder en chien de faïence. On voit bien que quand on veut faire avancer les choses, on y arrive et on le fait avec le gouvernement. Et la réforme des retraites, elle a été faite en partie grâce au vote sénatorial des LR. Donc tout ça, c'est parfois un peu des jeux d'ombre et des positionnements qui sont inutiles. Bon, là, c'est normal. Il défend sa famille, il est à la tête de sa famille. Mais à un moment donné, il va avoir le président de la République en face de lui dans quelques jours.

Et il va bien falloir qu'il sorte avec des stratégies et des orientations semblables.

7:30
Présentateur

C'est très clair. Il lui dit, c'est à prendre ou à laisser, c'est un référendum.

7:33
Invité politique

Vous savez, c'est le début de la négociation. Je pense que le président de la République n'a pas exclu non plus le référendum. Donc on verra ce qu'il en sera. Mais il faut qu'on arrive à travailler ensemble. Et c'est maintenant que ça se prépare, les prochaines élections présidentielles. Justement, la majorité de demain, c'est celle qui arrivera à travailler ensemble dans les mois et les années à venir.

7:49
Présentateur

Vous lui avez dit, Eric Ciotti, que vous défendiez l'idée d'une liste commune avec la majorité présidentielle pour les européennes.

7:53
Invité politique

Non, je ne lui ai pas dit, parce que d'abord, je n'ai pas eu de débat avec lui sur ce sujet. Mais je pense que le débat n'est pas interdit dans notre famille politique et qu'on a le temps d'y réfléchir, on a le temps d'échanger. Alors je comprends que chacun veut être sur son compte à soi. Mais quand on voit le résultat des élections présidentielles, quand on voit ce qu'on nous prédit sur les élections européennes, je pense qu'on a intérêt à être encore plus audibles et d'une façon ou d'une autre à créer cette majorité qui sera peut-être une majorité de gouvernement dans quelques années.

8:17
Présentateur

Il a besoin de vous, Emmanuel Macron ?

8:20
Invité politique

Bien sûr. D'abord, un, on a besoin du président de la République et le président de la République a besoin de nous. On le voit bien parce que dans les textes, quand vous êtes en majorité relative, vous ne pouvez pas réussir à faire passer les textes que vous souhaitez. Donc il veut faire des majorités de circonstances, ce qu'il explique dans le point. Mais il faut qu'à un moment ou à un autre aussi, il travaille pour demain. Alors il n'y sera plus lui. Mais je ne pense pas qu'il veut donner les clés à Marine Le Pen. Donc à un moment donné, il faut construire aussi cette majorité de demain qui sera capable de gouverner le pays.

8:44
Présentateur

Un mot sur les annonces de Gabriel Attal, nouveau ministre de l'Éducation nationale, hier chez nos confrères de TF1. Il a annoncé l'interdiction des abayas. Déjà, est-ce que c'est une réalité dans les établissements de la Bôle ?

8:54
Invité politique

Non, pas de chez moi et heureusement. Mais en tout cas, je sais que c'est une réalité dans certains établissements et notamment pas très loin, par exemple. et qu'il faut bien sûr appliquer la séparation de l'Église et de l'État. Le culte, il est à respecter. La laïcité, ce n'est pas la négation des cultes. C'est juste le respect des cultes. Et le respect de la laïcité, c'est-à-dire respecter tout le monde. Donc dans une école, il n'y a pas de signe ostentatoire.

9:15
Présentateur

Jean-Luc Mélenchon a tweeté cet après-midi. Il a dit, tristesse de voir la rentrée scolaire politiquement polarisée par une nouvelle absurde guerre de religion, entièrement artificielle à propos d'un habit féminin. La baya, c'est un habit féminin.

9:28
Invité politique

Il n'y a peut-être très longtemps qu'il n'est pas allé dans une école, Jean-Luc Mélenchon, mais en tout cas, quand on voit ce qui se passe dans certains quartiers, on le voit bien que derrière ça, il y a une volonté de vouloir faire du militantisme. Donc on ne peut pas accepter ça dans les écoles de la République française.

9:39
Présentateur

Merci beaucoup Franck Louberrier d'avoir été mon invité pour cette première de C'est dans l'air. L'invité, dans un instant, nous retrouvons les experts de C'est dans l'air et on va poursuivre cette discussion sur la rentrée politique avec ce titre d'Armanin Attal. Chacun cherche sa droite. A tout de suite.

Franck Louvrier - Rentrée politique : l'après Macron a commencé ? #cdanslair l'invité 28.08.2023 · Pourquijevote