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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 5 février 2025 118 min

LE TALK : Budget 2025, succès ou sursis pour Bayrou ? / Précarité et inégalités chez les "jeunes"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour à toutes et tous salut salut Morgane salut Sergio salut volka salut Bandini salut à toutes celles et ceux que je ne peux pas saluer parce que vous êtes très nombreux euh bienvenue dans le to de France Info heureux de vous retrouver après une longue semaine de congé une trop courte semaine de congé on est ensemble pour 2h jusqu'à 19h 2h pour aller écouter ce que lectu Fredon frelonne bourdonne 2h pour retrouver le vrai dans la grande dans la grande mode de foin du faux 2h pour causer d'actu économique diplomatique géostratégique politique scientifique du web de la tech des rêves et puis peut-être des idées comme d'habitude vous posez vos questions dans le chat et moi je les passe aux invités euh comme vous pouvez le voir après de nombreux mois on a enfin changé d'habillage on espère qu'il vous plaît en tout cas il nous ressemble plus que que l'ancien euh bah dites-nous dans le chat si ça vous plaît ou pas on le changera pas de toute façon euh au programme de ces 2hures de 18h à 19h une halte à l'hôtel de Matignon résidence officielle du Premier ministre de la France François baayerou qui devrait parvenir à y prolonger son bail grâce à l'indulgence des socialistes sur le budget le Parti socialiste qui comme le rassemblement national n'ont finalement pas voté ne voteront vraisemblablement pas de motion de censure pour faire tomber le gouvernement de François rou avec dans le marathon de l'examen des budgets de l'État et de la sécurité sociale bientôt peut-être la ligne d'arrivée ce sera jusqu'au 18h 18h heure à laquelle nous irons nous pencher à l'oreille de ceux qu'on entend peu qui aimerait bien qu'on les entende un peu plus qui aimerait bien qu'on leur envoie autre chose que des CRS parfois qui aimerit aussi se faire une place dans une société qui parfois ne semble pas vraiment vouloir deeux eux ce sont les jeunes entre guillemets vous êtes le jeune on est tous le jeune de quelqu'un vous allez me dire euh mais ce jeunelà ce jeune qui a une vingtaine d'années il a un peu peur il a un peu peur de l'avenir un peu peur du marché du travail aussi un peu peur de entreprise et un peu peur aussi de l'école le jeune ce jeune vous les jeunes ont le sentiment aussi que tout le monde n'a pas les mêmes chances et il aimerait bien qu'on l'écoute le jeune si l'on en croit une récente étude menée par l'institut de sondage hipsos pour l'association article 1 et pourtant quand on a 20 ans 2025 on en a quand même la foi on croit que les choses finiront par aller bien encore que ça dépend d'où on vient c'est ce que nous verrons jusqu'à 19h pour l'URE et pour l'instant il n'est jamais que 17h5 passé de 50 secondes à Paris la même heure à tourcoin et saint-disier et dans les colonnes de libération c'est quelques mots l'un une bien étrange ambiance un long dimanche qui nous dit rien qui vaille une sorte de calme avant la tempête écrivait ainsi avanier Paul quignot directeur de la rélection de lib et justement à l'Assemblée nationale François beayou sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution j'engage la responsabilité du Gouvernement sur l'article liminire et la première partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 dans leur version adaptée par le Sénat et modifié par les amendement déposé par le Gouvernement et figurant en annexe du courrier que j'ai adressé à la présidente de l'Assemblée nationale bien étrange iance c'est pourtant pas de coup de théâtre à priori pas de coup de théâtre à venir non plus la France devrait avoir son budget elle gardera même un gouvernement puisque le rassemblement national le Parti socialiste ont finalement rangé dans leur veston leurs intentions de voter l'émotion de censure qui aurait pu faire tomber le gouvernement de François Baou François Baou le Premier ministre qui peut désormais projeter son action un peu plus loin qu'entre les quatre murs d'une semaine ou d'un petit mois bonjour Ann sophieif bonjour Sophie es chef économiste de BDO de BDO pardon tu es docteur en sciences économi et professeur d'économie à la Sorbonne à tes côté Sébastien schnegan salut Sébastien Salut Bonjour journaliste politique au point et en face de moi à tes côté Emmanuel Rivière salut Emmanuel bonsoir tu es politologue et consultant en stratégie d'opinion 2 ans d'immobilisme c'est ce qui gu François Baou craint par exemple le député horizon Frédric Valtou qui lui conseille de céder non pas par des lois mais par des mesures budgétaires ou réglementaires François Baayou qui répond nous activerons tout ce qui est possible vous allez être surpris par la méthode de quelle méthode il peut s'agir répond qui veut vous avez 2 heures oui c'est vrai que quand on voit dans quelles conditions a été voté ce budget et quand on regarde même la composition du budget c'est sûr que c'est un petit peu désevant puisque c'est pas un budget d'avenir on sait que c'est un budget à minima de transition que on s'est résigné à le voter parce que c'est un coût économique déjà colossal de ne pas avoir de budget hein depuis qu'on a eu la la dissolution donc il y a eu l'idée de dire il en fallait un on l'a voté mais c'est vrai que derrière il y a pas de vision je regardais hein le le le mot innovation recherche investissement est très très peu présent et la difficulté encore une fois hein si on regarde la France et que si on était uneî il y a pas de problème le problème c'est qu'on a un budget si peu ambitieux dans un contexte où il faudrait tout sauf justement ça c'est-à-dire avoir un budget ultra ambitieux notamment sur l'investissement on va sûrement parler l' l'intelligence artificielle la recherche l'innovation donc c'est ça en fait le problème le problème c'est on comprend la situation on a le budget super mais c'est un budget qui manque d'ambition qui ne répondra pas aux enjeux internationaux surtout dans le cadre de l'élection de de Donald Trump Sébastien je te vois qui c'est oui le je te rejoins le le budget c'est un premier pas sur la méthode moi je me souviens toujours cette formule de Pascal Perino que j'avais intervieé il y a a quelques semaines qui me disait la méthode Barou c'est le flou qui résume très bien en fait ce que Baou essaie de faire c'està-dire de de ne pas trop donner de gage à tout le monde il ne peut pas le faire en réalité euh et donc naviguer dans le brouillard et faire en sorte que ça marche quoi et les députés disent là où bairou est le meilleur c'est quand il ne fait rien ce qui est un peu méchant mais mais en réalité ça r répond bien à cette question c'estàdire que pendant 2 ans s'il veut durer il ne peut pas mettre sur la table des sujets clivants comme l'immigration d'ailleurs il y à renoncer au grandam de de rotillo euh et on voit bien qu'en fait son ba reste extrêmement précaire on voit que sur une simple intervention sur LCI ou le terme de submersion migratoire qui a fait beaucoup parler euh ça crée ça crée énormément de Gênes et de protestation chez les socialistes qui sont censés être son son assurance vie donc le bail reste précaire et la méthode sera sera floue ce que ce que je trouve compliqué moi dans les circonstances c'est de faire la part des choses entre ce qui relève de la méthode et ce qui relève des circonstances euh je suis pas sûr que François Baayou s'il avait été nommé début septembre aurait échappé au destin de Michel Barnier il y a un élément qui a aidé François baayrou à ne pas être censuré c'est que son prédécesseur a été censuré et c'est notamment ce qui a créé cette nouvelle donne qui a fait ce move du Parti socialiste voilà rappelons-nous que la gauche unanimement disait à la rentrée 2024 vous n'avez pas choisi le bon premier ministre en l'occurence la bonne Premier ministre celle que nous avions présenté et donc bah tout autre gouvern s'exposera à notre censure et donc Michel Barnier partait avec cette promesse d'une censure de la gauche et qui donnait le possibilité ensuite que le rassemblement national s ralie il y a un autre élément de circonstance qui est lui aussi nouveau qui n'existait pas à la rentrée c'est que bah ce dont parlait Anne Sophie l'existence ou pas d'un budget est devenu un sujet pour les électeurs c'était très surprenante voir dans une enquête récente je crois une enquête d'lab que quand on demandait quelles étaient les priorités que les gens assignaient au gouvernement sortait en 2uxè et même en première réponse par le jeu des premières réponses C ce qui sortait en premier un quart des gens disaient qu'on nous donne un budget ce qui n'est pas en habitude un fin en soit et c'est très rare que les gens s'intéressent au budget je pense qu'on sous-estime le nombre de Français qui dans leur vie professionnelle familiale et cetera ont déjà été confrontés à ah ça ça se passe pas bien faut attendre on ne sait pas parce que il y a il y a pas de budget donc il y avait cette double circonstance là qui a fait fait que François berou a pu finalement s'en sortir sans avoir changé fondamentalement la la donne ce qui serait le vrai changement de méthode il y a pas de majorité donc il y a un 493 on est toujours dans une France qui estime que ça va pouvoir le faire de gouverner sans avoir constitué une majorité c'est-à-dire d'avoir au moins la moitié des députés plus un qui vote positivement sur un budget sans recourir au 493 ce qui un petit peu dommage he c'est qu'on serait attendu avoir vraiment des accords de parti c'est vrai que après la faillite du précédent gouvernement Barnier comme vous l'avez très justement dit moi c'est vrai que je m'attendais à avoir concernant les parties on va dire du centre rpublicain d'avoir une alliance en se disant voilà économiquement la situation est trop grave et surtout dans le contexte géopolitique et donc sur ces années au lieu que ce soit des années blanches on va faire un accord de parti avec quand même des mesures il y en a quand même quelques-unes hein qui peuvent transcender et au moins à minima comme en Allemagne comme dans d'autres pays on va se mettre d'accord sur ça ça ça pour voilà ne pas perdre de temps et bien sûr les premières victim ça reste toujours les les Français par rapport à ça et là c'est vrai qu'on voit qu'on est dans un accord à minima parce que justement he ça a été très bien dit il y a un impact sur l'opinion publique et donc on met pas la motion de censure mais derrière il y a pas d'accord de parti il y a pas l'idée de se dire et bien voilà on dégage quand même quelques projet pour ne pas avoir de temps perdu parce qu'on a dans le viseur la présidentielle de 2027 et à mon sens c'est un mauvais calcul parce que justement on pense toujours que les gens n'ont pas de mémoire et cetera mais je pense que d'avoir euh des partis politiques responsable qu' une vision de l'intérêt général et surtout de leur pays en se disant voilà on va faire un accord de partie avec tel ou tel sur certains grands termes pour arrêter le déclin de la France et surtout euh on va dire notre dégringolade par rapport à nos partenaires et bien je pense que ce type de parti va plutôt gagner en 2027 qui perd et voilà j'ai toujours un espoir peut-être qu'il y a un accord de parti dans les prochaines semaines avec des projets bon maintenant on a un budget donc euh l'espoir s'éloigne mais je trouve que c'est vraiment dommage et que le calcul politique est mauvais parce que ce type de parti aurait pu y gagner le PS essaie un petit peu de jouer cette carte en disant regardz on met pas la censure mais bon vu les conditions dans dans lesquelles ça a été obtenu je ne pense pas qu'ils en tire un grand crédit 2027 dans dans ce sens-là c'est frappant en fait le le le décalage qu'on constate depuis cet été entre finalement la logique face à la situation dans laquelle on s'est trouvé le soir du du 7 du 7 juillet la logique qui a de plus en plus prévalu chez les Français C dire B entendez-vous débrouillez-vous trouvez quelque chose et on a vu dans differses enquête vraiment l'expression d'une d'un ressentiment d'une récrimination profonde sur bah la la capacité des partis politiques à plonger le pays dans la dans la difficulté on a un peu négligé danstipso c'estàd qu' paru à la rentrée et qui montrait que pour 70 % des gens le modèle du leader qui leur paraissait le plus conforme le plus nécessaire c'est celui qui est capable de faire des compromis plutôt que celui qui s'en tient à sa ligne puis en face de ça on a eu un monde politique dont le premier réflexe a été de tracer des lignes rouges de prononcer des ouases d'exclure les uns et les autres en fait de créer cette impossibilité de de fabriquer une une majorité ce qui prouve qu'en fait on est dans une maturité du nécessaire changement de culture politique plus avancé chez les électeurs que chez leur euh représentant mais cette aspiration qui était exprimée par Sophie elle elle est vraiment très prignante dans le pays après à leur décharge c'est vrai que quand on compare à l'Allemagne les accords de coalition c'est souvent un an de Deal et là on a vu élection Donald Trump la coalition a explosé donc bon il faut aussi nuancer hein c'est vrai qu'il avveent quand même très peu de temps pour se mettre d'accord mais quand même on voit que la sanction démocratique a fonctionné oui c'est un point très intéressant en fait là on voit qu'on est dans un dans un entre deux je crois que c'est Gabriel qui disait le PS ils sont dans la salle d'embarquement ils sont ils sont pas encore et on attend dans la salle d'embarquement souvent et ça peut durer longtemps avant d'embarquer ouais et et en fait effectivement l'idée d'une coalition je pense que les les Français ils sont plutôt favorables en tout cas ils disent unissez-vous travaillez ensemble et je pense que des députés de bonne foi ils sont ils sont plutôt favorables aussi là où ça coince c'est les chefs de parti c'est c'est Atal c'est vqué c'est Olivier fort qui a déclaré qui serait au point d'ailleurs qui serait candidat à à sa succession à la tête du P et donc chacun pense à la présidentielle et se dit ou là si je fais une coalition avec Macron je suis cuit pour 2027 si je veux y aller alors que on sait que par exemple Oliver a des ambitions at est également voquier enfin ça manque pas ceux qui ceux qui veulent y aller donc c'est vrai qu' il y a une un contraste très frappant entre ce que les électeurs veulent mais je vous répète ce que vous avez dit mais c'est très juste entre ce que les écteurs est ce que les Français veulent et ce que les chefs de parti font à mon sens c'est ça l'erreur he parce que ce qui éit assez auss très étonnant à la suite de la dissolution et des élections c'est qu'en effet pas de majorité absolue et que chaque parti se disait j'ai gagné h alors on se disait bon on n pas bien vu les mêmes résultats quelqu'un à la majorité absolue on l'a pas vu non personne a gagné et donc justement le message des Français par ce vote qui était quand même assez clair c'était on veut un accord de partie on veut une coalition donc c'est vrai que c'est très étonnant de voir cette dichotomie entre le résultat démocratique qui est très clair et l'interprétation du politique se dit j'ai gagné j'ai gagné et puis c'est vrai que se dire 2027 c'est parce que j'ai ce genre de comportement que je refuse ces accords de parti et c'est ça qui fait que je vais avoir un crédit là je pense encore que c'est vraiment une grave faute politique et que c'est vrai que ce soit chez Michel Barnier ou François baayrou il y a un peu l'idée he d'ailleurs même Michel Barnier ça vaa été mis très en avant hein d'être dans le consensus d'essayer de trouver justement des lignes et de consiller les uns et les autres et on voit que c'est plutôt ce type de comportement qui est apprécié par les Français donc c'est vrai que c'est assez étonnant de voir toujours ces discours de chef de parti et la réalité démocratique et de ce qui est dit vous l'avez très bien dit dans les sondages alors après c'est vrai que c'est c'est étonnant et ça toute façon ça accentue l'écart entre les Français et leur classe politique après il y a des fondamentaux qui est que bah voilà une élection qui se joue au second tour comme au premier d'ailleurs mais surtout au second tour pour ou contre le rassemblement national au pouvoir a priori avec une réponse plutôt contre rendez pas possible que cette composante là soit au P légitimz pas pour une alliance ça serait vraiment aller contre l'élection et puis il y a une autre réalité c'est que la vision politique du de la France insoumise c'est l'idée qu'ils se fond de l'affrontement nécessaire pour appliquer leur programme rend idéologiquement la limite indépendamment des contus du programme quasiment impossible qu'il s'intègre dans une un compromis et et c'est là où il y a un autre sujet qu'il verrouille en fait qui crée cette impossibilité c'est qu'on a pas en France les modes de scrutin qui sont compatibles avec le nouveau paysage le nouveau paysage politique en Allemagne d'une certaine manière puisque vous prenez cet exemple D Link qui est donc la formation de de de de gauche on verra ce qu'il en est de la nouvelle formation de gauche BSW si je ne me trompe pas à priori n'ont pas eu vocation à être dans des coalitions et des liges que qui préexistaient n'a jamais été é dans