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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 21 mars 2024 25 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsSécuritéRetraites

APL : le ministre des Comptes publics "dément catégoriquement" tout "projet de réforme"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 68 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Vous aviez rendez-vous hier soir à l'Élysée pour un dîner avec les chefs de la majorité autour d'Emmanuel Macron, le sujet de la soirée les finances de la France et les économies à trouver.

  • 0:45FerméeRéponse partielle

    Est-ce que vous confirmez ce chiffre de déficit à 5,6 % pour 2023 ?

  • 2:15FerméeRéponse partielle

    Est-ce que ça sera beaucoup plus que 5 % ?

  • 3:45OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on a fait pour cette année pour 2024 ?

  • 5:15OuverteRéponse partielle

    Vous entendez le reproche qui vous est fait par les oppositions et les économistes sur les prévisions de croissance.

  • 6:45RelanceRéponse partielle

    Vous vous êtes trompé sur les prévisions de croissance et de déficit, que répondez-vous à Marine Le Pen ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Thomas casenavChiffre
    « on a réduit de 10 milliards d'euros les dépenses de l'État pour s'adapter à ce nouveau contexte international »
  • 4:15Thomas casenavFait
    « la conjoncture internationale elle est plus difficile en raison du ralentissement chinois en raison de la guerre en Ukraine »
  • 5:45Thomas casenavFait
    « on a indexé les pensions de retraite sur l'inflation comme les prestations sociales »
  • 8:45Thomas casenavChiffre
    « les dépenses publiques dans notre pays c'est 1600 milliards d'euros »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour Thomas casenav bonjour bonjour vous aviez rendez-vous hier soir à l'Élysée pour un dîner avec les chefs de la majorité autour d'Emmanuel Macron le sujet de la soirée les finances de la France et les économies à trouver vous êtes fait remonter les bretelles non l'idée de de la réunion d'hier soir comme des réunions qu'on a depuis quelques semaines c'est tenir compte du nouveau contexte la conjoncture internationale elle est plus difficile en raison du ralentissement chinois en raison de la guerre en Ukraine du ralentissement de nos partenaires européens regardez l'Allemagne a revu considérablement sa prévision de croissance et donc on a dû revoir notre croissance il y a un choc externe d'une certaine manière et c'est une forme de nouvelle donne pour nos finances publiques on a évoqué cette cette nouvelle donne on est on est revenu sur l'idée quand même que l'État réagit tout de suite je le redis on a réduit de 10 milliards d'euros les dépenses de l'État pour s'adapter à ce nouveau contexte international je crois que c'est l'esprit de responsabilité la réactivité et c'est bien aussi le le sens des discussions que nous av on va rentrer dans les détails un déficit à 5,6 % c'est ce que craint Emmanuel Macron pour 2023 d'après nos informations est-ce que vous confirmez ce chiffre je ne confirme pas ce chiffre c'est l'INC qui publie le chiffre du déficit public de 2023 elle aura l'occasion de le faire la semaine prochaine estce sera plus important que prévu on l'a dit devant devant la représentation nationale avec Bruno Le Maire devant l'Assemblée au Sénat également pourquoi on a constaté notamment en fin d'année le ralentissement économique qui dit ralentissement économique moins de croissance dit moins de rentrée fiscal moins d'impôts sur les sociétés moins de TVA moins de cotisation sociale donc on le sait le déficit le déficit sera plus élevé que prévu en raison de ce nouveau contexte intern il faut que les Français euh comprennent bien qu'il se joue quelque chose aujourd'hui sur le plan international avec les crises géopolitique et l'impact de la guerre en Ukraine qui a eu un gros impact sur les prix de l'énergie par exemple sur la économique de nos voisins regardez l'Allemagne par exemple très impactée par la guerre en Ukraine et qui a qui rejaille naturellement sur nous rel vous abiez pour un déficit autour de 4,9 % en 2023 est-ce que ça sera beaucoup plus que 5 % ça sera supérieur à 5 % encore une fois c'est l'INC qui publiera la semaine prochaine et nous avons jamais caché avec Bruno Le Maire quand nous l'avons constaté quand nous l'avons constaté que