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InterviewPuremédias· 12 avril 2026 52 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsCulture, médias & sportNumérique

Charles Alloncle balance tout : "Il faut sauver l'audiovisuel public !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 36 %Attaque 45 %Défensif 9 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quels ministres pour lesquels vous avez travaillé ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Quel était l'objectif de vos conseils à Thomas Legrand ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Combien percevez-vous chaque année au titre des émissions faites pour le service public ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous qu'avec au moins deux fois plus de moyens, l'audiovisuel public fasse nettement moins d'audience qu'une chaîne privée comme TF1 ?

  • 7:00RelanceRéponse directe

    Est-ce qu'il y avait un objectif politique dans cette commission d'enquête ?

  • 8:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous souhaitez la privatisation de France Télévision ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Charles AloncleChiffre
    « Combien percevez-vous chaque année au titre des émissions faites pour le service public ? »
  • 6:00Charles AloncleFait
    « Comment est-ce que vous expliquez qu'avec au moins deux fois plus de moyens l'audiovisuel public fasse nettement moins d'audience qu'une chaîne privée commercial comme TF1 ? »
  • 8:00Charles AlonclePromesse
    « Je me suis toujours opposé à ce principe de privatisation. »
  • 15:00Charles AloncleFait
    « Il y a un objectif extrêmement important qui est dans la loi qui est un objectif quasiment à valeur constitutionnelle qui est la neutralité pour toutes les personnes dépositaires du mission de service public. »
  • 19:00Charles AloncleFait
    « Ce serait catastrophique. Ce serait absolument catastrophique. Ce serait quasiment un précédent. »
  • 21:00Charles AloncleFait
    « j'ai tâché du mieux que je pouvais d'aller au fond des dossiers de révéler un certain nombre de dysfonctionnement. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bienvenue à vous sur T18. Chaque semaine, on décrypte ensemble ce monde des médias en pleine révolution. Au sommaire de cette 11e émission, il fait beaucoup parler de lui depuis 5 mois.

Charles à l'oncle, le fameux rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public est notre [musique] invité cette semaine. Les auditions viennent de se terminer. Alors, en a-t-il trophé ?

Qu'est-ce qu'il y aura dans son rapport ? Comment voit-il la réforme de l'audiovisuel public ? Il répondra à toutes nos questions dans un instant.

Après cette interview spéciale, on va recevoir deux aventuriers sans limite. Antoine de Maximi, l'animateur de Girai Dormir chez vous et le créateur de contenu [musique] Antoine S2S qui vient de signer à la recherche de l'anaconda de génération et un même goût du risque avec des histoires totalement dingues [musique] à nous raconter. De l'info du décryptage Pur Méia Lebdo, c'est maintenant.

Bienvenue sur T18 mais également sur Pure Medéia, le site de référence de l'actu des médias. Tout au long de l'émission, vous réagissez bien sûr sur les réseaux sociaux #purméia leo. Émission un peu spéciale avec cette semaine.

D'abord, un homme qui a fait beaucoup parler de lui depuis 5 mois, c'est Charles Aloncle, le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public et qui a terminé ses auditions cette semaine. Bonjour à vous et merci d'être avec nous sur le plateau de Pur Média Lebdo. Merci.

Bonjour, merci de votre invitation. Je suis ravi d'être là. Moi aussi je suis ravie.

Ram Ry Jacob pardon de la tribune dimanche qui a suivi ces auditions pendant 5 mois. Merci d'être avec nous. Bonjour Ry.

Bonjour Virginie. Bonjour Charles Loncle. Bonjour et également Philippe B économiste des médias.

Bonjour Philippe. Bonjour Virginie. Bonjour à tous.

Alors Charles à l'ongle après 5 mois d'audition maintenant rédiger votre rapport. Vous allez dévoiler bien entendu en exclusivité je l'espère vos pistes de réflexion. Une commission qui a fait couler beaucoup d'encre et un rapporteur qui n'a pas toujours fait l'unanimité.

Alors Charles à l'oncle rapporteur ou procureur c'est le récap signé Thierry Dagiral 25 novembre dernier, c'est le premier jour des auditions de cette commission et le premier appelé est Martin Achdari le président de l'ARCOM. Vous avez eu des expériences en cabinet ministérial est-ce que vous pourriez nous les indiquer et notamment nous indiquer les ministres pour lesquels [musique] vous avez travaillé ? Le ton est donné.

Celui qui est à l'initiative de cette commission, c'est lui Charles Aloncle, 32 ans, député UDR, le parti d'Éric Sioti, proche du RN ancien sarcosiste. Il a fait science pot puis HC avant de fonder une néobanque. Une rencontre avec Jordan Bardella et le voilà en politique pleinement prêt à en découdre.

Cette commission d'enquête est une auaine et voici l'un des déclencheurs. Cette vidéo diffusé en septembre par l'incorrect, un magazine très à droite montrant Thomas le grand et Patrick Cohen en train d'échanger avec deux responsables socialistes. Deux figures du service public montré du doigt.

La commission va donc se pencher sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audovidel public. En commission, le rapporteur impose son style et ses questions. Quel était l'objet de vos conseils à à Thomas le grand ?

Est-ce que l'objectif était au fond de neutraliser les travaux de notre commission d'enquête ? Combien percevez-vous chaque année au titre des émissions faites pour le service public ? Comment est-ce que vous expliquez qu'avec au moins deux fois plus de moyens l'audiovisuel public fasse nettement moins d'audience qu'une chaîne privée commercial comme TF1 ? 234 personnalités auditionnées en plus de 4 mois 26000 documents fournis à l'oncle frappe fort et la presse l'accuse d'organiser un procès à charge.

Il est même rappelé à l'ordre par la présidente de l'Assemblée. J'appelle en tout cas chacun le président et le rapporteur à essayer de garder le maximum de dignité à cette commission d'enquête. Il en va de la crédibilité des travaux du parlement.

Mais les tensions se multiplient. Question incisives, insinuation, information erronée. Parfois la société médian a notamment participé à constituer avec le soutien financier de France médiamonde.

C'est-à-dire sur fond sur fond public le hub de France 24 à Beou. Alors, je sais même plus par quelle boule prendre. Le hub de Beou c'est il y a une confusion totale le HU de Beouh n'est pas du tout n'a aucun rapport avec Mary Cali ou médium.

Je ne sais pas quoi dire. Ça n'a aucun rapport. jusqu'à ce moment-là si monsieur le rapporteur vous venez de porter des accusations très graves contre moi en disant que j'avais des liens avec Media One qui est absolument question pour Nous sommes le 4 février clash entre le rapporteur et le président de la commission mais Jérémy franchement mais qu'est-ce que tu fais là pourquoi tu t'interrom monsieur le rapporteur pourquoi j'avais encore plein de questions à poser je viens de suspend cette audition Charles Loncle accuse Jérémy patrier l'US d'avoir des liens avec la société mediawan l'audition est suspendue une première dans la 5e République présent J'avais j'avais des questions importantes.

Le rapporteur à l'oncle est encensé par les éditorialistes de droite, Charles Aloncle est courageux et quand on ne peut pas attaquer le raisonnement, on attaque le raisonneur. En l'occurrence, il est plutôt dans le vrai. Cette commission d'enquête soulève un certain nombre de lièvres critiqués, fustigé même par ce qu'il auditionne.

C'est ça qui est incroyable, c'est que dès l'instant où on vous explique les choses, écoutez-les. Non mais écoutez-nous. Ne posez pas de questions si vous voulez pas des réponses.

Exiger la transparence sur l'usage de l'argent des Français est nécessaire et je pense que vous avez entièrement raison de le faire mais je pense qu'il était possible de le faire monsieur le rapporteur sans transformer votre commission en cirque. Merci pour l'invitation [musique] mais je ne suis pas un cloud. Plus de 4 mois d'audition de mise en lumière parfois de clash souvent et c'est questions du président de la commission à son rapporteur.

Il y avait-il un objectif politique dans cette commission d'enquête ? Est-ce qu'il a fait tout ça pour faire Jordan Bardella, président de la République en 2027 ? A-t-il envisagé d'être le ministre de la culture de Jordan Bardella ?

Charles Loncle, elle est très importante la question que vous pose le président de la commission. C'est vrai. Quel est votre but ?

