Iran, que faut-il craindre ? / Allocution de Macron - Émission du 3 mars 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 6 %Attaque 28 %Défensif 29 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 43 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:02OuverteÉludée
Craignez-vous pour la sécurité européenne face à la menace iranienne ?
- 10:51OuverteRéponse directe
Bruno Godard, y a-t-il une crainte à envisager vis-à-vis de l'Europe ?
- 22:12OuverteRéponse directe
Vive l'ONU, même avec ses imperfections ?
- 28:23OuverteRéponse directe
Les juges ont-ils trop de pouvoir en matière d'environnement ?
- 1:06:17OuverteÉludée
Quel est votre avis sur la mise en scène d'Emmanuel Macron ce soir ?
- 1:07:06OuverteÉludée
Vous vous attendez à quoi à 20h ce soir ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:14Locuteur non identifiéPromesse
« J'ai ordonné d'augmenter le nombre de têtes nucléaires de notre arsenal. »
- 4:20Locuteur non identifiéFait
« Pour couper court à toute spéculation, nous ne communiquerons plus sur les chiffres de notre arsenal nucléaire. »
- 4:30Locuteur non identifiéFait
« Dans ce monde dangereux et instable, pour être libre, il faut être craint. »
- 4:35Locuteur non identifiéFait
« Si nous devions utiliser notre arsenal, aucun État, si puissant soit-il, ne pourrait s'y soustraire. »
- 15:47PrésentateurFait
« Ormuz est totalement bloqué par l'Iran. »
- 28:05AuditeurFait
« L'Iran serait affaibli comme l'Iran est affaibli aujourd'hui sans l'intervention de juin 2020. »
- 1:05:30PrésentateurFait
« la France a peur, nous sommes en guerre. »
- 1:20:06PrésentateurFait
« Donald Trump n'est concrètement plus notre allié. »
- 1:22:54PrésentateurFait
« les nations n'ont pas d'alliés, elles n'ont que des intérêts. »
Temps de parole
- Présentateur64 %
- Présentateur 216 %
- Invité8 %
- Auditeur6 %
- Invité 24 %
≈ 4,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Philippe David, Cécile de Ménibus. Bienvenue à tous, les vrais voix jusqu'à 19h, on est ravis de vous accueillir avec Philippe David. Bonsoir, cher Philippe David. Bonsoir, cher Cécile de Ménibus. Pas mal d'actualités encore. C'est le moins qu'on puisse dire aujourd'hui qu'en ce moment, quand on choisit les sujets, il y a l'embarras du choix, comme disait Coluche. Oui, malheureusement, pas toujours dans le bon ton, mais en tout cas, ce numéro en téléphone avec Zach qui est avec nous 0826 300 300 avec notre Maxime, le pilote de cette émission, notre réalisateur. Mais ce n'est pas encore des rafales. Non, non, restez là surtout, parce qu'on peut éviter l'atterrissage forcé.
Françoise de Goua est avec nous. Bonsoir, François. Bonsoir, ma chère amie. Vous avez vu ces images surréalistes des pilotes américains qui se sont éjectés au Koweït de leur F-15 avec les habitants qui viennent les recueillir. C'est complètement délirant. François de Goua est avec nous. Bonsoir, mon cher François. Bonsoir. Monsieur le ministre, monsieur le président de la Cécile. Bonsoir, à 17h, mais en... Ah bah oui, bonsoir. C'est à l'épaule, là, c'est... Moi, je ne sais jamais à quel moment on dit bonjour ou bonsoir. Et bientôt, c'est le changement d'heure. Et on change pendant trois semaines. Ah oui. Non, mais ne faites pas des peurs comme ça. À quel moment on dit bonsoir ?
Non, moi, entre 17h et 18h. Mais là, comme il fait jour, on a pu dire bonjour. On va demander à Bruno Godard, qui est avec nous, auteur et journaliste indépendant. Bonsoir, mon cher Bruno. À quelle heure vous dites bonsoir, vous ?
Je ne sais pas, 18h. Là, on peut dire bonjour.
Bonsoir.
Parce que c'est le changement, en fait, qu'on est entre le bonjour et le bonsoir.
On peut dire bonjour. Ou bonjour. On a ouvert un grand débat, quand même. Il faut organiser un vote. Je suis assez d'accord avec vous. C'est important, quoi. Soyons précis, précis, précis. Avec ce numéro de téléphone, je vous l'ai déjà dit, mais je vous le rappelle. Le 0826 300 300 et ses actes avec nous aujourd'hui et au sommaire de cette émission, dans le grand débat du jour. On va revenir, bien entendu, sur l'Iran, qui a mis en garde les pays européens contre toute implication dans la guerre, l'opposant à Israël, aux Etats-Unis.
Cette réaction intervient après que l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni se sont dit prêts à des actions défensives pour détruire les capacités militaires iraniennes. Et on vous pose cette question, menace mondiale de l'Iran, craignez-vous pour la sécurité européenne ? Eh bien, vous êtes étonnamment positif. Vous dites non à 56%. Vous voulez réagir. Le 0826 300 300, moi je dis, je crains militairement, non, mais le terrorisme, oui. Bruno, vous craignez ? Non. François Zuga ? Non, pas du tout. François Drugier ? Pour l'Europe elle-même, non, pas trop. Allez.
Et puis, la question du soir à 18h30, Emmanuel Macron prendra la parole ce soir à 20h sur la situation internationale, après avoir, bien sûr, traversé la France au-dessus du Mont-Saint-Michel, entouré de rafales, après aussi avoir chanté la mercedée a cappella, voilà. Que va-t-il nous proposer ce soir à 20h ? Et on vous pose cette question, Emmanuel Macron se met-il trop en scène ? Vous dites oui à 91%, vous voulez réagir, le 0826 300 300, moi je dis oui, mais parce qu'il adore ça. Avec Bruno ? Oui, je pense qu'on peut dire ça, il adore ça. Oui, François Zuga ? Oui, très en scène, mais si vous voulez, c'est le monde qui est comme ça. Il en abuse, il en abuse, mais il n'est pas le seul.
François Drugier ? Oui, je pense qu'en effet, il aime bien la communication, et on peut dire la mise en scène, c'est la communication. Non, c'était ridicule d'ailleurs, c'était avocat du plan, c'était complètement débile, avec Alain, pas sur le projet. Et on peut dire qu'à côté de Donald Trump, là, il reste un petit joueur. Oui, oui, oui, c'est ça. Moi, quand je l'ai vu, j'ai dit, tiens, c'est une nouvelle série qui démarre. Ça va. Allez, et puis à 17h50, le bon Flavio, notre chasseur d'arnaques, vous aimez, vous voulez acheter une voiture ? Écoutez, c'est peut-être pour vous.
Allô ? Oui. Oui, je vous appelle pour le BMW à vente sur le Montcoin. Elle est toujours disponible ? Oui, elle est disponible, oui. En général, ce type de voiture, ça coûte minimum le double.
Oui, oui, oui, c'est ça, oui, c'est 50 000, 52 000, 53 000, ça dépend comment il est. Ouais, et vous, vous la vendez à 23 000, pourquoi ? C'est pas vraiment moitié du prix, mais après, vous voyez, les gens, ils disent, voilà.
Voilà, voilà, mais ça, c'est un argument de dingue. Moi, je vous dis qu'ils sont très bons. En tout cas, on vous souhaite la bienvenue, tout de suite, le grand débat du jour. Notre Europe, aujourd'hui, est mortelle. Elle peut mourir, et cela dépend uniquement de nos choix. J'ai ordonné d'augmenter le nombre de têtes nucléaires de notre arsenal. Pour couper court à toute spéculation, nous ne communiquerons plus sur les chiffres de notre arsenal nucléaire, contrairement à ce qui avait pu être le cas par le passé. Dans ce monde dangereux et instable, pour être libre, il faut être craint. Si nous devions utiliser notre arsenal, aucun État, si puissant soit-il, ne pourrait s'y soustraire.
Aucun, si vaste soit-il, ne s'en remettrait. Les vrais voix Sud Radio. Et à cette question bonnasse mondiale de l'Iran, craignez-vous pour la sécurité européenne ? Eh bien, vous dites non à 56%. Vous voulez réagir le 0826 300 300. Et ça tombe bien. Hector est avec nous de Montpellier. Bonsoir Hector. Bonsoir Hector. Bonsoir à vous. Merci de me donner la parole. Avec plaisir. On vous écoute. Ah, mais 56% de nos compatriotes pensent qu'il n'y a aucun problème, qu'on ne risque rien.
Je ne partage absolument pas leur optimisme. C'est peut-être une manière de se voiler la face, mais la situation est telle qu'elle que tout le monde... Quand on connaît un peu la situation et les particularités de l'Iran, puisqu'elle nous a déjà touchés à plusieurs reprises, que ce soit des attentins qui ont été commandités sur le sol français, les 58 collègues de mon père qui ont été tués à l'époque...
23 octobre 83 à Beyrouth. Le Dracar. Dracar, oui.
Et je peux vous dire que quand mon père en parle, il a la gorge qui se serre et le regard qui se voile. Sans compter qu'on sait très bien que les gardiens de la Révolution, ils ont pour habitude de mettre des cellules dormantes. On peut penser évidemment qu'avec la puissance économique, ils peuvent payer, entre guillemets, des proxys, voire des gens du grand banditisme pour attaquer certains intérêts en Europe ou en France, ou tout simplement réveiller des réseaux dormants. Ça se fait beaucoup et ils l'ont déjà fait. Donc on peut imaginer que selon la réaction de ce qui va se passer, parce qu'on va nous parler d'actions défensives,
ça ne va pas du tout être des actions défensives, c'est-à-dire que les rampes de lancement qui ont notamment touché Chypre, qui est une base, enfin sur la base anglaise à Chypre, ça ne va pas rester sans conséquences.
Notre base aussi qui a été touchée à Abu Dhabi, il fut un temps où ça aurait été puni dans les 8 heures qui suivaient.
Donc on peut s'attendre malheureusement en France à des actions, alors peut-être qu'on va encore camoufler ça par des déséquilibrés,
je ne sais pas comment ils vont réussir à nous faire passer la salade, mais je pense qu'il vaut mieux qu'on fasse attention à l'intérieur de notre territoire.
Oui, on voit déjà des sentinelles arriver un petit peu partout. Françoise Degoy ? Oui, j'entends tout ce qui est dit, par ailleurs je pense vraiment que ce sont des actions défensives, vous savez, l'état marge de l'heure des armées n'en fait pas mystère. Ce qui est clair pour l'Allemagne, ça c'est sûr. Ce qui est clair pour la France aussi, qui va participer évidemment, et on le disait dès hier matin dans la matinale de Patrick Roger, il va participer à des interceptions de missiles balistiques, c'est exactement ce que la France a déjà fait. Ce n'est pas comme si on ne l'avait pas déjà fait, on l'a déjà fait pendant la guerre des 12 jours, ça c'est le premier point.
Sur les attentats, bien sûr que c'est un risque, mais il faut bien comprendre quand même à quel point l'Iran est démantelé déjà sur le plan économique, et à quel point l'Iran doit se chercher pour le moment un nouveau leader à l'intérieur même du régime. Et ce qui s'est passé cet après-midi, à mon avis, va être quelque chose d'extrêmement violent sur le plan de la réaction du monde arabo-musulman, puisqu'a priori, l'endroit où se réunissait l'Assemblée des experts, c'est-à-dire la soixantaine de religieux et de théologiens chargés de trouver un successeur à l'Iramenei, a été bombardée. Donc, au moment du dépouillement des votes, c'est leur conclave à eux, ça a été bombardé. Donc, voilà.
Donc, en réalité, l'Iran est tellement faible que la riposte sur des attentats et des cellules dormantes, à mon avis, pour le moment, n'existe pas. La seule menace, c'est sur le pétrole, peut-être. François Drogi ?
Oui, je comprends l'inquiétude de notre auditeur. Et puis, d'une manière générale, on peut, en effet, avoir des craintes.
Parce que l'Iran a un lourd passif en matière, notamment, d'attentats terroristes téléguidés
dans différents pays, dont la France. On se souvient, peut-être, pour les plus anciens comme moi, si je puis dire, que lors du deuxième tour de l'élection présidentielle de 1988, il y avait eu un affrontement, en quelque sorte, entre Jacques Chirac et François Mitterrand
autour de l'expulsion d'un diplomate iranien qui, en fait, était quelqu'un qui avait été impliqué dans des attentats terroristes qui avaient eu lieu sur le sol français. Mais je partage ce qu'a dit Françoise Drogoy. Je crois que l'Iran est très affaibli. Et grâce aux sanctions successives, à l'opération, déjà, américano-israélienne, en juin 2025, il y a un peu plus de six mois, nouvelles opérations conduites depuis quelques jours qui affaiblissent à nouveau, quand même, grandement, le régime iranien. Et là, la volte des peuples et des populations. Ça n'apparaîchera pas les loups solitaires, peut-être. Oui, alors, voilà, c'est peut-être le risque qui reste.
