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Audition parlementaireSénat (sur YouTube)· 24 avril 2024 109 minContradictoireFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiNumériqueDéfense

Situation d'Atos : audition des dirigeants

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 42 %Attaque 12 %Défensif 46 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 74 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Quels sont les droits attachés à l'action de préférence de l'État et son périmètre d'application ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Existe-t-il une porosité entre Tech Foundation et les activités de défense ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Comment réduire l'endettement de 2,4 milliards d'ici 2026 ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Le maintien du groupe est-il une solution privilégiée ?

  • 10:00RelanceRéponse directe

    Quelles garanties contre l'intervention d'acteurs étrangers dans les activités sensibles ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Comment pérenniser la filière souveraine des supercalculateurs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Chiffre
    « il y a 450 millions je je comprends mais il y a des créanciers il y a une dette obligataire de 2 milliard 6 je crois que vous allez devoir sortir sur les 18 prochains mois plus de 2 milliards »
  • 5:00Fait
    « nous avons proposé au différents potentiels apporteurs de de capital que ce soit de l'argent ou en investissement en action dire un plan qui aujourd'hui se déroule avec un groupe uni »
  • 7:00Chiffre
    « le plan que nous avons proposé propose un effacement de la dette de 50 % »
  • 11:00Fait
    « 2024 elle n'est pas aussi bien qu'on se l'attendait la seule raison c'est que nous avons mis en perspective le fait que nous sommes dans cette période maintenant des premiers 6 mois de de de l'année où nos clients sont bien plus réservés à nous donner des contrats à long terme »
  • 17:00Fait
    « nous sommes très ouverts à tout types de solutions on verra ce que l'État veut faire mais je pense que déjà ce qui est fait garantit la souveraineté du groupe »
  • 19:00Chiffre
    « il a pris 11,4 % du groupe à un moment où euh le groupe était très décrié très attaqué de manière publique »
  • 21:00Fait
    « nous travaillons aujourd'hui avec le Siri et je dois dire que le SRI a fait un travail tout à fait extraordinaire »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

de la commission des affaires étrangères de la défense et des forces armées et au commissaire des affaires économiques d'être présent dans cette salle MICI pour participer à l'audition conjointe qui qui est menée par nos deux commissions avec le président Cédric Perin pour auditionner Monsieur Jean-Pierre Mustier président du conseil d'administration d'Atos et Paul salet directeur général d'Athos monsieur le Président Monsieur le Directeur général je vous remercie de votre présence cet après midi et d'avoir accepté de vous exprimer publiquement devant nos deux commissions la situation d'Atos nous intéresse au premier chef et nous avons suivi avec une grande attention vos dernières annonces sur les perspectives de refinancement de l'entreprise d'ici la fin juillet la fin de juillet la commission des affaires économiques est particulièrement soucieuse de l'évolution des grandes entreprises et des grands fleurons industriel français surtout lorsqu'il contribue à notre souveraineté à accélérer la num isation de notre économie et de nos services publics à renforcer notre base industrielle et à créer des emplois dans nos territoires depuis désormais depuis désormais plus de 2 mois nos quatre rapporteurs qui sont face à nous et que je remercie très sincèrement pour le travail approfondi de compréhension et d'analyse de la situation qu'ils ont mené depuis le début de leurs auditions deux rapporteurs pour la commission des affaires économiques madame la présidente Sophie prima et Monsieur Fabien Guay deux rapporteurs pour la commission des affaires étrangères de la défense et des forces armées Monsieur Thierry ménien et Monsieur Jérôme Darras donc ce sont 84 personnes que nos rapporteurs ont auditionné pendant 42h d'audition donc nous tenons vraiment à saluer la grande disponibilité et la coopération de vos services afin de faciliter notre travail de contrôle parlementaire nous sommes des difficultés liées à exercer un tel contrôle à l'égard d'une société côté dont la forte médiatisation n'est pas toujours facilitatrice mais vous noterez que nos rapporteurs ont jusqu'à présent été attachés à conserver une grande discrétion sur leurs travaux afin d'établir un climat de travail serein et de confiance nos préoccupation n'en reste pas moins légitime car Athos n'est pas un groupe comme les autres c'est l'une des entreprises françaises de services numériques les plus connues au monde un grand groupe informatique qui compte près de 10000 salariés en France comprend plusieurs sites dont l'usine danger de fabrication des super calculateurs et qui contribue à de nombreuses activités publiques parapui et souveraines qui participent de la défense des intérêts supérieurs de notre nation face à cette situation et au regard de la milisation que nous jugeons assez largement insuffisante et tardive de la part du gouvernement la tribune des parlementaires publié le 1er août 2023 sous l'impression du sous l'impulsion pardon du président Cédric Perin constituant le véritable tournant de la mobilisation politique sur ce dossier nous cherchons à mieux comprendre la situation dans laquelle se trouve Athos et les enjeux de sa restructuration afin de contribuer à l'élaboration de solutions crédibles qui bénéficieront à Athos mais qui permettront également d'améliorer nos politiques publiques de façon durable nous bénéficions aujourd'hui d'un tout petit peu de recul face aux solution mis en place par les groupes casino et Orpa nous regardons avec inquiétude la situation d'autres grand groupe français à l'instar d'Altis SFR et nous avons surtout pour objectif de permettre à Athos de demarrer un grand groupe français au service de la souveraineté et de la compétitivité de notre pays messieurs vous l'aurez compris votre audition est très importante et je ne doute pas que nos rapporteurs et nos collègues auront de très nombreuses questions à vous poser et sans plus tarder je laisse la parole au président Cédric Perin merci madame la Présidente merci merci euh Monsieur Madame et Messieurs les rapporteurs monsieur le Président Monsieur le Directeur général nous vous remercions d'abord évidemment ça a été dit mais d'être présent parmi nous cet après-midi la commission des affaires étrangères de la défense et des forces armées du Sénat vous vous en doutez euh avec suit avec la plus grande attention et parfois avec une certaine inquiétude l'évolution de la situation d'Atos en effet certaines activités de votre groupe présentent un intérêt stratégique majeur en ce qu'elle constitue un maillon de la composante la plus critique de notre défense et je veux évidemment parler de la dissuasion depuis l'arrêt des essaiis nucléaire en 1996 le développement de nos armements nucléaires repose très largement sur des simulations informatiques réalisées par des super calculateurs conçu par atthos au-delà de la question clé de l'avenir des supercalculateurs au sujet de laquelle l'annonce hier matin de l'octroit d'une action de préférence au profit de l'État semble apporter un début de réponse nousous demandons dans quelle mesure il n'existe pas une certaine porosité entre les services d'inforégérence rassemblés dans l'entité tech foundations et les activités intéressant la défense nationale même si les négociations exclusives avec Daniel kretanski n'ont pas abouti votre groupe conserve au un programme de cession d'actifs important de l'ordre de 400 millions d'euros en d'autres termes quand bien même les activités les plus sensibles d'os seraient préservés dès lors que certains contrats de tech Foundation relatifs à des services d'infogérance ont été passés avec des services du ministère des armées ou des entreprises sensibles de la BITD de la base industrielle et technologique de défense une session de tech Foundation à un acteur étranger pourrait être porteur d'un risque d'ingérence nous souhaiterions que vous nous précisiez que vous nous éclairier euh sur la réalité d'un tel risque nous souhaiterions également vous entendre sur la décision de l'État d'octroyer à Atos un prêt de 50 millions d'euros en échange d'une action de préférence d'AMB buul sa vous pourrez nous présenter les droits attachés à cette action et dans quelle mesure ce dispositif doit effectivement permettre de sécuriser certaines activités souveraines tout en précisant le périmètre des activités concernées nous souhaiterions également que vous nous précisiez si cette action de préférence prendra fin lorsqu'un accord de refinancement aura été conclu ou si celle-ci a voocation a perduré par la suite enfin atos est devenu au cours des dernières années un acteur majeur dans le domaine de la quantique du quantique pardon la loi programmation militaire que nous avons voté à l'été dernier a bien mis en avant l'importance que prendra ce domaine dans les années à venir les projets de session d'activités envisagé par ato sont-ils de nature à mettre en danger cette filière qui peut désormais être considérée comme souveraine messieurs vous l'aurez compris votre audition ça a été dit par madame la Présidente de la Commission RÉR économique était attendu et nous souhaitons que vous apportiez des réponses précises à ces différentes questions ainsi qu'à celles qui ne manqueront pas d'être soulevées par les rapporteurs et par nos collègues des deux commissions présents dans cette salle cet après-midi je vous remercie et je crois que je vous laisse la parole je NIS pas dans quelle ordre vous avez prévu d'intervenir si c'est Monsieur le Directeur général ou monsieur le Président qui commence en tout cas c'est à votre mainésid nous allons intervenir ensemble tout d'abord merci beaucoup madame la Présidente Monsieur le président et rapporteur de nous accueillir aujourd'hui nous sommes bien entendu prêt à répondre à l'ensemble de vos questions je comprends monsieur le Président que votre première question est liée ce qui est tout fait naturelle aux questions de souveraineté et à l'accord d'une d'émission d'une action de gouver de que nous avons eu avec l'État donc cette action de de préférence est accompagnée d'un certain nombre de droits l'action de préférence donne des droit de gouvernance à l'état sur une filiale du groupe Bull sa qui regroupe une grande partie de nos activités dites sensible lié à la souveraineté nous avons un accord avec l'état que des activités qui ne serait pas à l'intérieur de Bull sa puisse être bougé à l'intérieur d'un cadre où l'action de préférence pourra jouer mais l'action de préférence au-delà de ces droits de gouvernance permet d'avoir un certain nombre d'autres accords avec l'État qui permettent de gérer un certain nombre de sujet opérationnel ou autre et notamment la capacité pour l'état de pouvoir investir et acheter et donc les activités dites sens cibles si le l'actionnariat d' sétait amené à changer et notamment en fonction de seuil ou des actionnaires qui ne seraient pas des actionnaires français ou des actionnaires qui seraient vu par l'État comme étant compatible avec ces sujets de souveraineté nécessiteraiit une telle évolution je voudrais simplement mentionner que les activités aujourd'hui sont déjà inscrites dans un cadre qui est un cadre très protecteur puisque il y a donc des des activités qui sont séparées avec des des conditions pour l'ensemble des employés qui participent qui sont très importantes et sévères de manière à assurer une totale confidentialité une accréditation défense pour ses employés et ni Paul salet ni moi-même ne pouvons et ne devons connaître ce qui s'y passe donc nous n'avons pas d'accréditation défense pu ce n'est pas nécessaire et ces activités demeure aujourd'hui avec un certain nombre d'accords aussi avec l'État en terme de diffusion de cette inform formation et et de leur évolution donc cette action de préférence va nous permettre d'aller plus loin pour protéger ces activité au cas où la restructuration industrielle d'Atos amène un changement d'actionnariat si jamais ça devait être le cas pour ce qui est de votre question sur l'évolution de ces actions de préférence elle demeure bien au-delà donc des accords de refinancement c'est-à-dire bien au-delà du remboursement du prêt qu'a fait l'état de 50 millions d'euros ce prêt a été décidé donc été négocié avec le Siri a été décidé de manière à être un complément aux lignes de financement qui ont été donné par nos banques pour 300 millions d'euros et par nos investisseurs obligataires ligne de financement court terme qui permettent d'assurer que Athos aura l'ensemble des coussins de liquidité nécessairire pour aller jusqu'à la négociation d'un accord de refinancement avec l'ensemble de nos créditeurs ce qui me permet de dire que euh nous sommes très confiants soit Paul salé ou moi-même et je laisserai Paul commenter sur le fait que la société aujourd'hui grâce à cet accord de refinancement va pouvoir mettre en place un un un accord qui va lui permettre de d'avoir une continuité de ses activités opérationnelles continu continuer de C activité impétionelle qui est