les recettes était moins bonne qui avait une nouvelle donne sur le plan économique et international et qu'il fallait réagir tout de suite qu'est-ce qu'on a faitéomie pour cette année pour 2024 l'objectif de d'un déficit à 4,4 % du du PIB là aussi c'est mort on aura l'occasion de présenter notre programme de stabilité c'està-dire nos prévisions à la Commission européenne et il faudra naturellement qu'on tienne compte du fait que pour l'année 2023 le déficit aurait été plus élevé prévu et surtout au fond tenir compte du nouveau contexte économique parlez depuis tout à l'heure du nouveau contexte économique vous entendez le reproche qui vous est fait par les oppositions mais aussi par un certain nombre d'économistes et si on écoute bien le gouverneur de la Banque de France qui était à votre place il y a il y a il y a une semaine tout ça a était prévisible je veux dire le nouveau le contexte il est pas si nouveau que ça au moment où vous avez bâti ce ce ce budget vous tabliez sur 1,4 % de croissance en 2024 c'est finalement 0,8 ce qui correspond à peu près aux prévisions de cette alors oui et non parce que quand vous regardez cet automne les prévisions du FMI de l'OCDE de la Commission européenne c'était entre 1,2 et 1,3 % oui mais la Banque de France il lui est arrivé dans le passé de faire des prévisions qui ont été démenti par la la rité donc l'OCDE Commission européenne FMI entre 1,3 et 1,3 %é par optimisme et on était on était dans ces prévisions là à l'automne en revanche qu'est-ce qui se passe est-ce qu'on est les seul est-ce qu'on est les seuls à revoir notre prévision de croissance est-ce que l'Allemagne mais attendez c'est très important mais j'insiste là-dessus est-ce que la Commission européenne a revu toutes les prévisions de croissance comme nous en février oui est-ce que l'Allemagne a revu sa prévision de croissance comme nous en février oui donc dans la même semaine dans dans les dans le même mois vous avez la Commission européenne nos principaux partenaires qui ont revu leurs prévision de pourquoi parce qu'on est tous impactés tous impactés par une nouvelle donne économique par un nouveau cadre Inter a de la guerre et donc il fallait actualiser mais nous ne sommes pas seul à le faire c'est ça qui très important vous êtes trompé sur les prévisions de croissance vous vous êtes trompé sur les prévisions de déficit ce qui fait dire à l'opposition que vos résultats sont pitoyables c'est ce que dit Marine Le Pen pour Adrien catenin vous êtes des piètres économistes à la tête de Bercy avec Bruno Le Maire c'est critiqu vous les prenez comment parce que ça fait quand même 7 ans que Bruno le mer il est à berc et qu'avant Bruno le mer le ministre de l'Économie s'appelait Emmanuel Macron non mais quand j'entends Marine Le Pen nous donner des leçons de finances publiques je me pince elle ne cesse elle ne cesse de proposer de nouvelles dépenses elle a promis la retraite à 60 ans on racee gratis elle promet de nationaliser les les autoroutes 40 milliards elle promet aux jeunes de moins de 30 ans de plus payer d'impôt sur le revenu donc Kyan Mbappé la remerci son ten 100 milliards 100 milliards de déficit et vous savez la petite astuce elle dit mais à la fin vous inquiétez pas on va tenir le le déficite parce que on va faire de la lutte contre la fraude et j'espère qu'on y reviendra parce qu'on a fait le bilan avec Gabriel Atal hier et les étrangers non mais attendez de qui se moqueoné c'est à moi je pense qu'il est très important que les parlementaires notamment les forces politiques qui ont des propositions à faire le fassent moi je considère que la nouvelle donne elle exige de nous qu'on bâtisse avec toutes celles et ceux qui ont des propositions à faire de les construire avec nous nous recevons la semaine prochaine avec Bruno Le Maire c'est sénateur députés des commissions des finances pour partager le diagnostic et commencer à travailler sur des propositions mais c'est aussi le cas des collectivités territoriales on voit bien que tout le monde est impacté l'État a pris ça part tout de suite et moi je suis très fier qu'on a ragi tout de suite 10 milliards d'euros pour s'adapter mais après je travaille les finances publiques c'est l'affaire de tous pas uniquement de l'État c'est aussi l'affaire des partenaires sociaux c'est aussi l'affaire des élus locaux et à nous de le bâtir ensemble donc les leçons de finances publiques