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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 31 août 2025 60 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécurité

#Direct 🔴 Sébastien Chenu, vice-président du RN, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat-M6

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 34 %Attaque 47 %Défensif 19 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Vous voulez une dissolution mais pouvez-vous remporter une majorité à des élections législatives ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Est-ce que le Premier ministre peut vous faire changer d'avis ?

  • 1:45RelanceRéponse directe

    Cette instabilité politique, vous l'assumez ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    44 milliards d'euros d'économie est-ce également votre objectif ?

  • 3:30RelanceRéponse directe

    La dissolution et la chute du gouvernement, ça se paye aussi ?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Vous prenez pas quand même le risque d'accentuer cette fracture ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Sébastien ChenuChiffre
    « il y en a dans le logement, il y en a euh dans euh la santé, il y en a euh dans l'aide euh à différentes politiques sociales, c'est 5,8 milliards euh à peu près. »
  • 0:50Sébastien ChenuChiffre
    « nous pouvons récupérer peut-être 5 ou 600 millions d'euros sur l'aide médicale d'État puisque nous allons la transformer. »
  • 4:10Sébastien ChenuChiffre
    « entre 2018 et 2020 Emmanuel Macron 400 millions d'euros ont été donnés à la Chine. »
  • 10:10Sébastien ChenuChiffre
    « augmentez-vous le budget de l'armée euh comme c'était prévu 6 milliards et demi euh l'année prochaine de de plus dans le budget. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

près de chez vous. Les infos parlementaires avec le sénateur du jour. À 8h, la grande interview politique avec la presse régionale.

Et à 8h20 dans le club des territoires l'analyse de nos experts et l'actualité dans nos régions. Rendez-vous donc du lundi au vendredi à 7h30. [Musique] Le grand jury présenté par Olivier Bost.

Bonjour à tous, très heureux de vous retrouver pour une nouvelle saison du grand jury. Nous sommes en direct sur RTL et en direct également sur Public Sénat dans un nouveau et grand studio. Vous pouvez nous regarder sur le canal 8 de la TNT.

Bonjour Sébastien Chenu. Bonjour monsieur. Vous êtes vice-président du Rassemblement national et député du Nord.

Vous allez faire tomber François Baou et après vous voulez une dissolution mais pouvez-vous remporter une majorité à des élections législatives ? Vous voulez une démission d'Emmanuel Macron ? Jordan Bardella serait donc candidat.

Et si vous arriviez au pouvoir, que pourriez-vous faire ? 44 milliards d'euros d'économie est-ce également votre objectif ? Bienvenue dans ce grand jury Sébastien Chenu.

À mes côtés pour vous interroger Périne Tarnaud de Public Sénat et Jim Jarassé du Figaro. Dans ce grand jury Sébastien Chenu, plusieurs séquences. Nous parlerons notamment du 10 septembre dans toutes les politiques et vous répondrez aussi à nos questions expresses.

Le grand jury, l'actualité de la semaine. Sébastien Chenu, mardi, le Rassemblement national ira à Matignon à l'invitation de de François Bairou. Est-ce que le Premier ministre peut vous faire changer d'avis ?

Est-ce que il peut vous décider à ne pas le faire tomber dans une semaine ? Non, le Premier ministre ne fera pas changer d'avis le groupe du Rassemblement national que préside euh Marine Le Pen à l'Assemblée nationale. Nous refuserons euh de voter la confiance à ce Premier ministre.

Nous voterons contre sa demande de confiance. Ça me fait un peu penser, vous savez, à cette phrase de d'Alain Perfit qui disait "Toute figure exemplaire et nourrissière de confiance." Et bien le moins qu'on puisse dire, c'est que François Berou n'est pas exemplaire, que ce qu'il propose c'est évidemment 20 milliards d'impôts supplémentairire et zéro réforme.

C'est-à-dire qu'en réalité, ce sera retour à la case départ l'année prochaine. Quel sens ? Quel sens ça allit d'aller mardi à Matignon ?

Mais d'abord, nous à chaque fois qu'on nous invite parce qu'on est des gens responsables, qu'on pense à l'intérêt du pays, parce qu'on a des choses à dire, des choses à expliquer, des choses à proposer, nous répondons toujours présent lorsqu'il s'agit de pouvoir faire valoir nos vues. Et Marine Le Pen et Jordan Bardella euh jouent le jeu de la démocratie. Mais vous avez quand même vous avez quand même changé de stratégie parce que avant l'été, vous disiez on va pas faire tomber François Baou tout de suite, on veut discuter du budget et là à la rentrée, vous dites "On veut faire tomber François Baou." nous a pas échappé que c'est François Berou lui-même qui a avancé un peu le calendrier puisque cette demande de confiance n'était pas prévue.

Donc c'est lui qui avance les choses. Il est en cela d'ailleurs prescripteur d'une crise politique, peut-être même d'ailleurs économique. Il en est en tout cas à l'accélérateur.

Et puis désormais, il est un peu comme un témoin de Jéhovah qui vient taper aux portes des uns et des autres en leur disant "Est-ce que vous voudriez pas embarquer avec moi, me faire confiance Bah non, monsieur Berou, on ne peut pas vous faire confiance parce que d'abord on vous a vu à l'œuvre, vous et ceux qui vous entourent et ceux qui font tiennent les mêmes discours, font la même politique depuis tant d'années. La réalité c'est que François Berérou, le faire tomber n'est pas un plaisir. C'est simplement qu'il porte une politique qui est néfaste pour le pays.

Je disais en début d'entretien 20 milliards d'impôts de plus sur la France qui travaille ou qui a travaillé. euh les retraités que François Berérou appelle les boomers, les ce qu'ils pensent qu'ils sont les profiteurs et puis euh zéro réforme. Donc si vous voulez, au bout d'un moment, on a laissé François Berou euh d'ailleurs développer pendant quelques mois euh une politique.

On lui a quelque part donné sa chance de changer le cap, mais il a choisi de continuer une politique macroniste. Fine Tarna, la première conséquence d'une chute probable de François Bairou le 8 septembre prochain, c'est l'instabilité politique. Vous assumez vous aujourd'hui ce désordre ?

Mais cette instabilité politique, c'est François Berou, Emmanuel Macron, Gabriel Atal, Édouard Philippe, tous ces gens-là qui la créent. D'abord, ils l'ont créé avec la dissolution. Ça c'est Emmanuel Macron, le grand organisateur, celui qui a imaginé une dissolution incroyable et qui ensuite a demandé à ses troupes, vous l'z dit, le 8 septembre, c'est vous qui votez, hein.

Non, mais d'accord, mais ils ont créé les conditions d'une instabilité politique en appelant à voter pour la gauche, c'est-à-dire en ayant une assemblée nationale. Fallait faire barrage au Rassemblement national. qui est toujours d'ailleurs savoureux de se dire qu'il y a quelques mois nous étions la peste brune, il fallait nous faire barrage et que maintenant on nous supplie, on nous invite, on nous sollicite.

Il faudrait qu'on vote après avoir été d'ailleurs insulté pendant des mois une politique qu'on vote une politique qui n'est pas la nôtre. Donc ils sont créateurs de cette instabilité. François Berou est l'accélérateur de l'instabilité et en cela il porte une lourde responsabilité tout comme il porte une immense île au pluriel responsabilité dans la situation économique sociale politique migratoire sécuritaire de François Bayerou vous demande de voter sur un constat 44 milliards d'euros d'économie nécessaire ce constat là vous le partagez ou pas ?

Bon d'abord François Abérou devrait commencer par présenter ses excuses au Français. Euh la première des choses à faire, puisqu'il fait des télévisions tous les jours, ce serait de euh demander pardon aux Français d'avoir euh euh amené notre pays euh aux portes d'une certaine forme de ruine euh économique, sociale, mais aussi sécuritaire, culturelle. C'est leur travail, c'est leur bilan.

Il est premier ministre, il est premier ministre de de depuis 8 mois. Il est pas le modèle a voté tous les budgets d'Emanuel Macron. Berou a soutenu Macron, il avait soutenu François Hollande auparavant.

Euh non, mais j'y viens. Donc, par conséquent, euh ces gens-là ont une immense responsabilité. Euh votre question c'était euh bah est-ce que vous partagez le constat que vous demande de partager François Baou ? 44 milliards d'euros d'économie nécessaire.

Non, mais d'abord un constat, on le fait en début quand on arrive. François Beou dans sa déclaration de politique générale aurait pu demander la confiance, il ne l'a pas fait. Donc, il aurait pu faire ce constat en arrivant.

Que la situation soit déplorable, qu'il y ait 40 milliards d'euros à aller chercher 44 milliards pour François Berou. Évidemment, nous on considère qu'une dette, ça se paye. On considère que le déficit très important de notre pays, c'est-à-dire qu'on a plus de dépenses que nous n'avons de recette.

