Aurore Bergé : "LFI tente d'instrumentaliser la lutte contre le racisme !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, [musique] l'invité politique Jean-François [musique] Achili, il est 8h16 sur Sud Radio et votre invité politique ce matin, mon cher Jean-François Achili et ministre délégué chargé de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Bonjour Aurore Berger. Bonjour.
La France est toujours sous le choc du meurtre de Liana dans le GERS à quand une loi intégrale sur les violences contre les femmes et les enfants. Nous allons l'évoquer dans un instant avec vous. Tout d'abord, le parquet de Paris qui fait appel de la relaxe de l'animateur du périx scolaire parisien de l'école élémentaire Titan dans le 11e arrondissement qui était poursuivi pour harcèlement et agression sexuelle sur neuf fillettes de CME âgé de 10 ans.
Il y a eu donc cette relaxe et cet appel désormais. Est-ce que c'est la bonne décision à vos yeux ? Je salue la décision du parquet de faire appel.
Euh, on a dans cette affaire des enfants qui ont eu le courage de témoigner et de dire il faut se mettre à la place de ces enfants. La capacité qu'ils ont eu à parler n'a absolument rien d'évident quand on est si petit, si vulnérable. D'autant plus sur quelqu'un avec quelqu'un qui a autorité sur vous, quelqu'un même que vous appréciez, que vous aimez.
C'est ça la difficulté supplémentaire des violences sexuelles sur les enfants, c'est que c'est toujours quelqu'un que vous aimez, quelqu'un qui a autorité, quelqu'un à qui vous dites tu et puis les parents ont cru les enfants, les parents ont fait ce qu'il fallait, les parents ont porté plainte, les parents ont signalé aussi largement à la mairie de Paris. Donc je crois que singulièrement dans le moment que nous sommes en train de vivre, si nous ne comprenons pas qu'à partir du moment où les enfants parlent, à partir du moment où il y a un doute, mais il y a pas de doute, on doit protéger les enfants. Donc oui, je crois que c'était la décision qui s'imposait de la part du parquet.
Vous avez vu le tribunal correctionnel de Paris dans son jugement qui avait certes relevé ce comportement inapproprié, il faut lire les récits hein, notamment le journal de Monde en a fait le détail donné le détail, c'est saisissant hein euh comportement inapproprié mais le tribunal avait estimé que l'infraction n'était pas suffisamment caractérisée, c'est-à-dire qu'il ne peut pas y avoir de de vraies réponses judiciaires. Il doit il doit y avoir des réponses judiciaires très claires. Euh à partir du moment où on considère que sur des tout petits, parce qu'on parle de tout petits, il y a soi-disant des comportements dit inappropriés. des comportements inappropriés, ça veut dire des gestes, ça veut dire des paroles, ça veut dire des mises en scène, dire tout simplement des comportements qu'un animateur périscolaire qui est en charge de garantir la sécurité de nos enfants parce que c'est d'abord cela leur mission, nous leur confions nos enfants.
La plupart d'entre eux, il faut quand même le redire, fait un travail avec énormément d'engagements, parfois dans des conditions très difficiles. Donc ça, je pense qu'il faut aussi évidemment le dire mais ces comportements dit inappropriés sont des comportements qui ne peuvent pas exister, dont on ne peut pas accepter qu'il continuent à exister sur nos enfants. Nous leur confions ce que nous avons de plus précieux au monde.
Nous leur confions nos enfants. Donc ça suppose un comportement exemplaire en tout point, c'est-à-dire encore une fois garantir leur épanouissement, leur autonomie, leur sécurité. Parenthèse, Emmanuel Grégoire, le maire de Paris, le nouveau maire de Paris, a-t-il pris l'ampleur de ce désastre ?
Écoutez, j'espère que la mairie de Paris va en prendre l'ampleur parce que moi ce qui m'interpelle aussi dans dans cette affaire, c'est que encore une fois, il y a eu un certain nombre de signalements, il y a même eu des rapport interne de la mairie de Paris depuis des années. Donc c'est pas uniquement un sujet qui est sorti pendant la campagne électorale, pendant les élections municipales à Paris. C'est un sujet qui malheureusement était sorti déjà.
On a l'impression qu'il avait été enfoui au fond des cartons. Donc ça veut dire que chacun doit faire son examen de conscience. que ce soit l'État, que ce soit les collectivités, que ce soit nous en tant que société, que ce soit aussi au sein de nos propres familles.