Parce que, par ailleurs, il faut aussi dire que les services de renseignement et de sécurité français ont beaucoup progressé dans la détection, justement, des attentats organisés avec des groupes organisés, y compris depuis l'étranger. Ce qui est, en revanche, un risque qui reste majeur parce qu'il est beaucoup plus difficile à détecter, c'est des individus qui agissent seuls, mais au nom, peut-être, de la solidarité avec l'Iran. Allez, vous restez avec nous. Dans un instant, on donnera à Bruno Godard son avis, Philippe David, bien entendu. Hector, vous restez avec nous. Si, comme Hector, vous voulez commenter, vous êtes les bienvenus. Ce numéro de téléphone, c'est le vôtre, 0826 300 300.
On est avec vous jusqu'à 19h.
Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons vrai. Vous accueillir de nouveau tous les jours de 17h à 19h. Vous êtes de plus en plus nombreux et ça, c'est cool. On espère que, en tout cas, vous vous êtes abonnés à notre chaîne YouTube. Profitez-en et vous pouvez retrouver tout en podcast. Bien entendu, si vous n'avez pas eu l'occasion d'écouter cette émission, on vous en voudra un petit peu quand même. Mais bon, écoutez, on passera les penches. Autour de cette table, Françoise de Goua est avec nous, éditorialiste Sud Radio. François de Rugy, que vous connaissez bien, ancien président de l'Assemblée nationale et ancien ministre de l'écologie. Bruno Godard, auteur et journaliste indépendant.
Philippe David, bien entendu. Et vous, au 0826 300 300, avec Hector qui est avec nous et on revenait sur cette menace mondiale de l'Iran avec cette question. Craignez-vous pour la sécurité européenne ? Et pour l'instant, vous êtes plutôt positif, puisque vous dites non à 56%. Alors, comme Hector voulait réagir, c'est Zach qui prendra votre appel au 0826 300 300. Bruno Godard, est-ce que pour vous, il y a quand même une crainte à envisager vis-à-vis de l'Europe ?
Il y a toujours une crainte pour les attentats. Mais je pense que l'Iran, aujourd'hui, a autre chose à faire que de réveiller des cellules dormantes, si tant est qu'elles existent en ce moment. Ils sont effectivement complètement...
A moins qu'elles s'auto-allument, c'est ce qu'on disait tout à l'heure.
Oui, ou alors en nous solitaires, qui peut effectivement décider de faire un attentat suicide, complètement au nom de l'Iran, alors qu'il n'est pas forcément dans cette boucle-là. Mais je pense que là, il ne faut pas s'affoler, il faut être juste vigilant. Moi, j'espère évidemment que les services sont au top niveau sur ce truc-là, et qu'ils font vraiment attention, et qu'ils surveillent tout ça. Mais je ne suis pas, là, aujourd'hui, dans les semaines qui viennent, très très inquiet. Après, il faut voir si le conflit s'installe. C'est du conflit dur. Si jamais les États-Unis ne parviennent pas à vraiment faire exploser le pouvoir en Iran, ça peut être compliqué.
Mais pour l'instant, tant que le conflit ne s'installe pas, il faut rester tranquille, quand même. On est en France, on n'est pas à Beyrouth. Les vrais problèmes sont à Beyrouth.
Et pas qu'à Beyrouth, à Tel Aviv, un peu partout dans le Proche et le Moyen-Orient. Alors, moi, je n'ai pas de peur d'avoir des missiles iraniens qui tombent sur la France comme ils tombent sur Israël ou le Golfe Persique en ce moment. Je n'ai pas peur non plus d'une attaque aérienne. Les aériens ne passeraient même pas le ciel jordanien ou turc. Par contre, et ça, à mon avis, c'est très inquiétant, je n'ai pas oublié les attentats que le Hezbollah sur orde de l'Iran a fait en France en 85-86, qui avaient fait, faut-il le rappeler, 14 morts et 303 blessés. C'est-à-dire un bilan particulièrement lourd. Est-ce qu'il y a des cellules dormantes ? Je n'en sais rien.
Est-ce qu'il peut y avoir des cellules dormantes ou des proxys qui arriveraient, comme ils ont déjà des proxys, qui s'appellent notamment le Hezbollah ou les outils ? Pourquoi pas ? En revanche, je pense qu'on est tous d'accord autour de cette table pour rendre hommage à nos services de sécurité, services de sécurité, donc services antiterroristes, police, gendarmerie, etc., qui font un travail dont on ne parle jamais, mais qui est extraordinaire en termes de prévention des attentats. Je pense qu'ils méritent qu'on leur dise un grand bravo, parce qu'on ne le voit pas, mais ils ont énormément de mérite. Hector, vous, vous n'êtes pas du tout...
Enfin, vous êtes un peu plus alarmiste, quand même. Moi, je suis alarmiste, parce que moi, déjà, je me suis battu en Afghanistan
et je suis policier à l'heure actuelle.
D'accord.
Donc, on va dire que j'ai un peu les mains dedans. Oui. Et je peux vous garantir que pour avoir connu des soldats américains, ils l'ont mauvaise, notamment au sujet de l'Iran, au sujet des proxys, notamment pour ceux qui avaient fait un petit tour en Irak, notamment quand Trump a réglé son compte,
comment il s'appelait ? Al-Jolani, le chef des... Ah non, Al-Jolani, il est arrivé au pouvoir en Syrie. Non, non, Al-Jolani, il est vivant, il est bien vivant. Le chef Al-Khod. Ah, de la brigade Al-Khod, oui. Oui, voilà.
Donc, ils ont été très contents de son élimination, parce que les Iraniens avaient particulièrement bien instruit les rebelles en Irak, qu'ils soient chiites ou sunnites, d'ailleurs, pour poser nombre d'IED...
Alors, les IED, c'est les engins piégés, pour les auditeurs. Voilà. Donc, ce que je voulais dire, c'est qu'ils ont quand même une capacité de nuisance. Et vous savez, ce qui est très pratique avec les réseaux dormants, c'est que des fois, ça peut se réveiller soi-même,
surtout quand l'ambité qui est à l'origine n'a plus le contrôle dessus. C'est-à-dire qu'au bout d'un moment, vous pouvez avoir des divergences politiques au niveau d'une cellule, qui va dire, bon, puisque maintenant, on n'a plus la bride sur le coup, après tout, ils ont la structure, ils ont la capacité, entre guillemets, de nuisance, ils peuvent s'auto-allumer, et c'est ça qui est le plus accrable.
Votre ministre de tutelle, Hector, a élevé quand même le niveau de vigilance.
Je sais, je suis au courant. C'est pour ça qu'il y a quand même un petit... On n'aura jamais, je veux dire, des missiles ou ce genre de choses. Mais par contre, des petits... Enfin, des petits. Il n'y en a pas de petits, mais des loups solitaires, oui, ça, c'est le gros problème et c'est le gros risque, malheureusement.
Oui, moi, j'entends tout ça. De toute façon, c'est un risque. Comment vous dire, Hector, la réalité, c'est que nous vivons avec le terrorisme déjà depuis le 11 septembre, qui est la fin de l'illusion et du rêve occidental. Je pense que vous vous souvenez tous, le 11 septembre où on était, ça fracasse notre idéal, ça fracasse... On comprend qu'on rentre dans autre chose, et je ne parle même pas des attentats en France, etc. Donc, le risque terroriste, à mon avis, il est géré, il n'est pas plus élevé aujourd'hui qu'hier et qu'après-demain. Le souci, pour moi, c'est lorsque ça va commencer à frapper l'économie, c'est-à-dire tout simplement la vie quotidienne et le prix de l'essence à la pompe.
Aujourd'hui, Ormuz est totalement bloqué. On voit bien... Là, le baril est déjà à 85 dollars. Voilà, il a fait un jump. 90, ça pue. Ça n'était jamais arrivé, par exemple, depuis 2024, qu'il atteigne ces niveaux-là, bien sûr, parce qu'évidemment, l'OPEP continue à produire. Il y a 20% du pétrole mondial, il faut quand même le savoir, qui transite par Ormuz. Ormuz est totalement bloqué par l'Iran. La question va être une question stratégique et ça va être une décision américaine, israélienne et, à mon avis, européenne. C'est, est-ce qu'on débloque Ormuz ? Est-ce qu'on fait sauter le bouchon d'Ormuz ? Et est-ce qu'on met deux ou trois bâtiments de guerre pour sécuriser Ormuz ?
Ça, c'est le sujet qui arrive, je pense, demain. Qui est le canal, bien entendu ? Le détroit, si vous voulez. Qui est dans l'Iran, la pénitule arabique. Entre la mer Rouge et la mer d'Omane, vous avez ce petit endroit par où bifurque tout le pétrole. Très surveillé par les Iraniens. Fermé par les Iraniens, depuis hier. Et très surveillé, c'est pour ça que je dis. En fait, le spectre, il est très large. On parle de la sécurité internationale, on parle du risque terroriste dans notre pays. Et en effet, moi je comprends ce que le directeur a fortiori, s'il est lui-même policier, qu'il a connu l'Afghanistan. L'Afghanistan est un exemple, d'ailleurs, malheureusement, assez tragique.
C'est-à-dire que des grandes puissances successives, l'Union soviétique, à une époque, a pris le contrôle de l'Afghanistan, après les talibans, après les américains, après de nouveau les talibans. Et on voit que même en étant un pays très fermé, très, sans doute, assez pauvre, assez pauvre technologiquement, pas de ressources, ils arrivent quand même, les talibans arrivent à se maintenir au pouvoir. Ce qui donne des perspectives, origine des Mollahs en Iran, de continuer à se maintenir au pouvoir, même en étant très refermés. Est-ce qu'ils sont pour autant une menace pour des pays comme la France ? Je pense que cette menace, heureusement, elle est quand même, aujourd'hui, limitée.
Après, les individus qui, ceux réclamant de ce combat, qui ne sont même pas téléguidés, qui ne sont même pas formés par des services secrets iraniens, mais des individus qui diront, au nom de ce que fait l'Occident en Iran, et au nom, il faut bien le dire, d'une vision radicale de l'islam, s'en prennent, en France, comme dans d'autres pays européens, à des Européens, à des symboles de ce qu'ils penseront être les Etats-Unis, Israël, et ainsi de suite. Ce risque, il est évidemment réel. Quant à la question économique, on se rappelle, et moi je trouve qu'on oublie trop vite que le risque sur le pétrole et le gaz, c'est deux ressources énergétiques vitales pour le monde, en général.
Eh bien, on reste, en France, 100% dépendant des importations, y compris de ces pays-là, dont on sait qu'ils sont soumis à un risque important de tension internationale, de guerre d'intervention militaire. Donc, raison de plus, pour chaque fois que l'on peut éviter d'être dépendant, et on a d'autres ressources en France, on n'a pas de pétrole, mais on a de l'électricité abondante, on a de l'électricité décarbonée qui ne porte pas atteinte à l'environnement, profitons-en, et utilisons cela plutôt que toujours du pétrole et du gaz. Hector, le mot de la fin, peut-être. Oui, je rebondis sur notre autonomie énergétique,
notamment au niveau de l'hydrogène, dont on a de belles ressources, notamment au Moselle, on a trouvé le plus grand gisement de l'hydrogène blanc l'année dernière. Je pense qu'on devrait très, très vite se tourner vers ce type d'autonomie énergétique.
On est d'accord. Et on en a trouvé dans le Béarn également. Oui, absolument. Merci en tout cas Hector pour votre témoignage. Vous restez avec nous 0826 300 300 dans un instant. Seul contre tous, François Zdegoy ? Je vais dire à quel point l'ONU est nécessaire, même s'il est de bon temps de la critiquer tout le temps et partout. François de Rugy ? Est-ce qu'on n'a pas laissé trop de pouvoir aux juges en matière d'environnement pour se substituer aux politiques pour dire ce qui est bon ou mauvais pour l'environnement ? Eh bien, ce sera votre seul contre tous dans un instant. On fait une petite pause et merci de votre fidélité. A tout de suite.