important d'une part pour les salariés je crois qu'il est important de reconnaître le travail extraordinaire qui est fait par les salariés d'Atos un peu moins de 100000 employés aujourd'hui dont 10000 en France beaucoup moins sur les Activ d sensible car représente tout petit pourcentage de nos activités que ce soit en terme de chiffre d'affaires ou de personnel et je serai Paul communiquer là-dessus mais nos salariés dans l'ensemble du groupe en France à l'étranger font un travail extraordinaire dans une situation qui est médiatiquement difficile nous avons une très grande fidélité nos salariés et Paul pourra commenter juste après et je crois qu'il est important pour nous de reconnaître leur contribution donc nous sommes très confiants sur l'avenir du groupe après ces ces accords de liquidité et le lancement de cette phase de de restructuration nos salariés peuvent l'être nos clients aussi et vous pouvez l'être aussi sur non seulement le développement de nos activités dites sensibles mais aussi un sujet qui est aujourd'hui plus médiatique et Paul pourra commenter aussi là-dessus qui sont les Jeux Olympiques Athos délivrera et fera son travail de manière tout à fait normale sur l'ensemble des Jeux Olympiques ceci permettait de donner un cadre plus de gouvernance et je laisse Paul compléter sur tout ce qui peut-être des éléments plus opérationnels et des activités Paul oui merci Jean-Pierre je voudrais prendre un moment pour me présenter je suis Paul salé je suis le directeur général d'Athos je suis un citoyen américain donc je vais demander de vous de m'excuser parce qu'il va avoir certains moments je vais devoir euh chercher certains mots en français euh ben j'ai pris le français à travers mes parents qui eux ont fait leurs études en France ma maire à la Sorbonne et mon père a fait ses études à l'Université de Paris et à l'Université de Lyon euh je voudrais relever ce que vous avez euh relevé euh madame euh euh la présidente et monsieur le Président sur atthos euh elle-même c'est en effet une compagnie qui est une entreprise qui est très reconnue dans le dans le monde euh de de de la du numérique nous avons à peu près 10,7 milliards d'un chiffre d'affaires et nous sommes supportés par 95000 collaborateurs et c'est ça la force d'Atos et c'est la force que qui va continuer à à faire Atos d'une d'une compagnie très reconnue à partir à part de de de tout le monde nous avons de ces 95000 si vous me permettez de ces 95000 collaborateurs 90 % de ces collaborateurs dont des diplômes euh d'université euh il y a à peu près 20 % en plus qui ont des des sont diplômés d'écooles supérieur 80000 de nos 95000 collaborateurs sont des ingénieurs donc très avancé et d'ailleurs c'est pour ça que nous avons plus que 2000 brevets qui est qui est une chose qui est très exceptionnelle pour atthos eu nous avons 400000 certifications à travers tout notre groupe de collaborateurs qui nous permet en un sens d'avancer dans les chemins les plus modernes de la numérique et c'est cette force en un sens de de de nos cadres de collaborateurs qui fait 14 c'est une compagnie exceptionnelle dans dans ce domaine là et je peux aussi vous rassurer que nous avons le plus grand rettention de talent dans l'industrie on est à 88 % de retention alors que l'industrie à 84 % et si je vois un tout petit peu ce qu'on appelle nos top talent nous avons 92 % de retention comparé à l'industrie on les dépasse au moins de deux ou trois fois euh de rettention encore une fois ça démontre encore que nos collaborateurs qui sont vraiment exceptionnels servent nos clients d'une façon euh dédié ils sont très loyaux pour laaccompagner c'est ça encore une fois je veux répéter la force de de d'Atos et et ce qui nous permet en ple d'avoir des académies qu'on qu'on a à travers le monde de pour euh avancer leur certification dans des domaines les plus recherchés notre problème c'est pas un problème d'opération quoi qu'on a pas mal de choses à faire pour pouvoir rectifier certaines choses qui auraient eu être rectifié euh dans le temps avec le bénéfice du recul on a l'occasion de de voir les choses un peu plus clairement mais on a pas mal de travail à faire pour que la compagnie puisse vraiment euh euh prendre part euh euh de dans dans la croissance qui qui qui existe dans le domaine de du numé euh mais je dois vous dire la la la raison pour laquelle on est en train de travailler c'est tout juste pour pour gérer et pour trouver une solution à la dette que nous avons et au côté financier que nous avons on passe alors on va passer aux interventions de nos rapporteur et si vous le voulez bien on va commencer par les deux rapporteurs de la commission des affaires économiques sur Sophie prima et Fabien Guay je vous laisse la parole madame et monsieur le rapporteur merci beaucoup madame la Présidente Monsieur le Président Monsieur le Directeur Général merci beaucoup pour cette audition votre présence qui pour nous évidemment revit un caractère un peu particulier parce que ça fait plusieurs semaines que nous travaillons sur le groupe AtoS et aujourd'hui on est très heureux de pouvoir incarner le groupe Athos en face de nous je voudrais aussi vous remercier pour la qualité du document que vous nous avez renvoyé qui est extrêmement précis et complet et sur lequel nous avons encore appris des choses alors nous avons bien pris acte de l'ouverture d'une procédure amiable de conciliation qui devrait vous permettre d'ici la fin du mois de juillet de déterminer précisément le plan de financement du groupe aos vous en parliez Monsieur le Directeur général auprès de ses principaux créanciers mais une telle procédure n'est valable que Atos évite la cessation de paiement c'est pourquoi il nous faut considérer avec beaucoup de sérieux votre annonce d'un besoin total de liquidité de 1,2 milliards si mes informations sont bonnes sur l'année à venir face à cette urgence vous l'aveis indiqué tout à l'heure don tente de la conclusion d'un accord d'ici fin juillet un financement intermédiaire de 400 ou de 300 millions j'ai cru comprendre que c'était 400 j'ai entendu 300 tout à l'heure enfin voilà de 400 millions d'euros a été annoncé complété d'un prêt de l'état de 50 millions d'euros qui est octroyé par le fond pour le développement économique et social pour bien comprendre et pour bien préciser les choses ces 450 millions d'euros viennent-ils en déduction ou en adduction en addition pardon du milliard 2 de besoins de liquidité qui sont souvent évoqués en tout état de cause il s'agit bien sûr d'une solution qui est temporaire qui est transitoire qui constitue un un coussin de liquide supplémentaire mais qui ne permet pas à atthos d'avoir l'asscise nécessaire pour développer un projet stratégique et industriel de long terme encore une fois nous constatons avec regret d'ailleurs que l'État pompier s'est substitué à l'état stratège pas tout à fait assez rapidement parce que la souveraineté de la France qui passe par certaines des activités d'Atos ne se résume pas simplement à la fabrication de super calculateurs aussi primordial soit cette activité atous Athos est présent partout Athos est présent tout le temps indispensable par exemple au pilotage et aux commandes de nos centrales nucléaires indispensable à de nombreux services publics français indispensable à la bonne Morge de nos transport public on attendra beaucoup de la RATP pendant les GIR les JO indispensable à la gestion de nos données de santé de retraite ou encore à la sécurisation informatique des fameux olympique et paralympique et même nous ditons au calcul des performances des athlètes c'est dire si vous êtes partout avec cette dette financière évaluée presque à 5 milliards d'euros et un objectif de réduction de cette dette de 2,4 milliards d'euros d'ici fin 2026 comment comptez-vous concrètement réduire l'endettement du groupe quelle entité portera la charge de l'endettement est eviden est tech Foundation est-ce est-ce que ce sont les de dans quelle proportion et qui détiendra cette dette l'annonce récente du cadre de financement d'Atos n'exclut en aucun cas de futures sessions d'actifs y compris dans l'éventualité d'un accord conclu avec les principaux créanciers de l'entreprise au cours des très nombreuses audition que nous avons mené ces derniers mois il y a une chose qui m'a marqué c'est l'hypothèse d'un maintien entier du groupe n'est que très rarement abordé souhaité en tout cas considérer et en premier lieu d'ailleurs par les services de l'État aujourd'hui le maintien en entier du groupe AtoS est-elle une solution que vous considérez est-elle celle qui à votre préférence sinon qu'envisagez-vous de faire vous nous avez dit tout à l'heure Monsieur le Directeur général il y a beaucoup de choses à faire donc nous sommes curieux il semble que des logiques financières de court terme a pris le pas sur des logiques industrielles de long terme déjà avec une sission du groupe en deux entités qui a été fortement contestée parfois et une déim limitation de ces activités suggéré probablement avec l'aide de cabinet dont la pertinence demeure encore à démontrer ensuite parce que ce qui a été annoncé ces derniers jours c'est un cadre de refinancement c'est un plan d'affaires mais ce n'est pas un plan stratégique et encore moins une vision industrielle de long terme aujourd'hui quelle est cette stratégie industrielle que vous voulez déployer pour le groupe Athos à court terme et dans les prochaines années voilà les questions principales que je souhaitais vous poser on va laisser le rapporteur Fabien Guay également s'exprimer et ensuite vous pourrez répondre monsieur le Président et Monsieur le Directeur Général merci euh madame la Présidente Monsieur le Président Monsieur le Président du Conseil Monsieur le Directeur général je vous remercie également d'être présent cet après-midi avec nous eu du questionnaire que vous avez rempli et qui euh je le dis après ma collègue Sophie prima est extrêmement complet et qui je crois nous servira dans l'étude de notre rapport final les annonces des deux derniers jours se veulent rassurantes ce qui est normal puisque vous êtes aujourd'hui arrivé enfin pas aujourd'hui mais il y a très peu de temps avec la volonté de sauver l'entreprise ce que évidemment est une bonne chose mais je ne vous cache pas que notre inquiétude et nos préoccupations quant à l'avenir du groupe Athos en particulier après avoir approfondi le sujet ces deux derniers mois dans de très très nombreuses auditions le maintien de ce groupe en entier qui est un floron informatique français dont l'importance pour la souveraineté de notre pays n'est plus à démontrer semble extrêmement complexe pardonnez-moi de l'expression peut-être mal embarqué ce que nous regrettons surtout à titre personnel ce que je ne souhaite pas c'est une vente à la découpe à la barre du tribunal de commerce qui serait organisé sous l'gites de la conciliatrice nommée dans le cadre de la procédure de conciliation amiable et que des entreprises qui n'ont pas voulu à racheter au premer tour viennent tel des rapasses au 2e ou au 3è tour venir acheter et dépesser Athos en 1000 morceaux le groupe atthos est en particulier sa branche dite d'infogérence tech fondation fait déjà l'objet de restructuration importante en particulier en Allemagne où plusieurs milliers d'emplois ont déjà été supprimés il est prévu que ces restructurations se poursuivent surtout que le chiffre d'affaires et la croissance de cette branche continue de diminuer même si d'ailleurs c'est une question elle reste a priori à rentable il a été question que cette branche soit reprise par la société epei de Daniel kretinski mais les négociations exclusives avec Atos se sont terminé le 28 février dernier je reste perçoader que cette société n'exclut pas de se positionner de nouveau au 2e ou au 3e tour des négociations et à la barre surtout que ça pose question puisque Daniel kritinski tout le monde le connaît aujourd'hui sur la place de Paris même au niveau européen et que c'est le champion de ce qu'on appelle le redimensionnement et la organisation pour parler plus clair c'est-à-dire des suppressions d'emploi de votre point de vue la session de la branche tech fondation est-elle toujours d'actualité quelles sont les garanties économiques et sociales de préservation de l'emploi et de l'outil industriel qui seront imposés à son futur repreneur je me permets d'insister sur ce point car cette question est souvent oubliée notamment dans un nombreuses euh audition que nous avons effectué et j'ai pu le constater même si nous avons pu en discuter par exemple avec les salariés l'intersyndical que dont je veux témoigner ici toute ma solidarité je ne peux donc regarder qu'avec inquiétude l'avenir des 10000 salariés du groupe présent en France et des différents sites de recherche et de production en particulier celui évoqué par madame la Présidente de l'usine d'Anger de fabrication des super calculateur qui permet à la France d'assurer son rang dans la compétition mondiale pour la puissance de calcul au côté des États-Unis et de la Chine je dis ça parce que votre entreprise et ça a été dit à beaucoup de reprises et vous l'avez dit monsieur le Président sa force majeure ce sont les salariés c'est-à-dire que sans les salariés cette entreprise perd en réalité de son pouvoir d'attractivité donc il est important que nous sachions si évidemment ces salariés vont pouvoir prolonger leur activité il en est de même pour les autres sessions