🔴 Présentation d’une communication sur le bilan du plan Osez l’export
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:00OuverteRéponse directe
Quels sont les principaux freins identifiés dans le dispositif Osez l'export ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Comment comptez-vous améliorer la coordination entre les acteurs ?
- 14:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi ne pas intégrer la question écologique dans la stratégie d'export ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de l'utilisation d'anglicismes dans le rapport ?
- 18:00OuverteRéponse partielle
Avez-vous connaissance d'une analyse par filière pour cibler l'export ?
- 20:00RelanceRéponse directe
Comment améliorer le pilotage de la diplomatie économique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 27:00Amélia Lacrafi (rapporteur)Chiffre
« L'OMC a révisé ses prévisions de croissance commerciale mondiale à la baisse de 4,6 % à 1,9 %. »
- 2:30Chiffre
« Outre le fait que malheureusement quand on promet 125 millions d'euros à Business France dans le contrat d'objectif et de moyen qu'on en donne finalement 85 millions, c'est compliqué d'atteindre les objectifs. »
- 15:50Chiffre
« L'Afrique sub-saharienne est devenue notre première destination pour les produits agricoles avec plus de 5000 entreprises françaises générant plus de 100 milliards d'euros de chiffre d'affaires locales. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
croissante dans nos débats. Nous auditionnons d'ailleurs la semaine [raclement de gorge] prochaine le ministre délégué au commerce extérieur et l'attractivité Nicolas Forcier sur l'impact contexte géopolitique sur les performances françaises à l'exportation et bien sûr on a en tête dans comme élément immédiat d'actualité la question de l'énergie qui pèse bien évidemment dans depuis longtemps mais mais plus largement là maintenant dans nos comptes de commerce extérieur. L'environnement international est marqué par des tensions commerciales, l'intensification de la concurrence mais aussi par les réalités stratégiques entre grandes puissances.
Les conséquences également durables des crises récentes, la course à l'innovation, la capacité de nos entreprises à conquérir les nouveaux marchés constituent un enjeu majeur de croissance économique, les questions de souveraineté industrielle, de souveraineté énergétique, les questions également que l'on a vu hier sur les droits de douane, les tarifs, la guerre commerciale, la protection de nos intérêts comme les les Américains ou les Chinois ont su le faire sur un nombre important de secteurs d'activité. Toutes ces questions donc vont être abordées dans un plan qui s'articule autour de 13 mesures réparties en trois priorités. Et comme vous avez tous luis pas les énumérer maintenant et laisser nos deux rapporteurs les présenter, les commenter et euh dire bien évidemment euh quelle suite il faudra donner au rapport bien sûr, mais aux propositions qui sont faites et comment et c'est un engagement que j'ai pris en arrivant à la président de la commission de prendre un deux ou trois propositions par rapport et de pousser la mise en œuvre de ces propositions pour qu'on fasse un point justement sur l'état d'avant. avancé car on a pu l'observer depuis très longtemps.
Les rapports sont très pertinents dans la majorité des cas. Il y a des propositions encore plus pertinentes que l'analyse générale et souvent ou en tout cas très majoritairement ces rapports restent malheureusement non appliqués pas forcément dans l'intégralité mais au moins certaines de ces mesures ou propositions qui devraient l'être. Donc on va écouter nos deux rapporteurs et voir bien sûr les propositions qu'elles ont pu faire toutes les deux.
Et donc si j'ai bien compris, je donner la parole en premier lieu à madame Pascal Gau. Rapporteur, c'est à vous. Merci monsieur le président.
Chers collègues, effectivement le dispositif oser l'export pour aider les PME et ETI à aller à l'export a été initié en en en 2023 et je crois qu'il était important de de l'évaluer pour cinq raisons. Vous en avez cité quelques-unes, monsieur le président, mais c'est vrai que aujourd'hui ben la on n'est plus seulement sur une politique de économique, on est aussi sur une politique de souveraineté et c'est important. On le dispositif a connu des inflexions budgétaires non négligeables et il pourrait peut-être en connaître à nouveau.
Le contexte géopolitique c'est effectivement fortement tendu. L'Ukraine, le Moyen-Orient, les taxes douanières de monsieur Trump impactent tout fortement le marché à l'export. Les tensions commerciales et la concurrence est également renforcée et le commerce extérieur, malgré un redressement, reste toujours déficitaire.
Et parce que nous sommes à mi-parcours de ce dispositif qui prévoyait euh de porter à l'export 144000 euh de passer de 144000 entreprises à 200000 entreprises d'ici 2030 à l'export. Or, ben on s'est aperçu que c'est un dispositif plutôt méconnu. C'est en tout cas ce qu'on a pu observer au fil des des auditions parce que en réalité le dispositif c'est davantage au export c'est davantage une bannière qui regroupe une boîte à outils de 13 mesures, parfois certaines déjà existantes avec des acteurs contenus participant à la team France Business France BI les CCI les services de commerce extérieur des ambassades et cetera bref une architecture plétorique dont la France a le secret à la fois inédite par rapport aux autres pays, reconnu néanmoins pour son professionnalisme.
Pour autant est-elle aussi efficiente que cela pour aider les PME et les ETI à aller à l'export ? En tout cas, cette question que nous avons voulu traiter avec la plus grande neutralité dans ce dans ce rapport en dégageant bien sûr d'une manière classique les faiblesses et et les atouts, mais surtout en vous faisant 21 préconisations articulées au cours de 5 actes. Car au terme de cette mission flash, le principal enjeu c'est pas d'ajouter des dispositifs au dispositif, c'est même plutôt le contraire, c'est de rendre notre action publique plus lisible, plus efficace et surtout plus stratégique.
Donc notre première conviction, c'est qu'il faut une effectivement une véritable stratégie nationale à l'export et certainement que l'instabilité gouvernementale et les différents successions de ministres au commerce extérieur ont été un frein. Si bien que derrière le guichet unique que propose le dispositif, et bien en réalité les entreprises découvrent une multitude d'acteurs. Chacune, chacun avec son organisation, ses objectifs, parfois même avec ses propres sous-traitants.
Ce guichet unique existe, il est vrai. Il fonctionne en revanche pas toujours comme une équipe unique. Nous proposons donc de mieux coordonner l'ensemble des partenaires et ils sont nombreux encore une fois l'État, région, business, tous ceux que j'ai cité et aussi les fédérations professionnelles et les acteurs privés. et je pense que Amélia l'évoquera plus en détail que moi.
Je pense pour ma part que les régions doivent retrouver leur place dans l'accompagnement de proximité notamment pour les primos exportateurs et les start-ups dans les filières qui sont hautes que les grands standards que nous connaissons à l'export, la sécurité, la défense, le luxe, l'énergie. Et tout ça pour dire parce que le modèle italien et le modèle allemand a été très souvent cité lors de nos éditions et lui il repose sur un triptique très rationnel, une stratégie nationale, une banque et des régions. Cette gouvernance plus resserrée, plus territorialisée et plus collective et bien nous concurrence fortement et je dirais même qu'elle nous dame un peu le pion.
Notre deuxième conviction, c'est que dans un contexte budgétaire contraint, chaque euro doit être utilisé et optimisé. Pas question pour nous d'être utopiste ni de demander des financements supplémentaires, ça serait 20. Nous souhaitons tout simplement qu'il y ait une meilleure utilisation des crédits existants et notamment vers les dispositifs qui fonctionnent bien.
Sur 13, il y en a quatre qui fonctionnent bien et d'autres qui pourraient être qui partent d'un bon principe mais qui pourraient être poussés. Vous les avez d'ailleurs en page 33 dans l'oratoire. Pas question donc de tout réinventer mais bien de renforcer encore une fois ce qui est efficient ou de ce qui pourrait l'être si le principe est bon.
Je donnerai deux exemples. Un qui est d'ors et déjà un succès et un autre qui pourrait être poussé davantage euh en atout. Le premier c'est le volontariat international en entreprise, le fameux VI. toutes les entreprises que nous avons auditionné, le publicite notamment euh sur parce qu'il le trouve que c'est un un outil très efficace pour prospecter de nouveaux marchés et en plus saurée c'est qu'il permet à des jeunes diplômés d'avoir une première expérience professionnelle à l'international.
En revanche, ce qu'on constate, c'est que les PME sont pas forcément les premières bénéficiaires de ce dispositif qui est un peu trusté par les grands groupes. Et donc pour notre part, il faudrait davantage le formater. Les grands groupes n'ont pas forcément besoin de ce dispositif.
En tout cas, c'est pas une priorité et donc il faudrait davantage le formater à destination des PME plus que d'ailleurs que les ETI pour que elles y recourent davantage. Le deuxième exemple que je voudrais donner sur un dispositif qui pourrait qui qui est bien sur le principe mais qui peut encore évoluer, c'est ce sont les salons internationaux et les pavillons de France. Pour beaucoup de PME, c'est la première porte d'entrée pour aller à l'international, sauf que le coût et notamment le reste à charge reste trop importante puisqueon est autour entre 7000 10000 et puis après il y a toutes les actions à faire, à continuer à faire pour aller à l'international.
Donc nous proposons de concentrer dans le budget une part de financement sur ces opérations et donc de réduire le reste à charge. Ce que fait d'ailleurs très bien l'Italie puisque pour les entreprises italiennes, on est quasiment à 80 % de la participation par l'État sur cette première marche à l'export. C'est un investissement dont nous sommes sûrs au regard de l'expérience des uns et des autres qu'il est très concret sur le terrain.
Et comme on pourrait pousser à aller à l'étranger, on pourrait aussi pousser à organiser davantage en France des salons et faire venir des exportateurs. Notre troisième conviction, c'est qu'il faut mieux cibler les entreprises que l'on souhaite accompagner. Toutes les entreprises n'ont absolument pas les mêmes besoins.
Les PME en croissance doivent bénéficier, nous le pensons, d'un d'un accompagnement renforcé notamment dans les secteurs stratégiques d'avenir. Et les ETI, ben elles, elles attendent davantage un appui diplomatique et institutionnel sur des marchés complexes. Nous devons, je le crois, sortir d'une logique qui est aujourd'hui trop uniforme pour construire un accompagnement réellement adapté au profil des entreprises et des marchés qui sont parfois de de plus en plus lointain et pour beaucoup d'exportateurs français de plus en plus compliqués.
Donc ciblons les entreprises, ciblons les marchés. Et là, j'ai pu vraiment le constater lors de de mes rencontres avec des industriels qui se sont installés en Inde, j'ai vraiment entendu le même message et ils sont déjà en Inde. Mais quand on arrive sur un marché aussi complexe que l'AN, c'est pas du one shot.
Il faut être largement accompagné pour s'inscrire dans la durée et notamment les sous-traitants des grandes entreprises qui sont partis avec les grandes entreprises qui bien sûr il y a des marchés avec eux mais ça ne suffit pas pour rester implanté sur le pays et surtout bénéficier des marges de manœuvre considérables de l'Inde. Et donc il faut continuer à être accompagné ce qui est une demande et ce qui n'est pas toujours le cas. ce qui fait que il peut y avoir des allers-retours assez rapides.
