20 heures le journal : [émission du 14 Juillet 2001]
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[Musique] Madame, monsieur, bonsoir. Voici les titres que nous allons développer dans ce journal. L'intervention de Jacques Cherc pour le 14 juillet.
Le chef de l'État s'est montré particulièrement offensif à l'égard de la politique du gouvernement sur la sécurité, le dialogue social, les licenciements, la redistribution des fruits de la croissance. Pendant près d'une demi-heure, Jacques Chirac s'est expliqué devant les Français sur l'affaire des billets d'avion. Nombreuses réactions politiques dans ce journal.
Sous la plus battente et sous les yeux du roi et de la reine d'Espagne, le traditionnel défilé n'était pas à la fête. Pas ou peu d'avions dans le ciel, mais sur les Champs-Élysées, pour la première fois, plus de 500 femmes et les derniers appelés. La vague des départs en vacances sur les routes pour cette journée classée noire en Ronalpe.
Au total, plus de 200 km de bouchon mais les difficultés étaient surmontables. Tout semble rentrer dans l'ordre ce soir. Sur le Tour de France, une voiture folle rentre volontairement dans le public.
Quatre blessés. Le conducteur du véhicule voulait à tout prix rencontrer Laurange Alabèt, vainqueur de l'étape. Il s'est vengé en jetant son véhicule dans la foule.
Près d'une heure et demi d'une intervention particulièrement attendue durant laquelle le président de la République a évoqué les grandes préoccupations des Français pour ce dernier 14 juillet. Nous y reviendrons. De très nombreuses réactions politiques.
Globalement grande satisfaction à droite. Jacques Chirac était clair, critique et offensif. Nombreuses critiques dans la majorité où la garde des sauts a tenu une conférence de presse en fin d'après-midi fait plutôt inhabituelle.
Mais d'abord les explications de Jacques Chirac sur ses voyages payés en liquide entre 92 et 95. Avant le chef de l'État, c'est l'homme qui s'est senti blessé, agressé. Nous l'écoutons.
Un président de la République a droit, comme tout le monde, à une vie privée et il a le droit à ce qu'on respecte sa famille. Et bien, ma femme et ma fille ont été profondément meurtris et ça ça m'a blessé. Blessé.
Et moi aussi, j'ai été profondément blessé par ça. Refusant de répondre à la justice, il était convoqué comme témoin assisté, compte tenu de son statut de chef d'état. C'est devant les Français que Jacques Chirac a voulu s'expliquer.
Concernant les sommes qui ont permis de payer ces billets d'avion, le président de la République parle de sommes jeté en pâure qui n'ont aucun rapport avec la réalité. Calomnie, soupçon et rumeur, affirme le chef de l'État, Véronique Saint-Elive. Un petit coin de parapluie pour un coin à l'Élysée où Bernadette Chirac impavide accueille ce matin des invités dégoulinant.
Les jardins sont noyés, les buffets désertés. Mais pas découragé, tous attendent l'entretien du président de la République. Un parcours du combattant pour aller l'écouter dans la grande salle des fêtes.
Écran géant et tension perceptible quand le président de la République aborde le sujet des billets d'avion. J'attendais, je ne vous le cache pas, ce moment avec un peu d'impatience. Et le président contreattaque.
Il dénonce l'amalgame de voyages professionnels et privés. Des listes mélangeant familles, collaborateurs et gens qu'il ne connaît pas. Pugnas, mordant, Jacques Chirac affirme qu'il a payé ses voyages légalement avec ses indemnités personnelles et toujours plein quant au prêten c'était dit-il une affaire de sécurité.
Bref, pour le président de la République, les sommes imputées à ces voyages n'ont rien à voir avec la réalité. C'est pas qu'elle se dégonge, c'est que elles font ça n'a strictement, je peux vous le dire, aucun rapport avec la somme qui est aujourd'hui jetée en pâure à l'opinion publique sans que personne ne se soit préoccupé de savoir si elle était ou non justifiée parce que calomni calomni, il en restera toujours quelque chose. Pourtant, Jacques Chirac ne précisera pas le montant des billets d'avion, pas plus que celui de ses indemnités provenant des fonds spéciaux.
En guise de conclusion, le chef de l'État s'est offert un banfou bref mais dense en attendant de savoir si ces explications ont convaincu le plus grand nombre. L'un des thèmes de la polémique qui s'est développé ces dernières semaines à propos de l'origine des fonds qui ont servi à financer les voyages privés du président de la République, les fonds spéciaux dont dispose à la fois les ministères mais aussi Matignon et lesés. Ces fonds spéciaux ou secrets qui servent souvent de prime non déclaré font l'objet à travers cette affaire d'une volonté affichée de réforme à gauche.
Lionel Jospin parle d'une loi à la rentrée et le président de la République lui reprend l'idée de l'opposition, celle d'un gel immédiat des fonds spéciaux. Alban Mikozi. Voilà sans conteste l'un des aspects les plus opaques du fonctionnement de l'État.
