🔴Covid-19: revoir les annonces de Jean Castex et Olivier Véran en intégralité
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 30:00OuverteRéponse directe
À propos des fêtes de fin d'année, notamment ces mesures suffiront-elles à passer Noël ?
- 31:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous excluez d'ici là de remettre des jauges dans les bars et les restaurants ou d'étendre la fermeture de certains lieux accueillant du public ?
- 32:00OuverteRéponse directe
Cela veut-il dire que vous recommandez, comme vous l'aviez fait l'an dernier, un dîner de Noël ou un dîner du réveillon à six personnes maximum.
- 33:00OuverteRéponse directe
Qu'en est-il pour les grands événements qui sont organisés en extérieur ? Je pense notamment à la fête des lumières qui doit démarrer à Lyon d'ici 2 jours.
- 34:00OuverteRéponse directe
Beaucoup de personnes ont encore du mal à trouver un rendez-vous pour faire leur dose de rappel. Est-ce que vous envisagez d'ouvrir de nouveaux créneaux, de rouvrir des centres de vaccination ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Pourquoi attendre encore plusieurs semaines les avis des autorités sanitaires pour annoncer chez les enfants éventuellement une vaccination obligatoire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Jean CastexChiffre
« Avec près de 50000 cas quotidiens ces derniers jours, nous sommes à des niveaux supérieurs à ce que nous avions connu lors des précédentes vagues. »
- 4:00Jean CastexChiffre
« Une personne de 60 ans aura une protection quatre fois plus forte après son rappel qu'avant. »
- 5:00Jean CastexChiffre
« Son risque d'être hospitalisé sera non pas 12 fois mais près de 20 fois moins élevé que la personne non vaccinée. »
- 6:00Jean CastexChiffre
« 10 millions de françaises et de Français ont déjà fait leur appel. »
- 7:00Jean CastexChiffre
« 15 millions de personnes supplémentaires pourront avoir leur appel d'ici début janvier. »
- 8:00Jean CastexChiffre
« Près de 90 % de nos concitoyens éligibles sont aujourd'hui vaccinés. »
- 9:00Jean CastexChiffre
« Entre 20 et 30000 Français le font chaque jour. »
- 10:00Jean CastexChiffre
« Un premier avis de la haute autorité de santé le rend possible pour les 3600 enfants en situation de surpoids ou atteint de pathologies à risque. »
- 11:00Jean CastexChiffre
« Nous vaccinons plus d'un demi million de personnes chaque jour. »
- 12:00Olivier VerranChiffre
« un taux d'incidence supérieur à 400 pour 100000 habitants »
- 13:00Olivier VerranChiffre
« 2200 plus de 2200 patients sont actuellement dans les services de soins critiques de nos hôpitaux en raison d'une forme grave de COVID. »
- 14:00Olivier VerranChiffre
« Il y a plus de 20 plus de 2000 plus de 12000 pardon malades qui sont actuellement hospitalisés dans nos hôpitaux »
- 15:00Olivier VerranChiffre
« 25 cas positif de ce variant au microne. »
- 16:00Olivier VerranChiffre
« Environ 350000 enfants sont concernés. »
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union du conseil de défense sanitaire qui s'est tenu ce matin sous l'autorité du président de la République. Nous venons ce soir avec Olivier Verrand partager avec vous un point de situation sur l'évolution de la 5e vague qui frappe notre pays comme tous nos voisins européens et vous annoncer les mesures de vigilance qu'elle appelle à l'approche des fêtes de fin d'année. Le virule, le virus circule vite dans notre pays.
Avec près de 50000 cas quotidiens ces derniers jours, nous sommes à des niveaux supérieurs à ce que nous avions connu lors des précédentes vagues. Le virus circule dans tous les territoires et dans toutes les catégories de population. Nos hôpitaux commencent à monter en pression alors même que les équipes sont très fortement éprouvées par près de 2 années de lutte contre la COVID.
Cette situation nous appelle à la lucidité et à la vigilance sans céder pour autant à je ne sais quel affolement. Car si le nombre de cas est à nouveau élevé, la situation n'est pas la même qu'il y a un an. Les Français se sont massivement vaccinés.
C'est le cas de 52 millions d'entre nous et cela a changé la donne. Sans la vaccination, nos hôpitaux seraient déjà à des niveaux de saturation équivalents à ce que nous avions connu lors de la première vague. On en est loin et des mesures de confinement auraient certainement déjà été prises comme d'autres pays européens ont dû s'y résoudre.
Ce n'est pas le cas aujourd'hui et l'objectif est précisément que cela ne soit pas le cas non plus demain. Il y a pour cela deux conditions. La première, c'est de conserver notre bouclier vaccinal et même de l'amplifier et de le renforcer.
Car avec le recul des derniers mois, nous savons que si le vaccin limite les risques de contamination et protège très bien contre les formes graves, il perd en efficacité avec le temps. On voit aujourd'hui dans nos chiffres qu'être vacciné n'exclut pas d'attraper le virus et donc de le diffuser. On constate aussi que passé 5 à 6 mois, le risque d'être hospitalisé se remettent à progresser notamment chez les personnes âgées et fragiles.