Il est il est important aussi d'avoir de trouver en tout cas c'est l'expression qu'il nous demande enfin c'est la demande qui nous faise exactement c'est de pouvoir être accompagné donc dans cette continuité d'avoir des partenaires capables de les suivre dans la durée non seulement mais de comprendre les spécificités du marché. On ne traite pas le marché par exemple de l'Inde qu'on traitera un marché européen. Il faut des spécificités euh bien saisir les spécificités locales et mobiliser.
Ça c'est une demande première, c'est mobiliser très rapidement les bons relais et pas passer par les courrois institutionnels. Aujourd'hui, un chef d'entreprise, il veut un contact, un distributeur et et pouvoir se développer rapidement. ce et ce qui nous a montré aussi lors de ce déplacement que les réseaux locaux, les chambres de commerce, euh les conseillers euh diplomatiques, mais aussi euh les organismes privés sont importants pour réussir une collaboration et il constituent des facteurs déterminants de réussite.
Mais là aussi, je pense que Amélia détaillera le cet aspect-là. On aurait une 4è exigence, c'est l'évaluation. C'est euh une un maillon qui manque régulièrement dans nos politiques publiques.
Or, je pense qu'une politique publique peut progresser lorsqu'elle est quand même plutôt évaluée et en tout cas pour l'export, euh il faut savoir mesurer ces ces résultats. Nous proposons donc de mieux suivre dans le temps les entreprises accompagnées, d'évaluer vraiment l'efficacité de chaque dispositif afin que justement que nous puissions les adapter au mieux en faveur et en compte tenu de la fluctuation du marché international et de tous les problèmes que nous pouvons rencontrer actuellement. Et là, il est certain que nous manquons de retour.
Pour ma part, en conclusion, je dirais que lors de l'audition du ministre du commerce extérieur, ce dernier nous a dit attendre le rapport pour éventuellement considérer certaines de nos préconisations puisque là aussi une évaluation doit être en cours, certainement plus pour des raisons budgétaires que sur une analyse réelle du rendu du dispositif. Nous avons trouvé, nous ne nous cachons pas que le nouveau président de Business France semble sous pression par rapport à de nouvelles coupes budgétaire et de craindre qu'il choisissent les les grands exportateurs et le volume plutôt que les PME et les primo exportateurs. Ce serait pour notre part un revirement significatif du dispositif aux élexport, d'où l'importance des préconisations que nous mettons dans ce rapport.
Et je le redis, nous ne plaidons pas pour multiplier les outils ni pour augmenter les dépenses. Ça serait 20. Nous plaidons encore une fois pour beaucoup plus de lisibilité, beaucoup plus de coordination, beaucoup plus de ciblage et davantage d'évaluation.
Voilà. Euh rapidement ce que les priorités sur lesquelles pour ma part je voulais insister, vous les avez euh en détail dans le rapport et je vais laisser Amélia compléter sur la partie euh des conseillers euh à l'étranger et des acteurs privés. Ben voilà qui est fait, la transition est faite.
Allez-y madame Laakrafie. Merci chers collègues. Merci beaucoup.
Merci monsieur le président. Ce sujet m'accompagne depuis mon premier mandat, depuis 2017. À chacun de mes déplacements dans ma circonscription, large circonscription de 49 pays d'Afrique et du Moyen-Orient, je rencontre et j'ai l'habitude de rencontrer des communautés d'affaires au Liban, aux Émirats, au Congo en passant par l'Afrique du Sud ou encore au CER.
Ce terrain est continu et combiné à de nombreuses auditions. Ce qui a mené avec ma collègue qu'on a mené avec ma collègue Pascal et tout ceci a nourri mon regard sur ce rapport. Je veux d'abord saluer ceux qui marchent.
Ma collègue l'a exprimé évidemment parce que ça serait une erreur de tout jeter. Les veilleux fait consensus, plus de 11000 volontaires près d'un sur de et recrutés à l'issue les pavillons France, les événements B2B, les boosters, 240 entreprises accompagnées en 2025 sont bien appropriées. L'export commence en France, produisait des résultats.
On a coupé le financement. C'est une erreur que ce rapport demande de corriger. Et je vais aussi saluer les équipes sur le terrain.
J'ai toujours constaté la qualité et l'implication des agents Business France et de nos services économiques. Le travail accompli notamment lors du sommet Africa Fort de Naerobi en mai dernier en est un exemple très concret. Ces femmes et ces hommes font leur travail dans des conditions budgétaires qui sont, je dois le dire, indignes de l'ambition que la France affiche parce que les moyens ne suivent pas.
Business France est doté de 83 millions d'euros en 2026, soit près de 4 mois quatre fois moins que son homologue italienne ICE. Et pendant ce temps, plus de 60 % de son budget provient de prestation facturées aux entreprises. Ce n'est pas un service public à l'export, c'est un opérateur contraint de se financer lui-même au risque de concentrer ses efforts là où plutôt euh nous avons besoin à d'autres endroits qu'il soient beaucoup plus fort.
Les régions ont aussi réduit la voilure. La taxe pour frais de chambre est passée de 1,3 milliards en 2013 à 500 millions en 2025. Pays de la Loire, PACA ont supprimé leur budget. internationaux.
Résultat : 3 ans après le lancement, nous sommes à 152500 entreprises exportatrices. L'objectif de 200000 en 2030 est aujourd'hui totalement hors de portée. 3 ans, trois ministres et un portage politique structurellement affaibli par l'instabilité gouvernementale.
Ce n'est pas c'est un fait, ce n'est pas un procès que je leur fais. Trois angles morts que ce rapport documente et je veux les nommer clairement. Premier angle mort, les doublons.
On a parfois créé des maisons Business France, des bureaux plutôt Business France, là où des des opérateurs privé, ce qu'on appelle les OSCI, étaient déjà présents et parfaitement implanté et j'en ai dans ma circonscription avec une connaissance de terrain qu'aucune administration ne peut reproduire du jour au lendemain. Dans un contexte de contrainte budgétaire, il faut trancher. Soit on assume le doublon, soit on s'appuie sur ce qui existe déjà sur place.
Les entrepreneurs que j'ai rencontré me disent unanimement préférer un interlocuteur qui est lui-même entrepreneur, installer de longues dates, axé sur les résultats, ce qui n'est pas un détail, c'est une question de confiance. Deuxème angle mort est celui qui me tient peut-être le plus à cœur, les Français de l'étranger. Nos CCI, nos clubs d'affaires, nos entrepreneurs implantés depuis 10, 15 ou 20 ans sur leur marché, eux constituent des relais d'une efficacité remarquable et ils n'attendent pas d'être et ils n'attendent que pardon d'être mobilisé.
J'en ai vu à Beou, à Dubaï, à Istanbul, à Rome lors des déplacements avec la PF. des gens qui ouvrent leur carnet d'adresse gratuitement, qui font des mises en relation et qui guident les PME françaises dans leur premier pas sur un marché qu'ils connaissent mieux que n'importe quelle consule. Mais personne ne leur demande de le faire de manière structurée.
C'est pour ça que nous proposons de formaliser un partenariat avec les réseaux économiques francophones et de désigner un réseau référent sur chaque marché prioritaire. Coût marginal faible, effet levier immédiat. C'est la proposition numéro 3 de notre rapport.
Je veux aussi mentionner nos CCEF, conseillers du commerce extérieur de la France. Il fonctionne souvent en entre soi parce que pas assez mobilisé alors que lorsqu'il s'agit de dirigeants de grands groupe, il pourrai être extraordinairement utile pour guider les plus petites entreprises, donner des contacts, ouvrir un bureau de passage, guider les premiers pas sur un marché, c'est un gisement inexploité. Troisème angle mort, nos ambassadeurs.
Leur prestige, leur réseau, leur accès à des cercles décisionnels que d'autres ne peuvent pas atteindre. Tout ça doit être réservé à nos ETI et nos PME et pas seulement à nos grands groupes. Leur présence est euh la proposition est simple dans notre rapport : présence systématique sur les pavillons France dans leur pays d'affectation, invitation des clients potentiels de nos PME, reprise des speed dating diplomates entrepreneurs lors des conférences des ambassadeurs à Paris et une lettre de mission claire sur le rôle d'appui économique.
Ce sont des mesures simples, très peu coûteuses et pourtant pas encore généralisé. La guerre en Iran, le blocage du D3 d'Ormous, tout ça ont fait vraiment ont participé au bah en fait à ce que le climat se détéore totalement et encore plus pour nos entreprises. Les accords de Tunberg, juger déséquilibré 15 % de droits de douane sur les produits européens, moins de 0,6 % du PIB français estimé en 26.
L'OMC a révisé ses prévisions de croissance commerciale mondiale à la baisse de 4,6 à 1,9. Les entreprises françaises se sont repliées sur les marchés européens au détriment des destinations lointaines. Ce contexte n'excuse pas les les insuffisance du dispositif, mais il rendent tout ça plus urgent à corriger. ce que nous demandons, pas d'avantage de pas d'avantage de moyens, même s'il en faudrait, nous demandons mieux, mieux cibler, mieux coordonner, mieux évaluer, recréer un conseil stratégique de l'export qui réunissent régulièrement les ministres, les opérateurs, les parlementaires et fédérations professionnelles.
Et que ce soit une instance pérenne qui survive au changement de gouvernement. rétablir le financement de l'export commence en France, systématiser la présence de nos ambassadeurs dans les salons et surtout mobiliser enfin ces français et ces française de l'étranger, ces entrepreneurs plein d'énergie qui n'attendent qu'une chose, aider leurs compatriotes à réussir sur les marchés qu'ils connaissent déjà. Près d'un emploi sur 4 dépend de l'export.
Ce n'est pas un chiffre abstrait, c'est une réalité que je vois à chaque déplacement dans chaque pays de ma circonscription. Si les Italiens chassent en meut et les Allemands avancent en escadre, la France a toutes les cartes pour transformer son réseau exceptionnel en avantage compétitif assumé à condition de le décider et de l'assumer. Merci chers collègues.
Merci beaucoup pour la la présentation de ce ce rapport dont on a plus de détails bien sûr dans dans la lecture. Nous recevons la semaine prochaine, mercredi après-midi, le ministre en charge d'exportation. Ce que je propose, c'est que il fasse son son proposiminaire en expliquant quelle est la situation et qu'ensuite vous deux ou l'une de vous deux fasse en 3 4 minutes les éléments les plus importants de l'analyse et des propositions que vous faites.
On va lui enver bien sûr le rapport si le rapport est publié. Ça dépend de votre vote si vous souhaitez publier ce rapport ou pas. Voilà.
Donc on va quand même attendre la fin de la commission. On va lui envoyer pour qu'il puisse le voir mais je propose que en première question, en première intention de cette audition, vous puissiez faire apparaître les éléments essentiels et de l'analyse et des propositions et principales en tout cas que vous avez euh proposé dans ce rapport. Alors sur les les groupes et donc le débat qui va commencer ce matin, je passe donne la parole pardon en français à madame Clémentine Hautin pour le groupe écologiste et social.