C'est ça le déficit. Et bien qui crée une dette qu'on doit rembourser chaque année avec des intérêts de plus en plus importants effectivement place la France dans une situation. Onendra sur vos solutions.

La dissolution et la chute du gouvernement, ça se paye aussi. La chute du gouvernement Barni avait coûté selon les estimations 12 milliards d'euros. Est-ce que vous êtes prêt à nouveau à prendre cette responsabilité qui aggraverait la situation économique et financière de notre pays ?

Bah écoutez, non, ce qui aggravera considérablement la situation économique, c'est le budget de François Berou. Ça ça aura en plus des effets récessifs. Presque tous les économistes disent non seulement ça n'aura pas d'effet pour résoudre le problème de la dette qui nous plombe, ça aura des effets récessifs sur la croissance et ensuite faudra recommencer l'année prochaine à aller chercher 40 milliards d'euros.

Donc si vous voulez au bout d'un moment politique voler par exemple les intérêts de la pas seulement pas seulement l'instabilité euh politique. Je pense que d'abord l'instabilité politique comme je vous l'ai expliqué elle est d aussi à ceux qui ont créé euh ces conditions-là mais je pense qu'il y a des politiques quand elles sont menées qui effectivement ne rassurent pas euh les investisseurs étrangers, c'est-à-dire ceux qui détiennent par exemple beaucoup de notre dette qui ne rassurent pas les entrepreneurs français. Et bien cette politique c'est celle qui consiste à ne pas s'attaquer aux dépenses toxiques de l'État, à ne pas s'attaquer à au chantier de réforme nécessaire pour que la France se redresse et ça je pense que c'est beaucoup plus important que de changer de premier ministre ou que d'imaginer.

Cela dit, nous l'avons vu cette semaine à l'université d'été du MEDF, leur rentrée la rentrée des patrons. On a rencontré des patrons qui globalement sont dégoûté par la politique. Les 2 tiers des Français expriment également une une forte défiance à l'égard des partis et sont inquiets de cette nouvelle instabilité.

Vous prenez pas quand même le risque d'accentuer cette fracture ? Non, mais on nous a déjà fait le coup. Au moment de Michel Barnier, on avait entendu "Ah mais la France va dégringoler, la France va s'écrouler, la France c'est absolument très grave de changer de premier ministre.

Ce qu'il faut, c'est changer de politique. Et d'ailleurs je le dis, si c'est pour remplacer François Berou par monsieur le cornu par monsieur Tartempion ou pire par la gauche complètement dingue, ce sera pareil hein, ce sera retour à la case départ. C'est changé de politique et ça Emmanuel Macron ne l'a pas compris parce que nous sommes le seul pays dans lequel ceux qui ont perdu les élections gouvernent et bien ils pensent qu'il peut continuer à mener la même politique alors que les Français se sont exprimés plusieurs fois.

Les élections européennes en votant massivement pour Jordan Bardella, puis les élections législatives en votant massivement pour l'Assemblée nationale. Les Français se sont exprimés pour changer de politique. Et bien Macron et ses alliés continuent la même politique.

Donc il y a un blocage. Euh vous dites il faut une dissolution ou la démission d'Emmanuel Macron. Pourquoi vous excluez comme vous venez de le faire la nomination d'un nouveau premier ministre ?

Je n'exclus pas. Le président de la République fera ce que bon lui semble. Mais je pense que si c'est pour mener la même politique, ça ne servira à rien et alors on se rapprochera encore d'une situation plus difficile et que seul la dissolution pourra régler cette situation.

Et puis si Emmanuel Macron ne veut pas dissoudre parce que il penserait euh que il aurait raison probablement euh que ces troupes reviendraient fort peu nombreuses et que le Rassemblement national pourrait peut-être en cela gouverner, et bien il lui resterait euh la démission, c'est-à-dire oxygéner nos institutions en partant et en laissant les Français choisir une nouvelle direction. Ce qu'il faut c'est un cap, quelque chose de clair, une politique qui soit claire et qui rond avec la logique que nous connaissons qui est mondialiste. Soumission de français euh qui a une préférence pour un gouvernement technique qu'on appellerait technique.

Vous dites pourquoi pas jusqu'à la présidentielle ? Je sais pas ce que c'est. C'est quoi un gouvernement technique ?

Ils ont des idées ces gensl j'imagine. Ils ont bien des idées. Ils auront des idées euh ou sortir pour sortir de l'ornière politique.

Mais non mais un gouvernement technique ça n'existe pas. Ce sont des gens qui appliqueront des idées politiques, des directions politiques. Ça veut dire quoi un gouvernement technique ?

Moi je sais pas ce que c'est des technos. C'est fait pour appliquer des choses. Mais des politiques.

Mais oui, mais c'est mais pour faire quelle politique ? Est-ce que c'est une politique là encore dans lesquelles la contribution à l'Union européenne va aller en augmentant comme chaque année ? Est-ce que c'est une politique qui n'attaquera pas les grands tabous ? comme ceux de l'immigration ou est-ce que c'est un gouvernement technique qui va s'attaquer à l'immigration ou est-ce que c'est un gouvernement technique qui va s'attaquer à la dépense toxique de l'État ?

Je sais pas ce que c'est qu'un gouvernement technique. C'est forcément un gouvernement ça a forcément des inclinaisons d'une philosophie des idées politique et heureusement d'ailleurs. Donc concrètement vous comprenne bien ce midian Chenu vous nous dites le RN censura tout gouvernement qui n'est pas un gouvernement issu de ses rangs.

Non le le RN censurera tout gouvernement qui continuera à faire une politique qui visera à taxer la France du travail. celle qui a travaillé, celle qui voudrait travailler ou celle qui travaille et qui ne s'attaquera pas à la dépense toxique de l'État, qui ne s'attaquera pas à l'immigration, qui ne s'attaquera pas au coût de l'Union européenne et qui simplement proposera aux Français d'aller leur faire les poches. Par exemple, un gouvernement PS comme le Parti socialiste l'envisage ce ce weekend à Blois à son université d'été, c'est non.

Mais là, c'est le pompon, j'ai vu leur leur proposition 31 milliards d'euros d'impôts de plus. Euh là on est chez là on passe chez les dingues. Alors c'est vrai que la dette avait considérablement augmenté euh sous euh François Hollande je crois plus 386 milliards d'euros de dette sous François Hollande.

Personne n'a envie de revoir euh les dingues de gauche euh entre le wisme et les impôts, entre le laxisme euh et euh finalement une certaine forme d'alliance avec la LFI d'antisémitisme. Personne n'a du tout envie de voir ces gens-là aux responsabilités. Je note d'ailleurs que dans le programme du PS qui est sorti, on note avec le sourire qui disent "Il faut revoir un peu le coût des agences d'État." C'est drôle, ils ont voté contre à l'Assemblée nationale lorsque nous l'avons proposé.

Finalement, un peu de lucidité euh est toujours bienvenu. Alors, on va quand même évoquer quelques hypothèses pour Matignon. Quand Sébastien Lecorn, le ministre des armées, dit dans le Parisien ce matin "Travaillons à un compromis entre formation politique", ça peut vous intéresser ?

Vous entendez plutôt bien avec Mais c'est quoi cette soupe ? Sébastien le cornunant, ça veut dire quoi s'entendre bien ? C'est dire bonjour, se serrer la main, être capable d'avoir trois échanges courtois.

Oui. Donc dîner ensemble parfois avec lui Sébastien ? Moi je moi personnelle euh je me fais d'ailleurs comme discipline de discuter avec l'ensemble de la classe politique.

Je pense que c'est nécessaire vu l'état du pays. Mais une fois qu'on a discuté, on acte surtout des désaccords. Donc je comprends pas en fait cette cette soupe.

En fait, ils sont toujours dans l'arsus, je je vous dire, ils sont toujours dans la recherche du consensus. Le consensus c'est pas une politique. Chercher des points de convergence consensus obligatoire quand il n'y a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale.

Pendant plusieurs mois. Non mais mais c'est bien le problème mais on a rien fait pendant plusieurs mois. Vous pouvez me dire quel grand texte on a adopté ?

Vous pouvez me dire quel problème de la France a été résolu ? Vous pouvez me dire comment a évolué la dette ? Vous pouvez me dire que le nombre de pauvres où nous en sommes dans le pays, vous pouvez me dire le nombre de smicars où nous en sommes dans le pays, on est passé de 12 à 17 % de gens qui sont au SMIC dans le pays.

Vous rappelez Gabriel Atal, je vais dicardiser la France. Moi qui élu de nain, sa conscription populaire et ben je pense qu'on a vu le travail. Donc si vous voulez, ces gens sont toujours à la recherche d'un consensus sur le dos des Français.

Euh en fait, en ne changeant jamais le logiciel, soumission à l'Union européenne, incapacité à réformer le pays. On touche pas à l'immigration, jamais un mot n'est prononcé. Et puis on cherche des consensus la petite semaine sur le dos des Français.