Cette semaine, écoutez le Grand Matin Sud Radio et ayez un temps d'avance en gagnant votre station météo connectée SW404 2h sur 24. Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus. Soyez les bienvenus, les Vraies Voix. J'adore ce plateau. Je vous le dis tout de suite. François Zdegoy est avec nous. François de Rugy est avec nous. François Godard, parce qu'il ne fallait que des François ou des François. Je suis obligée de faire François Godard. Ça ne vous dérange pas ? François David. J'ai une soeur qui s'appelle Françoise qui nous écoute. Tu auras Françoise et François. Et Françoise de Ménibus.
C'est bien que vous changiez le prénom de Philippe David parce que ça me le rend plus supportable sa présence à l'antenne. Vous savez ce que vous dit François David ? Je trouve que vous avez l'œil perçant de bien. François Dessis. François Dessis. Parce que je suis un saint, merci de le rappeler. Oui, oui, oui. François David. C'est sûr. Ils ne sont pas très contents. Et voilà. 0826 360. En attendant, c'est leur moment de gloire. Seul contre tous. Et Françoise, l'ONU est vitale quels que soient ses dysfonctionnements. Oui, vraiment. Je sais très bien que l'ONU dysfonctionne. Je sais très bien que nous avons un problème majeur de conseil de sécurité depuis 20 ans.
C'est-à-dire qu'en gros, vous avez toujours les mêmes votes. Et vous avez toujours les Chinois et les Russes qui votent ensemble contre les Etats-Unis qui votent contre. Et la France qui est en soutien en puissance d'équilibre qui navigue entre les deux avec la Grande-Bretagne. Donc bien sûr qu'il faut réformer le conseil de sécurité et l'ONU, bien sûr. Mais imaginez le monde s'il n'y avait pas l'ONU. Moi, j'en ai un peu marre si vous voulez que tout le monde s'assoie sur le droit international. Le droit international, il est très important.
Vous savez que depuis 2005, l'ONU autorise, c'est un décret de la Charte, autorise l'ingérence dans des pays qui maltraitent leur population, droits humains, etc. C'est le cas de l'Iran. Mais il faut passer par le Conseil de sécurité. Évidemment que cette fois-ci, la Chine et la Russie auraient dit non. Donc je comprends. Mais je veux dire par là que le droit international, c'est comme un mur avec des briques. Chaque fois que vous enlevez une brique, le mur, à un moment donné, s'effondre. Et ça devient en fait une barbarie générale. Chaque fois que les nations sont parties sans mandat de l'ONU, eh bien à chaque fois, ça s'est terminé en cauchemar. Je peux vous faire la liste.
2001, les Américains partent bombardés. Après le 11 septembre, l'Afghanistan, c'est un désastre. Et c'est l'ONU qui arrive derrière pour ramasser à la cuillère. L'Irak, c'est pareil. La Libye, c'est pareil. Le Timor oriental, c'est pareil. On peut faire cette liste. Je veux bien que nous soyons des chevaliers blancs. Et bien sûr que je suis heureuse que Ali Ramenei soit éliminé. Mais regardez, quatre jours après, vous avez un clergé qui se réunit pour reconstituer, si vous voulez, ce régime théocrate. Et je suis... Il faut qu'il y ait un endroit, on se le disait tout à l'heure à l'instant, où les gens, avec Bruno, où les gens se parlent, où les gens essaient un minima d'avancer.
Donc moi, je dis, dans ce moment, vive l'ONU. Voilà. Même si l'ONU, elle n'est pas sympa avec des pays que j'aime, comme Israël, par exemple. Tout le monde sait à quel point j'aime Israël. Mais vive l'ONU quand même. Voilà. Allez-y, battez-vous. Je ne sais pas de qui vous avez parlé, parce qu'il s'appelle François Godard, maintenant. Bruno Godard.
Mais moi, je pense qu'il ne faut pas oublier la naissance de l'ONU, en fait, d'où ça vient. C'est quelque chose qui est né sur les décombres de l'Europe et du monde. Mais de l'horreur. Le monde était au sol. C'était la barbarie totale. Et on s'est dit, en fait, non. Voilà. Ça va s'arrêter. On va essayer de faire autrement, de se réunir, d'avoir un endroit où on peut parler, où on peut éviter un nouveau désastre. Et en fait, il faut revenir à ses origines. Il ne faut jamais oublier l'histoire. Il ne faut jamais oublier d'où on vient. L'ONU vient du chaos absolu. Donc, il faut préserver cette institution. Évidemment, il faut la réformer. Parce que depuis le temps, le monde a changé.
Il y a des blocages. Ces blocages ne sont rien par rapport à l'utilité de cet organisme, de cette institution qui permet aux gens de se poser, de se parler et de penser différemment les choses et de peut-être éviter un nouveau chaos.
Juste parce que le droit international, la base du droit international, elle est très simple. C'est chaque pays égale chaque pays. Quelle que soit sa taille, sa religion, son point économique, cette phrase-là de la Charte des Nations Régimes, chaque pays égale chaque pays. C'est énorme, en fait. C'est là où je ne suis pas d'accord avec François. Le général de Gaulle parlait de machin. On peut dire qu'il avait de l'humour et je suis plutôt en accord avec le général de Gaulle. Mais il était content d'avoir la place au Conseil de sécurité. C'est là où je veux en dire.
Déjà, l'ONU, c'est juste la société des nations qui avait été mise en place à la fin de la guerre de 14-18 et qui a été un échec total pour empêcher le second conflit mondial. C'est tout à fait différent. Mais ça a été l'inspiration. Mais le deuxième point, moi, ce que je reproche à l'ONU, c'est qu'aujourd'hui, elle ne représente plus le monde. Parce que, excusez-moi, les cinq pays qui ont la place au Conseil de sécurité, moi, je ne vois pas pourquoi, très franchement, des pays des BRICS, comme par exemple le Brésil, n'est pas au Conseil de sécurité. Un pays africain, je prends le plus peuplé, un puissant, le Nigeria. Pourquoi pas le Nigeria ? Bien sûr.
Pourquoi l'Inde, qui est une puissance nucléaire ? Oui, mais le problème, c'est qu'avec le droit de veto qu'ont les cinq grandes puissances, elles n'ont pas envie de laisser leur bout de gras. Je pense que plus ça avance... Donc, je pense que c'est une organisation sclérosée, bloquée, et qui n'a pas empêché de conflit ou presque. Il faut réformer. Je pense qu'il y a une volonté. Si, si, il y a une volonté. Vous ne pensez pas. Dans les couloirs de l'ONU, je vous assure, quand Gutiérrez va partir parce qu'il va être remplacé, il y a une volonté qui pousse exactement pour ce que vous dites, exactement ce que vous êtes en train de dire.
Moi, je me souviens, j'ai beaucoup bossé à l'ONU avec Ségolène et avec Hollande, c'était des choses qui étaient portées pour la COP21. C'était des choses qui étaient portées. Le Brésil, il est normal que le géant sud-américain soit au Conseil de sécurité. Alors, il y a des membres provisoires, c'est-à-dire qu'on a déjà élargi. Ça tourne. Mais ce noyeu-là, effectivement, il faut le faire péter parce qu'il est né de la Seconde Guerre mondiale et que le monde a changé. François de Rougy.
Oui, c'est sûr que c'est... On peut dire... Enfin, je pense qu'il n'y aura personne autour de la table
et en France pour dire qu'il faut supprimer l'ONU. Ah si, il y a plein de gens. Non, non, non, non. Alors, François de Rougy. Il n'y a pas grand monde, je pense. C'est un peu sécif. Non, non, non. Les commentaires.
Si François de Rougy fait les questions et les réponses.
Non, non, non.
Sérieusement, on a vu que Trump, lui, il a essayé de lancer quelque chose qui est censé se substituer un peu à l'ONU. Je ne sais plus comment il l'appelle, son conseil, etc. C'est un conseil de la paix. C'est un vraiment machin, là. Alors qu'il a des moyens, quand même, pour le faire. La puissance américaine, les menaces des droits de douane, etc. Ça ne marche pas. Donc, c'est sûr que l'ONU survivra avec toutes ses imperfections et avec, quand même, sa relative inutilité dans bien des domaines.
Je dirais, d'ailleurs, que le climat, avec les conférences, les COP, bon, ça montre une relative utilité parce que, quand même, on avance pas à pas et qu'il faut mieux ce cadre très général plutôt que de dire on va le faire qu'à quelques pays parce que ça n'entraînerait pas plus que de le faire dans ce cadre à plus de 150 pays. En revanche, dire qu'il y aurait une espèce de dogme autour des résolutions de l'ONU autour d'un droit international qui, pourtant, est encore en construction. Et encore en construction, il n'est pas une réalité.
Et que, par ailleurs, il faudrait condamner systématiquement toutes les interventions qui sont faites en dehors de l'ONU ou en dehors d'un prétendu droit international. Là, moi, je suis plus que réservé parce que, quand on regarde même récemment, l'intervention au Venezuela des États-Unis. C'est lamentable. On a fait totalement hors cadre de l'ONU. Mais c'est lamentable. Écoutez, ils ont un classique. C'est terrible. Franchement, qu'est-ce qui se passe ? Vous allez vous la soutenir sans intervention ? On nous a promis le chaos. On nous a dit, vous allez voir, ça va être le chaos au Venezuela, etc. Je suis désolé, c'est la dictature qui a remplacé la dictature.
On nous a dit après, ah oui, non, mais en fait, ça ne va servir à rien. Il faut savoir, c'est le chaos, ça ne sert à rien. En pétrole américain ? En fait, qu'est-ce qu'on constate ? Eh bien, la vice-présidente, elle commence à faire des amnisties de prisonniers politiques, elle commence à faire des libérations de prisonniers politiques, il y a eu le Panama, le Panama du temps du général Noriega à la fin des années 80, au début des années 90 avec Georges Roucheperre comme président des Etats-Unis. Eh bien, Noriega a été mis en prison et ensuite, le Panama est devenu une démocratie. Donc dire que ça ne marche jamais, ce n'est pas vrai non plus. Vous n'êtes pas sérieux.
Vous êtes un gouvernement. Vous essayez de couvrir la voie, ça ne changera pas. Je dirais au bout de mon instant. Vous êtes un président de l'Assemblée nationale, comment est-ce que vous pouvez admettre que le principe d'un dirigeant étranger alors qu'il n'y a pas de menaces terroristes soit enlevé ? Moi, je ne veux pas être... François...
C'est fini.
L'Iran serait affaibli comme l'Iran est affaibli aujourd'hui sans l'intervention de juin 2020. Je pense que l'Iran est affaibli par l'intervention des populations. La séquence est terminée depuis au moins deux jours. C'est l'inverse. C'était Dimash. C'est l'inverse. Les peuples peuvent s'exprimer parce que les taux ont été desserrés de l'extérieur. Ah, vous voulez vous exprimer ? Ça tombe, c'est votre tour, François. Oui. Les lois successives ont donné aux juges trop de pouvoir pour dire que c'est bon ou pas pour leur environnement. Vous dites. Oui, il y a eu une...
Je rebondis sur une décision du Conseil d'État toute récente, je crois qu'elle date d'hier, et qui a cassé un arrêté du gouvernement. Donc là, ce n'est pas par rapport à un projet, c'est par rapport à un arrêté qui permettait de faire des retenues d'eau. Vous savez que le sujet des retenues d'eau est un sujet ô combien polémique depuis l'affaire de Sainte-Solines. Sainte-Solines, priez pour nous. Voilà. Et le gouvernement avait dit lorsqu'il y a sur un territoire où on veut faire une retenue d'eau une zone humide inférieure à un hectare, on pourra quand même faire cette retenue d'eau. Sachant qu'une retenue d'eau dans une zone humide, ce n'est pas complètement aberrant par ailleurs.
Et que si on ne le fait pas, il ne faut jamais oublier qu'on va dessécher tout un tas de ruisseaux en été avec beaucoup de pertes de biodiversité. Et donc le Conseil d'État a dit non au gouvernement, vous n'avez pas le droit de faire ça, car cela contrevient au principe général de non-régression de l'environnement qui a été inscrit dans la loi en 2016. Je me souviens en effet de cette loi sur la biodiversité. J'étais député à l'époque et je l'ai voté.
Mais je vois à travers cet exemple, et on pourrait en donner d'autres, il y a eu la décision du tribunal administratif sur la 69, il y a eu d'autres décisions depuis, qu'en réalité, on a au fil du temps laissé au magistrat, là de la juridiction administrative, je pense qu'on pourrait en parler dans la juridiction judiciaire aussi, trop de marge d'interprétation. Parce que si vous dites principe de non-régression environnementale, c'est tellement général, tellement flou, tellement vague, que évidemment, un juge face à cela, il a une marge d'interprétation énorme.