la grande coalition mais dans un on est dans un me dans un mode de scrutin proportionnel où à aucun moment on a demandé aux électeurs de d'unir leur voix pour élire Ding que les socio-démocrates le SPD et les vers on l'a fait pour le NFP donc on a créé ces apouris en fait on a créé ces choses qui ne fonctionnent pas mais on les a créé pourquoi et j'arrête avec le mode de scrutin mais c'est un peu mon obsession on a un mondej tripolaire et avec une élection la présidentielle où il y a que deux places au second tour problème gros problème qui pourrait être compensé par un scrutin euh parlementaire qui finalement vient être un peu un contrepouvoir autre problème on a un mode de scrutin qui non seulement quasiment aujourd'hui ne laisse que deux places au second tour avec les des taux de participation faible mais à un effet coupré de la qualification au second tour qui oblige à des alliances et donc on a des systèmes politiques qui sont verrouillés par les modes de scrutin et qui correspondent plus à la réalité politique donc on est un peu dans euh comment le dire poliment parce que même si on doit être poli on est dans les ennuis dans les ronces avec des difficultés à en sortir tant qu'on changera pas c dérou là et je pense qu'il y a un vrai sujet sur les modes de scrutin qui est euh qui est prignant aujourd'hui c'estasti sur les modes de scrutin eu Baou a annoncé ce qui est assez étonnant d'ailleurs qu'il était prêt à qu'il voulait engager une réforme de la loi p LM c'est encore dans le point désolé je fais la je il faut t'exliquer untit peu peut-être mais tu tuouris du point tuas droit de faire un peu la pu du point la loi PLM c'est la loi dite Gaston de fer je crois oui euh et et en fait on est je crois que les lesus sont élus élus par les maires enfin par les mares d'arrondissement je crois enfin on on él ces Mair d'arrondissement mais on on vote pas directement pour le pour le maire je crois que c'est ça c'est on désigne au sein de chaque arrondissement à Paris Lyon à Marseille he pl des conseillers qui vont à la fois être des conseillers d'arrondissement et qui vont permettre determiner une majorité pour l'arrondissement mais aussi des conseillers qui vont Siger au Conseil de Paris à Lyon et à Marseille et qui dans comme dans chaque arrondissement s'applique une prime majoritaire on peut avoir et en gros c'est ça le principal défaut de ces modes de scrutin on peut avoir une majorité en voie d'un camp mais la mairie détenue par l'autre parce que la répartition des VO les arrondissements donne à l'autre camp plus d'arrondissement plus de sièges et à Paris plus de sièges au Conseil de Paris effectivement c'est un phénomène qui s'est constaté déjà dans dans le passé c'est ça que qu'il est question de réformer non non sans aèrepenser n'est-ce pas bien sûr bah évidemment y a rachti qui est sur les starting block à Paris notamment mais c'est assez étonnant que que Baayou saisisse ce sujet là maintenant et et disent qui qui qui veut vraiment engager ce dossier très tôt c'estàdire en mars parce qu'il faut que la loi s'applique je crois qu'il faut que la loi so promulgué avant cet été pour qu'elle puisse être être applicable en fait au municipal de de mars prochain en 2026 donc il y a aussi encore un petit peu de tambouille politicienne en arrière fond alors pour et après on on évacuera le c'est pour ceux qui qui viennent de nous rejoindre il y a volka qui synthétise un petit peu avec sa question les questions que qui se pose dans le chat pequun qui dit pour moi c'est des histoires c'est soi-disant personne qui réclame un budget sauf si on demande qu'à des chefs d'entreprise pourquoi avoir un budget euh ça touche tous les ménages ou ça devrait toucher tous les ménages pourquoi ça les concerne directement en faitors ça pourrait concerner une partie d'entre eux assez directement non ça concerne absolument toute la nation parce que c'est vrai que ce document c'est pas que un budget c'est bien sûr que dépense voilà on Buet c'est bien sûr les dépenses et les recettes comme quand vous faites vos budgets vous en tant que ménage mais pas seulement vous avez aussi les fameuses prévisions de croissance moi par exemple que que je fais et qu'on prévoit donc c'est-à-dire quel budget certes pour l'année 2025 mais aussi dans budget comment on prévoit la croissance économique pour les prochaines années comme vous le savez on est massivement endetté 6 % de déficit donc quelle est la trajectoire de notre désendettement et ça il faut aussi dans le budget et bien avoir une trajectoire donc en fait votre le budget d'un pays ça donne vraiment la vision pas que économique mais vraiment global de qu'est-ce que vous voulez mettre en place dans les futures années donc c'est vraiment le document absolument central bien sûr aussi on l'a vu quand le budget est reconduit normalement le budget a des orientations c'estàdire que vos orientations politiques se traduisent par des orientations financières et monétaires pour les financer ça paraît logique et donc le fait d'avoir un budget on l'a vu quand il y a eu les problématiques dans le secteur de l'agriculture et que des aides importantes ont été promis dans tel ou tel secteur et bien si ce n'est pas budgeté vous n'avez pas avoir d'aide et donc ce secteur ne sera pas aidé donc c'est très concret par exemple pour les agriculteurs et bien c'est vrai que fait de ne pas avoir de budget ce qui avait été promis nallait pas être donné c'est le cas dans d'autres secteurs où en effet il y avait des des aides on pense bien sûr au crédit impôt bon même si bien sûr c'est reconduit mais vous pouvez avoir des aides par secteur on parlait de des aides pour l'électricité les aides pour les ménages modestes les aides par exemple pour financer votre achat de voiture électrique donc toutes ces aides et on va dire ces orientations doivent appuyer des politiques économique publi doivent orienter la croissance économique et donc c'est pas juste un document qui vous permet voilà de demain payer faux fonctionnaire mais c'est vraiment la vision à moyen long terme pour le pays donc c'est absolument crucial c'est c'est pres c'est une faute professionnelle quand on fait mon métier d'analyser l'opinion publique de prendre des exemples dans son entourage mais il se trouve que dans mon entourage proche bah voilà il y a une jeune femme qui était embauchée dans une agence d'État en CDD à qui on a dit à la fin de ton CDD on te fait un CDI à qui on a dit ben non tant qu'il y a pas de budget on peut plus faire aucun CDI et une autre personne qui jeune femme aussi qui avait prévu de faire un service civique là 5000 jeunes dans le projet de service civique se trouve avorté avorter et cetera j'entendais l'autre jour sur l'excellente antenne de France Info un chef d'entreprise donc tout autre régistre mais sauf que son travail c'est de faire sa boîte fait de la rénovation énergétique bah si la prime renve et gelée bah son activité est tout autant et c'est c'est une excellente question parce que c'est auour ça a été cette semaine un sujet de débat entre la France insoumise et le Parti socialiste à la posture du Parti socialiste de dire que pour toutes ces raisons qu'à développé Anne Sophie et aussi l'exemple que c peuvent illustrer le Parti socialiste on n'aime pas ce budget on est dans l'opposition mais on prend nos responsabilités et finalement ce qu'on regarde c'est pas berou c'est la France il fautter la France un budget à quoi eric coocrel a rétorqué je pense président de la commission des finances ce n'est pas vrai on pourrait fonctionner dans budget c'est un choix du gouvernement en gros vous êtes victime d'un piège de ne libérer que que 25 % des crédits ils auraient pu aller beaucoup plus loin pour ne pas avoir cet effet de de de gel en fait parce que le prétexte de dire on veut pas anticiper sur quand on sait pas ce qui va se passer ne justifiez pas de ne libérer que 25 % des des crédits mais c'est intéressant de voir que le débat finalement porte au fond sur ça prouve bien que c'est une vraie question et c'est en tout cas c'est une question que se posent les Français aujourd'hui c'est vraiment tout à fait central parce que ça a déjà des conséquences qui sont très fortes moi ce que je trouve assez étonnant c'est que beaucoup de partis même qui sont contre le fait d'avoir un budget le disent on le fait pour le pouvoir d'achat des Français il faut savoir que le fait de ne pas avoir de budget déjà actuellement ça eu des conséquences très forte cette année en France on devait avoir une croissance économique avant la dissolution et la crise de plus de 1 %. plus vous avez de la croissance plus vous desendetté vous désendettez avec la croissance ça vous évite de faire des coupes budgétaires que beaucoup de ces partis-là dénoncent et bien à cause du fait qu'on a eu la dissolution mais surtout qu'on n pas de budget et bien notamment l'investissement donc vous avez différentes contributions pour avoir la croissance la consommation des ménages vous allez faire vos courses et cetera l'investissement des entreprises et le commerce extérieur et bien la contribution de l'investissement des entreprises doit être positive et donc cette contribution positive c'est que les entreprises allaient investir parce que en plus les conditions de financement ça s'améliorent avec le ralentissement de l'inflation et donc it créer plus de croissance et bien avec le fait qu'on nit pas de budget cette contribution va être négative cette année et donc c'est de la croissance économique en moins de la croissance économique en moins ça veut dire une dette à financer et donc ça veut dire quoi plus de couple dans les dépenses publiques donc c'est ça qui est quand même très important il faut être vraiment très très très réaliste quand on vous dit ça n'a aucune importance de pas avoir de budget rien que de dire ça vous augmentez votre dett et donc vous allez avoir un impact sur vos dépenses publiques juste en disant ça c'est moins d'écolees moins d'hôpitaux parce qu'il faudra justement dégager de l'argent pour euh pour financer vu qu'on aura moins de croissance donc c'est très concret ça a un impact direct sur le pouvoir d'achat c'est pas quelque chose de macro très très éloigné des gens et ça c'est vrai qu'on l'a vu hein politiquement euh il y a vraiment l'idée de dire bah voilà on a un budget il faut être responsable et cetera mais de minorer absolument l'impact euh économique on ne peut pas dire qu'on défend le pouvoir d'achat des Français et dire on ne veut pas de budget c'est juste faux factuellement je voulais juste rappeler un simple point et qui qui montre que le budget a évidemment une incidence sur la sur la vie de chaque Français c'est que en fait la question du prélèvement de l'impôt est évidemment centrale et on se souvient des débats en décembre sur le parê de l'impôt sur le revenus et le gouvernement se faisait fort de dire que des millions de franc Seris qui n'étaient pas concernés qui qui n'auraiit pas dû être imposable le serait si le budget n'avaitit pas voté donc l'impôtid ça concerne éid t les Français par rapport à ça on le voit notamment dans le taux d'épargne des ménages on a un des taux les plus élevés au monde he plus de 17 % par exemple c'est 4 % aux États-Unis et on voit que cette année ce taux d'éparne il va encore augmenter donc ça veut dire qu'alors que Fr exp c'est pas forcément chouette qui trop d'épar voilà c'est pas forcément chouette pourquoi parce que comme on l'a dit la première contribution à la croissance c'est quand vous allez faire vos courses c'est quand vous consommez et donc la bonne nouvelle c'est qu'on a cette capacité alors bien sûr c'est un chiffre macroéconomique ça veut pas toujours dire que tout le monde a cette ép mais en tout cas globalement on a cette épargne et surtout on a deux points de plus d'éparne qu'avant le covid donc ce fameux quoi qu'il en coûte qui nous coûte 6 % de déficit et bien il est en partie sur des comptes de livra qui rapportent peu et donc on se dit que s'il n'y avait pas eu bah ce contexte là les gens dépenseraient plus parce que vous l'avez très bien dit hein tout le monde se dire demain mes impôts vont augmenter donc il faut pas trop que j'éparne parce que je sais pas ce qui va m'arriver donc il consomme moins et donc ça fait encore moins de croissance économique donc ça un impact vraiment majeur et pas seulement à court terme c'est vraiment un impact global sur tout le pays en 2025 l'état fait le plus grand effort de réduction de son coou de fonctionnement depuis 25 ans c'est ce que disait ce midi ce matin la Ministre chargée du Budget des Comptes publques améine de Montchalin chez nos copains de France Inter au 5e étage nous allons réduire la dépenses des ministères de 10 milliards d'euros par rapport à 2024 c'est inédit ce qu'elle ajoute en précisant que ces mesures d'économie vont pas toucher les services publics c'est suffisant alors moi je vois que ça inspire peu mes collègues donc question pas oui c'est une question alors voilà je pense qu'on a un petit peu élevé débattu précédemment de de cette problématique voilà comme on est dans cette situation qu'on a qu'on a nous-même provoqué parce que c'est vrai qu'avant on subissait des crises internationales qui étaient pas de notre fait là on a on l'a provoqué on va devoir faire ses économies le problème c'est qu'en effet on va baisser 10 milliards et cetera et cetera très bien sur les ministères les ministères qui quand vous regardez depuis 20 30 ans déjà fait beaucoup d'économie en terme d'effectif en terme d'économie donc on va encore en faire plus le grand problème c'est que c'est ce que je disais quand vous regardiez le budget c'est qu'on a à mon sens le mauvais débat le problème c'est pas de faire des économie la question c'est de faire des économies où alors c'est très bien dans le fonctionnement très bien mais faire des économies comme c'est le cas dans le budget sur la transition écologique sur la prime renve c'est exactement l'inverse que tout que font tous les tous les autres grands pays parce qu'encore une fois vous ne préparez pas votre avenir donc vous allez faire des économies cour TER de bout de chandelle parce que vous voulez bouquer vos budgets et vous allez sacrifier des dépenses d'avenir notamment d'investissement qui vont créer de la voilà qui vont créer de la valeur demain donc c'est très bien de faire ces efforts là en effet il faut toujours faire des efforts sur les dépenses de fonctionnement même si l'État a quand même fait beaucoup beaucoup de fonctionnaires ont fait énormément d'efforts donc ça il faut aussi le dire le problème c'est que ça règle pas le le problème de fond qui est que aujourd'hui on s'endettete massivement pour faire des dépenses de fonctionnement des dépenses courttermiste on l' vu avec le pouvoir d'achat l'énergie c'est très très bien de faire deschecs énergie pour garder le pouvoir d'achat mais en terme de création de valeur ajoutée çaen a pas demain financer la recherche pour trouver un médicament qui soigne le cancer là ça crée une maximum un maximum de valeur ajoutée ça vous pouvez le vendre dans le monde entier donc c'est ça le sujet et le grand problème encore une fois c'est que nous en Europe on s'endettete et notamment en France pour financer ses dépenses de fonctionnement alors que la Chine et les États-Unis font exactement l'inverse c'estàd que eux aussi il sont ultra endettés notamment les États-Unis mais eux il financent de l'investissement qui va créer de la valeur demain et c'est ça la grande différence entre l'Europe qui décroche et la Chine état Unis qui ne cesse de prospérer je TR a un petit problème dans la manière dont c'est formulé d'ailleurs dépense de fonctionnement parce que ça renvoie un peu trop à ce qui est la demande principale des français quand on leur demande comment il faut résoudre ce problème de la dette qui se trouve les préoccupe beaucoup plus depuis quelques mois que que par le passé il demande qu'effectivement on réduise le frais le poids de l'État en quelque sorte sauf que voilà il y a pas 10 milliards à raté sur la diminution du nombre de fonctionnaires dans les bureaux des administrations centrales puis en plus il y a même pas de demande publique de diminution à ce point du nombre de fonctionnaires parce qu'on peut pas trouver 10 milliards sans toucher les profs les policiers les magistrats et ca euh et et du coup malheureusement c'est un peu ça que les gens s'imaginent parce que par ailleurs on fourmit d'exemples en tête ne ser qu'un aller-retour en Falcon pour aller présider un conseil municipal qui a été très en matière pas très réussi de de François de François Baayou et donc voilà quand la réalité qui a rappelé Sophie c'est en fait derrière dépense de fonctionnement c'est moins de prime renve moins d'argent pour la transition énergétique moins de moyens pour des agences comme laadem et cetera parce que c'est vraiment de la dépense de fonctionnement c'est voilà c'est c'est en gros ce que l'argent dépense pour préparer l'avenir à très long terme et notamment tout l'argent de la transition énergétique est-ce qu'on peut vra je trouve c'est très utile que rappelle que est-ce que c'est vraiment de la dépense de fonctionnement quand voilà dépenser dans l'éducation nationale est-ce que c'est la dépense de fonctionnement oui sur comptablement oui mais en même temps est-ce que quand on voit le coût que représentent les sorties prématurées du système scolaire quand on