Vousz la parole madame la députée. Vous avez une minute si vous voulez ou 230. On peut aller jusqu'à 230.
Il y a juste Jean-Paul Coque qui est un régime particulier qui a été admis par tout le monde d'ailleurs de fait de fait. [grognement] Ouais. Euh merci monsieur le président.
Je voudrais faire deux remarques sur ce rapport. La première c'est que nous sommes en pleine canicule. Cette canicule est liée au dérèglement climatique et nous discutons donc ce matin d'un rapport intitulé osser l'export sans que ne soit posée la question centrale que veut-on exporter à l'heure où le grand déménagement du monde détruit l'écosystème ?
D'ailleurs, c'est oser l'export. Après AOSIA, le plan du gouvernement qui se fiche littéralement de la folle consommation en énergie et en eau de l'IA entre autres problème. Et là, nous sommes au cœur de l'enjeu qui nous intéresse particulièrement en ce moment puisque l'urgence climatique est en train de nous exploser à la figure.
Donc je crois qu'on marche sur la tête avec la compétitivité pour dogme indépassable que l'on trouve à ne plus enfin voilà autant qu'on veut à Nooséam j'allais dire dans le le rapport mais il y a pour moi une impasse totale sur ce qui devrait être une stratégie. Entendez le mot une stratégie. La stratégie que vous proposez, c'est de mieux coordonner les partenaires.
Moi, ça me va très bien. On est toujours tous euh favorables à mieux coordonner les partenaires pour être plus efficace, pour aider les entreprises. Mais euh ce dont nous manquons cruellement, c'est d'un état stratège, c'est-à-dire un état capable de dire que voulons-nous exporter, que voulons-nous produire pour les que que la voilà la France soit souveraine dans toute une série de secteurs.
C'est ça la question clé qui nous est posée. C'est évident. Je veux dire, quand on est en guerre face à Trump sur le champagne et le et le vin, c'est parce qu'on pense qu'on a un savoir-faire à protéger qui est intéressant, y compris pour l'export.
Euh la question des traités euh de libre échange, elle aussi elle doit être interrogée. C'est ça avoir une stratégie. C'est c'est pas se faire marcher sur les pieds par euh par Trump toutes les 5 minutes en étant comme des carpettes devant ceux qui jouent eux le protectionnisme et nous ne pensez que guerre commerciale et pas coopération et pas entraide.
J'ai cherché le mot coopération dans le rapport. Je ne l'ai trouvé que comme faisant partie d'acronyme d'organisation. C'est-à-dire que la question de la coopération, de l'entraide, de la mutualisation des moyens, c'est-à-dire de comment on veut que le monde s'organise et et comment nous on est capable aussi de relocaliser notre économie. c'est un enjeu majeur face au dérèglement climatique.
Donc là, j'avoue ma stupéfaction, je dois le dire, de découvrir ce rapport sous cet homme. Et le deuxième problème [grognement] qui est pas nouveau, alors je vous passe le langage de ce rapport qui est pétri de de compétitivité comme je l'ai dit, mais aussi de Team France, un anglicisme curieux quand on veut valoriser l'exportation française comme business France, comme les programmes booster. Euh je veux pas voilà, je je trouve quand même très étrange qu'on passe notre vie à parler en anglais quand on veut euh valoriser justement euh la production française.
Il y a quelque chose qui moi me dépasse. Le l'enjeu plus fondamental, le deuxième que je voulais aborder, c'est la question de notre diplomer en une question plus que rapidement parce que l'aide l'aide reprenez la parole à la fin peut-être en une phrase en une phrase sur sur l'aide au développement et sur la transformation dans l'émission de l'AFD qui est en train d'être organisée. Euh moi les diplomates, on leur propose de faire des speed dating avec les entreprises.
Voilà, speed dating, c'est encore en anglais. Euh le le Business France et l'AFD sont en train de voir leur les missions, enfin de transformer les missions de la diplomatie française. Donc je voudrais aussi avoir un élément là-dessus et j'y reviendrai peut-être en question.
C'est une c'est une phrase avec beaucoup de mots mais effectivement structurellement c'est une phrase. Voilà. Donc très bien.
Merci. Désolé de vous couper mais vraiment il y a il y a une règle. Voilà.
Alors je je vais pas répondre pour les rapporteurs mais [grognement] la la la mission c'était d'analyser un dispositif. c'était pas de faire la c'est très pertinent hein, je Oui, mais enfin donc je vais laisser répondre mais le la la mission initiale c'est euh analyser un dispositif mis en place par la France, c'est pas repenser la stratégie même si je on aurait pu le faire mais c'était pas la mission initiale proposée au rapporteur. Mais donc vous avez raison de de parler de ce pointl mais c'était pas l'objectif en tout cas initial proposé au rapporteur.
Voilà, enfin je vous je cherche pas à vous défendre mais recadrer en tout cas le travail que vous avez cherché à faire. Non, il s'agit pas de de nous défendre. Moi, j'entends ce que vient de dire Clémentin et et bien sûr, on l'a dit, on n' pas de stratégie globalement sur même sur la stratégie actuelle, elle est un petit peu au coup par coup.
Il y a pas une vision d'ensemble. Euh et on l'a dit peut-être que effectivement la succession du ministre fait que chacun a un peu sa sa façon de voir que l'organisation est plétorique donc chacun marche a fonctionne un peu en silo, ce qui n'est quand même pas évident pour créer une stratégie. La seule stratégie et je ne la juge pas hein ni dans un sens ni dans un autre, c'est France 2030.
à peu près la seule stratégie plus globale et plus projetée sur l'année. Je je dis juste ce qui euh est affiché actuellement. C'est la raison pour laquelle on demande dans ce rapport.
Oui, effectivement, qu'il y ait une stratégie et c'est la raison pour laquelle moi je dis que quand j'entends que on va plutôt conforter les grands groupes que les PME et les start-up qui justement elles peuvent aller vers des filières plus stratégiques, euh plus environnemental et cetera. Euh je je crains effectivement que si euh c'est l'orientation qui est définitivement choisie par le ministre, que ça soit pas dans le dans l'axe que vous voulez euh décrire. Et on le voit bien, moi bon, je vais revenir sur l'inde.
Hormis les grands groupes, l'énergie encore une fois, le nucléaire, euh nous n'avons pas sur place ce qui fait des fois notre valeur ajoutée en terme de tech, en terme de scientifique et cetera. Donc ça, c'est vrai qu'il y a il y a une une perte en ligne là-dessus et c'est la raison pour laquelle nous faisons un certain nombre de préconisations concernant la FD. La FD euh on a pu le la rencontrer notamment en Inde à Dél.
J'ai posé la question et effectivement, il m'a été plutôt répondu que la FD allait sur des projets de grand développement, des projets de grand développement, d'infrastructure, de transition énergétique et elle mobilise surtout des acteurs institutionnels qui sont déjà fortement internationalisés et finalement les PME et les ETI accèdent peu à à ces marchés. Voilà, ce donc l'AFD est un peu en marge de du dispositif que que nous analysons et en tout cas va sur des coopérations et des financements qui ne euh qui sont parallèles au dispositif. Voilà pour ma part les les réponses que je pouvais vous apporter mais tout à fait d'accord sur le manque d'ambition stratégique.
Merci. deux corapporteurs deux réponses. Donc merci cher collègue.
En fait on dit la même chose aussi euh manque de pilotage. Qui dit manque de pilotage ? Je crois qu'on utilise le mot stratégique 14 fois dans le rapport.
Il y a pas de stratégie. Il faut une stratégie pour les PME qui n'est pas la même que pour les grands groupes évidemment. Et quand on dit qu'il faut un pilotage et une stratégie, c'est quoi vendre et où.
Et c'est ce qu'on demande dans l'apport. C'est quoi et quelles zones prioritaires pour quel expertise ? savoir-faire prioritaire parce que j'ai l'impression qu'on veut un peu abandonner le plan et favoriser les grands groupes.
Sauf que nous avons des petites entreprises, des petits artisans qui ont une particularité qui peuvent être très très prisés à l'outre au bout du monde et on peut travailler ensemble, j'en suis persuadé, mais il faut un pilotage et les mots pour les mots, vous avez raison. Et en fait à chaque moment à dès que le ministre des affaires étrangères est là euh je le dis euh et je pense que vous êtes tous témoins sur les mots en anglais et l'anglicis mais comme le rapport était dévalué ce qui existe, donc on a repris les mots qui existent. Voilà, merci pour cette réponse pour les démocrates, monsieur Frédéric Petit et puis ensuite monsieur Jean-François Portieux et monsieur Laurent Mazeri.
Merci monsieur le président, mes chers collègues, merci pour ce rapport. Vous savez qu'il me je suis un peu comme comme notre collègue Amelia, je suis très concerné. J'ai je suis moi-même toujours CCEF d'ailleurs euh et j'ai souvent longtemps gagné ma vie comme OSCI.
Euh je je vais pas revenir sur un certain nombre de de choses que vous dites dans le rapport parce que nous les portons avec Amalia depuis très longtemps et qu'elles sont qu'elles ont été redites. Euh je voudrais faire deux petites remarques, trois petites remarques au départ. Euh d'abord euh c'est évident qu'il faut que les régions viennent, mais les régions sont euh comme les entreprises, les régions sont ne sont pas géré par l'État.
Voilà, par définition. Donc je je vous alète toujours le fait que les régions de mon expérience personnelle euh il y a des régions qui marchent, il y a des régions qui s'engagent, il y a des régions qui s'engagent pas et c'est la responsabilité des élus régionaux. Voilà donc c'est normal et il faudra il faudra l'accepter de même qu'il y a des entreprises qui marchent, des entreprises qui marchent pas.
Petite deuxième petite remarque, si on veut exporter, il vaut mieux savoir parler anglais de temps en temps. Donc voilà, c'est c'est vous parlez plusieurs langue et c'est important. Euh vous avez posé la la question, c'est ça ma question précise.
Vous avez on qu'est-ce qu'il faut manque de stratégie et cetera. Il y avait eu un travail que j'avais trouvé exemplaire moi qui est passé à passé assez inaperçu il y a 3 ans 4 ans peut-être euh du haut commissaire au plan à cette époque qui avait fait le détail non pas par région, non pas par type d'entreprise mais qui avait fait le détail par filière. C'était un tableau qui fait je crois 200 ou 250 lignes et qui disait ça ne sert à rien de dire on va développer l'export si on ne commence pas par dire d'abord où est-ce qu'on est très fort parce qu'on a des balances commerciales surprenantes très favorables dans certains domaines où est-ce que voilà et je voulais savoir si vous aviez si ce si ce document et si cette réflexion qui est de dire ça ne sert à rien de faire de l'export pour tout le monde toutes les filières et cetera et de se poser en de ne faire que des dicotomies entre petites et grandees, entre privé, public et cetera.
Mais je trouvais que cette analyse euh petit à petit de dire je me souviens de la pissiculture, il y avait il y avait on prenait toutes les filières en disant là on est bon, là on est pas on pourrait faire mieux et cetera et je crois que c'est intéressant. Je voudrais savoir si vous en avez entendu parler et si ça compte et si c'est possible de revenir à ce travail. Merci. [grognement] Merci beaucoup monsieur le député petit, madame Lacrafi.