de celles et ceux qui ne cessent de proposer des dépenses supplémentaires non merci 50 milliards d'euros d'économie à trouver d'ici 2027 pour reprendre le contrôle de nos finances publiques c'est ce que dit la Cour des comptes on va carrément basculer dans dans l'austérité non mais je rappelle un chiffre la les dépenses publiques dans notre pays c'est 1600 milliards d'euros quand j'ai entendu quand on a fait 10 milliards d'euros de d'économie il y a quelques semaines crié à la cure d'austérité excusez-moi mais c'est un gros mensonge vous savez les pays qui ont connu l'austérité je pense à la Grèce l'Argentine qu'est-ce qui s'est passé dans ces pays-là les gens ils ont baissé les pensions fermé des services publics c'est tout sauf ça en revanche nous on s'adapte et c'est notre responsabilité en disant quand on a moins de de recettes on a moins de dépenses on va voir dans le détail où est-ce qu'on peut éventuellement trouver des économies Thomas casaznav ministre déléué au compte public avec nous jusqu'à 9h on vous retrouve juste après le fil info 8h40 Benjamin fontaine des bâtiments et des voitures en feu à kiief la capitale ukrainienne frappé cette nuit par des drôes drô et des missiles des débris ont touché un immeuble et une école au moins 10 personnes sont blessées selon le maire de Kief après avoir mis un véau systématique aux résolutions de l'ONU les États-Unis déposent une proposition de cesser le feu entre Israël et le Hamas en échange de la libération d'otage déclaration d'Antony blinken le secrétaire d'État américain en déplacement en Égypte aujourd'hui grâce notamment à la relance de réacteur nucléaire la production solaire éolienne la France a diminué ses émissions de gaz à effet de serre de plus de 4 % l'an dernier selon le CITEPA en charge de ce suivi et puis un tirage au sort très clément pour les équipes de France de foot aux Jeux Olympiques les joueurs de Thierry Henry héritent des États-Unis la Nouvelle-Zélande est d'une 3ème équipe encore inconnue les joueuses d'herv renard elles joueront face au Canada la Colombie et la Nouvelle-Zélande France Info le 830 France Info Jérôme chapui Salia bracla Thomas casenav ministre délégé au compte public est avec nous nous parmi les pistes d'économie revient reviennent régulièrement dans l'actualité les affections longue durée elle concent 20 % des patients en France 12 à 13 millions de personnes elle représente les 2/ers de l'Assurance Maladie est-ce que c'est là que vous allez tailler non vous savez moi je pense que sur ce sujet- là il faut être méthodique le projet de budget notamment pour 2025 on a 4 mois au moins pour le préparer en amont non non mais pour le préparer pour 2025 on a lancé des revu dépense on regarde les aides aux entreprises on regarde finalement toutes nos dépenses et donc c'est un travail méthodique avec l'examen de toutes nos politiques publiques c'est un dialogue je le redis les finances publiques c'est pas que l'affaire de l'État c'est aussi l'affaire des partenaires sociaux des élus locaux donc on va travailler avec tout le monde on va réunir je le disais les parlementaires qui ont des idées aussi et donc on a maintenant 3 à 4 mois devant nous pour méthodiquement bâtir ce qui sera notre projet 20 merci Thomas CASNAV donc vous avez des pistes vous-même vous travaillez de votre côté est-ce que les affections longue durée font partie des pistes sur lesquelles vous pouvez faire des économies non mais aujourd'hui on regarde tout je suis pas en train de vous dire voilà comment on va faire le budget de 2025 d'abord pour on vous pose la question parce que Bruno Le Maire dit voilà je veux passer d'un État providence à un état protecteur c'est une machine à emper à empiler les dépenses et c'est pour ça qu'on vous pose la question sur la sécurité sociale mais moi je je vous dire n'attendez pas de moi que je dise telle et telle économie d'abord moi je crois au dialogue je suis moi-même parlementaire je crois au travail avec les parlementaires les députés sénateurs je sais que les députés de la majorité travaillent sur un certain nombre de de pistes d'économie mais au fond moi j'ai une conviction je suis très attaché à notre modèle social à notre modèle de sécurité social et ma conviction profonde c'est qu'un modèle de sécurité sociale pérenne auquel nous sommes tous attachés pour qu'il le soit il faut qu'il soit financé il faut qu'il soit à l'équilibre