voit le cooup pour la société de la désespérance de ceux qui se sentent victimes d'une éducation nationale dans laquelle ils se sent finalement pas aussi bien traité qu'il devrait et cetera c'est pas la dépense de de fonctionnement et c'est un des sujets que là aussi on bon en fait cette période pas se mentir n pas très bonne n'est pas très bonne parce que elle invite au courtermiste en permanence elle invite à une vision de résolution des problèmes ildias et en fait on pourrait dire oui on perd de vue la transition en fait ce qu'on perd de vue c'est tous les grands défis du 21e siècle tout ce qui demanderait de refondre complètement et de repenser et là on a des gouvernants qui ne sont pas en mesure de poser ces questions clés qu'est-ce qu'on doit dépenser pour qui qui doit bénéficier de la redistribution de la solularité qui peut contribuer on se jette des choses à la figure et on n'est pas en train de remettre en débat ce qui sont les questions fondamentales qui tarot de notre pays et on pourrait les multiplier sur la transition sur le vivre ensemble et cetera on fait que de la gestion à la petite semaine et du coup en fait on dégrade notre situation le problème c'est aussi on n pas de vision vraiment économique quand les États-Unis lancent des programmes comme l'IRA pour la production sur les produits de transition écologique ils sont pas forcément vert et ils veulent pas forcément sauver la planète par contre ils ont une vision en se disant très bien aujourd'hui on a une révolution qui est écologique plus on va mettre de l'argent et de l'investissement dans ces secteurs plus on va devenir leader dans ces secteurs plus on va on pourra vendre notre produit notre technologie au monde entier et plus on va rapporter et on aura de l'argent et avec cet argent qu'est-ce qu'on pourra et bien on pourra financer des choses et donc c'est ça l'image qu' va avoir voir pourquoi les panneaux solaires pourquoi la transition écologique et cetera parce que si vous financez vous créez des incitations vous créez un marché avec un marché derrière c'est ce que vous avez ce sont des financements c'est un écosystème c'est de la recherche c'est une technologie et ces technologies demain ce sont des produits que vous allez pouvoir vendre et commercialiser dans le monde entier et donc c'est de la création de richesse et une fois que vous avez créé votre richesse et bien en effet vous pouvez dépenser et financer tout ce qu'on a dit avec l'État et donc en rabotant en ayant aucune vision d'avenir on croit qu'on fait des économies la 10 milliards demain pour boucler l'année dernière alors qu'en fait on se tire une balle d'AMP pied dans l'avenir parce que pendant que nous on fait ça les autres investissent en effet 50 milliards en intelligence artificielle et donc tous les marchés qui seront les les marchés prospères de demain c'est eux qui vont les avoir pas nous et donc nous on se dira bah mince comment on va faire pour créer de la valeur pour financer les retraites et notre système de protection sociale donc alors que c'est c'est perçu par le politique comme quelque chose de très lointain très loin des gens et cetera c'est totalement concret et d'ailleurs c'est pour ça que États-Unis et la Chine le font c'est c'est des pays qui sont quand même assez pragmatique non mais c'est très juste et bon c'est assez déprimant notre conversation dé bonne année à tous non mais il y a un contraste assezarant entre le T d'Amélie de Montchalin qui qui se tard qui se se gargarise effectivement de de cela de ces réductions de dépenses de fonctionnement comme on dit qui un terme très très général comme vous l'avez très bien dit et les deux mastodontes américains et chinois qui comme vous le dites très bien on ont des plans d'investissement à long terme lira donc inflation ruction Act je crois que c'était 1000 milliards de dollars enfin c'est des montants on peut même pas imaginer en en France euh et donc cette situation d'instabilité politique a une évidemment une un impact direct sur le sur l'instabilité économique et on voit que l'un des l'un des points forts du du mandat d'Emmanuel Macron euh c'était les investissements qui revenaient les usines qui rouvraient le chômage qui baissait on voit que là c'est tout l'inverse depuis depuis quelques mois et donc en fait il y a un vrai sujet pour Macron c'est que le seul point positif entre guillemets en tout cas un point qui pouvait dont il pouvait se vanter risque d'être anéanti par cette par ces 2 ans d'instabilité il y a quoi de plus là si on pour ceux qui n jooignent notamment il y a quoi de plus dans le budget baayrou qu'il n'y avait dans le budget Barnier qu'est-ce qu'il y a de plus ou de moins plus de moins que de plus je crois alors oui il y a bah on l'a dit sur notamment l'écologie sur la prime renve sur les aides àachat de voiture électrique sur certains crédits d'impôt il y a voilà il y a des rabot qui sont un peu plus importants bon quand vous regardez les grandes masses notamment sur la surtaxe pour les grandes entreprises la surac pour les ménages les plus aisés bon voilà là on on est quand même dans dans dans une ligne donc il y a pas de de de grande grande grande différence en tout cas sur tous les sujets dont on a parlé l'investissement la transition et cetera bon là on est vraiment on va dire dans un budget de fonctionnement et les deux alors sil y avait quand même l'aspect sur les les retraites hein et l'énergie par c'était une demande du rassemblement national pas de Haus des prix de l'énergie et retraite en effet indexation là aussi il faut être très clair là-dessus ces demandesl c'est soi-disant des parties qui demandent de préserver le pouvoir d'achat concernant les prix de l'énergie il Contin continuent de ralentir fortement c'est pour ça que notre inflation ralentit cette année et donc elle ralentit plus vite que l'augmentation des prix des salaires ça veut dire qu'on va gagner du pouvoir d'achat cette inflation le premier vecteur c'était les prix deénergie qui reflu les prix de l'alimentaire qui reflu et aujourd'hui qu'est-ce qu'on voulait continuer de donner des aides massives au ménages pour payer leur prix de l'énergie alors que les prix ralentissent quand on fait une politique expansionniste quand on a eu la crise énergétique en effet on met de l'argent parce que les prix ont explosé ce qui est normal par contre quand les prix baissent bah normalement on donne moins d'argent dans un contexte on a plus de croissance bah c'est ça l'objectif c'est un petit peu de récupérer ce que l'on a mis là on voit que quand on a cette vision là alors que cette année tous les indicateurs devaient s'améliorer on a dit ralentissement de l'inflation ralentissement des prix deénergie des denraées alimentaires et bien justement c'est ça le but d'unun d'une politique économique ça s'améliore donc on donne moins on donne moins donc on a une politique budgétaire moins accommandante parce que ça repart la politique budgétaire qu'on a du quoi en coup ça doit être ponctuelle c'est pas toujours et là on voit encore politiquement qu'on a beaucoup de mal à sortir de ça en laissant entendre qu'on va rester dans cette situation de crise de l'énergie de crise des prix alimentaire toujours alors que juste factuellement quand on regarder les chiffres c'est faux et c'est plutôt une bonne nouvelle on dit on a une discussion très très déprimante bah le dire que notre pouvoir d'achat cette année va augmenter après 3 années on a parlé de ça H24 c'est plutôt une bonne nouvelle donc plutôt d'expliquer ça les gens peuvent comprendre vous avez une difficulté vous avez une aide ça va mieux vous êtes moins aidé n'importe quel ménage peut le comprendre et bien on reste avec cet argent magique en pensant que ça n'aura aucune conséquence mais cette dette alors qu'on a pas de croissance ça a impact sur les les finances publiques on va avoir moins de dépenses et ça un impact sur les génération future c'est vos enfants qui vont la payer donc il faut être très clair là-dessus et là aussi on voit qu'on a beaucoup de à faire face par rapport à ça alors que plutôt de dire que le ralentissement fort de l'inflation c'est quand même une bonne nouvelle après 3 ans de crise inflationniste ouais il y a des évolutions effectivement tu l'as rappelé mais je crois que ce qui est fondamental c'est que la la philosophie ne change pas effectivement on reste sur une logique dépensière et on touche pas aux agences qui qui ne servent à rien enfin les les fameuses je sais plus combienul les comités thodul les les agences comment on appelle ça déjà les épiques les établissements publics non Baou avait parlé de il me semble de de des agences de 1040 ou 1043 agences il voulent il voulait en supprimer quelquesun le problème c'est qu'on savait pas trop lesquel ils voulait supprimer voilà encore flou EXR mais donc ça on j'espère surtout pas le C j'espère un peu surpris ouais mais ça on y on tu as mal entendu on espère on y on y'y touche pas et euh et on reste sur une philosophie qui est pas la bonne effectivement et c'est pas c'est pas le bon choix oui effectivement Audel de ça on reste sur la même philosophie et comme on se disait il y a pas énormément de différence et pour on revenir à la poopole pardon de refaire descinre le débat la politique politicienne ça une petite conséquence c'est que le Parti Socialiste n'a pas de grands trophées à présenter pour démontrer le bien fondé des négociations c'est l'autre débat entre le Parti socialiste et la France insoumise France insoumise c'est inutile d'aller négocier vous n'arracherez rien donc il y a ce débat sur est-ce que avoir un budget c'est pas déjà en soi une posture qui est valorisable par le le Parti socialiste de fait quand on regarde les aspirations des électeurs majorité mais les gens sont très partagés dans l'électorat de gauche l'électorat insoumis lui-même n'est pas unanime majorité des gens souhaitaent pas la censure dans l'électorat de de gauche et souhaiter qu'on qu'on s' donc il y a la renoncement à la suppression de 4000 postes dans l'éducation nationale il y a les jours de carence dans la dans dans la fonction publique c'est quand même de deux points voilà qui qui sont en plus pas unanimes enfin les profs il y a plutôt sentiment assez général qui on a tendance à manquer de de d'enseignant et la logique démographique ne prévaut pas sur les constats à chaque rentrée qu' a des élèves qui on pas d'enseignant et puis en revanche les jours de carence il y a une partie de l'opinion euh qui euh pensait que c'était peut-être justice que ce soit comme ça mais pas les sympathisants de gauche qui pensaient que c'était voilà ça le coup fait au fonctionnaires et à part ça il y a pas grand-chose puisque y compris la taxation des grandes entreprises la taxation exceptionnelle a été ramené de 2 ans un an parce que dans les négociations il y ait pas que le Parti socialiste qui discutait et que d'autres tiraient tiraient dans dans dans l'autre sens mais oui on on est de toute façon dans des budgets qui sont aussi des budgets sous contrainte hein parce que voilà on en a pas parlé je parle sous le contrôle d' Sophie mais il y a une autre circonstance qui crée par ce désordre c'est que la charge de la dette les intérêts qu'on paye sur la dette ont été aggravés par le regard des prêteur en fait et des agences de notation auelà de ça ce qui fait que voilà la France emprinte plus cher parce qu'elle paraît moins fiable al donc tout intérêt son s couvrir le risque et que ça ça coûte rien que ça ça coûte des dizaines de milliards donc l'opinion des investisseurs qui prêtent à la France c'est en dégradé ça a coûté des dies de milliards et on voit que c'est c'est dur de trouver 1 milliard ou 2 milliards en trouver des dizaines c'est extrêmement dur donc c'est un budget sous contrainte qui révolutionne pas fondamentau mais encore une fois on n'est pas en situation de de questionner les fondamentaux que serait par exemple l'organisation des pouvoirs publics en France le nombre d'échelan de collectivité locale par c'est faire un jure au collectivité local dire ah mais c'est chez vous que ça dépense beaucoup et que ça gaspie et cetera mais mais chaque collectivité n peut pas grand-chose c'est la question le vrai questionnement c'est entre Région Département Métropole Communauté de Communes et autres intercommunalités et les communes est-ce que on est dans la rationalisation qui donne en plus le sentiment d'efficacité si on ajette ça une espèce de double commande de l'État et ses services déconcentrés via les préfectures voilà s'il y avait une vraie source d'économie et de refonte du système organisationnel et des dépenses publiques en France elle serait probablement là est-ce qu'on est dans un moment politique qui peut poser cette questionl absolument pas est-ce que tout ceci est de nature à rassurer les marchés financiers on parlait des prêteurs alors euh non non non on a un budget oui oui on a un budget mais c'est vrai que bon on va dire le mal le mal est fait il y a vraiment eu la dissolution qui a été un petit peu le le le le vrai coût et ensuite les les les motions de censure euh c'est vrai que ce qui est assez intéressant quand vous regardez les notes des agences de de notation et la réaction des marchés ceux qui pensent c'est que le le modèle on l'a dit hein électoral et la 5e République et le fait qu'il n'y a pas d'accord de parti que les parties ne veulent pas d'accord de parti et bien ils estim que dans les trois prochaines années on sera dans une sorte de crise larvée voilà qu'on aura pas de vision on eff fait clair sur l'investissement et cetera alors qu'avant c'est vrai que on était plutôt le pays qui résistait globalement on voyez politiquement il y a eu quand même beaucoup tores le Royaume-Uni les pays Pays-Bas l'Italie beaucoup de pays qui voilà ont des alternances beaucoup de problèmes on l'a vu sur le chômage des problèmes sociaux l'Allemagne qui est en récession avec les problèmes industriels donc voilà nous on arrivait à se maintenir et là c'est vrai que le le cette stabilité politique qui faisait que la France encore résistait et bien tombe et les investisseurs se disent vu le système de parti qui est normalement un système majoritaire où vous avez une majorité et une opposition que les partis ne feront pas d'accord de parti et ne se trompent pas hein ils ne veulent pas en faire et bien finalement jusqu'en 2027 on sera dans cette instabilité et c'est un peu fini donc peut-être qu'il va pas y avoir un effondrement d'investissement mais en tout cas on est stable on investit plus c'est voilà c'est c'est c'est c'est c'est vraiment fini on y croit pas en tout cas qu'on va avoir un plan sur le moyen long terme de désendettement ambitieux construit parce que c'est ça qui était très intéressant che les investisseurs d'autres pays sont très endettés on parle beaucoup de l'Italie la Belgique et c'est le cas en Europe mais ce que voulaient les investisseurs les agences de notation c'est avoir un plan encore une fois on revient toujours au plan un plan de désendettement précis même si c'est sur 20 ans même si c'est que 5 milliards c'est pas grave ils aurent été tout à fait contents et d'ailleurs ils veulent plus depuis la crise de 2008 d'avoir de de de baisser de de 10 milliards les dépenses en 2 mois personne veut ça parce qu'on sait que c'est récessif mais juste avoir un plan crédible même très long même pe ambitionux en terme de dépenses mais avoir ce plan et le problème c'est qu'on l'a pas et que même là si on a budget sur le fond ils se disent bah voilà pendant 2 3 ans on Nura pas de plan crédit de désendettement et donc ce coût de la dette dont vous avez très bien parlé et bien on le pie depuis l'émotion de censure donc là c'est vrai que ça s'enflamme pas parce que en fait c'est déjà acté dans le marché je crois que ça même commencer dès la dissolution dès la dissolution en la disolution d la dissolution et donc même si on a un budget c'est bien ça veut dire ça sera ça va moins dégrader que prévu mais c'est pas ah là là ça y est la France a une vision un plan de désendettement sur 15 ans donc on reste avec un poids de de la charge de la dette qui s'est alourdi qui continue malgré le budget il y a une certaine réforme des retraites qu'on finirait presque par oublié qui faisait partie de ce Planon par qu'on avait été chargé de présenter un plan à la Commission européenne à Bruxelles et cette réforme des retraite qui devait faire un certain nombre d'économie en faisait partie c'est vrai et on misait beaucoup là-dessus Emmanuel Macron misait beaucoup là-dessus et voilà que patatra franç Baou lors de sa déclaration de politique générale remet le sujet sur chantier ça c'est pas de nature à rassurer les investisseurs alors certes patatra Sébastien a raison mais le patatra était préparé en 2023it c'est aussi ça la leçon sur cette réforme des retraite il y a eu des manifestations pour la réforme de retraite beaucoup de manifestations en 2003 il y en a eu en 2010 personne la gauche est revenue au pouvoir derrière personne n'a dit on va revenir en arrière là-dessus il y aement dans la nature de enfin dans la manière dont cette réforme a été passée mais y compris le gouvernement de l'époque a fabriqué son propre destin c'estàd qu'il présente en 2019 une réforme qui paraissait inventive qui est en réforme totale du système avec un système à point dans lequel bah la CFDT était intéressée voulait être partie prenante et cetera