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Podcast / conversationC dans l'air (sur YouTube)· 23 mars 2023 3 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesSolidarités & famille

Retraites : Macron persiste, la CFDT poursuit la mobilisation - Reportage #cdanslair 22.03.2023

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:16Invité politiqueFait
    « « Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? » »
  • 3:06InvitéChiffre
    « Le premier syndicat de France revendique plus de 610 000 membres. »

Temps de parole

  • Invité50 %
  • Invité 238 %
  • Emmanuel Macron11 %

3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

« Regarde comment il nous prend pour des cons, sans déconner. Regarde comment il nous prend pour des cons. » Il n'en attendait pas grand-chose. Bilan de l'interview donnée par le président de la République, décevant, forcément, pour ses membres de la CFDT de Seine-Maritime.

0:16
Emmanuel Macron

« Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? »

0:20
Invité

« Bah oui. Si ça ne fait pas plaisir, retire-la. » « Il est hors sol. Non mais sans déconner, il est vraiment hors sol. Je pense qu'il ne se rend pas compte de la situation sociale. Le monde du travail, il ne le connaît pas. » « Notre responsabilité d'organisation syndicale sérieuse, c'est de continuer à mener le combat contre ces réformes, mais qui vont à l'envers du sens historique de l'évolution de notre société. » Mobilisé depuis des semaines, Jean-Yves Vermont, 44 ans, secrétaire général du département, tient bon. Hier encore, organisation d'un barrage filtrant sur un carrefour de Rouen, à l'initiative de la CFDT. « C'est reparti pour un tour.

L'idée, c'est de mettre un peu le bazar, de distribuer aussi les tracts pour appeler à la manifestation de jeudi, et de faire voir au gouvernement, aux gens qui passent, mais aussi dans les autres villes, qu'il y a toujours des actions, même ce paradis comme ça, qui continuent. » Mettre le bazar. Un discours d'ordinaire plutôt rare, dans la bouche des membres de la CFDT, un syndicat réformiste. Mais Jean-Yves a de qui tenir. Un père ségétiste, alors le courant passe bien, avec les camarades de Philippe Martinez, à nouveau bienveillants envers la CFDT. « Et en même temps, ils cherchent le responsable ? »

1:29
Emmanuel Macron

« Oui, ils cherchent le responsable. J'ai dit que c'était toi. » « C'est une force en plus, il faut le prendre comme ça, et ça permet l'unité d'action des salariés, parce que quand il y a de syndical, c'est souvent plus simple à mobiliser dans les entreprises et les administrations. » « Les voix, on va les ouvrir. » « On va ouvrir les voix. »

1:45
Invité

« C'est marrant parce qu'il n'y a qu'un jour où vous n'étiez pas comme ça, en fait. » Quelques minutes plus tard, le ton monte avec les policiers. « C'est sympa la discussion avec vous, trop cool. Bravo. » Avec un défi pour la CFDT sur le terrain, cadris ses troupes. « On a des collègues qui veulent clairement enlever les chaisubles et partir sur des opérations plus radicales, mais après, c'est à nous de continuer, d'essayer de tenir le mouvement, de ne pas se faire déborder, comme on dit. » « Ça, c'est pas évident en ce moment ? » « Ça va encore. Mais plus ça va aller, plus ça va se tendre, plus ça va être compliqué. » Éviter l'embrasement et ne pas répéter des choix faits par le passé.

À chaque mouvement social d'ampleur, le mauvais souvenir pour Jean-Hivermont, des grèves de 95. À l'époque, le syndicat porté par Nicole Nota avait lâché l'intersyndicale. « Si la CFDT a sûrement fait des erreurs, comme tout à chacun, dans le passé, l'idée, c'est de s'en servir pour justement continuer à émanciper le salarié et nous, à être une organisation syndicale le plus crédit possible. » « J'ai eu FO là, au téléphone, c'est bon, ils ont du matos aussi, et la CGT va en ramener aussi. » Aujourd'hui, la confiance est rompue avec l'exécutif. La CFDT ne sera plus son partenaire particulier, parole de syndicaliste. « Je pense que le sens du compromis, on va mettre le tarif un peu plus cher.

» Les membres de la CFDT seront de nouveau dans la rue demain. Le premier syndicat de France revendique plus de 610 000 membres. « C'est bon, il n'y a plus qu'à laisser faire nos chanteuses et tu sais où. » « Exactement. » – Sous-titrage FR –

3:15
Locuteur

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