Et ça pose un problème pour moi d'équilibre des pouvoirs, parce qu'en fait, on transfère la décision politique des élus, des gens que nous avons élus, au niveau local, au niveau national, vers des magistrats, qui, eux, ne sont pas élus, bien sûr, mais n'ont pas de compte à rendre. Et donc, la faute, elle est d'abord aux législateurs. Il ne faut pas incriminer les magistrats pour rien, parce qu'on leur a laissé un espace bien trop grand. Et donc, je pense que le Parlement devrait se saisir de ce sujet et faire le ménage dans ces législations qui ont donné trop de marge d'interprétation aux magistrats. Les juges sont là pour faire appliquer la loi, pas pour l'interpréter en permanence.
Moi, je suis d'accord, mais je vais plus loin que François de Rugy. Moi, quand je vois les décisions délirantes du Conseil d'État, je n'ai qu'un mot à dire dans la langue de Cervantes, afuera. Afuera, parce que, voilà, merci, tu peux le remettre, parce qu'aujourd'hui, les décisions sont tellement délirantes du Conseil d'État, notamment là-dessus, que je dis afuera. Ça va pas, je vais plus loin que François de Rugy. Je ne comprends pas du tout,
en fait, ça, parce qu'en fait, ils s'appuient sur une loi, les juges. Donc, la loi, c'est le législateur qui fait la loi. Donc, du coup, c'est les législateurs, c'est les citoyens
qui votent pour des députés.
Oui, mais il ne faut pas remettre en cause sans arrêt la décision des juges. Il ne faut pas remettre en compte non plus le droit international. Il ne faut pas remettre en compte le droit. C'est juste s'appuie sur des lois, sur des règlements. Après, il y a une interprétation parce que c'est le principe même de la loi. La loi, elle n'est pas fixe et intangible. Il y a une application, une individualisation à la fois de la peine quand on est au pénal, mais aussi au civil. Tout est différent. Voilà. Mais il s'appuie sur quelque chose qui existe. C'est vrai que j'appelle le Parlement à reprendre la main en faisant le ménage
dans un certain nombre de législations. Je comprends,
mais le danger, en fait, moi j'entends ce discours en permanence sur tous les sujets. Et ça remet en cause la loi. C'est ça qui me gêne. Moi je suis juriste de formation. Je ne pense pas, justement je pense que c'est l'inverse.
Quand on dit que le Conseil d'État
va trop loin, que le Conseil constitutionnel va trop loin, que tout le monde va trop loin, en fait, les gens se disent bon ben les juges vont trop loin, ils ont pris le pouvoir. En fait, ce n'est pas du tout ça. Ils s'appuient sur des lois, sur des règlements, sur une constitution. Il ne faut pas jeter l'eau du bain en permanence et dire tous les juges vont trop loin.
Je n'ai pas dit les juges. J'ai dit on a laissé trop de marge, trop de... Moi je ne suis pas un transfert de pouvoir. Je suis assez sidéré d'entendre François de Rugy que je n'ai pas du tout connu comme ça, qui était président de l'Assemblée nationale, qui d'un seul coup parle du droit international et maintenant, en réalité, dans ce que vous dites et je rejoins tout à fait ce que dit Bruno, il y a quand même quelque chose d'un peu spécieux et un peu fielleux par rapport au Conseil d'État.
C'est-à-dire que vous attaquez... Non ! Non mais vous attaquez pas directement... C'est des magistrats respectables.
Non mais vous attaquez pas directement comme le fait la droite, la droite radicale, l'extrême droite, tous les jours, tous les jours, tous les jours, depuis 10 ans, tous les jours, on a droit au couplet sur le Conseil d'État, c'est Kaka Boudin, le Conseil constitutionnel, c'est Kaka Boudin, les juges ont pris le pouvoir. Vous vous rendez compte quand même que le Conseil...
Je ne me reconnais pas dans ses propos. Je suis d'accord.
C'est pour ça que vous êtes fielleux, parce que vous prenez un peu la tangente, mais la réalité... L'équilibre des pouvoirs. La réalité, c'est qu'une société, ce qu'il a qualifié de barbare ou ce qu'il a qualifié de civilisé, ça s'appelle le droit. Le droit est une matière en mouvement. Les juges ne font que s'appuyer sur des législateurs et passer sa vie, en réalité, à remettre en cause et à dire, par exemple, comme Philippe, que le Conseil d'État, dans un espèce de grand tout, rend des décisions complètement débiles. L'écriture inclusive sur les plaques commémoratives, ça... Non, mais ça, c'est des points de détail. Vous savez que vous...
Vous savez vraiment comment est-ce que c'est possible. Rien n'est un détail. Je dis juste un mot. Les propos de François Deux ne sont pas fielleux. Et vous savez pourquoi il a changé ? Parce qu'à mon contact, il a beaucoup progressé.
Tu ne peux pas accepter ça. C'est sûr qu'il faut réagir. C'est sûr qu'il faut réagir. C'est sûr qu'il faut réagir.
Honnêtement, je lui dis, moi, je fais partie des gens qui pensent qu'il faut qu'il y ait plus de lois que pas assez. C'est ce qui définit une démocratie. Je reprends l'image du mur. Il y a des briques. Plus vous enlevez les briques, c'est comme ça qu'on passe de la démocratie à un régime illibéral. Attention à ce qu'à force de faire des murs, on ne soit pas en prison. Mais non, on n'est pas du tout en prison. On est un très grand pays. La surréglementation, la France en crève. La France crève de la surréglementation. Et je dois dire que sur vos briques, il y a une réglementation béton. Moi, je vote François Deux. Ça n'étonne personne. Ça n'étonne personne.
Nous sommes ensemble et nous vaincrons, bien sûr. Mais vous êtes avec qui vous voulez, François. Oui, moi aussi, vous êtes avec qui vous voulez. Ça ne me regarde pas. Dis-moi, petit fréquent, je te dirais qui tu es. Franchement, être capable d'être avec Philippe David et François Deux. Les grandes leçons. C'est bien fiéleux. C'est bien fiéleux. On ne l'utilise pas. Non, c'est... Fiéleux, c'est pas mal. Il y a un côté assignitrix. Non, mais c'est au bon accueil. Fiéleux, c'est au bon accueil. Il y a un côté assignitrix dans Axelix qui est assez... Ni mieleux, ni fiéleux. Voilà, c'est bon. Je me fourre bien la fourre, mais là, fiéleux, je me dis.
Les amis, les amis, dans un instant, dans la fin en plus, nous partirons à Dubaï avec une touriste française bloquée à Dubaï et qui est totalement... Qui est influencée ou pas ? Pas du tout. Elle est très affectée par les avions qui ont été annulés alors que visiblement certaines, comment dire, influenceuses ont pu rentrer à Paris. Et pas... Voilà, elle... Ça a été un moment compliqué et visiblement, ça va l'être encore. On fera un petit témoignage dans quelques instants. A tout de suite.
Sud Radio.
Sud Radio.
Parlons... Les Vraies Voix Sud Radio,
17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus. Et autour de cette table, Françoise Degoua est avec nous. François de Rugy, Bruno Godard, Philippe David, bien entendu, comme d'habitude. Et vous, 0826 300 300 et tout de suite,
l'Info en plus.
Les Vraies Voix Sud Radio.
Et donc,
près de 400 000 Français
sont présents dans une douzaine de pays au Moyen-Orient dont l'espace aérien est largement fermé en raison de la guerre entre, vous le savez, les Etats-Unis, Israël et l'Iran. Séverine fait partie de ces Français bloqués sur place à Dubaï. Séverine, bonsoir. Merci d'avoir accepté notre invitation.
Oui, bonsoir à tous. Merci à vous. Vous êtes touriste. Merci à vous de me donner un peu la parole.
Française bloquée donc à Dubaï. Est-ce que vous pouvez nous raconter votre histoire ? Vous êtes en vacances à Dubaï ?
Alors, en fait, on est parti le 17 février pour deux semaines à Dubaï. On pensait passer des vacances de rêve. On économise plusieurs mois pour se payer des vacances de rêve. Il arrive ce qu'il arrive. C'est des choses, voilà. Mais en fait, là, on est depuis samedi soir confinés dans l'hôtel. Fram, je précise bien, Fram nous demande depuis samedi, ce qui est normal et on n'a pas envie de le faire, de ne pas sortir de l'hôtel, de rester confinés, de respecter la sécurité, etc.
On entend des alertes sur nos téléphones, on court par l'escalier, on se réfugie dans une pièce, on est confinés, on voit les gens de l'hôtel qui passent avec les cartes dans la main droite pour nous proposer des cocktails, l'appareil à carte bleue dans la main gauche. Mais non. Je vous promets, Cécile, une dame qui fait une crise de nerfs, j'essaye de la calmer, je demande un verre d'eau, on m'a demandé mon numéro de chambre et là, on va me la facturer, la bouteille d'eau, en partant. Voilà, parce qu'elle faisait une crise de nerfs et j'essayais de la calmer, la pauvre. Là, maintenant, Fram nous dit vous êtes logé trois jours, trois jours max et après, vous vous démerdez.
Donc, je dis mais comment on fait si on n'a pas les moyens de payer l'hôtel ? Vous sortez, vous allez dans Dubaï. Mais je dis si on ne trouve rien, je dis je dors dehors, il n'y a pas de réponse. Il n'y a pas de réponse. Et l'avion, le retour, nous, le vol était ce matin, le vol annulé, c'était le EK 073. Il a été remis en EK 8073, sauf qu'ils ont vendu les places à ceux qui avaient de l'argent et il paraîtrait que beaucoup d'influenceurs étaient dedans à 10 000 euros le billet. Voilà, là, j'ai regardé, il n'y a pas de billet.
Donc, maintenant, Fram nous laisse à l'abandon, c'est à nous de nous débrouiller pour manger, pour se loger parce que là, l'hôtel nous réclame au minimum 500 euros avec les repas par jour minimum. Il y a des familles avec des enfants, il y a des familles avec des enfants, il y a des familles où il y a des femmes enceintes. Moi, je suis diabétique, j'ai quasiment plus d'insuline. on est dans une mer de noirs, j'ai appelé l'ambassade parce que tout le monde m'envoie les numéros, donc j'appelle l'ambassade, l'ambassade me dit mais qu'est-ce que vous voulez que la France fasse ? La France ne va pas payer pour vous. D'accord. Et moi, je paye mes impôts en France en fait. Non mais c'est vrai
que les rapatriements c'est toujours un problème. Moi, je me souviens pendant le Covid, tous les gens qui étaient coincés par exemple au Sénégal, etc. C'est à vous de payer en fait vos billets d'avion. Ça, c'est une règle depuis toujours. Après, il faut avancer l'argent. Par contre, moi, on peut quand même taper sur le museau de Fram. C'est vraiment, honnêtement, c'est lamentable. Alors honnêtement,
je tape sur le museau de Fram. Je le dis clairement, je ne vais pas les lâcher en rentrant. Je tape sur le museau de Fram. Sur le museau du gouvernement aussi, quand j'appelle la Sénule de Crise qu'ils me répondent et ils ont répondu ça à tous les Français. La France ne va pas payer pour vous. Mais c'est la réalité. Pourquoi je paye mes impôts en fait ? Non, non, mais ça ne marche pas comme ça. Non, non, ça c'est le cas. Après,
la réponse est nulle.
Mais quand on est dans la merde, excusez-moi, quand on est dans la merde, ce n'est pas acceptable cette réponse-là. Parce que là, ce soir, je vous le dis clairement, on a les rafales au-dessus de nos têtes depuis une heure qui tournent. On a des détonations qui reprennent depuis une demi-heure. Voilà dans quoi on vit. On a le feu qui était samedi soir jusqu'à dimanche soir tout autour de l'hôtel. On voit le ciel qui est noir de fumée. Les flammes, ils ne les éteignent même plus tellement on voit des fusées ou je ne sais quoi qui tournent du sol.
Mais c'est des interceptions. Oui, c'est des interceptions. Oui, c'est des intercepteurs de drones.
Voilà, qui sortent du ciel, qui descendent au sol et on nous laisse dans la merde. Je ne demande pas à ce qu'on me mette dans un avion a priori. On est comme... Tout le monde est bloqué, et tout le monde est dans la même galère. Tout le monde. Mais par contre, qu'on ne nous demande pas de l'argent pour être logés, ils devraient faire quelque chose. Là, il y a des familles. Il y a une femme qui est enceinte de six mois. Il y a des familles avec des bébés. Il y a des Français qui disent chacun sa mère. Ça, c'est la mentalité des fois des Français. Mais pardonnez-moi les mots. Mais là, je comprends. En France, c'est vrai. Je voudrais, en rentrant le désarroi,
mais vous n'êtes pas à strictement parler vraiment dans une zone de guerre. Vous savez que... Moi, j'ai vu des évacuations de Français. Non, mais Françoise, on comprend très bien. Au Liban, etc. C'est bien la voir. Je suis entièrement d'accord.