Une fois par mois, dans ses locaux parisiens, le trésor public prépare un sac emporté dans le plus grand secret par une voiture officielle. À l'intérieur, les fameux fonds spéciaux de Belle somme en coupure de 500 francs. Au mois de novembre dernier, les députés ont approuvé la somme, quelques lignes discrètes au milieu du budget, 400 millions de francs cette année.
La somme est connue, mais le parlement ne peut en contrôler l'usage. Bien se manifester. On admet comme principe que 60 % vont au service secret et que les 40 % restants sont gérés par Matignon reste donc 160 millions de francs, eux-mêmes divisés en trois.
La plus grande partie sert à rémunérer en prime diverses les collaborateurs des ministères. Une petite part va à l'Élysée. Le relicat reste à Matignon.
C'est ce relic que le chef d'État veut geler. Il s'agit pas de geler le fonctionnement même des institutions gouvernementales. Il s'agit de geler la masse énorme des fonds qui eux n'ont aucune affectation autre que celle que souhaite ou que décide le premier ministre. et Jacques Chirac d'affirmer plus loin que ce relic chiffre en centaines de millions de francs.
Cela paraît beaucoup mais le chef d'état sait sans doute de quoi il parle. Lui qui a été deux fois premier ministre et qui a donc géré ses sommes à l'époque. Vous me direz mais ils ont toujours existé.
Oui, mais il apparaît aujourd'hui qu'il y a un problème, que ce n'est plus dans la mentalité de notre temps et à juste titre et comme on est à une encablure de de d'échéances électorales extrêmement importantes, je crois qu'il ne faut pas laisser se développer le soupçon. Le soupçon est toujours mauvais pour la démocratie. Viser évidemment Lionel Jospin.
Lundi soir à Limoge, le premier ministre avait nié que ses fonds spéciaux puissent servir à des campagnes électorales. Manifestement, Jacques Chirac n'est pas de cet avis. Et le président de la République dans son intervention du 14 juillet a épargné les juges mais s'en est pris au fonctionnement global de la justice et notamment au rôle du garde des saut.
Marie-lise le Branchu, contrairement à la tradition, a tenu dès cet après-midi une conférence de presse. Le point avec Dominique Verdaillant. Ce jour-là, Jacques Chirac et Marie-Lise de Branchu, entouré de haut magistrataient ensemble la pause devant les photographes.
Depuis, l'ambiance s'est dégradée, il y convocation par Eric Alfè puis les avis contraires de deux procureurs sur une éventuelle audition. Je ne dirais pas qu'il n'y a pas aujourd'hui dans la justice une certaine confusion. Bah, on a quand même vu deux procureurs qui se répondent par communauté.
Les procureurs les procureurs les procureurs mais ça c'est pas la faute de la justice c'est pas imputé à tort à la justice c'est la faute de l'état du gouvernement du ministre de la justice. Une heure plus tard Marie-Lise le Branchu convoque la presse et répond au président. Je constate que le président en dénonçant la confusion de la justice en appel aux anciennes méthodonnes tendant à ce que le garde des sauts donne des instructions au magistrat.
Ce temps est révolu. Temps révolu, celui des consignes au procureur. Aujourd'hui, les gardes des SAAU s'engagent à ne plus intervenir dans les affaires.
Le cordon ombilical serait définitivement coupé. L'intervention de Jacques Chirac divise les magistrats. Monsieur Chirac en fait nous dit tous le petit doigt sur la couture du pantalon.
Je ne veux pas voir un seul képi et je veux que tous les procureurs procureurs généraux a le même avis et le ministère de la justice doit leur intimer des ordres en quelque sorte. Non, le procureur en fait c'est quelqu'un qui représente la société et pas l'exécutif. Il n'y a pas eu d'attaque directe contre les juges ni contre le fonctionnement d' justice.
Il y a eu la constatation, mais qui n'est pas inexacte, d'une certaine confusion à la fois dans le fonctionnement des institutions et sur le fond du droit. Quant au statut pénal du chef de l'État, pour Jacques Chirac, le dernier mot revient à la Constitution, pas la justice. Nous avons une constitution, respectons-la.
Même si quelques juges ne sont pas de cet avis, ils n'ont pas de droit à contester la Constitution et le Conseil constitutionnel est seul habilité à interpréter la Constitution. Avant mardi, les trois juges d'instruction devraient dire s'ils se jugent juridiquement compétents pour entendre Jacques Chirac comme témoin assisté. Il fut évidemment question de la réforme nécessaire ou non du statut pénal du chef de l'État proposé par la majorité soutenu en partie mais sans précipitation par le chef de l'État avec cette précision d'importance Jacques Chirat est hostile à un changement constitutionnel jugeant misérable le débat actuel nous l'écoutons.