Alors, entendu parler, oui, mais euh en fait dans nos différentes auditions, j'ai pas j'ai pas eu l'impression que c'était une priorité du tout. Mais alors là du tout et c'est bien dommage et ça revient à la question précédente aussi, c'est qu'est-ce qu'on vend où ? en prenant en compte évidemment ce qui se passe autour de nous, notamment le climat et pour respecter tout ça, quel peut-être quel quel moyen quelle énergie utiliser.
Donc non, mais c'est aussi ce qu'on regrette et ce qu'on pointe dans le rapport. Et c'est pour ça qu'évidemment on peut pas imposer aux régions et aux élus des régions quoi faire et comment le faire. Mais c'est pour ça qu'on insiste sur la comment dire la pérénisation et la sanctuarisation de ce conseil stratégique pour l'export avec autour de la table les élus, donc les régions, les départements en fait tout le monde autour de la table.
Et quand on se parle peut-être une fois tous les 3 ans, ça ne suffit pas. euh une fois par an, voire j'imagine deux fois par an, c'est encore mieux. Et là euh on se rend compte que quand on est tous ensemble sous la même bannière, ça marche mieux.
On voit que les Italiens, les Allemands sont tous sous la même barnière et que nous, on peut avoir à l'autre bout du monde une bannière euh pavillon France et euh des régions euh à l'autre bout du salon. On se demande pourquoi ils sont perdus comme ça. Peut-être que si deux fois par an on avait ce conseil stratégique pour l'export avec eux et le ministre et les OSCI notamment et tous les acteurs, peut-être qu'on qu'on pourrait vraiment beaucoup mieux piloter et s'organiser sur les régions.
Lors de l'audition du ministre, on a bien vu qu'il voulait les remettre dans le jeu. Alors, la question c'est de savoir euh qui va faire quoi. Est-ce que l'État va rester et l'organisation business sur les grands groupes ?
Ce que je crois. et les régions vont plutôt être sollicitées pour les primaux exportateurs en fonction de certaines filières. Euh moi, j'ai auditionné la la région nouvelle aquitaine.
C'est vrai que sur la tech, c'est vrai que sur la viticulture, c'est vrai que sur certains secteurs de niche, euh ils ont des programmes, ils embarquent les primaux exportateurs sur des salons avec les outils du plan Haus et l'export mais en fonction de leur priorités. Donc on on a des sous-groupes comme ça, mais je pense que les régions vont servir un peu de point d'ajustement euh pour les PME puisque euh on pourrait avoir plutôt un un un désengagement. Après, le risque c'est que effectivement pour les régions comme pour les chambres de commerce, il y a une inégalité territoriale.
Il y a des régions qui sont des secteurs, je veux dire, géographiques qui sont actifs, puis il y en a d'autres qui sont dans moins dans les priorités. Donc euh ça crée là aussi un déséquilibre, mais je pense que la région va quand même être l'outil euh pour les primaux euh accédents. Merci beaucoup.
La parole comme annoncé à monsieur Jean-François Portieux pour horizon et indépendant. Oui. Merci monsieur le président et merci mesdames pour le la qualité de votre travail.
Dans la conclusion de votre rapport, vous soulignez l'importance de de l'état d'esprit dans l'efficience des dispositifs d'accompagnement à l'export. Alors, vous citez en exemple les Italiens qui écrivez-vous chass en meut et les Allemands qui avancent en escadre. Vous insistez sur la nécessité de jouer collectif qui est une des clés, on le sait, de la réussite à l'international.
Et en France, c'est manifestement encore assez contrasté, disons assez perfectible. Vous relevez par exemple que la création du guichet unique a permis de gagner en simplicité, en proximité, en efficacité avec 11300 entreprises accompagnées en 2025. Mais ce dispositif qui associe de nombreux organismes et partenaires, [grognement] s'il est bien intentionné dans sa conception, se heurte toujours à des habitudes de fonctionnement des acteurs publics en silo comme vous les qualifiez.
Cette multiplicité des acteurs, cette complexité, écrivez-vous, se traduit encore trop souvent par la poursuite d'intérêts particuliers, que ce soit en terme de visibilité ou de résultats financiers. Vous évoquez même un malaise dans le pilotage de l'action publique à l'international et dans la répartition des tâches de certaines directions d'administration que ce soit au trésor ou au quai d'Orsé par exemple. Votre constat est aussi clair qu'implacable.
Alors, faut-il se résigner ou avez-vous quelques pistes pour améliorer ou corriger cette situation ? [grognement] Madame la rapporteur, il y a aucune fatalité, vraiment aucune et c'est les nos 21 propositions le le prouvent. Donc absolument aucune fatalité.
Euh oui, en fait comparé à mes précédentes auditions lors des rapports pour le budget de l'État euh pour le commerce extérieur, c'est vrai que j'ai j'ai trouvé la diplomatie économique, donc le qu d'orsais et la direction de la diploch beaucoup plus enthousiaste, beaucoup enfin vraiment assez différente de de de nos dernières nos dernières auditions avec ma collègue Pascal et et c'est vrai que chacun se plaint que l'autre pense qu'il est inutile. Mais fort, c'est de constater que les entreprises qu'on a rencontré soit ne la connaissent pas la diplomatie économique, soit ne connaissent pas aussi la DG Trésor parce que c'est essentiellement les grands groupes qui les contactent. Et euh les deux en fait DG Trésor et Diplo Echo nous on dit que souvent elles reçoivent le même mail, elles sont en copie toutes les deux, elles font des notes, des notes certes différentes, mais il y a encore quelque chose à améliorer, je pense dans ces deux services.
Je pense qu'ils peuvent être tous les deux extrêmement utiles, mais je pense qu'on peut encore améliorer des choses. Et en fait, on revient, on va revenir souvent à ce conseil stratégique pour l'export. Je pense qu'il il règlera évidemment pas tous les problèmes, mais je pense qu'il peut en régler certains.
Euh quand on parle de pilotage, un vrai pilotage euh ça veut dire que c'est des réunions régulières avec tous les acteurs, avec une feuille de route. En fait, moi je ne sais pas, je ne connais pas la feuille de route des uns et des autres. Certains sont publics, d'autres non.
Euh des fois, on va retrouver les éléments dans les discours du ministre du commerce extérieur, d'autres fois dans des publications de Business France. En fait, je je on trouve rien de comment dire bien structuré au même endroit. On a un site Team France Export qui est pas suffisamment comment dire visible.
Donc on pense qu'il faut absolument surtout faire en sorte qu'il soit plus visible et qu'il remonte dans les recherches Google et sur le fait que nos compatriotes, les entrepreneurs français ne chassent pas en meute. C'est vrai, on s'en est plein et les entreprises s'en plaignent. Et moi, j'ai des exemples euh notamment en Éthiopie sur un barrage à quelques centaines de millions d'euros qu'on est deux grands groupes français euh euh concurrent, ben les Éthiopiens trouvent ça bizarre.
Enfin, ils disent "Je comprends pas pourquoi vous êtes pas ensemble contre eux les Coréens, les Chinois." Enfin bon, donc ça c'est encore malheureusement beaucoup trop fréquent et et juste pour dire que nous sommes toujours dans l'attente du retour du questionnaire que nous avions adressé à la direction diplomatique économique. Bah s'il y a des choses normales, on serait pas là.
On serait pas là. En tout cas, passe ce rapport. Voilà.
Euh excusez ma ma spontanéalité, mais voilà. Alors, Jean-Paul Lec va parler dans quelques instants, mais avant dans l'ordre de d'inscription, nous allons écouter pour liberté indépendant, outreemè et territoire. Je crois je v mon souffle pour le l'intitulé de ce groupe Laurent Mazori.
Merci monsieur le président. Quel plaisir de parler avant monsieur le coqu Alors, merci mesdames les rapporteurs. Merci pour ce rapport flash clair et utile sur le bilan du plan donc l'export.
Avec notre groupe Liot, je veux vous souligner l'importance stratégique de ce plan face aux mutations géopolitiques et à la concurrence mondiale. Soutenir l'exportation de nos entreprises et en particulier de nos PME et ETI est à nos yeux une priorité nationale. Votre rapport met en évidence des succès concrets, mobilisation des réseaux diplomatiques, monté en puissance des dispositifs d'accompagnement public privé et quelques belles réussites qu'il faut souligner sur le terrain.
Mais il rappelle aussi les limites persistantes que vous venez également et à nouveau de mettre en lumière. Les freins restent en effet tangibles. Accès au financement international, complexité administrative dont nous avons le secret pour les petites structures, déficit de formation à l'export et insuffisante coordination entre acteurs nationaux et territoriaux.
Aussi ajoute de nouveaux enjeux. La transition écologique des produits exportés, la cybersécurité des chaînes commerciales et la diversification vers des marchés hors zone traditionnelles. Nous retenons trois axes qui nous semblent à approfondir de votre rapport.
D'abord renforcer la lisibilité et la simplification des dispositifs pour que l'export soit réellement réellement accessible au TPE et PME. Ensuite, garantir des instruments financiers ciblés et rapides adossés à des garanties publiques proportionnées. Enfin, consolider une gouvernance territoriale où région BPI, chambres de commerce et réseaux diplomatiques travaillent sur des trajectoires partagées et vous l'avez souligné avec des indicateurs de performance claire.
Mesdames les rapporteurs, pour conclure, j'ai en fait une question à plusieurs niveaux à vous poser. Quelle mesure prioritaires précises à court terme proposez-vous pour rendre ces dispositifs immédiatement opératoire pour les petites entreprises ? Parce que la donnée clé, c'est celle du temps pour une entreprise.
Et comment envisagez-vous qu'il soit possible de mesurer au-delà d'un simple rapport dans les 12 prochains mois une efficacité réelle du plan sur le terrain ? Sous-entendu bien évidemment si c'est possible et que nous ne devons pas faire preuve d'une forme de renoncement. Parfois dans la France peut avoir le secret, ce que je regrette évidemment beaucoup.
Et quant au président, j'aurais lui rappeler qu'au lieu de dire l'ensemble du mot utiliser l'acronyme Liot. C'est bien aussi en fait. Monsieur le président, je vais le faire mais pour pour nous oui mais pour les gens qui nous écoutent Liot malheureusement je le déplore mais c'est pas encore suffisamment connu plus très grand.
Mais nous allons bientôt annoncer notre candidat à la à la présidence de la République grâce à vous. Voilà. Mais on attend le moment où il n en aura pas eu d'annoncer dans la même journée.
Ne sortons pas du rapport et du contenu du rapport s'il vous plaît. Là on voilà à moins que ce candat a des un programme de politique étrangère extrêmement élaboré. N'en parlons pas dans cette commission si vous voulez bien.
Et un point peut-être que que monsieur Mazori a évoqué [grognement] et qui fait partie aussi des stratégies de nos concurrences, c'est la capacité de financement. Ouais, les Chinois, bon c'est un peu un modèle particulier, mais ils arrivent avec des financements. Les Turcs arrivent des financements.