On n'est pas les pires par rapport à la France. La France est capable d'organiser les choses. Je suis entièrement d'accord. Mais venez et entendez les détonations qu'on a au-dessus de nos chaînes. Entendez les détonations qu'on a dans les oreilles. On entend une porte qui claque. On sursaute. On a les rafales au-dessus de nos têtes.
Bien sûr, je connais ça. Mais là, il y a pire.
Mais oui, il y a pire.
Non, mais la situation, quand vous êtes forcément sur ces terrains-là, elle est difficile. Il faut prendre en charge les gens. Il faut leur parler. Je ne suis pas sûr que l'ambassade de France soit aussi désagréable que ça. Honnêtement, moi, j'ai beaucoup...
Ah, mais je vous jure. Je vous jure. Mais alors, mettez-leur
un coup sur la tête parce que ce n'est pas normal. Mais je vais vous dire. Je vais vous dire. Non, non, non.
C'est pas ce que je dis. Hier, j'ai pris mon téléphone. J'en suis à 100 euros de dépassement de parfait. Hier, j'ai pris mon téléphone. J'ai appelé l'Elysée qui m'a dit je vous passe le ministère de l'Intérieur. Le ministère de l'Intérieur m'a repassé la cellule de crise qui m'a répondu exactement la même chose. J'ai rappelé l'Elysée cet après-midi qui me dit je vous passe le ministère de l'Intérieur. J'ai dit je ne veux pas. Je veux vous parler. Donc le monsieur a pris mes coordonnées. Il a écouté tout ce que je lui ai dit. Bien sûr. Et là, il m'a dit après faites un mail au président de la République et il vous répondra. Je dis mais mon mail il va passer dans le flou.
Il va me répondre quand en fait ? Quand je serai cremée ? Je pense qu'il peut répondre.
Quand je serai cremée ? Séverine, en tout cas on a votre numéro donc si on peut vous aider en quoi que ce soit bien entendu on le fera. Je sais que c'est très compliqué la situation. On a posé des questions visiblement il y a de nouveau des vols qui vont partir en tout cas jeudi.
A priori là tous les vols sont annulés déjà jusqu'à demain minuit.
Visiblement jeudi l'aéroport va rouvrir donc ce sera beaucoup plus simple. En attendant effectivement essayez de faire le mieux possible si vous avez un problème vous pouvez nous rappeler si on peut vous aider. On le fera Séverine en tout cas tenez bon parce que ce sera un mauvais souvenir dans quelques jours.
Après je me le souhaite. Après ça sera un souvenir
aussi c'est une expérience de vie en fait très puissante. Non, non, non
je ne veux même pas entendre ça. Si, si pour le moment en tout cas c'est très dur. C'est pas une expérience de vie.
Oui, si bien sûr que si. Vous allez résister il n'y aura aucun problème là-dessus. Je n'aurais pas vécu comme ça Françoise. mais en tout cas voilà. Merci beaucoup.
Je ne suis pas d'accord avec ce que vous me dites.
Ce n'est pas du tout négatif en fait. S'il vous plaît. Séverine, merci en tout cas de ce témoignage. Prenez bien soin de vous. Et puis j'espère que ça va aller. De toute façon ce numéro de téléphone vous pouvez l'utiliser à tout moment. Merci beaucoup. On fait une petite pause.
C'est gentil merci. Et juste si vraiment la direction de Fram pouvait entendre mon message. On va les taper Fram. On va les taper. Parce que là franchement c'est une mauvaise pub. C'est honteux franchement. C'est délule là. Absolument.
Merci beaucoup Séverine et bon courage. Vous restez avec nous. On fait une petite pause. On revient dans un instant. Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai. Trois mois de sérénité. Vous imaginez ? Trois mois ? Oh, ça fait rêver. Et ce n'est pas trop beau pour être vrai. Sud Radio. 17h-20h. Philippe David. Cécile de Ménibus. Et autour de cette table Françoise de Goa est avec nous. François de Rugy. Bruno Godard. Et vous au 0826-300-300. On est ensemble jusqu'à 19h. D'abord, dans peu de temps, on va nommer un ministre. Ah, ok. Et il y a du lourd. Et il faudra vous préparer au qui c'est qui qui a l'édit.
Parce que la grande gagnante c'est Françoise de Goa. Oui, mais il est bon. Il y a François de Rugy qui est là. Moi, je suis tout simplement
exceptionnel. Il ne lâche pas le morceau.
Ah, merde. Il y en a un qui ne lâche pas le morceau, c'est Philippe David.
Les vraies voix Sud Radio. Pas bon temps ! Pas bon temps ! Le coup de gueule de Philippe David. Pas bon temps !
Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui s'appelle Lyon, capitale des Gaules. Pourquoi Lyon ? Parce que c'est là que se trouve le siège d'Euronews France et qu'un article consacré à la mort d'Ali Khamenei m'a pour le moins surpris. Un article résumé sur Twitter par ces mots. Des proches et amis d'Ali Khamenei affine qu'il s'intéressait à la poésie et qu'il jouait de la cornemuse. Ces caractéristiques ont créé une image différente de Khamenei par rapport aux autres religieux. Des mots si doux qu'on imagine le successeur de Khamenei jouant Amazing Grace qui signifie « grâce étonnante » en français.
En regardant bucolique, les manifestants se faire mitrailler dans les rues ou des homosexuels et des femmes adultères pendant au gré du vent au bout d'une corde. Maintenant, imaginons le communiqué d'Euronews il y a quelques années, le 30 avril 1945. Adolf Hitler a mis fin à ses jours. Deux facettes inconnues du chef de l'état allemand, il ne buvait pas d'alcool, ce qui explique l'amour d'Eurone et le fait qu'il n'ait jamais été accusé de violences faites aux femmes et été vegan, preuve qu'on peut diriger un grand pays sans tomber dans le masculinisme toxique des barbecues. C'est beau comme les Carmina Burana de Karl Orff. Passons désormais au 5 mars 1953. Joseph Staline est mort.
Comment le gamin géorgien dont le père alcoolique le battait, l'ancien séminariste, a-t-il pu devenir le petit père des peuples ? Un homme dont on a oublié la sensibilité à la musique, notamment à la valse numéro 2 de Shostakovich, et son goût prononcé pour le jardinage auquel il initiait tous les visiteurs de ses dachas. Mais pas besoin de retourner si loin puisque le journal Le Monde avait commencé son article consacré à la mort du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah le 28 septembre 2024 par ses mots. Avec son turban noir réservé aux descendants du prophète, ses fines lunettes et sa grosse barbe poivre et sel, Hassan Nasrallah était le visage du Hezbollah pendant plus de trois décennies.
Vu le tollé, Euronews a retiré son tweet, mais l'article du Monde est toujours en ligne à croire que mais ça ne concerne pas que le quotidien de références et Euronews.
Les mots de fou, les mots de beau, une symphonie,
Hitler a aimé son chien. Bah oui, Blondie, c'était une vergelle. Joseph Tallinn adorait le cinéma. Et les chansons paillardes, il paraît qu'il était excellent dans ce domaine. Vous savez que Paul Pott adorait la poésie, il lisait la littérature française. Quel amour, ce Paul Pott. On pète en pète, mais c'est délirant. Ah non, mais c'est délirant. Vous voulez mon sentiment là-dessus ? En réalité, ce que je pense, la façon dont c'est écrit et rédigé, mon sentiment est quand même que c'est une IA en réalité qui a fait ce papier. J'en suis absolument certaine. Mais il y a des dons qui valident. Non, non, non, je suis absolument certaine. Quand vous lisez ça,
c'est un goût métallique dans la bouche. Quand vous lisez c'est génial. Je vous assure,
parce que je sais très bien qu'en plus de ça, Euronews est en train complètement de passer à l'IA depuis deux ans. Et moi, là, honnêtement, si on arrive à démontrer véritablement ce que je crois, ce que j'ai ressenti en voyant ce papier, je me suis moqué, j'ai fait les mêmes vannes que vous, Paul Pott et mes soins. J'ai pas vu, alors... Non, mais c'est pas grave. Et donc, les grands esprits se rendent compte. Mais je veux dire, quand même, en regardant ce truc-là, je vous assure, si on arrive à démontrer la réalité, je pense que c'est une IA. Ah, mais c'est hallucinant. Non, mais ça n'a l'air rien à la dangerosité. Non, mais c'est fou. Vous voyez ce que je veux dire ?
On peut faire l'expérience. Quand vous avez en doute, en fait, il faut lire le texte à voix haute. Et je vous garantis que vous avez un goût métallique dans la bouche. Ça, je suis sûr qu'il y a un sujet. Vous sentez qu'il y a quelque chose derrière qui n'est pas humain ? Moi, je crois que c'est validé par des humains. Voilà.
Je pense qu'il y a une perte de repère qui fait que des gens... Parce qu'il y a quand même une personne, à un moment donné, qui a appuyé sur un bouton pour que ce soit envoyé sur X ou pour que ce soit validé comme texte. Et ça ne l'a pas choqué plus que ça, parce que, ben voilà, c'est factuel, là, on ne va pas vérifier. Parce qu'il a trempi. Et donc, je pense que... Voilà.
Non, mais ça, c'est si... Mais dans les rédactions, il n'y a pas de professionnels. Il n'y a pas de grands qui relisent les choses.
C'est surtout de l'ignorance. Parce que quand on est un môme de 25 piges, jeunes journalistes, etc., on a besoin, on est tous passés par des grandes rédactions. Et quel que soit le niveau de culture ou pas, eh bien, on a besoin, à un moment donné, d'avoir un tuteur. Parce qu'à 20 piges, vous n'avez pas la même maturité. Tout simplement. Ça sent le pigiste qui a relu de l'IA. Moi, je vois... Mais excusez-moi, déjà, il y a quand même un chef qui est valide au-dessus. Et puis, on voit Khamenei, il jouait de la cornemuse, il aimait la poésie. Non, mais on achetait les dingues. Excusez-moi, l'article du monde qui parlait de Nasrallah avec ses petites lunettes, etc., ça, c'est pas de l'IA.
Non, non, c'est pas de l'IA, mais c'est moins violent. Excuse-moi, ça n'est pas élogieux. Non, de décrire... C'est décrire Nasrallah. Moi, je suis assez sévère avec le monde sur parfois ses penchants et la façon de couvrir le Proche-Orient. Vous savez très bien que je suis très en colère contre eux. Mais là, pour le coup, Nasrallah ne m'avait pas heurté parce que Nasrallah est une figure immensément connue dans le monde arabo-musulman, mais pas vraiment dans le monde occidental. Donc, moi, je n'avais pas été choqué par ça. Il y a des titres du monde qui m'ont bien plus choqué que ça. Moi, je veux dire, j'ai du mal à croire à l'excuse de l'IA. Très franchement. Non, non, je ne sais pas...
Philippe, est-ce que tu entends bien ce que je dis ? Moi, j'ai entendu, mais j'ai du mal à le croire. Je ne dis pas du tout que c'est une écran soit de vos rougies. On ne vous a pas entendu. Non, moi, je... C'est possible peut-être que l'IA, mais alors, à ce moment-là, d'une façon ou d'une autre, il devrait quand même y avoir un peu une recherche de responsabilité. Pas de coupable. Ce n'est pas le but de dire qu'il faut couper, il faut virer quelqu'un autre, mais quand même de responsabilité. Or, ce qui me frappe dans ces cas-là, notamment sur les médias, c'est que personne n'est jamais responsable de rien. À une époque, on disait que c'était le stagiaire BFM.
Vous vous souvenez, ce n'est pas pour citer ce chef de camp, c'est que dès qu'il y avait un problème sur un bandeau, ah, ben, c'est... Non, c'est d'abord qu'on confie ça à un stagiaire. Et deux, si, en effet, si c'est le cas, il devrait avoir un tuteur. Et troisièmement, il doit y avoir à un moment donné des mesures qui soient prises pour que ça ne se reproduise pas. Et je pense que là, le tweet a été retiré. C'est déjà pas mal, parce qu'il y a des rédactions qui ne font quand même pas cette élégance-là. Ils auraient pu un petit mot d'exprime, peut-être.