Le président de la République n'est pas un citoyen comme les autres dans notre pays comme dans aucune démocratie. Le président de la République a reçu mandat de veiller au respect de la Constitution, au fonction au bon fonctionnement des pouvoirs publics, à l'indépendance nationale. Supposez qu'à la suite d'un soupçon ou d'une plainte, un juge d'instruction puisse empêcher le président de la République d'assumer en toute sérénité et en toute liberté ses responsabilités et ses fonctions.
Qu'est-ce qui se passerait ? encore l'institution serait profondément atteinte. Moi, je suis tout à fait d'accord pour que on étudie l'évolution l'évolution ou la réforme du statut du président de la République.
Tout à fait d'accord à condition. À condition que quoi ? Premièrement, que ce soit fait par des gens compétents, c'est-à-dire de grands constitutionnalistes.
Deuxièmement, ça ne mette pas en cause les deux principes essentiels qui sont les principes de la démocratie, de la République, qui sont la séparation des pouvoirs et la continuité de l'État. Et troisièmement que comme dans toutes les démocraties, ce soit le parlement qui détienne la clé des choses. Je dis bien la clé.
Dans l'ensemble, le président de la République s'est montré offensif critiquant la politique menée par le gouvernement actuel sur des thèmes aussi divers que mais essentiel que la sécurité, le dialogue social ou encore la répartition des fruits de la croissance. Une attaque en ordre rangée à quelques mois des prochaines échéances électorales. Alexandre Cara, pour le dernier 14 juillet de cette cohabitation, Jacques Chirac a choisi de ne pas épargner le gouvernement.
Loin des critiques à Fleur Moucheté, il s'agissait bien cette année d'une véritable offensive. Sur la sécurité, d'abord, le chef de l'État est catégorique. À ses yeux, le gouvernement ne fait rien.
Une question de volonté et d'autorité. Ça veut dire que la droite arrivant au pouvoir, elle ferait mieux. Je ne veux pas rentrer dans ce genre de poléque.
Madame Schberg. Et ce que je vous donne, c'est mon sentiment. Je dis que aujourd'hui, on ne peut plus vivre dans un pays démocratique, moderne, en développement où les gens ont de plus en plus peur.
Au chapitre du dialogue social, le chef de l'État reproche à Lionel Jospin le manque de concertation. Il n'y a pas d'autre solution que d'avoir un vrai dialogue social. Il faut une démocratie sociale.
Nous avons un état qui veut tout réglementer, tout légiférer. Mais c'est fini ça. Ça ne marche plus et ça ne peut pas marcher.
Jacques Chirac n'est pas tente pour le chômage. Selon lui, on aurait pu faire mieux. Il est évident que le chômage a baissé partout et chez nous moins qu'ailleurs.
C'est tout. Tandis moins qu'ailleurs en Europe, dans l'Union européenne. On dit pas plus, chacun en tirera la conclusion qu'il voudra.
Autre point noir de l'action gouvernementale pour le président, les retraites. Mais en revanche, ce qui n'a pas baissé, c'est l'inquiétude des Français pour leur retraite. Nous avons un problème majeur, imminent, on ne fait rien.
Alors que les Français savent très bien qu'il faudra prendre des décisions et que ce qu'il craignent, ce n'est pas les décisions à prendre, c'est le fait qu'on en prenne pas. Enfin, le chef de l'État est très sévère pour la politique fiscale du gouvernement. Le regret, c'est que on n pas fait ce qu'il fallait faire.
On n pas réduit nos déficits. On a laissé augmenter la dette. Par ailleurs, on n pas baissé les impôts des Français. 99 et 2000 atteignent des records historiques de prélèvement obligatoire historique.
Et je ne suis pas du tout sûr que 2001 ne sera pas dans le même cas. Ce 14 juillet 2001 semble bien lancer la bataille de la présidentielle entre les deux hommes. Les 9 derniers mois de la cohabitation pourrai bien tourner au dialogue de sourant aux réactions politiques, qu'elles se sont multipliées tout au long de l'après-midi, une tonalité sans surprise à droite selon l'opposition, le président a été combatif sans esquiver le débat sur l'affaire des voyages.
Il a adressé de très justes critiques au gouvernement de Lionel Jospin, Philippe Séin. Considérant d'ailleurs qu'il a été beaucoup trop gentil avec le gouvernement. Dans la majorité en revanche, le chef de l'État selon François Hollande est faible et affaibli.
Sa seule préoccupation ne serait pas la France mais lui-même. Voici la teneur de ses points de vue rassemblé par Jean-Baptiste Prédelli. Convaincu ou non, c'est le jeu classique des réactions et sans surprise des membres du RPR présents à l'Élysée à ses partisans au sein du DF.
Jacques Chirac a d'abord convaincu les chirakiens sur les affaires et sur le reste. Je l'ai trouvé explicatif, combatif. Il n'a surtout pas évité le sujet.
Il est resté très longuement. Il a donné des explications détaillées et ceux qui procédaient à des accusations avec autant de légèreté doivent en être aujourd'hui pour leur frais. On annoncé un président affaibli.