Françis, ce sont les Français qui justement à travers le vote à la derè aux dernières législatives ont imposé cet équilibre à l'Assemblée nationale et ont demandé aux forces politiques finalement de s'entendre. Alors les Français leur a un peu tordu le bras. Vous rappelez qu'il y a eu des désistements.

La France insoumise se désistant pour faire élire Gérald de Darmanin dans le nord. La France insoumise qui tapait sur des casserolle se désistait pour faire rédire madame Borne contre le candidat rassemblement national dans le Calvados. Et puis dans l'autre sens, on avait évidemment tous les amis de Gabriel Atal qui se désistaient pour faire élire des députés de gauche et d'extrême gauche et les LR Xavier Bertrand appelant à voter à gauche, Édouard Philippe aussi.

Ce sont eux euh qui ont créé cette situation et ce sont eux qui sont responsables et qui ont mis les Français finalement et notre pays dans cette triste impasse. Sébastien euh Chenu, vous parliez de votre du nord et de votre région. Marine Le Pen avait mis son vétoination de Xavier Bertrand, euh le président des des Haut-Fance.

Après la la dissolution, ça sera toujours le cas. Oui oui bien sûr. Et Bruno Rotaillot interrogé par le Figaro pour savoir s'il était possible justement de faire des compromis ce qu'on évoquait dit le Rassemblement national est imprévisible et irrationnel.

Vous n'êtes pas fiable. Ben je crois qu'au contraire on dit ce qu'on fait. Enfin avant l'été tous les porte-paroles du Rassemblement national se sont sucédés sur les plateaux.

Je pense que Bruno Rotaillou pense à autre chose. Quand vous avez voté pour la loi immigration alors que vous aviez dit que vous alliez voté contre quand il y a eu la censure de Michel Barnier. Nous l'avions dit.

Nous avions dit d'ailleurs ça a surpris Michel Barnier qui pensait jusqu'au dernier moment jusqu'en entrant dans l'hémicycle que nous allions sacrifier les retraités en votant la confiance en tous les cas en ne votant pas la censure à Michel Bernier. Nous disons ce que nous faisons. On les prend pas en traître he tous les députés du Rassemblement national ont dit si Beou ne change pas si Beou veut continuer à désindexer les retraites s'il veut les deux jours fériers s'il veut continuer à faire les poches des Français et bien nous le censurons à la rentrée.

Mais aujourd'hui en cas de dissolution vous avez la certitude d'avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale. Mais il y a jamais de certitude dans rien parce que c'est pas forcément ce que disent les derniers sondages. Non, il n'y a jamais de certitude.

D'abord, nous allons nous battre. Nous allons Je pense que les Français ont vu ce que c'était qu'une assemblée sans majorité. Donc, je pense que c'est important.

Euh nous allons demander aux Français de nous faire confiance sur des propositions politiques. On en parlera, je l'espère. Mais surtout, nous allons leur dire que nous avons besoin de stabilité.

Et la stabilité, c'est nous. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, la stabilité, c'est le Rassemblement national. Une élection n'est jamais gagnée d'avance, même si les sondages nous sont plutôt favorables, mais nous allons nous battre pour dire aux français faites-nous confiance, laissez-nous aux manettes.

Justement, justement Sébastien Chenu, il y a ce matin un sondage élabe dans la trimbune dimanche qui est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous, mais je voudrais avoir votre commentaire. La bonne nouvelle, c'est que vous êtes largement en tête des intentions de vote avec 31 %. Euh la mauvaise, c'est que vous êtes en baisse euh si on compare avant euh l'été et surtout avec ce score de 31 %, vous n'obtenez pas forcément la majorité absolue.

Euh est-ce que vous voulez vraiment d'une dissolution parce que si on arrive au même résultat que l'été dernier, ça n'a pas beaucoup d'intérêt. Alors oui, nous voulons une dissolution. Euh ce sondage ferait euh pas lire d'envie tous nos concurrents.

Nous sommes largement en tête, plus du double euh des macronistes, très loin devant, pareillement par rapport euh à la gauche. Euh donc nous sommes ceux qui son peut y avoir des alliances. Donc nous sommes ceux qui sont les plus Oui, on a vu d'ailleurs.

Oui, on les a vu les alliances et nous pensons que ceci ne peut pas et ne doit pas se retrouver si nous voulons donner de la stabilité au pays. Donc pour qu'un second tour se fasse, il faut passer le premier. Visiblement, les Français ont très envie de nous placer en tête, de nous laisser faire la course en tête et nous leur demanderons en cas de second tour euh à évidemment éviter le piège du système.

Des intentions de vote en baisse quand même passé l'été 2% à moins 2 % c'est qu'on est dans la marge d'erreur. Donc sincèrement c'est pas tout à fait pour n'importe quel sondeur. On est on est plutôt dans une stabilité.

Et vous irez à Matignon à quelles conditions ? Jordan Bardella ira Matignon s'il a le nombre de députés dans l'hémicycle qui lui permettent de passer d'avoir la confiance peut-être de cette assemblée évidemment mais surtout de proposer de valider de voter une politique différente donc une majorité absolue un nombre de députés en soutien majoritaire à la politique que Jordan Bardella mè la logique pourrait vouloir que si vous arrivez en tête et que vous vous rapprochez de la majorité absolue, il y a déjà eu des gouvernements avec des majorités été relative, vous pourriez gouverner et Emmanuel Macron pourrait vous proposer Matignon. Oui, mais faut voir, c'est jamais pareil d'avoir 280 députés que 200 députés.

C'est pas du tout pareil. 200 vous pouvez pas gouverner. C'est une réalité.

Quand vous êtes à 280 députés qu'il en manque 5 neuf pour une majorité, il y a parfois des possibilités de dialogue avec certains. Mais en tous les cas, Jordan Barela l'a dit, il ira à Matignon pour faire une autre politique et pour cela, il lui faut une majorité. Et c'est le cas dans lequel Jordan Bardella ira à Matignon s'il a une majorité.

Il doit être candidat des législatifs Jordan Bardella s' une dissolution. Bah c'est son c'est son libre choix. Il est président de groupe au Parlement européen mais je pense que s'il a envie évidemment de venir dans l'arène politique des législatives, il est évidemment cela va s'en dire le bienvenu mais vous savez tout le monde sera sur le pont.

Euh beaucoup de nos députés européens euh seront candidats dans des circonscriptions souvent difficiles d'ailleurs pour essayer d'aller faire bouger les lignes. Tout le monde sera sur le pont chez nous. Alors justement, s'il y a une dissolution et des élections euh législatives, est-ce que votre plan Matignon 2, on avait vu que le plan Matignon 1 avait pas bien fonctionné.

Le plan Matignon 2 est près. 85 % des désignations pour les candidatures à une élection législative était prête avant l'été. Est-ce que vous êtes à 100 % ?

On n'est jamais à 100 %. Il nous reste évidemment quelques circonscriptions, mais je crois que oui parce que l'intérêt quand on n' pas été forcément parfait, quand il y a eu des bugs, bah c'est de décorer et ça c'est valable dans toute j'allais dire entreprise humaine. Les brebigaleuses ont parlé gen d'ord enfin euh on a fait un focus sur une douzaine de candidats du Rassemblement national sur 1100 candidats qui dou la la presse en a relevé largement plus.

On était plus proche d'une centaine de Non non non. Mais évidemment sans regarder les autres parce que quand je vois qu'effectivement LI fait élire un triple fichier S, un dealer, un consommateur de cocaïne enfin de de drogue pardon qu'il achète à des mineurs dans le métro et cetera, ça pas posé un souci à la presse effectivement de dire des candidats mais oui mais eux ils les ont fait élire monsieur. Nous, les candidats qui posent problème euh ils ne seront pas représentés, ils ne sont d'ailleurs plus dans notre mouvement et c'est ça aussi le fait de pouvoir tirer les conséquences euh parfois de ce qui n'a pas fonctionné de concrètement pour ce plan Matignon 2, est-ce que c'est vrai que vous demandez aux candidats d'avoir accès à leurs réseaux sociaux pour ensuite euh soumettre tout ce qu'ils ont pu publier ou les groupes où ils peuvent figurer à une intelligence artificielle pour repérer des propos qui sont problématiques que ça soit antisémite et cetera soci les réseaux sociaux ils sont publics.

Vous savez, on est harcelé par une certaine presse militante d'extrême gauche qui harcèl nos candidats. S'ils sont garés en double fil le dimanche matin devant la boulangerie, ils feront la une de là, il s'agit quand même de propos antisémite ou de propos raciste. C'était pas tout à fait par la même chose côé harcelant, un côté chasse à l'homme vis-à-vis des candidats du rassemblement national qui n'existe nulle part ailleurs.

