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interviewLe Média (sur YouTube)· 12 juin 2025 18 min

CES INITIATIVES QUI FONT TREMBLER ISRAËL (FREEDOM FLOTILLA, CONVOI SOUMOUD, MARCH TO GAZA...)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Et maintenant, place à l'épisode 52 du récap. C'est parti. [Musique] Le chaos humanitaire règne à Gaza.

Pas d'eau, pas de nourriture, pas de médicaments. Des familles entières survivent au milieu des ruines de leur vie passée dans des conditions sanitaires déplorables et l'estomac vide. Des parents risquent leur vie pour une miche de pain ou une goutte d'eau pour leurs enfants et pourtant l'aide existe.

Mais elle est bloquée aux portes de l'enclave. Plus de 140000 tonnes de vivre du programme alimentaire mondial sans tasse au checkpoint prête à être livré. Mais Israël ne laisse passer l'aide alimentaire qu'au compte goutte.

Face à la détresse infinie du peuple palestinien, la solidarité mondiale se met en place pour forcer le blocus par tous les moyens. C'était d'ailleurs l'objectif du Madeline, le voilier de la Freedom Flottilla sur lequel ont embarqué Rima Hassan, Greta Tumberg et 10 autres volontaires de plusieurs nationalités. Ensemble, ils ont tenté d'atteindre Gaza par la mer pour délivrer une quantité symbolique de biens de première nécessité, mais surtout pour ouvrir la voie maritime et sensibiliser l'opinion publique.

Comme on le sait, ils en ont été empêchés. illégalement par l'armée israélienne qui a intercepté le navire dans les eaux internationales à 185 km au large des côtes de Gaza en dehors de toute zone territoriale israélienne. L'équipage a ensuite été enlevé et emmené de force sur le sol israélien.

Certains comme Greta Tenberg ont été directement expulsés. D'autres comme l'eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan ont été emprisonnés dans des conditions dégradantes. Au micro d'Amina Calage pour le média, Baptiste André, médecin et membre de l'équipage a notamment témoigné des conditions de détention à son retour en France.

L'interview intégrale est disponible sur notre chaîne secondaire le média 247. On en écoute un extrait. Il y a pas eu d'acte de violence physique mais j'ai été moi-même témoin, notamment concernant Greta Tenberg, de privation de sommeil.

Dès qu'elle s'endormait, les soldats venaient la réveiller. Enfin, pas les soldats, les services de l'immigration. Dès que l'un de nous s'endormait, la musique était mise à fond.

Les les les services de l'immigration dans devant nous. Euh de difficultés d'accès à l'eau et à la nourriture. Il a fallu plus de 3 heures pour obtenir un bout de pain.

Euh comme vous l'avez vu évidemment, aucun accès au sanitaire. Euh ensuite nous ont été présentés des documents que j'ai signé, c'est pour ça que je suis ici, qui sont des documents qui sont complètement fallacieux qui s'appelle une demande de déportation. C'est le c'est le terme qui est utilisé par les services israéliens.

Depuis ce témoignage, les conditions de détention de Rima Hassan et de son camarade brésilien Thiago Avila ont été drastiquement durci. L'eurodéputé de la France insoumise payerait d'avoir écrit free Palestine sur les murs de la prison. Quant à son camarade Thiago Avila, il aurait été sanctionné en raison de la grève de la faim et de la soif qu'il a entamé.

Tous deux sont placés à l'isolement dans des conditions punitive et inhumaine, dénonce la Freedom Flotilla. Rima Hassan à son tour aurait entamé une grve de la faim et de la soif. Parmi les autres Français, notre collègue journaliste de Blast, Yanis Mamdi est lui aussi toujours détenu illégalement.

À l'heure où je vous parle, plusieurs membres de la flottille dont Rima Hassan devraient tout juste venir d'atterrir sur le sol français. Pendant que certains risquent leur vie pour dénoncer les crimes de guerre commis par l'État d'Israël, les réponses politiques se font attendre et quand elles existent, elles ne sont indéiablement pas à la hauteur des enjeux. Si ressortissent en français, dont une élu et un journaliste ont été illégalement enlevés par un état tiers, pourtant la tieddeur est plus que jamais de mise du côté des autorités.

Le premier ministre François Bairou a préféré dénoncer une prétendue instrumentalisation de la part des militants. Il a aussi récusé le terme otage reprenant sans complexe la propagande israélienne à son compte. Preuve en né, il a reçu les félicitations de Meer Habib.

Je trouve inacceptable qu'un certain nombre de forces politiques utilisent pour les trois ou quatre personnes qui sont aujourd'hui détenues depuis 2 jours en Israël. utilise le mot otage. Je veux rappeler simplement les faits.