Nous, on arrive avec des banques qui ont disparu notamment de l'Afrique. C'est pas le seul endroit où où on exporte [grognement] et et donc la question de d'arriver avec des solutions plus intégrées avec du financement et à mon avis aussi un des éléments essentiels de la réussite de l'exportation. Et si on parle de financement et on peut parler également de partie aussi de capacité à récupérer à se faire payer et beaucoup d'encours qui sont un payé d'un certain nombre de pays qui incident pas l'exportateurs ou les entreprises à à exporter vu les risques de de non paiement.
Voilà, je permets de d'ajouter des éléments, pas de compléter mais d'ajouter des compléments. Merci chers collègues du groupe LOT de dire que le rapport est clair et utile. Vraiment ça nous fait plaisir euh sur les euh les les propositions, les choses qu'il faut faire de manière urgente et vraiment tout de suite en fait on a mis dans le rapport en fait dans l'ordre d'urgence.
Donc sur l'axe 1, définir une stratégie, on en revient à cette stratégie nationale qu'on n' pas donc clarifier la stratégie et l'adapter au profil des PME et de ETI recréer parce qu'il existait euh ce conseil stratégique de l'export avec le ministre ou les ministres, la Team France Export, les parlementaires parce qu'il y a eu à un moment donné l'initiative parlementaire pour l'export euh les fédérations et cetera euh formaliser le partenariat avec les partenaires économiques notamment privés, ce qu'on Donc dans certains pays, les privés sont bien plus efficaces. Il faut formaliser avec les CCEF quelque chose, avec les OSCI quelque chose pour qu'on ait une région, un partenaire privilégié parce que c'est celui qui connaît le mieux le marché. Euh mettre fin au fonctionnement en silo parce que malheureusement les organes ne se parlent pas.
Euh approfondir la logique de guichet unique, on en a parlé, on en parle beaucoup dans le rapport. Il y a il existe mais pas partout et pas de manière équivalente et de l'étranger pas forcément. Et on a pas mal parlé du référencement du site Team France Export.
Je crois qu'il faut aller sur la deuxième page Google pour le trouver sur le financement. Il y a il y a eu des progrès de fait et globalement on a plutôt un bon retour sur la réactivité de BPI. Il n'en demeure pas moins que BPI s'oriente sur des gros marchés.
À moins d'un million, ils n'y vont pas. Donc effectivement les les PME restent restent un peu devant la porte quoi. Donc il faudrait que des des financements et c'est plutôt la région du coup qui aide plus financièrement les PME.
Donc là, il faudrait trouver un outil parce que c'est quand même le nerf de la guerre, le le financement, hein. Donc, il faudrait trouver une enfin, faut proposer un financement qui soit plus adapté au PMEM. Mais ça revient à ce que je disais, c'est trop unilatéral, enfin unique, homogène.
C'est pas homogène, c'est homogène, on traîne tout le monde pareil. Or que ça soit un grand groupe, que ça soit des ETI ou que ce soit des PME, il faudrait adapter à chaque fois. Et pourquoi on adapte pas ? qu'onévalue pas non plus.
Donc on est sans arrêt dans une course à l'échalotte pour conquérir des marchés, réagir à l'actualité internationale et et donc on est après sur de la rentabilité et quand par exemple l'orientation des vouloir plutôt pousser les grands groupes euh Business France se finance aussi sur les prestations que Business France vend. Donc voilà, chacun essaie de garder son rôle, chacun essaie de passer à la trappe et donc on est sur des prestation plus pour la périnité de ce 1000 feuilles que finalement des fois prendre le temps de construire une réelle stratégie, une politique avec des outils. que et et c'est pour ça que je je dis aussi que on peut s'étonner pourquoi le dispositif oser l'export n'est pas réellement connu parce que finalement il n'a pas donné une trajectoire aussi claire que ça.
Ça a été un agglomérat encore une fois d'outils qui existait qu'on a mis sous une bannière avec ce ce libé. On ose on ose l'IA, on ose l'export, on ose tout. Mais c'est pas aussi concluant que ça.
Il y a de la volonté dans le dans la syntaxe mais pas forcément dans l'action. Euh voilà, la parole à à monsieur Jean-Paul Leco pour la gauche démocrate et républicaine. Je note que le disp s'appelle osser l'export et non pas start exporting today.
C'est quand même un élément important. Bien monsieur le président, merci. C'est c'est vrai que sur cette sur ce sujet, ça pouvait questionner en terme de de pertinence.
Euh moi les entreprises que que je rencontre et qui exportent euh sont d'abord des entreprises qui vont bien, qui fonctionnent bien, qui ont des produits qui intéressent des clients à l'étranger. Et et la première chose qu'ils nous disent, c'est quand on parle un peu d'économie, ils sont très défenseurs du système capitaliste, du grand marché international, de la liberté de vendre et cetera et et ils sont très contre l'assistana économique et cetera et cetera. Donc je me dis euh faut choisir hein.
Euh nous on critique souvent la Chine et d'autres pays qui sont euh qui planifie, qui se donnent des objectifs, qui tiennent leurs objectifs, qui se donnent tous les moyens pour avoir la Comme la France a fait par exemple pour accueillir à Paris. On avait des objectifs, c'est-à-dire de tous les serveurs dans les restaurants, c'est très bien qu'il parlent anglais he on parlait tout à l'heure pour pouvoir être meilleur accueil et donc meilleure adresse. Et moi, je pense que ce qui manque, enfin j'ai l'impression que ce qui manque pour voyager de temps en temps à l'étranger, c'est un guide du routard économique tellement c'est la c'est la jungle mais vraiment pour un un petite entreprise, c'est la jungle.
Quelles sont les réglementations en Inde ? Quelles sont les réglementations dans certains pays d'Afrique ? Quelles sont les choses à ne pas faire ?
Quelles sont les ch comment on doit se comporter quand on arrive ? À qui on doit s'adresser quand on arrive dans un pays ? Est-ce qu'il faut avoir des relations avec le gouvernement ?
Est-ce qu'il faut aller regarder les questions fiscales ? À qui on s'adresse pas ? Enfin, c'est la jungle.
Alors, déjà en France quand vous créez une entreprise, c'est une jungle un peu débroussaillée, mais c'est quand même un peu une jungle. Imaginez à l'étranger. Et donc, il manque ça.
Il manque des outils et pas seulement des personnes, des services et cetera. Il manque quelque chose. Alors vous dites c'est à la deuxième page une fois qu'on va par sur Google.
Enfin, il manque quelque chose de simple sur comment exporter quand on est une entreprise française. Moi, je suis pas inquiet pour les grands groupes d'abord parce qu'ils ont le personnel qu'il faut, parce qu'ils ont les savoir-faire qu'il faut. Puis alors la France deuxème exportateur d'armes, je pense qu'il y a des sujets où on s'est exporter quand on veut.
Quand on veut, on s'est exporté. Et donc et donc je pense que le savoir-faire, on l'a après c'est la détermination et je voudrais dire que par exemple on avait une industrie du flaconnage du une industrie verrière de très bonne qualité reconnue pour ses compétences et savoir-faire et cetera et là aujourd'hui on a plus de soutien de l'industrie verrière qui est en difficulté et cetera. On a réussi à porter à l'échelle européenne le fait d'avoir le droit de soutenir notre industrie verrière.
Mais le la transcription de ce droit dans notre législation par le premier ministre a été refusé. Et donc faut pas s'étonner après si on a du mal à exporter, c'est peut-être valable pour d'autres industries. Et moi je je voudrais m'associer, monsieur le président, c'est ma dernière phrase alors à la même longueur que celle de Clémentine Notin.
Je voudrais m'associer à tout ce qu'a dit Clémentin sur la philosophie, sur les questions écologiques, sur les questions d'organisation et c'est un député qui a import. Donc moi, je suis intéressé à l'import export dans le fonctionnement économique de de ma circonscription, mais il n'empêche que défendre l'industrie local et que défendre les coopérations industrielles avec d'autres pays gagnant gagnant. C'est ça qui fera notre différence et qui fera notre force.
Et pour l'instant, on n'est pas à la hauteur. Voilà. Point.
Oui. Je il y a uneition que je vais compter commeosition, pas comme phrase tant que tel telle pour Merci en tout cas euh pour votre intervention mesdames les rapporteurs. Merci.
Chers collègues, alors ça existe déjà. On a des il y a des notes pays que fait très bien la Diplo Echo et que fait aussi très bien la Business France. Donc on a des notes par pays documentées sur euh le marché et en fait on on s'est on s'est fait la réflexion que tu nous fais aujourd'hui et dans notre proposition 14, on propose de renforcer la spécialisation des conseillers de la Team France export aussi pour ça parce que les TPE et petites PME n'ont pas les moyens qu'on qu'ont les grands groupes.
Donc c'est la proposition 14 notamment et les notes existent mais peut-être pas assez accessibles ou quand on ne sait pas qu'elles existent, on ne va pas les chercher forcément. Oui, les les notes existent. Je vois sur l'Inde, je il y a vraiment des des explications, sauf que c'est pas forcément porté à connaissance.
Il y a en plus au problème de stratégie, il y a un problème de communication et d'information qui se dilue et cetera. Business France pour ce que j'ai vu en fait plutôt bien le travail. là-dessus.
Après, il y a une notion de réactivité et on a vu aussi des chefs d'entreprise qui dit "Bon ben moi, je peux pas attendre ceci et cela, il me faut que je sache." Donc il y a aussi une une utilisation d'avocat de boîtes qui se sont spécialisées sur les marchés importants pour justement offrir cette réactivité et cette information et ce traitement aux entreprises. Mais là aussi, faut pouvoir se les payer.
Donc on revient toujours sur l'angle grand groupe voir ETI et quand je dis voir ça pourrait être mieux et on laisse on laisse les PME un peu plus à l'écart, ça c'est évident. Donc il faut qu'il communique davantage parce qu'il y a une vraie des fois valeur ajoutée sur euh euh des marchés et des structuration de business France. Mais là aussi et il y a pas une on l' on l'a vu même sur les même sur les salons hein la bannière France des fois faut la chercher hein.
Donc [rires] [souffle coupé] donc voilà donc globalement il y a des outils mais tout ça n n'est pas super bien coordonné. Merci beaucoup. La parole à présent pour le Rassembl national à monsieur Michel Guigot et puis ensuite j'entends madame Constance Legripe, madame Sopia Schekirou, monsieur Stéphane Ablot et madame Véronique Bess pour les inscrits pour les groupes.
Merci monsieur le président, mesdames les rapporteurs, mesdames messieurs le rapport que vous nous présentez constate la mission de lain formation flash que vous avez pu mener ces derniers mois sur le plan Haus l'export. Ce plan soutenu par le ministère des affaires étrangères et le ministère de l'économie et des finances vise à accompagner les PME et les ETI dans leur démarche de prospection et de financement en vue d'une projection à l'étranger a été initiée en 2023 et devrait perdurer jusqu'en 2030. Si le démarrage de ce programme fut intéressant, vous insistez sur le fait que les chiffres de son bilan masquent des de fortes disparité interbranche et témoignent en témoigne la dégradation de l'excédent du secteur agroalimentaire. et les mauvais résultats en terme d'export de produits manufacturés.