Est-ce qu'il y a un enjeu politique ? Est-ce que vous souhaitez la privatisation de France Télévision ? Comme je l'ai rappelé au premier jour de cette commission d'enquête, moi mon but c'est de sauver l'émission précieuse de l'audiovisuel public.

Elles sont minées depuis trop nombreuses années par des conflits d'intérêt, par des LIABJ, par un dysfonctionnement budgétaire qui précipite notamment France visision au bord de la faillite. Et pour moi, la seule façon d'une bonne fois pour toutes résoudre ces dérivées et ces dysfonctionnements, c'est de les dénoncer pour mieux proposer des recommandations et c'était le cadre d'ailleurs de cette commission. Revenir, on va tout détailler ensemble.

Est-ce que vous souhaitez la privatisation de France Télévision ? C'est ma question. Contrairement à ce qu'a pu dire de façon mensongère malheureusement le le président et vous pourrez reprendre tous mes propos.

Je me suis toujours opposé à ce principe de privatisation. J'ai toujours dit, j'étais attaché à ces missions précieuses, qu'il fallait probablement les redéfinir parce qu'on demande trop de choses à l'audiovisuel public. Il faut aussi probablement faire le tri dans la bureaucratie, dans les dépenses inutiles, éloigner et tenir à l'écart un certain nombre de conflits d'intérêt qui minent aussi ces entreprises là.

C'était le but de la commission d'enquête qu'on a mené pendant cette position différente de celle du rassemblement national he qui on le rappelle aux téléspectateurs est pour la privatisation. Donc en ce point vous vous opposez au rassemblement national. Alors, la position est pas tout à fait exacte parce que en fait, ils expliquent qu'il y a un certain nombre de chaînes télévision et radio qu'il faudra maintenir, peut-être en fusionner et en réduire un certain nombre.

Donc c'est pas une privatisation totale. Après vous savez moi c'est moi, j'ai été rapporteur de cette commission d'enquête, j'ai mes opinions personnelles et dès le premier jour, j'expliqué que j'étais attaché à le deuxè public mais malheureusement on m'a tout de suite rangé dans la case des partisans de la privatisation pour mieux discréditer les révélations et les travaux qu'on était en train devenir. Peut-être un mot de plus qui est peut-être un peu plus qu'une qu'une nuance.

Vous dites, vous avez répété plusieurs fois que vous étiez favorable à la défense des missions de service public. Ça tombe bien d'ailleurs parce que 3/4 des Français disaient être attachés dans le sondage Via Voice mais c'était la même chose il y a quelques semaines dans un sondage IPSOS. C'est quelle quelle relation vous faites entre mission de service public et structure de service public ?

Parce que peut-être que le le point sur la privatisation se trouve là son un sa jonction pardon. C'est-à-dire entre mission et structure. Vous dites vous avez dit encore une fois plusieurs fois, je suis attaché aux missions de de l' public.

Donc ça veut dire aussi que vous êtes attaché à ce que les structures qui les portent restent des structures publiques. Absolument. C'est la question en fait.

Non mais absolument et je pense qu'il y a des missions importantes que l'audiovisuel privé ne pourrait pas assumer. D'accord. Des missions par exemple d'information locale.

L'information locale du jour au lendemain si on décide de s'en passer je ne suis pas sûr que le privé les assumerait. des missions aussi d'information et de reportage d'investigation internationale. C'est aussi une mission importante de l'audiovisel public.

Il y a des missions d'information, des missions aussi pour rendre accessible une culture populaire à l'ensemble des Français que des chaînes privées n'assument pas. Donc il y a un certain nombre de missions à condition de les redéfinir, à condition aussi de les financer au juste coup parce qu'aujourd'hui 4 milliards, c'est un montant qui est extrêmement important. Il y a probablement un peu de tri à faire.

Et on y reviendra effectivement sur ces montants. Alors Charlesal Lon quand on discute en off avec les membres de cette commission, il y a deux choses qui reviennent. La première c'est Charles Loncle, il bosse ces dossiers, ça tout le monde vous le reconnaît.

Mais ce que la plupart dit aussi, c'est que vous avez tiré la couverture à vous, que vous étiez dans une recherche permanente de buzz notamment sur les réseaux sociaux. Vous répondez quoi à tous ceux qui disent que bah vous avez dévoyé cette commission et que pour dire les choses plus clairement, bah vous en avez fait une rampe de lancement personnel. Votre réponse.

Je pense que si c'était le cas, cette commission d'enquête n'aurait pas autant intéressé les Français. Et on a vu audition après audition à quel point les audiences étaient extrêmement importantes notamment sur la chaîne parlementaire qui en a diffusé beaucoup sur des chaînes YouTube aussi qui les ont diffuser. Donc j'ai pu voir euh à travers les questions que je posais à travers aussi les sujets qu'on mettait sur la table et les révélations qui a été faites l'intérêt des Français qui vous avez beaucoup vu mais les sujets le méritaient.

C'est ce que vous répondez. Je pense que s'il y a eu autant d'attention, s'il y a eu autant d'audience, si les Français se sont autant pris de passion et d'intérêt pour ces révélations et c'est normal, ça les concerne, ces 4 milliards d'euros, tous les Français le payent et surtout c'était la première fois de l'histoire de l'Assemblée nationale qu'on ouvrait le capot sur le public, qu'on faisait une commission d'enquête sur ce sujet précis qui est aussi je crois un facteur et une explication de cet intérêt manifeste et assez important sur cette commission. intérêt pour les sujets et effectivement exposition la vôtre très importante sur France inter cette semaine dans son édito de jeudi matin Patrick Cohen a qualifié votre commission je le cite d'ingérence du politique jamais vu depuis l'ORTF avis partagé par d'autres observateurs.

Qu'est-ce que vous leur répondez là encore à ces critiques ? On a aussi un peu l'impression d'une certaine façon en entendant Patrick Cohen qui qu'il est jugé parti et je remarque que dans ces quelques jours qui nous séparent désormais du vote du rapport qui est un vote fondamental puisque si le rapport n'est pas voté, c'est pas simplement mon rapport et mes recommandations qui ne seront pas publiées, c'est l'intégralité des travaux, des vidéos, des compte-rendus de la commission d'enquête qui devront disparaître et qui ne pourront pas être réutilisé sous peine de poursuite pénal. pour vous répondre non simplement pour vous répondre entendre des personnes qui sont des représentants de l'audiovel public nous expliquer que les révélations qui ont été faites ne sont pas forcément bonnes à entendre.

Quand je lis dans la presse subventionnée, dans la presse détenue par Messieur Niel et Pigas qui sont les fondateurs de la première société de production privée à bénéficier des contrats de Francevision à hauteur de 110 millions d'euros par méiawane. Que ces personnes-là me critiquent. Après le pouvait m'y attendre vous encens c'est pas un journal antisystème.

Donc effectivement il y en a qui vous encensent et d'autres qui vous critiquent. Je je pense qu'il faut voir les intérêts de chacun dans l'histoire. les intérêts du service public qui veut à tout prix défendre mais malheureusement dans un réflexe de refus de la transparence à certains égards n'a pas voulu faire preuve d'introspection là où je pense qu'un électrochoc est nécessaire des réformes structurelles sont nécessaires pour sauver ces entreprises là et des actionnaires de société de production privée qui chaque année prennent des centaines de millions d'euros de contrats passés avec France Tvision que ces personnes-là aujourd'hui se déchaînent pour créer un terreau favorable à à un vote contre la publication de mon rapport le tout observateur ne sera pas étonné aussi par ses critiques émises par c donc on va continuer évidemment à détailler effectivement toutes ces 5 mois d'audition que vous avez effectué.

On va parler évidemment du fond et aussi de la forme d'ailleurs, mais vous allez rédiger désormais votre rapport effectivement. Il sera consultable donc par les députés entre le 22 et le 24 avril avec un vote le 27 s'il y a publication du coup de ce rapport. Est-ce que vous confirmez qu'il y aura une proposition de loi à l'issue dans la foulée le 25 juin ?

Je vois que vous vous voulez des des exclusivités mais euh non effectivement alors je je pourrais comme je pourrais pas me prononcer sur les recommandations parce que j'ai vraiment promis que je ne les révéleraai pas tant que le rapport n'est pas publié. En revanche, je je pourrais simplement vous dire mais non mais à l'ensemble des personnes qui ont travaillé dans le cadre de cette commission d'enquête et c'est la moindre des choses travaill en ce sens. Vous travaillez bien pour un but précis.