Après la raisonnement de ce navire, les six français qui étaient à bord se sont vu offrir le choix de rentrer dans notre pays à l'instant et un certain nombre d'entre eux l'ont refusé. Et monsieur le sénateur, si les vrais otages, ceux qui sont détenus à Gaza s'étaient vu offrir la possibilité de rentrer dans leur pays à l'instant, je vous assure qu'il seraient rentré et on n'utiliserait pas le mot d'otage pour eux. Je trouve inacceptable qu'on instrumentalise les choses de cette manière.

Si l'on écoute le gouvernement, le boulot a été fait et en sous-titre, on comprend que si les militants de la flottille ne sont pas contents, ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-même. De son côté, Jean- Noël Barreau, le ministre des affaires étrangères, se satisfait aussi du travail effectué par ses services, quoi qu'il puisse penser, de la vacuité de l'opération de communication, je cite le ministre. Ça a le mérite de la clarté.

Il s'est également plain d'un harcèlement de ces services destinataires de dizaines de milliers de mails provenant, je cite, d'irresponsables. Ces irresponsables, ce sont les dizaines de milliers de Français qui eux se sont mobilisés activement pour aider leurs compatriotes victimes d'un état voyou. Depuis l'interception du Madeline, des rassemblements ont eu lieu tous les soirs à Paris et partout en France.

La place de la République a été occupée avec la ferveur des grandes causes. Barreau les accusent d'irresponsabilité, mais les vrais irresponsables, ce sont ceux qui regardent la famine et choisissent l'inaction. Toutes les outrances ont été osées dans cette séquence.

Greta Tenberg, moqué pour son rapatriement en avion comme si la jeune femme avait eu le choix, la flotti qualifiée de croisière alors même que la précédente édition en 2010 s'était soldé par une attaque de drone de combat et la mort tragique de neuf de ses passagers. Byrou n'est pas le seul, en revanche à cet fait le relais de la propagande israélienne. Sur les plateaux télés, ils se sont succédés.

On a par exemple entendu Caroline Fourest marteler que le blocus israélien à Gaza n'existait plus depuis quelques semaines. Je suis persuadé que dans l'esprit de beaucoup de gens qui ont suivi ces images, ils sont persuadés qu'il y a encore aujourd'hui, alors qu'il est un blocus humanitaire qui empêche l'aide humanitaire et notamment l'aide alimentaire d'arriver à Gaza. Il y en a eu un et il y en a eu un jusqu'à il y a quelques semaines, il y en avait un.

Et je moi je dois dire que je n'aurais pas souri de la même manière si cette fletille était partie à ce moment-là. Mais ce qui m'a fait sourire c'est qu'elle est partie après la fin du blocus humanitaire quand il était déjà levé. Caroline Foureste évoque la prétendure reprise de l'aide du humanitaire à Gaza le 19 mai dernier après quasiment 3 mois de siège complet de l'enclave.

Mais dans les faits, presque rien n'a changé pour les Palestiniens. L'État hébreu a démantelé presque tous les réseaux de l'ONU chargés de la distribution de l'aide alimentaire pour en avoir le contrôle exclusif. et donc imposer ses règles et sa temporalité.

Au manettes, la fondation humanitaire de Gaza, la GHF, une entreprise privée soutenue par les États-Unis et Israël mais très largement critiquée par les ONG pour des procédés opaques et son manque de neutralité. L'ONU refuse d'ailleurs de travailler avec cette organisation. Elle est notamment accusée de servir les objectifs militaires israéliens.

Officiellement chargé de distribuer les colis alimentaires à Gaza, la GHF revendique d'avoir distribué plus d'un million de repas dérisoires vu la situation. Depuis la reprise de l'aide humanitaire le 19 mai, Israël a autorisé environ 700 camions chargés de nourriture à entrer dans l'enclave. C'est l'équivalent des besoins quotidiens de Gaza.

De plus, dès la première distribution organisée par la GHF, le 27 mai, soit déjà 8 jours après la levée officielle du blocus humanitaire. De plus, dès la première distribution organisée par la GHF le 27 mai, soit déjà 8 jours après la levée officielle du blocus humanitaire, l'indignité et la dangerosité de l'opération ont été pointées par les ONG. 47 personnes ont été blessées par balle.

Depuis, rien ne s'est arrangé. Les distributions tournent au piège mortel. Les bilans humains sont de plus en plus lourds.

Le 1er juin, au moins 31 personnes ont été abattes et environ 200 autres blessés à la suite de tir de char et de drones israélien sur des milliers de citoyens qui allaient chercher de la nourriture. RFI est état du témoignage d'une gazaoui qui dénonce l'humiliation et l'avilissement de ces distributions. Je la cite.

Ils nous disent par exemple le centre de distribution va ouvrir ses portes demain à 6h du matin. Les gens commencent à faire la queue en pleine nuit. Ils nous mettent alors à disposition 300 ou 400 colis alimentaires alors qu'il y a 500000 personnes qui attendent.