c'est la raison pour laquelle je défends avec Bruno Le Maire avec le Premier ministre la nécessité du redressement de de nos comptes publics pardon j'ai l'impression d'entendre des éléments de langage je vous le dis cache parce qu'en fait au fond c'est vous qui faites le budget de la France on vous demande de faire des économies et vous devez savoir où est-ce que vous allez trouver les économies même si vous allez consulter les parlementaires sur les la question des infections longue durée Bruno Le Maire celui qui travaille avec vous dit il y a un problème on dépense trop au niveau de la sécurité sociale est-ce que clairement ça fait partie c'est dans votre viseur mais mais vous voyez je pense qu' on a un écart sur la méthode moi je prépare pas le budget tout seul dans mon bureau ber ça ne marche pas comme ça on doit le construire avec celles et ceux qui sont concernés je vais par c'est très important moi je travaille pas tout seul je crois au dialogue je crois au dialogue au travail parlementaire je l'ai dit avec les autres ministres et surtout aucune précipitation mais c'est pas nous question écrit dans un livre pour inviter l'auteur l'auteur du livre on a 4 mois moi honnêtement il y a aucune précipitation je crois je crois au fait qu'il faut respter ce temps maintenant de préparation on a 4 mois devant nous je vais prendre tout le temps nécessaire pour construire un budget le meilleur possible équilibré dans le dialogue une décision qui dépend de vous le mois dernier les retraités ont pu bénéficier d'une revalorisation des pensions de base à hauteur de 5,3 % mais l'année prochaine pour faire des économie là encore est-ce que vous envisagez de ne pas indexer ces retraites sur l'inflation non mais vous voyez dans quelle situation on est il y a quelques semaines quelques semaines on a indexé les pensions de retraite sur l'inflation comme les prestations sociales pourquoi on a fait ça parce qu'on était dans un pic inflationniste on a protégé massivement face face à l'inflation et là siôt l'indexation fait vous me dites alors l'année prochaine vous préparez votre budget pour l'année prochaine on prépare il est pas écrit ce budget moi je crois que d'abord il faut que toutes celles et ceux qui contribuent dont c'est dont c'est le sujet aussi c'est pas que le sujet du ministre des comptes publiques le budget qu'on puisse travailler moi j'attend les propositions de la majorité et des oppositions moi j'entends beaucoup les leçons notamment des opposition et par contre quand il s'agit de faire des économies aucune proposition quand il s'agissait de de voter la réforme des retraites par exemple elles étaient où les oppositions l'indexation de RRA très important réforme des retraites réforme courageuse j'ai pas vu les oppositions nous soutenir et après par contre alors qu'elles ont voté contre elles viennent nous dire ah ben il faut faire des économies où sont les économies donc moi je les prends au mot mon bureau et ma porte est ouverte je suis prêt à les recevoir je suis prêt à discuter avec eux leur proposition d'économie soyons concret mais moi je suis très respectueux de ce temps encore une fois c'est une erreur de penser que la question des finances publiques c'est la seule question du ministre du Budget ne pas indexer les les retraites sur l'inflation ça permettrait de gagner 4 milliards d'euros c'est bon à prendre mais on sera dans ce temps vous aurez toujours vous aurez toujours la même réponse n'attendez pas de moi que tout seul dans mon bureau je prépare un budget les finances publiques c'est l'affaire de tous on va le construire ensemble avec la majorité des oppositions dans les finances publiques il aussi l'assurance chômage vous parlez de l'importance de se concerter avec notamment les partenaires sociaux Bruno le il dit ben c'est le moment pour nous à ber de reprendre la main et d'arrêter avec la gestion paritaire de l'assurance chômage quand je quand je vous disais bon nous on a tenu compte du nouveau contexte économique on a baissé de 10 milliards les dépenses de l'État je pense qu'on est tous concernés regardez par exemple l'impact de la nouvelle donne économique sur la le régime de l'assurance chômage c'est une vraie question ou est-ce que les partenaires sociaux vont en tenir compte comment ils tiennent compte du fait qu'il y a moins de croissance par exemple c'est très important par parce que on dépense aussi