Le solde commercial français devenu inférieur à 11,1 milliard d'euros à son niveau de 2019. Votre rapport développe donc des propositions sur cinq points afin de rendre ce programme intéressant pour les entreprises françaises jusqu'en 2030. Je m'attarderai si vous voulez bien sur les propositions que vous développez.
Dans un premier temps, vous proposez d'associer les représentants de la team France Export, des parlementaires et des fédérations professionnelles au sein d'un conseil stratégique de l'export. Cette intention est particulièrement louable et nous y souscrivons tout à fait. La représentation nationale doit être associée au mieux ces projets qui contribuent autant au fonctionnement de notre société qu'au régionnement de la France à l'étranger.
Nous entendons beaucoup parler de députés membres de conseil d'administration d'organismes extraparlementaires, mais nous avons peu de compte-rendus. Cette action peut-être profitable à tous sous réserve qu'elle donne lieu à des conclusions et des informations pour les autres. Ma seule question porte sur votre dernière proposition, vous proposez d'assurer un suivi précis des crédits publics consacrés au soutien à l'export.
Vous expliquez ce manque actuel par l'instabilité gouvernementale de ces dernières années et la dégradation des comptes publics. Comment estimez-vous que le suivi des crédits publics dédiés puisse développer nos activités d'export ? Pensez-vous qu'il faudrait également donner des objectifs concrets sur le soutien à tel ou tel secteur d'activité en tout pardon en tout état de cause, nous voterons en faveur de ce texte.
Merci pour vos réponses. Merci monsieur le député, mesdames les rapporteurs. Merci chers collègues.
Oui, je enfin pour revenir sur deux trois petits éléments que vous avez dit dans votre question, parlementaire pour l'export, on a trouvé ça intéressant et et d'ailleurs depuis Laurent Saint-Martin à la tête de Business France parce que c'est vrai que vous avez tous dans vos circonscriptions des entreprises et les parlementaires, les députés étant proches de leur circonscription en général, vous connaissez vos entrepreneurs et vous pouvez du coup partager avec eux les dispositifs à l'export Et dans vos d'information mensuelles, vous pourriez envoyer à vos à vos compatriotes dans votre circonscription toutes ces informations, tout ce qui existe pour l'export. Ça peut être un premier relais intéressant, mais il faudrait vous associer, donc nous associer collectivement un peu plus à ce qui se fait. Et encore une fois, je vais revenir sur ce conseil stratégique de l'export.
Euh vous parlez aussi de l'évaluation, donc pour nous c'est très important. Pourquoi ? Outre le fait que malheureusement quand on promet 125 millions d'euros à Business France dans le contrat d'objectif et de moyen qu'on en donne finalement 85 millions, c'est compliqué d'atteindre les objectifs.
Mais en plus quand euh quand on finance, quand on propose des dispositifs et qu'on ne les évalue pas, on ne sait pas si ces objectifs sont utiles euh et que les Est-ce que ces primoxateurs restent des des exportateurs pérennes ? Exemple, vous avez pris 5000 € 7500 € ou peu importe de de chèque export. Euh vous allez dans un sommet euh dans une dans un salon à l'autre bout du monde.
Euh vous sympathisez avec un acheteur qui vous achète je sais pas moi 10 tonnes de compote opportunisme pur. Vous rentrez en France euh il y a pas de suivi. Oui, on aime la compote.
Pas de suivi. Euh et euh et ces 10 tonnes de compote que vous avez vendu en une fois parce que vous étiez dans ce salon et que vous avez croisé la bonne personne, les années suivantes, il n'y en a plus et c'est terminé. Donc moi je pense que cet [grognement] accompagnement de cette entreprise en particulier n'est pas intéressant, n'est pas pérenne parce qu'il y a pas eu de suivi et le problème c'est que les entreprises ne répondent pas au questionnaires.
Donc ce qu'on dit c'est qu'il faut comment dire à un moment donné ne pas donner toute l'aide et en garder une partie ou trouver le moyen de contraindre certainement financièrement parce qu'on a pas tellement d'autres moyens à ce que les entreprises répondent au questionnaires pour qu'on puisse évaluer parce que verser des dizaines de millions d'euros dans les dispositifs très bien mais être sûr qu'ils sont utiles au bon endroit c'est encore mieux. Merci beaucoup pour la réponse. Et donc s'il n'y a pas de d'interaction les compotes, les lentilles.
Je crois monsieur Mazori est un fan de lentill grâce à sa maman ce qu'on a appris hier et certainement monsieur monsieur Priptiche sur la Sarmalée qui est une feuille de chou qu'on trouve un Moldavie spécifiquement. Voilà. Bon, excusez-moi pour cette euh on va passer aux choses plus sérieuses avec madame Constance Legri pour ensemble pour la République.
Merci monsieur le président. Je je vais tâcher d'être à la hauteur de votre attente en matière de sérieux. Je ne garantis pas le le résultat.
Ceci étant, mesdames les rapporteurs, mes mes chers collègues, tout d'abord, merci pour ce travail très très intéressant. Mesdames les rapporteurs, vous avez bien fait de rappeler que près d'un emploi sur qu dépend aujourd'hui directement ou indirectement de l'exportation. C'est dire à quel point le sujet que nous traitons ce matin est important.
Votre euh rapport euh dresse un bilan contrasté, inégal du planer l'export lancé à l'été 2023 et qui visait précisément à répondre au au défis du déficit commercial quasi continu que nous connaissons malgré la qualité de nos entreprises, le dynamisme de de nombreux chefs d'entreprise et et collaborateurs d'entreprise et l'excellence reconnue de de nombreux secteurs français. Alors, votre rapport soulligne les dispositifs qui marchent efficaces, donc de l'argent public bien employé et d'autres dispositifs qui ne marchent pas nettement moins efficaces. Parmi les les dispositifs dont vous soulignez qu'ils sont efficaces toujours et encore le volontariat international en entreprise, les programmes booster pardon pour l'anglacisme.
Enfin, il faut être compris quand même à l'international. C'est un peu de cela dont il s'agit aussi, les pavillons France ou encore les les actions de mise en relation. entreprise direct euh mais par ailleurs, d'autres dispositifs, vous êtes assez euh éclairantes à cet égard, sont nettement moins euh efficaces, voir pas efficace du tout, très décevant et donc ça justifie un recentrage des moyens et et notamment des moyens budgétaires, hein, les contraintes budgétaires autant ce qu'elles sont, vers les dispositifs les plus les plus performants notamment, vous insistez sur la la coordination entre réseaux diplomatiques et et différents autres réseaux économiques francophones et communauté d'affaires françaises implanté à à l'étranger pour accompagner notamment nos PME sur les marchés internationaux.
Et je voulais avoir une question peut-être plus précisement adressée à madame Lacrafi en tenu du fait que sa circonception couvre je crois quelques 49 pays que vous avez fait pour ce travail devant nous des analyses et et des visites de terrain si je puis dire qui qui me semble pouvoir être partagé. Euh comment voyez-vous concrètement, est-ce que vous avez un ou deux exemples concrets ? La une meilleure articulation entre euh les les équipes euh diplomatiques euh des des de tous les de tous les réseaux en place euh euh business France et cetera et cetera et les communautés d'affaires francophones et les communautés d'affaires francophones et françaises présentes à l'étranger dans dans les différents pays que que vous connaissez que vous visitez régulièrement.
Est-ce que vous avez quelques exemples concrets ? Merci. Merci madame La Crafie.
Merci chers collègues. Alors ces réseaux ils existent ce qu'on met dans l'apport, ils existent déjà et ils sont déjà actifs mais malheureusement sous-estimé. Au Maroc par exemple, les chambres de commerce françaises assurent déjà des missions que Business France accomplit ailleurs avec une connaissance du terrain absolument imbattable.
Ce modèle mérite d'être totalement systématisé aux Émirats ou en Turquie. Les entrepreneurs français installés depuis 10 ans ou 20 ans ouvrent leur carnet d'adresse gratuitement. ce que j'ai dit dans mon introduction quand on leur demande, mais personne ne leur demande de manière structurée et euh et vraiment bien organisée.
Au Liban, dans un contexte de crise que nous connaissons malheureusement tous, ce sont des réseaux privés francophones qui maintiennent le lien économique avec la France. Il n'y a pas de possibilité d'avoir des acteurs publics en ce moment là-bas. Et la réponse, donc ça ça fait fait partie de nos nos recommandations, c'est désigner un réseau référent par marché prioritaire.
Ça peut être une fois la CCIFI, ça peut être une fois la chambre de commerce, ça peut être une autre fois un club d'affaires. On a des petits clubs d'affaires francophones dans certaines grandes villes. Elles existent, elles sont connues des ambassadeurs, mais elles ne sont jamais quasiment jamais sollicité.
Donc ce qu'on dit nous, c'est qu'il faut un interlocuteur pour les PME, pas créer un nouveau dispositif, mais formaliser ce qui existe déjà. On a senti que la mixité publique privée n'était pas au rendez-vous quoi. Et et donc c'est un petit peu dommage parce que Business France peut pas aller sur tous les pays et donc il faudrait rationaliser là où il y a déjà une force installée et bien tout simplement la mettre la mettre en en action.
Mais il y a cette réticence parce que je redis le mode de financement et de recette de Business France part quand même sur la vente de prestation. Donc voilà, la la l'entrée [grognement] l'entrée privée est donc particulièrement réduite. Moi je j'ai tendance à penser par rapport à ce problème de d'autofinancement.
Bon, merci pour votre réponse, mais [grognement] c'est des réponses, ça fait 15 ans, 20 ans qu'on entend, il faut mutualiser, il faut rationaliser, il faut c'est quand même assez étonnant d'entendre ça 15 20 ans après des premiers rapports qui montrent que les choses [grognement] ne sont pas complètement homogènes et et mutualisées. Euh la parole à présent pour la France insoumise à madame Sopia Chikirou. Merci monsieur le président.
Merci mesdames pour votre travail, votre rapport. J'ai moi-même eu l'occasion d'en pondre un. C'était mon tout premier rapport quand j'ai été élu en 2022.
Rapport sur l'attractivité et la compétitivité. Très intéressant parce qu'en fait c'est très formateur et je me rappelle avoir déjà fait les mêmes constats que vous. Je crois même avoir retrouvé un certain nombre de recommandations.
Euh bien entendu, le problème fondamental, c'est celui qu'on pointa au départ, c'est-à-dire un problème stratégique et je crois même un problème d'ambition réelle et sincère. Euh mais euh moi, je voulais vous parler de deux choses parce que c'est vrai que euh vous le dites euh c'est pas efficace, ça marche pas, euh ça correspond pas à aux besoins identifiés et nous-mêmes dans nos circonscriptions, comme le rappelait monsieur Leco on a identifié des entreprises qui auraient besoin de soutien pour aller vers l'export. Or euh on est incapable de de leur apporter euh souvent parce que le problème initial c'est vraiment un problème de communication et d'étude de de marché de base.