Pour justifier ce fiasco, Israël prétend que ses soldats se sont sentis en danger et qu'ils n'ont donc eu d'autre choix que de tirer sur les civils affamés. Deux choix s'offrent alors au gazoui. Mourir de faim ou mourir en venant chercher de la nourriture.

Il ne s'agit pas de dérive mais bien d'une stratégie. Il y avait pourtant eu de nombreuses mises en garde de la part des professionnels. "L'aide humanitaire est un métier", avait alerté les organisations internationales.

Elle pointe notamment que l'aide ne doit pas être concentrée dans un seul endroit, communiqué en avance. "C'est la certitude d'avoir des mouvements de foule, surtout dans un moment où la population est si désespérée," comment un responsable. Malgré la famine, les morts et les manquements au droit le plus élémentaire de recevoir de l'aide humanitaire, Israël profite de la situation pour manipuler l'opinion internationale.

Voici le genre de vidéo de propagande atrocement cynique qu'elle diffuse. Israël facilite aujourd'hui un niveau record d'aide humanitaire à Gaza. Des milliers de camions, des millions de repas.

Chaque jour, c'est l'une des plus grandes opérations humanitaires au monde en ce moment même et elle a lieu à Gaza. Lorsque les besoins augmentent. L'aide est réacheminée là où elle est nécessaire, rapidement.

Une aide directe au civil, sans intermédiaire, gratuitement. Pas de pénurie, pas d'interruption, juste un flux constant et croissant d'aide vitale. Et tout cela pleinement conforme au droit international humanitaires.

Voilà à quoi ressemble la vraie aide. Les sourires ne mentent pas. Le Hamas.

Oui. Pendant ce temps à Gaza, les opérations ciblant de vraies organisations humanitaires perdure. Il y a à peine quelques jours, des drones israéliens ont attaqué les locaux de médecins du monde, pourtant identifiable et déclaré aux autorités.

Hit civils ont été tués dans l'attaque. Une violation du droit humanitaire international. Jean-François Corti, le président de médecin du monde en France, réaffirme sans détour que tous les critères sont réunis pour établir un génocide en cours à Gaza.

On l'écoute sur LCP. Même si de mon point de vue, il n'y a pas une crise humanitaire à Gaza, il y a une crise d'humanité aujourd'hui. C'est 400 humanitaires qui ont été tués depuis 18 mois.

Aujourd'hui encore, un des bureaux de médecin du monde à Gaza City a été détruit par un drone israélien. C'est le système de santé qui a été mis à plat. C'est des dizaines d'hôpitaux détruits.

Donc on est dans un contexte et je vais le dire de manière très ferme et très posée où on objective sur le terrain avec nos équipes qui ont été déplacées à plusieurs reprises qui ont perdu les membres de leur famille. On a un médecin qui est mort aussi il y a quelques mois. On objective des crimes de masse.

On objective euh les la création de conditions de vie insupportable avec un impact physique et mental sur les populations. On observe une aide qui est empêchée. On a tous les critères techniques en faveur d'un génocide en cours aujourd' Gaza.

Face à ce carnage dans l'enclave palestinienne et portée par une vague de solidarité mondiale inédite, des mouvements citoyens s'organisent pour tenter de renverser la situation. Deux initiatives d'ampleur ont lieu en ce moment. La première est une marge de 48 km vers Gaza via l'Égypte après 3 jours dans le désert.

Des milliers de citoyens venus de 52 pays doivent y participer à partir de vendredi pour réclamer un couloir humanitaire. Mais les autorités égyptiennes en ont vraisemblablement décidé autrement. Ces marcheurs pacifistes, indépendants, apolitique, non religieux et pris de justice, qui ont tous payé leur billets d'avion et leur nourriture, sont confrontés à de nombreux blocages : expulsion, arrestation, descente policière ou encore interrogatoire.

Des dizaines de Français sont retenus à l'aéroport du Ker depuis l'aube selon les informations de Blast, parfois sans eau ni nourriture. Faute de liste officielle, les autorités interpelleraient presque systématiquement les ressortissants français. Des raides policiers ont également visé des hôtels du centre-ville et plusieurs marcheurs ne donnent plus signe de vie.

Encore une fois, le silence de la diplomatie française est assourdissant. L'ambassade affirme ne pas être informée et aucune réponse n'a été donnée aux demandes de soutien des organisateurs malgré les risques évidents. Le pouvoir égyptien sous pression de ses alliances régionales, semble vouloir étouffer cette mobilisation internationale qui met à nu les contradictions de sa posture vis-à-vis de Gaza.