beaucoup d'argent pour le régime d'assurance chômage je crois que c'est une vraie question qui leur est posée et nous on est attentif au fait que les partenaires sociaux intègre bien cette nouvelle donne on va pas être les seuls nous é in disposé et là je pense que c'est un vrai sujet de discussion avec les partenaires sociaux de désaccord mais oui mais vous savez on peut pas dire l'état c'est c'est c'est c'est 30 % de la dépense publique bon et donc il faut aussi que celles et ceux qui participent à la dépense publique fassent un peu le même chemin que nous en se disant au fond il y a une nouvelle donne on voit bien qu'il y a moins croissance la crise géopolitique nous impacte la guerre en Ukraine quelle conséquence moi j'en tire dans mon secteur je poule de la durée d'indemnisation la dégressivité des allocations et ça vous êtes prêt à à y aller de forces si les si les partenaires sociaux n'acceptent pas moi ce que je dis c'est aux partenaires sociaux de nous dire comment ils vont tenir compte un de cette nouvelle donne de du fait qu'on a fait de l'objectif de plein emploi l'objectif du quinquena pourquoi c'est très bon pour les finances publiques quand quand vous avez plus d'activité quand vous avez moins de chômage vous avez plus de recettes et moins de dépenses et moi je souhaite c'est le vœux que j'exprime que cet accord permet d'aller le plus loin possible vers un objectif de retour à l'emploi du plus grand nombre et c'est aussi le sens de la réformcomieav mais bien sûr parce que tout ça est lié à un moment mais notre objectif prioritaire c'est le plein emploi et avec France travail l'accompagnement des bénéficiaires du RSA plus on a de gens en activité mieux c'est pour nos finances publiques est-ce que vous réfléchissez sérieusement à raboter les APL les aides au logement ah non alors qui me soit permis ici de dire à votre micro j'ai j'ai vu fleurir ça hier mais il n'y a pas de projet il n'y a pas de projet de réforme de suppression ou de rabau sur les aides publiques au logement je le je je le redis ici avec la plus grandair avec la plus grande clarté je ne sais pas d'où cette information est venue mais je la dém catégoriquement bon certains surtout à gauche vous disent qu'au lieu de chercher des économies vous pourriez trouver des recette par exemple via l'impôt est-ce qu'il est question de toucher à l'impôt ou alors il est hors de question de les augmenter mais moi ma priorité avant de parler d'augmentation d'impôts c'est est-ce que on recouvre bien tous les impôts et ça c'est la priorité de la lutte contre la fraude voyz parce que c'est bien de voter des impôts mais comment on s'assure que toutes celles et ceux qui doivent payer l'impôt le vote et vous savez on a lancé le premier ministre qui qui était ministre des comptes publs à ma place en mai dernier a lancé un plan de lutte contre toutes les fraudes avec cet objectif là on va aller chercher la fraude partout fiscal sociale sur le champ fiscal on a augmenté les redressements sur le champ du travail dissimulé le travail dissimulé ces entreprises qui ne paient pas leur cotisation on a augmenté les redressements de plus de 50 % c'est un record historique donc vous voyez moi mon enjeu c'est aussi se dire est-ce qu'on se donner tous les moyens pour aller lutter contre la FRUD et ce plan massif il permet d'aller chercher et de lutter contre toutes les fraudes aux aides publiques les fraudes fiscales les fraudes sociales de s'adapter à la nouvelle donne numérique on sait qu'on a une grande partie de la fraude maintenant qui passe sur Internet j'aurai l'occasion d'y revenir et donc vraiment moi mon enjeu prioritaire là c'est vraiment renforcer l'arsenal que personne ne passe à travers les mailles du filet et vous savez le bilan qu'a présenté que nous avons présenté avec Gabriel hatal c'est très encourageant parce qu'on constate que en renforçant nos dispositifs on ramène plus d'argent dans les caises de l'État et on va continuer d'en parler de la fraude fiscale juste après le fil info il est 8h50 Thomas casna vous restez avec nous le fil info avec Benjamin fontaine le déficit public sera plus élevé que prévu à sur sur France Info Thomas kaznav le ministre délégué en charge des comptes publics ce déficit sera supérieur à 5 % une hausse liée notamment au contexte international le gouvernement cherche de nouvelles pistes d'économie plus de 400 morts dans des règlements