On a trouvé un président très très convaincant, très ferme qui a rappelé à la fois l'autorité de l'État. En revanche et toujours sans surprise, Jacques Chirac n'a pas convaincu ses adversaires politiques. Les attaques du président de la République contre le gouvernement ont même donné le ton du jour.
Il est résolument polémique. Il a beaucoup parlé de l'autorité de l'État. Et finalement, qu'en est-il de l'autorité de l'État aujourd'hui avec un président de la République qui a été obligé de consacrer près de la moitié de son émission pour évoquer ses affaires personnelles ?
L'autorité de l'État, où est-elle ? dans Jacques Chirac entendant remettre en cause l'indépendance de la justice. Sur les affaires proprement dites, Jacques Chirac n'a pas convaincu à gauche.
Sur le fond, le scepticisme l'emporte même si les métaphores varient. À l'issue de son propos, on est dans dans un clair obscur qui ne qui ne lève pas le doute sur la la ce qui concerne actuellement la crise de la politique, de la représentation politique à travers ces questions de financement. Moi, j'ai pas été convaincu en tout cas.
Je crois que le l'espèce de rideau de fumée qui a été déployé par le président Jacques Chirac pour éviter de répondre aux questions du sur les financements des voyages privés du citoyen Jacques Chirac, tout ça était un peu très embarrassé, un peu même abra cada cadabrantesque pour reprendre son expression sur certaines explications. Bref, tandis que la gauche dénonce aussi une attitude électoraliste, les partisans de Jacques Chirac à droite le félicitent comme si ce 14 juillet n'était qu'une mise en jambe avant les futures campagnes électorales. L'interview du chef de l'État devait répondre à une certaine attente dans le pignon.
Jacques Chirac s'est-il à quitté de cette tâche ? De quelle façon et sur quel tempérard lecler ? Ben écoutez, offensif, combatif et même bagarreur.
Jacques Chiracle l'a été au-delà de ce qu'on attendait et sans doute même comme jamais. contre le gouvernement surtout lors d'un 14 juillet habituellement plus consensuel. La première raison est qu'il a dû consacrer près de la moitié de son intervention à se défendre sur l'affaire des billets d'avion.
Le chef de l'État a longuement argumenté malgré quelques flou encore sur les fonds spéciaux. Il s'est posé en victime, tour à tour, stupéfait, scandalisé, blessé, qu'on s'en prenne à sa famille et puis il a dénoncé la confusion dans la justice dont l'État, c'est-à-dire le gouvernement, serait responsable. Et ce n'était qu'une des nombreuses attaques contre le gouvernement.
Oui, absolument. Jacques Chirac a profité de ce dernier 14 juillet de son Septenaat pour tirer à Boulet Rouge sur le bilan Jospin. Rien n'a été oublié sur l'insécurité qui dit-il a atteint un niveau insupportable.
Et bien, ce serait à cause d'un manque de volonté et un manque d'autorité de l'État sur la politique économique. Le gouvernement aurait gâché les année d'opulence sans réformer sur la politique sociale où le gouvernement voudrait tout réglementer. Un réquisitoire, bref, avec quelques approximations, quelques contradictions.
Il faut, dit-il, geler immédiatement les fonds spéciaux, mais il ne faut pas se précipiter sur le statut pénal du chef de l'État. Quelques approximations polémiques sur la baisse du chômage et des déficits. Alors, les ministres de l'intérieur, de la justice, de l'économie ont immédiatement et vertement répliqué.
Lionel Jospin pourrait réagir prochainement sur les fonds spéciaux. On l'a compris, la campagne présidentielle est lancée. Jacques Chirac a dévoilé ses principaux thèmes, l'insécurité, l'autorité de l'État, la démocratie sociale, l'environnement.
Bref, on sent déjà comme une odeur de poudre. Merci Gérard Lockler. Sous les yeux du roi Ran Carlos et de la reine Sophile, le défilé du 14 juillet 2001 s'est déroulé sous une pluie battante empêchant la parade des avions de chasse.
À noté dans ce défilé ouvert par la garde royal espagnole. Quelques nouveautés que nous présent Agnè Varamian. [Musique] Il y avait eu bien sûr la Marseillaise mais ce sont ces quelques notes chaleureuses qui ont ouvert le défilé.
Comme pour réconforter les convives, Juan Carlos et son épouse Sopia du déluge parisien. En tête donc la garde royale pluma en crain de buffle uniforme d'un autre siècle, ils escortent et protègent en Espagne les souverains. Invité oblige, les écoles militaires avaient cédé leur classe de premier, mais ce sont les élégantes de Polytechnique qui marchaient devant.