Donc nous faisons en sorte d'être irréprochable, d'avoir les candidat. Le problème, c'est que ça vous ramène au Front National à un passé. et bien le travail que nous faisons à vocation à nous en éloigner.

Le le pôle national de lutte contre la haine en ligne enquête sur les les auteurs des propos racistes tenu sur un groupe Facebook intitulé La France avec Jordan Bardella. Neuf députés figurent sur le groupe. Alors malgré toutes vos promesses, est-ce qu'on peut dire ou en tout cas on a l'impression que le ménage a pas forcément été fait ?

Mais monsieur Bost, moi je peux vous ajouter sur ce groupe si vous avez une page Facebook, je peux vous ajouter sur ce groupe sans votre accord et vous allez figurer sur un groupe qui tiendra des propos auquels vous ne souscrivez pas. Pardon, il s'agrait d'un d'un groupe privé en l'occurrence où les les membres avaient choisi euh de et puis et puis je vais vous dire dans la fullitude de réseaux sociaux, de demandes et cetera, quand vous voyez un groupe qui arrive avec le titre groupe de soutien ou fan de Jordan Bardella et que vous êtes au Rassemblement national, vous êtes plutôt naturellement vous êtes plutôt naturellement enclin à dire que c'est quelque chose qui correspond à vos idées. Donc ces histoires de pièges de réseaux sociaux, tout le monde peut se faire avoir et je serai nos adversaires politiques, je n'entrerai pas trop vite sur ce genre de terrain parce que c'est un chemin qui peut vite s'écrouler sous les pieds de ceux qui l'empruntent.

Vous pensez qu'il y aura plus de front républicain s'il y a des élections législatives ? Parce que la mort du Front républicain, c'est quelque chose qu'on a quand même annoncé plusieurs fois. D'abord, moi cette appellation me convient pas.

Les républicains, c'est nous. pas en tant que pas le parti politique mais ceux qui sont attachés aux valeurs de la République aujourd'hui et qui en sont les défenseurs, c'est nous. C'est le front de la magouille, c'est le front du système, c'est le front de ceux qui veulent durer, c'est le front de ceux qui ont beaucoup à perdre de voir le Rassemblement national arriver qui s'est formé, c'est-à-dire de Atal à Mélenchon en passant par les Républicains.

Eux, ils ont beaucoup à perdre, c'est leurs intérêts qui sont en jeu. Et nous, on défend les intérêts des Français. Donc de toute façon, les Français sauront choisir.

Ils les ont vu à l'œuvre. Ils ont vu ce que ça avait donné. Euh, ils ont vu euh que finalement euh les désistements, les appels à voter, les magouilles, tout ça euh n'a que des de mauvais résultats pour l'équilibre de la France.

Et et ensuite, d'ailleurs euh par rapport à la la vision qu'on a de nous à l'étranger. Euh vous faisiez un lapsus sur les républicains. Euh, pas lapsus, je dis les républicains, c'est nous, pas le parti, mais ceux qui sommes les plus attachés aux valeurs de la République.

D'accord. Mais euh un jour travailler avec les républicains à vous entendre, c'est quelque chose de totalement impossible. Et c'est quoi ?

Et c'est qui les républicains ? Sur quelle ligne ? Il y a des républicains, il y a des députés, il y a des députés qui sont très sympathiques et qui ont des choses qui enfin des des inclinaisons intellectuelles, politiques qui sont proches des nôtres.

Il y en a qui sont très éloignés. Il y en a ils vont voter non mais ils vont voter la confiance à François Berou mais enfin est-ce qu'un moment les Républicains peuvent le programme ? Il n'y a plus grandchose qui vous distingue des républ qu'est-ce qu'il font ?

Mais alors qu'est-ce qu'ils font dans un gouvernement qui fait l'inverse du programme qu'ils veulent ? Non, mais c'est la question en fait, elle est pas à nous. C'est pas à nous qu'il faut la poser.

Ils sont totalement schizophrènes. Donc, ils sont contre les hausses d'impôts et ils sont dans un gouvernement qui veut augmenter les impôts. Ils sont contre la politique migratoire souhaitée par Beou et Emmanuel Macron, mais il participent à ce gouvernement.

Au bout d'un moment, ils savent plus où ils habitent ces braves gens. Donc moi, je dis aux électeurs parce que c'est les électeurs qui sont intéressants, les électeurs ils sont bernés, les électeurs ils sont cocusiés, les électeurs ils sont trahis et petit à petit ils se sont détournés d'ailleurs des républicains. Je rappelle que madame PCress, elle a elle a fait moins de 5 % euh au présidentiel.

Moi, je leur dis, faites-nous confiance comme je dis d'ailleurs aux électeurs de gauche que la gauche a abandonné depuis très longtemps, faites-nous confiance, venez vers nous. C'est une autre politique que nous proposons qui n'a pas été testée dans notre pays. C'est une autre politique économique, sociale, sécuritaire que nous proposons et en cela, tout le monde est bienvenu.

Mais une dissolution demain euh Sébastien Chenu, c'est quand même un paris un paris que vous pouviez l'emporter, pourriez l'emporter et et gouverner dans la foulée parce que c'est ça reste à haut risque, je veux dire d'un point de vue stabilité politique, on a absolument aucune assurance de sortir d'une dissolution avec une solution. Non, mais d'accord. Mais on a aussi la possibilité justement, c'est en cela que c'est intéressant, on a la possibilité de donner de l'instabilité.

Là, on est sûr de l'instabilité. Là, on en est sûr. C'est l'instabilité permanente avec les conséquences que ça et notamment les conséquences économiques.

Donc, c'est l'instabilité actuellement. Elle n'est pas de notre fête, elle est du leur. Nous, on propose la stabilité.

Nous sommes les garants de la stabilité politique et économique de notre pays. Et donc par conséquent, nous disons au français, "Faites-nous confiance, pas sur nos beaux yeux, sur la politique que nous proposons. Nous, à l'inverse de François Berou, on dit pas faites-nous confiance" et puis ensuite on verra.

On dit "Voilà ce qu'on fera. Euh, voilà les outils qu'on mettra en œuvre pour redresser notre pays." On va passer à question express.

Question express. Alors, je rappelle le principe parce qu'il a peut-être été oublié un petit peu pendant l'été. C'est une série de questions et surtout des réponses par oui ou par ou contre.

Première question, Sébastien Chenu, faut-il renforcer les moyens de l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel pour mieux contrôler les contenus violents sur les réseaux sociaux ? Non, mais l'ARCOM visiblement a été beaucoup plus occupé euh à traquer un certain nombre d'ailleurs de de vos confrères journalistes à regarder si sur les plateaux de Cyril Lanouna on plaisantait ou on tenait des propos que à s'occuper d'un homme euh d'un pauvre homme qui est mort directement. L'arcom est un bidule.

L'Arcom est un bidule politique. L'Arcom est une arme politique pour essayer de règles audiovisuell. Non, il faut il faut il faut des règles audiovisuelles, mais il faut changer.

Notamment euh nous avions pensé à une époque euh que il pouvait y avoir une structure euh dans laquelle était représenté aussi les citoyens, dans laquelle étaiit représentés les parlementaires. En tous les cas, une structure beaucoup moins politique et politisée euh que celle-ci. Je rappelle que Larcom serait bien inspiré de s'occuper de madame Burgraf, la patronne de France 24 qui n'a toujours jamais ouvert la bouche sur la un journaliste qui tient des propos nazis et qu'elle a embauché sur son antenne avec l'argent des Français.

Ça l'arrcom il pourrait aussi s'en occuper. Bon mais vous avez pas répondu à ma question par oui ou par non. Est-ce que l'arcom doit aussi s'occuper des contenus violents sur les réseaux sociaux ?

Oui oui elle devrait d'ailleurs s'occuper uniquement de cela ou prioritairement de cela. Oui. François Bairou doit-il publier avant son départ probable le décret instituant la feuille de route énergétique de la France ?

Le secteur de l'énergie réclame un cap clair. Mais ce cap clair, ils l'auront s'il y a une dissolution et si nous arrivons aux affaires. Et je pense que François Berou sera bien inspiré d'arrêter aujourd'hui immédiatement la le chemin qu'il a sur l'énergie, c'est-à-dire le fait de soutenir un maximum d'énergie intermittente et de d'être très finalement timide sur le nucléaire.

On a besoin du nucléaire donc non. Donc non. Est-ce qu'il faut dégenrer la devise du panthéon aux grands hommes la patrie reconnaissance comme le souhaite Ellisabeth Borne ?

En toutant les femmes au secours. Madame Borne est ministre de l'éducation nationale, elle a pas compris appris que les grands hommes avec un H majuscule, c'était l'humanité dans toute son acceptation, hommes et femmes réunis et madame Borne est ministre de l'éducation nationale au secours Sébastien Chu. Dernière question avant la pause, faut-il faire payer les boomers pour protéger les plus jeunes et les actifs du dérapage budgétaire comme l'a laissé entendre François Bairou cette semaine ?