d'actifs envisagés au regard de la fin des négociations exclusives avec herbus que l'État n'a pas suffisamment soutenu dans sa démarche la session de tout ou une partie des activités de la branche BDS est-elle également d'actualité par un ou plusieurs repreneurs industriels français réunis pourquoi pas en consortium et des garanties économiques et sociales seront-elles également fixées pour finir disons-le clairement le cadre de refinancement annoncé nous semble un peu fragile d'abord parce qu'il ne détaille pas la façon dont l'entreprise va réduire son endettement de moitié d'ici fin 2026 ensuite parce qu'il repose sur la bonne coopération des créanciers qui devrait renoncer à une partie significative de leur créance et des actionnaires qui devraient soit apporter de nouveaux fonds soit accepter une forte dilution du capital enfin parce qu'il n'est pas exclu en aucun cas des sessions d'actifs qui fragiliserait sans doute encore un peu plus l'avenir de ce grand groupe français voilà je vous remercie de votre attention merci cher Fabien merci à tous les deux et monsieur le Président Monsieur le Directeur général nous vous laissons la parole pour répondre aux questions de nos rapporteurs merci beaucoup madame le Président il y a beaucoup de questions donc nous allons avoir un travail d'équipe Paul va répondre plus en détail sur tous les sujets plus opérationnels je voudrais juste faire une introduction très rapide avant de laisser la parole à Paul c'est euh comme vous le savez la la mission du Conseil d'Administration est de préserver l'intérêt social du groupe l'intérêt social ce sont les employés les clients les créditeurs les actionnaires dans cet ordre-là et donc c'est bien ainsi que nous souhaitons mener les travaux qui vont nous amener à recevoir des propositions d'apporteur de capital donc ce soit des créanciers des actionnaires et toute autre personn ou entité qui pourraiit être intéressé par le groupe et nous allons dépouiller ces différentes propositions pour essayer de trouver un accord qui va correspondre le mieux à quelle est la vision de soutenabilité des activités d'os que nous avons nous avons annoncé un cadre et Paul pourra commenter sur ce cadre tout à l'heure il est important pour nous que ce qui viendra de la part de ces apporteurs de d'argent frais nous permettre d'être tout à fait serein sur ceci mais nous ne pouvons pas aujourd'hui décider de ce que sera le résultat puisque nous dépendons en fait des des plans qui vont nous être proposés c'est le cadre de cette procédure volontaire de conciliation notre vision industrielle c'est de continuer le groupe et Paul va commenter là-dessus dans son ensemble mais nous verrons ensuite ce que ces apporteurs de capital vont pouvoir nous proposer et ce sur quoi les les différentes classes actif c'està-dire les les créditeurs d'un côté les actionnaires de l'autre vont voter la décision infin sera un vote de l'ensemble de ces classes d'actif le conseil d'administration à ce stade ou le management il là que pour faciliter un un processus qui sera validé ensuite par les parties prenantes qui sont les créditeurs et ensuite les actionnaires donc cette petite mise en place est en fait je laisse Paul commenter sur les éléments de détail mais je voudrais juste clarifier quelque chose pour madame le rapporteur c'est j'ai mentionné 400 millions de d'apport de liquidité court terme dont 300 des banques et sont des obligataires tout à l'heure il vous aviez mentionné petite interrogation bien entendu nous avons les 50 millions de l'État qui viennent ensemble donc pour 450 millions de de contribution sur le court terme pour nous permettre d'avoir les cousins de liquidité qui nous laisse dans une situation et je voudrais je souhaiterai le répéter parce que c'est important nous sommes très confiants pour l'avenir de la société très confiant pouvoir mener ce processus à l'intérieur du cas de la conciliation pour trouver un accord avec des apporteurs de capital et et de liquidité et très confiant sur la pérennité des emplois et sur notre capacité de servir nos clients Paul je te laisse commenter oui merci encore et merci pour vos questions madame rapporteur et monsieur le rapporteur je vais essayer de clarifier quelques points qui a été qui ont été faits et puis faire un commentaire si je me permets d'abord euh pour le montant qui devrait être relevé vous avez mentionné 1,2 milliards et de ce de ce montant 600 millions sont nécessaires pour en cash pour la de liquidité pour supporter la compagnie et ce n'est pas seulement pour les 12 mois c'est pour les 24 mois disons pour 2024 et 2025 après ça la compagnie commence à générer du cash donc c'est 600 millions de cash le reste c'est 600 million ce c'est une forme de de flexibilité financière qui serait nécessaire pour la compagnie les 300 millions qui viendraiit dans une forme de de credit lines des lignes de crédit et l'autre 300 millions c'est pour pouvoir avoir des des garanties bancaires qui permettrai parfois dans des contrats de de de demande de de garantie qui pourrait être soutenu par la compagnie donc c'est en principe quand on voit les choses c'est 1,2 vous avez raison mais elles sont un peu répar parti un petit peu différemment je voudrais aussi vous dire que l'endettement lui-même vous avez posé la question où est-ce qu'il serait tenu il serait tenu comme il est aujourd'hui tout juste par la compagnie Atos se qui est la compagnie maire et toutes les opérations sont des sont des des des opérations indépendantes de partout les pays et ce sont dans des euh dans dans des structures [Musique] euh dis le mot en anglais des structures juridiques des structures juridiques et donc donc la Atos se retient les titres de toutes ces de ces euh de de de chacune de ces entités euh maintenant pour pour vous AZ aussi demander quelle est notre stratégie en un sens je voudrais vérifier clarifier certains points ce qu'on a prononcé il y a quelques jours sur le marché au C on a on a passé beaucoup de temps d'abord à dire que nous avons proposé tous les paramètres donc vous venez de de faire par euh du point de vue de combien de dettes devrai être réduite combien de nouveaux fonds devrait être remonté on a pris tout ça dans le cadre de maintenir tous les atouts tous les actifs de la compagnie on n pas dit qu'on allait séparer quoi que ce soit tout ce qu'on a dit c'est que dans l'environnement où on garde tout parce qu'on veut garder tout pour le moment euh tous les actifs sont retenus et on a besoin de ce genre de paramètres pour pouvoir soutenir la compagnie nous avons aussi passé à peu près euh plus que on a on a mis sur notre site on a passé du temps avec tous nos investisseurs à clarifier la stratégie de la compagnie donc je vous ferai euh euh je vous enverrai si c'est nécessaire tous les slides qui ont été tous les commentaires qui ont été faits pour clarifier en un sens la la vision de la compagnie la stratégie de la compagnie et et le la vision industrielle de la compagnie d'un côté nous avons un des actifs qui sont dans le côté qu'on appelle tech Foundation don on parlait il y a il y a quelques moments monsieur gu sur ce sont des actifs de d'infogérance et nous gérons aussi l'environnement informatique des utilisateurs et nous nous gérons aussi des applications et des et les serveurs de nos clients et dans ce domaine nous allons accompagner nos clients on va continuer à les accompagner quand ils font leur transformation pour pour aller dans un cloud qui est hybrid du côté de eviden notre stratégie qu'on a très détaillée avec tous les atouts de chacune des compagnies et la stratégie vrai très détaillée de ce qu'on va faire dans chacun des des sous liges de de d'activités que nous avons vous verrez qu'on a bien précisé ce qu'on la faire et en en partie je devrais la résumer c'était de continuer à évoluer dans les dans les besoins de nos clients dans certains secteurs très avancés ou de valeurs ajouté qui sont très très recherché par nos clients surtout dans des endroits comme le super calculateur comme vous avez mentionné ou leur demande en un sens surtout avec euh des des des demandes dans le génératif à ai qui qui sont qui qui qui changent intelligence AR intelligence artificielle excusez-moi ok euh donc notre stratégie et notre vision est très très claire et pour le moment malgré le fait que nous avons dépensé à de temps et de et pour séparer les deux entités de tech Foundation et de evident c'était nécessaire parce que ces deux entités activités servai des clients différents ça veut dire les gens qui achetai ce genre de d'activité de chez nous c'était différent même si faisait partie de la même compagnie parfois c'est le Chief investmentationicer et d'un autre côté ça devait être quelqu'un dans l'entreprise qui prend des décision du de management d'autre part ils ont des caractéristiques différences et des investissements différents et des et des des investisseurs qui seraient intéressés mais malgré le fait qu'on a travaillé sur ça maintenant ces deux entités sont gérées intérieurement dans la compagnie séparément et nous collabor on fait une collaboration pour s'assurer qu'on présente toute notre tout not notre capabilities pour nos clients de façon à ce que pour eux qui viennent chezatos pour pouvoir avoir une solution complète pour le pour revenir aussi pour la question que vous avez posé monsieur gay à propos des conditions qu'on va donner pour l'infogérence tout ça ça a été déjà communiqué avec tous les membres des cadres sociaux de de la compagnie parce que ça a étéit déjà ça faisait partie de la séparation originale qui devait être la la la séparation et la vente à l'époque pour mais ne s'est pas faite c'est même on a on continue à honorer les conditions qu'on avait négocié avec tous les cadres sociaux donc rien de nouveau doit être fait ou rien n'a changé sur ce plan-là et euh pour en revenir à ce que le monsieur le Président a déjà commenté nous ne sommes pas maintenant en mesure de vous dire exactement comment cette dette va être réduite donc on va on attend toutes les propositions qui vont être faites de ou de nos actionnaires ou de nouveaux investisseurs euh et ou de nos créanciers qui vont voir tous les paramètres qu'on leur a donné et dans les quelques semaines qui viennent ils vont nous proposer pas mal de solutions et à ce moment-là on sera en meilleure mesure d'évaluer toutes ces euh toutes ces données dans dans le cadre que monsieur le Président a bien défini que de préserver les intérêts euh sociaux de la de la société en particulier euh nos nos no salariés et et nos clients j'espère que j'ai pu répondre à vos questions on y reviendra peut-être en tout cas Cédric je laisse la parole pour tes rapport merci j'aurais deux compléments c'est que je crois que vous n'avez pas répondu aux questions que je vous ai posé notamment sur la porosité entre autres entre tech Foundation et les sujets de défense ça me semble important queon puisse y revenir est-ce que monsieur le Président vous pourriez repréciser alement le dispositif de l'action de préférence est-ce que vous avez bien dit que les activités sensibles qui ne sont pas actuellement logé dans Bull pourront y être rapatrié en cas de cas de mise en uvre de l'action de préférence ça c'est un sujet que je souhaitais que vous puissiez éventuellement border puis je vais donner la parole au rapporteur mais l'un après l'autre pour que chacun puisse avoir les réponses à ces questions très précises parce que je pense que c'est important merci donc je commence peut-être par Thierry et puis ensuite Jérôme mais on va commencer par Th ensuite nous aurons les réponses merci merci monsieur le Président Monsieur le Président Monsieur le Directeur général je vais venir en écho des préoccupations du du président pin et et prolonger un certain nombre de de ces questions lors des auditions que nous avons mené nous avons pu constater le caractère stratégique de certaines activités d'Atos et manifestement des inquiétudes légitimes ont par conséquent pu s'exprimer sur les projet de rachat de ces activités encore sur le risque d'une montée au capital d'acteurs étr éanger le président de one point David Layani désormais actionnaire de référence d'Atos avec 11,4 % du capital a récemment présenté un plan pour le groupe avec l'ambition de faire d'Atos l'erbus du cyber et du digital je cite or en novembre dernier one point qui est je le rappelle une société française a réalisé une opération de refinancement auprès du fond américain Carl pour un montant de 500 millions d'euros à ce stade cette opération n'a pas changé la structure de l'actionnariat de one point qui demeure détenu par Monsieur Layani et ses salariés néanmoins les ambitions de one point vont conduire la société à lever des fonds ou chercher des partenaires le cas échéant auprès d'acteur étranger et l'annonce du soutien de Butler industrie au projet porté par Monsieur Layani en est un exemple un verrouillage vous semble-t-il possible pour garantir que des acteurs étrangers ne puissent pas intervenir dans les activités les plus sensibles d'Atos des mesures similaires ont-elles été prises par le passé je souhaiterais également que vous puissiez nous éclairer sur les conditions de mise en œuvre des droits attachés à l'action de préférence dont bénéficiera l'État en contrepartie du près de 50 millions d'euros il est prévu que l'État puisse acquérir des activités souveraines en cas de France franchissement par un tiers du seuil de 