Parce que quand on parle des violences sexuelles faites aux enfants, le premier lieu où ces violences sexuelles peuvent malheureusement exister, c'est le foyer, c'est la famille. Donc c'est à nous tous, à nous tous de faire cet examen de conscience et qu'il y a un rendez-vous très clair de de responsabilité et de mobilisation. Euh berger avec Juliette Triophole he qui prépare cette interview chaque matin.
Nous avons regardé les dispositifs de recueil de la parole de l'enfant en France hein. Il y a seulement les 400 salles, les fameuses salles Mélanie hein, 400 seulement hein, sur le territoire parce que c'est beaucoup passé les gendarmes et les policiers 2100 gendarmes 800 policiers formés au protocole dédié et les unités d'accueil les UAP d' 110. Est-ce que ça suffit vu l' moyens ont augmenté depuis 2017 ?
Il y a aucun doute. Il y a aucun doute parce que 2017, vous n'aviez pas dans chacun des départements de notre pays des salles dédiées les salles Mélanie. Ce sont des salles dédiées à l'audition des enfants, c'est-à-dire des lieux sécurisants pour les enfants où il y a la présence de jouets.
Vous n'êtes pas dans une salle d'audition traditionnel avec derrière une vitre teintée et bien les policiers ou les gendarmes qui peuvent entendre pendant que l'ofant est auditionné dans un cadre sécurisant pour que sa parole puisse être recueillie. Donc on a plusieurs salles dans chacun des départements. On a en effet des unités dédiées sur la protection des enfants avec un accompagnement en matière de santé notamment en matière de santé mentale parce qu'on parle aussi de la reconstruction de la réparation évidemment de ces enfants, des maisons de protection des familles, c'est-à-dire portées par la gendarmerie dans chaque département pour le recueil de la parole des victimes de violence notamment intrafamale.
Donc est-ce que les moyens augmentés ? Oui. Est-ce qu'il faut qu'il continue à augmenter ?
Oui. Pourquoi ? parce qu'aujourd'hui on réalise finalement tout et tous en tout cas je pense que les Français en prennent aujourd'hui la mesure que c'est un crime de masse et que ça génère un contentieux de masse.
On parle sur les violences sexuelles de 160000 enfants qui seraient victimes chaque année de tentative d'agression ou de violence sexuelle. On parle de 3400 femmes qui seraient victimes de tentatives d'agression de violence sexuelle ou de viol. Ça veut dire potentiellement 500000 plaintes qui pourraient demain arriver euh sur la table des gendarmeries, des commissariats.
Donc c'est un contentieux de masse parce que c'est un crime de masse. Donc ce qu'on doit faire c'est quoi ? C'est déjà comment on garantit que ces violences n'aient plus lieu parce que le premier sujet il est quand même là.
Comment on fait reculer la violence notamment la violence sexuelle et notamment celle qui s'exerce sur nos enfants et qui s'exerce encore une fois dans un cadre qui est souvent la famille, le foyer de personnes qui ont autorité. Comment on détecte très tôt ? Pourquoi je me suis tant battue ?
Parce que c'était vraiment pas évident de réussir sur ce qu'on appelle les cours d'éducation à la vie affective relationnelle et à la sexualité. Ça a créé des vagues de désinformation massives sur quoi disant ce qu'on allait faire apprendre à nos enfants. C'est court c'est quoi ?
C'est dire de l'école maternelle à nos enfants, personne n'a le droit de vous toucher. votre corps vous appartient et si quelqu'un vous fait du mal, vous devez apprendre vous enfants à le reconnaître pour pouvoir dire très mais ça veut dire que un enfant ce qui se passe dans sa famille pour lui c'est la norme pour lui c'est banal et donc il faut bien qu' a quelqu'un un moment qui vienne lui dire qui vienne lui dire attention si quelqu'un te touche si quelqu'un te fait du mal même si c'est quelqu'un que tu aimouis ça n'est pas normal résultat on a à l'issue de chacun de ces cours des signalements des enfants qui viennent dire mais il faut que suiv Il faut que les justice suivent. Il faut que les que la parole des enfants soit entendu paroles contreparoes.
Il faut que les magistrats puissent euh travailler. Faut il faut en effet des moyens d'enquête parce qu'il faut aller chercher creuser dans le passé de l'auteur présumé dans l'entourage mais il faut que la justice suive. Regardez les 70000 plaintes en souffrance à revoir en un mois ordonné par Gérald Darmanin.
