"Il n'y a pas de risque de destitution" : Maud Bregeon
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bonjour mod Brejon bienvenue sur ce plateau vous êtes député ensemble élu dans les dans les hautes scènes vous allez répondre aux questions de nos experts je voudrais commencer avec cette actualité alors qui est un peu partout en Une de la presse et je vous montre d'ailleurs libération pour commencer Ursula j'ai un copain à recasé titre libération qui se fait la voix d'Emmanuel Macron enfin dans cette dans cette une faisant allusion à Stéphane séjourné alors Thierry Breton a quitté sa fonction de commissaire Stéphane séjourné est poussé par la France il est recasé par Emmanuel Macron permettez-moi de de rebondir sur la lune de libération que je trouve assez peu respectueux du parcours et de l'engagement de Stéphane séjourné on peut avoir des désaccords de fond sur les positions de chacun Stéphane séjourné a été président du groupe renu au Parlement européen qui dont il a fait un groupe pivot important au sein de ce Parlement il a été auokorset il a un engagement de longue date sur la question il est je crois extrêmement reconnu pour ça donc on ne recasse pas un copain on permet à quelqu'un qui encore une fois connaît très bien le sujet de faire peser les intérêts de la France à l'échelle européenne il y a une forme de consensus depuis hier l'annonce du départ de thry Breton pour saluer le départ de Tiry breton expliquer à quel point il avait un poids très important au niveau européen et en gros dire que Ben passer derrière lui c'est pas mission impossible mais presque est-ce que Stéphane ses journé il est au niveau de la tâche je pense qu'il est largement au niveau de la tâche encore une fois je peux redire son parcours mais son parcours parle pour lui et et Stéphane ses journées fera un très bon travail au poste qui sera le sien et Thierry Breton en a fait un également il s'agit pas de poser l'un ou l'autre quel est l'enjeu l'enjeu c'est d'avoir une voix française la plus entendue possible au Parlement européen et dans cette optique là avoir quelqu'un qui est proche du chef de l'État qui a le parcours qui est le sien comme Stéphane séjourné je crois que ça sert nos intérêts à tous mais c'était pas le plan c'était pas ce qui était prévu c'est-à-dire que thry Breton devait repartir à la Commission européenne comment vous comprenez ce qui s'est passé lui il dit qu'il a été évincé par Ursula vanerleyen et qu'il a été évincé pourquo parce qu'il lui a tenu tête au moins à deux fois même à trois reprises récemment comment vous analysez vous ce qui s'est passé précisément il y a eu de toute évidence des désaccords il a fallu trouver je pense le le meilleur système pour que travaille en bonne entente le commissaire le président de la République il ne s'agit pas de sacrifier les uns et les autres il s'agit de créer les conditions pour permettre à la France de peser de tout son poids et le président de la République a estimé de toute évidence que Stéphane séjourné était l'homme de la situation euh pas parce que c'est un ami à lui mais parce que c'est quelqu'un qui a démontré encore une fois lors de son dans son rôle de président du groupe renuou dans le travail mené au sein du cador il était en capacité de de mener en capacité de mener cette MissionL pardon vous ça tient aux hommes croyez pas que c'est ce qui affaibli la position de la France c'est plutôt la situation des finances publiques le fait qu'on est on peut également discuter de la situation des finances publiques mais je crois que dans des rôles aussi clés euh que celui dont on parle la la question de l'homme des hommes jouent également dans leur dans dans le voilà leur compétences dans leur qualité intrinsèque je pense que ce n'est pas complètement secondaire est-ce que selon vous ma bréjon cette C cette histoire révèle aussi une partie de de de de de l'image du couple franco-allemand dont on sait à quel point il est aujourd'hui plus faible aujourd'hui qu'il l'a été il y a encore 2 3 ans parce que vous avez une coalition en Allemagne qui est quand même essoufflée qui suit desfites sur défites sur le plan électoral parce que vous avez eu la dissolution en France avec un gouvernement extrêmement compliqué à fabriquer on le voit encore aujourd'hui et qu'effectivement économiquement et financièrement les deux pays ne vont