Il faut pas opposer les Français les uns aux autres. Il faut pas faire payer les Français. Il faut réduire la dépense toxique, l'appareil d'État et ses agences, la contribution à l'Union européenne, s'attaquer à l'immigration, arrêter d'opposer, comme la faitelle Macron durant tout son mandat, les Français les uns aux autres, les jeunes face aux vieux, la ruralité face aux villes et cetera et cetera.

On va revenir dans le détail sur vos solutions dans la seconde partie du grand jury. On reviendra aussi sur cette demande de démission d'Emmanuel Macron. À tout de suite, Sébastien Chenu pour la seconde partie de ce grand jury.

Le grand jury RTL Le Figaro. Quel est ton nom ? Thierry Luron.

Thierry le Luron. Thierry Luron. 1952-186.

Le Luron n'a jamais insulté personne. Y a-t-il un socialiste dans la salle ? Un.

Ça fait longtemps qu'on en avait pas vu autant d'un coup. Le luron n'a jamais injurié personne. Que la connerie est dans l'histoire, un éternel recommencement.

Un tout petit bonhomme, une énorme sort. Quand on a plus rien à dire, on se retire. Bonsoir.

L'emmerdant, c'est la rose, l'emmerdant. C'est quoi ? C'est la rose, l'emmerdant.

L'emmerdant. Alors, je suis mort. Je m'attendais moi.

Et la chaîne aussi à un signe de l'Élysée. Pas du tout. On sent par exemple dans la séquence de la rose qu'il est en jouissance totale.

Il sait ce qu'il est en train de faire. Il sait qu'il est en train de mettre un merdier noir et on sent dans son œil, dans son visage le plaisir. Merci Thierry.

À samedière le Luron en campagne samedi prochain à 21h sur Publics Sena et sur publicsena.fr. faire au bonheur des livres va prendre ses quartiers d'été mais vous pouvez regarder toutes les émissions de la saison sur le site de publicsena.fr ainsi que les meilleurs moments de l'émission sur l'antenne.

Ils vont être rediffusés tout l'été. Je vous donne rendez-vous bien sûr au mois de septembre pour de nouveaux numéros de bonheur des livres. Bonnes vacances.

À très vite. [Musique] Essoufflement inhabituel prise de poids rapide. Pied et chevilles gonflées. [Musique] Fatigue excessive.

Et si votre cœur essayait de vous dire quelque chose, si vous constatez un ou plusieurs de ces signes, surtout après 60 ans, vous souffrez peut-être d'insuffisance cardiaque. Parlez-en à votre médecin. [Musique] Non, elle a surtout rigoler. [Musique] Et tu peux aller loin avec. [Musique] Tuimagines même pas.

Nouveau CLA 100 % électrique jusqu'à 790 km d'autonomie. [Musique] C'est en quoi je crois par Johnny B 13 ans. Quand je pense à Dieu, je me dis que la terre est vraiment toute petite.

Je me vois alors comme à peine plus grosse qu'un grain de poussière. Et je me dis que c'est absurde qu'un grain si minuscule passe sa vie à faire des choses uniquement pour lui-même. [Musique] Nous étions des Quakers.

Il y avait chez nous créativité, de générosité. Ma conscience sociale me vient surtout de mon père. J'ai rejoint le mouvement pour les droits civiques et je ne l'ai plus quitté.

J'étais faite pour l'action non violente. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis arrivé là au bon moment et le succès a été fulgurant. John B à voix haute aujourd'hui à 13h sur Publics Sena et sur publicsenaat.fr. [Musique] Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr.

FR. Suite du grand jury présenté par Olivier Bost. Sébastien Chenu, le vice-président du Rassemblement national et député du nord et notre invité ce dimanche Périne Tarnaud de public Sénat à mes côtés avec Jim Jarassé pour vous interroger.

Le grand jury 2027 c'est demain. Sébastien Chenu, vous voulez une démission d'Emmanuel Macron ? Emmanuel Macron dit et répète encore vendredi qu'il ne démissionnera pas.

Pardonnez-moi, mais qu'est-ce qui pourrait les contraindre ? La rue. Non, la situation politique du pays.

Vous savez, Manuel Macron a dit beaucoup de choses et puis il a fait l'inverse. C'est même à peu près ce qu'il a fait de mieux durant ces ces 8 années. Dire choses et faire l'inverse, dire n'importe quoi.

En réalité, moi ce que je crois, c'est que Emmanuel Macron quand il dit qu'il ne démissionnera pas, au moment où il le dit, il y croit. Évidemment qu'il a pas envie de démissionner. Mais ensuite, il y a la réalité.

La réalité de la situation économique du pays, la réalité de la situation euh politique du pays, la réalité de la situation, vous ne vouliez pas rajouter de l'instabilité politique. Est-ce que ça ne serait pas créé un dangereux précédent ? Sûr, raison pour laquelle nous lui disons de dissoudre d'abord parce que s'il ne dissou pas, les Français finiront par réclamer sa démission.

Et non, les Français c'est pas forcément la rue, mais le coûpt de cette de cette politique de en tous les cas de cette obstination, il sera très lourd pour les Français, très lourd économiquement, financièrement et je crois qu'Emmanuel Macron abîmera encore de mê démissionne, ça veut dire qu'on aura une campagne présidentielle extrêmement courte, 35 jours he c'est ce que dit la Constitution. Est-ce que ça c'est de nature à recréer un lien avec les Français et avoir un véritable projet présidentiel ? Vous savez, je crois que les Français savent très bien qui veut quoi.

Quand les Français votent pour le Rassemblement national, votent pour Jordan Bardella au moment des élections européennes, savent très bien pourquoi ils votent. Il votent pour moins de soumission à l'Union européenne, moins de contribution à l'Union européenne, plus de sécurité, une maîtrise des frontières. Enfin, je pense que les gens, ils savent très bien pour qui votent.

Quand tu le votes pour Jean-Luc Mélenchon, ils savent très bien pour qui voter, ça sera la hauteur des enjeux. Oui. Oui.

Je pense que c'est pas c'est pas le souci. Moi, je prends pas les Français pour pour des imbéciles. Je pense qu'ils savent très bien ce qu'ils font.

Il y a beaucoup de bon sens dans notre pays. En revanche, je pense qu'Emmanuel Macron est obstiné et en cela il abîme le pays. Est-ce que vous allez accompagner la procédure de destitution qu'annonce la France insoumise à la fin du mois ?

Non mais moi je nous n'avons pas avec Marine Le Pen au groupe le goût de l'effort inutile. Il y a pas de possibilité que cette procédure de destitution aboutisse. Franç Oui mais d'accord mais il faut que les Français entendent.

Ça ne peut pas marcher. Il n'y a pas le nombre de parlementaires suffisants pour destituer Emmanuel Macron. Donc cette espèce Marine Le Pen avait appelé ça d'une espèce de tégévarisme de carnaval espèce de révolutionnaire de pacotilles qui veulent renverser l'aptir au matin.

Il n'y a pas la possibilité que ça aboutisse. Donc nous efforts nous les faisons porter sur les solutions que nous pouvons apporter aux français pour redresser le pays. Sébastien Chenu quand même provoquer une démission d'Emmanuel Macron.

Est-ce que ça provoquerait pas quand même un dangereux précédent ? C'estàdire que pour la fonction présidentielle, le fait de se dire qu'en mettant la pression le président tombe, est-ce que pour la République c'est quelque chose de bien ? Mais on a déjà eu des précédents, le général de Gaulle lorsqu'il perd le référendum, il s'en va.

Euh nous avons c'est lui qui choisit de faire un référendum, c'est lui qui choisit de partir et sur euh du tout sûr parce qu'il avait probablement un sens de l'État euh sans commune mesure avec euh les oppositions qui à l'époque c'est pas les oppositions qui disent des missions des missions d'ord. la situation politique à l'époque tout le monde dit suffit de reprendre d'ailleurs ce que disait François Mitteran dit c'est l'ouverture de l'inconnu c'est une crise politique il crée d'ailleurs une sorte de crise politique dont il y aura dont les Français finiront par sortir eux-mêmes en faisant des choix il y a eu des des présidents qui se sont et c'est probablement ça la difficulté qui se sont maintenus parce qu'on a on a pris l'habitude que des présidents de la République se maintiennent avec des cohabitations finalement avec une absence de euh avec une opposition avec avec avec les Français. Tout ce que vous décrivez tout ce que vous décrivez est le jeu démocratique.

Oui. Donc c'est le jeu démocratique que de faire voter les Français, que de respecter leur volonté que de ne pas essayer de leur tordre le bras ou de les contourner et d'en tirer les conséquences. appeler à la démission du président, c'est pour vous dans le jeu démocratique.