Tous les magistrats, tous les avocats vous disent c'est impossible d'ouvrir de serait-ce que d'ouvrir les dossiers autant de dossiers encore une fois. Est-ce que les moyens augmenté ? Oui.
Est-ce que les moyens doivent continuer à augmenter ? Oui. Alors alors vous avez vu la une du Parisien aujourd'hui en France, la révolte des oubliés, la colère des classés et sans suite sep plainces sur 10 sont classées à défaut de preuvise.
Cette loi intégrale des violences faites aux enfants, aux femmes, un brin pédagogique quelques secondes, expliquer aux français de quoi il s'agit quand même. En fait, je crois que chacun doit mesurer que l'objectif sur la lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants, c'est que c'est pas uniquement un sujet police justice, c'est un sujet santé, c'est un sujet éducation nationale, c'est un sujet de société. Comment on détecte ?
Comment on répare, comment on accompagne les victimes dans la durée ? Qu'est-ce qu'on met dans la loi ? Qu'est-ce qu'on y met ?
Alors, c'est ça justement qu'on va regarder. Moi, je réunis à nouveau les parlementaires qui souhaitent porter cette loi intégrale avec les autres ministres puisque le premier ministre m'a chargé de la coordination sur ce sujet mercredi prochain. Donc, on va y travailler et je l'ai dit, on y travaillera autant que nécessaire pour aboutir.
L'objectif encore une fois et le premier ministre l'a dit, c'est tout ce qui doit être fait sera fait et donc on va regarder précisément toutes les dispositions de la loi, voir ce qui manque aujourd'h vous. Exactement. Ouais.
Là, ça commence. Moi, je suis en responsabilité pour coordonner ses travaux et dès mercredi prochain, on réunit l'ensemble des parlementaires engagés sur le sujet. Horberger, à quand peut-on espérer une adoption d'une loi, d'une telle loi ?
Déjà, on va dès le 15 juillet prochain examiner à l'Assemblée nationale un projet de loi qui est dédié à la protection de nos enfants, notamment ceux qui relèvent de ce qu'on appelle l'aide sociale à l'enfance. et on va bah élargir ce projet de loi avec des mesures sur la lutte contre les violences sexuelles, que ce soit sur les peines encoures par ces prédateurs qui touchent à ce qu'il y a de plus fragile, à ce qu'il y a de plus vulnérable dans la société, c'est-à-dire nos enfants. Quand on parle de viol qui ont été perpétrés sur plusieurs enfants, donc on va il y a besoin aussi à un moment d'envoyer un message très puissant dans la société.
Donc ça c'est à partir du 15 juillet et puis on va regarder tout au long de l'été toutes les dispositions qui sont nécessaires. Tout ne passe pas par la loi. On n pas besoin de la loi surtout. des choses qu'on peut faire différemment et qu'on peut faire beaucoup plus vite et qu'on va faire notamment pour continuer à renforcer tous les enjeux de formation.
Entend bien. Vous pensez que cette loi globale intégrale globale, je sais pas comment il faut l'appeler, elle sera on va dire adoptée avant la fin du quinquena c'estàdire avant l'élection. Ce qui est certain, c'est que sur la lutte contre les violences sexuelles est faite aux enfants dès le 15 juillet prochain, est faite aux femmes, on augmentera, on travaillera, on adoptera ce qui doit l'être avant la fin du quinquena évidemment parce que c'est un enjeu national en fait.
Garanti que ce soit, pardon pour l'expression plié avant la fin du quinquena qu'il soit adopté. Non mais moi ce que je vous dis c'est que s'il y a besoin qu'il y ait encore des changements dans la loi, ces changements seront faits. Il y a aucune ambiguïté sur notre engagement.
Et vous savez aussi, moi mon engagement personnel sur la question de l'imprescriptibilité, je continuerai à me battre sur le sujet parce que je veux que les enfants qu'on a touché, les enfants qu'on a frappé dans l'enfance, les enfants qui ont subi le pire des crimes, c'est-à-dire le crime sexuel, qui ont subi un inceste, doivent pouvoir tout au long de leur vie avoir accès à la justice. Aurore Berger, comme pour Patrick Bruel, des militantes nous toutes de Paris qui mènent une action contre le théâtre du gymnase où se produit Édouard Bert accusé par six femmes d'agression sexuelle. Que dites-vous concernant ces personnalités de ce mode d'action aujourd'hui ?