Mais moi, je voulais vraiment insister sur le problème structurel. La France a organisé son commerce extérieur euh autour des grandes entreprises et c'est structurel. L'Allemagne l'a fait autour de ces ETI comme l'Italie.
D'ailleurs, nous ce sont nos grandes entreprises et on a beaucoup compté sur nos grandes entreprises pour entraîner avec elles des petites et moyennes entreprises. Ce qu'elle ne font pas ou plus parce que elles ont soit absorbé ces ces entreprises là, soit elles préfèrent d'autres entreprises déjà installées sur place. Donc je pense qu'il faut s'attaquer structurellement au problème et changer complètement de cap dans le domaine si on veut avoir une chance d'aller vers l'export.
Ensuite, on a un autre problème, c'est qu'on méconnaît les entreprises exportatrices. On dit "lles sont 140000, on voudrait passer à 210000". Or sur les c'est pas 140000 entreprises exportatrices tous les ans et en permanence.
C'est one shot. Enfin, pardon pour pas parler anglais, c'est une fois, c'est [raclement de gorge] une fois une une entreprise qui va vendre une fois les fameuses compotes là sur un salon, on va dire c'est une entreprise exportatrice. Alors, c'est pas vrai, il y a pas de de suivi d'accompagnement, d'identification là-dessus.
Ensuite, on a un autre problème qui est celui qui est gouvernemental. Je regardais là pour faire le point. Depuis 2022, on en est à cinq.
Vous me direz c'est une c'est un quinquena un peu spécial certes, mais cinq ministres du commerce extérieur, ça marche pas. On les connaît, certains sont très investis. Laurent Saint-Martin, on peut pas dire que c'est quelqu'un qui connaît pas ce domaine-là.
Il l'a été quelques mois, c'est insuffisant. De la même façon qu'il n'a pu que constater, entériner la baisse des crédits pour Business France qu'il avait dirigé. Ce que je veux dire là, c'est qu'on a aussi un problème euh de politique euh nationale de ce qu'on veut faire et que moi, je suis convaincu que il faut que l'État redevienne non seulement un état stratège planificateur, mais aussi qu'on arrête de considérer que le problème c'est d'aller aider des petites structures une par une, de saupoudrer les aides et qu'on accepte l'idée de s'attaquer à la structure même de notre commerce extérieur.
C'était une remarque qui, je crois, va peu dans le sens de votre rapport. Merci. Euh merci chers collègues.
Bon tout il faut pas tout jeter. Ce qu'on dit c'est qu'il y a beaucoup de choses qui marchent et on salue tout ce qui marche heureusement. Euh ensuite le plus gros pour nous point enfin angle mort c'est ce manque de pilotage et ce manque de pilotage en fait crée en cascade tous les dysfonctionnements qu'on a qu'on a vu.
C'est pas évident de se comparer euh aux autres même s'il faut le faire des fois. Euh l'Allemagne a quatre fois plus d'I que nous et est organisé par Lander euh et chasson meut. Euh euh pas nous.
Euh nous c'est vrai qu'on on a structuré autour des grands groupes. Oui. Euh pourquoi ?
Je ne sais pas. Euh mais nous avons un sujet aussi industriel. Il y a pas que le fait qu'il n'y ait pas de pilotage, il y a aussi le fait qu'on ait très peu de TI et une industrie en berne.
Bon, c'est en train de changer doucement mais sûrement, mais ça change. Mais on est persuadé que si il y a un pilotage, un vrai pilotage et des deux ministères, pas que ministre des affaires étrangères ou du délégué au commerce extérieur, mais aussi l'économie, cette reprise de ces conseils stratégiques, voilà, arrêter de travailler en silo, enfin et utiliser sérieusement tous ceux qui ont envie d'aider, on peut avoir un résultat rapide et pas forcément coûteux. Merci.
Alors moi je modérerai ce que vient de dire Amélia, je vous rejoins sur le problème structurel. on tourne le remettre à plat l'organisation globale de notre commerce extérieur. Euh encore une fois, je pense que la multiplicité des acteurs fait que chacun veut rester un petit peu en poste.
Allez, on va dire ça comme ça. Euh et donc on on agrège euh bah des dispositifs sur des dispositifs sur des dispositifs. l'aspect financier a parfois le bon avantage de réguler un petit peu ça, mais pas toujours dans le bon sens, mais tant qu'il y aura pas une volonté de remettre à plat notre organisation, tout simplement même lorsqu'on a auditionné le ministre, on lui disait "Mais on nous a quand même dit que l'Allemagne, l'Italie fonctionnait très bien, était très concurrentiel sur des produits où franchement on n pas rougir nous de ce que l'on propose.
Ils étaient très bons en agroalimentaire, nous là où on est très mauvais. Donc ils vont sur des produits que nous nous considériions comme des produits de de niche, sauf que que ça marche. Et le ministre de dire "Moi, je n'arrive pas à avoir un benchmarking." Bon, désolé pour le quoi ?
On a bien compris de ce que ce que c'est terrible hein. Peut-être qu'il faut un terrible peut-être qu'il formule mal sa question. une analyse comparative, ça ça c'est mieux hein, c'est mieux. [rires] Donc voilà, mais même le ministre n'arrive pas à avoir cette analyse comparative.
C'est bien de dire qu'à un moment donné, il y a un intérêt à bloquer quelque part et on bloque pour rester. Moi, je pense que là faut vraiment avoir une volonté beaucoup plus affirmée et je crains que ça soit pas encore au rendez-vous et que ça soit le l'outil financier qui continue à réguler d'une manière ou d'une autre la stratégie qui n'est pas non plus au rendez-vous. Merci à présent pour les socialistes et apparentés monsieur Stéphane Ablot.
Monsieur le président, mesdames les rapporteurs, alors beaucoup de choses viennent d'être dites concernant les notamment le million d'emplois sur les les quatre euh comment un emploi sur quatre plutôt qui dépend de l'exportation, c'est important dans un contexte qui évolue, vous l'avez rappelé, de multiples acteurs, de multiples programmes, de multiples dispositifs. Il était temps de clarifier de fixer un cap. Donc un excellent travail, en tout cas très intéressant de de pouvoir échanger.
Votre mission a vraiment le le mérite de révéler une force. Cette force, c'est la présence diplomatique, commerciale et économique de tous ces acteurs. Donc on peut toujours dire qu'on a pas de stratégie.
Évidemment, on a besoin d'un cadre, mais faut pas non plus décourager la liberté d'entreprendre. Faut trouver l'équilibre. On n'est pas dans des hégémonies où on doit imposer les choses et décourager l'économie.
Je pense que maintenant on n plus dans dans comment des visions monolitiques. Au contraire voir comment on peut certes créer un cadre mais laisser aussi un un minimum de de cette liberté d'entreprendre. En tout cas félicitations à ces plus de 1000 entreprises qui sont implantées notamment en Inde où vous êtes allé.
Donc la question restons positif vous avez évoqué les programmes booster. dans ce programme booster puisque ça semble avoir été apprécié par les entreprises. Avez-vous des pistes d'amélioration que les actrices et les acteurs nous demandent ?
Et puis ensuite une question plus générale à Pascal God sur le le retour qu'elle a sur l'accessibilité du marché indien. C'està-dire c'est quand même un marché important qui se développe et voir voilà quand comment on pourrait être comment vous pourrez être plus préciser plus votre pensée sur cette accessibilité et ces perspectives de développement. Madame Gotte alors sur l'Inde en particulier sur pourquoi nous avons choisi l'Inde ? parce que tout le monde en parle.
Tous les chefs d'entreprise euh globalement regardent ce marché qui est excessivement puissant avec euh 1 milliard,4 euh million d'habitants. Donc même euh 1 % de ce marché tout de suite, c'est des des marges de manœuvre particulièrement fructueuses. C'est un marché compliqué administrativement parlant avec jusqu'à présent des des droits de douane, des contraintes administratives, des exigences de de l'Inde qui fait on espère qu'ils vont pas faire comme la Chine, c'est-à-dire prendre de la du savoir-faire de la technologie parce que il y a dans certaines clauses une obligation de produire directement depuis l'Inde et et donc du coup déjà ça exclut les petits, j'allais dire et que c'est les gros qui peuvent déjà pouvoir construire des usines ou faire des partenariats intéressants.
Donc d'ors et déjà sur l'Inde, nous avons que nos nos têtes de gondole industrielle sur l'arrivé de marché plus de niches. Il est regardé notamment depuis les accords européens ou entre l'Inde et l'Europe qui abaisserait les les droits de douane euh et euh faciliterait certaines démarches administratives. Nous avons, j'ai rencontré un des responsables de l'élaboration du contrat entre l'Europe et plus particulièrement la France et l'Inde.
La signature a été faite, le contenu n'est pas encore élaboré. Il devrait donner les grandes tendances à partir du mois de juillet. Mais il est évident que euh moi je pense que ça va être compliqué pour les PME d'arriver en Inde sans une restructuration de de ce marché quoi.
S'il y a pas un assouplissement des règles administratives, ça va être compliqué. pour notre nos nos PME. Je pense que l'Inde est aujourd'hui plus accessible aux ETI qu'au PME.
Alors, il fait rêver tout le monde. Il y a beaucoup de euh d'initiatives par exemple sur la viticulture qui est qui est en crise, il y a des [soupir][souffle coupé] dégustations, j'allais dire des testings, des dégustations qui sont qui sont voilà euh qui sont qui vont être organisés. Mais pour être net encore, beaucoup ne savent pas par quel bout prendre ce ce marché à fort potentiel et surtout certains craignent le transfert de technologie avec les exigences du de l'Inde.
Mais bon, c'est à voir comment les accords vont être poussés entre l'Europe et se concrétiser formellement. Merci beaucoup pour cette réponse très complète qui doit satisfaire le député maire qui l'a qui l'a posé. La parole à présent à madame Vernick Bess pour les nomins inscrits.
Je remercie de sa patience parce qu'elle arrive toujours les derniers intervenants et je voulais également saluer la présence d'ombre important du stagiaire. C'est un effort que font et les services de l'assemblée et les parlementaires. Et donc en fin de commission, si l'une ou l'un d'entre eux veut prendre la parole pour donner un peu son sentiment, témoignage, n'hésitez pas à le faire.
Je vous préviens à l'avance pour pas vous prendre de cours, mais aucune obligation bien évidemment. Madame Véronique Bess, c'est le stress. Merci monsieur le président.
Merci mesdames pour votre présentation. Alors, beaucoup de choses ont été dites, hein, je vais me répéter sans doute, mais la France s'est fixée, vous l'avez rappelé, une ambition forte atteindre le cap des 200000 entreprises exportatrices à l'horizon 2030 contre 144000 au lancement du plan 2023. Et nous observons effectivement une trajectoire de progression qui avec seulement 8500 nouvelles entreprises en 3 ans nous place tragiquement en dessous de nos objectifs.