de compte ou des fusillades l'an dernier en France une hausse de 40 % en un an c'est une information franceino Besançon Grenoble Amien ou Valence ces règlements de compte touchent maintenant de plus en plus de villes moyennes le CTA le traité de libre échange entre le Canada et l'Europe est en surc au Sénat les communistes et les élus LR menacent de le rejeter malgré son adoption en 2019 par l'Assemblée nationale les sénateurs dénonce un accord qui met en péril l'agriculture française et puis 2 jours de discussions à Bruxelles entre les dirigeants des pays de l'Union européenne les 27 cherche de l'argent pour acheter des armes à l'Ukraine plusieurs pistes sont sur la table comme l'utilisation des intérêts des avoirs russes gelés depuis le début de la guerre France Info le 83 France Info Jérôme chapui Salia Braca et Thomas CASNAV ministre délégué au compte public vous nous parlez de la frautete fiscale de ce bilan 15 milliards d'euros recouvr en 2023 que vous faisiez hier avec le le Premier ministre est-ce que vous mettez aussi le paquet sur l'évasion fiscale en particulier Sophie Binet de la CGT qui était à votre place il y a quelques jours nous disait que c'était l'éléphant au milieu de la pièce et que vous refusiez de le voir ah mais moi je je suis pas du tout d'accord avec ce constat pourquoi il y a une innovation très importante depuis le le 1er janvier on a un taux d'impôt minimum pour les sociétés de 15 % qui est un accord mondial accord international parce que l'évasion fiscale c'était aussi l'évasion fiscales des entreprises qui passent d'un pays à l'autre pour éviter de de payer l'impôt sur les bénéfices c'est des années de négociation porter à l'initiative du Président de la République et du ministre de l'économie Bruno le ma c'est une sacré victoire mais il a les particul aussi attendez je vais revenir sur les particuliers mais je voudrais quand même qu'on s'arrête un instant parce qu'on va V d'un sujet à l'autre est-ce que c'est pas une sacrée avancée en matière de lutte contre l'évasion fiscale la réponse est oui et d'ailleurs nous on est prêt avec Bruno Le Maire à faire exactement la même chose pour les particuliers notamment celles et ceux des plus riches il faut bien le dire qu' peuvent passer d'un pays à l'autre et bénéficier de statut fiscal plus avantageux pourquoi est-ce qu'on ferait pas exactement le même système nous un minimum pour les milliardaires c'est ce qu'il a proposé au G0 bien sû bien sûr et moi je pense que voilà une proposition qui nous permettrait de lutter contre l'évasion fiscale et enfin je c'est pour demain c'est le genre de proposition qui met 15 ans aboutir non ben non regardez l'impôt minimum sur les sur les entreprises ça a mis 5 ans on a été très vite et deuxième sujet Gabriel zuukman qui est un économiste en pointe sur le sujet qu'est-ce qu'il nous dit sur l'évasion fiscale où est-ce que ça a beaucoup progressé c'est sur les échanges d'information entre pays on échange beaucoup plus d'information ce qui nous permet de recouvrer beaucoup plus donc on a fait beaucoup de progrès est-ce qu' reste encore travaille sur le sujet oui je l'ai dit sur les particuliers je crois que c'est là où on doit mettre l'accent avec notamment les échanges d'information entre pays et j'aurai l'occasion de l'évoquer au sein de notamment de l'OCDE avec mes mes partenaires Thas cas je vous ai posé la question tout à l'heure mais vous m'avez pas répondu du coup je retente ma chance est-ce que vous allez augmenter les impôts pour faire pour avoir plus de recettes pour l'année prochaine mais non mais notre toute notre stratégie depuis des années elle aura été un de baisser les impôts des entreprises pourquoi pour pour réussir qui est quand même un formidable succès c'est baisser le chômage dans notre pays on l'a ramené à 7 et5i % moi je voudrais qu'on reprenne toujours un peu de logique elle est pas aussi simple si la log pardon de le dire la logique comment vous attirez des entreprises sur notre territoire national comment elle crée des emplois sur notre territoire national c'est parce qu'on est devenu plus compétitif on est le pays qui reçoit le plus d'investissement en Europe on a créé 2 millions d'emplois et ça quand même c'est not stratégie on va pas commencer à faire un tête à queue et dire ben non finalement on va changer de stratégie alors même qu'elle est payante en terme de lutte contre le CH à