La sénatrice Sophie Primas « consternée » par la commission sur l’article 24
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Fait
« qu'on fasse pendant la navette parlementaire pour dire à l'assemblée nationale vous avez mal légiférer vous avez mal préparé les choses »
- 1:30Fait
« c'est mal connaître les instances de la république le rôle de chacun le rôle du parlement »
- 4:30Fait
« il ya plein de façons de protéger les policiers de volonté manifeste de nuire »
- 6:30Fait
« c'est très dangereux aussi pour les forces de l'ordre pour tout le monde »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
je suis concernée je suis consterné parce que qu'on fasse une commission avant d'écrire un projet de loi d' avant de faire un amendement ou avant de déposer quelque chose sur le bureau du conseil des ministres me semble être de bon aloi toutes ces personnes que vous avez cités sont de bons conseils mais qu'on fasse pendant la navette parlementaire pour dire à l'assemblée nationale vous avez mal légiférer vous avez mal préparé les choses pour dire au sénat ben écoute et vous verrez ce que dit la commission mais c'est mal connaître les instances de la république le rôle de chacun le rôle du parlement cdj ferrer c'est décrire la loi et on a des gens extrêmement compétents santé des saisies finalement de votre pouvoir cette proposition là je trouve ça absolument ce qu'on a eu et encore une fois c'est extra portes de la confusion dans l'esprit des français sur le rôle des institutions et le rôle du parlement le rôle du gouvernement on doit on doit s'entourer de gens compétents on doit consulter on doit écouter ce qu'on vous dit où tombe une fois que le process législatif et est en route on doit respecter ce procès c'est ghislaine qu'il ne souhaitait pas que cette commission ait lieu mais il y aura plein d'audition au sénat et c'est cet essai cette commission en tout cas ces personnes seront entendues par le sénat et elles participeront à l'élaboration du texte par le sénat mais à chacun son rôle à chacun son rôle et dans un timing qui doit être respecté sinon la confusion est totale et franchement on n'a pas besoin de confusion législatives dans ce moment de confusion économique social sanitaire je pense qu'il faut pas en rajouter est ce que ça vaut même le coup de garder cet article 24 quand on voit combien il est aujourd'hui contesté cet article dont l'ex président de la commission des lois philippe bas a dit qu'il avait été écrit avec les pieds bon je ne suis pas assez compétente en matière logistique pur pour avoir un avis si on l'a écrit avec les mains avec les pieds ou les oreilles ce que je sais c'est qu'il ya un vrai sujet qui est un sujet de protection de l'intégrité des policiers et des personnes qui font le maintien de l'ordre on a connu il ya plein de façons de protéger les policiers de volonté manifeste de nuire c'est un article de 24 je pense qu'il faut tout les étudier celle-ci est peut-être un des éléments mais mais pas du tout seul et c'est le plus maladroit qui puisse être et qu'ils puissent avoir été introduit dans cette loi je pense qu'il ya plein d'autres méthodes il faut être très vigilant aux libertés individuelles à la liberté d'informer il faut être aussi vigilant à la sécurité de nos forces de l'ordre donc c'est cet équilibre là on doit essayer de retrouver un risque heures d'auto censure des journalistes avec ce texte on voit que les forces de l'ordre isc d'avant on avance avec un taco time très restrictive c'est évidemment évidemment l'éviter et puis comme le disait la députée qui était interrogé on ne peut pas légiférer sur un des guides d'intention face à n'existe pas on voit que l'actualité rattrape finalement cette proposition de loi il ya eu une évacuation musclée par les forces de l'ordre d'un camp de migrants se déplace de la république cette semaine et puis un producteur qui a été tabassé également cette semaine est traité de sale est ce que finalement le contexte politique n'a pas changé et nécessitent d'aujourd'hui le retrait de cet article 24 je pense qu'il faut soit le réécrire de façon très claire en lien d'ailleurs avec les journalistes avec un certain nombre de partenaires soient effectivement réécrire à côté une loi pour protéger la police voilà de toute intention manifeste de nuire il ya un vrai sujet quand même vous savez parce que quand on est en capacité de remplacer la démocratie de remplacer la justice par le tribunal populaire que représente aujourd'hui les réseaux sociaux je pense que là aussi on a un risque voyez on a ri lunel populaire ou lanceurs d'alert aussi voilà c'est cette c'est cet équilibre la crainte de cette ligne d'opérette qu'il faut trouver qui est très très compliqué parce qu'on a besoin des lanceurs d'alert aujourd'hui les lanceurs d alerte ça se transforme par la diffusion massive de l'information rapide sans beaucoup de réflexions en un tribunal populaire et là c'est très dangereux aussi pour les forces de l'ordre pour tout le monde une réalité [Musique]
Sophie Primas