Ah non mais ce que je peux vous dire effectivement c'est que dans la trentaine de recommandations que j'ai mettrai, j'essaierai de faire une très grande partie de recommandations les plus pragmatiques possié de tout bia idéologique qui seront un peu une sorte de clé en main pour les dirigeants de l'audisel public pour mettre en place les réformes nécessaires, prévenir les conflits d'intérêt, lutter contre les dépenses inutiles, lutter contre des soupçons de d'emploi fictif et de bureaucratie. Et par contre dans certains cas, ça nécessitera probablement un véhicule législatif. Ça nécessitera peut-être de déposer une proposition loi par exemple pour éviter que certains dirigeants de l'audiovisuel public qui signe des contrats importants avec des sociétés de production privées se fassent licencier de France Télévision, prennent des centaines de millions d'euros, des centaines de milliers d'euros d'indemnités de licenciement pardon centaines de milliers et basculent dans des sociétés de de production privées.

C'est des cas qui sont avérés qu'on a vu c'est des conflits d'intérêt évidents. Bon bah, s'il faut passer par un changement législatif pour mettre fin à ces conflits d'intérêt qui minent ces missions là, on le fera. Il y a une issu d'air dans quelques semaines qui pourrait être aussi un moment intéressant pour le faire.

Mais attendons les recommandations et je serai ravi de vous répondre à ce moment-là. F B, vous voulez réagir ? Oui, vous divisiez une trentaine de propositions pragmatiques.

On a l'a vu la la nouvelle ministre de la culture l'a reconnu que ça va être difficile dans les temps qui nous séparent de la l'élection présidentielle d'avoir un débat législatif sur l'audiovisuel. Donc je reviens quand même un instant sur cette proposition de loi que vous pourriez déposer et débattre dans le cadre de la niche parlementaire de votre groupe. Euh décision prise pas encore en débat avec Ericotti.

La décision revient euh à Ericoti évidemment c'est probablement une proposition que je ferai à Ericoti à l'ensemble des membres du groupe. On a cette niche la niche pour que les français qui nous écoutent nous comprennent. C'est une journée qui est consacrée à un groupe parlementaire qui dispose de l'ordre du jour.

Donc il peut faire débattre un certain nombre de texes, généralement deux ou trois sur une journée. Moi, c'est une proposition que je ferai au groupe. Eric Futi prendra la décision.

Donc aujourd'hui, c'est pasé mais je pense que ça pourrait être une conclusion importante et utile aussi pour l'audiovisuel public de changer les règles notamment en matière de prévention de conflit d'intérêt avec les sociétés de production. Charles à l'oncle, on a eu un petit carton effectivement qui est arrivé derrière nous avec marqué Charles à l'oncle rapporteur ou procureur ? J'aimerais un petit mot juste sur la forme, pardonnez-moi, mais regardez ces titre de presse triste spectacle CB News, la téléréalité trash, ça vient de Marianne, des auditions spectacle, là c'est 20 minutes.

Est-ce que c'est un aveu d'échec pour vous ou bien au contraire, votre méthode a permis d'obtenir clairement des réponses ? Aujourd'hui, c'est quand on lève un capot qui n'a pas été levé pendant des décennies, quand on fait pour la première fois de l'histoire de l'Assemblée une commission d'enquête sur l'audiovisuel public, évidemment que les questions vous savez une commission d'enquête c'est pas une table ronde, c'est pas une mission d'informationqu commission d'enquête est là pour lever le voile sur des soupçons de dysfonctionnement et de dérive et vérifier qu'il n'y en a pas. Mais c'est pas c'est pas un procès non plus Charles Langue parce que ce qu'on vous a reproché notamment ce que pointe du doigt ses titres de presse.

Ça n'est pas le fond de lever le capot. Le débat est légitime, c'est de l'argent public. Il faut s'interroger sur son utilisation.

Ce qu'on vous a reproché notamment à vous, c'est effectivement c cette politique spectacle avec des live tweet pendant les auditions. Aujourd'hui, est-ce que avec le recul vous avez pas quelques regrets ? Vous êtes vous dites pas on est peut-être allé trop loin effectivement dans la médiatisation et la façon de procéder au cours de ces auditions ?

En fait, quand vous révélez par exemple des montants d'indemnité de départ très élevés, je vais prendre deux cas qui qui ont un peu fait polémique et fait souci ont le cas par exemple de Samuel Étien animateur bien connu de France Lévision qui anime Quels sont pour un champion. Euh il se fait remercier par France Lévision, il signe une rupture conventionnelle, il prend une indemnité de départ qui est très importante pour continuer à animer l'émission Question pour un champion. Quand je révèle ça, effectivement les personnes en face qui euh et bien ont signé ces ces ces ces accords vont me dire il fait le procès de Samuel Étien.

C'était des émissions qui étaient stockées, hein, on le rappelle, c'était des émissions qui étaient stockées et tournées avant. Ça ne vous choque pas mais ça ne vous choque pas que un présentateur d'une émission fasse un départ et un départ avec des indemnités importantes pour continuer à présenter la même émission et financer par de l'argent public mais par l'intermédiaire d'une société de production privée. C'est un exemple parmi d'autres mais vous voyez un autre exemple.

Lors des dernières auditions, on a par exemple vu que le président du conseil de surveillance d'Arté, Bernard Henry Lévi, à la tête de ce conseil de surveillance depuis 31 ans. La limite d'âge a été repoussée à deux reprises pour qu'il puisse continuer à exercer. s'est fait commander 750000 € de documentaire paré pour lui.

Est-ce que il y a pas un conflit d'intérêt ? Et quand je pose ces question, quand je lève ce voile, quand je mets ces sujets sur la table qui n'ont jamais été levés ni par le ministère de l'agriculture, ni par la Cour des comptes, ni par aucun autre organisme de contrôle, évidemment on m'accuse par aucun rapport avec la télé trash, ça n'a aucun rapport avec les petites de presse dont on vient de parler. On parle de téléréalité trash, on parle de forme en fait. en parle David.

Je je ne vous pas moi je ne vous fais pas de jugement du tout. Je vous pose cette question. Quand vous lisez ces titreslà, quelle est votre réaction ?

Vous trouvez ça injuste ou pas ? Moi, je trouve que on parle beaucoup de la forme pour se détourner du fond et c'est une sorte de ficelle qui est un peu grosse surtout dans les quelques jours qui nous sépare en [rires] fait du vote du vote du rapport. Tré préfè s'arrêter à quelqu Xavier Nial a pu perdre son sang frroid a fait preuve d'outrance et de violence verbale lors de son audition ça a été l'une des seules auditions particulièrement mouvementées on a accueilli beaucoup d'autres chefs d'entrepris les commissions d'enquête ont accueilli entendu beaucoup d'autres chefs d'entrepris tous se sont parfaitement comportés bon effectivement quand vous voyez cela de loin que vous n'intéressez pas au aux révélations exalt vous pouvez vous dire ou là ça a l'air d'être auux mais quand c'est la première fois que vous faites la transparence sur l'utilisation de cet argent, bah oui, effectivement, vous allez pas vous faire des amis.

Il y a des gens qui vont être très mécontents des révélations que vous allez faire et qui vont un peu hausser le ton. C'est ce qu'on a vu dans le cadre de cette commission. Peut-être juste pour pour revenir sur deux sujets sur lesquels vous avez pas manqué de de pugnacité.

D'abord le le rapport de la Cour des comptes. Vous avez dit qu'il que sa publication avait été retardée de manière à ne pas gêner la reconduction de Delphine, il y a eu débat c'était plutôt en début de de mission. aujourd'hui, qu'est-ce que vous en pensez ?

Puis deuxème chose, vous avez souligné que euh les dépenses de France Télévision dans les programmes, c'était pas loin d'un milliard par an. Vous avez souligné mis en parallèle le fait qu'il y avait 9000 salariés. Est-ce que c'était une manière euh de dresser un pont entre le fait qu'il y avait beaucoup d'argent et donc que vous vous demandiez à quoi étaient occupés les salariés ?