Je vous redis, nous appelons à la dissolution et si le président de la République par de la République ne dissou pas, nous considérons que la le meilleur service qu'il puisse rendre au pays, c'est de partir. Dites-vous, comme votre collègue député Laurent Jacobelli qu'Emmanuel Macron est un danger pour notre pays, un danger identitaire, sécuritaire et économique. Bon, c'est une catastrophe surtout Emmanuel Macron qu'on nous avait présenté comme le Mozart de la finance.

Une catastrophe mais pas un danger. Une petite différence. Une catastrophe c'est très dangereux ou un danger c'est une catastrophe.

Euh, j'utilise un autre mot, mais tout ça pour dire que la présence d'Emmanuel Macron, la politique qu'il a mené euh le la façon d'avoir démantelé euh l'appareil d'État, euh le corps diplomatique, euh l'administration de placer ses copains, d'être méprisant et éloigné des Français, c'est sa pratique du pouvoir et sa ligne politique et sa philosophique et sa philosophie politique sont une catastrophe pour le pays. Tarna, dans ce climat politique, le 10 septembre, les Français sont appelés à tout bloquer euh par de multiples organisations, des appels sur les réseaux sociaux. Est-ce qu'aujourd'hui vous soutenez ou vous condamnez totalement ce mouvement ?

Non, mais nous on n'est pas une centrale syndicale, c'est pas notre boulot de souten en fait à chaque fois qu'il y a pas syndicat si les syndicats s'emmellent et appellent à la mobilisation pour un certainorine de ce mouvement là et pas le 10 plus tard. Les Français font ce qu'ils veulent. Euh moi, j'ai beaucoup de respect pour les Français qui ont envie d'aller euh manifester.

Jordan Bardella l'a rappelé, nous sommes attachés à la liberté euh de de manifester, de s'exprimer et si les Français ont envie de descendrez une position, vous leur dites attention dans ce climat politique, il chaque fois qu'il y a des manifestations, on nous pose la question en disant est-ce que vous êtes est-ce que vous appelez vous aussi ? Nous n'appelons à rien, nous ne condamnons rien. Les Français sont assez pas sur ce mouvement.

Non, mais nous considérons que la contestation de la politique d'Emmanuel Macron, elle doit être entendue s'il y a beaucoup de Français. Mais enfin euh la seule chose que nous pouvons euh aujourd'hui dire, c'est queil faut pas qu'il y ait de récupération politique. On voit la LFI avec ses gros sabots essayer de récupérer euh cette appel dont on ne sait pas très bien d'où il vient d'ailleurs probablement assez spontanément de Français qui sont pas liés à la LFI. et le 10 peutêre français de vos rangs également mais peut-être euh et peut-être qu'il il y aura des électeurs du Rassemblement national qui auront envie de manifester et en cela c'est parfaitement leur droit et on les comprend parfaitement mais il faut pas que la LI nous dise ensuite que le 10 septembre c'était la France insoumise qui était dans la rue.

Mais est-ce que cette rentrée sociale vous inquiète entre ce mouvement du 10 septembre et les syndicats qui appellent aussi à une grève générale le 18 septembre soit une semaine après ? Non, ce qui m'inquiète réellement c'est la ligne politique, l'enfermement, l'obstination d'Emmanuel Macron. Je parle même plus de François Berou dont on a compris que il était déjà un peu de l'histoire passée.

Euh mais non, c'est plutôt euh l'obstination d'Emanuel Macron qui m'inquiète. Marine Le Pen pourra pas être candidate s'il y a des élections législatives. Est-ce que c'est un problème ?

Il y a un chemin juridique. Il y a une visiblement une jurisprudence qui lui permettrait peut-être de déposer sa candidature et le Conseil constitutionnel de la valider ou pas. et elle irait en tous les cas défendre cette candidature.

Marine Le Pen utilisera tous les moyens juridiques qui lui permettront d'être candidate. Elle est innocente, je vous le rappelle. Elle est en procédure d'appel et Marine Le Pen aura à cœur d'aller porter elle-même les couleurs du Rassemblement national si c'est possible.

Évidemment, est-ce que l'objectif c'est d'utiliser cette éventuelle jurisprudence qui est pour l'instant une probabilité hein, une hypothèse pour la présidentielle et aboutir à une possible candidature de Marine Le Pen à la présidentielle ? Mais nous nous souhaitons que Marine Le Pen soit notre candidate à la présidentielle. On s'en cache pas et elle utilisera tous les moyens juridiques légaux lui permettant de faire valoir cette candidature à la présidentielle.

Je rappelle donc qu'elle est présumée innocente, qu'elle a derrière elle des millions de français, qu'elle porte la voix de millions de français, qu'elle porte une autre politique et donc s'il y a un interstice, s'il y a un chemin, s'il y a une possibilité qu'elle soit candidate juridique, et bien elle l'utilisera pour porter la voix des Français. Mais quelle que soit cette tentative au moment des législatifs, de toute façon ce qui réglera le sort de Marine Le Pen pour l'élection présidentielle, c'est son procès en appel l'année prochaine. Oui, pour les élections présidentielles, c'est son procès en appel probablement, mais pour nous n'avons pas, c'est n'est pas entre nos mains cette décision.

Donc Marine Le Pen continue le combat. Pour ceux qui disaient "Mais Marine Le Pen n'appellera jamais la dissolution parce qu'elle pourrait possiblement ne pas être candidate." Et bien Marine Le Pen démontre que son intérêt personnel, sa situation personnelle, le fait d'être elle-même députée ne compte pas par rapport à l'intérêt du pays.

Elle est prête à se passer d'être elle-même parlementaire si on peut donner une nouvelle perspective au pays. C'est justement dans son intérêt personnel et avec cette éventuelle jurisprudence que peut-être cette décision a été prise. Écoutez, je crois que on peut vous pouvez avoir ce ce type peut-être de mauvais esprit, mais nous nous considérons que la situation du pays est suffisamment grave pour ne pas regarder quels sont les intérêts personnels des uns et des autres et aller devant les Français avec une offre politique claire et prendre le pays en charge, ce qui n'est pas une masse affaire parce que je vous le dis hein, nous on est candidat pour prendre la destinée du pays en main vu l'état du pays.

Je suis pas sûr qu'il y ait beaucoup de gens qui ont en réalité la volonté de le faire. Sébastien Chenu sans mauvais esprit euh Jordan Bardella se prépare pour l'élection présidentielle. Euh comment se prépare-t-il ?

Vous le savez en travaillant, en continuant, vous l'avez vu, il était devant euh les entrepreneurs de France euh cette semaine. Il était hier à Chalon euh en Champagne au contact des Français en écoutant, en proposant, en expliquant notre politique, en rassurant, en expliquant que la charge de la dette qu'il faudra rembourser et bien on ne pourra pas la rembourser avec les politiques qui sont menées actuellement. en expliquant euh quelle serait notre politique.

C'est ça le rôle d'un d'un président de démission du du président de la République. Euh c'est lui le candidat làin. Bah si Marine Le Pen peut pas être candidate, Jordan Bardella sera candidat.

Enfin, c'est pas un mystère, on le dit depuis des mois. Il prépare son prochain livre. Vous aviez retenu quoi vous de son précédent livre ?

Bah, c'était un ouvrage plutôt personnel. C'était un ouvrage dans lequel il expliquait son parcours. Moi ce que j'avais retenu, c'était que la méritocratie républicaine, c'està-dire le fait de d'être un enfant de quartier populaire de France peut dans ce pays, grâce à un outil qui s'appelle le Rassemblement national, un parti politique de le Rassemblement national et bien il sait un jeune au plus haute responsabilité et je trouve que c'est gage d'espoir.

Vous az pas vous avez pas retenu dans le livre qui poussait quand même pour l'alliance des droites. Mais je crois que ça va bien au-delà. Euh nous ça fait bien longtemps parce que c'est quoi les droites ?

Euh monsieur Rotaillot, monsieur Rota il est de droite mais il fait il soutient, il va voter la confiance de monsieur Beou. Donc moi je comprends plus rien. Alors ce qu'il faut c'est l'alliance des patriotes.

Allez même au-delà de la droite. Euh il y a beaucoup de gens qui sont pas deux droites mais qui sont patriotes qui sont attachés à la valeur du travail. En fait derrière la question de l'alliance des droites, c'est notamment où vous positionnez le curseur en matière économique sur le plan libéral et cetera.

C'est pas seulement une question de stratégie politique. Non. Certes, mais je crois qu'on a expliqué que nous n'étions pas enfermables dans une école de penser nous ne sommes pas des ultralibéraux, c'est clair, nous ne sommes pas des marxistes, c'est clair.

