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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 12 février 2024 6 min

“Soit on a un désaccord de fond et on ne rentre pas, soit on a un accord et on rentre”

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

nous avons une d'abord sur le plan personnel nous avons une histoire tumultueuse et amicale entre François Baayou et moi et et on on a un peu l'habitude là ça a été effectivement et c'est une tension assez forte entre lui et moi que je déplore parce que c'est un c'est un ami personnel très profond alors la question que vous posez ça c'est à lui de voir moi je ne dis pas du tout que François Baou aurait dû être dans le gouvernement patron du MoDem en tant patron du MoDem oui mais enens François berou est patron du MoDem ou pas mais il il a une position com ça ou pas euh non mais au gouvernement ou pas c'est pas c'est il est il est en tant en tant que François beayou au gouvernement et pas et pas simplement en tant que président du MoDem c'est là où où est l'alternative mais non je pense que François berou pouvait très légitimement et peut très légitimement estimer qu'à un moment donné de sa carrière au moment où il est relaxé par la justice même si par acharnement le parquet fait fait appel de cette décision il pouvait se réfléchir il a réfléchi et estimer que c'était pas le moment pour lui de rentrer dans un attelage gouvernemental qui avait peut-être intérêt à faire de la politique autrement ça je crois que c'est parfaitement légitime et je n'ai aucune réserve à cet égard et on lui proposait on lui proposait pas des postes dont il ne voulait pas ce que ce qui m'a mis euh m'a donné un coup de sang on va dire il faut être clair c'est le fait qu'il disent c'est pour des raisons de de des accord de fond alors là effectivement c'est en tant que président du MoDem qu'il disait non alors déjà on avait pas discuté c'est des accords de fond je trouve que les raisons invoquées étaient un peu légères et pas très appropriées et puis surtout ça ça marche c'est ça qui m'a choqué c'est qu'il dit oui vous vous pouvez rentrer ça n'a aucune importance vous pouvez rentrer ça vous savez ce qui compte c'est que je rentre pas puis c'est tout alors ça non je veux dire que soit le modème le modemme est un parti est un et le groupe parlementaire est un groupe nous avons soit un désaccord de fond et nous ne rentrons pas c'est ça serait effectivement peut-être le soutien ou une prise de distance en tout cas uneabsence de participation soit on a on a un désaccord de fond soit on a on n pas de des accords de fond et on rentre soit on a un des accords de fond et on rentre pas mais l'idée de dire moi j'ai des principes je reste dehors mais vous vous avez vous avez simplement des appétits et vous rentrez dans le gouvernement j'ai trouvé que c'était très désoblig g pour l'ensemble du groupe parlementaire et ça ça m'a à la fois choqué et et un peu un peu humilié si vous voulez parce que N on a aussi une conscience on est capable de dire non on est capable de dire oui mais on n'est pas prêt à dire oui le chef c'est la conscience et nous c'est les intérêts donc il a humilié ses parlementaires et ses ministres cette phrase mais mais après on a bien vu que François baayouétait aperçu on lui avait dit pourtant on lui a dit à ce moment-là que comme comme on dit sa parole avait dépassé sa pensée et il est revenu là-dessus il a très clairement dit que c'était une décision personnelle et ça je le comprends ce qui pose en revanche en profondeur la nature de notre contribution nous autres du MoDem à à l'émergence d'une politique qui doit être profondément renouvelée moi je suis convaincu que nous sommes entrés dans une période de gros temps vraiment de gros temps le péril est en la demeure sur tous les plans le fonctionnement de la démocratie la sécurité nationale la protection des frontières l'organisation de l'État la les menaces sur l'Europe sur les alliances occidentales nous sommes rentrés dans une période qui est sans commune mesure avec celle que nous avons connu et là il s'agit de réfléchir de proposer et éventuellement de critiquer on va on va revenir là-dessus mais juste parce que vous pointez l'incohérence de François Baayou est-ce que la cohérence pour vous ce matin c'est pas de quitter le modem bah écoutez en tout cas euh d'abord je je réfléchis non pas à quitter le modem parce quef quitter le modem ça veut dire aller on ne remplace que ce qu'on on détruit que ce qu'on remplace moi j'ai aucune envie de remplacer le modem et j'ai aucune envie d'aller ailleurs si vous voulez j'ai pas envie d'aller dans les inscrit j'ai pas envie d'aller vous restez par défaut plus que par conviction je suis je m' est-ce que vous restez par défaut aujourd'hui est-ce que vous restez par défaut plus que par conviction pas non moi je fais rien par défaut je fais tout par conviction et et et je je je réfléchis et je vais effectivement je je suis en train de préparer un petit travail pour mes amis en leur disant exactement ma position mais ce qui est certain c'est que j'ai des désaccord assez profond sur la façon dont on travaille quel que soit les le le c'est un groupe très sympathique he de gens très sympathiques le président matthi est le plus merveilleux des hommes comme président de de groupe mais je pense que nous ne pesons pas du tout ce que nous devons peser et pour des raisons très profondes c'est-à-dire que nous avons peur nous avons peur d'être en désaccord les uns avec les autres moi notamment en interne euh en interne oui nous avons sur des grands sujets si vous voulez on ne dit rien sur la sécurité Atlantique on ne dit pas grand-chose sur l'Europe on dit qu'on est pour moi j'ai émis des choses qui ont été approuvées par mes amis mais qui n'ont intéressé personne sur l'élargissement de l'Europe on ne dit pas grand-chose sur l'écologie on a des grands spécialistes deécologie comme Bruno milen par exemple entre autres mais sur ce ce problème fondamental social fondamental qui est comment on gère la transition écologique sur le plan politique et social on n'est pas très très très fr donc je pense que là et pourquoi nous ne sommes comme ça pour une raison simple c'est que nous traitons nous travaillons sur projet et nous ne travaillons pas sur les grands sujets nous travaillons sur les projets de loi nous sommes donc dans la main du gouvernement on dit