D'où l'importance du rappel vaccinal que nous avons ouvert depuis 8 jours à toute la population de 18 ans et plus. Ce rappel, non seulement il maintient la protection initiale mais il la booste considérablement. Deux chiffres.
Une personne de 60 ans aura une protection quatre fois plus forte après son rappel qu'avant. Son risque d'être hospitalisé sera non pas 12 fois mais près de 20 fois moins élevé que la personne non vaccinée. Les Français l'ont compris, ils sont au rendez-vous.
Nous vaccinons plus d'un demi million de personnes chaque jour. 10 millions de françaises et de Français ont déjà fait leur appel. Avec la mobilisation des centres et des professionnels de ville, 15 millions de personnes supplémentaires pourront avoir leur appel d'ici début janvier.
C'est considérable. Olivier Verrand vous fera un point sur les initiatives prises pour augmenter encore le rythme, ouvrir de nouveaux centres et proposer plus de créneaux de rendez-vous ou même pour certains publics prioritaires des créneaux sans rendez-vous. Dans cette campagne de vaccination, nous devons veiller à ce que les personnes de 65 ans et plus, c'est-à-dire les plus à risque, accèdent prioritairement à ce rappel.
Nous avons ainsi pris la décision que ces personnes pourront d'orina avant obtenir leur appel y compris sans rendez-vous quel que soit le centre dans lequel elle se rende. Ce combat pour la 3e dose ne doit pas nous faire oublier celui pour la primo vaccination. Près de 90 % de nos concitoyens éligibles sont aujourd'hui vaccinés.
C'est un niveau qui nous place devant la plupart de nos voisins, mais nous ne pouvons pas nous résoudre à ce résultat si élevé soit-il. Je souhaite adresser à nouveau un message solennel à nos concitoyens qui ne se sont pas encore engagés dans la vaccination. Se faire vacciner est un acte de protection pour soi et pour les autres.
Qui est aujourd'hui hospitalisé en réanimation ? Ce sont très largement des personnes non vaccinées. Elles peuvent parfois être jeunes et ne pas avoir de facteur de risque.
Et que disent-elles aux soignants qui les prennent en charge ? Si j'avais su Si j'avais su. Il est rassurant d'ailleurs de constater que certains changent d'avis.
Entre 20 et 30000 Français le font chaque jour. Il faut continuer car c'est le cœur de la bataille. Aujourd'hui avec le delta, demain peut-être avec le nouveau variant au microne dont Olivier Verrand vous dira ce que nous savons et ce que nous ne savons pas ou pas encore.
Mais si le maintien de notre bouclier vaccinal est une condition indispensable, il ne suffira pas pour endiguer cette 5e vague d'ici les fêtes de fin d'année et permettre à nos hôpitaux de tenir le choc dans les prochaines semaines. Que nous disent les projections de l'Institut Pasteur ? Elles nous disent qu'en complément de la vaccination, nous devons ralentir le niveau de diffusion du virus qui circule dans toute la population.
Elles nous disent qu'en baissant seulement de 10 % le taux de transmission du virus, l'hôpital pourrait sortir de la zone de danger. L'heure n'est donc pas à des mesures de jauge, de couvre-feu de confinement. Ce serait disproportionné.
En revanche, les circonstances exigent un effort individuel et collectif pour que chacun limite les occasions les plus à risque de se contaminer. Nous allons prendre à cet effet quelques mesures simples. La première porte sur l'école.
Nous allons rehausser au niveau 3 le protocole sanitaire s'appliquant aux écoles primaires. La transmission du virus, on le voit, c'est un effet fortement accéléré, chez les enfants de moins de 12 ans. C'est logique car ces catégories d'âge ne peuvent pas encore être vaccinées et sont aussi beaucoup plus dépistés qu' tenu des protocoles appliqués en milieu scolaire.
Notre priorité et notre boussole depuis le début de la crise reste et resteront de préserver l'éducation de nos enfants. C'est dans cet objectif que nous avons déjà renforcé les mesures barrières au sein des écoles avec notamment le port du masque dans les classes. Pour les enfants du primaire, nous allons demander un effort complémentaire jusqu'aux vacances.
À compté de jeudi prochain, le port du masque sera également requis dans les cours de récréation et les sports collectifs avec contact seront restreints. À partir de lundi prochain, les conditions de restauration seront aménagées en lien avec les élus locaux pour limiter le plus possible les brassages. Nous maintiendrons notre politique de dépistage systématique de tous les élèves s'il y a un cas positif dans la classe et de fermeture de la classe au bout de trois cas positifs.
Pour ces enfants de 5 à 11 ans, la perspective de pouvoir accéder à la vaccination est maintenant proche. Un premier avis de la haute autorité de santé le rend possible pour les 3600 enfants en situation de surpoids ou atteint de pathologies à risque. Cela commencera dès le 15 décembre. sous réserve des avis et des instances scientifiques et du Conseil national d'éthique que nous attendons dans les prochaine semaines, nous projetons de pouvoir l'ouvrir à tous les enfants sur la base évidemment du volontariat si possible d'ici la fin de l'année.
Olivier Verrand vous en présentera les modalités dans un instant. La deuxième mesure porte sur l'extension du télétravail. Beaucoup d'entreprises incitent d'ors et déjà leurs salariés à télétravailler davantage dans le cadre des accords qu'elles ont conclus au titre du dialogue social.
