Rapport d'information sur le PLF 2025 - Christian Assaf
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Christian AssafChiffre
« une dette publique passée de 98 % du PIB à 112 % »
- 1:00Christian AssafChiffre
« 40 milliards d'économies sur les dépenses publiques dont 6,3 milliards serait assumé par les collectivités locales »
- 1:15Christian AssafFait
« le prélèvement sur la recette fiscale le gel de la TVA en 2025 la baisse de 1,8 points du fond de compensation de la TVA »
- 1:30Christian AssafFait
« la hausse des cotisations de la Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales »
- 1:45Christian AssafChiffre
« nous nous sommes plutôt à 10 milliards d'euros d'économie imposé aux collectivités locales »
- 2:15Christian AssafChiffre
« les régions ne représentent qu' 1,1 % de la dette publique totale »
- 2:45Christian AssafFait
« supprimer 12 % de l'investissement public »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci madame la Présidente chers collègues 1000 milliards cela pourrait ressembler au commencement du juron favori du capitaine adoc et donc prêté à sourire Sion parlait de finances publiques et plus précisément de la manière dont la dette de la France est creusée depuis qu'Emmanuel Macron a accédé à la présidence de la République il est bien loin le temps du storytelling concocté autour du Mozart de la finance et de la manière dont il devait révolutionner notre pays pour en faire une startup nation elle disparaît l'illusion du ni de droite ni de gauche bâti par celui qui aura passé cette année à mener une politique ni de gauche ni de gauche et qui a désormais œuvré à la construction d'un gouvernement de droite et qui ne doit son salut qu'à la complaisance de l'extrême droite elle s'efface l'image de celui qui devait doper l'économie française quand ces derniers jours s'enchaîne les plans sociaux elle est en mauvaise posture la réputation des bons gestionnaires et l'arrogant de Bruno LEM n'y fera rien ils ont échoué peut-être même ont-ils menti et savaient-ils pertinemment qu'ils étaient en train de cramer la caisse sur le plan national la réalité est implacable dérapage budgétaire en 2024 1000 milliards de dettes supplémentair depuis 2017 une dette publique passée de 98 % du PIB à 112 % et même peut-être 116,5 en 2027 une augmentation des taux d'intérêt une augmentation des charges financières un état qui a toujours plus à payer et qu' faire payer les autres faire payer les autres voilà une des solutions du nouveau Premier ministre as du calcul et de la logique devant trouver des solutions en quelques heures quand le président de la République aura perdu des semaine à tout faire pour que la gauche n'accède pas aux responsabilités quelle solution dégaine donc ce nouveau gouvernement une seule l'austérité 20 milliards de recettes nouvelles qui ne vous inquiè é pas ne seront pas prises au plus fortuné 40 milliards d'économies sur les dépenses publiques dont 6,3 milliards serait assumé par les collectivités locales ces collectivités locales qui ont vu leur part relative dans la dette française diminuer et vont supporter une partie de l'austérité à travers je les cite le prélèvement sur la recette fiscale le gel de la TVA en 2025 la baisse de 1,8 points du fond de compensation de la TVA la hausse des cotisations de la Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales de la bête de certaines notations d'État du coup de rabau porté au moyen alloué au fond vert 6,3 milliards mais lorsque l'on fait l'addition des mesures directes des effets indirects des conséquences induites nous nous sommes plutôt à 10 milliards d'euros d'économie imposé aux collectivités locales il ne faudrait pas que le nouveau gouvernement compte plus mal que ceux qui les ont précédés durant cette année à l'impossible vous me direz nul n'est tenu pourquoi s'ans prendre collectivité local quand elles ont eu à absorber la crise du covid et le choc de l'inflation pourquoi leur couper les moyens d'agir alors qu'elle porte ça a été dit 60 à 70 % de l'investissement public dans un moment dans un moment où la relance économique est primordiale pourquoi sabrer le fond vert alors que l'urgence écologique est prignante et que la transition écologique peut-être porteuse d'emploi pourquoi dans d'autres mesures d'ustérérité sans prendre retraité au ménage à l'hôpital public ou à l'éducation cette cure d'austérité imposée par Emmanuel Macron et Michel Barnier n'est pas une fatalité est un choix politique cette cure d'austérité en occiitanie coûtera au moins 140 millions d'euros quelle est la volonté cachée du gouvernement à travers ce choix massacrer les services publics de proximité empêcher tous les mécanismes d'aide aux entreprises et de relance économique retarder les investissements majeurs repousser les aides aux agriculteurs obérer notre trajectoire vers une région à énergie positive en finir avec une politique audacieuse pour lesmobilités décarbonés mettre en difficulté un contrepouvoir peut-être un peu tout ça à la fois assumant 12 % de l'investissement public total les régions ne représentent qu' 1,1 % de la dette publique totale pourquoi donc devrait-elle payer ce lour tribut poustéritaire et dire que certains à l'extrême droite dans cette même assemblée ont proposait à l'instant de supprimer les régions pour faire des économies monsieur monsieur gilet la réalité c'est que vous n'aimez pas les hommes et les femmes de cette région en fait vous n'aimez pas l'Occitanie je vous le dis supprimer 12 % de l'investissement public voilà une hérésie supprimer une collectivité où l'on siège voilà l'incohérence et le scandale lorsque l'on reçoit chaque mois sa figeindemnité si la gauche bataille et propose dans les débats budgétaires en cours au Parlement nous voyons bien la surdité du gouvernement qui devait changer son cap nous voyons aussi ceux qui le soutiennent soit par fidélité politique car venant des mêm courant soit parce que finalement leur grande promesse électorale en direction des classes populaires n'est que du vent et qu'ils sont en réalité les tenant du libéralisme économique le plus dur pour servir au milieux les plus fortinés l'extrême droite aussi est une illusion la France a besoin d'autre chose que des coups de force démocratiques ou des coups de butoir d'austérité elle a besoin de grandes réformes c'est vrai et de grands changements ù justice sociale écologique et territoriale sont des socles solides car l'enjeu est là je le dis solennellement il nous faut sauver la décentralisation sauver l'action publique locale jamais depuis 1982 les lois de fer les collectivités locales n'avaient été ciblé de telle manière avec une telle violence jamais les menaces sur la République des territoires n'avaient été telles celles et ceux qui croient encore que la France a besoin de la Décentralisation et des territoires pour agir au mieux et demeurer une nation solide et solidaire doivent aujourd'hui dénoncer ce coup d'État territorial et proposer un autre chemin comptez sur nous en Occitanie comme au niveau national nous nous y emploierons je vous remercie
Christian Assaf