Elles étaient un peu plus de 500 ce matin, soit près de 10 % des effectifs. Il n'y en avait jamais eu autant, ell, les femmes militaires. [Applaudissements] À l'honneur de la République, ici pour la première fois, les jeunes gens du service militaire adapté, des régiments d'outre mer formés au métier du bâtiment ou de l'agriculture. des plus jeunes zodoyens solides grand routier du pavé des champs jaugeant du coin de l'œil leur popularité les légionnaires.
Attendu, applaudis, ils savent bien qu'ils sont les préférés de cet hommage à la nation. Dans leur sillage, les motocyclistes de la gendarmerie puis les matériels, blindé léger, mortier, canon de 155 mm. Finalement, les rafales marines promis à la découverte du public n'auront pas volé et les quatre Mirages de 1000 sont restés invisibles au-dessus de la parade.
Mais pour nous consoler, ce sont encore les Espagnols qui ont fermé le banc. Et parmi les 4600 militaires présents, seulement une vingtaine d'appelés, les derniers du contingent. Marc Maisonneuve et José Bouestex en ont rencontré trois.
Ils viennent de Guyane et font partie du SMAL, le service militaire adapté spécifique à l'outre mer. On a eu de la chance, il aurait pu pleuvoir. Dans les rangs du 3e régiment de Guyan ça allait férir.
Ils ont surtout cru que ça n'allait pas durer. Ce sont les derniers dinosaures, les appelés du contingent. Victimes de leur âge, Pierre, Lucien et Jean l'ont mal vécu au début.
Pour répondre poliment, je sais pas vraiment. Dis donc que ça au départ c'est quand c'est quand même vraiment dur partir comme ça. Je veux dire moi je pars à l'armée et j'en ai trois après moi qui ne partiront pas.
Trois de mes amis qui partiront pas parce qu'ils sont de l'année suivante et donc défiler sur les Champsélysées c'est un honneur ils le disent tous. Rester sous l'appui pendant 3h c'est la rigueur militaire et ça aussi ils ont appris à aimer. Celui qui est arrivé en l'occurrence Ellisabeth qui est devenu mon conducteur secrétaire.
Bon, il a fait son service militaire tout à fait normalement et lui en fait ça lui plaît donc il veut rester. C'est un cas particulier, ça lui plaît beaucoup. Le colonel le dit lui-même, l'armée ça ne peut pas plaire à tout le monde. 88 m à la minute jusqu'à la Concorde.
Puis c'est le retour au quart. Seul problème, le régiment des Guyana s'est perdu aux invalides. Plus avec la pluie, on pense qu'on est en train de prendre vraiment une grosse coincée sur le dos et qu'on est trempé jusqu'à la moelle des eaux et qu'on en peut plus.
Donc en fait, on pense pas à grand-chose. On pense surtout à ce qu'on fait. Quo maman, j'arrive lundi.
Lundi, Jean sera en Guyane. Il y actuellement 30°gr à l'ombre. Une situation enviable d'après lui, même sous l'uniforme.
C'est finalement dans l'Avon que se déroule aujourd'hui et sans l'intervention pour l'instant des autorités, une gigantesque rêve partie dans un champ près de Rodz prêté par un agriculteur. Sur place, un solide dispositif sanitaire. Léo Lamberton et Juliette Merin.
Les propriétaires de cette ferme ont la désagréable impression d'avoir été les dindons de la farce. C'est leur fils qui a prêté le terrain mais ils affirment qu'ils ne savaient pas que c'était pour une gigantesque raive party. C'était un rassemblement de 500 personnes.
Donc pas du tout une juste pour la fête du 14 juillet. Donc pas du tout pour une rêve partie de 2 de non je sais pas qu'est-ce que je fais moi. Alors moi ça me plaît pas.
Pourquoi ? B bah écoutez euh ici on est un pays tranquille, on met pas des rabalot dans le pays. Non mais au lieu de 500 personnes, ce sont des milliers qui piétinent le champ de 10 hectares sur lequel pousse d'ordinaire de la luserne.
Le tout devant des villageois médusés. Et la musique, vous trouvez ça comment ? Ma musique, c'est pas ma musique.
C'est au terme d'un périple qui a duré toute la nuit dernière que les RS sont arrivés à Rodè dans l'Avyon. La plupart venait d'Ardèche et les gendarmes aéronés ont dû faire face à un afflux imprévu. Ça fait déjà 3 jours qu'on a renseignement comme quoi il y aurait une fête ici donc de type bref parti.
On pensait que ça serait plus local et on vient effectivement de découvrir l'ampleur du fait de la suppression de la rêve qui était prévue dans l'Ardèche. Toute la journée, les rêveurs sont arrivés par vague successive. Le technival festival clandestin de musique techno attire les jeunes.
Certains ont même traversé toute la France. Ah mais le stationnement c'est là. Ça fait beaucoup pour faire l'ement.
Ouais mais il y a une bonne récompense après quoi. C'est quoi la récompense ? Bah le son tout l'ambiance quoi.
En début de soirée 5000 R selon la gendarmerie sont arrivés sur le site. Il pourrait être 10000 dans les heures qui viennent. La reif partie va vraiment commencer ce soir.