C'est la bonne méthode. Il faut que sur l'ensemble du territoire, toutes les entreprises qui le peuvent et ne le font pas encore mobilisent le télétravail. La cible doit être 2 à 3 jours de télétravail par semaine sous réserve bien sûr des contraintes liées à l'organisation du travail et de la situation des salariés.
Pour la fonction publique de l'État, nous autoriserons jusqu'à 3 jours. Nous comptons sur la pleine mobilisation des entreprises. Nous ferons le point d'ici une semaine pour mesurer l'évolution des pratiques et si cela ne fonctionnait pas par la voie de la recommandation, ce qui est notre choix. nous serions amenés à passer par celle d'une obligation.
La troisème mesure porte surtout les événements festifs et conviviaux dans les sphères professionnelles et privées. On voit bien où les risques de contamination sont les plus élevés. C'est quand on se réunit dans des moments de convivialité où l'on mange, on boit un verre, où on est debout à l'intérieur, proche les uns des autres, sans masque évidemment.
Ce sont dans les entreprises, les pots de départ, les séminaires, les moments festifs de fin d'année, ça peut être à la maison, un grand dîner entre amis, une pendaison de crémaillère et cetera. Mon message est très simple. Jusqu'au fait de fin d'année, on lève le pied, on arrête, on se protège et on protège ainsi notre capacité à profiter de Noël.
Beaucoup ont commencé spontanément à le faire dans un esprit de responsabilité. Cette consigne doit être passée partout. Il faut maintenant la généraliser, y compris dans la sphère privée qui relève de l'esprit de responsabilité de chacun.
Des règles claires seront donc édictées pour tout ce qui concerne le milieu professionnel, y compris pour les cérémonies de vœux de début d'année et qui devront se faire dans leur respect strict des gestes barrières mais aussi dans les équipements municipaux comme les salles des fêtes. Pour ce qui concerne les manifestations et événements en extérieur comme les marchés de Noël, les protocoles devront évoluer sous le contrôle des préfets pour que les conditions de consommation de produits alimentaires soient strictement encadrées et réservé à des zones soumises au contrôle du pass sanitaire. Le pas sanitaire est un outil d'incitation à la vaccination et de protection face au virus que nous avons été parmi les premiers à déployer en Europe.
Nous l'avons renforcé depuis cet été en l'élargissant à de nombreux lieux, en limitant désormais les tests acceptés à 24 heures et an intégrant dans les prochaines semaines la dose de rappel, ce qui renforcera d'autant son efficacité. Pour passer cette 5e vague, il est indispensable de contrôler plus systématiquement et scrupuleusement le pass. C'est la responsabilité des gérants d'établissement revend du public, les restaurants, les balles, les salles de spectacles ou encore les transporteurs et c'est moins le cas, je le constate depuis quelques semaines.
Bien sûr, nous renforcerons les contrôles des forces de police, mais la clé cela ne doit pas être simplement la peur du gendarme, mais la peur du virus et de ses conséquences sur nos vies. Si nous savons être vigilants et responsables pendant ces trois prochaines semaines, si nous respectons ces consignes, si nous continuons à nous faire vacciner, nous passerons la vague. Enfin, et c'est la seule exception que nous ferons à notre principe de ne pas restreindre d'activité.
Nous fermerons les discothèques pendant les quatre prochaines semaines. Cette mesure s'appliquera à compter de vendredi prochain et jusqu'au début janvier. Nous le faisons parce que le virus circule beaucoup chez les jeunes même vaccinés parce que le port du masque est extrêmement difficile dans ces établissements.
Nous le faisons aussi par cohérence avec le message général de prudence et aussi comme le font beaucoup de pays voisins. Nous le ferons en accompagnant économiquement les entreprises concernées. Nous l'avons toujours fait et nous devons le faire autant que cela sera nécessaire.
C'est vrai évidemment des discothèques dont je viens de parler mais aussi des secteurs de l'événementiel ou encore des traiteurs qui subiront les effets de nos mesures. J'ai demandé au ministre de l'économie Bruno Leire d'engager dès demain les concertations sur les conditions de cet accompagnement qui devra s'ajuster à la situation de chaque entreprise. Je veux finir enfin en rappelant une évidence mais qui est fondamentale, le respect des gestes barrières.
Ces gestes, nous les connaissons bien mais avouons que nous avons eu tous tendance à baisser la garde ces derniers mois à mesure que la situation s'améliorait. J'appelle donc chacune et chacun à respecter strictement l'obligation du port du masque dans les lieux publics en intérieur mais aussi dans les lieux extérieurs où il y a beaucoup de monde. Je rappelle aussi à chacun l'importance d'ouvrir les fenêtres 10 minutes toutes les heures à chaque fois que cela est possible.
Mesdames et messieurs, mes chers concitoyens, nous avons les moyens de passer cette nouvelle vague. À nous d'être responsable, à nous de lever le pied sur ce qui est à risque. à nous de nous faire vacciner dans les bons délais, à nous de rester vigilant face au nouveaux risques, à nous surtout de nous montrer solidaires vis-à-vis des soignants qui sont à nouveau sous pression et que nous devons soutenir et remercier pour tout ce qu'ils ont fait et font encore aujourd'hui pour protéger nos vies.