Oui, effectivement euh je ne remets pas en cause la probité et l'engagement des salariés de l'audiovisel public qui font un excellent travail et qui ne demande qu'une chose, c'est en tout cas qu'il s'interrogent sur l'infraprivatisation qui est en cours aujourd'hui sur le service public et qui ont souffert quand même de vos propos monsieur le député qui le disent en off. Nous on a été choqué, on a souffert de ce les articles que je lis. Je lis que il y a une grande partie notamment des syndicats, le syndicat aujourd'hui majoritaire chez France Lévision Force ouvrière dans la presse a déclaré que avaient trouvé cette commission d'enquête très pertinente qu'il y a beaucoup de sujets utiles dont les employés se sentaient saisis mais ils ne trouvaient pas de relais public à leur revendication.

Ils ont enfin pu trouver des questions euh qui étaient posées. Mais euh de cette façon-là, quand vous voyez des députés qui légitimement expliquent et ont la crainte d'une privatisation mais que ces mêmes députés ne dénoncent pas cette privatisation qui est en cours puisque pour 1 milliard d'euros, près d'un milliard d'euros de programmes par an du service public de contenu sont externalisés et confié à des sociétés de production privée. Donc vous voyez bien, mais monsieur le député, si je peux me permettre, vous vous avez conscience forcément que il existe une loi et des décrets et un cahier des charges qui impose à France Télévision comme à TF1, comme à M6, comme aux autres groupes de l'audiovisuel de passer l'essentiel de leur commande à des de producteurs extérieurs.

Vous avez raison, c'est pas l'essentiel, c'est à peu près pour un montant entre 300 autour de 300 millions. Et là, on est à 850 millions de programmes et contenu de France Lévision. externalisé et confié à des sociétés privées en plus sans aucun respect de proc de procédure de marché public.

Pourquoi ? On nous l'a dit parce que c'est considéré comme des œuvres de création et les œuvres de création échappent au marché public. Et donc, on a par exemple une directrice de la fiction de France Télévision qui admet sousement aux commissions d'enquête qu'elle passe ses vacances chez un producteur à qui France Télévision signe des contrats importants et que la seule façon pour elle de se déporter, c'est de confier l'instruction des dossiers de l'attribution des contrats à ces n-1.

Est-ce que vous considérez normal vous savez que les vies se racontent souvent des histoires de vie compte ? Ce que je veux dire, c'est que quand on est dans un même bassin professionnel, c'est vrai aussi d'un certain nombre de d'hommes politiques ou de ou de femmes politique, souvent on fait des rencontres, on a des amitiés et on peut passer des moments ensemble sans qu'il y ait conflit d'intérêt et en tout cas mauvaise manière à la clé. Et sauf qu'il y a déjà eu des condamnations.

Il y avait eu une affaire qui avait fait le scandale à l'époque dans les années 90, l'affaire des animateurs producteurs où à l'époque par exemple Nagi dans les années 90 avait été condamné avec France Lévision pour favoritisme. Et 30 ans après, on retrouve exactement les mêmes systèmes d'animateurs payés et employés du service public qui se font doublement rémunérer par le biais de société de production privée dont ils sont patrons sur des montants et des taux de marge qui sont plus qu'exubérants et plus que très importants par rapport aux missions de services public. Donc on voit en 30 ans que les choses n'ont pas changé et j'espère que cette commission d'enquête a pu braquer un projecteur peut-être cru parfois mais nécessaire sur l'utilisation l'argent des Français pour une bonne fois pour tout mettre très peu de temps et on est content de vous recevoir parce qu'on a besoin on a beaucoup de choses à dire.

Donc vous avez parlé beaucoup de de gaspillage de gab même des économies à faire effectivement sur les coûts de production. Est-ce que qu'est-ce que vous allez proposer clairement dans votre rapport là-dessus ? Alors vous avez pas 10 minutes pour répondre mais en très peu de temps par rapport au coût de production.

Par rapport au coût de production, j'ai pu constater par exemple que un certain nombre d'émissions produites par Mediawan, première société à bénéficier des contrats de France Lévision, il y avait un écart de plus de 10 points sur la marge réalisée par rapport à ce qui était initialement convenu au devis. J'ai constaté ça. Ils vous ont répondu sur ce sujet ?

Alors non, ils m'ont pas vraiment répondu. C'est bien ça qui est malheureux. Comme ils m'ont pas répondu, ils m'ont pas donné la preuve que Mediawan est une société qui n'est pas détenue par un fond d'investissement américain, ils l'ont clamé haut effort mais au moment où je leur ai demandé des preuves, notamment le pacte d'ctionnaire société française Charles Loncle, on le rappelle mais sous contrôle toute la question c'est est-ce qu'elle est sous contrôle d'un fond d'investissement américain ?

Et ce n'est pas que moi, c'est pas que moi qui pose la question. Il y a une plainte qui a été déposée par un syndicat de producteurs indépendants qui s'alarme du fait que le CNC attribue attribue des subventions à Media One parce que Media One serait une société qui serait contrôlée par des cap. Toutes ces réponses vous ont été données pendant les auditions.

Alors certains disent que vous les avez pas entendu mais il faut le rappeler c'est une société française parce que effectivement on a pu laisser penser que ça n'était pas une société française et c'est factuel c'est une société français. K oné d'envoyer la moindre preuve à la fois de l'exprimer oralement ou publiquement sur le pourcentage de détention exact du fond d'investissement américain et je le rappelle est-ce que ça ne vous étonne pas que la première société de production à qui France Lévision attribué des contrats pourrait passer ou pourrait déjà être sous le contrôle d'un fond d'investissement américain et en plus c'est une société qui produit des émissions très importantes du service public des émissions d'information sur France Donc il y a aussi un risque pardon, il y a encore un risque d'ingérence qui est assez important sur le service public et prévenir sur KKR et Méia one vous avez largement développé juste un un point qui a été récurrent et qui fait la suite sur les les coûts de production et les coûts de fran télévision globalement vous avez de manière systématique interrogi ceux qui étaient en face de vous sur leur rémunération alors que comme ça vous a été dit vous aviez leur rémunération dans les 26000 document C'est qu'est-ce c'était quoi l'objectif ? C'était quoi l'idée ?

Vous saviez que vous n'auriez pas de réponse assez vite puisque ça vous a été dit. Donc c'était quoi l'objet ? Qu'est-ce que vous vouliez pointer ?

Moi je je m'étonne d'une chose, c'est que des personnes comme Élise Lu comme Tristan qui font des émissions qui s'appellent Cash investigation qui ont pour profession et c'est normal, c'est utile qu'il y ait de l'investigation sur le service public, mais qui ont fait pour profession de révéler des salaires notamment de personnes du privé, donc qui ont fait de l'argent privé et des fonds privés une affaire publique. Je m'étonne que ces mêmes personnes dénoncent le fait que l'argent public ne devrait pas être une affaire publique. Donc je ne comprends pas pourquoi Elise Lu et Tristan W qui sont si précautionneux. sur l'usage de l'argent parfois privé ne fasse pas preuve d'un peu plus de transparence sur leur salaire et sur comment l'argent des Français est utilisé.

On a parlé économie Charon. On va continuer parce qu'il y a beaucoup encore de sujets avec cette commission d'enquête et vous êtes vous êtes là pour ça en tant que en tant que rapporteur mais aussi en tant qu'interviewé ici sur Péia Lebdo. On va parler désormais d'un autre sujet important qui est le pluralisme.

Vous avez beaucoup dénoncé le fait que des animateurs et journalistes du service public expriment des opinions notamment sur Twitter et autres réseaux sociaux. Qu'est-ce que vous préconisez précisément là-dessus ? Est-ce que pour vous une charte doit être créée là-dessus sur ce sujet-là ?

On voit effectivement que ça a été une des questions centrale, c'est-à-dire l'expression de certains animateurs et figures qui incarnent le service public, notamment sur des chaînes privées, notamment sur leurs réseaux sociaux, notamment hors antenne. Et il y a un travail intéressant qui a été confié par l'Arcomice-président honoraire du Conseil d'État sur ce respect de l'impartialité, sur ce respect de la neutralité. Ça a été alors pardon, c'est un peu long.

Ça a été l'une des dernières auditions qu'on a mené qui était très intéressante où cette personne-là nous a explique qu'effectivement à partir du moment où vous êtes délégataire d'une mission de service public, que vous incarnez le service public, vous devez vous astreindre à une retenue, ne pas donner de consigne politique, ne pas accabler ou tel camp et faire preuve de retenu politique et neutralité dans toutes vos expressions publiques. Conrètement concrètement Charou, qu'est-ce que vous préconisez ? Parce que ça on l'a entendu, mais qu'est-ce que vous préconisez ? charte une interdiction formelle.