Et puis dire, mais rappelez-vous, sur France Télévisions, il y a quand même eu quelqu'un qui était censé être un maniaque des bons d'achat dans les magasins, qui a été interviewé dans le cadre d'un reportage, qui avait tout le reportage sur le pouvoir d'achat. Et en fait, c'est un humoriste. C'est un humoriste qui se fait marrer. Ça veut dire qu'il n'y a pas eu de vérification ni de la part de ceux qui ont fait ce reportage dans un supermarché, ni de la part du rédacteur en chef, de la rédactrice en chef du journal de 20h. C'est quand même, moi, ça me sidère. Et on ne sait pas quelles sont les suites qui ont été données à ces erreurs.
Je ne dis pas qu'il y en a tous les jours et qu'il y en a énormément, heureusement, mais il y en a. Et quand il y en a, il devrait quand même y avoir des suites. De façon plus rigolante, je ne sais pas si vous vous souvenez que TF1 a interviewé sur la hausse des carburants deux fois Michel Jonas sans jamais le reconnaître.
Parce que alors là,
vous voyez ce que je dis, c'est générationnel. C'est à dire que vous avez un journaliste reportage
Michel Jonas prend de l'essence comme tout le monde. Oui, mais c'est un jeune
je crois qu'il y a 25 piges. Il ne sait même pas qu'il y en a mis chaque année. Excusez-moi, mais peut-être que le journaliste était juste un peu parti un peu naze. Il est descendu dans la boîte de George. C'est ça. Non, mais de la même manière que nous, cette génération-là, est-ce que nous, on est capable de reconnaître, par exemple, les idoles de cette génération-là qui a 25 piges ? Si Adamson, tout ça, je ne peux pas les reconnaître. J'entends leur voix, j'adore leur musique. C'est à Théodore.
Si je vais à Dubaï, demain, je ne reconnaîtrai pas les... Oh, qu'est-ce que... Oui, mais il y en a beaucoup d'entre eux.
La préfète se revivre. La préfète est dure. Ça va, ça va, ça va. Je ne te dis pas si ça avait été elle en charge des rotations pour entrer. Je ne te dis pas comment ça aurait marné sur le... Tout ça, je ne dirais rien.
Ça serait réglé déjà.
Ça serait réglé déjà. Moi, je les aurais renvoyés au lance-pierre. Allez, barbe ! Allez, dans un instant, les amis, nous allons donc nommer un ministre et ce sera le ministre de l'Intérieur dans un instant et juste derrière le qui sait qui qu'il a dit. On fait une pause, on revient dans un instant. Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.
BMW.
Et autour de cette table, Bruno Godard est avec nous. Françoise de Gois, François de Rugy, Philippe David, bien entendu, et vous, au service 126, 300, 300, et tout de suite, les amis, et si vous étiez ministre ? Les vraies voix Sud Radio, si j'étais ministre. Qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire. Et c'est Frédéric de Saint-Brice, sous forêt, qui est avec nous. Monsieur le ministre, bonjour, merci d'avoir accepté notre invitation. Vous êtes ministre de l'Intérieur depuis cinq secondes et on a envie de vous entendre sur ce que vous pourriez éventuellement mettre en place.
Je vais mettre en place déjà. Force doit rester à la loi, donc respect pour toutes les forces de l'ordre par rapport à tous ceux qui ne respectent plus aucun règlement ni loi. et que les policiers, les gendarmes, les policiers municipaux ne soient plus pris pour des imbéciles sur la voie publique,
y compris dans les commissariats et les gendarmeries. Force doit rester à la loi et ça, c'est impératif et que tous les directeurs généraux de gendarmes, de police nationale respectent aussi leurs différentes sphères tout grades confondus et qui redonnent de l'ampleur à la gendarmerie et police nationale de manière à ce qu'on soit respecté sur la voie publique.
Pas mal. Monsieur de Rugy. Ça paraît le minimum. Ah bah oui, malheureusement, c'est pas un minimum acquis. C'est pas quelque chose qui est déjà acquis et considéré comme normal par tout le monde. C'est même frappant d'ailleurs de voir tous les jours, quasiment tous les jours, en réalité, il y a des refus d'obtempérer, des actes comme ça où des personnes refusent de se soumettre tout simplement à la règle. Déjà, parce que les refus d'obtempérer, il ne faut jamais oublier qu'en général, c'est lié à une interpellation parce qu'il y a eu une infraction qui a été commise avant, notamment au code de la route.
Et souvent, des comportements très dangereux sur la route pour que les policiers se décident à arrêter un conducteur. Et donc, il y a déjà le non-respect de la règle à la base et puis ensuite, il y a le non-respect de ceux qui sont là qui, rappelons-le, tout simplement, permet de vivre ensemble et de vivre en commun au même moment, au même endroit alors que si on n'a aucune règle, bien évidemment, les risques sont beaucoup plus importants. C'est vrai sur la route mais c'est vrai dans tous les autres domaines. En effet, ce rappel qu'il faut 1. respecter la règle 2. respecter ceux qui la font respecter, c'est le minimum.
Je ne connais pas un pays où les gendarmes et les policiers sont aussi peu respectés qu'en France. Si, il y a beaucoup. Non mais, ils ne sont pas... Moi, je joue en Espagne. Où est-ce que vous voyez ? Ils ne sont pas respectés. Moi, je me suis déjà fait contrôler en Espagne. Tout le monde respecte les policiers. Enfin, il n'y a pas de gendarmerie là-bas. C'est la Guardia Civil ou les Bostos d'Escuadra en Catalogne, etc. Non mais, attendez, il n'y a qu'en France où il y a... Ah, fouet là. Tiens, maintenant, ça, c'est en Argentine. Mais, c'est pareil. Il n'y a qu'en France où il y a autant de refus d'obtempérer, etc. Non, il n'y en a pas. En Espagne, en Allemagne, en Angleterre.
Non, non, il n'y en a pas. Honnêtement, sur le respect, moi, je vois, je trouve qu'on noircit vraiment le tableau parce qu'évidemment, il y a des focales avec... Non, on voit terre. Non, je ne crois pas. Et moi, je trouve que les Français aiment leur... Déjà, les Français aiment leur police, par exemple. L'idée de dire que les policiers sont détestés, etc. Moi, je sais que je sens... Oui, mais le problème, c'est qu'ils ne le disent pas. Aiment sa police républicaine et sa gendarmerie républicaine. Honnêtement, je ne vois pas un truc apocalyptique. Mais je me trompe, peut-être.
Oui, mais il y a des minorités
qui sont agissantes et bruyantes sur le non-être. Oui, mais elles ne sont pas très respectées. On met le loupe sur ça. On met le loupe sur ça. Ce n'est pas non plus très respectées aussi. Elles font du mal. Il y a un autre problème, c'est qu'il y a... Le contrôle d'identité permanent, etc. Ça a réglé. Rappelons-nous que quand il y a eu l'affaire Naël, il y a eu des manifestations pour... Mais c'est normal, ça. En solidarité avec la famille de Noël... C'est normal, ça ? Non, non. Quand il y a des policiers qui sont attaqués, il n'y a pas de manifestation. Oui. Et là, c'est un problème.
Ou quand un gamin s'est fait renverser par un type au refus d'obtempérer sous protoxyde d'azote à Lille, il n'y a pas eu de manifestation, il n'y a pas eu de glisse. Paris a été renversé par quelqu'un qui avait fait un refus d'obtempérer alors qu'il aurait pu y avoir une manifestation des cyclistes, il aurait pu y avoir une manifestation des élus de gauche de Paris qui, je pense, défendre les cyclistes, normalement, eh bien, ils n'ont rien fait. Sur le jeune cycliste qui a été tué par la voiture, c'est ce que vous voulez dire ?
Dans le 19ème arrondissement, il y a un an ou deux, il y a un cycliste qui a été tué par quelqu'un qui était en refus d'obtempérer, qui fuyait la police, la police se poursuivait et cet automobiliste qui avait un comportement dangereux a renversé, tué mortellement, a renversé mortellement la cycliste. Donc, on fait des manifestations à chaque fois. Aucun mouvement de solidarité. Mais ce n'est pas vrai. Vous écoutez, vous pouvez prendre les faits divers en permanence. On est un pays de 69 millions d'habitants. Mais ce n'est pas les faits divers, c'est le deux poids et deux mesures. C'est le deux poids et deux mesures dans le traitement médiatique.
Et on pourrait rajouter les médias qui s'individent à dire que le problème, ce n'est pas les voyous, c'est les policiers. Ça, moi, je le lis dans beaucoup de médias. C'est une réalité. Et ce n'est pas normal. On parlait de Sainte-Solide. On parlait de Sainte-Solide. A Sainte-Solide, ce n'était pas les manifestations violentes. Les problèmes, c'était les policiers. C'était les noms, mon capitaine. Non, les policiers répliquaient les violences et non l'inverse. Je ne veux pas discuter avec vous, c'est ingérable. De toute façon, on va encore repartir dans les tours. C'est pas nous qui c'est pas ingérable. Mais ce n'est pas vrai. Je crois qu'on a un petit peu... Vous avez... Françoise !
Est-ce que d'autres peuvent parler, s'il vous plaît ? Excusez-moi, moi, je ne vais pas parler. Sur Sainte-Solide, vous-même, vous avez vu le film dénonçant le comportement des policiers avant de charger. Vous-même, vous avez été heurté. Vous-même, vous avez été heurté. Vous-même. Donc, arrêtons de dire que c'est juste les manifestants. Françoise, ne faites pas d'amalgame. Il y a une séquence où, effectivement, il y a un problème. Il ne veut pas dire la totalité des policiers et des gendarmes. Je vous demande d'être subtile. Je vous demande d'être subtile. Ça n'est pas simple. Françoise ! Je me suis engagée dans la police et pour justement les soutenir et les aider.
Ne me dites pas qu'aujourd'hui, il y a un moment donné, arrêtez de dire n'importe quoi. Elles sont où
les manifestants ? Parce que, à cause de... Combien de morts ?
Alors, dites-le ça, on ne l'entend pas du tout. Dites-moi, quel est le policier qui est mort tué par un manifestant ? Mais arrêtez un peu. Sérieusement, vous n'êtes pas sérieux. Vous êtes blessés nombreux. Mais bien sûr que c'est. Combien de blessés chez les gilets jaunes ? Combien d'éborgnés chez les gilets jaunes ? C'est tellement pas bien ce que vous faites. Et vous, c'est pas bien ce que vous faites. C'est pas bien. Vous n'êtes jamais les policiers qui déclenchent les hostilités. Jamais. Non, jamais. Ils ne font que répondre à des violences. Je suis d'accord avec vous. Je suis d'accord avec vous.
Mais la réalité, si vous laissez compte, ne peut pas être binaire dans une affaire comme les manifestations à Sainte-Soli. François, est-ce que vous pouvez accepter une fois dans votre vie que vous n'avez pas la vérité sur tout ? Mais vous non plus. Voilà. Et je vous assure que vous n'avez pas parce que vous êtes à trois. Mais moi non plus, je donne un point de vue. Oui, mais vous gueulez plus que les autres. Mais non, ce n'est pas vrai. Ils gueulent aussi, François, vous ne pouvez pas dire. On ne peut pas en placer une françoise. Écoutez, moi je n'aime pas du tout cette façon-là de fonctionner. En 2024, 515 forces de leur blessé, rien que sur les refus d'Octempérie. Mais c'est rien ça.
Non, mais je n'ai pas dit ça. Si François vous dit des choses qui sont extrêmement déplacées. Eh bien, ça n'est pas vrai. C'est vous qui êtes extrêmement déplacées. Désolée de vous le dire. Non, non, non. Je n'ai jamais dit que ce n'était pas grave. Est-ce que moi, vous m'avez entendu dire que ce n'était pas grave ? François, il n'a pas eu le temps de réagir. Françoise, on va faire une pause parce que là, ça commence à me fatiguer. Allez, on revient dans un instant. A tout de suite.
Sud Radio, l'invité politique, Jean-François.
Je vous le dis tout de suite. Mais c'est bien, c'est la vie. Oui, bah c'est non. Bah non, c'est pas la vie. Mais vive voix. Ouais, ouais, ouais. On en est où ? On fait le qui c'est qui qu'il a dit ? On n'a plus le temps. On a le temps. On y va ? On y va. Allez, on y va. Surtout qu'il est sur l'édition Sud Radio, le quiz de l'actu. Est-ce qu'on a de chaud notre auditeur ? Non, on a de l'auditeur. On est autonome. Totalement autonome. On l'a vu d'ailleurs qu'on était autonome. Qui c'est qui qu'il a dit sur le mea culpa de Mélenchon ? Ses propos étaient indignes, ses excuses sont indécentes. Raphaël Glussman. Non. Non. Jérôme Gage. Bonne réponse de Françoise Degoy.