Avec ces efforts proportionnés, j'ai la conviction que nous sortirons de cette 5e vague comme nous avons réussi à le faire pour les précédentes. Je cède la parole à monsieur le ministre des solidarités et de la santé Olivier Verrand. Monsieur le Premier ministre, mesdames messieurs, quelques éléments effectivement complémentaires.
Vous l'avez dit, monsieur le premier ministre, la 5e vague continue de déferler sur tout le territoire national. un taux d'incidence supérieur à 400 pour 100000 habitants, ça veut dire déjà une circulation du virus qui est supérieure au niveau du pic atteint lors de la 3e vague. Cette 5e vague, elle frappe toutes les régions, tous les départements et nous constatons d'ailleurs qu'elle est encore plus forte dans les territoires de la nation au sein desquels la couverture vaccinale est la moins élevée, ce qui montre, s'il était nécessaire la corrélation entre la vaccination et la protection.
Cette vague est donc d'ors et déjà plus haute que la troisème vague que nous avons connu. Un élément que nous que que nous pouvons observer, c'est que il y a encore quelques jours, la l'augmentation de la circulation du virus faisait que le nombre de diagnostics augmentait d'environ 60 % par semaine. Désormais, depuis quelques jours, l'augmentation est de l'ordre de 40 % environ par semaine, ce qui reste beaucoup.
Mais ce qui montre que les efforts individuels et collectifs que vous avez déjà initiés, c'était cette reprise générale, ce retour au geste barrière, ces attentions du quotidien que nous portons au travail en faisant attention à éviter les les peaux ou les moments de convivialité sans masque dans la sphère familiale, dans les transports, bref le retour des gestes barrières et du port du masque plus systématique ainsi que la couverture vaccinale de rappel. 1 demi million de français reçoit un rappel de vaccination par jour. Ces éléments nous permettent d'avoir déjà peut-être un premier effet de freinage, mais le virus circule encore vite, il circule trop et le nombre de cas continue d'augmenter.
Surtout, cette 5è vague n'est pas qu'épidémique, elle est évidemment aussi sanitaire et vous l'avez dit, monsieur le premier ministre, si la vaccination complète diminue très fortement le risque des formes de faire des formes graves, quand on commence à atteindre un grand nombre, un nombre élevé de malades, forcément on commence à avoir aussi des cas graves à l'hôpital. 2200 plus de 2200 patients sont actuellement dans les services de soins critiques de nos hôpitaux en raison d'une forme grave de COVID. C'est un nouveau patient qui rentre en réanimation dans notre pays toutes les 10 minutes.
Il y a plus de 20 plus de 2000 plus de 12000 pardon malades qui sont actuellement hospitalisés dans nos hôpitaux avec un rythme d'admission de presque un malade chaque minute dans notre pays. Je dis cela avec une une pensée et un soutien très fort pour l'ensemble de la communauté des soignants qui en médecine de ville ou dans les hôpitaux se battent à nouveau continuellement contre l'afflux de malades et qui voi cette vague monter avec une inquiétude qu'on peut comprendre et qui attendent de nous qu'en responsabilité nous puissions au quotidien faire encore plus attention pour augmenter encore l'effet de freinage sur la circulation du virus. Je vous avez parlé des modèles pasteurs qui montrent bien que nous pouvons encore, nous avons encore notre destin entre nos mains grâce à la vaccination de rappel et au respect des gestes barrière.
Vous m'avez demandé, monsieur le premier ministre, de revenir rapidement sur le variant Omicron pour vous dire que s'il y a plus de 400 cas qui sont confirmés en Europe à ce stade, on considère qu'il y a sans doute plusieurs milliers de cas qui sont en circulation et qui sont en en passe d'être diagnostiqués. En France, le séquençage très intensif que nous réalisons sur tous les tests positifs suspects nous a permis d'identifier 25 cas positif de ce variant au microne. 21 sont des cas importés, c'est-à-dire que ce sont des personnes qui se sont contaminées essentiellement dans les pays d'Afrique australe où ce variant est apparu.
Pour quatre cas, c'est en revanche probablement ce qu'on appelle une contamination autochtone, c'estàdire une première transmission interhumaine sur le sol français. Évidemment, nous agissons, nous continuons de le faire avec une grande rigueur, une grande attention. C'est le fameux contact tracing renforcé et les mesures d'isolement renforcé avec un objectif freiner freiner freiner la diffusion de ce variant Omicron qui n'est pas en cause dans la 5e vague.
Mais nous ne voulons pas connaître de vagues dans la vague. Quelques éléments que nous savons à ce stade mais ce sont encore des éléments très préliminaires. Je vous demande de tenir compte de ces informations avec beaucoup de précautions.
Nous en saurons plus dans quelques jours. Il apparaît que ce variant à l'évidence est plus contagieux voire fortement plus contagieux que le variant Delta qui lui-même est déjà très contagieux par rapport aux variants précédents. Des études montrent, premières études qui montrent qu'en Afrique du Sud aussi bien qu'en Angleterre, le virus pourrait doubler jusqu'à tous les 3 à 5 jours.
Ce qui ferait une vitesse de circulation de ce variant plus importante encore que le variant Delta. Il n'y a aucun aucun élément clinique qui nous permette de considérer que ce variant soit plus dangereux pour les humains que le variant Delta, ce qui serait évidemment une nouvelle rassurante de ce point de vue-là. Sur le l'impact de ce variant, sur l'efficacité du vaccin, cet impact reste à démontrer.