10 % ou d'un multiple de 10 % du capital ou des droits de vote ce dispositif peut-il déjà s'appliquer dans la mesure où one point dispose de 11,4 % du capital d'Atos s'appliquera-t-il si la structure du capital de one point venait à évoluer plus généralement le conseil d'administration et la direction générale ont-ils été informé des détails du plan de Monsieur Layani pour Athos et dans cette hypothèse pourriez-vous nous indiquer comment celui-ci a été accueilli par les instances dirigeantes du groupe enfin dans le cadre des différents scénarios étudié par Athos pour réduire son niveau d'endettement une transformation des créances en action qui se traduirait par une montée au capital de banques étrangères est-elle envisageable si oui pourriez-vous nous indiquer si au regard de la structure actuelle des créanciers d'Atos cette situation pourrait conduire ses acteurs à jouer un rôle dans la gouvernance du groupe je vous remercie merci Thierry je vous laisse la parole Monsieur le Directeur Monsieur le Président dans l'ordre que vous souhaiterez je vais juste revenir une seconde sur les accords qui sont passés avec l'État suite donc au principe d'émission d'une action de préférence sur Bull sa comme j'ai mentionné tout à l'heure Bull sa comprend aujourd'hui une grande partie des activités dites sensibles il y a quelques activités qui pourraent pe-être en dehors du périmètre de buessant et nous ferons en sorte que dans le cadre de l'accord avec l'État l'ensemble des activités sensibles puissent être sous le le même le même chapeau pour que ce soit les les droits de de l'État qui sont conférés d'une part par l'action de préférence et d'autre part par les accords spécifiques que nous avons avec l'État aujourd'hui nous avons déjà un cadre très sécuritaire avec des du personnel qui travaille dans ces activités qui est sous une hab itation spécifique donc avec aucune porosité le reste des activités je crois monsieur le Président que vous avez parlé de porosité il n'y a pas de porosité nous n'avons pas besoin de connaître à notre niveauau de la direction et les autres activités par exemple de tech Foundation le personnel qui n'est pas inclu dans ces activités n'a pas besoin de connaître ce qui se passe dans les activités sensibles donc il n'y a aucune porosité et ceci va rester et le cadre qui est mis en place grâce à l'action de pr préférence et des droits qui sont liés droit de gouvernance pour l'action de préférence et un certain nombre de droits de contrôle et notamment qui pourrait aller jusqu'à en rachat par l'état de ces activités pourront être exercé donc je je suis extrêmement confiant et je peux vous donner une garantie totale du fait que quel que soit l'actionnariat de notre société après des restructurations qui pourrait se passer nous ne aujourd'hui on ne peut pas s'engager sur un schéma sur un autre on peut avoir des actions fond propre de la part de tiers on peut avoir une conversion de la dette qui pourrait se passer on ne sait pas exactement lequel va se passer mais quel que soit l'actionnairat final bien l'état pourra agir et éventuellement utiliser sa capacité à à pouvoir actionner donc son droit de racheter ses activités j'ai lu avec attention le comité qui a été émis par le ministère des Finances qui parlait d'une première étape euh il se peut qu'il y ait d'autres étapes et je suis sûr que vous allit posé la question donc je l'anticipe et sur des ces différentes étapes on peut voir que dans des activités des sociétés qui ont ce même besoin de protéger l'activité sensible l'État a pu intervenir comme actionnaire minoritaire au niveau de de la société cible on peut parler d'erbus on peut parler de Thalès on peut parler de safran je ne pense pas qu'il soit dans l'idée de l'État aujourd'hui d'intervenir au niveau de atosse mais nous avons une activité d BDS euh Big Data security qui était la la cible des négociations avec Airbus est-ce que l'État pourrait avoir un intérêt à investir en actionnaire minoritaire dans BDS bien entendu il faut que ce soit fait dans des conditions de valorisation qui soi cohérente avec les euh l'équilibre de notre dette quand on vend des activités ou qu'on laisse une participation il faut pas que ça dégrade notre situation financière on parle aujourd'hui de valorisation comme pour Airbus qui sont autour de 1,8 milliards d'euros mais est-ce que l'État pourrait prendre une participation minoritaire ce ce qui lui donnerait présence encore plus importante avec des administrateurs qui pourrai avoir un pouvoir décisionnaire l'intérieur de BDs tout en maintenant les droits qui sont liés à l'action de préférence donc je pense que ce qui est fait aujourd'hui et doit rassurer tout le monde et vous les premiers sur le fait que quelle que soit l'évolution du groupe il n'y a pas et je dis quelque chose qui est un peu fort mais le problème de souveraineté aujourd'hui est complètement sous contrôle et complètement réglé donc je ne vois pas de risque même avec uneol tion différentes pour que ces activités dites sensibles soient à risque il n'y a ni porosité et il pourrait y avoir une évolution l'état pourra prendre le contrôle directement de ces sensibles avec éventuellement d'autres partenaires mais soyez rassurés sur cela je pense que l'intervention de l'État et ce près de 50 millions d'euros et l'action de préférence a été tout à fait décisive et nous avons dit au Siri qui la négociation que Paul et moi-même Paul au niveau opérationnel et moi-même au titre du conseil nous nous portons fort de faire en sorte que tout se passe correctement pour protéger la souveraineté de l'État et vous avez notre engagement là-dessus ce sera fait et nous le ferons Paul je te laisse commenter sur le reste non comer sur alors sur sur je peux dire sur one point one point donc à une une dans la presse d'ailleurs elle a été mentionné en essens monsieur Layani et son groupe d'abord on travaille très proche avec lui on on on est très euh très content qu'il soit intéressé à proposer une solution pour la la compagnie Total donc c'est un de nos de nos investisseurs euh euh cornerstone euh je sais pas comment on dit ça en français la même chose important on va dire important important al oui alr euh et donc euh ça ça sa proposition va être donc remise euh en considération avec toutes les autres proposition qui devrait venir vers nous vers le 26 avril c'était le le temps qu'on a donné à à tout le monde de nous présenter le les solutions et on va l'évaluer encore une fois dans le cadre des paramètres qu'on a partagé avec avec le marché aussi avec dans avec les conditions qu'on a déjà partagé aussi qui c'est de préserver en aissance non seulement comme on l'a dit l'intérêt social de la compagnie mais aussi l'intérêt de protéger les les les ACT souverain pour l'État français ça vous convient Jérôme la je Tu Peret j'incite des collègues qui souhaitent prendre la parole à s'inscrire auprès de Mar si la présidente de la commissionair d'accord on centralise tout et puis après on alternera ok très bien donc vous inscrivez auprès de Mar s'il vous plaît merci en levant la main monsieur le Président Monsieur le Directeur général comme l'a souligné le président Perin certaines activités d'Atos participent pleinement de notre souveraineté en premier lieu la dissuasion dont le programme de simulation numérique repose sur les super calculateurs développés par atthos l'activité HPC est très spécifique elle nécessite des investissements importants et réguliers pour se maintenir à niveau alors que les commandes au regard des coûts d'achat sont par nature espacées avec en moyenne une acquisition par l'État tous les 4 ou 5 ans l'histoire du programme nucléaire français nous rappelle toute l'importance de disposer d'une filière nationale de super calculateurs je rappelle qu'à ses débuts notre programme de simulation reposait sur des calculateurs haute performance américains or les États-Unis n'ont pas toujours fait preuve de diligence dans la livraison des matériels on peut citer l'épisode de 1967 avec le retrait de la France du commandement intégré de l'OTAN qui s'est trad par la vente de technologie moins performante ou celui de 1981 avec l'alternance politique en France qui a vu des retards dans la livraison de certains matériels américains à l'époque notre dépendance à l'égard des États-Unis bien que problématique ne remettait pas fondamentalement en cause la dissuasion nucléaire mais depuis la fin des essais et la nécessité de leur simulation de telles contraintes ne sont plus compatibles avec l'impér d'optimisation constante de notre dissuasion c'est ce qui a conduit l'État à mettre en place une stratégie nationale de calcul à haute performance reposant sur un code développement avec Athos nous sommes aujourd'hui face à l'absolu nécessité de garantir la pérennité de cette filière souveraine de super calculateur en dépit des difficultés rencontrées par votre groupe pouvez-vous nous confirmer que la situation financière d'Athos lui a bien permis de maintenir inf flux suffisant d'investissement dans l'activité HPC pour en assurer la viabilité et en garantir la compétitivité plus généralement dans l'hypothèse où BDS ne serait pas cédé scénario envisageable depuis la fin des discussions avec Airbus comment Athos entend-il s'assurer de la pérennité de cette filière souveraine enfin au-delà de l'action de préférence dont va bénéficier l'état d'AMB buulle en contrepartie de l'ordre 3 d'un prêt de 50 millions d'euros que nous avons évoqué quel rôle l'état vous semble-t-il devoir jouer en la matière en audition il nous a été indiqué que le niveau de financement public dont bénéficie Athos à ce titre était très faible et par exemple significativement inférieur au soutien apporté par le gouvernement américain à youulette Pacard merci je vous laisse répondre monsieur le Président Monsieur le Directeur oui merci pour votre question monsieur le rapporteur euh je devrais préciser quelques petites choses d'abord oui vous avez tout à fait raison le sur le super calculateur et la division de HPC demande beaucoup d'investissement et on l'a fait depuis plusieurs années on n'a pas arrêté de les faire d'ailleurs nous sommes maintenant en très bonne position de par le monde dans ce domaine là et nous avons des brevets qui sont vraiment incroyables surtout avec les avancements qui se font dans les dans la technologie des euh comment on dit chips pu ok ok alr merci euh donc tout aussi il faut vous dire que la dépend dans le temps vous aviez tout à fait raison qu'il y avait un écart dans tous les ordres qui se sont faits pour des des des super calculateurs aujourd'hui nous avons une des plus grandes pipelinees de de demande pour ce genre de de machine pour la simple raison en plus c'est que l'intelligence artificielle générative est en train de demander des calculs très très avancés et à ce point-là la plupart des machines qui existent par le monde ne peuvent pas tenir de ce genre de de support et deuxièmement nous avons encore une fois des brevets surtout pour du pour refroidir la demande de tous ces de tous ces grands calculateurs et nous sommes la seule compagnie au monde qui puisse le faire d'une façon d'énergie incroyable donc il nous donne une une une avance un différentiel très très très poussé donc ce que je voulais vous dire c'est que cette division et tout l'investissement nécessaire est réflecté dans les paramètres que nous avons partagés sur le marché ça fait partie des C des 600 millions d'investissements donc de nouveaux fonds dont on a besoin entre 24 et 25 et après ça le retour du du du cash de la génération de cash serait très importante à partir de 26 et 27 donc la compagnie aura à ce moment-là bien plus de dans la position d'être très en très bonne position euh j'espère que j'ai pu répondre sur votre donc je n'ai aucun souci sur notre notre habilité de continuer à investir comme on l'a fait dans le temps dans ce dans ce domaine et d'ailleurs je crois que c'est un des flurons vraiment européens non seulement français mais en plus européen parce que nous avons aussi des centres de recherche à travers l'Europe pour soutenir ce cet actif alors les les deux rapporteurs de la commission des affaires économiques veulent de nouveau vous poser une question donc à la fois Sophie prima et Fabien Guay vont de nouveau intervenir pardon et pardon pour mes collègues et merci beaucoup quelques questions je reviens sur l'histoire de la dette j'ai bien compris que la dette était détenue par Atos s tout en haut et cetera néanmoins il y a quelques mois on parlait de couper l'entreprise en de d'un côté tech Foundation d'un côté eviden et nous on a eu du mal à savoir si en fait monsieur krtinski qui n'est plus à l'ordre du jour mais qui devait quand même être à l'ordre du jour dans les négociations il y a encore quelques semaines partait avec la dette un bout de la dette où toute la dette était supporté par eviden on n'a pas réussi à bien comprendre ça donc c'est pour ça que je me permettais de vous dire où est la dette qui porte la dette dans l'ensemble des entreprises et des sociétés qui qui qui qui parce qu' on imagine je comprends dans ce que vous dites que aujourd'hui on on est plutôt sur une solution de de maintien de l'entreprise globale ce dont on se réjou tous les quatre je crois pas voilà mais si jamais la solution c'était de recouper et et de vendre en morceau qui qui emporte la dette comment parce que pas compris que 5 milliards ça soit possiblement