sont pas au milieu de leur forme est-ce que Ursula V derleyen à Bruxelles et fin de ces journée probablement s'il est confirmé par le Parlement est-ce que ça illustre pas quand même la grande difficulté de la France et de l'Allemagne précisément à à inspirer l'action des Européens je crois qu'il y a un paradoxe qui est que d'un côté on a inf ement besoin que ce couple franco-allemand fonctionne et fonctionne bien c'est dans ce sens-l qu' a toujours poussé le président de la République et Stéphane s journée avec lui parce que voilà c'est c'est c'est je dirais la locomotive de l'Union européenne et en même temps et c'est ce qu' a fait thier breton c'est ce qu'il faudra qu'on arrive à continuer à faire on a besoin parfois d'assumer des bras de fer avec l'Allemagne un des exemples qui voilà moi me parle beaucoup c'est la question du nucléaire c'est sur ce sujetlà nous avons assumé un bras de fer peut-être de façon taie rentr dansil mais le financement des sources d'énergie en fonction de le ver il y en aura d'autres sur la question du financement des futurs il faut qu'on arrive à tenir tête à l'Allemagne lorsque c'est nécessaire mais alors justement dans ce contexte et pour rebondir sur ce que vous nous dites à l'instant madame Réon je vis clore sur ce sujet en vous montrant à nouveau la presse ce matin parce qu'elle se fait é d'une certaine d'un certaining par sentiment affaiblie la France affaiblie titre Les Échos et l'opinion clash avec breton la France fragilisée pourquoi est-ce que toute la presse depuis hier dit que la France sort amoindrie fragilisée du départ de Thierry Breton ou d'abord ça est un peu vite en bonne si je peux me permettre puisque Stéphan séjournée a même pas pris ses fonctions et par ailleurs je le redis je trouve que c'est un petit peu méprisant par rapport au parcours encore une fois que le sien mais au-delà du choix de Monsieur séjourné ça pourrait être le départ de Thierry Breton qui fragilise la France en quoi ce serait en quoi je je je ne sais pas en quoi ça fragiliserait la FR parce que précisément monsieur breton a été un très grand commissaire européen qui a tranché des dossiers de souveraineté décisif comme par exemple le digital market Act enfin il en a été le l'architecte il a poussé pour le nucléaire précisément enfin c'est une personnalité européenne qui pouvait rivaliser d'ailleurs avec le statut d'Ursula van derlen ce qui sera peut-être pas le cas c'est ce que veulent dire nos confrères du du nouveau commissaire français mais et qu'est-ce qui vous je c'est une hypothèse non non je vous la sou non mais je trouve qu'il y a quelque chose d'un peu méprisant dans le titre de ces différentes unes je je encore une fois moi j'ai pleinement confiance en Stéphane séjourné je pense que il a un parcours qui est extrêmement solide ce qui n'enlève rien no travail qui a été réalisé par partier et breton mais opposé l'un à l'autre tel que c'est fait ce matin me semble un peu hors de propos madame Réon tout à l'heure là dans une demi-heure le bureau de la assemembblée nationale va examiner une proposition destitution du président de la République à l'initiative de la France insoumise soutenue au bureau par le Parti socialiste qui a expliqué qu'il ne voteraiit pas ensuite en commission c'est un peu technique mais c'est important de le préciser le PS dit en gros oui mais non donc on accompagne nos partenaires politique mais on ne veut pas faire tomber le président de de la République est-ce que selon vous déjà pour être très simple il y a un risque de destitution non il y a pas de risque de destitution parce que on n pas il y aura pas suffisamment de députés et de sénateurs je pense qui seraient voilà euh favorable à à une telle procédure mais c'est en dilon si vous voulez sur le rapport qu' a la France insoumise aujourd'hui d'une part à nos institutions et d'autre part à la politique en général on présente une procédure dont on sait très bien qu'elle ne va pas aboutir avec pour unique but de créer du buzz et d'alimenter cette petite d'alimenter cette petite musique et ce et et autour du président de la République mais pardon mais la France insoumise justifie cette cette demande madame brégan en disant que c'est le président lui-même qui n'a pas respect la démocratie en ne choisissant pas le premier ministre ENF la première ministre dans les rangs du parti de