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interviewBFM TV (sur YouTube)· 5 mai 2026 15 min

Le député UDR Charles Alloncle défend son rapport sur l'audiovisuel public

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

de 551 pages 70 propositions rapport donc sur la télévision et la radio publique il passe à côté de l'essentiel c'est une occasion manquée voilà ce que vous dit sébastien lecornu que répondez-vous je soupçonne fortement de ne pas avoir lu le rapport puisqu'il a été publié il à peine une heure ou une heure et demie le site de l'assemblée d'ailleurs a craché donc il ya eu tellement de demandes qu'il n'est même plus la même d'assumer la publication de ce rapport ce qui montre aussi ce qui témoigne l'intérêt des français c'est la première fois je crois que le site de l'assemblée nationale est en telle rupture qu'il n'arrive même plus à à le diffuser dont je soupçonne notamment sébastien le cornu qui a une réponse et une réaction assez promptes sur un rapport qui fait près de en fait le rapport fait près de en fait le rapport fait près de 400 pages il est très dense après quatre recommandations je n'ai transmis à aucun autre journaliste donc il a été publié simplement ce matin il ya moins d'une heure il y a une réaction quand même assez rapide assez politique du premier ministre je constate néanmoins que la ministre de la culture hier a je crois convoqué la présidence de france révisions et de radio france pour se mettre autour de la table et c'est édouard ensemble un certain nombre de pistes de réformes et ça vous considérez que c'est déjà en quelque sorte une victoire je m'en félicite parce que le but de cette commission d'enquête ça a été vraiment de braquer un projecteur sur les dérives et les dysfonctionnements pour mieux les résoudre et pour surtout sauver l'émission précieuse de l'audiovisuel public alors c'est là dessus visiblement on va on va revenir évidemment sur la déclaration de Sébastien Lecornu à l'instant mais vous dites mon objectif c'est de sauver l'audiovisuel public français Delphine Ernot a également réagi dès ce matin la patronne de France télévision c'était il y a quelques minutes elle dénonce un rapport à charge qui effectivement à ses yeux n'est pas du tout pour sauver l'audiovisuel français mais encore une fois moi je les invite ils répondent dans les toutes premières minutes qui suivent la publication du rapport rapport auxquels n'ont pas eu accès qui fait 400 pages qu'ils comprennent quatre ans mais elle a éditionné elle a participé elle dit d'ailleurs nous nous sommes prêtés de bonne foi et en tout respect des institutions à ces auditions absolument et d'ailleurs je le remercie elle a fait deux auditions qui ont été assez longues de quatre heures chacune mais je m'étonne d'une réaction aussi rapide quelques minutes seulement après la publication du rapport dont ils n'ont pas eu Pourquoi est-ce que ça, alors, d'après vous ? Vous avez l'air de dire qu'ils ne savent rien sur le fond, ils réagissent. Alors pourquoi dans ces cas-là ?

Oui, c'est un rapport qui fait 400 pages, qui compte près de 80 préconisations et je m'étonne qu'il y ait une réaction politique aussi prompte, aussi rapide, y compris la direction de France Télévisions dans les minutes qui suivent la publication du rapport. Moi, j'aimerais qu'on parle du fond. J'aimerais qu'on dise...

On va en parler du fond, mais quand vous dites qu'ils n'avaient pas le rapport, on en avait quand même des morceaux. D'abord, ce rapport avait fuité. Vous-même, vous l'avez reconnu.

Ce n'est pas de votre fait puisque, semble-t un certain nombre d'indices concordants montrent qu'il s'agirait sans doute d'une députée socialiste. En tout cas, c'est ce que vous avez dit et c'est ce que certaines enquêtes auraient démontré. Mais enfin, ça veut dire quand même qu'une part de ce rapport, effectivement, en tout cas, circule qu'il y a eu ensuite de larges pans de ce rapport qui ont été dévoilés par le Figaro ce matin.