réaliste même pour eviden la deuxième chose vous nous avez parlé Monsieur le Directeur Général de votre vision la soutenabilité je reprends je reprends vos termes c'est quoi votre vision de la soutenabilité de l'entreprise j'ai regardé rapidement ce que vous aviez déclaré sur sur le site mais je pense que ça serait bien pour notre notre assemblée que vous vous nous disiez et puis troisièmement je reviens sur la question de de Fabien pardon pardon Fabien sur la restructuration de tech Foundation euh on comprend que la restructuration de tech Foundation pour plein de raisons passé concerne beaucoup l'Allemagne et probablement la France où est-ce que vous en êtes dans ce plan de restructuration et de redesign de tech Foundation est-ce que vous êtes à moitié du chemin est-ce que c'est plutôt en Allemagne plutôt en France est-ce que ça voilà où est-ce qu'on en est dans cette restructuration je vous laisse répondre si vous me permettez juste pour compléter parce que je suis désolé d'être insistant c'est sur ma question de porosité je crois qu'on s'est pas tout à fait compris ça revient exactement à ce que dit Sophie prima à l'instant euh c'est-à-dire que c'est sur la ventilation de la dette si toutefois activités d'infogérence devaient être en difficulté est-ce que vous pense considérez que les activités défense qui sont donc prise en compte dans eviden serait aussi en difficulté c'est c'est intéressant qu'on puisse creuser un peu plus cette question mais ça revient à ce que disait Sophie tout à l'heure dans son deè deuxè point pardon je je vais adresser à euh madame la rapporteur votre question que qui porte la dette et un tout petit peu essayer d'expliquer ce qui se passe donc vous avez tout à fait raison donc c'est aos se encore une fois qu' a toute la dette quand on allait séparer les deux entités et on allait euh on était en train de travailler avec Monsieur krzinski et son groupe pour vendre tech Foundation tech Foundation n'allait pas avoir de dette pure la dette allait rester avec evedend euh donc mais en plus on il y avait tout un schéma de refinancement de cette cette dette on avait travaillé avec les banques d'abord de pouvoir élonger leur leur dettes dans le temps deuxièmement il y avait un relevé de fonds nouveau qui devait être 200 millions à peu près 180 millions de monsieur kredinski qui allait mettre des fonds à à une valorisation à l'époque de 20 € par action et il y avait aussi un relevé de fond du marché d'à peu près 700 millions donc il y avait 900 millions de nouveaux fonds qui devaient venir et qui nousit permett qui nur nous aurait Perm permis de réduire la la dette qui devait rester dans une la même entité juridique qui s'app se raappellerait au lieu d'AT se raappellerait eviden donc c'est la même entité mais elle serait renommée et la dette serait resté là-bas mais elle serait diminuée parce que d'abord on allait relever 900 millions et le T Foundation allé quité maintenant tech Foundation reste eviden reste les deux comp sont tenu par Atos si la dette reste à Atos si on va travailler avec nos créanciers pour réduire cette dette je ne sais pas encore une fois quelle solution cette dette cette réduction va se faire est-ce que ça va faire à des nouveaux fonds ça va se faire avec une une equitization mais conversion de dette en action et et donc on verra ça comment ça va se dérouler mais c'est au moins ça explique ça et du point de vue la votre seconde question c'était sur la susténibilité je pense de l'entreprise encore une fois comme je vous ai j'ai dans mes commentaires euh les premers commentaires la compagnie a des atouts incroyables qui commencec encore une fois par nos collaborateurs mais aussi par nos brevet par nos expertises par notre domaine d'expérience dans l'industrie elle-même et dans des industries particulières en en en et donc je trouve qu'on a tous les atouts nécessaires pour être continuer à évoluer et être très important dans ce domaine numérique la chose qu'on doit les chose qu'on doit travailler c'est deux choses une c'est la dette deuxièmement on doit continuer à faire le travail qui avait été commencé de transformer la l'organisation transformer du point de vue coût parce que quand je remarque notre compagnie comparé à à nos compétiteurs nos coûts sont bien plus élevés parce que nous avons bien plus de collaborateurs dans des dans à travers l'Europe et alors que a des coûts bien plus élevés que nos compétiteurs donc c'est sur ce planl qu'on doit faire bien plus d'investissement et pour revenir à votre 3ème question euh de où est-ce qu'on en est dans le euh dans ce programme de restructure de you de transformation on est à peu près à mi-chemin un tout petit peu plus que mi-chemin euh on avait annoncé le la compagnie avait annoncé excusez-moi un programme avant que nous arrivions monsieur monsieur et moi-même ils avaient déjà annancé un programme de restructure qui est en train d'être exécuté donc la la moitié plus que la moitié peut-être 55 % et quelques de ce programme est déjà déjà été fait monsieur le Président vous voulez rajouter quelque chose ou non je pense que c'est par passer à à Fabien puis après suite le président prendra la question moi ça va être extrêmement court merci Madame bon écoutez moi je vais être plus direct et Fran la la première intervention liminminire exc non mais parce que je je comprends que vous euh pardon je excusez-moi monsieur le Président je je comprends que il y ait des réponses ou soyez extrêmement précis et puis d'autres gardez le flou parce que les marchés nous regardent parce que vous êtes aux mains du Siri parce que il y a une administratrice don on sait pas où tout ça va va finir et que donc vous pouvez pas apporter toutes les réponses mais moi je reviens sur la question que m'a repiqué madame prima et que je vais lui repiquer voilà non mais on insiste mais moi j'ai besoin de comprendre la la vision la soutenabilité c'est-à-dire votre vision à vous stratégique qui revient un peu aussi à la question du président Perin est-ce que vous vous croyez pour parler clair à garder un groupe uni parce que on a eu les deux versions on nous a dit que les les tech fondation eviden en fait c'était comme ça et que c'était très compliqué en réalité de séparer les activités parce que même si on avait des clients d'un côté comme de l'autre il y avait des contrats qui les liai et puis d'autres personnes pour pour être là aussi assez franc nous ont dit non non ça marche très bien on a bien découpé il y a même eu une troisième version où on nous a expliqué qu'on pouvait découper mais que ça avait été mal fait et et qu'il faudrait redécouper mais de façon différente donc il y a eu les trois versions donc vous votre vision est-ce que vous voulez garder un groupe uni ou pas et donc la deuxième c'est sur la soutenabilité parce que une fois que vous avez choisi un des trois scénarios donc si c'est le groupe uni est-ce que vous pensez qu'avec 5 milliards de dett c'est faisable parce que bon là il y a 450 millions je je comprends mais il y a des créanciers il y a une dette obligataire de 2 milliard 6 je crois que vous allez devoir sortir sur les 18 prochains mois plus de 2 milliards bon voilà ça ça fait donc est-ce que c'est une session d'actif mais à qui puisque par exemple BDS il y avait Arbus mais à priori de ce que l'on maîtrise personne en veut enfin aujourd'hui pas pas d'acteur sur la table parle de World grill on je crois que madame la Présidente l'a dit tout à l'heure qui est sur les PR on sait que DF ou une filiale serait intéressé est-ce que vous êtes est-ce que vous croyez à garder le groupe et donc voilà et donc quel effort à faire ou vous vous dites à un moment donné la soutenabilité je crois que c'est ça ça ça ne marchera pas et donc il y aura besoin de d'en finir et et et dernière chose parce que j'aime les choses claires quand on dit 55 % la restructuration nous il faut qu'on comprenne ce que ça veut dire vous dites 55 % de la restructuration de tech fondation et fait donc quand je parle clair pour les gens qui nous écoutent he des restructurations c'est le terme c'est technique pour dire licenciement euh donc combien de licenciement encore prévu les 45 % c'est combien de ça come en France voyez c'est des questions qui intéressent je le crois la représentation nationale voilà et là j'en ai fini madame la Présidente merci je laisserai Paul vous donner plus de détails sur le sujet de 55 % de la restructuration je voudrais juste revenir sur point que vous venez de mentionner n disons nous ne vous donons pas de réponse clairire sur l'avenir du groupe je vous ai dit tout à l'heure non non mais c'est je je résume je vous dit tout à l'HE ur que nous avons proposé au différents potentiels apporteurs de de capital que ce soit de l'argent ou en investissement en action dire un plan qui aujourd'hui se déroule avec un groupe uni cela dit ceci n'est plus dans nos mains c'est ces apporteurs d'argent vont venir avec des plans le Conseil administration et le management sous l'égide du conciliateur va essayer de faire en sorte qu'on puisse avoir un plan qui soit acceptable par par les différentes classes de parties prenantes qui vont voter sur ce plan et ces classes de parties prenantes sont les créditeurs d'une part et les actionnaires d'autre part donc c'est pas au Conseil qui va décider ce seront les classes de les parties prenantes qui vont pouvoir voter donc c'est pour là nous avons proposé quelque chose et ensuite on va voir comment c'est les différentes parties qui viendront vont vouloir s'organiser et quelle va être leur proposition nous avons proposé un groupe uni ensuite on ne sait pas quelles seront les propositions c'est pour ça qu'on peut pas vous donner plus de clarté parce que c'est quelque chose sur lequel nous communiquerons bien entendu et ça sera communiqué aux employés non et et au marché et bien entendu vous vous en aurez aussi l'information pour revenir ensuite au au au point que vous mentionnez c'est comment la quel est le niveau de dette qui est nécessaire en terme de soutenabilité le plan que nous avons proposé propose un effacement de la dette de 50 % la méthode pour effacer la dette n'est pas définie comme le directeur général l'a mentionné nous pouvons avoir éventuellement un actionnaire qui vient avec un un très gros montant d'argent qui permettra de rembourser la dette ou nous pouvons avoir un accord qui sera proposé par des des différentstionnaires qui proposeront éventuellement d'apporter du capital pour rembourser la dette en parti ou éventuellement d'effacer la dette avec une conversion de dette en action c'est pour ça qu'on ne veut pas préjuger non plus de la solution c'est pas mauvaise volonté qu'on veut pas vous donner le résultat c'est que on ne sait pas quelles seront les solutions proposées et donc c'est pour ça qu'on est très prudent pour dire la manière dont elle ça va pouvoir se faire puceque aujourd'hui et bien il faut que nous attendions donc il faut que nous attendions C ces résultats ce que nous savons par contre c'est que le plan qui a été proposé qui a été proposé par le management et revu par le Conseil est un plan qui nous permet d'envisager la soutenabilité du groupe il y a des prévisions de liquidité à venir des PR de profitabilité du groupe avec cet amortissement de de la dette qui permet au groupe d'atteindre et c'était l'élément assez important mentionné par Paul c'estàd un rating qui va avoir la possibilité pour le groupe de relever des des de la dette sur le marché un horizon relativement proche donc nous sommes tout à fait confiants et certains de choses et je je veux le répéter parce que on a eu trop de communication sur le groupe AtoS de la part de différentes parties je nous sommes très confiants sur l'avenir du groupe que soit à court terme avec les liquidités qui nous ont été fournies par les banques les obligataire et par l'État très confiant à moyen terme sur l'avenir du groupe il n'y a pas eu d'exemple en France de grands groupes comme matos qui n''est pas trouvé une solution quand ils étaient en procéure de conciliation il n'y a pas eu d'exemple donc nous sommes très très confiants sur le fait que nous allons avoir des apporteurs de capital en fond propres ou en dette qui vont nous permettre d'assurer la soutenabilité du groupe et cette soutenabilité du groupe nous pensons qu'elle doit se faire avec un effacement de 50 % de la dette ces repreneurs pourront éventuellement venir avec d'autres plans mais le conseil sera très très très prudent pour recommander une solution qui permettra d'assurer cette soutenabilité je passe la parole à Paul sur les 55 % restructuration de tech Foundation oui non je voudrais aussi souligner la une fois de plus ce que le président a dit c'est que le plan que nous avons part AG avec les créanciers et le marché c'est un plan du tout de tout le groupe ensemble sans séparation de d'actif donc ça doit être très très clair avec un plan très clair de toutes les projections financières de chacun de ces de ces activités qu'on a qu'on a partagé qui aussi avec un détaillé de la stratégie de chacun de ces actifs et des actions et des plans que nous devrons faire dans les prochaines années donc ce n'est pas euh un plan qui a été partagé avec le marché avec des options de séparer un un actif ou un autre donc c'était un plan complet on continue à gérer les compagnies indépendamment l'une de l'autre ça veut dire dans elles ont été séparées dans des euh pour pour des besoins très