L'autre initiative s'était lancée le 9 juin dernier. Plus de 1500 participants venus d'Algérie, de Tunisie, du Maroc, de Libye et de Mauritanie ont lancé un vaste convoi terrestre en déiction du poste frontière de Rafa, toujours avec l'objectif de briser le blocus de Gaza et de réclamer l'ouverture d'un couloir humanitaire, cette fois par la voie terrestre. C'est l'une des plus grandes mobilisations citoyennes maghrébines depuis le début du conflit.

Notre chroniqueur Paulc en a parlé sur le plateau d' cœur de l'actu hier soir. On l'écoute. C'est une provocation supplémentaire de quelqu'un qui encore une fois lui comme l'ensemble des ministres depuis 2023 ont du sang sur les mains.

Ils sont dans une relation de complicité de génocide et ils sont tous indirectement mais aussi directement responsables par leur inaction ou par leur soutien à Israël de ce de de de ce génocide. Et on l'a vu hein dans tous les ministres qui sont aussi euh exprimés ces derniers jours pour nous expliquer que c'était horrible une obligation de communication. Moi je pense que au contraire ça n'est pas une communication et que ce message hein que qui a été lancé par par la Flotti euh est important.

Il y a un autre il y a un autre convoi qui est en train de partir là de Tunisie qui s'appelle Sumou. ça veut dire résistance, résilience en arabe et qui veut partir avec des centaines de véhicules enfin des centaines de militants dans une trentaine de véhicules pour aller à Gaza. Et c'est intéressant, ça veut dire il faut lancer l'assaut humanitaire sur Gaza hein.

On n'est pas en train de parler d'envahir l'État d'Israël, de faire la guerre et ce on parle d'un assaut humanitaire et ça c'est important. C'estàd que ce blocus illégal qui dure depuis plus de 20 ans, il doit tomber et pour cela, il faut mobiliser tous les moyens citoyens, politique et humanitaire pour se faire. Gaza aujourd'hui est une plie ouverte sur notre conscience collective tandis que les puissants débattent, hésitent ou fuient leur responsabilité.

Des anonymes tracent des chemins d'humanité. Ils marchent là où les États reculent. Ils tendent la main là où d'autres la referment.

Le courage a changé de camp. Il n'est plus dans les palais, il est dans les rues, dans les ports, dans les camps de réfugiés. Peut-être qu'on ne sauvera pas Gaza avec un bateau, une marche ou un convoi, mais on sauvera quelque chose de plus précieux encore, notre humanité.

Et dans 50 ans, quand leurs enfants leur demanderont qu'as-tu fait pour empêcher le génocide des Palestiniens, eux pourront se regarder dans la glace et répondre "J'ai fait ce que j'ai pu". On poursuit avec le reste de l'actualité, mise en image et raconté par Manal FI. On commence tout de suite avec un point sur le drame de nos gens.

Il voulait tuer une surveillante, n'importe laquelle. Ce sont les mots du collégien de 14 ans soupçonné d'avoir tué une surveillante de son collège à Nogan en Haute Marne. Ce jeudi 12 juin, le parquet de Dijon a demandé la mise en examen de l'élève pour meurtre d'une personne chargée de mission de service public et violence volontaire contre un gendarme.

À midi, une minute de silence a été observée dans les établissements scolaires français à la mémoire de Mélanie, la jeune surveillante de 31 ans. J'ai ma grande de 14 ans bah qui fait tous les troisè doivent faire le brevet à la fin du mois. Donc voilà, mais ça va être dur à avancer sans qu'elle soit là, surtout pour bah moi je parle pour mes filles parce que je sais qu'il l'aimait beaucoup.

On avait l'habitude de voir la matin arriver, lui dire bonjour et que là bah qu'elle soit bah plus là et tout, ça va nous faire bizarre. Une marche blanche sera organisée ce vendredi à 18h au départ du collège Françoise Doltau à Nos. Et on termine enfin avec un autre point sur les émeutes de Los Angeles après une deuxème nuit de couvre-feu.

Plus de 4000 réservistes de la garde nationale et 700 marines déployées dans les rues de Los Angeles. Au 2e jour de la mise en place d'un couvre-feu, les forces de l'ordre se sont lourdement équipées contre les manifestants dans le centre de la deuxième plus grande ville états-unienne. Les troupes de la garde nationale ont été vu portant des boucliers, des matraques et des fusils en plus de leur équipement de protection habituelle. strictement pour la protection du personnel et des bâtiments fédéraux.

Ils sont autorisés à détenir temporairement les manifestants jusqu'à ce que les forces de l'ordre arrive et les arrêtent. Dans le pays, les manifestations contre la politique migratoire du gouvernement Trump commencent à s'étendre à d'autres vies. Merci d'avoir regardé cette édition du recap.

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Très bonne soirée sur le média. [Musique] Ah. [Musique]