Vous ne pouvez pas dire qu'ils réagissent alors qu'ils n'ont rien vu, qu'ils n'ont rien lu, qu'ils ne savent pas ce qu'il y a dedans ? En tout cas, ils réagissent sur la base d'un certain nombre d'informations, des fausses informations. Par exemple, on m'a prêté la suppression du Tour de France et d'un certain nombre de compétitions sportives sur le service public, alors que je dis strictement l'inverse.

On m'a prêté soi-disant la nomination directe du Président de la République des présidents d'entreprises publiques de l'audiovisuel. Bon, je dis quelque quelque chose de très différent. J'explique qu'il faut que l'Assemblée nationale et le Sénat votent, notamment sur proposition du président de la République pour apporter plus de démocratie, de pluralisme et de transparence sur une nomination aussi importante.

Donc il y a eu beaucoup de fausses informations Vous pouvez dire que je veux que l'audiovisuel public français sorte consolidé, renforcé ? Absolument. Parce que c'est la première fois que l'Assemblée nationale réalise une commission d'enquête sur ce sujet.

Il y a beaucoup de dérives, il y a beaucoup de dysfonctionnements qui n'avaient pas été dénoncés jusqu'à présent. Et le but de ces 80 recommandations, qui sont importantes, c'est de permettre à ces entreprises de se relever, d'assainir leurs pratiques, de relever aussi leurs comptes qui sont en déficit, qui sont en situation de quasiment dissolution et d'apporter des garanties supplémentaires de pluralisme. Ce sont ces trois objectifs que j'ai voulu poursuivre dans le cadre de cette commission d'enquête en dépit des critiques.

Et on va essayer de comprendre effectivement vos propositions mais je voudrais aussi le témoignage en quelque sorte et les questions de Géraldine parce que Géraldine vous avez vous-même été auditionnée. Oui, j'ai été auditionnée par la commission d'enquête et j'ai vraiment suivi les travaux. Je suis un peu fatiguée de ces débats constants très politique autour de ce rapport, de votre commission, etc.

Il y a quand même eu, si on voulait tous, parce que c'est un bien commun ce service public, regarder les faits qui ont été révélés. Il y avait quand même eu avant vos travaux un rapport de la Cour des comptes sur la mauvaise gestion des deniers de l'audovivuel public. 4 milliards d'euros de budget, la moitié du ministère de la Culture.

Il y a eu des vrais réflexions sur la question du pluralisme, notamment politique, sur les antennes. On a quand même appris des choses dans cette commission d'enquête, notamment sur ces liens incestueux, ces allers-retours permanents entre des grands patrons de boîtes de production, France Télévisions. Les Français ont découvert cela, même si certains le savaient déjà.

Donc de vraies questions posées. L'autre vraie question, c'est celle d'une réforme de ce service public qui est quand même, je ne sais plus, une soixantaine d'antennes entre les radios, les télévisions, les antennes locales. Est-ce qu'on peut regarder ?

Est-ce qu'on peut la moderniser ? Est-ce qu'on peut regarder ce que font d'autres pays comme l'Angleterre, etc. Mais au cours, est-ce que ça veut dire Géraldine que vous dites comme Sébastien Lecornu c'est une occasion manquée Non parce que maintenant à chacun de s'en saisir un rapport parlementaire, moi j'ai jamais vu qu'on l'applique enfin voilà il y a, vous le dites 400 pages je ne l'ai pas encore lu, j'irai les lire par contre j'ai lu vos propositions et là aussi je reste un peu sur ma faim par exemple vous vous parlez de vous suggérer des fusions deux chaînes ce qui peut prendre de l'enfant s'entendre évidemment les fauves blessés vont hurler mais ça peut s'entendre des fusions de chaînes.

Simplement, on ne voit pas forcément la vision stratégique derrière, c'est que comment vous intégrez les réseaux sociaux, Netflix, les nouveaux formats, les formats courts, là vous restez sur une vision qui est assez linéaire télé-radio et juste une autre question sur le financement vous proposez une loi de programmation pluriannuelle, c'est très bien mais quelle source de financement ? on rétablit la redevance, qu'est-ce qu'on fait En fait, il y a des angles morts quand même, même dans votre proposition. Et là-dessus, je voudrais préciser deux choses, parce que vous dites la question du financement, ça pose aussi la question des audiences.