Et d'ailleurs, la question se pose également pour les chaînes privées. Est-ce qu'il faut un parallèle ? Est-ce qu'il faut être plus dur avec les euh les le personnel du service public ?

Donc concrètement, en deux mots, qu'est-ce que vous préconisez sur ce terrainl et qu'est-ce que vous allez préconiser ? Il y a un objectif extrêmement important qui est dans la loi qui est un objectif quasiment à valeur constitutionnelle qui est la neutralité pour toutes les personnes dépositaires du mission de service public. Donc moi ce que je préconise c'est d'appliquer la loi.

Vous êtes une figure du service public dans vos expressions, qu'ell soi à l'antenne ou hors antenne, qu'elles soi sur vos réseaux sociaux qui sont publics ou que ce soit dans l'émission que vous animez et vous produisez sur le service public. Ne vous compromettez pas dans des consignes politiques. N'accablez pas tel ou tel parti.

N'allez pas sur le terrain politique pas sur n'allz pas sur le terrain politique vous êtes à une obligation cette question du pluralisme juste Charloncle. Ce pluralisme, il est aussi porté et défini ben par ceux qui dirigent les sociétés de l'audiovisuel public. Alors, vous l'avez bien compris, ici, on veut des scoops avec Virginie Philippe.

Donc, est-ce que selon vous, il faut revoir le mode de nomination de ces dirigeants ? Est-ce que ça sera question très concrète dans vos propositions ? Ce mode de nomination des dirigeants des sociétés de l'audiovisuel public, c'est une question très importante.

C'est une question qui est fondamentale. Je pense effectivement qu'il faut revoir ce mode de nomination. Vous savez, c'est François Holland qui l'avait revu.

Il avait promis la main sur le cœur en débat en 2012 face à Nicolas Sarkozy que lui président de la République ne se mêlerait jamais à la décision de nomination par exemple du président de France Lévision. On a appris dans une précédente commission d'enquête sousant que le président du CSA qui a témoigné avait dit qu'il avait eu l'influence de François Holland qui lui avait décommandé deux candidats concurrents de Delphine Arnut. Donc on voit que François Holland qui a lui-même fait passer la loi pour avoir une sorte de de de d'imperméabilité entre l'ARCOM, le dial public et le pouvoir politique a rompu cette loi et a rompu ce principe.

Donc il faut revenir au système qui était en viabue avec sous Sarkozy, je veux dire qui était une nomination par l'exécutif pour que les choses soient plus claires. En tout cas, c'est pas ce que je dis et en tout cas je je mettrai probablement une recommandation dans mon rapport sur le sujet mais en tout cas on voit que le système aujourd' parfaitement hypocrite. On a un pouvoir politique qui assume quasiment de donner des instructions pour la nomination de dirigeants de l'audel public.

Alors que pourquoi ? Alors que pourtant pardon la loi ça sera quoi concrètement la proposition pour bien comprendre que nos téléspectateurs le comprennent également. Ça sera un retour et rapidement un retour à à l'air sarcosique concrètement que ce que vous préconisez.

Vous voulez absolument que je vous révèle en avant-première des des recommandations et oui oui sur ce point c'est essentiel quand même. Et premier non en fait je vais pas vous révéler de recommandation, c'est un point qui est très important. Vous avez raison de mettre le doigt là-dessus.

Aujourd'hui, le statut quo n'est pas possible. Le mode de nomination honnêtement ne tient pas et laisse une porte ouverte énorme à beaucoup de conflits intérêt entre les pressions politiques et les dirigeants deel public. Donc, il faudra évidemment le revoir pour une parfaite imperméabilité de ces donc rendez-vous le 27 avril pour découvrir justement le 27 avril s'il y a vote.

Donc du coup, si c'est vote contre, si les députés votent contre votre rapport, qu'est-ce qui se passe ? Parce que vous l'avez évoqué tout à l'heure assez rapidement. Je voulais revenir là-dessus.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tout ce que toutes ces enquêtes, ces auditions et cetera, tout passe à la poubelle. On en fait quoi ?

Ce serait catastrophique. Ce serait absolument catastrophique. Ce serait quasiment un précédent.

Ça n'est arrivé qu'une seule fois dans l'histoire de la 5e République. C'était il y a quelques années sur une commission d'enquête tout aussi sensible car elle révélait le financement des syndicats. Mais vous savez politique à l'encle aussi.

Vous savez qu'il y a un enjeu politique dans l'histoire. Non mais alors l'enjeu pourquoi ce serait catastrophique un vote contre le rapport ? Parce que c'est pas simplement des députés qui expriment leur désaccord sur les recommandations que je pourrais figurer dans le rapport.

C'est l'ensemble des travaux. Donc les compte-rendus, les vidéos de de ces 70 auditions qui ont été menées qui du jour au lendemain devront disparaître et personne ne pourra les réutiliser. Personne ne pourra réutiliser les révélations qui ont été faites dans le cadre de la commission d'enquête sous peine de poursuite pénale.

Il restera vos tweets. Il restera quand même vos tweets Charles Loncle puisque vous avez tweeté beaucoup justement sur ce pour ça que je pense que c'était utile de faire toute la transparence parce que aujourd'hui on voit qu'il y a un risque depuis le début qui a été avéré de votre contre le rapport donc je suis très content d'ailleurs est-ce que c'était le devoir d'un député puisqu'on parle de t c'était le devoir c'est très important cette question on nous l'a beaucoup posé sur les réseaux sociaux est-ce que c'était le devoir d'un député de live tweeté comme ça vous avez d'ailleurs été rapport absolument jusqu'à tweeter des fake news he qui sont restés d'ailleurs Maxime c'est en relayant un tweet on peut peut-être le voir à l'écran de Jean-Jacques Cordival indiquant que restaurant un syndicaliste qui vient devant notre commission d'enquête qui prête serment qui témoigne et je concrète est-ce que vous allez retirer est-ce que vous allez retirer ce truc il on verra s'il y a une procédure on verra s'il y a une procédure de parjure mais je ne fais que relayer des propos tenus en commission d'enquête sous serment par un syndicaliste. Donc il faudrait qu'on fasse quoi ? qu'on fasse le tries les bons propos tenu sous serment et les mauvais propos tenu sous mais je l'entends mais c'est important ce que vous dites.

C'està dire que vous avez été berné en fait c'est ce que vous êtes en train de me dire maintenant. Alors pourquoi vous retirez tout on verra s'il y a une procédure de parjure engagée par le président contre ce syndicaliste. Mais moi, vous voyez si on commence et tous les députés sont logés à la même enseigne à considérer qu'une personne qui vient qui prête serment, qui lève la main droite et jure de dire toute la vérité, rien que la vérité qui est passible de 50 de prisons et 70000 € d'amend si on commence à douter de sa parole alors que le cadre est très solennel et l'oblige à dire la vérité effectivement alors cette commission ne tiendrait pas il y aurait aucune il y aurait aucun sens au propos j'entends ce que vous dites mais est-ce que ce tweet qu'on a vu vous allez le retirer maintenant que vous savez vous étiez probablement de bonnes fois maintenant que vous savez que c'est une fake news est-ce que question très concrète, vous allez le laisser en ligne ou le retirer.

Mais moi je vous pose la question, est-ce qu'il y a procédure de parjure engagée contre ce syndicaliste ? S'il y a une procédure de parjure et qu'il est démontré que ce syndicaliste a menti, à l'évidence, je ne reléraai pas et je supprimer ce suite encore faut-il le prouver. CL, c'est très clair.

Sur le cette question justement évoquée par Virginie du rapport du 27 avril quand vous sondez les députés, beaucoup vous disent "Bah si Charles Lonc ne fait pas un rapport populiste, on le votera car le sujet mérite publication." Donc selon eux et là encore une fois ce sont leurs propos. La balle est dans votre camp.

Donc question très concrète Charles à l'oncle, est-ce que vous allez tout faire pour bah trouver un compromis quitte à alléger votre plume ? Depuis le début de cette commission, j'ai toujours promis et expliqué que je ferai des recommandations pragmatiques, dénuées de tout biais idéologique qui puisse permettre aux dirigeants de l'audiovisuel public de se saisir et bien de ces recommandations pour sauver l'audiovisuel public. Donc moi mon rôle, mon but, il est vraiment de réussir à préserver ces entreprises de toute forme de conflit d'intérêt, de toute forme de bureaucratie, de toute forme de gabie et de dépenses inutiles.