Elle devrait durer jusqu'à dimanche soir ou lundi. Ce 14 juillet n'a pas dérogeté à la règle. Les traditionnels bouchons qui marquent la deuxième grande vague de départ en vacances étaient au rendez-vous.
On a même parlé d'une journée noire en Ronalpe mais la circulation est redevenue fluide dès la fin de journée dans la région. Vincent pour défilé évêque. C'est désagréable.
Ah, il y a trop de monde. 10h ce matin sur la 7, le moral des vacanciers est en berne. La circulation au point mort dans tout le couloir ranien. 80 km de bouchon cumulé du nord de Lyon jusqu'à Orange pour une journée noire placée sous haute surveillance.
Mais à 15h contre toute attente, les bouchons sautent. La circulation redevient fluide. Ça s'est bien résorbé en fin d'après-midi.
Donc je pense que vous pouvez partir maintenant. Je pense qu'il y a eu deux phénomènes. Les gens ont étalé leur départ.
Peut-être qu'il y a eu beaucoup, enfin on le verra dans nos chiffres, mais beaucoup de trafic de nuit et puis surtout on n'a pas eu d'accidents euh notables qui font qui créent les bouchons, hein. Vous savez, le moindre incident mécanique ou euh accrochage provoque un bouchon immédiat hein. Les autorités redoutaient pourtant ce weekend réputé l'un des plus dangereux de l'été.
Ainsi, dès 6h, le plan Palomar était activé, le réseau Ronalpin menaçant d'être totalement saturé. À midi, les bouchons avaient progressivement quitté Ville-Francheursa pour bloquer le sud de Lyon puis Vienne et Saint-Rambert. Pour les gendarmes déployés sur la 7, la mission était claire.
Rétablir au plus vite la fluidité du trafic. Nous avons donc mis en place des patrouilles motorisées en nombre assez important de manière à à gérer le plus rapidement possible le moindre incident que ce soit une panne, un accident matériel de la circulation. Demain, le dispositif devrait être allégé sur autoroute.
La journée de dimanche est en effet classée verte dans le sens des départs, orange dans celui des retours. Et si les bouchons auront disparu, les radars eux devraient faire leur grand retour. Et la SNCF décidément cumule ennuis sur ces lignes TGV. 2 heures de retard dans le sens toulonie sans raison de l'arrachage de Catner par un train.
La circulation se fait dans les deux sens mais pour l'instant avec des délais d'attente. Ce soir, les caténères arrachés ont été réparés et le trafic revient progressivement à la normale. Et les caprices du ciel qui viennent perturber cette fin de semaine avec deux nouveaux bulletins d'alerte de météofrance.
De gros orages sont prévus dans l'est et le sud-ouest en fin de journée. Un avis à prendre très au sérieux. Patrice Drevet, vous qui êtes notre spécialiste.
Oui, Béatrice, c'est assez exceptionnel de la part de Météo France d'annoncer ce genre d'épisode orageux et surtout dangereux. Toutefois, ce bulletin d'alerte est le même que celui lancé sur l'Alsace la semaine dernière et dont nous connaissons hélas les conséquences tragiques. Comme vous pouvez l'observer sur cette carte de la nuit prochaine, c'est une sorte d'enton noir à l'envers avec la partie évasée sur le sud et la partie rétrécis sur l'Alsace qui va permettre aux orages parfois violents de circuler du massif central au très localisé sur une base de 200 m de diamètre à 2 km avec rafale de vent, chute de grê, foudre, bref de l'électricité dans l'air, ces orages sont provoqués par un choc thermique violent.
Exemple Béatrice 16°gr aujourd'hui à Bordeaux et à quelques centaines de kilomètres de là 30°gr à Carcassonne. Donc l'air frais qui arrive du nord-ouest entre en conflit avec l'air chaud qui arrive du sud-est et cela donne ces phénomènes climatiques très intenses. Donc prudence dans les heures à venir surtout du sud-ouest au nord-est.
J'en reparlerai tout à l'heure dans le bulletin en détail après le journal. On vous écoutera avec attention. Merci.
Nouvel attenta la voiture piégée dans le nord de l'Espagne. Un conseiller municipal a été tué lors de l'explosion du véhicule sous les yeux de son épouse et de deux de ses trois enfants. L'homme faisait partie de la droite espagnole dans cette petite ville frontière gouvernée par les séparatistes basques radicaux proches de le taa.
L'attentat n'a pas été revendiqué mais tout reste laisse à penser qu'il est le fait de l'organisation séparatiste. Le Tour de France sous le choc après qu'une voiture folle se soit jetée volontairement dans le public. Le conducteur voulait à tout prix rencontrer Laurang Labert.
Apparemment, il se serait vengé sur les spectateurs. Joël Bruandet, Patrick Desmuli. C'était 1 heure après l'arrivée.