donc et revient dans le cadre de la campagne présidentielle puis en 2022-223 avec une réforme paraissant brutal mettant toutes les organisations syndicales dans une opposition frontale le pays en opposition frontale et sur laquelle il y avait pas de majorité à l'Assemblée puisquil a fallu avoir cours au 493 donc ça peut paraître comme une solution mais voilà il faut aussi acquesser un moment au fait que cette réforme là préparer le fait qu'elle soit remise en cause et que donc construire des réformes avec cette méthodologie là et bien c'était en fait créer une chance sur deux pour qu'on revienne en arrière sur cette réforme alors que toutes les réformes précédentes en fait on est allé au-delà de la précédente et jamais il y a eu de retour en arrière d'ailleurs même François Hollande finalement est allé au-delà de la réforme de de 2010 avec Marisol Touren qui a augmenté la la durée de de cotisation donc il y a aussi quelque chose dans la manière de gouverner qui qui doit être une leçon sur le destin de cette réforme des retraite qui effectivement est euh et encore je parle s sous ton contrôle euh une des raisons pour lesquelles on a le le plus fort écart un fort un écart de 11 points de PIB dans le le taux de dépenses publique par rapport au PB par rapport à l'Allemagne les retraites font partie de l'explication des raisons pour lesquelles la France est un des pays qui a un tôx de dépense publique par rapport à sa richesse parmi les plus élevés d'Europe alors c'est les retraites mais surtout le le taux d'emploi c'est-à-dire que vous avez un problème en France pas du tout que les gens travaillent moins son F et cetera pas du tout mais qu'on a un taux d'emploi qui est plus faible parce que en effet on a un taux de chômage qui est plus plus élevé chez les moins de 25 ans et notamment particulièrement chez les 55 65 ans notamment par rapport au pays nordiques où le taux de personne en emploi même parcelle est de 10 points supérieur et donc l'idée c'est de dire que plus vous augmentez ce taux d'emploi et bien plus vous allez augmenter la création de richesse qui va être tout au long de la vie et donc en effet les la création de richesse que l'on a en différence comme vous l'avez dit en terme de PIP par tête par rapport aux pays nordiques et d'ailleurs cette réforme des retrait c'est assez mécanique dès que vous augmentez l'âge de départ vous avez mécaniquement une augmentation du taux d'emploi on voit déjà dans les chiffres de l'INC donc c'était ça un petit peu l'esprit bien sûr qu'il y a le la crise démographique mais aussi l'idée céit d'augmenter notre taux d'emploi des jeunes mais surtout des seigneurs parce que les jeunes ont rétréci avec l'apprentissage pour augmenter toujours la richesse créée plus on crée de richesse et bien plus on a de la croissance et donc on n'est pas obligé de saabrer dans les dépenses publbiques donc c'était ça un petit peu la la mécanique qui était intéressante en 2019 hein et dans les pays nordiques pourquoi il y a cette grande différence avec la la la France hein parce que c'est c'est c'est ça que l'on voit pourquoi vous VZ dire en Allemagne on veut travailler jusqu'à 75 ans et cetera c'est pas parce qu'il y a un gène allemand ou autre pas du tout c'est que l'organisation du travail est très différente dans les pays nordiques dans les pays nordiques l'idée c'est d'accompagner le salarié tout au long de sa carrière et les syndicats sont très très très focalisé là-dessus pas ils ne se battent pas uniquement pour les les salaires ce qu'ils veulent c'est que votre position en terme de force formation de qualification s'améliore et comme votre formation votre qualification s'améliore votre salaire aussi et donc vous avez vraiment un accompagnement tout au long de la vie et donc votre productivité et bien elle est gérée tout au long de la vie pour que à 30 ans vous n'ayez pas le même emploi à 50 ou 60 ans en France pas du tout en France l'idée c'est que vous avez une très forte productivité sur les 25 55 ans où là vous pouvez avoir si vous êtes peu qualifié très peu de formation et très peu d'évolution de carrière et donc beaucoup de gens se retrouvent à 55 65 60 ans avec très peu d'augmentation de salaire par rapport à quand ils ont commencé on voit le nombre de personnes qui ont au SMIC qui a augmenté dans des conditions physiques très compliquées parce que vous n'avez pas cet aménagement de la carrière et donc en 2019 l'idée aussi c'est de se dire pour obtenir ce taux d'emploi c'est pas forcer les gens à travailler plus et cetera mais aussi d'avoir cette vision sur comment on gère son emploi tout au long de la vie et d'ailleurs même les gens qui partent en retraite hein aujourd'hui l'âge au départ c'est 63,2 donc on voit que les gens partent plus tard pourquoi parce qu'il y a des problèmes de de financement hein vous êtes en retraite vous gagnez moins donc les gens veulent continuer à à gagner gag plus et beaucoup seraient pas forcément contre l'idée de travailler mais à leurs conditions et avec un respect de leurs conditions physiques donc on voit que 2019 ça aurait pu être l'opportunité d'avoir ce débat ce débat qui malheureusement été manqué et qui aujourd'hui un impact sur notre taux d'emploi qui cert à augmenter mais reste très faible par rapport à nos partenaires européens et si on pourer 2 minutes sur les retraites mais temps on s'achemine vers cette grande discussion qui sera pas un conclave finalement mais on va remettre en chantier la référenceite quand on ne veut pas toucher en fait à ces deux totems que sont le taux de cotisation et le montant des pensions c'est l'argent que touche les les les retraités ce qui se discute hein mais voilà donc il y a plus que effectivement l'âge effectif de départ à la retraite qui répond à cette question du taux d'emploi des des seniors c'est vra qu' une manière accélérer d'augmenter l'âge effectif de départ à la retraite c'est d'augmenter la légal en gros d'obliger les gens c'est le plus efficace pour aller plus vite je pense que c'est ce qui a présidé au choix de dire retraite à 65 ans à la campagne de 2022 finalement ramener à c'est ce qui marche le plus le mieux et puis ensuite il y a la solution patiente la solution de fond qui consiste à jouer à la fois sur les conditions de travail comme le disait Sophie et sur la durée de cotisation qui lève quand même le principal écueil et l'objection notamment de la CFDT qui a toujours une ouverture sur les mesures sur la durée de cotisation mais pas sur les mesures d'âge ne serait-ce que parce que bah pour les carrières longue c'est plus juste une fois que vous avez au cotisation vous pouvez prendre retraite mais le choix de faire l'age coupré mes estimes en fait en gros ne fait pas confiance aux gens pour le dire simplement c'estàd la capacité d'arbitrage des Français qui à qui si on donne une certaine liberté de choix peuvent se dire bah finalement je peux travailler plus longtemps ça m'intéresse d'avoir une meilleure retraite et cetera simplement évidemment ça va moins vite ça va moins vite mais la leçon d'aujourd'hui si on met le le sujet en chantier c'est presque pardon de la simplification mais c'est un peu la voilà l'illustration de la dage tout seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin bah sans les Français on va peut-être plus vite mais en discutant un tout petit peu plus à plusieurs on a peut-être de une chance de faire des réformes plus dura après on verra bien ce qui ressort de ces discussion mais je vois pas tellement comment politiquement ce serait assumable si François Beyrou survit jusqu'à la fin de ces discussion de dire bah finalement on touche à rien puisqu'on a pas réussi à se mettre d'accord Mo je voulais juste dire que euh moi je pensais effectivement qu'elle reviendrait sur la table cette cette réforme mais pour qu'on pousse l'âge de départ encore plus loin parce que beaucoup de d'économistes ou beaucoup de responsables politiques considèent qu'on va pas assez loin qu'il faudrait aller plus loin notamment sur l'âge légal de départ 66 67 ans notamment ce que pensé par Philippe et les partenaires européens le font certains le font même par décret c'est-à-dire que ça ça passe comme ettre à la poste du jour au lendemain et personne n'en parle pendant 3 mois euh ou même un an parce qu'on en parle longtemps et en fait je pense que l'image que ça donne que ça renvoie quand même au au au marché euh c'est même pas une image de de sur place c'est une image de marcharrière c'est-à-dire qu'on revient sur dis bon ben ils sont pas capables de de trancher un sujet qui dont ils avaient déjà parlé pendant 6 mois et ils doivent en reparler encore pendant 6 mois en 2025 ça voit pas une très bonne image qu'est-ce qu'il a comme marge de manœuvre de la France au Baou combien de temps il peut encore durer comme ça en fait a une vraie question parce que là de son BA est renouvelé à matigon oui mais non mais son bail est renouvelé sauf que on franchement on découvre en marchand on découvre à l'usage ce que c'est que cette nouvelle donne politique et cette absence de majorité et ces gouvernements qui sont mais il y a un scénario une hypothèse qui me paraît pas absurde c'est que ce soit en gros le balancier en gros le métronome un coup censure un coup pas censure un coup censure et cetera regardez la position du Parti socialiste qui s'est quand même fragilisé vis-à-vis d'une partie de son électorat vis-à-vis ses partenaire de gauche le Parti socialiste annonce le dépôt d'une motion de censure spontanée pour dire maintenant qu'on a un budget on peut matérialiser par un vote de censure tout le mal qu'on pense d'un gouvernement qui n'est pas légitime puisqu'il ne respecte pas à nos yeux le sort des urnes LFI a déjà qualifié l'initiative hypocrite en disant bah c'est c'est pas ça qu' fallait censurer avec nous pas peut-être que les fill ne voteraient pas la motion de censure annoncée par le Parti socialiste mais maintenant qu'il y a un budget les raisons pour lesquelles le Parti Socialiste n'a pas voté la censure cette fois-ci ou ne va pas la voter c'est en ce moment donc on suppose qu'il ne va pas la voter tombe d'une certaine manière Viêt ouvert nous précise la la fragilité du de François Baayou reste totale parce que toujours tirailler entre bah ce que souhaite son ail droite le fait que le rassemblement national pèse toujours 140 députés ça ça n'a pas changé donc il y a un point d'interrogation qui participe aussi de la fragilisation le enfin on ne peut que donner raison à tous les observateurs extérieurs qui disent tant qu'il y a pas un changement majeur de la donne la France est un pays instable avec une situation fragile chers amis il est 17h58 passé de 52 secondes et je vois que mon prochain plateau est arrivé c'est peut-être l'heure du mot de la fin et à tout le moins celui de la suite an sophiesif oui en effet pour conclure he moi je je pense que on peut tomber juste dans une situation d'indifférence hein on le voit ça commence aussi à fatiguer beaucoup les les Français donc maintenant on a un budget voilà Oura et on attend peut-être l'élection présidentielle en espérant qu'il ait pas trop d'impact bon le problème c'est que le contexte international force et appelle à avoir exactement le comportement inverse c'est-à-dire des politique économique qui devrait être ambitieuse et forte sastien schneig la fin leot de la suite on voit que Michel Barnier a un peu essu les plâtres certaintin d'ailleurs le Michel lebref de façon assez assez mesquine euh et donc il a montré les erreurs qu'il fallait pas reproduire et bairou a cette chance et j'ajoute juste que bairou a une chance c'est que il y a un congrès du PS très bientôt et en fait Olivier fort a tout intérêt à euh à soutenir plutôt au baayrou en tout cas est dans une logique de non censure pour prendre la tête de ses opposants qui lui reprochent d'être trop conciliant trop proche de Mélenchon Emmanuel Rivière le mot la fin le mot la suite la suite là ce qu'on constate c'est qu'en fait tout le monde est en train plus ou moins de s'esquinter là donc le rapport des Français au politique est en train de se dégrader après les cassandres habituels diront ben voilà qui fait le lit du rassemblement national c'est c'est pas si facile à démontrer que ça en fait que ce soit la résultantà je pense qu'on est plutôt dans un dans un moment d'accélération vers bah le changement de régime et comme je disais tout à l'heure changement de régime c'est pas forcément le changement des institutions de la 5e République changement des modes de scrutin suffirait à opérer ce changement de culture et de fonctionnement politique qui rendrait les choses immédiatement très différentes 18h passé de 44 secondes merci chers amis merci d'avoir répondu au quelques questions du chat merci d'avoir mené le débat quasiment tout seul j'ai posé très peu de questions je vous fiche dehors je vous dis à la prochaine fois pour parler poliétique et budget passer une excellente soirée je vous remets entre les mains de Camille rou qui devrait vous permettre de retrouver votre chemin vers le vers l'air glaciale du 116 avenu du président qui du 16e arrondissement de Paris 18h1 passé de 4 secondes on change complètement de sujet on quitte l'hôtel de Matignon et on file dans le cœur de ceux qui ont 20 ans en 2025 une population balancée entre des craintes des aspirations quelques certitudes et qui exprime le besoin d'être un peu plus écouté c'est ce qui ressort d'une étude menée par l'institut de sondage hipsos pour l'association article 1 et au terme de laquelle on découvre qu'avoir 20 ans en 2025 c'est pour 70 72 % pardon des 600 jeunes interrogés avoir le sentiment qu'on n pas vraiment écouté c'est aussi pour cette jeunes sur 10 trouver que les inégalités sociales sont importantes et pour plus de 6 jeunes sur 10 que l'école ne donne pas la même chance à tous c'est aussi pour cette génération le sentiment que les inégalités sociales sont un frein majeur à la réussite et que c'est préoccupant bien plus même que le pouvoir d'achat par exemple il est 18h on peut dire bonsoir euh bonsoir Diana mot bonsoir vous êtes directrice d'études vous êtes chargé d'études pardon chezpsos euh à vos côté en face de moi beno Lando bonjour bonsoir pardon directeur des programmes d'article 1 c'est quoi article 1 article 1 c'est une association d'égalité des chances donc on se bat pour que les jeunes de ce pays bénéficient tous du même accès aux opportunités à l'emploi aux études quel que soit le milieux d'origine et article 1 c'est en référence à l'article 1 la Déclaration des Droits de l'Homme les hommes naissent et demeurent libre et égau en droit et à vos côté abigel da bonsoir Abel bonsoir vous êtes étudiante vous avez été admise en master grâce à une bourse mérite vous êtes actuellement en alternance en entreprise vous êtes à SKEMA c'est une école de commerce et vous êtes alternante à alliance si on m'a tout bien dit c'est ça exactement euh diam je vais commencer par vous on peut peut-être faire un point parce que c'est tipsos qui a commis l'étude pour article 1 que vous représentez Benoît qu'est-ce qu'on retrouve dans cette études et qu'est-ce qu'il y a de de nouveau alors déjà pour revenir rapidement sur l'étude donc c'est une étude qui a été menée pour les 20 ans d'article 1 qui a été menée auprès de 600 jeunes âgés de 20 à 21 ans et cette étude avait un peu pour vocation de dresser un portrait un panorama de cette jeunesse quels sont leurs espoirs leurs craintes et leurs projections dans le futur et un des résultats très intéressants de cette étude vous l'avez un peu mentionné c'est l'optimisme de cette jeunesse les jeunes se montrent tout à fait confiants serein vis-à-vis de leur avenir en général ou même vis-à-vis de leur avenir professionnel c'est 70 % des jeunes donc quand même 7 jeunes sur 10 qui se dit optimiste vis-à-vis de son avenir professionnel mais cependant évidemment tout n'est pas tout rose et les jeunes se montrent très inquiets à propos des inégalités sociales alors en France et porte une vision très critique on va dire de ces inégalités sociales c'est ce que vous retrouvez chez vos bénéficiaires Benoin al oui parce que bah les inégalités sociales bénéficiire vous êtes une association oui ou les jeunes qu'on accompagne enfin on peut dire les étudiants mais en tout cas les jeunes qu'on accompagne effectivement enfin soit ils vivent eux-mêmes ces inégalités là et pour aussi une partie d'entre eux ils s'engagent après par exemple avoir été accompagné pour bah aussi prendre leur place etêre par exemple comme nous on on appelle ça des different leaders donc des leaders un peu différents des jeunes qui ont été accompagnés par article 1 et qui vont prendre la parole par exemple pour aussi contribuer à faire changer le système et répondre à à ces inégalitésl vousel vous vous retrouver dans la description que dianaamot a fait oui c'est vrai que c'est quoi votre histoire vous avez 22 ans vous êtes un peu mal jeune Miguel oui bah en terme d'histoire oui alors les inégalités oui c'est quelque chose auquel j'ai dû faire face tout au long de ma scolarité euh moi j'ai une mère donc qui a employé une maison et un père qui est au chômage maintenant depuis une dizaine d'années donc c'est sûr que rien qu'avec ça déjà sans rajouter tout le reste en terme d'inégalité on est déjà déjà pas mal et j'ai fait aussi un un un passage en foyer de l'enfance donc on rajoute aussi quelque chose une deux expulsions