Il ne change rien la stratégie, ni en France, ni dans un ni dans aucun pays au monde. Et aucune recommandation internationale ne va dans le sens de modifier la stratégie de rappel vaccinal. C'est important aussi de le signaler.
L'OMS nous fait part de sa vigilance extrême et le Centre européen des maladies transmissibles considère que ce variant pourrait représenter la majorité des contaminations par le Covid en Europe d'ici à quelques mois. C'est pourquoi vraiment nous faisons tout pour en freiner la diffusion. Quelques éléments complémentaires sur la vaccination.
Monsieur le Premier ministre, 6,5 millions de rendez-vous de rappels ont été pris depuis le jeudi 25 novembre. Plusieurs centaines de milliers de créneaux de rendez-vous sont ouverts chaque jour dans les 1300 centres parce que nous avons rouvert 200 centres supplémentaires en 2 semaines. Et chez les nombreux professionnels de santé libéraux qui vaccinent, ils sont 60000 à disposer de vaccins.
Les pharmaciens, les médecins, les infirmiers notamment à domicile, les kinés ainsi que les sages-femmes. Cette campagne de rappel suit donc un rythme extrêmement fort qui nous place parmi les pays les plus actifs de la campagne de rappel. d'Europe et vous l'avez souligné, nous mettons d'autres mesures pour prioriser l'accès des personnes les plus fragiles.
Si vous avez plus de 65 ans, c'est sans rendez-vous dans un centre, il y a également un numéro coupe-file de téléphone qui peut vous permettre d'avoir un accès prioritaire au vaccin. De la même manière, d'ailleurs, si vous n'avez jamais été vacciné et que vous vous dites "Allez, je me suis décidé, je suis convaincu, je vais me protéger, je vais protéger les autres". Vous pouvez vous présenter dans n'importe quel centre de vaccination sans rendez-vous qui s'occupera de vous protéger contre le Covid.
Enfin, la vaccination des enfants des 5 à 11 ans. Vous l'avez dit, nous disposons de tous les feux verts des autorités sanitaires et même de recommandations des autorités sanitaires pour ouvrir sans tarder la vaccination pour les 5 à 11 ans qui sont atteints de maladies chroniques qui les exposent à des risques de faire des formes graves. Les enfants qui souffrent d'obésité, d'anomalie cardiaque, respiratoire, de diabète peuvent les parents peuvent évidemment contacter leurs médecins, leurs pédiatres s'ils ont un doute pour savoir si leur enfant fait partie de cette catégorie d'enfants dit à risque.
Environ 350000 enfants sont concernés. La première livraison des vaccins Pfizer avec une dilution adaptée pour les enfants sera faite le 13 décembre de notre pays et sous 48 he nous souhaitons commencer à pouvoir offrir ce vaccin aux enfants concernés. Par ailleurs et sous réserve des de la validation finale par les autorités sanitaires, nous organisons toute la logistique avec les centres et avec la médecine de ville pour pouvoir le moment venu commencer sans délai à vacciner les enfants, les autres enfants, ceux qui ne sont pas atteints de fragilité, c'est-à-dire environ 6 millions d'enfants âgés de 5 à 11 ans.
En pratique, cela pourrait commencer aux alentours du 20 décembre pour ce qui concerne les centres de vaccination, du 27 décembre pour ce qui concerne la médecine de ville et les pharmacies avec les mêmes réseaux que pour les adultes. Mais je mets encore une réserve. Nous avons un avis favorable du comité d'orientation pour la stratégie vaccinale du professeur Fischer qui est parvenu cet après-midi.
Nous devons encore enregistrer deux avis favorables importants. Celui de la haute Autorité de santé et celui du Conseil consultatif national d'éthique. Nous organisons toute la logistique pour être prêt et ne pas perdre la moindre journée pour ouvrir cette vaccination aux enfants si nous avons les feux verts et si d'aventure nous devions enregistrer des éléments complémentaires de la part de ces autorités sanitaires, au moins nous aurions tout préparé pour que les choses démarrent. sans délai dans notre pays.
Voilà, monsieur le premier ministre. Merci beaucoup monsieur le ministre. Donc comme à l'habitude, nous allons prendre quelques questions si vous voulez bien.
Bonsoir euh monsieur le premier ministre, bonsoir monsieur le ministre de la santé Camille Colin pour TF1 et LCI. Euh j'ai deux questions. À propos des fêtes de fin d'année, notamment ces mesures suffiront-elles à passer Noël ?
Est-ce que vous excluez d'ici là de remettre des jauges dans les bars et les restaurants ou d'étendre la fermeture de certains lieux accueillant du public ? au-delà des discothèques. Et puis deuxème question, vous demandez aux Français de limiter leur rassemblement festif, y compris dans la sphère privé.
Cela veut-il dire que vous recommandez, comme vous l'aviez fait l'an dernier, un dîner de Noël ou un dîner du réveillon à six personnes maximum. Merci beaucoup. Layan.
Ah pardon, je Bonjour Elisa Bertolomet pour BFM TV. J'avais deux questions également. Euh vous avez parlé euh des marchés de Noël et des contrôles qu'il faut exercer sur ce type d'événement.