spécifiques pour pouvoir aussi euh euh euh poursuivre les stratégies indépendantes qu'elles avaient avant ils étaient tout euh euh je comment on dit commingled euh c'était entrelacé ce n'était pas aussi clair que la plupart des gens disaient et on n pas besoin de refaire cette restructure je veux corriger un peu cette perception que quelqu'un vous aurait laissé que cette séparation n'avait n'avait pas été très très bien faite la seule chose que peut-être quelqu'un a dû sans doute mentionner s'il y a parfois certains domaines où les deux compagnies peuvent poursuivre des des solutions communes pour en revenir pour le le plan que la compagnie avait par partagé avant que nous arrivions ils avaient partagé avec le marché un plan de restructure des coûts euh de coût de qui était très élevé comme je l'ai dit à travers le monde pas seulement en Europe qui était à peu près je su je vais je vais vérifier ça on vous en verra les les les les chiffres précis mais je pense à peu près 7000 euh 7000 positions qui avaient devaient être éliminées dans le temps et on est on a déjà éliminé certaines de ses positions les remplacé euh euh de donc comme j'ai dit à peu près bien plus que la moitié était déjà exécuté certaines personnes ont ont quitté la compagnie volontairement d'autres personnes ont été euh donc compensé pour pouvoir quitter là comme vous l'avez dit aussi c'était principalement beaucoup de personnes qui venaient de de l'Allemagne qui était on avait des de très hauts cours qui venit dans l'acquisition de dès le départ de siemons dans le temps je voudrais juste rajouter un un point sur cette séparation des des ux actifs c'est si nous n'étions pas dans la société ni au conseil ni dans la direction générale à l'époque mais si aujourd'hui il fallait regarder l'évolution du groupe et définir la manière de mieux gérer le groupe nous ferions cette séparation en terme de gestion opérationnelle parce que les deux métiers tech Foundation d'un côté et le reste du groupe de l'autre donc lesés digital ou ou BDS donc sont des métiers qui sont très très différents dans leur dynamique donc de manière opérationnelle stratégique aussi d'une certaine manière il est important de les séparer dans la gestion des activités qui sont en en décroissance structurelle pour les activités de tech Foundation ne se gèent pas de la même manière que des activités qui sont en croissance donc il faut avoir deux deux méthodes de de gestion et et garder les activités séparées et quelque chose qui est important puisquil y a des dynamiques qui sont complètement différentses donc nous pensons que la décision de séparer les activités était une bonne décision en terme de gestion de vision stratégique pour la gestion des activités et c'est pour ça qu'elles sont aujourd'hui même à l'intérieur d'un groupe uni elles sont maintenues séparé pour pouvoir les gérer au mieux voilà c'est juste ce cette clarification là donc on ne renit pas le passer sur cette décision là bien merci j'ai d'autres questions des rapporteurs mais j'ai une question dans la salle donc d'abord de de Jean-Luc Ruel et ensuite je vous redonne la parole merci beaucoup je suis tout à fait d'accord avec vous hein dans la situation où se trouve Athos vous m'entendez ouais euh on a jamais on n jamais vu en France en tout cas une impossibilité d'arriver à restructurer la situation financière donc je suis très confiant c'est quelque chose qui va se faire très rapidement là où je suis vraiment je je m'interroge he et je pense que beaucoup de personnes doivent s'interroger également c'est sur tout à l'heure vous j'ai j'ai noté ce que vous aviez dit hein vous aviez dit euh notre problème n'est pas opérationnel hein donc en fait je comprends vous soyez très préoccupé par la restructuration financière actuellement mais votre problème est quand même opérationnel parce que vous avez votre modèle et votre redressement prévoit qu'en 2027 pour que vous puissiez ça soit soutenable qu'en 202 27 votre chiffre d'affaires soit de l'ordre de 11 milliards 5 ou quelque chose comme ça c'est-à-dire peu ou prou le niveau que vous aviez ces dernières années mais surtout avec une marge opérationnelle de 10,3 %. or actuellement on était en 2023 3,1 et 2024 vous dites que vous êtes un peu déçu puisque la marge opérationnelle ne sera que de 4,3 % donc de 4,3 % à 10,3 % il y a un gap en 2 ans à faire qui est considérable donc c'est comment vous allez le faire quand on sait que la marge opérationnelle est quand même très dépendante de vos coûts salariaux ou de vos coûts de sous-traitance je veux dire il y a un plan de restructuration qui qui est là qui a qui a été qui a été démarré d'ailleurs cet égard j'ai une question c'est dans les vos coûts ou dans votre marge opérationnelle de 2024 qui s'établit donc à 4,3 % est-ce que vous avez des effets de ce plan de restructuration imagine hein mais de combien donc moi ce qui m'inquiète véritablement et alors ça c'est un premier point donc 2024 on voit que les ça va être assez décevant donc ça veut dire qu'on va certainement avoir une perte qui sera un peu moins forte que celle des années précédente hein l'année dernière pour mémoire on avait 3 milliard 4 2023 on avait 1 milliard en 2022 on avait 3 milliards en 2021 donc 2024 ça va être du même ordre donc vous allez vous allez brûler du cash ce que vous êtes en train de mobiliser vous allez le brûler hein et vous avez véritablement intérêt à assurer cette performance financière en 2027 sinon tout tout tout tout s'écroule quoi et là là passer de 3,1 ou de 4,3 à 10,3 de marge opérationnelle et c'est c'est impératif parce que dans le même temps cap géini a une marge opérationnelle de 13 % Accenture c'est 16 % donc votre marge opérationnelle elle est totalement abérrente dans votre dans votre métier hein je peux vous me permettez de vous répondre donc quand je dis qu'on a pas de problème c'est pas une question opérationnelle euh vous avez raison de de je voulais préciser nous avons tous les atouts tous les atouts de pouvoir faire ce qu'on vous a présenté dans les dans sur le marché il y a pas des il ne manque pas des des actifs par exemple pouvoir être très euh euh euh euh euh euh comment on dit successf success plein de succès pour avoir t nos planans de succès vous avez raison la se la chose qu'onquelle on doit travailler c'est sur l'exé exécuter les plans de opérationnels qui sont pas des plans qui n'ont jamais été faits par quiconque t tous nos toutes les compagnies que vous avez cité ont fait ce genre de travail c'est que nous on était en retard d'avoir en tant que compagnie de les mettre en œuvre donc on avait déjà commencé à le faire en 2023 la compagnie avait fait pas mal de ses actions c'est pas quelque chose de dramatique du point de vue qu' c'est nouveau et on personne ne l'a fait c'est des choses qu'on devrait exécuter à un taux très rapide et d'ailleurs nos résultats financiers le réflecte quand quand vous voyez le montant de d'investissement qui doivent se faire il y a pas mal d'investissements qui sont faits dans une restructure de continuer la transformation de nos effectifs donc de de coût ça c'est la la chose chose que je voulais euh euh euh euh mentionner et quand je vois 2024 elle n'est pas aussi bien qu'on se l'attendait la seule raison c'est que nous avons mis en perspective le fait que nous sommes dans cette période maintenant des premiers 6 mois de de de l'année où nos clients sont bien plus réservés à nous donner des contrats à long terme parce qu'ils trouvent pas ils n'ont pas encore une une visibilité claire de comment on va euh réduire notre dette ou comment on va euh avoir la liquidité nécessaire à long terme donc ça on a réflecté ça dans nos dans nos plan parce que nos plans originaux avait une croissance de de revenus qui était bien plus importante dans un coup qui devait diminuer donc nous avons un cou fixe qu'on doit résoudre et encore une fois on y va c'est pas quelque chose qu'il faut inventer c'est pour ça que je disais c'est pas c'est je veux pas minimiser le fait qu'il y a pas mal de travail à faire mais c'est pas un travail qui n'a new ça veut dire que personne n'a fait avant je me permettrais juste de de rajouter quelque chose c'est nous avons en tant que conseil pleinement confiance dans l'équipe de management pour pouvoir aller vers ces ces résultats et cette profitabilité ce qui est important c'est de redonner la confiance tout d'abord redonner la confiance à nos employés les employés ils ont confiance au groupe Paul a mentionné que dire le le le taux de de démission d'employés est en fait a été en janvier de cette année le plus bas depuis un certain nombre d'années là la la société c'est euh conservver ses collaborateurs et notamment parce que elle offre à ses collaborateurs une formation et une capacité de pouvoir passer un certain nombre de d'examens si vous voulez ouou de validation donc qui est bien meilleur que nos compétiteurs donc nous remercions nos employés et nous savons pouvoir compter sur eux mais il faut aussi les rassurer et surtout tuer tout le bruit médiatique au cours d'Atos il y a eu un bruit médiatique tout à fait détestable avec des gens qui commentaient de manière publique euh de manière détestable sur l'avenir de la société sur ce qui pouvait s'y passer sans aucun respect pour les employés sans aucun respect pour eu les les clients non plus je crois que nous avons retrouvé une certaine sérénité et j'espère que les annonces qui ont été faites mardi matin euh comme vous l'avez mentionné vont redonner confiance d'une part aux employés et d'autre part aux clients c'est je suis très heureux que nous partagions la même vision que il y aura une solution on n'a jamais vu un groupe commatos en phase de de conciliation ne pas trouver une solution donc avant ces annonces tout le monde pouvait se demander est-ce qu'il va y avoir une solution aujourd'hui nous savons qu'il y aura une solution parce que ça toujours été le cas et ça j'espère que ça va donner confiance aux employés et aux clients de manière à pouvoir continuer de reconstruire de manière à pouvoir renouveler les contrats et pouvoir les attirer les clients donc nous allons y travailler le management va y travailler et notre rôle aujourd'hui c'est d'avancer le plus vite possible pour trouver cette solution et faire en sorte qu'elle puisse être mise en place très très rapidement ce qui aa comme bénéfice supplémentaire d'assurer totale confiance sur la soutenabilité aussi des activités dites sensi qui sont important pour la souveraineté nationale merci monsieur le Président encore une question dans la salle de François bonau et ensuite je reviendrai au rapporteur oui merci monsieur le président la présidente euh effectivement dans dans votre discours vous vous souhaitez euh apporter de de de la confiance et vous avez tout à fait raison dans un contexte qui est difficile mais enfin quand on regarde le cours de l'action depuis 5 ans il a baissé de 97 % donc enfin il faut aussi vous compreniez les les inquiétudes des rapporteurs des questions qui on qui ont pu être posées euh dans le contexte et donc euh est-ce que finalement le fait de gérer deux activités aussi différentes n'est pas préjudiciable à l'ensemble du groupe et je dirais que les malheureusement les les performances sembleraient l'indiquer et et et juste de rappeler ce qui ce qui a été dit par le président Perin et à l'instantci c'est que ces activités de cyber Cyb sécurité sont ultra sensibles donc malgré un discours qui est le vote nous aimerions avoir vraiment des des des assurances dans ce domaine et non pas sur sur la gestion de votre groupe mais sur sur la pérenité de de ce qui est de ce qui est fondamental pour pour la souveraineté française vous donner une réponse conseil ensuite je laisserai Paul commenter c'est que comme on vous l'a dit c'est il y aura une solution pour le groupe ce n'est pas une question c'est une réalité nous en sommes tout à fait convaincus il n'y a pas d'exemple en France où on n'est pas trouvé de solution ce qui veut dire que s'il y a une solution pour le groupe toutes les activités dites sensibles qui sont lié à la souveraineté de sécurité informatique les aés pour lesquels on travaille pour la le département de la défense pour les différentes activés lié à l'énergieedf et autres ces activitéslà je veux dire sont pérennes donc n'avons aucun doute là-dessus et en plus nous avons dit que quelle que soit la nature du repreneur il y aurait capacité de les protéger si jamais la nature du repreneur n'était pas compatible avec une vue de souveraineté donc et c'est là je pense aussi un point important c'estàdire que il n'y a pas de de souci à avoir et euh je vous ai dit que nous nous engageons quelque chose de de fort et le management et le conseil s'engag à ce que les activités dites sensibles soient bien protégé quelle que soit la solution qui pourrait être apportée par les repreneurs et l'État dire a pris aujourd'hui les les mesures pour pouvoir s'en assurer en plus si jamais l'état pensait que nous tenions pas notre engagement il a la capacité de faire en sorte que ce soit réalisé donc je pense que la démarche de l'État est une démarche qui est forte qui est importante qui est décisive d'une certaine manière qui pourra peut-être s'accompagner d'autres choses qui le renforcera encore plus et je suis pas là pour commenter sur ce que peut faire l'état mais déjà aujourd'hui je suis extrêmement ferme sur le fait que vous n'avez pas à à vous soucier de de