la coalition qui a le plus de voix mais je suis président de la République d'abord il est élu pour 5 ans et et la moindre des choses serait de respecter encore une fois les institutions et l'élection présidentielles ensuite contrairement à ce que proclame la France insoumise et le nouveau front populaire ils n'ont pas gagné les élections ils ne sont pas ils n'ont pas de majorité absolue et la majorité relative qu'il forme serait de toute façon censurée un tel gouvernement sera censurer dans la foulée je je moi je je je je suis pas étonné du positionnement de la France en soumise parce qu'au fond on est on est habitué à VO à des outrances permanentes et à cette façon tentative d'alimenter d'alimenter le chaos je suis en revanche beaucoup plus déçu si je puis dire du positionnement des socialistes euh aujourd'hui le Parti socialiste et Olivier fort est soumis aux insoumis et soumis à Jean-Luc Mélenchon ça a été un grand parti le Parti socialiste il a été ça a été un parti de de gouvernement on aime on aimésident la ré il a eu Hollande il y a eu il y a eu François mitteran c'est voilà un parti qui je pense vaut mieux que ça et moi je continue à espérer qu'on arrivera demain autour du gouvernement que formera Michel Barnier à avoir des personnes qui viennent de la droite mais aussi des personnes qui viennent qui viennent de la sociale qui viennent de la social déémocratie et je vais vous dire je pense je pense que les Français attendent ça maision vous avez des nombres de personnes qui acceptent de vir moi je forme pas le gouvernement voyez non je sais bien que vous le formez pas mais on a on a regardé des questions été posé à un certain nombre de responsables ou d'anciens responsables socialistes ou de ou issu de la plus plus largement des rang socio-démocrates personne ne veut venir dans ce gouvernement je je crois que on a la responsabilité de se mettre autour de la table euh faire de la politique c'est être utile aux gens ou en tout cas essayer d'être utile aux gens de changer leur quotidien ou sur sécurité sur le pouvoir d'achat sur l'écologie sur les services publics là on a un parti de gouvernement qui refuse ne serait-ce que de se mettre autour de la table parce qu'on pourrait dire on se met autour de la table on discute on essaie de trouver des consensus on y arrive ou on y arrive pas chacun est libre voilà de porter les aspirations qui sont les sien mais là on a aujourd'hui un parti qui refuse la discussion par principe et de l'autre côté on a un parti 47 députés qui est pas arrivé loin sans fau en tête élections législatives et qui commenc depuis qui depuis la semaine dernière je parle deslr n'arrête pas de dire on va avoir des postes importants ils sont CIN à se battre pour l'intérieur d'autres regardent vers Bercy ça donne quand même l'impression que les LR son veulent prendre une grosse part du gâteau et ça donne encore moins de crédit à la possibilité qu' des personnalités de gauche qui arrivent au gouvernement est-ce que vous êtes comme le modem et vous dites attention je on entend un peu trop de LR dans l'espace public actuellement je je je pense qu'on peut raconter ce qu'on veut ici là aux journalistes personne n'a le luxe de l'hégémonie au sein de cette Assemblée nationale vous mettez personne personne n'a de majorité moi je je je pense qu'on arrivera demain à travailler en bonne intelligence avec nos collègues des républicains et et je pense que notre intérêt commun c'est la réussite du Premier ministre et c'est la réussite de Michel Barnier je pense que le premier ministre mesure très bien quels sont les rapports de force aujourd'hui au sein de l'Assemblée nationale au sein du Sénat et qu'il composera un un un gouvernement où chaque pourra retrouver des membres de sa famille politique puis aussi des sensibilités l'intérieur est-ce que c'est un problème pour vous qui êtes député Renaissance est-ce que vous êtes d'accord avec le fait queintè par principe je je je parce que c'est un poste très particulier moi peu m'importe quelle est la carte du parti que les uns et les autres peuvent avoir dans leur portefeuille voyez ce qui m'intéresse c'est que pardonnez-moi de interr mais c'est pas complètement vrai puisque vous comme d'autres avez annoncer que vous censureriez un gouvernement avec LF mais pas pour des raisons programmatiques ce qui m'intéresse c'est ce que