au cours de de ma scolarité jusqu'à mes 18 ans donc on rajoute encore quelque chose donc c'est sûr que je me reconnais totalement dans dans les chiffres avoir confiance en l'avenir quand on est dans un contexte familial moins chanceux que d'autres c'est sûr que c'est c'est difficile d'avoir d'avoir confiance en l'avenir et pour rejoindre ce que tu as dit Benoît eu c'est vrai que d'avoir des associations comme ça où on peut se retrouver avec d'autres personnes qui nous ressemblent déjà c'est ça permet d'avoir plus confiance je pense que ça a pu jouer aussi chez certains qui qui ont pu répondu à répondre à ce ce questionnaire et et ensuite oui c'est sûr que ça donne aussi envie de s'engager après nos études notamment à travers le diff leaders mais aussi par exemple en voulant nous-même être mentors en voulant nous-même prendre la parole sur ces sujets et donc donc oui je je me reconnais sur ces chiffres alors c'est quoi être mentor par exemple un mentor c'est quoi les programmesf c'est ça ce sont des programmes de mentora c'est quoi un programme de mentora ouais alors n'hésitez pas à prendre la parole si vous voulez maiscoup de mentorer donc dejà accompagné par un mentor oui alors pour mon cas donc moi j'ai j'ai eu deux mentors au cours de ma scolarité et dont des mentors de chez article 1 et donc être mentor ça va être accompagner la personne qu' suis par exemple sur les CV sur des entretiens d'embauche sur la l'orientation en fait l'orientation la transmission d'information parce que une des des problématiques aussi quand on on va voir des associations comme article 1 c'est qu'on manque d'information et donc après pour s'orienter et savoir ce qu'on veut faire très concrètement par exemple toi qu'est-ce qui t'a qu'est-ce qui t'a manqué comme info alors moi ça a été le con enfin toutes les informations par rapport au aux écoles de commerce moi c'est une option que j'avais totalement dél pendant mon lycée même pendant enfin pendant toute ma scolarité je me suis dit pourquoi est-ce que j'irais faire 2 ans de prépa à souffrir pour c'est un peu liti c'est cher c'est moi aussi de ton milieu cher ouais pourquoi est-ce que j'iraai là-bas c'est super cher oui on j'étais allé faire des journées où on nous expliquait un peu les prépas PGE tout ça et cetera on disait oui attention les frais de de d'inscription au concours sont gratuits mais après je regarde les frais de scolarité par exemple de chez la chaussé je me dis mais enfin c'est c'est donc non pas du tout et puis même même j'ai fait une licence donc j'ai fait une licence à l'Université Paris créteille même faire une licence pour moi c'était une option que je considérais pas du tout moi en terminal alors que j'ai fait un un bac terminal S avec des étudiants eux qui enfin j'étais dans un très bon lycée j' dans un lycée international et les autres élèves eux se projetaient vers hardwardard vers HC faire des des grand des des grands parcours et moi j'étais à côté bah non je vais faire un DUT je vais faire un BTS par par que j'avais ce réflexe de me dire je fais des études courtes et professionnalisantes donc je vais pouvoir m'en sortir plus rapidement et avoir un salaire vite après après mon lycée et c'est c'est une démarche donc qui a fallu un peu déconstruire notamment grâce à au soutien de mon mon père aussi qui m'a dit non euh euh parce que j'ai aussi une grande sœur donc qui est passée avant moi et qui a fait ce qui a été un peu un test parce qu'elle elle elle a fait un donc un un des études courtes et elle a pas forcément été hyper soutenu pour son orientation parce que moi mes parents donc mon père a fait bac+ 2 il me semble et ma mère vient des Philippines donc elle a pas du tout fait ses études en France donc après pour donner les bonnes informations avoir un une bonne idée de de de ce qui ce qu'on a accès après le lycée bah c'était c'était fini quoi euh donc on s'est penché vers des des études longues on s'est dit fait une licence et pareil j'ai postulé donc pour des licences moi je viens de Strasbourg aussi de base donc donc je suis venu à créteille pour faire mes études mais pareil mais ce qui ce qui suppose plein de choses he c'estàdire se loger oui se loger trouver un trouver un logement et en plus je je suis arrivée pendant le covid donc ça a été bah pour trouver un travail à côté où se financer c'était c'était impossible en fait donc j'ai été amené aussi à faire les les comment s'appelle les distributions alimentaires copains c'était une période vraiment très difficile la la période du covid surtout pour nous étudiants en cru qui devions ben être enfermés si on avait pas la la possibilité en fait de rentrer chez ses parents parce que il y a pas de place euh ou qu'il y a pas de logement ben on était on était un peu condamné et donc je suis arrivée sur parcours sup pareil j'ai vu l'université de créteille bon pareil je connais pas je me suis dit bon c'est une nissance ça a l'air sympa on y va et quand je suis arrivée à créteille pareil je suis je suis assez je suis assez tombée de haut en fait par rapport à l'enseignement supérieur c'était pas du tout ce à quoi je m'attendais parce que comme je l'ai dit j'étais dans un très bon lycée et et quand je voyais moi ce que je faisais en en à l'université de créteille et là où les autres étudiants enfin les les gens de mon lycée avaient fini entre guillemets moi j'ai des personnes dans mon lycée par exemple qui sont à qui font des études polytechniques à Lausanne j'en ai qui sont à chaussée et cetera enfin ils font des des très bons parcours et quand je suis arrivé à créteille bah je je pense que enfin créta ils sont ils sont vraiment très bons par exemple pour leur leurs études en droit et cetera mais moi je suis arrivée en licence administration et échange internationaux et je suis arrivée sur un campus des labrés j'ai eu on a eu aussi du distantiel plus que les autres ouais plus que les autres universités parce qu'il y avait pas de place dans les amphithéâtres euh l'université le campus centre il est en travaux depuis depuis des années maintenant et donc c'était assez difficile de se dire waouh euh je viens de Strasbourg j'ai fait autant de kilomètres je me retrouve enfermé dans une université où ça ça me plaît pas ce que enfin ce que je vois ça me plaît pas on est un peu bah on est perdu et à ce ce moment-là j'avais pas de mentor donc c'était une période où je me posais beaucoup de questions sur bah je fais quoi et en plus moi aussi enfin pour ajouter un peu dans mon parcours donc en France moi mes seuls repères c'est mon père ma mère et ma sœur donc quand j'arrive en île-de-fance j'ai aucun comp cont je connais personne euh et donc bon j'ai je me suis dit ok tu connais personne comment on va faire donc j'ai creusé sur les réseaux sociaux j'ai j'ai cherché des associations j'ai et je suis tombée sur échelon 7 @ échelon 7 Iman Boudi je me rappelle plus de son nom de famille bref c'est qui tenait un compte Instagram donc qui faisait des des recettes pour les pour les boursiers sur sur Instagram et elle avait été m'entourée à une époque et je suivais aussi une autre fille qui qui s'appelle mayw test qui qui promut des enfin qui montre comment on peut voyager avec très peu de moyens et pareil elle avait été mentoré et ces deux personnes avaient fait la promotion donc d'article 1 et je me suis dit bah ça serait une bonne idée en fait de commencer quelque part et en plus de d'avoir accès gratuitement à à une une ressource d'information que j'ai pas et donc c'est comme ça que j'ai fini par m'inscrire sur sur article 1 que j'ai eu un premier une première mentor un deuxième mentor et maintenant je suis avec un mentor avec qui ça se passe super bien h et en plus de ça bon j'ai fait j'ai fait d'autres choses j'ai fait un service civique après enfin j'ai j'ai tout fait pour en gros m'en sortir donc j'ai fait beaucoup de choses j'ai j'ai j'ai réussi à à financer une année pour pour partir à Taïwan parce que j'ai j'avais aussi commencé le mandarin et et la licence que je faisais je l'avais choisie exprès parce qu'il y avait un un parcours où je pouvais apprendre le mandarin mais on avait 2 heures toutes les de semaines donc je me suis dit bon je vais pas pouvoir capitaliser là-dessus donc j'avais fait un service civique je au McDo je travaille à l'aéroport et tout et après ça j'ai pu faire une année de cisure j'ai pu me financer une année de cisure où je suis partis 6 mois pour apprendre le mandarin directement à Taiwan et après ça j'ai réussi par biais d'information et de contact à avoir un stage en Chine et et après ça je suis rentré en Île-de-France j'ai fini ma licence à créteille j'ai fait tout ce qui était en pouvoir pour essayer de d'avoir un bon master là aussi j'ai été je suis tombée de haut donc j'ai essayé d'avoir les les meilleurs résultats que je pouvais avoir j'ai j'ai fait ma 3e année de licence en en alternance j'ai récupéré le maximum de lettres de recommandation qu'il était possible auprès de de mes professeurs en université mais sur mon Master bon peut-être soit j'ai visé trop haut soit mon profil était pas assez bon mais j'ai eu 15 refus donc sur sur 17 je crois 15 refus sur 17 et T tous les les choix enfin j'avais juste été accepté à l'université de Créteil en en Master et en même temps j'avais fait donc l'Institut de l'engagement avec avec lequel j'ai pu donc il m'a soutenu pour pour rentrer à à SKEMA donc beaucoup beaucoup beaucoup d'effort pour pour en arriver là où j'en suis aujourd'hui et je sais que c'est loin d'être terminé dans le chat il y a plein de de bravo pour vousel vous êtes pleine de vie vraisemblablement FO qu'on se rencontre euh vous avez passé vous avez un vous avez un niveau scolaire qui était assez élevé quand même vous avez de grosses capacités de boulot visiblement et vous vous en sortez bien et mon chat s'est éteint je sais pas pourquoi qu'est-ce qui se passe bref C tu veux pas regarder pardon excusez-moi mais il y a pas que des Abigael peut-être qu'il y a des gens qui ont moins de facilité que vous alors moins de facilité ou moins de force aussi peut-être peut-être que je sais pas si vous avez des facilité en tout cas vous avez dépensé beaucoup de calories pour vous en sortir la question c'est peut-être pour vous benoî Lando il y a que des profil comme Abigael ou il y a de non pardon il y a pas que des profils comme Abigael et je vous félicite par ailleurs abigel vous reprocher dere pleine de vie de mérite mais effectivement bah on voit toutes les difficultés enfin comme tu tu viens de le raconter auquel on est cumulé qui s'ajoutent les unes aux autres donc voilà le logement les codes et tout et alors non tous les jeunes ont pas ces trajectoires là on le sait après nous ce qu'on fait concrètement parce que c'était aussi enfin votre question juste avant sur les les programmes d'article 1 bah entre autres des sur le programme de mentorat qu'on fait dans toute la France hein comme ce que tu as raconté si on devait un peu le résumer c'est aider des jeunes quel que soit génér leur niveau à acquérir confiance en eux déjà si on résume un peu ça et acquérir les codes parce que dans ce que tu disais il y avait ça aussi et donc c'est une relation qui se nou entre donc un étudiant et un adulte bénévole ça va peut prendre plein de formes différentes ça peut être en visio en digital parfois certains se voient d'autres n voilà pour que ce soit souple parce que c'est aussi les usages des étudiants d'aujourd'hui c'est pas forcément de devoir être à heure fixe devir un café dans un ça peut mais ça peut aussi être autrement et et compris avec des jeunes parce que tu tu le disais un peu aussi avec la problématique de mobilité des jeunes qui en fait nous on met en relation avec un mentor en fonction du domaine d'étude et donc c'est pas forcément quelqu'un qui est dans le même quartier ou dans la même région que soi y compris et c'est ce que certains jeunes nous demandent c'est de pouvoir se projeter moi je me souviens une fois quand j'étais à Marseille des jeunes de Nice qui m'ont dit non mais moi je veux pas être avec un mentor d'ici moi je veux aller à Paris je veux quelqu'un de la défense qui m'aide à ouvrir les perspectives les horizons et me parler de ça et m'aider à le réaliser par exemple donc c'est un peu ouvrir sur ça aider donc la en gros la réussite des études et puis préparer l'insertion professionnel par que tu as dit aussi un peu les CV les codes parce que c'est beaucoup ça et nous donc on accompagne tous les étudiants et en particulier ceux de milieux populaire donc pas que les boursiers mais beaucoup les boursiers et donc là on a un accompagnement renforcé pour les aider entre autres là-dessus y compris sur l'insertion professionnelle parce que les besoins sont différents et voilà les situations sont différentes et donc on on a un accompagnement plus ou moins renforcé on peut former aussi nos mentors ou nous faire des webinaires des événements faire de la communauté parce que comme tu disais c'est voir d'autres jeunes qui sont dans la même situation il y a beaucoup de choses qui se passent entre père y compris bah par exemple nous sur on a renforcé un programme sur les filles les étudiantes pour les encourager dans les filières scientifiqu technique les math sontins présentes voilà elles sont moins présentes et donc une des choses qui marche le mieux là aussi c'est l'encouragement entre pè la sororité les rôles modèles féminin le mentor aide aussi mais là on a plusieurs leviers par exemple parce que là aussi il y a pu y avoir un cumul de d'autocensure de plafond de verre ou d'iniibition qu'on se met par rapport à ça et puis j' dirais bah autres gros domaines d'activités d'article 1 par rapport à no programme c'est plutôt en amont c'est dire là avec les lycéens et les lycéen pour aider sur l'orientation parce que là aussi comme tu le disais il y a un sujet d'accès à l'information et ensuite il y a un sujet de comment dire de pouvoir se projeter dans les domaines d'études auquel on pense pas forcément donc là on fait des ateliers en lycée dans toute la France là aussi en particulier dans les lycées sur lesquels on a en gros l'indice de position sociale qui dit c'est des lycées où il y a plutôt des élèves de milieu modeste pour en fait leur expliquer bah les codes de tout ça préparés par coursup qui quand même un gros moment de stress pour beaucoup de lycéens réfléchir à ça et pouvoir se projeter et ensuite on a une plateforme en ligne donc qui s'appelle inspire- orientation pour que par exle des jeunes qui ont pas de médecin ou d'architectes autour d'eux peuvent rencontrer en ligne enfin chatter avec des étudiants qui sont dans ces filières là en fait et pouvoir leur poser des questions sur bah comment toi tu as fait des questions très concrètes en fait mais pour que des jeunes créent un lien et puissent se projeter avec quelqu'un d'autre que un prof ou un adulte et donc de pouvoir comme ça poser ces questionsl donc c'est et nous on essaie un peu comme ça à la racine de corriger un peu ou de de combattre ces inégalités de destin selon le le milieu d'origine je vous vois caisser oui oui j'aimerais revenir sur cette question des codes qui est effectivement un des résultats aussi clés de notre enquête les codes dans le monde professionnel c'est-à-dire que nous dans notrequête ce qu'on voit très bien c'est que même si on est optimiste expliquer peut-être un peu pour ce quij ce qu'on entend par code alors par parler d'être ch lexical la manière de de s'habiller certainement voilà euh tout ça et alors donc même s'ils sont très optimistes sur leur avenir professionnel euh les jeunes trouvent quand même que le monde du travail est plus stressant qu'épanouissant pour 70 % d'entre eux ce qui est quand même très conséquent et pourquoi c'est stressant c'est cette question des codes qui est absolument essentiel on a 58 % des jeunes qui nous disent avoir peur d'être en décalage avec les codes professionnels et c'est même 63 % la peur d'être en décalage avec ses collègues avec des gens d'autres génération donc c'est ses collègues sa hiérarchie son manager et ça pour le coup moi je trouve que c'est un des résultats très intéressants de l'étude parce que ça vient un peu pas prendre le contrepied mais compléter tous les discours qu'on entend sur la Gen Z au travail nous par exemple quand on interroge des chefs d'entreprise sur la Gen Z au travail donc là on parle plus de 18 30 ans bah il nous disent qu'ils les comprennent pas trop qu'ils savent pas trop ce qu'ils veulent mais en parallèle on a une gen Z quand on l'interroge sur le monde de travail elle dit qu'elle a envie de travailler elle a envie d'aller dans les entreprises elle a envie de s'investir mais d'un autre côté il y a cette incompréhension qui est là entre des générations plus âgées et C j zen et ça pour le coup on le retrouve beaucoup dans cette histoire de code et on retrouve davantage on a des éléments de comparaison ou pas vraiment c'est-à-dire d'avantage bah vous là vous donnez un un pourcentage c'est c'est plus qu'avant c'est moins qu'avant on a pas on a pas d'évolution pour le coup sur cette étude je pas on est bien dans le T de France Info sa mais par contre là où on a eu des résultats intéressants aussi on a demandé aux jeunes s'il se sentaient trop favorisé par rapport aux générations précédentes c'est seulement 40 % qui sont d'accord avec cette idée donc 60 % qui sont contre cette idée et quand on pose la question au français dans