l'avenir de la pérenitétivité vous êtes dans votre fonction bien entendu pour nous nous faire réagir mais nous nous engageons là-dessus donc c'est très très clair et c'est un engagement et du conseil et du management pour en revenir sur sur les deux actifs d'activités que nous avons de tech Foundation et de evidence vous avez tout à fait raison elles sont encore une fois elles serent des marchés différents n'est-ce pas mais maintenant elles sont dans notre cadre et dans nos plans euh pour l'avenir donc c'est le plan que nous avons partagé nous avons des des des des actions très claires qu'on a partagé avec le marché qu'est-ce qu'on va faire pour la croissance de d'une des activités qu'est-ce qu'on va faire pour la croissance de l'autre on a des très détaillé pour chacune de des activités que nous avons dans le dans dans le dans le cadre de Atos total comme compagnie et on va exécuter ces plans-l donc ce n'est pas c'est pas un conflit entre les deux pour le moment parce qu'ils sont séparés comme activité mais on on est on est en train de maintenant de trouver de de de collaborer quand on va devant le client parce que parfois le client veut acheter certaines affaires par par j'ai déjà vu pas mal de de clients ces derniers mois qui qui d'habitude aussi il y a certains clients qui veulent acheter des des comment on dit des offerings des solutions disons d'un d'un parti pas de plusieurs donc ils aimeraient bien que de voir la compagnie continuer à à opérer les deux activités qu'on qui étai qui avaient été séparé donc pour le moment tout ce que je peux vous dire c'est qu'on a des plans très détaillés qui ont été partagés avec tous les toutes les projections financières nécessaire et on va exécuter le plan qu'on a mis en en place et la les paramètres financiers nous permettent de pouvoir réaliser ce plan qu'on a déjà partagé avec le marché donc c'est quand on dit qu'on va réduire la dette quand on dit qu'on a besoin de T de fonds de nouveaux cash c'est fait pour pouvoir implémenter ce plan si vous me permettez oui allez-y monsieur président excusez-moi Président je voudrais juste sur la réduction de la dette en fait faire euh euh mettre les choses en en en perspective c'est euh euh par construction aujourd'hui nous n'avons plus 5 milliards de dettes nous avons euh la moitié de cette dette puisque elle va être effacée d'une manière ou d'une autre et si on on regarde la valorisation de la dette sur le marché ça représente bien ceci c'est euh on peut croire ou ne pas croire à la vertu des marchés mais la valorisation de la dette sur le marché nous donne une dette valorisée aux alentours de de 30 % de sa valeur faciale donc une de la dette qui est encore plus faible que les que là où nous pouvons aller parce qu'il y a une incertitude et donc les investiseurs sont pas prêts à aller jusque au au niveau nousavons annoncé donc cette évolution de la dette elle est déjà dans les faits sur le marché mais nous ne sommes pas là pour parler du marché mais vous pouvez être tout à fait confiant que c'est l'effacement de la moitié de la dette et pour nous et je pense pour les repreneurs le seul moyen d'avoir cette soutenabilité là donc on n' pas de doute non plus sur le fait que celle même si facialement aujourd'hui contre actuellement elle est de 5 milliards elle est dans la réalité à venir sur le marché et sur ce qui sera négocié elle est de beaucoup moins quitter parce que j'ai la conférence des des présidents je voudrais bien évidemment monsieur le Président Monsieur le Directeur Général vous remercier et vous l'aurez compris au travers des questions et principalement du travail qu'on mené nos rapporteurs combien pour nous il est important alors vous nous avez rassuré aant donc en tout cas vous avez beaucoup parlé de de confiance et de de de nous dire que voilà le groupe aujourd'hui était en capacité de faire face à un certain nombre d'enjeux auxquels on a on a fait référence moi je vous en remercie et je laisse le président Perin terminer cette audition et je sais que d'ors et déjà la présidente Sophie prima souhaite de nouveau poser une autre question et après bien évidemment euh voilà donc on pourra continuer en tout cas moi au nom de la commission des affaires économiques je voulais vous remercier de votre participation à cette audition qui était attendue et qui je l'espère sera de nature à à nous donner confiance dans l'avenir pour Athos merci beaucoup merci beaucoup madame président merci merci alors je je reviens donc au au rapporteur et je vais faire dans un ordre de biéance et donc je donner la parole à Madame late merci pardonnez-moi voilà ces questions à répétition j'ai bien écouté évidemment votre plan et aujourd'hui la nécessité de passer de 5 milliard à 2 milliards 5 de dette c'est c'est le cahier des charges finalement que vous avez donné sur lequel vous vous engagez pour la continuité de l'entreprise dans ces 2 milliards ces de baisse de dette il peut aussi y avoir une solution qui consiste parce qu'on parle beaucoup de l'emprunte d'Atos en France pour des raisons de souveraineté de défense qu'on comprend tous ou de ou nucléaire et cetera on peut regarder aussi à travers le monde est-ce que la session d'une partie de l'entreprise par exemple aux États-Unis on a beaucoup questionné l'acquisition de saintel par exemple pour pour être cash à la fois sur son niveau d'achat la fois sur son intégration dans le groupe et cetera est-ce que ça c'est quelque chose qui aussi a été envisagé dans votre plan de de prédiction deuxième question on a on nous a beaucoup parlé on pourra on sera obligé de l'aborder dans notre rapport de gouverance post 2020 avec une gouvernance qui a beaucoup évolué d'abord un poste de directeur de PDG qui a été scindé en en président et en directeur général vous en êtesexpression aujourd'hui peut-être savoir quelle est votre vision sur ce sur ce ce poste et moi j'ai pas de de de jugement de valeur sur les personnes he qui se sont succédés la question c'est la succession des des des directeurs généraux au sein d'Atos pour éviter ça comment on fait parce qu'on voit bien que derrière la succession des dirigeants il y a des successions de stratégies voilà qui sont qui qui voilà qui qui sont probablement euh perturbant pour l'entreprise et puis voilà d'autres questions mais c'est pas grave je je je vais peut-être donner une réponse rapide euh et ensuite Paul pourra détailler un peu plus sur le bien fondé de de différentes sessions nous avons bien entendu étudié avec le Conseil sous proposition du management différents formats qui nous permettent de garantir la tsunami groupe et la solution proposée garantit l'intégrité du groupe aujourd'hui dans ce qui est proposé au aux différents apporteurs de de de capitale il y a un certain nombre de de personnes qui ont proposé des idées et nos amis de de ludac je dis nos amis parce que nous les voyons très souvent nous nous sommes aujourd'hui en tant que conseil très ouvert à rencontrer les actionnaires donc nous avons rencontré les représentants de ludac Monsieur lecen la semaine dernière euh on voyit un petit communiqué de presse en disant la solution pourrait passer par la vente des États-Unis donc je suppose que vous faites référence à cela nous ne pensons que ce n'est pas le cas mais tout simplement parce que si la vente d'un actif peut en effet rapporter des liquidité au groupe nous vendons du résultat net et en fait la soutenabilité de la dette va dépendre du résultat net résiduel dans la société et si cet actif est vendu à un prix en dessous duquel bien ce qu'on perd en résultat ne sert pas et ne permet pas de compenser en fait ce ce qui a été gagné en en dette bien on se retrouve dans la même solution donc la vente destatunis ou d'un d'un actif à un prix trop bas et le le prix évoqué par l'UDA qui était ce qu'il était nous pensons que mais on va pas rentrer dans dans dans ces dans ces discussions là c'est la vente d'un actif facialement réduit la dette mais ne réduit pas le besoin en fait qui de réduction de la dette Infiné sur les activités résiduelles il se trouve que les États-Unis ont une marge de profitabilité relativement importante donc ilss ont ce qui reste derrière va avoir besoin d'encore moins de dettes donc ça ne change pas le le schéma mais mais bon c'est chacun peut proposer des solutions mais soyez rassurés que nous avons tout étudié voilà on n'a pas laissé de caillou non retourné hein donc c'est très très clair Paul est-ce que tu veux commenter là-dessus c'est bon voilà donc je vais juste revenir sur les points de de de gouvernance oui la société a passé des des années difficiles dans ces années difficiles il y a nécessairement des points de gouvernance où des personnes partent on a une évolution du conseil et et tout cela contribue à créer donc une une certaine anxiété et une certaine de la part des employés d'abord hein ça c'est et comme je vous dis tout à l'heure le plus important c'est aujourd'hui de faire en sorte que les employés continuent d'être motivés et ils ont notre engagement que nous faisons tout pour faire en sorte que nous garantissions la soutenabilité des activités pour les employés très important et pour nos clients aussi donc il y a eu des évolutions de gouvernance on reviendra pas là-dessus ce qui est très important de voir aujourd'hui c'est que nous sommes proche d'une solution qu'on connaîtra au mois de juillet donc cette phase de un petit peu compliquée prend fin et et ça c'est important et les personnes et les entités qui apporteront du capit définiront ce qu'elle doit faire et on pourra avancer avec une une vue qui sera claire et partagée avec tout le monde sur là où la société doit aller donc je pense que cette phase de de volatilité et d'incertitude va prendre fin et ensuite on va pouvoir avoir un message clair aux employés aux clients et aux actionnaires aux créditeurs sur comment la société va évoluer merci la parole est à Fabien Guay merci monsieur le Président bonjour je vous remercie une nouvelle fois de de de vos réponses et sachez je je pense que tous les quatre que on a envie que vous réussissier que l'entreprise non mais je le dis parce que on est dans dans un dialogue dans une audition on essaie de trouver des des des réponses mais on a envie que ça réussisse quoi donc je le dis et donc on on vous souhaite voilà é voilà on a un objectif euh ben on vraiment sincèrement on on on l'espère moi juste deux questions vous avez tout à l'heure parlé d'investissement possible dans l'offshore ça a été aussi une des des des questions la question de la gouvernance du retard de restructuration et de l'offshore jeevent pas sur les responsabilités des uns et des autres c'est pas ça qui nous qui qui nous a animé nous la question c'est comment on s'en sort donc est-ce que vous nous et en plus c'est pas moi qui vais défendre l'offshore vous comprendrez bien c'est-à-dire c'est c'est-à-d la délocalisation en Inde mais c'est ce que vos concurrents entre guillemets ont fait beaucoup et que pour des raisons divers et variés vous avez tardé à faire donc est-ce que vous confirmez ça et puis la deuxième chose c'est c'est autour évidemment l'actionnariat bon on a aujourd'hui un actionnaire de référence mais qui qui reste faible en tout cas dans la dans la part on voit qu'il y a en tout cas on nous a dit pas pas ass peut-être d'indust Industri ou de vision industrielle dans le conseil d'administration avant votre arrivée est-ce que vous verriez ou pas d'un bon œil que l'État ou un de ces bras armés comme la BPI puisse rentrer au capital je dis pas pour nationaliser de façon temporaire je veux pas faire peur à mes à mes collègues mais mais à hauteur de 10 15 % est-ce que vous pensez que ça ça permettrait de rassurer notamment dans un plan de restructuration de la dette et en tout cas voilà je vous remercie à nouveau de de vos réponses et je complète si vous permettez si c'était le cas euh seraiit les modalités les plus pertinentes et surtout dans quel euh est-ce que serait dans BDS dans eviden ou dans atthos se enfin voilà quel seront qu ser pour vous la la solution la meilleure et j'ai une dernière question qui va peut-être PL déranger mais c'est pas grave euh est-ce que vous avez des contacts avec l'Élysée aujourd'hui sur ce point-là est-ce que vous avez des contacts avec état je rappelle qu'on est dans une commission d'information et que est-ce que les contacts existent aujourd'hui notamment avec le secrétaire général de l'Élysée alors je je laisse Paul répondre sur le côté offshore et ensuite je prendrai le sujet actionnariia ok non c'est une très bonne question vous avez tout à fait raison monsieur gay que nos compétiteurs on sont bien plus mieux positionnés dans des dans dans des endroits bien plus moins coûteux disons et ce n'est pas nécessairement offshore ça peut être best Shore parce que parfois il y a des il y a des des centres diff la différence c'est que la plupart du temps quand les gens pensent surtout dans le secteur de le numérique de dire offshore il pensent à l'Inde par exemple immédiatement ou au sud des états des États-Unis au Mexique ou quelque chose comme ça alors que quand on parle nous de best Shore ça peut être parfois dans des des pays comme par exemple la Pologne que ça peut être dans des pays européens où où on a des l qui qui coûte moins disons cher ça c'est la première des choses la seconde des choses qui devrait faire qu'on devrait faire tous ensemble c'est euh même dans notre compagnie c'est le le le