à ce que demande certains membres de la majorité on pense au modem notamment mais non mais le il y a des sujets qui peuvent apparaître dans la discussion parlementaire sur tel ou tel point par exemple je je vous en donner un on a constaté d'ailleurs c'est Pierre Moscovici qui dit il y a eu il y a eu des président de la Cour des comptes pardon de président de la Cour des comptes sur les énergéticiens il y a eu trop de Bénéfic de Faé au moment du bouclier énergétique on a créé une contribution ce qu'on appelle une contribution sur les bénéfices exceptionnel des énergéticiens elle a pas beaucoup rapporté si les parlementaires souhaitent qu'on revoit le dispositif pour récupérer plus d'argent sur la rende non ça peut être très important et moi avec Bruno Le Maire on l'a redit au parlementaires on est prêt à y travailler parce que c'est une chose de défendre l'activité économique défendre la création d'emploi sen est une h de constater qu'il y a des rentes dans notre pays et quand il y a des rentes je suis désolé on peut les taxer sauf que vous dites donc pas de hausse d'impôts mais sur les baisses le gouverneur le gouverneur de la Banque de France François villo Gallot il était à votre place la semaine dernière et il est pas d'accord écoutez avant d'envisager de monter les impôts la sagesse ça serait de ne pas les baisser parce qu'on nous parle de nouvell baisse d'impôts à chaque fois évidemment les contribuables préféraient qu'on baisse les impôts mais dans la situation où on est je pense que la stabilité fiscale ni baisse ni hausse pour commencer serait une idée assez neuve en France à quoi il fait référence aux baisse d'impôts de production pour les entreprises que vous avez prévu dans les années à venir il fait référence aussi aux 2 milliards de baisse de d'impôt sur le revenu promis aux classes moyen dès 2025 ça vous êtes prêt à y renoncer pour établir les comptes publics on a un objectif qui a été rappelé par le Premier ministre dans sa déclaration de politique générale on a un problème avec le pouvoir d'achat notamment des classes moyennes autour du SMIC quand le Premier ministre dit je veux désmicardiser et donc on a une réflexion sur les cotisations sociales sur la prime d'activité consacre plusieurs milliards d'euros et sur l'impôt sur le revenu et donc l'objectif de redonner du pouvoir d'achat à celles et ceux qui travaillent et qui ont l'impression de pas s'en sortir parfois avec leur niveau de rémunération ça reste un sujet sur lequel nous travaillons et cet engagement là il sera tenu il y a une question de méthode vous l'avez bien dit vous prenez les sujets les uns après les autres est-ce que pour 2024 il y aura oui ou non un projet de loi rectificatif aujourd'hui on a fait notre part l'état je le dis on l'a fait tout de suite on a fait 10 milliards d'euros d'économie sans passer devant le Parlement oui bien sûr parce que c'est tout à fait possible c'est c'est notre responsabilité vous savez on peut s'adapter en temps réel le gouvernement et d'ailleurs ne pas le faire serait extrêmement coupable donc on verra dans les prochaines semaines dans les prochains mois aujourd'hui moi je considère que l'État a fait sa part du chemin il faut aussi maintenant qu'on discute avec les collectivités territoriales dont les dépenses progressent beaucoup il faut bien ça veut dire quoi parce que depuis tout à l'heure vous parlez des collectivités territoriales en fait vous leur reprochez quoi qu'ell dép qu'ell reçoivent trop de dotations publique et donc il va falloir se serrer la ceinture aussi non je ne le reproche rienoi loc à Bordeaux je le reproche je dis juste quand vous avez une nouvelle donne je le redis sur le plan international quand même il se passeend la nelle il faut donc que tout le monde il faut que tout le monde l'entende et que y compris les élus locaux et on va voir avec Bruno Le Maire toutes les associations des collectivités quelle conséquence vous tirez avec nous de ce nouvel souvel ralentissement économique est-ce que on peut ensemble ralentir la dépense où et comment mais ça me semble légitime comme débat on n'est pas tout seul sur les finances publiques il y a pas que l'État et donc ce travaill là on doit le faire avec elle et on a bien compris ce matin Thomas CASNAV le débat ne fait que commencer ça vous donnera l'occasion de revenir ministre délégué au compte public vous étiez notre invité sur France Info