Et par conséquent, nous sommes des pragmatiques, des colbertistes. Nous proposons un chemin politique qui n'a pas été tenté encore pour notre pays, qui aura d'autres types de résultats que les politiques économiques et sociales qu'on connaît libéral, européisme depuis 40 ans. Vous attendez quoi du prochain livre de Jordan Bardella ? bah des perspectives euh sur notre programme, expliquer euh comment euh il gouverneraiit euh euh le pays, euh la méthode de gouvernance.

Je pense qu'il y a beaucoup de Français qui sont de bonne foi et qui parfois peuvent douter, se se dire "J'ai envie de voter pour eux, mais est-ce que on peut euh leur faire confiance ? Est-ce que c'est pas une aventure ?" Et bien, je pense que ça permettrait de rassurer les Français.

Le grand jury, ça se passe au Parlement. Alors, ça va se passer forcément au Parlement parce qu'il faudra bien un budget à un moment pour la France l'année prochaine. Voté donc par les assemblées.

Nous allons nous intéresser à votre contrebudget. Dans une lettre cet été à François Bairou, Marine Le Pen donne des chiffres et ses sources d'économie. 60 milliards, c'est le coût de l'immigration selon Marine Le Pen. 60 milliards, c'est le coût de la bureaucratie et du mil feuille administratif.

Et puis il y a encore quelques milliards réduire la contribution à l'Europe, quelques milliards pour stopper les énergies renouvelables ou encore quelques milliards en s'attaquant au fraude. Cela va bien plus loin que le contrebudget que vous aviez qu'avait présenté Jean-Philippe Tangi à l'automne dernier. Oui, parce que la situation s'est aussi dégradée.

Je vous rappelle la situation telle qu'elle est. On a un pays qui a un déficit chronique fort et qui s'aggrave chaque année. C'est-à-dire qu'on a plus de dépenses que de recettes dans notre pays.

Euh face à cela, l'État depuis des années empreinte sur les marchés pour pouvoir, je veux dire, boucler finalement la dépense publique. Et on emprunte de plus en plus. On paye des intérêts, ces intérêts sont variables, parfois les taux d'intérêt montent, parfois ils baissent, mais enfin, ils ont plutôt tendance euh à monter ces dernières années et on se retrouve dans une situation où la charge de la dette est tellement importante qu'elle grève notre budget et qu'elle nous tire vers le bas et qu'elle empêche la croissance.

Alors, on rembourse pas évidemment la dette en un seul bloc, on la rembourse petit à petit et il faut la rembourser. Ça d'accord. Mais les ordres de grandeur que donne Marine Le Pen, c'est extrêmement important ça.

C'est pas de la solution magique ça. Dire on trouve 60 milliards sur l'immigration, 60 milliards sur la bureaucratie. Non, Marine Le Pen explique une chose, c'est que pour réduire ce déficit chronique, il faut d'abord faire des réformes structurelles, s'attaquer à de la dépense toxique.

Elle liste, elle la liste, elle la chiffre. Par exemple, le chiffrage que vous donnez sur le 1000 feuilles, les agences d'État, le coût de l'État, l'IFRAP a donné un chiffrage bien plus important. L'IFRAP dit "Les agences d'État coûtent 80 milliards d'euros".

Marine Le Pen dit rapport, il y a un rapport du Sénat surtout qui dit qu'en fait tout ça est très exagéré et que dans un premier temps suppression des agences d'État, ça sera de l'ordre de 540 millions d'euros quoi et pourtant c'est une c'est un rapport qui a été piloté par une élu qui travaille beaucoup sur ces sujets-l. Ouais. Vous prenez l'ADEM par exemple, vous sagence financée avec les Français qui vous dit combien de fois vous devez laver votre culotte ou votre chemise avant de la porter et cetera.

C'est je crois un budget de 8 milliards d'euros. Vous comprenez les coûts de gestion des ARS. Ce sont Non mais d'accord mais ces politiques, elles peuvent parfois être mutualisées, elles peuvent être prises en charge par les ministères en tant que tel.

On a créé des monstres administratifs dans notre pays. Donc je vous dis, nous n'avons pas pris le chiffrage le plus important. Frappe qui n'est pas une agence du rassemblement national considère que le coût est de 90 milliards d'euros.

Alors même évidemment on va pas récupérer 9 milliards d'eur prêt à supprimer des politiques publiques mais non nous sommes non nous sommes prêt supprimer des postes de fonctionnaires qui politiques publiques sommes prêt à supprimer des structures qui ont pour objet d'alourdir la dépense publique sans aucun résultat au bénéfice des Français. Donc oui, souvent c'est des euh endroits aussi où on cache les copains. Euh si vous voulez que je vous donne euh des noms de députés macronistes battus qui ont atterri par exemple dans dans des ces agences là qui ne sont pas très bien.

Très bien. Et ben on va mutualiser un certain nombre de choses et on va effectivement faire baisser la dépense toxique. Marine Le Pen sur l'immigration.

Donc dégraisser la fonction publique. Alors c'est ce que je n pas utiliser ce mot-là parce que moi j'ai je pense que dans la fonction publique, il y a beaucoup de gens utiles. La police, la justice, la santé, on a beaucoup de gens qui font dont on a besoin d'une fonction publique solide, importante, bien rémunérée, reconnue et cetera.

Et puis on a aussi de l'autre côté des superpositions de strat administratif qui effectivement ne servent à rien. Et puis on a on peut ouvrir le débat sur les collectivités, l'utilité des régions. On a je vous le rappelle aussi de pour la suppression des régions.

Bah moi plutôt oui, je pense que ce c'est plus intéressant d'avoir des conseils départementaux qui siègent en format régional tous les mois, tous les de mois, tous les 3 mois. Alors nouveau non pas du tout. Ils on a des conseils départementaux, ils existent déjà et ils iraient se réunir une fois tous les deux mois tous ensemble pour parler de la politique régionale et pour flécher budgétairement les budgets qu'on met sur les transports sa toutes les réformes que vous décrivez là ce sont des réformes qui prennent du temps.

Ça rapporte pas d'emblé l'année suivante. C'est pour ça. Donc quelles sont vos mesures qui permettent de faire des économies pour boucler un budget l'année prochaine ? et et je vous mais les agences d'état qu'on peut mutualiser, fermer et cetera, ça peut aller assez vite la responsabil, mutualiser et cetera et je vous ai dit un coup Marine Le mutualisé, ça veut dire que vous licenciez pas des gens, donc vous ne faites pas d'économie, ça dépend des agences, on fait ça, on fait du surmesure et je vous dis l'IFRAP dit ça coûte 90 milliards d'euros, on va pas récupérer 90 milliards d'euros.

Si on a récupérait quelques dizaines de milliards, quelques dizaines de milliards déjà, et bien je peux vous dire que ça irait dans le bon sens. Les politiques qu'on peut tout de suite euh stopper, les économies qu'on peut faire, euh il a la politique de l'immigration. Pas un mot jamais de nous gouvernant sur le coût de l'immigration.

Nous avons regardé et par exemple, il y a une politique qui peut très vite euh être mise en route, c'est les prestations sociales qui sont aujourd'hui distribuées à des gens qui n'ont pas la nationalité française, qui sont étrangers et qui ne travaillent pas. Nous nous considérons que les prestations qui sont non contributives et bien alors elle en a il y en a dans le logement, il y en a euh dans euh la santé, il y en a euh dans l'aide euh à différentes politiques sociales, c'est 5,8 milliards euh à peu près. Et bien là, vous avez euh une marge de manœuvre importante.

Alors, on a parlé aussi euh de l'aide médicale d'État. J'attends toujours monsieur Retaillot, il va faire quelque chose sur l'aide médicale d'État. Finalement, il a annoncé comme comme à tout le reste.

C'est à 1,2 milliards. Chaque année, c'est un peu plus. on va pas récupérer d'un coup parce que nous on veut transformer l'aide médicale d'État.

Je vous rappelle pour nos auditeurs, c'est une aide réservée euh au clandestin. C'estàd qu'il y a des gens qui n'ont pas le droit d'être sur notre territoire, ils ont en revanche le droit d'être pris totalement en charge à 100 % sur l'ensemble du panier de soin. Et bien là, nous pouvons récupérer peut-être 5 ou 600 millions d'euros sur l'aide médicale d'État puisque nous allons la transformer.

Donc vous voyez, il y a des choses qui sont très claires. La contribution à l'Union européenne, on nous a dit pendant des années "Ah mais c'est pas possible de la baisser." Et puis finalement, ils l'ont un petit peu baissé.

Mais donc on peut aller plus loin encore un effet rabé de 8 milliards euh d'euros euh justement sur cette contribution pour la ramener environ à 20 milliards d'euros. Euh franchement est-ce que c'est crédible ? Est-ce que vous ne risquez pas aussi d'avoir une baisse des subventions européennes par exemple sur la politique agricole commune ?