le mouvement prochain c'est de d'utiliser bien plus de d'automation pour sur sur nous-mêmes pas seulement les les les les besoins de nos clients et nous avons des des des ingénieurs très avancés dans dans l'informatique euh artificial intelligence et j euh donc on va on est en train maintenant de leur demander de passer un peu plus de temps sur nous pour pouvoir éviter d'avoir le de de pouvoir être bien plus productive et un peu efficient qu qu'on a été dans le temps euh donc ça c'est un travail à faire mais vous avez raison c'est c'est une chose sur laquelle on doit travailler pour revenir sur le le sujet actionnariat tout d'abord il y a un actionnaire monsieur Layani avec one point qui euh a été une très bonne nouvelle pour le groupe parce que il a pris 11,4 % du groupe à un moment où euh le groupe était très décrié très attaqué de manière publique donc il était très courageux et il va présenter un plan donc nous nous sommes très très très très content euh d'avoir quelqu'un qui soit là qui vienne qui ait confiance dans le groupe et qui présente un plan alors Monsieur Alen on lui dit on est très content mais nous on veut essayer d'avoir le plus possible de repreneurs qui viennent et bien entendu on va l'écouter on va analyser son plan j'esère qu'il y aura d'autres plans qui pourront être proposés c'est notre devoir et responsabilité faire en sorte qu'on attire le plus de capitaux possible pour assurer le succès de de cette phase alors est-ce que l'État peut intervenir je nous sommes une société privé côté en bourse donc vous avez parlé de nationalisation je veux pas rentrer dans des non non non non non non non non non non non vous avez vous avez mentionné le le N nationalisation c'est je pense que le pour pour l'évacuer donc nous avons évacué le mot nationalisation non non mais c'est je je je pense que dire avoir je pense que et c'est à l'état de décider ce qu'il veut faire moi je trouve que le prêt qui a été décidé par le le Syrie aujourd'hui avec l'accord bien entendu du ministre est déjà un signal très très fort he ce ce signal là il est très très fort et l'action de préférence quelque chose de très fort que nous nous engageons et on l'a dit au représentant du syi à assurer donc le la protection des activités sensibles donc bien entendu vous allez dire que tout cela est un un raccourci de dire le le sujet d'Activ sensible est traité on on vous dit qu'on on le fait c'est une de nos priorités je Dirz pour deux raisons la première c'est que Pierre nous sommes français Paul est un citoyen d'adoption de la France avec un français parfait he petit accent mais un français parfait et la deuxième chose c'est que en fait s'assurer que ces activitéslà soient bien protégé nous permet de de faire venir le plus d'intérêts possible pour assurer le succès de cette phase de refinancement si on ne pouvez pas donner une garantie à à de futurs apporteurs de fonds que ils puissent être bienvenus mais ils viendront pas et ça c'est contre l'intérêt du groupe donc c'est pour ça qu'il était très important pour nous c'est très bien compris par l'État d'où ce prêt et et cette action de préférence et tout les accords qui ont été passés capacité pour l'état de racheter les actifs si par hasard l'actionnariat ne convenait pas l'état donc ça c'est fait donc ça je pense que je de manière très rapide hein je dis ceci est fait est-ce que l'État pourra décider autre chose comme on l'a dit tout à l'heure première phase est-ce qu'il aura une seconde on peut pas le dire je pense que ce serait potentiellement pas optimal pour l'état de se positionner au-dessus donc au niveau d'ocess mais dans des entités plus bas c'estàdire par exemple BDS pour prendre comme il mentioné tout à l'heure que c'est une participation minoritaire comme l'état le fait alors dans d'autres groupes et et avec des droits qui pourrai être des droits très similaires à ce qu'il y a aujourd'hui peut-être augmenté puis qu'il pourrait avoir des administrateurs qui pourraient voter dans ce cadre là donc nous nous sommes très ouverts à tout types de solutions on verra ce que l'État veut faire mais je pense que déjà ce qui est fait garantit la souveraineté du groupe voilà c'est juste que je voulais dire merci monsieur le Président on nai pas répondu à ma dernière question ah oui absolument donc je vais y répondre c'est nous travaillons aujourd'hui avec le Siri et je dois dire que le SRI a fait un travail tout à fait extraordinaire et son son son responsable Pierre-Olivier Chotard a été quelqu'un d'absolument clé dans la réussite des négociations que nous avons eu très tard dans la nuit de de dimanche et et pour avoir un accord qu'on a présenté ensuite aux obligataires et puis ensuite au marché donc le Siri a un rôle clé et c'est avec les équipes du Siri que nous travaillons nous sommes bien sûr présentés euh donc à au chef de cabinet du du ministre des Finances le ministre nous a reçu et nous sommes présentés à lui et nous sommes présentés aussi au secrétaire général de l'élsée mais notre contact c'est aujourd'hui c'est pierre- Olivier chutard et c'est lui c'est une la voocation du Siri puisqu'il est interministériel c'est avec lui que nous travaillons je je voulais je voulais faire une j'allais poser la même question sur l'état donc je je ne la pose pas je voulais faire une une remarque nous avons buté dans toutes nos auditions sur deux visions de l'avenir d'Athos une que je qualifieraiis de financière disant la seule solution c'est de découper Atos il n'y a pas de chemin en dehors de cela et une industrielle qui nous disait ce groupe est formidable et sa force est justement ce ce spectre très large c'est le fait de pouvoir satisfaire tous les besoins de ses clients ce soir nous semble qu'il y a un chemin soutenable qui préserve à la fois les intérêt financier et qu'il soit un vrai projet industriel bon je vous souhaite de réussir sur ce chemin et nous vous le souhaitons merci merci beaucoup monsieur le rapporteur je voudrais juste commenter un tout petit peu sur le sujet en étant ancien banquier beaucoup me disent mais tu ne penses qu'à la solution financière non non non les banquiers peuvent voir de temps en temps la lumière n'est-ce pas et comme comme nous sommes après PAC on peut voir les miens mais plus sérieusement c'est comme l'a mentionné Paul salé c'est euh nous sommes aujourd'hui sous une contrainte financière extrêmement importante qu'il faut qu'on puisse résoudre donc ce n'est pas la première priorité nous avons beaucoup de priorités mais il faut absolument résoudre cette contrainte financière qui est une contrainte nécessaire mais elle n'est pas suffisante et c'est la vision industrielle et le le projet industriel qui sera apporté par les repreneurs qui va être le plus important mais il faut qu'on puisse réussir ce schéma financier étant originaire du d'vergne euh quelqu'un nous avait dit lorsqu'on a fait terminer négociations nous avons passé l'evverest et je leur ai dit non on a passé le puit d'ome l'eververest est encore à venir dans le sens où le pu d'ome se fait à vélo même pour des personnes peu expérimentées comme moi l'Everest c'est plus compliqué et donc nous avons maintenant l'éverresse de la négociation pour d'une part attirer ces apporteurs de capital et les mettre d'accord et ensuite faire voter par les différentes classes d'actifs la solution et dire ça a été comp d'arriver là parce que ça demande beaucoup de travail on a été beaucoup aidé par le Siri par l'ensemble du management et et nos conseils mais donc ça nouvelle phase va être une phase assez intense nous sommes prêts et nous sommes sûrs que nous allons trouver une solution mais il y a encore beaucoup de travail et dans une vision industrielle qui ne sera pas la notre Infiné qu'on a essayé de définir et on fera tout pour assurer la soutenabilité du groupe et si je peux je veux pas monopoliser la période mais la la parole mais juste rajouter un dernier point c'est parce que je pense c'est un point important et on vous remercie de nous avoir avir donné aujourd'hui la possibité de parler et Paul si tu veux faire une petite conclusion après ce sera merveilleux mais nous sommes très confiants sur l'avenir du groupe sur notre capacité de trouver une solution c'est important de le dire parce qu'on a trop tapé sur le groupe c'est c'est le le atthos dire taper sur atthos et quand on qu'on lit les LG bien entendu les journalistes sont là pour faire des articles qui se lisent donc toujours les titres sont attirants ça serait bien aujourd'hui qu'on donne des titres qui sont bah Atos a une solution Atos se développer des titres positifs c'est important pour nos employés c'est important pour nos clients et nous sommes très confiants sur notre capacité d'arriver ça va être compliqué hein d'y arriver mais on est très confiant pour y arriver Paul je te laisse éventuellement dire un petit mot enfin je sais pas si c'est un mot de conclusion mais il y aura il y aura encore une question c'est bon pour toi je ferai une conclusion après alors je vous en prie Monsieur le Directeur oui non je vais prendre d'abord je vais vous remercier monsieur le Président et aussi les rapporteurs de vos de votres intérêts dans Atos évidemment ça dans toutes les questions que vous posez sont des questions pour Esser d'arriver au fin fond est-ce que on a confiance est-ce qu'il va y avoir une solution j'espère qu'on a pu vous rassurer de ce du du projet qu'on a et de l'intention en un sens à ce moment-là de garder les actif et de faire le mieux pour pouvoir protéger les intérêts euh préserver les intérêts non seulement sociaux de la de la société mais aussi des des actifs souverains je prends tout juste un moment puisqu'on est dans un dans un dans un milieu public de remercier des 95000 collaborateurs dont j'ai mentionné qui sont vraiment la force euh de d'Atos sans eux la compagnie ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui et je le remercie pour leur dédication et surtout pour le travail qui font incroyablement aujourd'hui pour nos clients chacun de nos clients ne font que répéter combien Atos à des des collaborateurs qui sont vraiment euh bien mieux placés et qui les ser d' d'une façon incroyable je voulais le remercier pour le travail et je le et on va trouver une solution bientôt comme ça ce nuage financier sera relevé et pouront on pourra revenir vers le business habituel merci beaucoup Monsieur le Directeur Général merci beaucoup monsieur le Président du conseil d'administration je vrais remercier les rapporteur et et vous dire Monsieur le Directeur Monsieur le Président que compenu de la taille de votre entreprise compte tenu évidemment des enjeux considérables qui sont sur la table aujourd'hui c'est en responsabilité que nous avons dès le mois d'août en tout cas alerté j'allais dire l'opinion et puis également le gouvernement et et que nous avons voulu faire de cette affaire un peu un symbole parce que on sentait bien que tel que les choses étaient parties au mois d'août on allait en catimini et et et dans quelques bureaux parisiens régler l'affaire àos sans que finalement elle ne soit peut-être réglé dans le sens qu'on aurait souhaité je pense que l'intervention des sénateurs notamment au mois d'août a été je ne sais pas si elle a été salvatrice mais en tout cas elle a été faite en responsabilité et nous n'ignorons pas évidemment et ça a été rappelé par Monsieur le Président à plusieurs reprises par vous aussi Monsieur le Directeur nous n'ignorons pas et je pense que c'est un élément essentiel de notre réflexion que derrière à tous il y a 100000 personnes et je crois que c'est un élément important que nous avons pris en considération avec la président de la commission des affaires économiques avant de décider de lancer cette mission d'information parce qu'il est vous en avez entièrement raison les papiers qui circulaient qui circulent encore parfois peut-être moins maintenant étai des papiers souvent extrêmement négatifs sur Atos et que derrière derrière cette entreprise il y a des des des humains et des gens qui travaillent et qui au quotidien j'imagine scrutent avec beaucoup d'attention ce que la presse peut écrire sur leur entreprise et quel est l'avenir en tout cas qui était escomté pour cette entreprise donc vraiment nous le faisons en responsabilité et euh d'après en tout cas les les les les les les compétences que nous donne la institution dans nos capacités dans nos possibilités de contrôle et je voudrais remercier les les rapporteurs parce que ils ont fait de nombreuses auditions ça a été dit tout à l'heure et ils le font en responsabilité et toujours dans la mesure sans avoir des propos qui soient particulièrement j'allais dire déplacés et je crois que ça c'est important et c'est aussi une des marques de fabrique du Sénat et je voulais les les remercier vous remercier pour votre pour votre vos propos qui sont des propos certes rassurants mais que nous évidemment euh euh nous examinons avec beaucoup de vigilance puisque nous resterons très attentifs évidemment à la suite des annonces qui seront faites dans les jours qui viennent pour atthos entreprise à laquelle évidemment nous souhaitons le meilleur merci pour votre présence ici pour le temps que vous nous avez consacré et puis donc j'allais dire nous examinerons maintenant la suite avec beaucoup d'attention merci beaucoup merci merci encore les affaires pour les attendez

Situation d'Atos : audition des dirigeants — Dominique Estrosi Sassone · Pourquijevote