l'ensemble donc c'est ce qu'on a fait dans l'étude fracture française auprès de 3000 personnes là c'est 59 % des Français qui nous disent que les jeunes sont aujourd'hui trop favorisé par rapport aux générations précédentes donc sur le plan des inégalités sociales il y a effectivement chez les jeunes une perception très profonde des inégalité sociale mais aussi une perception d'une inégalité intergénérationnelle parce que quand vous avez 59 % des Français qui vous disent que les jeunes sont aujourd'hui trop favorisés et que c'est 40 % chez les 2021 ans il y a forcément un décalage estce que l'affaire est pas multimillénaire trouvver que les jeunes étaient plus pour un truc par rapport à ça c'est que justement une des forces du mentorat et pourquoi on croit à ça et qu'avec plein d'autres associations on défend ses actions de mentora c'est entre autres ça c'est-à-dire aussi de combler un peu ce fossé intergénérationnel puisque donc un jeune à mentor ils ont pas forcément en général le même âge he mais du coup et ça permet bah par exemple quand on a 20 ans et comme tu disais à part les parents ou les profs on n pas forcément d'autres référents qui ont 40 50 ans qui sont dans d'autres milieux dans cette génération là et donc aussi pour un peu préparer ce que tu disais c'est-à-dire les des échange après sur les premiers jours milieu du travail qui parfois se passe pas bien auss de de l'appréhension c'est important de pouvoir les préparer avec quelqu'un qui entre guillemets de l'autre côté de la barrière de l'âge en fait et donc c'est un peu comme ça nous Jea qu' on fabrique du nous VO aussi de la cohésion intergénérationnelle entre des milieux et des âges qui sinon se croise pas beaucoup ou se parle pas beaucoup amigel toi tu vous ressentez ça un décalage inter euh inter intergénérationnel euh je le ressens pas vraiment comme ça je pense que euh on est très différent enfin c'est quoi en réalité les les les les âges intergénérationnels entre quel âge quelle tranche d'âge et quelle tranche d'âge alors là nous interrogé des 20 21 ans et l'autre étude que je mobilisais c'était 18 24 ans ok ok par rapport je pense que votre question c'était ou décalage avec TR finalement certainement alors euh on les vieux les viux très bonne question pas 40 ans non pas du tout pas du tout c'est bien après 40 ans oui euh on avait interrogé des chefs d'entreprise donc là sans notion d'AG on imagine plus plus plus plus plus grise à priori ça euh moi ça va pour l'instant j'ai pas trop de mauvaise expérience avec les générations plus enfin les personnes plus âgées moi je je prends ça plus bah comme tu dis des ressources et des personnes qui en fait ont un regard plus plus mature peut-être sur certains sujets et qui ont qui ont pris de l'expérience sur certaines choses c'est plus comme ça que je le vois ensuite par exemple dans mon entreprise je suis dans une direction avec beaucoup de seniors chez alliance il y a beaucoup de seniors et en réalité non je trouve que ce qui est ce qui est important je pense qu'il y a un décalage si on essaie pas de comprendre l'autre donc mais moi dans ma direction enfin je trouve que malgré l'écardage on essaie quand même de d'essayer de se comprendre et puis Mo moi je suis dans une démarche où j'essaie pas de me dire ma ma vision des choses en tant que personne jeune doit être meilleure que celle de l'époque d'avant parce que je trouve même qu'on se retrouve des fois dans dans des parcours de personnes qui sont plus âgées par exemple il y a quelques semaines j'avais fait un j'avais raconté mon parcours pour les 20 ans d'article 1 et il y a des personnes qui qui devait avoir entre 50 entre 40 et 50 ans qui se sont reconnus dans ce que je disais parce que ce que ce que j'ai pu vivre c'est des choses qu'elles ont pu vivre aussi alors donc un écart je sais pas sur quel sujet peut-être peut-être la façon de d'approcher le travail puce qu'aujourd'hui il y a des nouvelles façons de de travailler peut-être que les attentes sont supérieures même en terme de salaire on n' pas la même façon aussi de de chercher du travail maintenant il y a il y a internet qui est super développé euh et donc après est-ce que on est plus favorisé aussi il y avait la question de du du favori enin oui est-ce qu'on avait plus de chance nous en tant que jeune moi je trouve que enfin ce qui est notre force aujourd'hui chez les jeunes c'est c'est d'avoir accès à beaucoup d'informations avec avec internet et je pense pas que parce que même le fait d'aller chercher l'information en fait il y a un plafond de verre aussi où on sait même pas que l'information existe on est plongé dans plein d'informations après avoir sélectionné la bonne information et savoir que cette information va nous aider dans notre parcours ça c'est c'est une autre problématique et et non je suis plutôt je suis plutôt positive sur cette cette différence d'âge et sur ce que chacun peut apporter à à l'autre bon après peut-être que je rêve un peu mais moi c'est comme ça que je vois les choses je trouve que c'est c'est hyper important en fait de de prendre de l'expérience de personnes plus âgées c'est c'est ce que je recherche en réalité en réalité je trouve que c'est c'est hyper vraiment une source d'apprentissage dans cette étude hipsos pour l'article 1 donc avoir 20 ans en France en 2025 donc on apprend plein de trucs et notamment donc ils sont confiants mais qui les jeunes les jeunes ne sont pas écout écoutez 76 % des jeunes sont optimistes quand quand à leur avenir mais 72 % estiment que leur voix n'est pas entendue en France c'est ce que vous ressentez àigel je vous demande beaucoup ce que vous ressentez ce soir vous êtes ma jeune désolé une petite séance sur le psy allez eu vous pouvez me répéter la la question est-ce que est-ce que vous est-ce que les les les jeunes mais vous vous ne représentez que biguel il y a pas pas de pression dans l'étude on voit que 72 % je parle sous de contrôle Dian ne se sentent pas suffisamment entendu VO n'est pas suffisamment écé écouté peut-être même plus qu'entendu oui ça oui en tout cas dans mon parcours c'est c'est c'est c'est une colère même que que que j'ai j'ai ressenti par rapport à l'écoute notamment pour avoir des exemples concrets parce que je peux pas parler au nom de tous les jeunes mais moi dans mon parcours par exemple ça a été pendant la la période du covid où c'était vraiment le je pense le somomme de de me sentir en fait juste enfermée et mise de côté et parce que bah j'ai un exemple assez parlant pendant cette période c'est que j'étais en cru donc dans dans le 12e arrondissement de Paris et on avait la ministère de l'Éducation supérieur je sais plus c'est quoi le titre exact qui était venu dans notre cru donc pour ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche oui voilà exactement euh Vidal je sais plus oui avec les cheveux bouclés oui voilà qui était venu nous voir donc salut les ouais oui elle était venue nous voir donc elle nous avait rassemblé dans une salle d'accueil à cette époque-el on était avec des masques voilà avec une bonne distance entre eux chaque et h et euh et chacun avait partagé un peu ce qu'on ressentait et comment on vivait la la situation et euh et en fait c'était juste une une petite te sur l'épaule et bah bon courage et force à vous quoi c'était c'était comme ça que je l'ai ressenti et même après ça en fait j'ai j'ai rien vu de différent j'étais toujours enfermé dans ma chambre euh pour me nourrir ça devait toujours être des euh des des euh ah des distributions aliment distributions alimentairees chez copains on était toujours pas sur les bancs de l'université on était toujours isolé et euh donc et je trouve que l'écoute c'est important de venir et de dire oui on vous écoute oui partagez vos parcours et cetera mais concrètement qu'est-ce que qu'est-ce qu'on fait après parce que écouter pour écouter c'est c'est djà c'est une très bonne chose hein je je remercie le geste mais je trouve que c'est hyper important aussi pour nous en tant que jeune d'avoir confiance en l'avenir et et de de sentir qu'on avance quelque part et que cette ce partage de parcours sert à quelque chose c'est de dire ok après on met ça en place on fait quelque chose quoi et et c'est enfin c'est dommage ou pas mais en tout cas grâce à des association comme article 1 parce que il y a plein d'autres associations égalité des chances dans dans lesquelles j'ai pu aller et qui m'ont énormément aidé j'ai fait par exemple l'Institut de l'engagement et locancia aussi c'est dans ces associations là où j'ai l'impression de de vraiment avancer parce que je retrouve des jeunes déjà qui sont dans les mêmes situations que moi et en plus on se partage beaucoup d'informations c'est aussi un point sur lesquel je voulais rebondir avant quand tu disais qu' ça créa un peu une sorte de hub en fait moi les enfin les le réseau sur lequel je compte vraiment et les gens avec qui je peux partager des choses et avec qui j'avance vraiment bah c'est c'est des personnes qui sur lequeles je me retrouve dans dans les parcours et euh d'autres jeunes accompagnés par communautés j'aiéuss et je suis en alternance aujourd'hui c'est grâce à un mentoré à quelqu'un qui était mentoré enfin qui est toujours mentoré chez chez article 1 qui m'avait bah parler de l'Institut de l'engagement et et ça c'est une discussion qui s'est tenue dans un bus parce que on allait à une visite d'entreprise parce que des fois Artic organise des visites d'entreprise et on était allé dans dans une visite d'entreprise et j'avais parlé avec ce ce jeune là et je lui disais que oui j'aimerais bien faire un bon master je sais pas je suis un peu perdu et cetera il m'avait dit mais tu as tu as fait un service civique et cetera et sur une discussion en fait on a réussi à avoir une information mais pour dire que en fait nos orientations elles se tiennent à à une info dans un bus quoi c'est ouais c'est c'est aussi pour ça enfin juste il y a un truc qui peut paraître paradoxal c'est le côté comme tu disais par rapport à d'autres générations bah aujourd'hui il y a un accès énorme à l'ination avec internet mais c'est pas pour autant que toi tu et c'est aussi pour ça que nous on croit beaucoup bah organiser des rencontres pour que justement voilà avoir une information un peu qualifiée pour toi par rapport à ta situation et pour naviguer dans un océan de truc trouver voilà c'esti pour ça qu'on essaie de de le faire comme ça ouais je vois que la présence de la FAGE vient d'arriver et c'est vous que je vous substitue comme ça vous faisiez un petit peu le comment dire votre témoignage à Bigel puensite j'ai la présidente de la F qui va peut-être parler de manière un petit peu plus large d'autres jeunes mais votre mot de de la suite abiguel qui j'ai envie de souhaiter plein de plein decè mais c'est déjà plus ou moins parti vous faites quoi là dans les prochains mois ah ben dans les prochains mois là je suis sur j'ai fais pas mal de truc laissez-moi sélectionner l'information alors là je suis actuellement bah en première année de Master et donc droit à quelques minutes oui excusez-moi donc je suis sur ma première année de Master et donc je la fais en alternance chez alliance donc Laot le mot de la suite ça va être de continuer à à faire le travail que je fournis en entreprise et aussi en école pour bah à la fois bah montrer que que que j'ai une capacité de travail tout aussi bonne que qu'un autre élève peut-être qui a peut-être eu plus de chance dans son parcours et cetera donc ça va être de de continuer à à prouver c'est c'est malheureux enfin c'est comme ça oui appr prouver et faire mes petits projets à côté et voilà donc ben je vais synthétiser toutes les réactions dans le chat qui disent en gros MERCI àig pour son pour son témoignage merci AB Bigel bravo vous vous aurez regardé ça tout à l'heure chez vous vous avez que des marques de sympathie dans chat merci àigel je vous fiche dehors je vous remets entre les mains de Camille et et merci infiniment pour votre choix de témoignage et revenez quand vous voulez nous donner peut-être bah de vos nouvelles et et à vite vite vite et et donc et donc j'accueille Maë nzan bonsoir Maë bonsoir vous êtes bonsoir oui effectivement 18h30 c'est plutôt bonsoir vous êtes président de la FAGE la FAGE c'est la Fédération des associations générales étudiantes je ne suis pas sûr que vous avez eu le comment dire la possibilité de nous écouter on parlait d'une génération qui ne se sent pas assez entend et pour laquelle il y a beaucoup de freins c'est ce que vous voyez dans votre quotidien avec les jeunes avec lesquels vous proposez des services ouais complètement enfin je pense que ça fa exp peut-être pour ceux qui nous rejoignent ce qui est la FAGE j'a j'aurais peut-être dû en faire mon affaire donc la FAGE Ben l'acrony a été donné c'est une organisation qui a vocation à représenter les étudiants et donc c'est une organisation une fédération qui regroupe 2000 associations étudiantes et donc on va vraiment avoir tant ce volet représentation défense des intérêts des étudiants et plus globalement des jeunes par le pliddoyer mais aussi l'action de terrain la mise en place de projets d'épisserie sociale et solidaire donc on va vraiment avoir cette dualité action de terrain et défense dans par le pladoyer auprès des représentants des décisionnaires et cetera on parit tout à l'heure d'une jeunesse qui qui se sont pas suffisamment entendu oui complètement mais je pense que c'est des choses qu'on voit ouais les deux je pense écouté et entendu je pense que les deux se rejoignent mais oui nous c'est des choses qu'on voit vraiment ce côté un peu incertitude anxiété ne pas savoir comment se projeter sur vement dans l'avenir enfin c'est des choses qui reviennent beaucoup euh la f on avait aussi fait une enquête à l'occasion des présidentielles en 2022 qui avait à peu près les mêmes constats d'ailleurs que l'enquête euh fait par article 1 avec aussipsos à l'époque et c'est vrai que c'était enfin on voit que les préoccupations sont à peu près les mêmes et qu'il y a toujours un peu le même constat de se manque d'écoute l'impression que leurs préoccupations ne sont jamais mises sur le devant de la scène et qu'en fait ce c'est un peu une génération où nos sujets et nos principales préoccupations les questions d'écologie de pouvoir d'achat et cetera ne sont jamais celles qu'on va entendre dans le débat public ou par les parti politique les décideurs politiques et cetera ça c'est quelque chose qu'on qui transcende un peu et qui est toujours d'actualité visiblement parce que ça dans le même sens ce qu'on est ressorti donc complètement Dian c'est ce que vous constatez dans d'autres études que que Ipsos a mené peut-être alors sur les préoccupations des jeunes pour le coup nous ce qu'on observe là dans cette étude c'est que les jeunes sont préoccupés par les difficultés de pouvoir d'achat tout comme l'ensemble des Français pour le coup ça c'est une constante que l'on soit jeune ou que l'on soit un peu plus âgé après ce qui va différencier vraiment cette génération c'est la PR occupations pour les inégalités sociales ça arrive en deuxème position là dans notre étude si vous prenez le classement des préoccupations qu'on fait tous les mois pour le baromètre ipso saisi école d'ingénieur pour la tribune dimanche la deuxième préoccupation c'est l'avenir du système social au mois de au mois de janvier pardon donc il y a quand même un aspect social mais la préoccupation pour les inéqualités sociales en tant que T est très forte chez les jeunes à 27 % de mémoire et elle est suivie de la protection pour l'environnement à la petite nuance près que si on regarde dans le détail des résultats les jeunes femmes femmes se montre beaucoup plus préoccupé que les jeunes hommes par ces inégalités sociales ça arrive à 34 % chez les jeunes femmes devant le pouvoir d'achat qui arrive à 31 % à égalité avec l'égalité femme homme donc même chez les jeunes il y a quand même des nuances à observer et vous voule expliquez comment cette différence hommes- femm alors cette différence homm femm c'est quelque chose qu'on enfin chez les jeunes en tout cas chez les 18 24 ans pour le coup c'est quelque chose qu'on observe dans beaucoup d'études récemment il y a une préoccupation qui est croissante chez les jeunes femmes pour tout ce qui va être inégalité sociale égalité femme homme tandis que chez les jeunes hommes cette préoccupation existe mais elle ne sera jamais aussi forte que c'est les jeunes femmes peut-être que ça changera mais pour le moment c'est ce qu'on observe depuis en N 2 ans oui bah enfin je pense que du coup ça fait complètement écho quand on parle inégalité sociale pouvoir d'achat et et nous ce qu'on voit surtout c'est que on a enfin c'est des choses qu'on met beaucoup en avant et ces préoccupations elles sont aussi expliquées par une situation réelle de précarité enfin je pense la précarité étudiante on en entend beaucoup parler nous du de la fche c'est quelque chose qu'on dénonce et sur lequel on agit par des épiceries solidaires et cetera mais ce qu'on voit surtout c'est que ça fait des années qu'on a pas de réponse en fait à ces préoccupations là donc forcément elle persiste et en fait c'est quelque chose qui fait partie de leur quotidien enfin nous les jeunes qu'on a enfin qu'on accompagne tous les jours c'est des jeunes qui bah sans nous ne pourrait pas forcément manger qui sans nous ne pourrait pas forcément