Est-ce que l'objectif d'audience doit rester Et je trouve que cette question, effectivement, au fond, elle pourrait se poser dans un sens sur cette fusion que vous dites entre France 2 et France 5 puisque vous parlez de ça. Je voudrais qu'on s'y arrête un instant de manière très concrète. Vous parlez donc parmi vos propositions de fusionner France 2 et France 5.

C'est la recommandation numéro 45. Quand on regarde le programme télé, tout simplement, alors il n'y a plus vraiment ouvert le télépoche comme on faisait à l'ancienne, mais quand on regarde concrètement en frontal les différents programmes, vous avez par exemple entre 18h et 20h, des jeux sur France 2. Tout le monde a son mot à dire et n'oubliez pas les paroles.

Et sur France 5, c'est dans l'air, puis c'est à vous. Si vous fusionnez, vous gardez quoi vous jetez quoi ? C'est tout le sens de cette recommandation.

C'est effectivement de dire qu'il y a une place très importante accordée aux rediffusions sur ces chaînes, notamment les téléspectateurs. Non mais là, moi, je ne vous parle pas des rediffusions. Je vous prends un créneau horaire.

On est 18h-20h. C'est C'est un moment très important pour la télévision parce que c'est un moment où les gens allument leur télé. Donc entre 18h et 20h, vous gardez quoi ?

Si vous fusionnez, vous gardez quoi ? Comment on peut fusionner ces chaînes ? Il y a beaucoup de places laissées aux rediffusions, notamment en deuxième partie de soirée, ce qui est déploré par les téléspectateurs.

Il y a des programmes qui ne sont plus inédits, notamment les programmes de vacances. Et il y a surtout 9 cases de jeux par jour sur France 2. Et quand on prend France 3, il y a 13 cases de jeux chaque jour.

À l'évidence... 18h-20h, vous gardez quoi ?

Vous gardez c'est dans l'air et c'est à vous ou vous gardez les jeux ? Je ne suis pas le directeur des antennes et des programmes de France Télévisions. Ce n'est pas moi ma responsabilité.

Ma responsabilité est de dire qu'il y a une surproportion d'un genre, les jeux qui n'est pas un genre qu'on peut qualifier de mission de service public. Le privé l'assume Déjà, il y a 9 cases chaque jour sur France 2. On pourrait réduire ces cases pour faire le meilleur de France 5 et le meilleur de France 2 sur une chaîne généraliste qui accorderait plus de place au contenu culturel, aux documentaires, à l'information, à l'investigation, et donc de rééquilibrer pour avoir une vraie chaîne qui ressemble aux Français.

Et effectivement, c'est en train de devenir une affaire très politique. D'ailleurs, Jérémy Patrier-Lettus, qui était à vos côtés, puisque lui était le président de cette commission d'enquête, il est, lui, de la famille Horizon, vous, vous êtes de la famille politique d'Éric Ciotti. Il dit que c'est devenu une forme de cirque et qu'au fond, il l'assume parce qu'il voulait, je cite, il l'a dit hier chez nos confrères de Le quotidien prendra témoin les Français pour leur montrer ce que ça donne l'extrême droite au pouvoir.

Vous allez évidemment revenir sur cette accusation, mais au fond, ce que vous êtes en train de poser, c'est la question aussi des audiences. Mais cette question...

Et donc du financement. Mais cette question-là, vous n'allez pas forcément jusqu'au bout. Quand vous dites...

Si vous dites on enlève les Jeux, on enlève le divertissement...

Non, je ne dis pas on enlève les Jeux. En tout cas, on réduit largement. On réduit le budget des Jeux.

Neuf Jeux chaque jour sur France 2, c'est trop. On pourrait en faire Et on pourrait poursuivre davantage de missions de services publics, comme les contenus culturels, l'information et l'investigation. Donc je reste à ma fameuse case, qui est une case cruciale effectivement pour la télévision et pour les audiences.