Qui c'est qui qu'il a dit sur l'Iran ? Notre place c'est d'être aux côtés des Américains et des Israéliens pour participer à cette opération militaire salutaire. C'est un président de région. Estrosi ? Non. Non. Il n'y a pas de l'avenir. Bonne réponse. Bien sûr, ancien ministre. Bonne réponse. Grand ministre. Question. Qui c'est qui qu'il a dit sur la guerre au Moyen-Orient ? Nous ne nous déroberons pas. Emmanuel Macron ? Non. Jean-Noël Barraud ? Bonne réponse de Françoise Degoy. Eh oui. Qui c'est qui qu'il a dit sur la guerre au Moyen-Orient ? Quand Jean-Noël Barraud roule des mécaniques, sincèrement, il devrait un peu en rabattre. Ouais. C'est à gauche ? Non, c'est pas à gauche.
Jean-Denbardé ? Non, au MNWI. Sébastien Chenu. Bonne réponse de François de Rugy. On a combien ? Est-ce qu'on peut avoir le... De 2-0. Qui c'est qui qui l'a dit ? Personne ne peut appeler à voter pour LFI avec tout ce qu'on voit aujourd'hui. Ouais, Raphaël Guzman. Bruno Retailleau. Non, quelqu'un qui a eu de hautes fonctions. François de Rugy. Non, non, non. Non, pas à ce niveau-là, un peu au-dessous. Bernard Cazeneuve. C'est le même niveau. Manuel Valls. Non, c'est le même niveau. Dominique de Bélepont. Plus jeune.
Plus jeune. Plus récent. Bonne réponse.
Attention, je démarre. C'est marré, c'est qu'on l'a quand même oublié, lui, comme prévenu. Qui c'est qui qui l'a dit ? Question cinéma. Et je suis totalement d'accord. C'est pas Graal qu'on vit. C'est dans quel film ? C'est Eric Cantona
dans Le Bonheur et dans le Prêt. Bonne réponse. Quand je me réveille, c'est terrible. Il est fort.
Il est fort. Qui c'est qui qui l'a dit ? Je suis un monarchiste. La République n'est pas le régime qu'il faut à la France. Alors, c'est quelqu'un qui a eu de très haute fonction mais qui est mort depuis 55 ans. Non, depuis 55 ans. Bonne réponse. François de Rugy a été plus rapide. Mais on dit que Charles de Gaulle n'avait pas voulu rétablir la monarchie parce qu'il trouvait que le prétendant au trône n'était pas la hauteur. Il n'était pas au niveau. Exactement. Le groupe de Paris n'était pas brillant. Qui c'est qui qu'il a dit ? LFI est devenue la cinquième colonne de l'international islamiste Jean-Luc Mélenchon n'est plus un républicain. Jordan Bardella ? Non. Marine Le Pen ?
Pas le même parti. Éric Zemmour ? Non, pas le même parti. Zemmour ? Un ancien ministre. Oh là là. J'ai galé un. Gérald Darmanin il est toujours ministre. Bonne réponse. François de Rugy
a le plus. A chaque fois c'est une seconde en moins de... Je vous en dis qu'une seconde je l'avais pas.
Moi je l'avais pas. Allez. A vous. A vous d'accord. Qui c'est qui qui l'a dit la guerre au Moyen-Orient crée des interstitudes économiques à suivre de très très près ? C'est un ministre Roland Liscur. Bonne réponse. Bien ouais. T'es dit dis donc toi tu... Allons de l'économie. Qui c'est qui qu'il a dit et c'est une star de cinéma disparue. J'ai mené plus de batailles que Napoléon et j'ai gagné plus de guerre que les allemands. J'ai réussi à prendre des forts imprenables Coré de Gidor Fort Apache et Maureenor. John Wayne bonne réponse. Eh bien écoutez j'ai perdu 5 points pour François de Rugy 3 points pour Bruno Godard et 2 points pour Françoise de Gouard. Je ne suis pas d'accord
avec ce classement parce que 2 fois c'était limite limite donc je pense qu'on est à 4-4. Excusez-moi c'est pas vous
qui êtes journaliste sportif. recommence depuis le début. Il faut qu'on a même fait le truc et que ça fait sur la question en or. Allez les amis tout de suite on passe directement à la question du soir. Françaises, français mes chers compatriotes la France a peur nous sommes en guerre. Vous jouez avec les vies de millions de personnes vous jouez avec la 3ème guerre mondiale Un seul de nos sous-marins tel que celui derrière moi emporte avec lui une puissance de frappe qui équivaut à la somme de toutes les bombes tombées en Europe pendant la 2ème guerre mondiale. Nous sommes en guerre.
Les vraies voix Sud Radio
Et Emmanuel Macron a annoncé que ce soir il prendrait la parole aux alentours de 20h au 4ème jour de cette guerre au Moyen-Orient 0826-300 0826-300 C'est Benoît qui était avec nous de Limoges. Bonsoir Benoît. Bienvenue sur Sud Radio Quel est votre avis ? Est-ce que Emmanuel Macron se met trop en scène ? Mon avis est que oui, clairement oui. On le voit arriver avec son Falcon escorté par 4 Rafales après sur son allocution 1-3-1-R un petit peu martial enfin très martial alors moi en ce qui me concerne j'en peux plus Thomas devant nous étendus par vraiment c'est poussé à l'excès et puis je ne sais pas moi rappelons-nous quand même que
Chirac et Villepin n'avaient pas voulu se mêler
à la guerre en Irak je pense qu'il y a des choses qu'on doit rester à l'extérieur de ces conflits Vous vous attendez à quoi Benoît ce soir à 20h ? Moi je ne m'attends à rien parce que je ne regarderai de même pas D'accord
la détestation
est globale et peut-être
ancienne d'ailleurs moi vraiment j'en peux plus de cet homme là pour moi ça a été le pire président de la 5ème de très loin et vraiment il est temps qu'il parte Est-ce que vous l'avez toujours détesté ? Je n'ai jamais voté pour lui en tout cas
C'est votre droit
d'ailleurs Non non je ne l'ai jamais détesté mais au fur et à mesure de ses mandats je trouve qu'il méprise la France et les Français qu'il est hautain au grand qu'il infantilise en permanence et qu'il se met en scène tout le temps mais tout le temps en fait et je pense que le pire le pire c'est qu'il est persuadé d'être un grand un grand président mais ce n'est pas le cas
On va faire
Vous permettez Bruno Godard
Je trouve ça assez fou comment ce président arrive à cristalliser les haines comme ça depuis 10 ans C'est quelqu'un qui est plutôt brillant qui a été élu deux fois qui a fait des choses qui a commis des erreurs aussi Des choses qu'on ne retient pas toujours Oui c'est ça et il a une capacité à cristalliser la haine et à s'attirer mais une haine profonde qui est dingue de gens qui viennent de différents milieux de différents partis politiques c'est assez dingue alors qu'il n'a qu'une envie c'est qu'on l'aime on voit que c'est quelqu'un qui a envie qu'on l'aime il fait tout pour qu'on l'aime mais ça ne marche pas c'est terrible quoi qu'il fasse en fait et c'est là où il a perdu la main complètement à la fois politiquement et dans l'image qu'il va laisser une fois qu'il sera parti il a perdu complètement la main quoi qu'il fasse ça ne fonctionne pas là il a une attitude un peu martiale un peu chef de guerre on est dans une période qui est compliquée ça ne me paraît pas complètement délirant de donner cette image alors nous on a en français on a toujours cet oeil critique on trouve ça ridicule on trouve ça grotesque aux Etats-Unis tout le monde trouve ça cool d'avoir un président avec des lunettes qui est escorté par des avions on montre sa force c'est un truc viriliste c'est quelque chose alors nous en France on n'a pas cette culture-là il ne devrait pas utiliser ce truc-là c'est peut-être ça en tout cas sur cette séquence-là l'erreur qu'il commet il utilise des codes qui ne fonctionnent pas en France
Françoise vous l'avez toujours dépendu sur la politique internationale il est le meilleur et je me dis qu'heureusement qu'on a Emmanuel Macron aujourd'hui qui gouverne avec l'Ukraine avec le Groenland et maintenant avec le Proche-Orient on peut lui faire tous les reproches il a été nul en politique intérieure pas du tout psychologue ne comprend rien à ce pays mais la réalité c'est que c'est un très bon président sur le plan international et la détestation qu'il a écoutez il y a un an à tenir il s'en ira et ce qui est non non mais ce que je veux dire c'est que ce qui est assez exceptionnel c'est que vous allez voir qu'il va finir très haut dans les sondages et d'ailleurs il est en train de remonter il reprend 3, 4, 5 points grâce à Forchour par exemple et c'est pas simplement les lunettes c'est parce qu'il montre l'esprit français qui dit non et qui est indépendant et vous verrez qu'Emmanuel Macron sera un président qui sera regretté François de Rogy les anciens présidents français
ils sont toujours plus populaires quand ils sont plus présidents
et l'éloignement du pouvoir rend plus populaire ce qui est quand même un problème d'ailleurs parce que d'un point de vue démocratique parce que ça veut dire qu'on préfère finalement les gens qui ne sont plus aux affaires et qui sont plus à la limite dans le commentaire que dans l'action et moi j'ai un peu de mémoire au moins sur les 3 derniers présidents j'ai été député sous 3 présidents différents Nicolas Sarkozy a été assez vite détesté par beaucoup de gens alors c'est vrai que c'était plus politique c'est-à-dire que c'était les gens de gauche mais quand même on voit qu'à la fin il n'a pas été réélu parce que des gens qui avaient voté pour lui la fois d'avant ont dit non on n'en peut plus François Hollande a été détesté très rapidement au point qu'il n'a même pas voulu se représenter d'ailleurs en termes de style lui François Hollande avait dit je serai un président normal et il l'a fait d'ailleurs je me souviens il faisait des interviews sur le quai de la gare il allait rentrer dans le train bon les gens disaient non ça va pas du tout c'est pas à la hauteur d'un président Emmanuel Macron lui a voulu jouer le président jupitérien je pense que c'était un peu excessif en effet de prendre cette image de Jupiter et dès le début il est arrivé j'ai envie de dire sur scène devant la pyramide du Louvre le soir de son élection ensuite là évidemment cette mise en scène avec l'avion présidentielle qui par ailleurs en France c'est un petit avion c'est un Falcon quand aux Etats-Unis on est sur Air Force One qui a un très gros avion mais il y a aussi la 330 qui l'aurait du projet oui mais souvenez-vous Nicolas Sarkozy avait été critiqué parce qu'il avait acheté d'occasion il a fait acheter par l'Etat français un A320 qui avait été transformé et qui est toujours là qui est toujours là donc en fait qui a servi à trois présidents successifs quatre mandats et donc en fait en France je pense qu'on adore critiquer et même je dirais qu'on adore détester ceux qu'on a élus c'est-à-dire que ceux qu'on a choisis parce qu'à un moment donné il y a au moins une majorité de gens qui ont voté pour Nicolas Sarkozy François Hollande
il n'a toujours pas de fan il n'a pas ce dernier noyau de fan que pouvait avoir Nicolas Sarkozy qui ça ? François Hollande Emmanuel Macron Macron il n'a rien il n'a pas ce noyau les 5-10 ans de son parti restent des soutiens à 75% oui mais si jamais il fait en livre une fois qu'il sera élu il n'y aura pas des queues comme il y a pour Nicolas Sarkozy il n'y aura pas des femmes je pense que vous vous trompez je pense que Bruno moi ce qui est amusant c'est que
j'ai vu évidemment les réactions sur les réseaux sociaux plein de gens de pays étrangers étaient admiratifs de deux choses la photo du Falcon entouré de quatre rafales au dessus du Mont Saint-Michel la vidéo il faut être franc c'est top c'est très beau et l'autre c'est la marseillaise à capella devant la coquille la carcasse ou la coque on va dire ça comme ça la cotille c'est les oeufs pour faire les galettes au Mont Saint-Michel pardon la coque du futur invincible le SLN le somerat nucléaire lanceur d'engin par exemple troisième génération je trouve qu'au niveau de la com c'était parfait moi d'ailleurs je vais vous dire je me suis posé une question je me suis dit quand il était à Istres sur une base aérienne il a mis une combinaison de pilotes version là c'est pas John Wayne c'était top gun avec Tom Cruise quand il avait parlé à l'Elysée il avait un bomber ou un blouson du CPA10 commando parachutiste de l'air unité d'élite des forces spéciales je me suis dit il va mettre une combinaison de sous-mariniers il n'a pas fait il y a un petit déguisement quand même il se déguise il n'a pas fait l'armée c'est quelque chose qui va lui manquer ah mais ça ça lui manque totalement ça se voit tout de suite il regrette de ne pas avoir briqué du FAMAS de ne pas avoir fait de marche avec le sac sur le dos etc et il se rêve en chef de guerre et ça c'est quand même assez amusant un team building Koh Lanta voilà c'est ça sachant que la constitution lui donne le rôle de chef des armées donc c'est la constitution ne l'oublions pas