étudier qui sans nous ne pourrait pas forcément se projeter même sur jusqu'à la fin de la semaine enfin et encore le nombre d'étudiants qui sautent des repas ça reste extrêmement pré occupant et donc ce qu'on voit c'est qu'en fait c'est normal que ce soit une de leurs préoccupations principales qui reste aussi c'est parce qu'en fait c'est leur condition tous les jours euh et c'est unefin c'est une condition qui n'est qui n'a pas de réponse ni dans le débat ni dans les grandes préoccupations euh nous on parle très souvent de précarité étudiante et en fait c'est devenu presque normal c'est-à-dire que ok les étudiants sont précaires et donc bah c'est normal beaucoup entendu avec des étudiants qui finalement enfin voit ça comme un enfin qui qui s'y sont habitués peut-être même euh ah maisou complètement on c'est mais même dans comm une fatalité pardon une fatalité exactement en fait même je suis étudiant donc je suis voilà ça va être mon moment précaire de ma vie euh c'est pas c'est c'est exactement ça alors que je pense que quand on parlait enfin quandand on voyait les années étudiantes c'est censé être des années où on se projette dans l'avenir où on fait des rencontres où c'est le moment où on s'émancipe aussi de son foyer on on se enfin on se construit et en fait nous ce qu'on voit c'est qu'aujourd'hui les annéesétudiantes c'est plutôt des années où on va avoir une anxiété une anxiété déjà d'avoir une place dans l'enseignement supérieur ensuite de réussir vu les sacrifices que nos parents vont faire pour qu'on ait cette place-là et ensuite de juste pouvoir manger avoir un logement et en fait ces préoccupations là vont prendre le dessus et ne vont jamais obtenir de réponse c'est être complètement normalisé de bah ils ont qu'à travailler ils ont qu'à mais les jeunes travaillent déjà de plus en plus en parallèle de leurs études et il y a pas de enfin il y a pas de prise en compte de ces préoccupations est-ce qu' va amener d'autres conséquences même sur l'intérêt qu'il peuvent avoir dans la politique dans le fait l'importance du vote est-ce que mon vote peut servir à quelque chose vu que de toute manière les représentants politiques ne prennent pas en compte mon avis donc en fait à quoi ça sert que j'aille vootter vu que les sujets qui me préoccupe moi ne sont pas dans le débat public et je ne les entends pas assez qu'est-ce qu'il faudrait faire pour s'inviter pour que les jeunes s'invitent dans les agendas des des hommes et des femmes politiques je pense qu'il y a une responsabilité est-ce qu' est-ce que c'est c'est voulu c'est structurel c'est bah en fait ce qu'il faut c'est un dédain volontaire en fait ce qu'il faut voir c'est que euh les hommes et femmes politiques enfin les jeunes votent moins que la majorité des autres publique donc de fait un parti politique va avoir moins d'intérêt à toucher cet électorat là vu que c'est électorat qui de toute façon est quand même plus enfin s'abstient davantage que les autres et c'est un peu après un cercle vicieux parce qu'en fait les jeunes vont voter moins parce que on ne parle pas d'eux et on ne s'intéresse pas à mettre en place des politiques qui vont parler de leurs préoccupations et qui vont les toucher eux euh et donc derrière bah les partis politiques ne voient pas l'intérêt non plus à avoir enfin à parler à ce public-l qui de toute manière ne vote pas donc quel va être l'intérêt d'un point de vue électoral de parler à un public qui ne vote pas et donc on va avoir même quand on va parler des jeunes en fait dans le débat politique on va plutôt parler des jeunes euh on va parler à leurs parents en fait on va réfléchir à politiques qui vont répondre aux envies de leurs grands-parents de leurs parents et on va pas leur parler à eux et on va pas chercher à mettre en place des politiques qui sont eux les préoccupent et répondent à eux leurs préoccupation et leur vision des choses et donc bah c'est un peu derrière un cercle vicieux et donc on a toute une classe d'âge en fait qui aujourd'hui ne sent plus représenter ne voit plus l'intérêt de s'y intéresser Bandoo on vous parle de politique chez article 1 bah on en parle et puis on on en fait à notre manière quoi en agissant pour la cité mais je dirais un peu par rapport à ce que tu dis nous enfin comme plein d'associations chacune voilà a serré les coues là-dessus un peu notre pierre éifie sur ça pe on en parlait tout à l'heure aussi avec le le l'exemple d'aviguel mais on on accompagne des jeunes y compris enfin ensuite pour s'engager dans la vie de la cité comme je disais avec un programme qui sppelle enfin entre autres les different leaders et il y en a d'autres pour bah justement s'exprimer au moins ils trouvent la manière qu'ils veulent il y a plein de façons mais en tout cas de s'inviter dans le débat public qui comme tu dis ne le va pas forcément leur faire une place ou un niveau d'attention forcément toujours très élevé bah il faut aussi qu'il prennent la parole donc aussi ça sououti bah ça peut être aider à la prise de parole aider à plein de choses à prendre conscience à discuter à se pr voilà c'est pas non plus iné tout le monde a pas c'est aussi des compétences pour je sais pas même enfin prendre la parole sur des sujets publics et s'autoriser à c'est un peu l'aboutissement de tout ce qui est prise de confiance en soi échange avec des pères pour aussi bah que en particulier nous les étudiants de milieux populair qu'on accompagne puisse de plus en plus peser dans les années qui viennent dans le débat public et complètement et je pense que ça ça fait éco chose c'est quand on dit que les jeunes ne votent pas par exemple c'est pas pour ça qu'ils ne sont pas intéressés par les sujets et qui ne s'engagent pas et n'ont pas envie de participer c'est juste que leur mode de participation pour eux enfin le vote ou par exemple le fait de s'exprimer par ce moyenlà va pas être le moyen prioritairement qui va être utilisé parce qu'ils se sentent pas représentés en fait par nos représentants politiques actuellement et donc ils vont c'est pas pour ça qu'on va pas les retrouver dans les marches pour le climat c'est pas pour ça qu'on va pas les retrouver dans les associations et justement on est une génération qui s'engage beaucoup et qui cherche d'autres modes d'expression pour montrer leur avis montrer leurs préoccupations et réussir à porter quand même leurs pierre à l'édifice et bah réussir à faire en sorte de porter le projet de société que eux veulent défendre et nous on le voit dans plein d'associations pour le climat contre la précarité et cetera on a on a beaucoup de jeunes qui justement s'engagent de cette manière là comment on fait pour rapprocher leur mains de de la boîte dans laquelle on vote par nous par enfin dans certaines de nos actions maintenant on travaille entre autes avec une association qui s'appelle avoter justement pour aussi bah j' dirais joindre les discours voilà et ce qui est pas toujours simple hein mais de dire bah il y a comment dire je sais pas par exemple l'insertion professionnelle mais il y a aussi la citoyenneté par exemple alors faut trouver des cohérences mais on essae avec d'autres avec plein d'autres associations y compris il y a plein d'assau qui sont spécialisés là-dessus nous c'est un petit peu à côté et complémentaire mais de porter ce discours là nous ça passe ACI enfin voilà prendre confiance dans son avenir bah idéalement c'est aller jusqu'à le vote prendre une place de citoyen mais c'est sûr quefin comme tu disais tout à l'heure si la première préoccupation au quotidien c'est avoir à manger avoir un toit c'est compliqué aussi de passer l'ensemble des messages au même moment à un jeune quand il est le plus en difficulté complètement et et nous on met aussi en place des enfin de la sensibilisation sur l'importance du vote et cetera sur les périodes électorales et je pense aussi qu'il y a il y a un cap à faire entre l'engagement et passer l'apport d' assassau aller dans une marche pour le climat et faire comprendre que ça généralement quand on le fait en tant que jeune on le fait parce que on veut défendre une vision de l'avenir qu'on a et c'est faire comprendre qu'on peut aussi enfin même si on croit pas forcément actuellement les personnes qui se présente à une élection aller mettre le bulletin dans l ça fait aussi partie de défendre cette vision là et donc c'est comment on arrive à faire comprendre même a des jeunes des fois déjà engagés par d'autres formes que s'ils veulent porter une vision ils ont aussi cet intérêt à aller euh aller jusqu'à l'urnne et leur faire comprendre que déjà leur engagement qu'ils ont dans leur Assou dans leur marche c'est un engagement qui est politique et que c'est pas antinomique justement le vote et l'engagement qu'on va avoir dans une assau ou par d'autres modes d'engagement et et nous là-dessus pareil on a des actions là on met en place des États généraux même sur la démocratie en fait on essaie de de permettre aux jeunes de s'exprimer de leur demander en fait qu'est-ce qui voudrait changer dans le modèle aussi démocratique pourquoi ils ne s'y retrouent pas pourquoi ce mode d'expression ne répond pas en fait à eux leur façon dont ils aimeraient s'exprimer comment ils voudrait changer les choses parce qu'en fait bah là actuellement les nos grands-parents votent plus que nous mais en fait c'est notre avenir qui se dessine dans ce qui est en train d'être décidé par les politiques actuellement et donc nous faut qu'on trouve un moyen aussi de pouvoir nous exprimer notre génération parce que parce que c'est notre avenir qui se dessine quoi di la mod je vous ai vu froncaer des des sourcils euh ben alors si on veut parler un peu du vote des jeunes quand on regarde les élections législatives anticipées de 2024 c'est vrai que les jeunes ont voté à 48 % pour les listes du nouveau front populaire encore une fois quand on regarde dans le détail on retrouve cette division encore entre les femmes et les hommes où les jeunes femmes ont davantage voté pour les listes de cette union que les jeunes hommes il me semble que les jeunes femmes ont voté à 54 % donc les femmes de 18 à 24 ans ont voté à 54 % pour ces listesl là et c'est 41 % chez les jeunes hommes donc effectivement il y a cet enfin cet intérêt pour les inégalités sociales qui se reflète dans le vote et enfin la deuxième liste euh le pour lesquelles les 18 24 ont le plus voté c'est celle du rassemblement national 34 % aux européennes nous dit Jeff ce qui était moins le cas avant oui maintenant qu'on a posé ce qu'on a posé ce ce constat euh qu'est-ce qu'on a comme outil qu'on pourrait redéployer euh là on a une donc la motion de sensure n'est pas passée on va avoir la France aura toujours un gouvernement elle aura certainement un budget quelles armes on peut dégainer pour changer un peu tout ça puis il nous reste 17 minutes c'est assez peu pour faire plan en dire quelques-unes ouioui je pense qu'il y en a pas mal et c'est c'est ce que qu'est-ce qui qu'est-ce qui nous a manqué là où est-ce que ça a déconné en fait en gros fait PCE il y a eu le covid vous en avez parlé tout à l'heure abiguel on a parlé un peu qui est à votre place ù ça à foiré quoi en fait je je pense que mais c'est ce qui a été dit tout à l'heure c'est si on veut que que les jeunes bah se réintéressent aussi à la politique c'est qu'il faut qu'on prenne en compte leurs préoccupations et il faut qu'on leur permette de pouvoir s'y intéresser quand en effet ma préoccupation c'est comment je vais manger dans 4 jours euh bah réussir à se projeter sur quel projet de société j'ai envie de porter c'est pas si évident que ça même si bah malgré tout nous quand on en fait quand on va questionner les jeunes ils ont des choses à dire c'est juste que bah leur préoccupation première ça va être comment je finis la semaine avant de savoir qu'est-ce que j'ai envie de dire euh et quel comment je m'intéresse à la politique mais il y a plein de il y a plein de façons d'agir il y a déjà répondre à leur préoccupation donc mettre en place des mesures qui permettent d'éviter d'avoir une génération dans la précarité ou qui n'a pas accès au logement ou qui rencontre des difficultés même d'accès à l'enseignement supérieur d'accès à l'éducation enfin je pense qu'il y a toutes ces questions là aussi de comment on arrive à mettre les jeunes enfin à prendre réellement en compte enfin mettre des politiques qui vont répondre en fait à leurs besoins mettre enfin investir tout simplement dans la jeunesse et dans dans enfin contre la précarité étudiante par exemple enfin il y a beaucoup de promesses de de campagne qui avait été fait en sens et pareil qui sont pas forcément tenu et je pense que ça donne pas non plus confiance et après il y a aussi toute la question de toutes les actions qu'on peut mettre en place même qui vont permettre de rapprocher en tout ce qui va être éducation morale et civique éducation à la citoyenneté toutes les actions que les associations peuvent mettre en place pour conscientiser aussi sur sur bah le système démocratique comment on peut exprimer notre avis parce que nous ce qu'on s'était rendu compte même pendant les européenne c'est qu'en fait la plupart des jeunes à qui on parlait n'avait même pas confcience de ce pourquoi ils étaient en train de voter je pense même la plupart des citoyens il y a une méconnaissance aussi de ce pourquoi on est en train de de voter et on met notre bulletin dans LNE par rapport à ce qu'on a pu entendre mais on on comprend même pas forcément ce que c'est le Parlement européen on ne comprend même pas forcément ce que sont ses compétences on ne comprend même pas forcément des institutions qui sont un peu trop éloignées çaoui éloigné et une méconnaissance une incompréhension de ce qui va se jouer derrière alors que par exemple à l'échelle européenne on peut jouer beaucoup de choses concernant l'écologieque qui est une des principales préoccupations des jeunes mais mais c'est pas des choses forcément qui sont très lisibles pour la plupart des jeunes quand on va discuter avec eux en tout en tout cas et al peut-être pour enfin compléter aussi parce que il y a plein de manières enfin par rapport à votre question sur bah qu'est-ce qu'on fait maintenant queles armes on a pour je pour enfin pour préparer demain bah justement nous parmi toutes les actions notre plateforme de mentorat s'appelle justement demain.org voilà pour construire demain et donc bah entre autres tous les étudiants voilà qui nous écoutent ou qui nous regardent peuvent s'inscrire pour qu'on les mette en relation avec un mentor enfin comme on a vu tout à l'heure avec abigel et tout ce que ça permet bah qu'on soit plus ou moins en difficulté besoin de confiance en soi d' formation pour préparer bah c'est réussir ses études ou préparer son insertion pro des conseils sur les codes enfin ce qu'on tout à l'heure mais du coup c'est aussi tous les adultes qui peuvent s'inscrire pour s'engager en tant que bénévole comme mentor sur le même site donc demain.org bah pour que là aussi eux c'est une façon de s'engager pour à à son niveau bah essayer de de de de contribuer un peu à améliorer ça dans la société et donc pour que aider sur un temps que chacun choisira ou plus ou moins une heure par semaine pour faire très simple bah d'aider des jeunes dans ce moment qui est devenu encore plus dur que il était pour les générations précédentes christalg dans le chat c'estut christalgre qui est là depuis tout à l'heure reste avec nous c'est chouette qui dit s'attacher à un territoire c'est participer à se sentir citoyen dans sa communauté dans son CRW seul à crétaé comment on peut se sentir citoyen je pense que la question c'est aussi comment nous on arrive à faire en sorte mais ça va avec ce qu'on disait tout à l'heure sur la question que quand on sait pas comment on va manger et qu'on est isolé tout seul bah en fait comment on peut se projeter sereinement et nous ce qu'on voit c'est que même depuis notamment la crise covid mais même avant il y a de plus en plus d'isolement aussi social chez les jeunes des problématiques enfin chez les jeunes chez les étudiants encore plus des problématiques de santé mentale qui en découlent et qui sont pas que dû à ça parce que la santé mentale on va souvent se dire il faut qu'on traite bah la santé mentale par la mise en place d'accès au PS et cetera mais il faut aussi traiter les causes en fait de pourquoi on a des problématiques de santé mentale et on a souvent qu'une façon de lire les choses qui va être on va mettre en place des mesures curatives on va faire de préventif on va pas se prer la question de si on répondait aux autres problématiques et justement nous bah avoir des associations étudiantes qui permettent de dynamiser de permettre la rencontre et en fait on on donne pas assez de de enfin on met pas assez en avant mais en fait quand on arrive dans une ville seule enfin c'est une phase en fait où on arrive seul dans une ville on est anxieux de quand on devient étudiant on est anxieux de notre avenir on sait pas force enfin on est généralement dans des situations quand même d'assez grande précarité et on a un job étudiant à côté on a peur de pas réussir ses examens et en fait c'est cette situation là elle permet pas en fait de pouvoir en effet bah s'investir dans la citoyenneté ou dans d'autres choses et donc nous aussiavoir un réseau d'association et c'est ce qu'on essaie de faire sur la plupart des territoires c'est essayer de refaire du lien