Vous avez beaucoup mais c'est pas des subventions européennes, c'est l'argent des Français. Donc si nous récupérons l'argent des Français, nous allons le flécher. Nous-mêm, nous allons nous-mêmes flécher cet argent au bénéfice des Français et au bénéfice des agriculteurs.

En pri ça franchement, c'est simple à faire avec l'Europe. Vous pouvez dire bah on peut dire on baisse de 8 milliards. Même l'Allemagne a eu des rabets.

Ah oui mais 3, non mais 3,6 milliards ça n'en 8 milliards. Quand on les aura, ce sera déjà bien. Mais pourquoi est-ce que nous on n'est pas capable ?

L'aide au développement, est-ce que vous savez qu'entre 2018 et 2020 vous détournez là, non mais vous détournez. parler de l'Europe. Non mais Gil enfin on peut en parler parce que l'aide au développement c'est aussi elle passe aussi par les voies européennes.

L'aide au développement j'ai regardé Ch c'est intéressant entre 2018 et 2020 Emmanuel Macron 400 millions d'euros ont été donnés à la Chine. Est-ce qu'on a besoin de donner 400 millions d'euros de l'argent ? On en fait des choses avec 400 millions d'euros dans notre pays, hein.

Dans tout ce cadre d'économie à réaliser, on a vu que Jean-Philippe Tangui avait lancé une réflexion en interne sur le respect de la règle d'or, les fameux 3 % de de déficit à atteindre. Est-ce que vous aussi vous vous convertissez à ce cadre financier qui est un cadre financier européen ou est-ce que ça fait débat en interne au CUR RN ? Non, l'idée c'est pas de se convertir à quoi que ce soit, c'est d'essayer d'avoir des objectifs et un cadre.

Il y a un cadre qui nous est imposé. impé pendant des années euh et bien euh on le prend comme base de travail, comme objectif dans lequel comme cas dans lequel on essaie d'évoluer. Maintenant, c'est pas un dogme qu'on a envie de respecter à tout crain, c'est un objectif et je pense que c'est essayer de faciliter les choses que de le respecter.

Donc on a cet objectif, on a ce casre dans lequel on essaie d'évoluer et dans lequel notre réflexion se construit. Chenu, c'est quand même assez nouveau que vous répondiez à un dogme européen comme vous dites. Je vous ai dit euh si nous sortions si on ne respectait pas ce cadre, on nous dirait "Mais alors vous faites n'importe quoi, vous serez contraint par l'Union européenne, ni un cadre et cetera." Nous ce qu'on ne veut pas c'est déstabiliser les marchés et surtout ceux qui achètent notre dette.

Vous savez que notre dette, elle est détenue par des investisseurs étrangers. 50 % de la dette. D'ailleurs, dans nos propositions, dans nos idées, il y a l'idée que les investisseurs français puissent évidemment reprendre de la dette française plutôt que de la laisser dans les mains des étrangers.

Les étrangers continuent à acheter de la dette française, hein, d'ailleurs, le Japon l'a fait tout au long de l'été et cetera. Donc ce qu'il faut, c'est ne pas affoler évidemment, ne pas déstabiliser davantage que ne le fait ce gouvernement. Et donc, on est des gens responsables et et on pense aussi qu'il faut d'ailleurs en cela et Jordan Bella a très bien dit devant le MDF, il faut lancer, aider, développer la croissance.

Nous sommes des adversaires de la décroissance et nous considérons qu'il faut aider le monde de l'entreprise du travail à croître. Euh augmentez-vous le budget de l'armée euh comme c'était prévu 6 milliards et demi euh l'année prochaine de de plus dans le budget. C'est pas du tout évoqué dans le contrebudget de de Jean-Philippe Lang.

Bien sûr, mais nous nous avions fait un document tout à fait particulier et Marine Le Pen il y a bien longtemps là aussi sous les colibets avait indiqué que c'était un des budgets qu'il fallait et qu'il faudrait augmenter qu'il faudrait évidemment sacraliser sur plusieurs années évidemment ça c'est pas en une fois mais je crois que tous se sont convertis tous les gouvernements se sont convertis à cette proposition de Marine Le Pen. Le grand jury tout est politique. Alors ça nous amène au sujet de de la guerre.

Donald Trump multiplie les initiatives pour tenter de trouver des accords de paix comme vous le réclamez d'ailleurs de de longue date. Mais forcé de constater quand même Sébastien Chenu que ni Vladimir Poutine ni Benjamin Netanyahou ne semble vouloir arrêter les combats. Est-ce qu'il faut pas d'abord obtenir un cesser le feu ?

Bon d'abord quelle est la situation ? On la voit bien. Si les États-Unis se retirent, l'Ukraine ne résiste pas, ne peut pas résister. euh Poutine avance et c'est effectivement de la situation que nous ne voulons pas voir, c'est-à-dire euh qu'il n'y ait pas euh de négociation possible.

Donc il faut éviter cette situation euh et il faut donc aller vers de la négociation. Il faut aller vers des rendez-vous diplomatiques. C'est je le rappelle c'est ce qu'essaie de faire Donald Trump essayer de faire on a vu les Européens convoqués par Donald Trump un peu piteusement en train de l'écouter et cetera et repartir sans rien.

Donc je suis pas sûr que l'Union européenne avec d'ailleurs madame Layen on se demande ce qu'elle fait là Donald Trump écoutez Vladimir Poutine sans résultat non plus mais on se demande ce que madame Len fait là quel mandat elle a pour quelle politique diplomatique qui la mandate pour parler au nom des Européens d'une politique diplomatique qui n'existe pas ça aussi enfin tout va bien c'est-à-dire que ces gens-là s'autorisent à un certain nombre de contingences que les français que le français le leur contest non il faut prendre des initiatives euh des initatives avec quel cadre je comprends pas bien des initiatives qui soient ou bilatérales ou multilatérales, mais effectivement il faut pas juste être des élèves de Donald Trump et le regarder passivement. Cette image, elle a été bien triste de voir les les Européens assis face à Donald Trump. Barda àsé s'ils vont voir Donald Trump ça donnera jamais je vous dis il y a des partenaires qu'on a pas fait entrer dans la danse.

Moi je pense qu'il y avait des pays par exemple comme l'Inde très intéressant parce que l'Inde entretient de bonnes relations et avec la Russie et avec l'Europe qui aurait pu être des puissances qui pour l'instant il ser il se rapproche plutôt de des Chinois pour aider la Russie. Donc c'est pas c'est pas c'est autre chose. Donald Trump abandonne l'Union européenne.

Son son but c'est plus de de travailler, c'est plus d'investir dans l'Union européenne. Mais je pense qu'en tous les cas la logique c'est d'aller vers un maximum d'initiatives qui permettent diplomatiquement de sortir de cette guerre. Au dossier international important.

La France va reconnaître l'état de Palestine le 22 septembre prochain à l'assemblée générale de l'ONU. Vous êtes d'accord avec cette position ? Non.

Non, parce que je pense que à terme, il faudra la reconnaissance d'une d'un état palestinien. Nous sommes pour la solution à deux états à terme, mais c'est le pire moment. Emmanuel Macron avait listé toute une série, je crois, de d'exigences ou en tous les cas de points qui devaient être remplis avant de reconnaître la Palestine.

Ils ne sont pas remplis. la libération des otages, la fin de la de la main mise du Hamas sur la Palestine. Je crois que aujourd'hui évidemment on en est très loin et c'est une façon finalement et le Hamas a féliciter Emmanuel Macron de sa position.

Est-ce que sont pas avancés avant que le plan par exemple de Benjamin Netaniau en 6 Jordanie ne rende impossible une solution à deux états. Non, je je je crois pas du tout. Je crois qu'il faut jamais donner le sentiment à des groupes terroristes de comme le Hamas que ce qu'il a fait lui permet d'avancer politiquement.

Benou aujourd'hui à Gaza et en Jordanie ne va pas trop loin. Mais attention attention, on regarde ça avec nos yeux aussi. Si nous avions des voisins qui avaient fait un programme qui avait de façon proportionnel fait 30000 morts dans notre pays, je crois qu'on vous soutenez encore Benjamine Nataniaou.

Je ne soutiens pas Benjamin Netaniaou, voyez-vous. Je soutiens Israël et son droit à vivre en sécurité et à se défendre. Je ne soutiens pas Benjamin Netaniaou.

Je soutiens un état qui a des voisins qui veulent l'exterminer et je soutiens le fait que la France puisse soutenir cet état. Il faut dire que évidemment Emmanuel Macron n'a pas été très en soutien d'Israël. Elle en est où d'ailleurs sa force sa force sa coalition internationale contre le Hamas ?

Ça aussi il avait sorti ça tombé. Merci beaucoup Sébastien Chenu pour ce grand jury. Bon dimanche à tous.

On se retrouve la semaine prochaine. Le grand jury RTL Le Figaro public Sénatin M6. [Musique] tout de suite sur Public Senat. [Musique]