Encore une fois, après on peut décider qu'on n'a plus cette question d'enjeu des audiences pour l audiovisuel public. Ça peut aussi être une décision. Quand il est entre 18h et 20h, si je vais au bout de votre logique, vous supprimez les jeux et vous mettez France 5 sur France 2 ?

Ce qui est sûr, c'est qu'il faut moins de place pour les jeux. Vous n'assumez pas. Mais parce que je ne suis pas directeur des antennes.

Je ne vais pas vous dire à telle heure, il faut tel programme. À telle heure, il ne faut pas. Simplement, on pourrait tout à fait sincère.

Je vais vous laisser répondre. Ça prolonge la question d'Apolline de Malheur. Vous faites partie d d'une formation politique qui est alliée au Rassemblement National, qui lui prône la privatisation du service public.

Donc aller jusqu'au bout ! Ce n'est pas ce qu'on prône à l'UDR, j'appartiens, merci de le dire, j'appartiens à l'UDR, on est un parti indépendant, on a un groupe parlementaire indépendant, on se rejoint le Rassemblement National sur nombre de constats. Oui mais monsieur je ne fais pas partie du Rassemblement National et merci de nous accorder une forme d'indépendance à l'Assemblée, on a un groupe parlementaire, on a une existence, on a une exigence, on a une indépendance, on a une On rejoint le Rassemblement national sur énormément de constats.

Je n'ai pas attendu énormément de différences entre vous et le Rassemblement national. J'exprimais, je tenais à l'audiovisuel public. Et on a essayé de me ranger très facilement dans la case de ceux qui essaient de faire la promotion de la privatisation.

Ce n'est pas le cas, depuis le début j'ai lié au Rassemblement national. Mais on est allié avec un groupe politique, on n'a pas forcément les mêmes recommandations. Est-ce que c'est votre démonstration Le sens et toute la subtilité de la différence entre l'UDR et le Rassemblement national.

J'assume effectivement, moi en tant que député UDR, tenir à l'audiovisuel public. J'assume que sur ces six mois de commission d'enquête, le fait de braquer un projecteur sur les dérives et les dysfonctionnements, c'est une façon aussi de permettre à ces entreprises de mieux s'en sortir, de faire de l'ordre dans leur compte, d'assainir leurs pratiques, d'éloigner un certain nombre de conflits d'intérêts, de garantir du pluralisme. J'assume ces missions et j'assume cet Et vous assumez aussi de vouloir renforcer finalement le contrôle politique sur les chaînes de l'audiovisuel public, puisque vous proposez un patron de France Télévisions nommé par le président de la Non, ce n'est pas le cas, il y a beaucoup de fausses informations qui ont circulé.

Alors allez-y, dites-nous ce que vous proposez sur la nomination. Je propose de revenir à l'article 13 de la Constitution, qui est l'article qui détermine généralement la nomination et la désignation de bon nombre de patrons d'entreprises publiques. Et dans cet article 13, on voit qu'il y a une proposition faite par le président de la République qui est soumise à un vote à l'Assemblée nationale et au Sénat.

On a eu tendance à réduire ça par « c'est une nomination directe du président de la République, c'est un retour à l'ORTF ». Il n'en est rien. Il y a au contraire une volonté, selon moi, de faire preuve de davantage de démocratie, de transparence et de pluralisme en faisant voter les représentants des Français à l'Assemblée et au Sénat et en donnant un avis à l'ARCOM.

Et qui demain ? Allons jusqu'au bout. Et qui, demain, décidera si telle chaîne de télé ou de radio publique est pluraliste ou pas ?

Alors ça, c'est l'ARCOM. Qui et sur quels critères ? C'est l'ARCOM, qui est une autorité publique indépendante chargée du contrôle et c'est aussi pour ça que dans mes recommandations, j'estime qu'une autorité publique indépendante qui est chargée de la nomination telle qu'elle est aujourd'hui et aussi du contrôle, c'est en certains cas être un peu jugé parti.