ce que porte euh les uns et les autres euh en terme de projet et en terme de valeur donc le sujet pour moi n'est pas de savoir si euh le ministre de l'Intérieur est LR le ministre de la Justice et je ne sais quoi euh c'est de savoir ce qu'on arrive à faire ensemble ça va être extrêmement dur extrêmement dur au sein du Parlement demain l'obsession c'est 2027 vous le savez bien tout ce que vous nous dites là 2027 tout est théoriquement juste dans ce que vous dites les les les responsables politiques devraient travailler ensemble pour le bien du pays mais il y a une très grande insincérité dans tout ça il y a beaucoup de gens qui parasitent en réalité les discussions les négociations aujourd'hui c'est une équation quasi impossible pour le Premier ministre oui je je pense que je pense que si l'obsession que peuvent avoir les uns et les autres pour la future présidentielle qui je le rappelle est dans 3 ans 3 ans c'est c'est c'est court et c'est en même temps une éternité au regard de ce qu'on a à faire pour le pays les Français nous le font payer durement si on condamne la France à l'instabilité ou à l'immobilisme du fait des ambitions des uns et des autres euh l'image l'image mais vous votre avis vous trouvez pas que c'est ce qui se passe moi je pense qu'il y a à l'Assemblée nationale et partout en France bon nombre d'élus locaux qui travaille de façon sincère et qu'on sincèrement envie de faire bouger les lignes je pense qu'on est nombreux à retourner en circonscription et à entendre les uns et les autres qui nous rappellent pourquoi est-ce qu'ils nous ont élu ou réélu il a il y a 3 mois de ça et donc madame r notre mandat nous oblige notre mandat nous oblige les les Français ont élu Emmanuel Macron enfin réélu une deuxième fois sur un programme qu'il a défendu aujourd'hui il n'est plus en capacité de le faire valoir mais il y a des urgences 5,6 % du déficit en fin d'année si nous ne faisons rien Bruxelles qui nous tire l'oreille qui nous demande d'agir immédiatement 3000 milliardses de dettes enfin nous rappelons quotidiennement ces chiffres ici pas pour le plaisir 25 milliards à trouver assez rapidement voilà mais parce qu'il y a des urgences absolues que notre auquell notre pays doit se doit se soumettre ça veut dire quoi ça veut dire que le programme d'Emmanuel Macron ne pouvant pas être appliqué il va falloir trouver des consensus sur une politique de réduction de déficit qui n'est pas vraiment la vottre voyez ce que je veux dire comment est-ce que vous allez faire vous augmentez les impôts vous allez voter pour vous allez vter contre on va faire ce que font par ailleurs beaucoup de nos voisins européens arriver à trouver des compromis et arriver à à mettre en place des coalitions est-ce que vous êtes sûr de ça la question du il me semble que la question du déficit et de la dette intéresse bon nombre de partis politiques ou pas avec les mêmes solutions je je pense qu'avec les républiqu et qu'avec encore une fois une partie de la gauche on doit pouvoir trouver quelques compromis derrière la question c'est ce qu'on quoi par exemple soyons très concr pour les G qui nouss enantsentends par exemple que Monsieur Barnier dit qu'il ne s'interdit pas davantage de justice fiscale peut-être que nous on a on a peut-être que nous on a mis on a refusé de façon trop catégorique d'avancer sur ces questionsl on a aujourd'hui un certain nombre de dépenses dont on sait qu'elles ne vont pas pouvoir être pérenes pardon madame Réon pour pour préciser vos propos c'est important vous dites justice F fiscale je vous ai un peu interrompu comme ça la volé mais est-ce que ça veut dire des taxes sur les super profits sur sur les super riches ça veut dire quoi une proposition d'Oxfam vous l'avez vu ce matin ce matin matin qui dit voilà super riche le patrimoine alors dit voilà si vous héritez de 15000 € de votre tente vous allez payer un taux supérieur aux enfants de Bernard Arnaud bon c'est évidemment pas la même empreinte économique dans dans l'économie française he LVMH et ma tante mais mais en réalité non mais c'est c'est un peu caricatural je je l'admets mais est-ce que malgré tout il y a pas quand même quelques trou de souris ou passer voyez bien que selon qu'on a des revenus du travail ou des revenus du capital on n'est pas fiscalisé de la même façon on n'est pas fiscalisé la même façon il l'écart