La voiture fonce droit dans la foule. Sur son passage, plusieurs personnes sont fauchées. La scène se passe sous les yeux des nombreux journalistes et techniciens encore présents au pied du podium. de la tribune, j'ai vu les gens sauter comme des mannequins en public à l'envers.
Il y avait plusieurs personnes comme ça qui ont été projeté par la voiture ? J'en ai au moins vu deux ou trois. Oui, facile.
En fait, huit personnes ont été blessées. Un membre de la société du tour, six policiers ainsi qu'une spectatrice qui elle est grièvement touchée. Le chauffard, lui, s'est arrêté 100 m plus loin à un ultime barrage de police.
Plaqué au sol, l'homme a ensuite été transféré au commissariat de Colmar où il répond déjà aux questions des policiers. Une heure après l'accident, les organisateurs et BT réalisent qu'un drame vient de se jouer un an jour pour jour après la mort d'un enfant lors de l'étape Avignon Draguignan. Est-ce qu'on sait comment une voiture a pu arriver à cet endroit-là de la ligne ?
Non, pour le moment on n pas d'élément. C'est simplement qu'un certain nombre de barrières ont été forcées. Vous savez, les les lignes sont fermées un certain nombre d'heures avant le l'arrivée de l'étape et un certain nombre d'heures après.
Cela étant si un véhicule fou se lance à travers les barrières. Le conducteur de la voiture folle a donc forcé plusieurs barrages de police avant de parvenir jusqu'à la ligne d'arrivée derrière moi. Selon certains témoignages, l'homme souhaitait au départ féliciter Laurent Jalabert pour sa victoire d'étape.
Revenons sport sur le tour avec la 7e étape remportée précisément par Laurange Labert. Une performance qui rappelle son exploit il y a 6 ans dans la grande boucle Christel Bertrand et Bruno Livertou. C'est son feu d'artifice, sa fête nationale.
Laurabert comme en 95 amendes remporte l'étape du 14 juillet. Cinq hommes se détachent du ploton à 100 km de l'arrivée. Voesta, Rous, Basso et Jalabert vont unir leurs efforts pour tenter d'aller au bout.
Le peloton lui met du temps à réagir. Il se retrouve 5 minutes derrière les échappés. Les cinq cologiens échauffent les jambes et les esprits.
Bassau glissent sur la route mouillée dans la dernière descente sans gravité. Laabert décide alors de partir seul à 7 km de l'arrivée. 10 secondes d'avance lui suffisent pour franchir la ligne en solitaire.
C'est formidable quoi. C'est un 4 juillet pour la deuxième fois. Je crois que c'est génial quoi.
Pour sa deuxème victoire, Laurence Jalabert remonte au classement général. Il est deuxè juste derrière Yan Volt. Le maillot jaune change d'épaule mais pas d'équipe, il est toujours au crédit agricole.
Les Jeux Olympiques de 2008 se dérouleront donc en Chine sur place à Pékin, ils étaient des millions à célébrer l'événement jusqu'à l'aube sous les yeux de nos correspondants permanents Philippe Rochot et Tristan Lebraz. La jeunesse dorée de Pékin aura profité comme les autres de la fête olympique jusqu'au lever du jour. Rarement, la capitale de la Chine communiste ne s'est autant défoulée.
À 4h du matin, la police demandait à la foule de se disperser, mais les gens avaient du mal à partir. Une chose comme ça, ça n'arrive qu'une fois dans la vie. Il faut que ce soit inoubliable.
C'est pour notre pays un des plus grands honneurs et nous le peuple, on pense qu'en 2008, on sera encore plus victorieux car ils entendent bien les préparer ces jeux. Cela va créer à Pékin des milliers d'emplois pour la jeunesse. Et si on se bousculait encore ce matin sur cette place Tianmen, c'était pour assister au premier levé du drapeau d'une Chine olympique pour qui cette victoire va changer la vie dans plus d'un domaine.
Et d'abord dans le domaine des rapports avec le monde extérieur. Les accents nationalistes n'étaient pas absents lors des festivités d'hier et le culte du drapeau rouge sera renforcé de cette victoire olympique. Mais les Chinois vont devoir accueillir ici les représentants de plus de 100 pays et quelques 6000 journalistes.
Ils vont devoir compter avec le reste du monde et ils le savent. [Applaudissements] Pour l'heur cependant, c'est le régime communiste qui en sort conforté. Autour du drapeau rouge, on a crié ce matin "Vive le peuple !
Vive le parti ! Vive la Chine !" Depuis quelques jours à Paris, venu de Catalogne, cette magnifique exposition qui présente pour la première fois des dizaines de photos sur la guerre d'Espagne.
À l'honneur, le travail des premiers reporteurs de guerre, Pascal Deschamps et Dominique Bonet. Au même moment, l'un presse la gâchette, l'autre le déclencheur de son appareil photo, le combattant, le reporteur photographe. Un couple qui a désormais en ce mois de juillet 1936 de beaux jours devant lui.
