Affaire Lyhanna : Sébastien Lecornu ouvre le débat sur la question de la prescription - 9/06/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Sébastien LecornuFait
« Nous avons un projet de loi qui a déjà été discuté et validé par le Conseil d'État et le conseil des ministres visant à la protection des mineurs. »
- 5:00Sébastien LecornuFait
« Il faut l'ouvrir. C'est le travail sur les prescriptions. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Nous devons la vérité au peuple français sur ce qui s'est passé dans cette affaire et donc c'est le sens de la saisine des inspections éducation nationale justice intérieure qui devra bien le reconnaître expliquer l'inexplicable et rendre compréhensible ce qui semble incompréhensible. Le 19 juin, les inspecteurs généraux rendront leur conclusion à moi-même, au ministre à Matignon et comme le garde des saut si est engagé le ministre de l'intérieur et le ministre de l'éducation nationale, nous publierons l'intégralité de leur conclusion. Ce qui permettra même la présidente de l'Assemblée au législateur d'examiner aussi ce qui s'est passé et de le traduire dans un certain nombre de propositions.
Ça m'amène à plusieurs types de réponses. Là aussi pour être précise. La première des choses, nous avons un projet de loi qui a déjà été discuté et validé par le Conseil d'État et le conseil des ministres visant à la protection des mineurs.
Le texte de loi, madame la présidente, mesdames, messieurs les députés, va être rectifié par un conseil des ministres qui aura lieu dans 10 jours sur au moins quatre demandes qui nous semblent urgentes et qui correspondent malheureusement directement ou indirectement à l'affaire de la petite Liana. La première question, c'est évidemment l'alourdissement des peines. Je l'ai dit mais ce sont les associations qui le demandent.
Vous en débatterez. Vous en déberez. Mesdames et messieurs les députés, cesser de polémiquer à chaque fois qu'une proposition est mise sur la table, nous cherchons à agir en droit et pas sur le terrain politicien.
Allez s'il vous plaît on laisse [acclamation] le ministre [applaudissements] terminer de réclusion criminelle tout le réagir pour les viol en série. Il vous sera proposé de débattre s'il vous plaît de débattre et de porter de 20 ans à la perpétuité pour les crimes sexuels commis contre les mineurs. Et madame la présidente de l'Assemblée nous ouvrons la concertation pour aller plus loin que la seule question des crimes sexuels contre les mineurs. car je sais que c'est une demande qui émane d'un certain nombre de groupes transpartisans.
La deuxième des choses, et ça ça répond très directement à l'affaire sur lequel le garde des saut vous a répondu tout à l'heure, nous encadrerons dans un quantum de 3 mois, un quantum de délis de temps qui permettra aux enquêteurs qui obligera et les enquêteurs et les parquets d'effectuer les premiers actes d'enquête qui permet ou non d'emmener un présumé coupable à la garde à vue. La troisième chose, ce travail n'est pas consensuel, je le sais, mais il faut l'ouvrir. C'est le travail sur les prescriptions.
Donc là, il y a un débat important. Il faut le prendre avec beaucoup de précautions juridiques, beaucoup de précautions constitutionnelles, mais je ne veux pas fermer la porte à cette question des prescriptions. Et donc, j'ai demandé au garde des SAA et la ministre Hurore Berger de vous réunir, de réunir les présidents de groupe, les responsables de textes qui sont engagés sur ces sujets pour essayer de bâtir un compromis qui nous permett dans le cadre de la lettre rectificative d'avancer.
Yeah.
Sébastien Lecornu