Qu'en est-il pour les grands événements qui sont organisés en extérieur ? Je pense notamment à la fête des lumières qui doit démarrer à Lyon d'ici 2 jours. Est-ce qu'ils peuvent se tenir ou non ?
Et puis peut-être une question plutôt pour vous, monsieur le ministre de la santé. Euh beaucoup de personnes ont encore du mal à trouver un rendez-vous pour faire leur dose de rappel. Est-ce que vous envisagez d'ouvrir de nouveaux créneaux, de rouvrir des centres de vaccination ?
Et si oui, quand ? Merci. Allez, une trisème question et on répond.
Il y avait monsieur Morel, j'ai vu ou là-bas. Monsieur le Premier ministre, monsieur le ministre de la santé, pourquoi attendre encore plusieurs semaines les avis des autorités sanitaires pour annoncer chez les enfants éventuellement une vaccination obligatoire alors que dans l'ensemble des pays déjà elle se pratique ou en tout cas elle semble acceptée ou acceptable. Vous avez également euh et d'ailleurs demandé par les soignants, vous avez euh affirmé effectivement votre soutien chez les hospitaliers qui euh ont des difficultés aujourd'hui et qui sont réquisitionnés par des plombs blancs et qui demandent effectivement à des des mesures fortes en la matière. concernant simplement maintenant euh le virus au micron, c'est pas très clair encore que vous avez été clair.
Cela étant, on a le président du comité scientifique américain, monsieur Fossille, le docteur Fossille, qui a dit qu'effectivement c'était inquiétant mais peut-être pas aussi grave une intervention de la responsable sud-africaine. Qu'est-ce que l'on peut dire et que dit notre comité scientifique et vous-même sur cette questionlà ? Dernière question sur les congrès et notamment plusieurs congrès médicaux qui ont lieu.
Qu'est-ce que on va faire avec tous ces congrès ? Est-ce que vous prenez là aussi des mesures de d'interdiction de ces congrès ? Merci.
Je commence Olivier. Merci. Je commence.
Le le ministre complètera. Euh est-ce qu'il y a plusieurs questions un peu un peu communes ? Les congrès, la fête des lumières, les événements festifs.
Bon, un ce qui est décidé aujourd'hui de qu'est-ce qu'on peut anticiper puisque c'est bien ainsi que j'ai compris aux questions. Qu'est-ce qui est décidé aujourd'hui ? Vous l'avez compris, ce n'est pas l'interdiction de ces événements ou de ces regroupements.
Qu'est-ce qui est dangereux ou en tout cas qui permet une circulation virale forte ? lorsque on enlève le masque pour boire ou manger dans ces événements, on est debout, on parle, enfin vous voyez tout ça. Nous, notre décision qu'on prend c'est de dire à force si c'est un intérieur, mais je vais venir sur les l'extérieur aussi, et ben voilà, vous faites un rassemblement, un congrès, il peut se tenir le passe, je rappelle l'exigence du pass s'il est applicable à l'établissement ressent du public concerné, mais vous pourrez plus faire un pot, boire un coup, manger à l'issu.
D'accord ? Même chose la fête des lumières, ça m'a été posé donc ou les marchés de Noël, il y en a beaucoup. L'idée, ce que nous avons demandé au préfet, c'est pas de les interdire, c'est l'endroit où on se regroupe pour consommer ou pour boire.
Là, il faut des règles extrêmement strictes. Le passe, si on peut isoler la zone concernée et puis des règles de distanciation visant à assurer le maximum la sécurité. Bon et si c'est pas possible mais les activités correspondantes par le par l'intégralité de la manifestation pourront être interdites et du cas par cas par le représentant de l'État.
Bon ça c'est pour la décision que que j'annonce ce soir s'agissant et voyez je le dis aussi puisque j'ai annoncé les les cérémonies de vœux. On a voulu avertir un peu à l'avance hein. Vous allez me dire bon euh on peut espérer que tout s'améliorera d'ici le début de l'année.
Nous l'espérons tous. C'est d'ailleurs la raison même pour laquelle nous intervenons ce soir. Mais l'idée c'est dire on va pas interdire l'organisation des services niveux.
Mais par contre, elle se ponctue bien souvent là aussi par un moment où les gens se retrouvent après pour manger, pour boire, pour manger la galette et cetera. Ça nous demanderons à ce que ça ne soit pas possible. D'accord ?
L'idée encore une fois c'est guidée par le fait que qu'est-ce qui permet, vous le savez tous, la circulation accélérée et la transmission du virus, c'est le moment où on enlève son masque et où on est en situation de contact de c'est c'est d'ailleurs, je le dis aussi finalement le même fondement euh que la décision relative aux discothèques. Et vous observerez d'ailleurs si on fait du benchmark comme on dit, c'est-à-dire des comparaisons avec les pays qui nous entourent que c'est bien une mesure qui se détache. Tous les pays ne sont pas exactement dans la même situation, non n'adoptent pas exactement les mêmes dispositions.