alors si je peux intervenir
allez-y je vais quand même je vais quand même rebondir sur quelque chose qui a été dit on vote on aime détester les anciens présidents c'est pas une question de ça en fait depuis quelques années moi c'est ça que je trouve assez dommage c'est qu'on ne vote pas pour quelqu'un on vote contre et moi j'attends j'attends d'un politique qui ait une vision à long terme qui projette la France un petit peu dans le futur et jusqu'à présent c'est pas le cas mais depuis Benoît je ne vous demande pas pour qui pour vous voter mais depuis tous ces candidats vous n'avez jamais trouvé quelqu'un qui enfin que vous pourriez adouber depuis tant d'années
ah non honnêtement et puis vu comment on se prend non alors à un moment donné pour être tout à fait honnête moi j'ai longtemps été à gauche jusqu'à ce que je comprenne que les socialistes
n'étaient pas de gauche j'ai dû voter une première fois pour Mélenchon c'est clair que je ne le referais pas parce que lui c'est alors pour le coup il m'exaspère encore plus qu'Emmanuel Macron cet homme là donc vous voyez je ne suis pas non non je pense que ça fait quelques années que je vote blanc parce que parce que justement il n'y a pas il n'y a pas cet engouement cette adhésion et je ne trouve pas mais ça c'est un vrai sujet on a un petit peu l'impression on a un petit peu l'impression qu'en fait les politiques font un petit peu leur vie pour eux et sont très très loin des français et alors encore plus moi je suis en zone rurale Limoges c'est quand même voilà et je pense qu'on est quand même un certain nombre à penser que Paris il y a Paris et puis le reste ça n'existe pas vraiment mais dans un dans une un pays enfin vous les divisions fracturées c'est difficile de trouver un homme je dis un homme H qui pourrait être une femme c'est difficile de réunir je suis tout à fait d'accord avec vous c'est difficile peut-être aussi que c'est aux politiques de se remettre en question et de et de et de et de travailler de bosser sur un projet d'avenir qui qui rassemble les français et qui ne les divise pas je pense que Emmanuel Macron divise je crois que le problème c'est qu'il y en a deux je vais être très court le premier c'est que les politiques ont donné les pouvoirs à d'autres et qu'aujourd'hui ils ne peuvent plus changer la vie des gens ça c'est quand même une réalité et le deuxième problème c'est qu'il faut avoir un cap et depuis des décennies les politiques se font élire pour faire quelque chose en promettant quelque chose ils font exactement le contraire ah bah ça je peux vous dire ça de donner des exemples à la paix ah bah attendez excusez-moi je vais défendre je valide non mais attendez vous permettez je vous le fais en 10 secondes en 10 secondes TTC Mitterrand il veut rompre avec le capitalisme 2 ans après la rigueur dit 11 ans après Bernard tapis au gouvernement attendez je continue la nationalisation il a fait une bonne chose attendez continuez je continue je continue il dit qu'il fait la décentralisation il l'a faite la égalisation des médias arrêtez il a dérompt il a crié Chirac trop d'impôts tue l'impôt il fait exactement le contraire Sarkozy il devait passer le quartier mais il l'a pas passé Hollande il devait la chasse aux riches il l'a pas fait et Macron le nouveau monde on a vu donc ils ont tous tous des enjeux non mais c'est ça on peut pas c'est une autre vie
je parie que arrêtez de parler
tous en même temps arrêtez de crier
en 50 ans personne n'a rien fait c'est pas vrai bon j'ai dit que j'ai fait tout le cocain de ce qu'ils avaient promis non moi je ne suis pas d'accord
et je pense en plus de ça que le procès qui est fait en permanence aux politiques de ne pas travailler je ne suis pas j'ai voté je parlais à notre ami auditeur Benoît les politiques sont des boss énormément un président de la république même François Hollande qui a l'hébéir fénien c'est quelqu'un qui dort 4 heures par nuit alors après on peut leur faire le procès de ne pas comprendre de vivre dans une bulle ou de mal travailler mais ces mecs bossent même les mecs de droite qui ne sont pas mes copains politiques non mais honnêtement je vous coupe François vous n'avez qu'à voir physiquement le changement j'allais vous dire le changement physique le changement d'un ministre d'intérieur le changement physique d'un premier ministre donc honnêtement leur faire le procès de ne pas bosser ça n'est pas possible et c'est vraiment un peu populiste c'est parce que je ne dis pas que vous êtes populiste mais je pense quand même que et puis alors les exemples caricaturaux mon ami je t'adore mais alors prendre un truc comme ça c'est pas possible d'expliquer mais non ça n'est pas la strict vérité c'est du francisme tu sais en fait je vais dire tu résonnes en sophisme tous les hommes sont mortels tous les chats sont mortels or Socrate est un chat donc Socrate Socrate est mortel donc Socrate est un chat tu fais du sophisme de Ionesco toute la journée et c'est ça qui t'emmerdante et tu t'étonnes ne miaulez pas j'ai l'impression j'ai l'impression d'être de retour au catéchisme quand on me disait ah non Philippe tu ne peux pas mettre en cause le fait que Jésus ait multiplié les pains j'ai l'impression d'avoir ma leçon de morale je vais me confesser je t'explique la façon que tu as de résoudre la façon que tu as de résoudre je vais dire une chose quand j'étais un jeune député que je suis arrivé à l'Assemblée nationale un député beaucoup plus ancien m'a dit en fait les ennuis commencent quand les politiques commencent à mettre en oeuvre leurs promesses parce qu'en effet c'est compliqué bah oui parce que quand on fait les mesures qu'on avait mis au programme c'est un peu plus compliqué que de ne rien faire allez merci beaucoup les amis merci Benoît en tout cas d'avoir pris le temps de nous parler c'était très sympa merci Benoît allez dans un instant les amis la petite phrase de Christophe Westberg député EPR des Français d'Amérique du Nord qui était l'invité politique de Jean-François Akili c'était ce matin 8h15 on en parle dans un instant Sud Radio Parlons Vrai Parlons Vrai Sud Radio Parlons Vrai Sud Radio Parlons Vrai entouré aujourd'hui de Françoise Degoy avec François Drugy Bruno Godard et bien entendu Philippe David et tout de suite c'est la petite phrase du jour
Les vrais voix Sud Radio
et c'est Christopher Westberg qui est député EPR des Français d'Amérique du Nord qui était l'invité politique de Jean-François Akili ce matin entre 8h15 et 8h30
Trump n'est pas notre ami à vos yeux Christopher Westberg
je vois la réalité la réalité c'est que Donald Trump n'est concrètement plus notre allié il y a beaucoup de gens même dans le parti républicain qui considèrent que l'Europe est toujours l'allié historique et on fera tout ce qu'il faut pour rétablir et garder des relations saines avec ce pays qui est notre allié historique mais est-ce qu'aujourd'hui Donald Trump est notre allié quand on voit la manière dont il agit sur l'Ukraine qui est aux confins de l'Europe on ne peut plus parler d'allié malheureusement oui c'est un ami avec lequel on est très fâché on va plutôt dire ça je ne sais pas François c'est plus juste un allié sur lequel on ne peut pas compter en quelque sorte et qui n'est pas fiable et qui par ailleurs je pense en effet là où Christopher Weisberg il faut préciser que c'est le suppléant de Roland Lescure c'est quand même le suppléant d'un ministre et par ailleurs les députés les français de l'étranger qui habitent aux Etats-Unis ou au Canada et donc en disant ça je pense qu'il a raison parce qu'on ne peut plus compter sur Donald Trump comme allié et lui manifestement ne compte pas sur les Européens et considère que les Européens c'est comme les autres on peut leur appliquer les droits de douane comme on l'appliquerait à un autre pays qui n'a aucun lien avec les Etats-Unis donc c'est quand même en effet un problème pour l'Europe après moi je trouve qu'à quelque chose malheur est bon si ça peut réveiller les Européens et je pense que ça commence à réveiller les dirigeants européens sur le fait qu'il faut assurer notre sécurité nous-mêmes ça Trump le dit d'ailleurs assez explicitement après tout il a raison assurons notre sécurité nous-mêmes arrêtons de toujours nous tourner vers l'oncle vers vos grands frères américains et arrêtons d'acheter tout le temps des armes aux Etats-Unis quand on veut davantage assurer notre défense en Europe évidemment nous français quand on dit ça nos voisins européens disent ah vous voulez qu'on achète français bah oui il se trouve que les français sont parmi les meilleurs dans l'industrie de défense mais il y a aussi du matériel allemand et ainsi de suite faisons-le parce que de toute façon c'est sûr que dans le long terme on ne pourra pas indéfiniment compter sur les Etats-Unis
après quand on dit que Trump n'est plus notre allié Trump c'est l'allié de qui à part de lui-même en fait il est l'allié de personne il est complètement solitaire il a la puissance de feu militaire il a la puissance de feu économique donc lui il s'imagine qu'il n'a pas besoin d'alliés Donald est l'ami de France oui mais on dit que c'est un homme de deal lui-même dit j'aime bien faire des deals
c'est-à-dire passer les accords et en fait on n'en voit pas
lui il fait un deal quand on a plus le choix de faire le deal c'est pas un deal ça il fait pas des deals
il estroque les gens excuse-moi mais moi honnêtement mais je veux bien que Trump soit je suis d'accord avec tout ce que vous dites les amis mais la réalité c'est qu'il a reculé aussi sur l'Europe il a reculé parce qu'il ne peut pas faire sans l'Europe l'idée de dire que l'Europe est une fois il lui faut l'Europe il lui faut le marché européen je rappelle que la balance commerciale entre l'Europe et les Etats-Unis elle est déficitaire par rapport aux Etats-Unis nous vendons plus aux Etats-Unis que les Etats-Unis ils nous vendent il ne faut jamais oublier ça je crois que il faut rappeler une phrase du général de Gaulle les nations n'ont pas d'alliés elles n'ont que des intérêts et Trump a compris une chose qu'on a fait semblant de ne pas comprendre en Europe c'est que les intérêts américains aujourd'hui se situaient en Asie du côté du Pacifique et plus du côté de l'Atlantique ils considèrent que l'Europe c'est un continent vieillissant décadent moi je vous dis ce qu'il pense Trump et il le dit ouvertement lui et ses alliés et donc lui il sait qu'aujourd'hui l'adversaire c'est la Chine et donc il se fiche royalement de l'Europe et des Européens non obstant le fait qu'il soit à moitié allemand et à moitié écossais et bien voilà ça c'est ses origines oui c'est vrai et les amis ce sera le mot de la fin merci beaucoup Françoise de Goy merci beaucoup Bruno Godard merci beaucoup François de Rugy dans un instant et je rappelle que demain à 8h15 Rachida Dati sera l'invité de Jean-François à Kili bien entendu et dans un instant l'émission avec Philippe David et François-Louis Borneau et bien écoutez vous voulez réagir à ce que va dire le chef de l'État à H-1 donc qu'est-ce que vous attendez qu'ils disent qu'ils engagent plus la France au Moyen-Orient ou moins ou on attend vos appels au 0826 300 300 vous voulez réagir également sur les queues qu'il y a devant les pompes à essence les fils plutôt ah bon ?
oui oui mais en Belgique pardon les fils qu'il y a devant les pompes à essence devant les pompes à essence parce que on a peur d'une augmentation des tarifs ça je peux vous dire que ça a augmenté et également 50% pratiquement des élèves de 6ème à Paris seront en 2030 dans le privé vous préférez le privé le public on attend encore et toujours vos avis et sur tous les autres sujets au 0826 300 300 c'est Zach qui prendra votre appel et François-Louis Bourneau qui sera en ma compagnie j'en profite pour les remercier Zach, Antoine, François-Louis on a qui ?
on a Maxime et on a Antonin il est là il est caché bien entendu il est caché arrête de te cacher Antonin c'est pas possible il est derrière les écrans et on se retrouve demain à partir de 17h avec Philippe David et tout de suite c'est Philippe David bien entendu et juste après ce sera Magali Berda passez une très belle soirée
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