Est-ce que c'est à la justice de se trancher ? Est-ce que ça ne va pas assez vite ? Est-ce que vous comprenez ces mouvements qui attaquent désormais des artistes dans des théâtres ?
Écoutez, moi ce que je dis c'est toujours la même chose, c'est que un, il faut écouter la parole des victimes pendant trop longtemps. On n pas suffisamment été en capacité d'entendre, de respecter et d'accompagner la parole des victimes. On a souvent mis en accusation les victimes qui parlent.
Mais pourquoi elles parlent que maintenant ? Pourquoi elles ont attendu ? En fait, parfois, on choisit pas surtout dans la capacité qu'on a à porter plainte ou pas, à dire ou pas, à révéler des faits.
Donc déjà, respectons la parole des victime, respectons aussi le temps du travail judiciaire parce que c'est comme ça que la vérité doit pouvoir s'établir. S'il y a des instructions qui sont ouvertes, il y a un certain nombre d'instructions notamment et de mise en examen. Quand on parle de monsieur Patrick Bruel, il y a quatre mises en examen qui le concernent.
Et puis après, on verra si euh personne n'est au-dessus des lois, personne. Euh le statut, la notoriété ne doit pas protéger. Mais parce que tout le monde est justiciable et tout le monde a les mêmes droits et les mêmes devoirs à la fois de respect de la présomption d'innocence, le respect de la parole des victimes, le travail et l'instruction judiciaire nécessaire et donc tous les moyens à chaque fois sont mis en place pour essayer d'établir cette vérité judiciaire là.
Alors, une autre question sortant de ce registre, mais il y a eu le rejet de la proposition de loi yadan sur l'antisémitisme. Vous vous proposez un projet de loi al load, la proposition loi a été retirée de l'ordre du jour par le groupe EP. Nous, ce qu'on a dit clairement avec le gouvernement, c'est il est hors de question qu'on donne le sentiment de faiblir sur la lutte contre l'antisémitisme alors que c'est une urgence nationale aussi. nationale et on a on a fait le choix avec l'ensemble des parlementaires que j'ai réunis tout groupe politique confondu de dire on portera ce combat sur la lutte contre l'antisémitisme et le racisme.
Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui on estime que 97 % des victimes d'antisémitisme ou de racisme ne portent pas plainte par peur des représailles, par peur que ça ne change rien. Donc ça veut dire que oui, il faut que la loi change pour mieux protéger les vices.
En conseil des ministres là encore présentation conseil des ministres début juillet. début juillet de manière à ce que l'examen euh puisse aller à son terme avant la fin de l'année évidemment pour mieux protéger là encore les victimes. On parle là aussi de victimes, de Français qui ne se sentent parfois plus à leur place, de Français qui sont pris à partie, intimidés, qui subissent encore une fois ces délit, voir ces crimes.
Il y a eu des crimes racistes dans notre pays l'année dernière et donc il y a une nécessité à ce que là encore il y ait de la concorde et l'unité nationale et pour cette loi comme pour l'autre qui est évoqué au horsberger le temps court hein. Quinquena s'achève très vite. La campagne présidentielle démarre.
Ça va être très serré tout ça. Vous avez l'impression que la France insoumise privatise la lutte contre le racisme aujourd'hui. Je pense qu'il y a une tentative mais je pense que personne est dupe d'ailleurs de la tentative d'instrumentalisation politique.
Et je pense et j'espère surtout que la lutte contre l'antisémitisme et la lutte contre le racisme parce que les deux sont indissociables. Et bien évidemment c'est d'abord un combat de la République. Ça veut dire que c'est un combat de tous les Français.
C'est un combat qui n'appartient à personne parce qu'il appartient à tout le monde. Il appartient à tous les partis politiques de le porter. Il appartient à toutes les forces politiques de le porter.
Il appartient à tous les Français de s'en parler. Ce n'est pas la propriété privée de LFI. Ah non, certainement pas.
Et alors quand on parle de lutte contre l'antisémitisme, vous voyez bien surtout à quel point la France insoumise a plutôt contribué à attiser l'antisémitisme dans notre pays. Malheureusement, vous approuvez la décision du préfet de police Patrice Fort de Paris hein de de d'interdire le concert parisien de la France insoumise pour la fête de la musique du fait de la présence du comité Amada et de sa fondatrice à sa Traoré du rappeur Médine qui ont toujours des messages très hostiles à la police. Le rappeur médine, moi je vous savais, il m'avait euh euh accusé euh en diffamation.