essayer de permettre aux gens de se rencontrer essayer de permettre l'entraide de permettre de renouer avec d'autres d'autres êtres humains et typiquement dans les états généraux de la démocratie dont je parlais tout à l'heure on met en place des ateliers aussi où les assaux font vraiment de l'allé vert la sensibilisation fonctionnement de nos médias on va vers des jeunes on rencontre des jeunes qui même parfois sont seuls on leur ouvre une porte à l'engagement dans une assut à faire des rencontres euh à recréer ce lienlà avec d'autres personnes et à donner leur avis en plus sur le fonctionnement de nos institutions de la démocratie et cetera et et ça enfin on voit que les jeunes ça leur fait du bien en fait juste de voir des gens de discuter de de de pouvoir donner leur avis qu'on leur demande leur avis d'avoir des portes ouvertes à l'engagement dans des assauts et et ça en fait c'est ça c'est en complémentarité de toutes les autres mesures qu'on met en place sur contre la précarité ou des choses comme ça en fait bah et puis enfin je RpoN aussi à ce que abigal nous disait tout à l'heure c'estàd bah par rapport à l'isolement qu'elle a eu elle a trouvé une communauté d'autres étudiants de pair un peu dans la M situation qu'elle avec donc d'autres étudiants mentorés par article 1 donc bah dans ces cas-là je dirais aussi bah donc aller sur demain.org pour être mis en relation aussi avec d'autres étudiants et le l'autre chose c'est typiquement sur des résidences par exle comme celle du cru dont vous parlez nous on a aussi un autre programme qui s'appelle maison pour justement essayer de transformer un peu les ses résidences en lieu de vie des jeunes qui se voient qu'on anime qui vont faire des soirées qui vont monter des projets aussi citoyens pour par exemple agir sur leur quartier c'est un truc qu'on fait dans plusieurs résidences et on en parle aussi avec les cru qui qui regardent ce qu'on fait là-dessus et qui font un boulot pas facile bah parce que je dirais les baisses de budget c'est aussi un peu pour tout le monde voilà et donc c'est aussi pas facile d'animer ça et donc il y a plein d'initiatives locales là on parle d'article 1 on pourrait parler d'autres et de toutes celles qui sont à la FAGE pour essayer quand même de même si on a moins de moyens de porter ce qu'on peut et d'aider un peu d'outiller les étudiants pour que chacun à son niveau essaie de de voilà de de faire école et de et d'embarquer d'autres jeunes dans cette dans ce moment qui est pas facile quoi tous ces jeunes là ils vont commencer des études ou alors ils vont arriver sur le marché professionnel est-ce que vous constatez des des aspirations peut-être différentes bah moi je dirais que après je j'ai pas de chiffre ou de mais en tout cas quand on qu'est-ce que vous ressentez quand on parle la place d'abig quand on parle à des jeunes euh c'est vrai que nous on a cette impression que il y a quand même c'est ce qu'on disait tout à l'heure il y a la il y a beaucoup d'appréhension quand soit sur l'entrée dans l'enseignement supérieur ou sur l'entrée sur le monde du travail de pas réussir à à se projeter sereinement dans un avenir euh enfin juste est-ce que je vais réussir à m'insérer est-ce que je vais réussir à avoir une place avant dans la formation de mon choix est-ce que cette formation va me plaire est-ce que je vais pouvoir aller jusqu'au bout comment je réussis à aller jusqu'au bout avec tous les facteurs que je pouvais présenter présenté tout à l'heure précarité euh question de juste orientation et difficulté d'orientation parce que ça je pense que c'est des choses aussi sur lesquelles on peut s'entendre et donc euh euh donc qui qui mettent beaucoup de difficultés mais on voit qu'il y a quand même une envie euh d'avoir euh de plus en plus un métier qui a du sens peut-être pas le même toute sa vie réussir à à à en fait trouver du sens et donner du sens à ça va avec le le fait que on a beaucoup de jeunes qui s'engagent donner du sens à l'emploi future qu'on va avoir et et réussir à ce que à ce que pour nous ça aille avec la vision de ce qu'on veut porter plus tard aussi pour la société quoi bah effectivement enfin P il y a un peu de choses le en vrai je pense que les attentes des jeunes sur le aujourd'hui par rapport au monde du travail sont pas non plus fondamentalement tot totalement différente de celle qu'on a pu connaître pour ceux ici qui sont plus très un peu moins jeunes on va dire voilà donc bah entre autres enfin non mais je dire typiquement aussi il y a des sujets de salaire et qui sont aussi compliqués parce que le pouvoir d'achat aujourd'hui c'est quelle que soit sa génération les salaires ont pas augmenté autant que les prix donc c'est aussi pour ça que c'est encore plus dur pour eux aujourd'hui voilà après effectivement sur le côté recherche de sens et ça nous on essaie de bosser là-dessus aussi avec d'autres associations pour en gros que par exemple tout ce qui est métier de la transition écologique soit pas un truc de Bobo mais que quels que soient les études qu'on a fait fait il compris quand pour ceux qui hésitent qui veulent peut-être se réorienter il y a des métiers là-dessus qui doivent être peut-être aussi davantage mis en avant parce que ça correspond des attentes des jeunes et parce qu'on a besoin globalement nous au niveau de la société que ces actions es aent lieu voilà donc on essaie de porter des choses comme ça mais après non il se ruent pas tous sur une filière plus qu'avant il y a pas non plus des des tendances enfin je crois pas qu'il soi non plus à 180 degr de ce qu'on a pu connaître il y a 10 ou 20 ans vous avez interrogé du regard dianamot oui voudrais revenir sur la question de l'école et des études supérieures très clairement les jeunes sont loin du d'imaginer l'école comme un vecteur de méritocratie comme un moyen de progresser socialement défleorer la question que j'allais vous poser plein de jeunes qui estiment que le leur diplôme ne garantissent plus une insertion professionnelle réussie est-ce que vous partagez ce constat Dian Lamot allez-y alors au-delà de ce constat ce qu'on peut voir c'est que ils sont nombreux à penser que premièrement l'école ne garantit pas les mêmes chances à tout le monde ils sont 62 % a penser ça et au-delà de ça que les études supérieurs ne sont pas accessibles pour tout le monde donc là on rejoint un peu le témoignage d'abigel et ce qu'on racontait précédemment mais cette idée que l'école et les études supérieurs parle de deux choses différentes ne garantissent pas un moyen de s'élever socialement et une idée très très présente chez les jeunes et je pense que ça ça rejoint aussi ce que ce que je disais tout à l'heure par rapport au fait que en fait l'enseignement supérieur l'école ça doit être des leviers aussi justement d'émancipation de permettre c'est le moment où le jeune il doit pouvoir faire ses choix réussir à se projeter réussir même pendant à l'école réussir par l'orientation à se construire aussi un avenir voir où il veut aller et en fait à partir du moment où enfin même nous on voit aussi beaucoup d'autocensure de jeunes qui disent de toute façon j'aurais pas ma place dans l'enseignem parur de jeunes qui se disent qu' n'ont même pas enfin nous quand on leur parle ils n'avaient même pas de visibilité sur l'ensemble des filières qui existaient ou sur le fait qu'en fait sils peuvent ils peuvent porter leur chance plus disponible qu'avant pardon alors que l'information paraît plus disponible qu'avant en fait un flot d'information mais pas forcément d'information qui va être juste ou qui va être enfin là ce qu'on voit typiquement sur la question de l'accès à l'enseignement supérieur au moment de l'orientation c'est qu'on a aussi une information autant qu'on a de la désinformation sur quelle filière sur même ce que c'est l'université par exemple aujourd'hui avec une vision de il vaut mieux aller dans une école privée dans quelque chose qui va coûter très cher qui n'est pas forcément accessible et donc on a aussi beaucoup d'écoles qui sont développées comme ça et et du coup ce côté l'université c'est quelque chose qui va pas forcément me permettre en fait de trouver un métier derrière qui n'est pas forcément une formation qualitative on a de plus en plus de discours comme ça qui sont en fait qui sont faux et et d'écoles aussi qui vont un peu participer de ce moment d'anxiété chez les jeunes de je ne sais pas si je vais avoir une place je ne sais pas comment je vais m'insérer qui vont donc aller sur ce volet là et dire venez venez chez nous vous avez juste à payer temps mais par contre vous êtes sûr d'avoir votre place et par contre derrière c'est c'est même pas un diplôme en effet qui vaut vraiment quelque chose et qui permet aux jeunes de s'insérer et en fait ça c'est des choses qu'on constate vraiment ce ce côté profiter de cette anxiété cette anxiété des jeunes mais en fait ça témoigne aussi plus globalement et c'est ce que je disais tout à l'heure c'est c'est qu'à un moment donné si on veut que les jeunes se projettent sereinement dans l'avenir il faut répondre à leurs préoccupations et mettre des moyens enfin en fait investir dans la jeunesse c'est investir dans l'avenir c'est aussi investir dans l'enseignement supérieur dans l'éducation permettre d'avoir des moyens d'accueillir tout tous les jeunes qui le souhaitent dans l'enseignement supérieur et et que et defin investir dans l'orientation ENF en fait c'est tout ça c'est que derrière si on veut une information juste si on veut permettre aux jeunes de se projeter sereinement bah il faut mettre les moyens de lui permettre et actuellement c'est pas forcément le cas turbo dans le chat dit faut un revenu étudiant car on n pas tous les parents blindés de tunes salut turbo euh c'est un des problèmes oui complètement sur l'accès à l'enseignement supérieur la précarité c'est ce que je disais tout à l'heure c'est un vrai problème nous ça fait des années qu'on demande enfin qu'on dit que le système d'êt social ne répond pas aux besoins des étud ave de l' sociale avec avec un revenu pour tous les étudiants nous compte ouais nous se compte c'est une réforme des bourses étudiantes en effet bah enfin pas exactement un revenu étudiant parce qu'on voudrait qu'il y ait un côté territorialisé qui permettre justement une adaptabilité réellement à la situation propre du jeune mais en tout cas actuellement dans le système d' sociale l'étudiant il est toujours considéré comme l'enfant de ses parents et au-delà de ça on a un système où il y a plein de trous dans la raquette et on voit depuis des années au vu de l'état de la précarité qui répond pas aux besoins des étudiants il y avait eu plusieurs promesses de réforme de ce système quinkena après quinena et en fait on l'a toujours pas vu et donc bah on a toujours un système qui ne permet pas aux jeunes de vivre de façon sereine qui ne permet pas aux jeunes de se nourrir en dehors de l'aide alimentaire pour beaucoup d'étudiants et donc ça en effet c'est quelque chose qu' on demande et qu'on continuera de demander et chaque année on sort un indicateur du coup de la rentrée où chaque année on voit que bah la précarité est toujours bien présente et ça permet pas aux jeunes de de se dire que les études supérieurs sont accessibles enfin en fait ce côté un peu banalisation de la précarité et en fait les études supérieurs c'est pas pour tout le monde c'est pour ceux qui ont les moyens d'être aidés en fait Benoin non mais enfin je peux queire ça en c'est ce ce ce paysage qu'on connait après bah c'est entre autres pour ça que articul 1 ou d'autres associations ont une aide renforcé pour les boursier pour faire simple alors pas que il y a plein de cas de figure comme tu le dis mais bon pour faire simple voilà et encore une fois échelon zé échelon 7 c'est pas pareil mais il y a aussi un tissu associatif qui vient bah je dirais faire ce qu'il peut à côté d'une situation publique sociale qui est difficile et aussi enfin parce que une des enfin il y a beaucoup de facteurs dans cette histoire mais entre autres bah l'éducation nationale ne va pas hyper bien donc il y a plein de profs heureusement qui dans les lycées avec lesquels entre autres nous on travaille ou beaucoup d'autres voilà pour pour apporter ces compléments d'information comme j'ai dis pour que les jeunes ne soient pas en stress devant parcours sup entre autres ou à plein d'autres moments mais pour avoir vraiment les bonnes infos qui les rassur eux voilà mais sinon c'est sûr que la situation est pas simple et beaucoup de profs ou de personnel dans les lycées globalement font ce qu'ils peuvent avec des moyens limités et des difficultés qui se cumulent voilà chers amis 18h58 passé de 14 secondes c'est quasiment déjà l'heure de nous quitter c'est en tout cas l'heure du mot de la fin ou celui de la suite la mode c'est la patate chaude que je refile à mes invités pour conclure et ben je vais peut-être rebondir sur ce qui vient d'être dit effectivement il y a la question des revenus nous ce qu'on a observé dans cette enquête avec article 1 c'est aussi la la variable des diplômes des parents qui est très importante c'est-à-dire que les personnes dont les deux parents ont un diplôme du supérieur sont beaucoup plus confiantes vis-à-vis de leur avenir professionnel vis-à-vis de leurs études supérieures tandis que les personnes qui ont des parents dont aucun n'a un niveau égal au baccalauréat se sentent beaucoup moins confiantes et ont beaucoup moins expriment beaucoup moins d'optimistes vis-à-vis de l'avenir merci di beno vond le mot de la fin le mot de la suite bah la suite je vais redire la suite c'est demain et donc je vais redire donc demain point que vous soyez étudiant et que vous voulez être aidé ou que vous soyez adulte et que vous voulez donner un peu de votre temps pour aider des étudiants bah inscrivez-vous sur domain.org et c'est une des nombreuses actions qui pourra apporter votre pierre à la diifi sur ces difficultés là ben lisons le mot de la FAGE le mot de la FAGE ben continuer enfin on demande toujours d'investir dans la enfin pour contre la précariité étudiante investir dans l'avenir investir pour les jeunes et surtout ben pour tous les jeunes qui nous écoutent bah hésitez pas aussi à vous engager à vous rapprocher d'association à vous rapprocher si vous êtes en difficulté bah d'association du réseau de la FAGE ou même d'autres associations d'aidees alimentaires qui pourraient vous accompagner d'article 1 sur toutes les questions aussi de mentora enfin je pense que il y a enfin vous n'êtes pas seul et il y il y a des aides qui sont à disposition pour vous et pour vous exprimer sur le modèle démocratique hésitez pas aussi à vous rapprocher de nous on fait une enquête en ce moment qui s'appelle soit jeune éta toi et non les jeunes ne se tont pas parce qu'on a des choses à dire pour l'avenir tu Auris dû faire de la radio vous m'avenez presque à 19h puis 18h59 pass c'est de 57 secondes merci à tous les trois c'est la fin de ce stream chers amis merci d' l'avoir suivi euh merci Sergio qui nous dit super émission merci pour les partages merci Sergio c'est très sympa pour ceux qui ont raté le début qui veulent partager à leurs copains leurs copines leurs maman le stream est dispo en replay sur twitch et sur YouTube ainsi que sur le site de franceInfo le site de franceInfo c'est franceinfo.fr mais bien sûr que vous le savez le stream est aussi disponible aussi en podcast sur la plateforme de Radio France la discussion se poursuit sur discord ce sera plutôt demain soir Jules va peut-être mettre le lien dans le chat merci à vous bien sûr dans le chat merci pour vos questions vos humeurs bienveillante vous n'étiez pas très causant ce soir mais vous étiez très très nombreux donc moi ça me va très bien c'est toujours en tout cas très chouette de vous lire et de vous compter ben toujours très très très nombreux merci aussi à Jérem alamodé qui vous censure qui vous fouette un peu quand vous êtes désagréable mais vous neêtes jamais merci à ma droite à Cyril Belta à la réal merci euh à Stéphanie Berlu au visuel à France Info 4e étage de la Maison de la Radio on se retrouve dès demain pour deux autres heures de stream avec au programme je pense des États-Unis de la bande de Gaza et de l'Algérie cher Camille Rio Camille c'est le programmateur du stream salut Camille comment ça vas bien il est épuisé bon ça va ça va ça va très bien euh au programme du coup demain de sujet passionnant on va parler de Donald Trump président des États-Unis qui a reçu le premier ministre israélien ce mardi 4 février au cours des discussions une déclaration choc de Donald Trump qui a évoqué vouloir je cite une prise de ôle à long terme de Gaza une proposition aussi ambitieuse que controversée une idée qui soulève de nombreuses questions sur sa faisabilité évidemment et ses conséquences géopolitiques en second plateau nous aurons un sujet tout aussi passionnant historique nous reviendrons sur la relation fluctuante entre la France et l'Algérie pourquoi les relations entre les deux pays se tendent à nouveau si vous voulez tout comprendre de ce sujet nous nous retrouvons demain même endroit même heure Camille qui a dû débouquer six invités en rebouqu et d'autres en à peine 10h bientôt la qui Camille Camille programmateur du stream rendez-vous donc demain même endroit mmeurement de bonheur mais bien sûr de bonne humeur je souhaite une excellente soirée à toutes et tous salut