Ce sera le cœur de mes recommandations. Pour moi, elles ne sont ce sera pas de gauche, pas de droite. Tous les députés pourront se retrouver dans ces recommandations.

Après, charge à eux de pas non plus faire de politique derrière ces recommandations, mais je pense qu'on peut tous s'accorder derrière une mission, c'est mettre fin à ces dérives qui ont cours depuis bien trop d'années maintenant. Pour conclure, Charles à l'oncle, dites-moi franchement les yeux dans les yeux, s'il vous plaît. Est-ce que vous avez un regret lors de ces 5 mois d'audition, lors de cette commission ?

Si vous deviez faire une chose différemment, laquelle serait-elle ? Écoutez, un regret un regret personnel. Euh j'ai tâché du mieux que je pouvais d'aller au fond des dossiers de révéler un certain nombre de dysfonctionnement parce que je crois que ça n'avait jamais été révélé et j'ai surtout tâché dans l'ensemble des auditions d'avoir le ton le plus calme possible, d'être le plus mesuré possible, de pas avoir un mot plus haut que l'autre, de ne jamais être outrancié notamment sur la forme, sur le ton dans les questions posées.

Alors oui, j'ai peut-être été insistant vis-à-vis de certaines personnes quand ces personnes refusaient de me répondre une fois, deux fois. Oui, j'étais insistant, j'ai posé un certain nombre de questions, parfois avec redondance, mais je le regrette pas parce que tu parles pas de choses comme une commission d'enquête n'est pas une n'est pas une table ronde et c'est pas une mission d'information. Alors, peut-être que parfois j'aurais dû faire preuve de moins de moins d'insistance voyant que la personne de toute façon n'aurait pas donné les éléments pour éclairer aussi d'autres sujets.

Peut-être que en 5 mois on aurait pu éclairer encore davantage de sujets mais j'espère qu'il y aura d'autres missions d'information sur le sujet bientôt. Merci beaucoup Charles Loncle d'être venu sur le plateau de de Turméia, le rapporteur de cette commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Donc allez, on va s'évader maintenant avec nos deux prochains invités et pas des moindres non plus.

Antoine de Maximi, l'animateur de qui j'irait dormir chez vous. C'était longtemps sur France 5 1 million de téléspectateurs et c'est désormais sur RMC découverte et ça cartonne aussi avec 400000 téléspectateurs et Antoine Ses qui est avec lui également une star sur YouTube 2 millions d'abonnés et qui vient de rejoindre également RMC découverte. Il nous rejoignent dans un instant mais juste après les pures infos remixées par Thierry Giral.

C'est l'autre commission d'enquête du moment cette fois au Sénat. Je pense qu'on a besoin d'être. Je trouve que les modes économiques sont encore fragile.

C'est difficile de se lancer. Il y a besoin de structurer le soutien. Celle des créateurs de contenu et nouveaux médias comme Jean-Massier, Gasparg et Hugo Descrypt.

Il y a une volonté encore une fois de faire en sorte que le contenu soit accessible au plus grand nombre. Et pour qu'il soit accessible au plus grand nombre dans notre cas, ce serait compliqué de le mettre derrière un système par abonnement parce que forcément le contenu serait beaucoup moins accessible et quand on veut informer des jeunes, c'est pas forcément idéal. Il rassemblent des millions de vues, rappellent leur indépendance et demandent des aides publiques comme les autres médias, notamment les aides du CNC.

Gasparget justement qui vient lancer cette semaine des entretiens politiques en coproduction avec TFO. Qui sont-ils vraiment ? Qu'est-ce qui les a construit ?

Quel choix ? Quelle valeur les guides ? C'est ce qu'on va essayer de découvrir dossier après dossier.

Premier invité Jean-Luc Mélenchon. Ça s'appelle les dossiers. Ça dure 45 minutes et c'est diffusé sur les plateformes TF1+ et YouTube.

Le coup de gueule de la semaine, c'est celui du PDG TF1 Rodolpè dans Politico. Sa cible YouTube justement, ça devient intenable. Il demande plus de régulation de la plateforme car pour lui YouTube fragilise les chaînes traditionnelles qui font face dit-il à une concurrence qu'ils ne savent pas suivre.

Je pense que ces news est hors la loi. Ces news hors la loi. Déclaration dans les grandes gueules cette semaine sur RMC de Patrick Cohen.

La loi de 86 prévoit un pluralisme interne et cette loi de 86 aujourd'hui pas respectée aujourd'hui par ces news. Pour lui, il y a les médias qui cherchent à s'approcher du réel et ceux qui produisent des vérités alternatives. Allez, un peu de légèreté pour terminer.

Lolissor revient sur Prime vidéo. Bienvenue dans cette nouvelle saison de LOL Kirissor. Saison 6, ce sera dès le 24 avril avec Jérémy Ferrari, Baptiste Lecapelin, Jonathan Lambert, Paul Mirabel, Paul de Saint-Cernin et Cadmirade.

Bref, du lourd du très lourd. Et bonjour à vous deux. Je suis ravi de vous recevoir Antoine de Maximi.

Anton 2S. Vous vous connaissez tous les deux ou pas ? On s'est vu une fois.

Voilà, on s'est croisé mais je m'en souvenais plus mais [rires] il m'avait prévenu. Il m'avait prévenu. Il m'avait dit la première fois que je l'ai vu, il m'a dit "La prochaine fois, je te reconnaîtrai sûrement pas mais tuen veux pas, c'est pas ta faute." Et alors, c'est fou en fait, vous l'avez reconnu direct.

Euh non, il m'a rappelé. Non, je je ne reconnais [rires] pas les gens. J'ai vrais problème avec ça.

D'ailleurs, j'en profite pour le dire à toute la planète, ne vous offusquez pas, je ne vous reconnaîtrai. D'accord ? Donc dans une heure, si on se recroise dans la rue, c'est mort.

C'est foutu quoi. Même pas un espoir. Demain en tout cas, demain peut-être.

Antoine de Maximi aux commande de Giret d'ormir chez vous depuis plus de 20 ans. Vraiment émission culte et dans le rôle et ben peut-être du fils he quelque part Antoine S2S il a mangé de la soupe. Ouais c'est ça.

Il a mangé de la soupe. Ouais une star de YouTube 2 millions d'abonnés sur sur la chaîne et vous avez succombé aux sirènes de la télé. Bah qu'est-ce qui s'est passé ?

C'est fou de faire l'inverse. J'ai j'ai rencontré RMC découverte et par que c'était RMC. Comment ?

C'est parce que c'était RMC. En fait, c'était chose logique en fait après mes mes mes vidéos là de ces dernières années où je vais me faire piquer par les animaux les plus dangereux du monde et cetera, j'ai rencontré, c'est fou de dire ça, [rires] on va en parler justement. Ouais.

Et et en fait, j'ai rencontré RMC découvertes, le fing, il est super bien passé et au final, on est parti tout de suite sur un beau projet et qui me donnait envie. Et ben justement, regardez, ça donne ça. Aujourd'hui, on va péter mon million d'abonnés mais tout seul en confinement.

Bref, j'ai commencé avec une cottinette. C'est grâce à vous. 3 2 1 traverser la France, la Manche, les États-Unis, tout ça en trottinette jusqu'à faire face à un paquet de douleur. 15 ans d'aventure et c'est que le début.

Aujourd'hui, c'est un défi différent. L'objectif, réaliser l'un de mes rêves. Rencontrer un animal qui me fascine depuis tout petit, l'anaconda, le plus grand serpent du monde.

Et pour ça, une seule destination possible, l'Amazonnie. [musique] Waouh ! Déjà en replay sur RMC sur RMC BFM Play.

Il sera disponible donc sur votre chaîne YouTube le 19 avril prochain. Alors tous les deux sur RMC découverte franchement deux générations mais à même amour du riz. C'est quoi l'histoire en fait ?

Il y a eu un truc à la naissance une faille. Qu'est-ce qui s'est passé ? Enfin, je veux dire, c'est hein clairement peut-être Antoine bouquin je je lu très peu mais j'ai lu essentiellement des récit d'aventure vécu et je pense que inconsciemment je voyais ça, je les lisais comme des comme des tutos pour ce que j'allais vivre plus tard.

D'accord. Qu'est-ce que je ferais à sa place ? Voilà.