Donc j'estime qu'il faut que l'ARCOM arrête d'être à la fois l'autorité de nomination des présidents de groupes d'audiovisuel public et aussi l'autorité qui contrôle parce que ça peut valoir une forme de partialité. Donc l'ARCOM est l'autorité qui contrôle le pluralisme et l'Assemblée nationale, le Sénat la sur-proposition du président de la République et l'autorité en tout cas est l'organe institutionnel et démocratique qui nomme et qui désigne. J'ai une autre question parce que...

Non, l'ARTEF c'est une nomination directe du président de la République. Arrêtez de me faire ce mauvais procès. Il y a un vote à l'Assemblée nationale et au Sénat.

C'est considéré que les représentants des Français n'ont pas une légitimité démocratique et pluraliste. Vous avez le droit, mais il faut l'assumer. Non.

Vous avez l'air de vous en défendre. L'ORTF c'est une nomination sèche du président de la République sans garde-fous et contre pouvoir. C'est un mauvais procès qu'il me fait.

C'est considéré que un vote à l'Assemblée nationale et au Sénat n'est pas une forme de nomination pluraliste, transparente et démocratique. Et l'autre contradiction, si vous me permettez, vous voulez défendre le service public, mais si j'ai bien compris, vous voulez couper un milliard d'euros de financement. Donc a priori, lui retirer des moyens.

Ce n'est pas vraiment la meilleure façon de le finir. Quand vous avez 130 chaînes publiques de télévision et de radio qui sont payées à hauteur de la moitié du budget du ministère de l'Agriculture, je pense effectivement qu'on peut faire mieux avec des moyens optimisés. Je vous disais par exemple pour France 2 et France 5, quand vous avez 9 cases de jeux par jour sur France 2, je pense qu'on peut laisser plus de place à des contenus de mission d'intérêt général, de culture, d'investigation et d'information.

Au contraire, on retrouvera des chaînes qui rassemblent davantage les Français et qui épousent vraiment des missions de services publics. Toute dernière et rapide question, Géraldine ? Je ne vais pas poser la question que je vous ai posée, je vais en poser une autre qui est plus politique.

On va rentrer en campagne présidentielle, on y est quasiment déjà. Quel parti, y compris le vôtre, osera s'attaquer au sujet de l'audiovisuel public en pleine campagne ? Je dirais de prendre le risque qu qu'on leur tape sur la figure toute la journée, sur toutes les antennes que vous venez de citer.

Vous avez raison, en fait, c'est la raison. Je pense que si c'est la première fois qu'à l'Assemblée nationale on a fait une commission d'enquête sur ce sujet, c'est parce que beaucoup de députés n'ont pas voulu avoir des ennemis comme des dirigeants de chaînes publiques, des animateurs et producteurs stars, un certain nombre de patrons aussi d'actionnaires de sociétés de production qui sont patrons d'un certain nombre de médias. Donc c'était aussi un risque d'aller dénoncer des dérives de ce système.

Après, je pense que les Français aujourd'hui, à l'heure où on leur demande toujours plus d'efforts, à l'heure où on boucle des budgets qui leur sert davantage la ceinture, c'est aussi une exigence de vérifier comment leur argent est utilisé et comment demain, on pourra aussi faire des économies sur les dépenses publiques. Vu le niveau de dépense publique qu'on a aujourd'hui en France, c'est je pense une nécessité sur toutes les politiques publiques. Merci Charles Aloncle d'avoir répondu à nos questions.

Vous êtes donc député IDR de l'Hérault et rapporteur de cette commission d enquête. Le rapport a donc été publié ce matin mais on me souffle dans l'oreillette qu'en effet, comme vous le disiez à l'instant, le site de l'Assemblée nationale a semblé-t-il craché ? Lorsqu'il sera à nouveau disponible, vous pourrez aller vous rendre par vous-même sur ce rapport pour en juger.

Le député UDR Charles Alloncle défend son rapport sur l'audiovisuel public — Charles Alloncle · Pourquijevote