Pour la première fois, les photographes vont faire vivre un conflit presque en direct au lecteur des journaux. Du travail des photos journalistes pendant la guerre d'Espagne, on connaît la célèbre photo de Robert Capa, saisissant, le républicain, fauché par la balle. Mais ici, l'on découvre les dizaines de clichés pris sur le vif par des photographes moins connus de Barcelone ou de Madrid.
Dès les premier coup de feu, ils descendirent dans la rue aidé dans leur quête par les progrès de la technique photographique et l'apparition d'un petit appareil maniable, leik. Une exposition, c'est un condensé d'événements. Les premiers départs, quand on y croit encore, les premières victimes dont le nombre ne cessera de croître.
Dans ses yeux, il y a les blessures inguérissables que la défaite laissera au vaincu. Mais il y a sans doute beaucoup plus que ça. Je cherche, je peux le dire, je cherche dans les premières photos, je suis venue dans l'espoir qu'il aurait des photos des premiers jours avant le 19 juillet parce que bon, je voudrais peut-être trouver un jour la photo de mon grand-père.
Je pense à tout cela. Je crois que je je crois que nous nous portions enfin tout ce qu'ils ont fait c'était pour nous amener non seulement les enfants mais mes tantes, mes ones qui étaient de petits enfants mais nous qui sommes nés juste après. C'était pour nous permettre de vivre dans un pays libre.
Ces photos auront été utilisées par les deux camps pour susciter l'adhésion de l'opinion à leur cause. Car le couple combattant photographe n'existerait pas sans eux. Eux que l'on prend à témoin de l'horreur comme s'il pouvait l'arrêter.
Longtemps après que les guerres auront été perdues, reste comme ici le témoignage pour l'histoire comme on dit. Il a pluie en ouverture des 17e francopholistes de la Rochelle qui n'a pas découragé les amateurs de venir en nombre assister au premier concert. Éric Perin et Christophe Vignal.
Certaines de leurs chansons sont à l'image de la météo du jour violente et salutaire comme une tempête qui dégagerait le ciel. Enfant de la crise dans la région de Saint-Étienne, le groupe Mickey 3D aime les textes engagé les cris de colère comme dans ce titre inspiré par les journaux télévisés. Si je peux en parler un type qui a pas l'air de manquer de flic, il me dit que si je veux respirer, ben c'est pour lui qu'il faut voter.
Prendre ma carte du parti, lui filer quelques billets. Il me dit que si l'air est pollué, si les français sont stressés, c'est de la faute des immigrés, des clochards et des drogués. Puis des péd aussi il paraît Ah il paraît la France a peur tous les soirs à 20h.
Tout être humain a des choses à dire a envie de s'exprimer et nous on a la chance d'avoir un un micro et des enceintes avec le son qui est démultiplié pour que les gens l'entendent bien. Donc tant qu'à faire dans quelques chansons, autant essayer de de placer des choses importantes qui nous semblent que qu'on a vraiment envie de dire et qu'on a vraiment envie que les gens entendent. Capuche, parapui, bourasque et déluge.
Ce n'est pas tous les jours qu'on joue dans de telles conditions, même lorsque comme Géral de Palmas, on est sur la route depuis plus de 6 mois. Non, il fait pas super en même temps. Non, c'est juste super pas beau.
Mais surtout pas d'ici personne ne s'é Oh, il faut que quelqu'un m Je n'ai qu'une seule vie. Trouve le remettre. Je n'ai qu'une seule vie.
Chaque jour cette immen qu'une seule. On est tous un peu embarqué. Le public est est dans est dans l'eau.
Nous aussi un peu sur scène, mais il y a une espèce d'ambiance particulière, un petit peu électrique qui fait que justement les les enfin les émotions sont un peu décuplées quoi. Et c'est bien. Moi j'aime bien.
Il y va sur scène comme dans la vie. Tout est à faire de cœur. Les plus belles histoires sont celles qui avaient toutes les chances de tourner court et qui finalement se termine bien.
On y va. Ainsi de se termine ce journal. Je vous rappelle la principale information, l'intervention de Jacques Chirac pour le 14 juillet.
Le chef de l'État s'est montré particulièrement offensif à l'égard de la politique du gouvernement. sur la sécurité, le dialogue social, les licenciements, la redistribution des fruits de la croissance et puis pendant près d'une demi-heure, Jacques Chirac s'est expliqué devant les Français sur l'affaire des billets d'avion. Dans un instant, la météo Patrice Drevet puis 20h50 Fortboyard avec toute l'équipe de Télématin. 1h45 le dernier journal présenté par Jean-Claude Renault.
Demain à midi, le premier numéro de l'été de Géopolis sera consacré à l'Irlande. Quant à moi, j'aurai le plaisir de vous retrouver demain dès je vous remercie de votre attention. Excellente soirée sur France Oke. [Musique]