Vous étiez bercé direct. Et vous aussi ou pas ? Moi, je viens des sports extrêmes et j'avais besoin de d'aller à la recherche de de choses qui qui me procuraient de l'adrénaline, des sensations fortes et donc partir à la recherche des animaux les plus dangereux du monde, vivre des choses incroyables, c'était ce que j'avais envie.

Bah clairement en fait hein, parce que d'abord vous cartonnez sur les réseaux avec votre trottinette he que vous amenez partout. Vous êtes venu en trottinette là ou pas ? Je suis pas venu en trottinette. [rires] Et puis vous allez faire les défis complètement ding dont vous venez de parler effectivement le test les pires douleurs 10 jours sans manger.

Non mais à quel moment on se dit tien je vais rester 10 jours sans manger ? Enfin outre l'enfer que c'est pour ceux qui ne mangent pas justement et qui crèvent de faim mais je parle pas de ça. Je parle évidemment du du risque que vous prenez.

Je teste les pires douleurs. C'est c'est quoi l'idée en fait en fait l'idée derrière ça mar ? Ouais [grognement] il y a une raison derrière ça en fait.

Moi, je tombe souvent sur les sur les vidéos des Américains, on les voit et surjou énormément et avec mon équipe, on se demandait si au début ça vient de ça les premières vidéos de douleurs d'animaux quand je me suis fait piquer pour par une migale pour la première fois. Alors oui, effectivement c'était voulu. Mais pourquoi ?

Parce qu'en fait moi j'étais tombé avec mon équipe sur des vidéos d'Américains qui surjouient énormément et on se demandait si c'était réel ou pas et comme moi avec mes années de trottinette, j'ai eu l'habitude de tomber, de me faire mal, de me casser tout le corps. Testez, vous testez et vous repoussez les limites. C'est ça.

Et notamment on en parle effectivement face à la peur à la recherche de l'anaconda. Alors le tournage, on le raconte aux téléspectateurs, se déroule en Amazonnie brésilienne sur place. Bah on vous déconseille he forcément de partir à la recherche de l'anaconda.

Petite bête qui fait tout de même à votre avis combien de mètres ? Bah ça peut jusqu'à 8 m. Ouais c'est de oui de 7 à 8 m. mes têtes brûlé que vous êtes, ben vous y allez.

Et le résultat c'est ça, on va le voir à l'image. C'est une photo de vous à l'hôpital. Qu'est-ce qui s'est passé ?

Racontez-nous. En fait ça, malheureusement bah un tournage bah parfois surtout quand un tournage comme ça en Amazonnie, tu peux pas tout prévoir. Surtout que moi de base, je suis un parisien donc je me retrouve en Amazonnie en forêt amazonienne et donc moi je connais pas forcément tout.

Et j'ai fait exprès en fait de partir en amont sans beaucoup de connaissance. Il y en a il y en a beaucoup qui m'ont demandé pourquoi Antoine tu pars sans t'instruire au moins un minimum ? Et en fait moi c'est ce que j'aime dans le documentaire, c'est qu'en fait tu rigoles, c'est pédagogique.

Et justement c'est pour ça donc on vous a on vous a mangé le bras, c'est ça. Vous avez une bonne mutuelle, rassurez-moi. Enfin, c'est quoi l'histoire ?

Euh oui, ouais. Ouais, il en faut une bonne. Ouais. [rires] Ah non, mais c'est ça.

Alors, vous avez réalisé des défis un peu partout dans le monde comme traverser le Costa Rica en roller et pas que. D'ailleurs, Costa Rica, c'est un pays que vous avez visité vous ? Non, d'ailleurs.

Oui, j'ai visité mais à propos d'anaconda. Ouais. Moi, j'en ai eu un sur les épaules mais dans un cadre d'un zoau, le zoau de Tonat en Guyane.

Oui. Non mais attends, le mec m'a mis un anaconda sur les épaules. C'est lourd.

C'est lourd. Ça pue. Mais ça pue ce truc.

C'est abominable. Il vit dans la vase. Et et donc j'ai fait ça pour rigoler pour parce qu'il m'a proposé de le faire.

Je suis parti me laver à l'hôtel changer tout. Là là c'est dans le cadre d'Inzo. Mais j'irais dormir chez vous.

Un petit mot quand même pour cette émission culte. Au moment où vous réfléchissez à l'émission, où vous dites quel concept de demain ? Quelle est la première euh émission à laquelle vous pensez ?

J'irais mère chez vous. Moi, j'ai pas raisonné dans ce sens. Je me suis pas dit quel est le concept de l'émission de demain.

Ah non, vous avez pas d'argent dormir chez quelqu'un. Je me suis dit non non, je me suis dit qu'est-ce que j'ai envie de faire ? Qu'est-ce qui me ferait plaisir ?

Parce qu'il a dit un truc que je partage vraiment, c'est que moi j'ai qu'une vie a priori, on en est là et donc je vais en profiter le maximum. Donc tout ce que j'ai fait, que ça soit avant j'irai dormir chez vous et c'était j'ai vraiment fait plein de trucs ou j'irai dormir chez vous, c'est de profiter de faire des trucs qui me plaisent. Or, j'irai dormir chez vous m'a donné une liberté totale.

C'est-à-dire que même maintenant vis-à-vis avant France 5 et surtout RMC découverte, j'ai j'ai je fais ce que vous faire plaisir. C'est ça en terme de ça. Mais bien sûr et ça me pousse à aller dans des endroits plus loin, ailleurs, autrement.

Alors, on va rembobiner justement émission lancée en 2004 sur la chaîne Voyage avant France 5 avant RMC découverte. Alors, c'est l'un des programmes les plus connus du PAF. Au cours de toutes ces années, bah vous avez parcouru tout de même plus de 70 pays avec toujours votre chemise rouge.

He, vous l'avez d'ailleurs aujourd'hui sur ce plateau et surtout surtout cette façon bien particulière d'aborder les gens. Regardez. Yes.

Oui, il y a une caméra là, une autre là. Ouais, une caméra et la troisième là. Qu fait ?

Oui. Écoute alors pardon. Comment allez-vous ?

Vous venez d'où ? Je viens de France. Mbappé.

Bah oui, Kilian Mbappé c'est des caméras. Camé bonjour comment ça va ? C'est pour YouTube ?

Non, pour la télé. Oh, la télé française. Oui, si tu veux.

Ah oui, ça me rappelle de de bons souvenirs. Côté préparation, est-ce queil y a un peu de préparation ou c'est freestyle ? Rien, rien du tout.

C'est vous y allez comme çaou ça se voit un peu quand même. Pas [rires] pardon mais oui. Non mais c'est vrai mais rien.

C'est-à-dire je me pose la question de ce que je vais faire dans l'avion et j'ai même fait un épisode où je me suis amusé à aller à l'aéroport parce que je savais pas où aller et j'ai choisi sur place. Vous êtes un créateur de contenu avant l'heure en fait finalement dès 2004. Il y a des jeunes qui disent [rires] ça.

Et puis les caméras comme ça partout finalement ça coûte pas trop cher une émission. C'est quoi ? Non, ça coûte pas trop cher.

Euh, j'en sais rien. C'est vous qui la produisez ? Non, moi je produis pas.

Je pas voulez pas rentrer là-dedans ? Je suis intéressé mais je produis pas. Intéressé par quoi ?

Bah par ce que ça rapporte. Je suis intéressé comme on dit mais je veux non, je veux pas. C'est un c'est un c'est des contraintes.

Antooness de est-ce que vous regardez ou pas ? Vous regardez. Moi j'adore.

C'est une émission que que j'aime beaucoup. Mais vraiment, c'est pas des mago que vous non vraiment. Ah non, pas du tout. [rires] Pas parce qu'il me regarde comme ça avec un Vous auriez pu faire cette émission ou pas ?

Moi moi 100000 fois. Moi c'est ce que j'aime c'est l'aventure pareil. Je je je suis du même avis.

Moi j'ai qu'une vie. J'ai envie de profiter et de et quand je serai à la retraite plus tard, moi je ben j'en je j'en j'en aurai pas parce que je je profiterai toute la vie. [rires] C'est c'est ça le problème.

Allez, j'en profite. Lequel des deux ? J'aimerais j'aimerais tous les deux votre regard pardon sur ces émissions d'aventure.