Mais s'il y a une mesure qui se détache, c'est bien la fermeture de ce type d'établissement. L'objectif c'est évidemment que tout cela plus l'accélération de la vaccination plus les mesures qui avaient déjà été annoncé par Olivier Verrand jeudi non pas de la semaine dernière mais de celle d'avant concours où j'allais dire renforce le petit mouvement que nous voyons de du du ralentissement du R du du fameux R. D'accord ? puisque on voit bien que les projections qui sont à notre disposition montrent que pour protéger l'hôpital en particulier pour protéger notre système de santé, il faut continuer à infléchir cette progression épidémique justement madame dans l'objectif de ne pas avoir puisque c'est tel et bien notre objectif à prendre des mesures de fermeture de confinement de ja enfin tout ce que vous avez cité peut-être pour les autres Votre question monsieur le ministre ?
Oui. Sur la question d'abord de de l'accès au centre de vaccination et au rendez-vous. À ça à ce stade, au 30 décembre, 7 millions de Français ont pris un rendez-vous d'ici au 30 décembre pour une vaccination de rappel.
Ce que vous annoncez le premier ministre, c'est qu'au 30 décembre, plus de 15 millions de Français ont eu un rappel. Ça veut dire qu'il va y avoir un doublement du nombre de rendez-vous pris sur le mois de décembre. Donc pas d'inquiétude.
Et ces rendez-vous sont ouverts au fil de l'eau à mesure que les centres s'organisent. 200 centres de plus, un grand nombre de centres qui ont des lignes de vaccination supplémentaire et donc tout cela plus la médecine de ville qui a commandé plus de 4 millions de vaccins la semaine dernière qui leur sont livrés et qui participent pleinement à cette campagne vaccinale et qu'ils en soient vraiment remerciés. Tout cela va nous permettre de remplir l'objectif et que chacun puisse avoir la validation de son pass préservée dans la durée si dès lors qu'il fera la démarche effectivement d'aller recevoir son rappel de vaccination.
Donc pas d'inquiétude de ce point de vue-là, nous avons les doses de vaccin, nous avons les centres et nous avons les libéraux. Faut juste un peu de patience puisque effectivement lorsque vous avez 500 600000 créneaux qui s'ouvrent tous les jours, ça veut dire que de temps en temps il faut retourner prendre rendez-vous et si vous avez pris un rendez-vous au mois de mars parce que vous n'en trouviez pas avant avant la fin du mois de décembre, vous aurez trouvé en toute logique un rendez-vous beaucoup plus tôt pour vous faire vacciner. Alors euh pour Pascal Morel, vous avez parlé, vous avez fait une allusion à la vaccination obligatoire des enfants.
Non, il y a pas du tout de vaccination obligatoire des enfants ni en France, ni ailleurs. Ni en France, ni ailleurs. Ce qui se pose aujourd'hui, c'est la possibilité de permettre aux parents qui le souhaitent de vacciner leurs enfants âgés de 5 à 11 ans.
Et donc, je l'ai dit, nous avons besoin d'avoir d'abord toute l'Europe sera livrée avec les vaccins spécifiques à compter du 13 décembre. Dans les centres hospitaliers qu'on appelle les centres pivot pourront être vaccinés sans délai les enfants atteints de maladies chroniques qui les exposent à des risques de forme grave. Nous allons pousser les vaccins destinés aux enfants dans tous les centres de vaccination et en médecine de ville pour qu'à compter des 20 puis du 27 décembre toute la logistique soit opérationnelle pour vacciner les enfants dont les parents encore une fois sont volontaires.
Je je reprécise les choses et nous avons besoin pour cela des dernières validations des autorités scientifiques. Mais on ne va pas attendre la validation pour commencer la logistique. On veut aller au même rythme que l'ensemble de nos voisins et ne pas perdre une journée et notamment profiter pourquoi pas des vacances de Noël pour commencer à protéger les plus petits pour éviter des fermetures de classe, des fermetures d'école et que le virus qui circule très fortement dans cette catégorie d'âge.
Le taux d'incidence est plus de 800 aujourd'hui chez les enfants qui sont scolarisés. Donc ils sont à beaucoup ils ont des risques beaucoup plus faibles de faire des formes graves. Même s'il y a 80 enfants hospitalisés à laquelle je vous parle, donc 15 patients en réanimation.
C'est très peu par rapport au nombre d'enfants, c'est toujours trop parce qu'on parle d'enfants. Mais par contre, on sait que l'effet sur la contamination globale, sur la circulation du virus est un effet avéré. Et donc protéger nos enfants, c'est aussi protéger ses parents, ses grands-parents.
Sur la question du variant, vous avez posé la question, alors j'y ai répondu peut-être pas suffisamment clairement dans mon exposé, je le redis pour le variant au micron. Manifestement plus contagieux, manifestement pas plus dangereux. Mais s'il est plus contagieux, même s'il n'est pas plus dangereux, ça veut dire que si on avait s'il se mettait à circuler beaucoup, on aurait des contaminations plus importantes encore qu'avec le variant actuel.
Ce qui veut dire que proportionnellement, on finirait par avoir quand même beaucoup de formes graves et ce qu'on ne veut pas. Donc on freine ce variant, on l'empêche de s'ffuser partout où il apparaît sur le territoire, on fait du contact tracing, on isole, on fait des bulles, on tient, on achète du temps, on gagne du temps face à ce variant. On attend aussi des jours meilleurs.