entre les revenus du travail et les revenus du capital euh peutéquilibrer tout ça un peu donc je pense que partout les Français réclament davantage de justice sociale et que ça passe aussi par davantage de justice fiscale voilà euh maintenant si on regarde un petit peu ce qui s'est passé dans les dans les dernières années on a eu des crises auquelles on a répondu moi je pense qu'il ne faut pas il ne faut pas regretter d'avoir aidé les gens d'avoir aidé les Français d'avoir aité les entreprises lorsque c'était nécessaire euh mais nous sommes arrivés à un point où les dépenses de crise qui étaient des dépenses exceptionnelles par exemple en matière d'énergie doivent rester rester des dépenses fait son boulot pour sauver les entreprises c'est ce que vous dites et c'est incontestable les PG et cet est-ce que maintenant les entreprises qui font des profits il se font des profits exceptionnels ne doivent pas aussi contribuer au bien commun mais je pense que ce serait aujourd'hui nécessaire je pense que c'est aujourd'hui nécessaire et je pense qu'on va tous devoir faire des efforts les Français ils font beaucoup d'efforts euh les classes populaires et les classes moyennes font beaucoup d'efforts et ce depuis longtemps je je je ne sais pas moi réclamer davantage de euh de contribution euh aux familles et au ménages sans en demander à ceux qui peuvent se permettre euh de contribuer aussi même si ça ne suffira pas complètement mais mais je crois qu'encore une fois c'est une question d'équilibre et pour terminer sur la question du budget il va falloir aussi qu'on soit tous un petit peu responsables et qu'on accepte de réduire les dépenses parce que on ne peut pas uniquement se contenter de dire on va augmenter les impôts et on va augmenter les taxes dépens et ben c'est les parlementaires qui votent le budget et c'est le gouvernement et moi je suis toujours un peu frappé lors des débats budgétaires à l'Assemblée nationale parce que on a des parlementaires et des responsables politiques qui vont sur les plateaux en clamant haut et fort que bien sûr la question de la dette est une question importante qu'il faut réduire les dépenses qu'il faut réduire le déficit puis quand vous arrivez au sein de l'assemblée je vous invite à regarder les amendements déposés par les uns et les autres ça vaut pour tous les groupesine personne mais bizarrement chacun tout le monde veut sa niche fiscaleouidé de dépense il y a très peu d'idées de réduction enfin les autres partis ne sont pas responsables de 7 ans de votre gouvernance premièrement deuxièmement je rappelle à nos téléspectateurs que c'est pioches illimité sur 493 pour les questions de budget donc c'està dire que vous avez pu faire passer tout ce que vous voulez c'est votre bilan là que vous affronté aujourd'hui certes il y a eu des crises vous l'avez dit certes il y a eu de l'aide aux entreprises aux particuliers et cetera et cetera mais là vous êtes face à vous-même vous êtes face à 7 ans de votre gouvernance pardon les les les crises étaient c'était des crises exceptionnelles euh d'abord sur la période 2017-209 euh on avait repris une trajectoire plus saine en matière de finances publiques puis qu'est-ce qui s'est passé ensuite euh on a eu le covid et on a eu la crise énergétique euh moi je n'ai pas entendu les oppositions euh et les oppositions nous dire qu'il ne fallait pas mettre en place le bouclier tarifire sur le gaz et l'électricité euh je n'ai pas entendu les oppositions nous dire qu'il ne fallait pas prendre en charge les salaires de plusieurs millions de Français durant la crise du coronavirus euh ça c'est derrière nous et donc on rentre dans une phase qui doit être une phase de retour à la normalité euh ça passe je le redis par une réduction des dépenses et ça passe aussi peut-être euh par une contribution plus importante de ceux qui en ont qui en ont davantage qui en ont davantage la possibilité juste rapidement s'il vous plaît c'est c'est majoritaire dans votre dans votre groupe ça cette idée d'aller taxer chercher des des super profits ou taxer les plus riches je crois qu'il y a toujours eu un équilibre dans notre groupe euh sur ces questionsl que d'autres le réclamaient déjà par le passé euh et donc on doit pouvoir arriver à trouver en tout cas un compromis merci beaucoupion merci d'avoir été avec nous ce matin sur LCI
Maud Bregeon