La première, on va commencer forcément par la grande émission d'aventure, c'est Colanta. Qu'est-ce que vous en pensez Antoine ? Incroyable.

Moi pareil, c'est pour l'anecdote, je j'ai envoyé ma candidature chaque année. Bon, maintenant, j'ai arrêté mais avant j'envoyaisand. aviez postulé Antoine Maximi pour pirés pas du tout.

Euh mais je pense pas que ce soit une émission d'aventure. Ah bon ? C'est une émission de quoi ?

Non parce que bah d'abord c'est un jeu. Ouais. Et puis en plus c'est une Je dis pas que c'est facile, attention.

Non mais faut il y a des aventures quand même. Non tout est écrit en fait. Non non non non plus.

Je dis pas que tout est écrit simplement c'est quand même très encadré et surtout il y a des gardes de fous. Il y a des gardes de fou. Quand quand on part loin, surtout tout seul, bah à ce moment-là c'est beaucoup plus de l'aventure dans la mesure où on sait pas ce qui va se passer et puis surtout il y a pas de limite pas de de fou alors que que Colanta c'est je veux dire il même attention ce qu'il y a pas d'accident autre émission culte rendez-vous en terrain connu oui sur France 2 ça place oui mais encore une fois c'est c'est l'aventure en fait c'est emmerdant ce mot j'aime bien dire comme définition j'aime bien dire on sait pas très bien comment ça va se passer On a des doutes mais on y va quand même.

Ça pour moi c'est l'aventure comme aujourd'hui. Oui. Vous savez pas comment ça se passe ?

Non. Ça c'est vous avez mis votre chemise rouge. Ça veut dire vous allez dormir chez nous ou pas ?

On [rires] en parler on va en parler tout à l'heure. Moi je cherche les infos toujours he le buzz. Ouais.

Pour répondre une fois que j'ai dit ce que c'était à mon sens l'aventure. Quand tu as un une personnalité qui n'est jamais sortie de chez elle et qu'on emmène dans un endroit en terrain connu très loin, ça c'est de l'aventure pour cette personne. Oui, mais là vous allez faire gérer dormir avec les gaulois, vous allez en France, on n pas très loin finalement mais c'est quand même une aventure.

Oui, mais bon, c'est pas une aventure. C'est pas la même que quand je partais avant de faire gérer dormir chez vous, 20 ans avant et qu'on partait traverser des trucs en Amazonnie. On était trois là, c'était de l'aventure.

Plus allez dernière petite quand même la carte au trésor. J'ai grandi avec forcément la carte au trésor avec Philippe de Leveu. Ça vous parle la carte au trésor vous ?

Non, je connais pas. Désolé m'a tué. Flingué terrassé sur place.

C'est la chasse au trésor. Philippe de Dieu le veu pas la chass. Ah la chasse mais oui c'est vrai c'est avec Cyril Ferot aujourd'hui.

Voilà. Mais tu penses que évidemment la ch la chasse au trésors c'était moi moi ça fait 15 ans. Il y en a moins d'émissions d'ailleurs comme ça aujourd'hui c'est qu'il y a plus de pognons à la télé, il y a moins d'argent.

Non non, je pense pas. C'est c'est des modes, ça revient je pense. Ouais.

Alors, j'irai à dormir chez vous Antoine de Maximie sur RMC découverte. Il paraît que vous travaillez sur un nouveau concept. Je viens de l'évoquer rapidement et c'était pas une vanne.

J'irais dormir avec vous. Qu'est-ce qui se passe ? Ben, je me suis dit que c'était [rires] en fait qu'est-ce que j'aime faire ?

C'est changer, tenter des trucs et cetera. Et c'est vrai que aujourd'hui en France, je suis très connu. Donc je peux faire des choses que d'autres gens pourraient pas faire facilement.

C'est plus coquin et donc de Non, c'est pas coquin du tout. C'est l'idée, c'est de dire pourquoi pas dormir dans le même lit que les gens. Parce que évidemment le fait que on me reconnaisse dans la rue, je sois avec mon matériel, les gens pensent tout de suite à l'émission.

Moi je leur dis non, c'est différent ce coup-là, c'est dans le lit. Et ça obtient tu obtiens des réactions qui sont assez étonnantes. Et surtout quand tu te retrouves après avec une personne qui ne te que tu connais pas et qui a accepté quand même un inconnu dans son lit, il y a les discussions cette personne elle sort du l'eau.

Non mais elle sort du l'au certaine. Allez petit tap chrono. Petite question en vraque comme ça.

On y va. Qui a failli se faire capturer en Bolivie ? Euh pas moi.

Antoine de Maximi. Je Qui a mangé des animaux interdits en France mais autorisés en Chine ? Ahou [rires] pas si si c'est moi.

C'est moi. J'ai toutes sortes d'animaux. Ouais.

N'importe ce que vous trouvez vous les mangez. Voilà c'est ça exactement. Ouais le mec est normal.

Tout va bien. Bien sûr. Ouais d'accord.

Des défadages. Vous l'avez prévu. Les huîres.

Les huîres. [rires] Qui a dégusté un spacecake aux États-Unis ? Oh là là je crois que moi de Maximorable.

Je prends pas de substance d'illicite et c'est la seule fois où je l'ai fait et toute la France est au courant. Bah oui bah il fallait le dire. Tu le savais ? [rires] Ah oui je le savais.

OK. Tu fait piquer par des migueles mais sachant qu'on a l'info et des frelons asiatiques. Ah bah ça c'est c'est toute ma vie hein.

Ouais c'est ça. Mais vous avez cherché même. Il est fou.

Ouais ouais c'est ça c'est voulu. Il est fou. Il est fou.

Et enfin qui a assisté en plein tournage à une fusillade dans un bar à la Sainte-Lucci dans les Caraïbes. Et oui derrière moi. Racontez-nous rapidement.

Ben, j'étais en train de parler avec des gens et c'est marrant ça m plusieurs fois de dire à des gens c'est sympa, c'est détendu, c'est bon enfant et ta ta tirer juste derrière moi. Le bar se vide dans 5 secondes et et les gens me disent "Bouge pas, bouge pas". Mais moi je voulais le camp, je veux dire, tu restes pas quand c'est comme ça.

Et puis en fait quand il y a eu une deuxième série de coup de feu, on est tous allés se cacher. Mais choper comme ça sur le vie, de manière non préparée avec les caméras une séquence pareille. Vous êtes aussi sur scène cher Antoine de Maximi.

J'irais dormir sur scène. Alors j'espère que vous dormez pas. C'est au grand point virgule en juin à Paris.

Vous proposez des images, vous proposez des récits, vous racontez en fait. raconte tout ce qui m'a permis à arriver à faire j'irai dormir chez vous que je n'aurais jamais été capable de faire si j'avais pas eu ma vie d'avant à savoir que j'ai été reporter de guerre j'ai fait des films animaliers des films d'expédition scientifique et grosso modo j'ai plongé en sous-marin à 5000 m de fond j'ai dormi dans un volcan avec masque à gag descendu dans les gouffres de glace de la calotte glacière du Grenland et comme j'ai fait tout c'était des films bah le spectacle c'est 1h30 je raconte tout ça mais je le montre on est captivé Antoinees face à la peur à la roch recherche de l'anaconda sur RMC découverte. Il y a d'autres projets également sur RMC ?

Ah, des animaux dangereux dans le monde, il y en a plein d'autres he donc ouais effectivement j'aimerais bien partir maintenant on va voir ce que ça donne comment les gens aiment ce documentaire mais l'idée c'est d'aller plus loin. Ouis quoi le prochain animal ? Oh le Grizzly ça m'intéresse pas mal aussi.

Ouais c'est un peu dangereux quand même je crois les ourses. Non tu en as déjà croisé ? De loin de loin de loin.

Un grand grand merci en tout cas à vous deux. Ah mais c'est très drôle ce qu'il fait. C'est Bah oui, on sait que c'est très drôle évidemment tout comme vous aussi. vos réactions évidemment sur le hashtag puré le dos.

Merci beaucoup à Réy Jacob d'avoir été avec nous. Philippe B qui est également avec nous en première partie de cette émission avec Charl l'oncle. L'émission est en replay sur notre chaîne YouTube Pur Méia [musique] et sur T18.

Merci Antoine de Maxim. Maurice arrive sur RMC. Découvert très bientôt.

C'est noté. Merci Antoine SS. Rendez-vous la semaine prochaine.

Salut. la la