On attend aussi d'avoir où le virus circulera moins facilement, où les conditions météo sont moins défavorables à l'humain euh que les conditions hivernal. Et on attend aussi, ça nous permet aussi d'avoir des informations complémentaires sur le côté opérationnel des vaccins. Donc une grande vigilance, ça veut pas dire ça veut pas dire qu'il faut céder à la panique.
Pas du tout. C'est pas le discours. Le discours, c'est de partager en transparence, comme je l'ai toujours fait, les informations de la communauté scientifique nationale et internationale à mesure qu'elle nous reviennent. sur monsieur premier, je sais pas si j'ai répondu à toutes les questions qui étaient posées sur les vous avez répondu tout à l'heure sur les questions de jauge, de fermeture de RP, d'établissement du public, sur les mesures de freinage.
Encore une fois, on est dans une dynamique aujourd'hui qui nous laisse à penser que la conjugaison de la vaccination de rappel et du ressaisissement du ressaisissement des gestes barrières, du port, du masque et des attentions que qui sont portées les uns aux autres, plus la suppression des petits pots, des des moments où on avait des risques de contamination qui étaient plus importants, ça a déjà donné une impulsion favorable par rapport à l'épidémie. Donc, on souhaite pousser notre avantage jusqu'au bout, passer cette vague épidémique sans avoir besoin de mettre de faire poser des contraintes sur l'ensemble des Français qu'ils soient vaccinés ou non vacciné. Monsieur Marot, dernière question.
Bonjour, Jérémy Marot de de l'AFP. Confirmez-vous qu'aucune mesure de restriction supplémentaire n'est envisagée pour les stations de ski qui avaient eu un Noël blanc au mauvais sens du terme l'an passé. Et pouvez-vous aussi faire un point sur les discussions qui je crois se jouent au niveau européen concernant l'imposition de test pour voyager au sein de l'Union européenne ?
Faudra-t-il voilà se faire tester pour entrer en France en venant de l'Union européenne ou pour aller dans un pays de l'Union européenne ? Je je réponds peut-être Olivier s'il peut pardon s'il peut compléter. Nous avions, je crois sagement prévu un protocole à étage pour les stations de ski justement pour anticiper dans le cadre d'une concertation approfondie avec les gestionnaires et les professionnels de la montagne les différentes hypothèses et et notamment celle d'introduire le pass sanitaire mais ce ne sont pas les seuls éléments de ce protocole à partir d'un taux d'incidence qui est malheureusement franchi.
Euh donc réponse très claire à ce stade. Nous pensons que ce protocole est valide et qu'il permettra de faire face à la situation. Les discussions peut-être Olivier a-t-il, j'ai pas de d'élément du jour, mais on pourra vous les fournir.
Les discussions au niveau européen sur l'affaire des tests se poursuivent pour essayer d'avoir une position harmonisée. On voit bien que sinon si chacun agit dans son coin, l'efficacité de la mesure sera moindre. Évidemment, nous nous ne manquerons pas de vous dire le le résultat de ces travaux à moins que tu a des informations plus récentes.
Non, mais juste monsieur le premier ministre, peut-être un un élément de bon sens, c'est que le virus circule partout en Europe. Il y a pas un pays européen qui est épargné. Vous avez en fait trois blocs européens.
Le bloc à l'est du rein, Allemagne, Autriche dont on a beaucoup parlé. une vague extrêmement élevée, hein, plus importante en Allemagne que toutes les autres vagues et qui semble avoir atteint un pic depuis quelques jours, semble avoir atteint, il faut toujours un peu de temps de délai pour être sûr, ce qui est plutôt bon signe, tant mieux pour eux. Et ça veut dire que le virus mais le virus est monté à des taux très élevés, mais du coup le virus, il circule beaucoup.
Donc, mettre en place des mesures de test entre l'Allemagne et la France alors que le même virus circule dans des proportions importantes, vous serez d'accord avec moi, ne fait pas sens. Il y a le bloc France qui a démarré plus tard la vague parce que un meilleur taux de couverture vaccinale notamment et donc avec des niveaux qui sont encore inférieurs à la circulation allemande. Et puis vous avez les pays du sud de l'Europe, c'est-à-dire l'Italie, l'Espagne et puis une la Suisse qui ont démarré plus tard.
Alors avec des conditions climatiques, il fait plus chaud et plus sec plus longtemps qu'en France hélas. Et l'Italie et l'Espagne aujourd'hui connaissent une ascension épidémique avec la même allure que celle que nous avons connue il y a environ 2 semaines. Donc il y a ce décalage ce qui fait que le virus il circule aussi.
Donc on n'est pas dans des situations qu'on a pu connaître auparavant. Vous aviez un pays qui était fortement touché par une vague épidémique et les autres étaient épargnés. Cette 5è vague, elle elle est européenne.
Elle touche aussi évidemment les anglais. La seule la seule réflexion à avoir, c'est si vous avez un variant ou quelque chose qui apparaît dans un pays frontalier, dans ce cas-là, des mesures de protection peuvent faire sens. Donc comme l'a dit le premier ministre, ce travail de coordination européenne, il se fait de toute façon en continu en fonction de la situation épidmique propre à chaque pays de l'Union européenne.
Merci beaucoup mesdames et messieurs. Merci beaucoup. Bonne