J'ai d'ailleurs gagné mon procès contre lui. Euh donc euh voilà, je vois très bien quel est le personnage et tentative d'intimidation euh qu'il essaie de de faire porter. Monsieur Recours, vous vous approuvez cette décision du préfet.
Mais moi déjà ce que je dis c'est que la fête de la musique c'est une fête populaire. C'est pas une fête d'un parti politique. C'est une fête populaire où les français se sentent heureux d'être là, se retrouvent, chantent, dansent, sont dans la rue, se mélangent.
C'est ça qui est important. C'est pas une privatisation euh d'une place aussi emblématique en plus que la place de la République au profit d'un meeting politique. La fête de la musique n'est pas un meeting politique.
La fête de la musique est un rassemblement populaire de tous les Français qui souhaitent pouvoir en profiter indépendamment de leur conviction politique. Nous évoquerons les fill rapidement euh Bali Bagayoko le maire insoumis de Saint-Denis qui considère que ce que si fait la Marseillaise dans les stades de foot est un droit légitime. Il a dit Antoine Obdorf de de l'opinion.
Donc ça vous fait réagir ce matin parce que les auditeurs réagissent beaucoup là-dessus. Ils ont raison de réagir parce que je pense que chaque français doit pouvoir se reconnaître dans les paroles qui sont celles de la Marseillaise parce que c'est notre hymne national. Donc ça veut dire que ça fait partie de ce qui doit être transmis dans notre culture, dans notre identité.
Et parce que je crois que quand nous sommes dans un stade justement on met normalement de côté ses convictions politiques, ses convictions religieuses et qu'on est là pour soutenir son équipe et singulièrement quand on parle de la Coupe du monde, soutenir évidemment l'équipe de France. et euh que genre normalement ça nous fait plutôt frémir d'entendre la Marseillaise être chantée dans un stade parce que justement on s'y reconnaît en tant que français. Oui.
La Franceis qui pousse tous les feux hein. Vous avez vu qu'il il marche aussi contre le racisme, contre l'extrême droite. Il y a une tentative de réappropriation.
Oui, il y a une tentative d'appropriation mais c'est un combat qui ne leur appartient pas. C'est un combat qui appartient à toute la République, à tous les Français. Et avec le concours de Maxime Liedo, une question croisée hein s'il est d'accord Maxime, c'est pas une question plus légère.
Vous avez vu, il y a des tests antidrogues évidemment. ou chef sein du gouvernement voulu par le s test négatif vous l'avez subi vous allez le subir vous les instructions sont parues hier évidemment je m'y plierai parce que je pense que c'est un enjeu d'exemplarité tout simplement on a un combat qui est un combat national contre le narcotrafic on voit les réseaux criminels du narcotrafic et je pense il faut pas que les français aient le moindre doute le moindre soupçon sur la détermination du gouvernement à lutter contre le narcotrafic message c'est que la drogue est partout jusqu'au par que vous voyez bien parfois aussi les complotistes qui peuvent exister de dire finalement ils mettent des règles pour tout le monde mais eux ils s'en exonèrent. Ben non, on s'en exonèrent pas.
On a les mêmes règles pour tout le monde et un devoir d'exemplarité en plus pour ceux qui eux-mêmes créent ces règlesl. Et si jamais des ministres sont éventuellement ou des collaborateurs sont éventuellement testés positif, ce sera rendu public. Ah ben j'imagine que oui évidemment parce que l'objectif d'exemplarité c'est aussi un enjeu évidemment de de transparence et puis vous savez qu'on exerce des fonctions qui sont importantes, des missions importantes au service des Français.
On peut pas exercer ces missions en étant sous l'emprise de la drogue. Merci beaucoup Robert d'avoir été dans ce studio ce matin, ministre délégué chargé de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin.
Il est 8h33 dans un instant le grand débif de la matinale Françoise Degouis, Ellisabeth Lévi. On va s'interroger notamment sur ce vote historique hier au Parlement européen. Certains parlent d'une grande alliance, nouvelle alliance des droits pour durcir les règles de de l'immigration avec cette fameuse idée des hub retour.
Est-ce que d'une certaine manière l'Union européne s'est déshonoré en durcissant ses règles ? Venez témoigner et en parler avec nous en studio 0826 300.
Aurore Bergé