Ce qui m'intéresse particulièrement, c'est la corrélation que vous établissez entre cette dynamique insuffisante et deux facteurs défaillants dans le plan mise en place. Le premier c'est le facteur budgétaire. Ça a été rappelé également.
Alors même que le besoin d'accompagnement s'accroit. Nous assistons à un effritement des moyens alloués à nos opérateurs publics. Je pense notamment au dotation de à Business France euh qui subit des coupes réelles en 2026 passant sous la barre des 84 millions d'euros alors que plus de 100 millions étaient euh prévus.
Alors, comment pouvons-nous espérer soutenir la compétitivité de nos PME face à nos voisins européens qui, rappelons-le, subentionnent notamment la participation aux salons internationaux jusqu'à 80 % pour l'Italie contre seulement 30 % pour la France. Et puis le second facteur, c'est celui de la mauvaise communication du plan pour l'export parce que la partie du plan notamment parlementaire pour l'export est un bon exemple de ce manque de communication. Les entreprises comme les parlementaires n'ont pas une bonne connaissance des dispositifs mis en place alors qu'on pourrait être des relais et cela engendre une faible mobilisation de ces dispositifs et le plan d'export en souffre.
Donc, comment préconisez-vous de simplifier les mesures et dispositifs du planoser l'export et quelle garantie pouvons-nous euh apporter à nos PME pour que à l'horizon 2030 euh et bien l'objectif reste atteignable ? Merci beaucoup madame la députée de de grandes thématiques. Qui est-ce qui veut commencer ?
Madame Pascal G. Moi, je proposerai, comme on l'a on l'a fait dans le rapport, c'est de garder les dispositifs qui qui fonctionnent bien et laisser tomber le reste. Sur les 13, on l'a dit, hein, il y en a quatre qui sont opérationnels et deux, allez, deux qui pourraient être poussés.
Euh le reste, c'est pas la peine de perdre de l'argent sur ces dispositifs là. Donc à enveloppe constante, resserrons déjà sur ce qui fonctionne. Euh, ça ça peut être rapidement fait.
Et puis la deuxième chose par rapport à à votre deuxième question, c'est je crois que les grands groupe n'attendent pas après le plan aux élexport très sincèrement. Ils sont sur la diplomatie économique, ils sont avec les services des ambassades, ils sont sur une euh euh une sphère beaucoup plus beaucoup plus avantageuse et beaucoup plus euh importante. C'est la raison pour laquelle nous disons réfléchons les les les VI sur les PME ou au moins les ETI parce que très franchement est-ce que les banques ont besoin d'un dispositif pour gag économiser de l'argent en embahant des jeunes pour prospecter leur marché ?
Moi je pense que non. Donc en revanche, une petite entreprise qui sait pas euh par où commencer, qui connaît pas les marchés, qui a besoin forcément d'aller chercher euh de l'information, des contacts, oui, elle si elle a une personne dédiée pour le faire euh en parallèle de son activité, c'est important. Donc, on a aussi la possibilité de euh reflécher vers les bons opérateurs ou les bons besoins ces dispositifs existants.
Voilà, moi ce que je je je propose, ça serait déjà, je crois, pragmatique et euh peut-être donner un peu plus de qui donnerait plus de lisibilité au dispositif. Euh je suis voilà, je vais redire ce que dit ma collègue. Sachant que nos grands groupes captent 80 % du dispositif veilleux.
C'est vrai qu'on a un sujet de réorientation de ce dispositif et ce qui peut être peu connu et nous avons voulu discuter avec des entreprises bénéficiaires et des PME bénéficiaires, elle ne savaient pas que nous pouvons avoir des veilleux à en temps partagés et certaines disent "Oui, mais même 2000 € pour nous, on peut pas." Et mais la solution existe. Il y a on peut avoir des VI en temps partagé.
Donc mieux accompagner euh ces VI à aller vers les PME et même les TPE et le la solution de temps partagé me paraît très intéressante. Ensuite euh je pense que vous avez parlé de la compétitivité euh je pense qu'elle dépasse le cadre du rapport. Euh les entreprises euh italiennes ne sont pas tellement moins taxées que les nôtres mais elles exportent deux fois plus.
Donc le rapport est quand même assez important. Euh donc on a un vrai sujet pour moi, accompagnement pilotage. Merci beaucoup.
Il nous reste cinq intervenants euh inscrits. Euh le premier, monsieur Alain David, [grognement] qui a été cité déjà à plusieurs reprises. Merci monsieur le président.
L'une des préconisations de votre rapport, mesdames les rapporteurs, concerne l'accueil dans nos établissements d'enseignement supérieur d'étudiants étrangers originaire notamment des marchés ciblés par nos véléités d'exportation, nos écoles de commerce et cetera. Aussi, je souhaiterais revenir sur la récente décision du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche de limiter l'accueil d'étudiants étrangers et de différencier les droits d'inscription universitaire pour ces ressortissants non communautaires. Avec les collègues de mon groupe, nous avons fermement contesté ce choix consistant à faire payer les étudiants afin de compenser le désengagement de l'État.
En restraignant, il s'agit donc d'une faute politique comme nous disons à court comme à long terme. Ma question est donc simple. Comment faire pour que les préconisations récurrentes en matière d'ouverture aux étudiants étrangers ne se fracassent pas sur la réalité de la politique d'accès à notre pays et à l'enseignement supérieur ?
Merci beaucoup. La parole à présent, monsieur Lonel Vubert. Oui, merci monsieur le président.
Très rapidement, une question qui a été plus que posée lors des différentes interventions. D'abord, je voulais bien sûr saluer le travail des deux rapporteurs et puis je reviens sur le sujet finalement de la difficulté de la lisibilité du système à l'export quoi. Il y a il y a trop d'acteurs mais on le dit on le dit à chaque à chaque rapport sur le sujet, on le dit, il y a trop d'acteurs et puis c'est très difficile de trop de dispositifs, c'est trop difficile de s'y retrouver.
Euh vous en vous avez déjà répondu à plusieurs reprises sur le sujet, mais à votre sens quel s'il devait y avoir qu'un seul interlocuteur, un seul chef de fil, qui est-ce qu'on devrait choisir ou est-ce qu'il faudrait un interlocuteur effectivement pour les plutôt les grands groupes s'ils en ont besoin, je suis pas certain. Et puis un interlocuteur plutôt pour les pour les petites entreprises, mais clairement pour l'avoir vécu, c'est vraiment un sujet qui est qui est qui est compliqué. Et enfin, dernier point, vous en avez parlé, mais je crois beaucoup euh effectivement au fait que on ait un un réseau aujourd'hui de jeunes qui suivent des études internationales en tout cas et qui sont fortement teintés à l'international qui doit être à mon sens le meilleur des terra pour l'avenir de l'export français.
Merci. Merci. À présent, la parole est à Jérôme Buisson.
Oui, merci monsieur le président. Mesdames, les rapporteurs, chers collègues, donc votre rapport soulligne avec justesse les différences de modèles d'organisation du soutien à l'export entre la France d'une part et l'Allemagne ou l'Italie d'autre part. Ces derniers, bien que moins complexes et plus lisible, s'avère pourtant plus efficace.
Vous mentionnez à juste titre la multiplicité des acteurs français Business France, les CCIFI, les opérateurs spécialisés du commerce international, mais sans évoquer le rôle des agents de la direction générale du trésor qui qui dépendent des services économiques des ambassades. Or, lors d'un échange avec un responsable de l'ambassade de France en Grèce, j'ai pu constater les différences marquées entre l'organisation territoriale. Si les agents français sont souvent concentrés dans la capitale, les Allemands, eux agissent comme des VRP, sillonnant activement leur pays de poste. tandis que les Italiens déploient des microcellules régionales pour parfaire le maillage de leur diplomatie économique.
Cela m'amène à vous poser deux questions. Comment comprenez-vous le rôle des attachés économiques de la direction générale du trésor dans le dispositif actuel ? Et avez-vous envisagé dans vos travaux une réorganisation territoriale de notre diplomatie économique pour nous aligner sur les bonnes pratiques de nos partenaires européens ?
Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur Romain Beaubri. Merci monsieur le président.
Mesdames les rapporteurs, chers collègues, je profite de la présence de notre déléguée général de la PF pour cibler dans mon intervention l'espace francophone qui rassemble aujourd'hui près de 396 millions de locuteurs dans le monde dont 65 % se trouvent en Afrique. Un pourcentage qui pourrait atteindre 90 % en 2050. Avec une croissance économique en moyenne supérieure à 4 % allant même jusqu'à 10 % dans certains pays et une population qui devrait dépasser les 2 milliards et demi d'habitants.
Le [grognement] continent peut devenir un marché porteur pour nos entreprises et ainsi participer au développement de ces pays dans un échange gagnant gagnant. La France y bénéficie d'un avantage linguistique, culturel et historique unique dans nombre d'entre eux. En 2025, l'Afrique sub-saharienne est devenue notre première destination pour les produits agricoles avec plus de 5000 entreprises françaises générant plus de 100 milliards d'euros de chiffre d'affaires locales.
Cependant, ce potentiel reste largement sous-exploité. Nos échanges avec cette zone du continent africain représentent moins de 2 % de notre commerce extérieur et notre part de marché y a été divisé par de ces 25 dernières années. Le [grognement] rapport qui nous est présenté propose un levier puissant et peu coûteux. formaliser un partenariat entre la team France Export et les réseaux économiques francophones déjà bien implantés localement.
Nous pensons que faire de l'espace francophone une priorité stratégique en matière économique par une diplomatie offensive et la mobilisation de nos ambassadeurs parlementaires et partenaires publics comme privés peuvent participer à cette ambition. Ma question : quelles mesures concrètes et immédiates doivent être prises pour formaliser ces partenariats et ainsi reconquérir des parts de marché sur le continent africain ? Je vous remercie.
Merci beaucoup. Surtout que si nous on passe à l'anglais, ça va diminuer la proportion de locuteur en France. Enfin, dernier inscrit, monsieur Férix Petit.
Oui, merci. Ça c'est pas une question, c'est une remarque, mes chers collègues, de du débat que nous avons vu. Je voudrais alerter sur un une confusion qui, à mon avis explique pourquoi 20 ans après, on repose les mêmes questions.
Je prends deux deux termes qui ont tourné, trop d'acteurs et pilotage. Je vous rappelle par exemple que les CCFI, ça n'a rien à voir avec l'État français. C'est financé par les entreprises qui adhèrent ou les clubs d'affaires dont on a parlé.
Et il est hors de question que quelqu'un n'importe quel fonctionnaire vienent dire à une CCFI vous faites ceci ou vous faites cela. Et ça a été la guerre qui a été faite au début avec Business France. Nous avons parlé tout à l'heure et je vous l'avez dit à demi mot, notre collègue Pascal Cotte l'a dit à demi-mot mais nous avons bien affaire à un problème de pilotage de domaine de l'État qui représente, excusez-moi de l'expression, peinuts sur l'organisation efficace de ceux qui accompagnent vraiment.
Ceux qui accompagnent vraiment ce sont des gens qui ne sont pas payés par l'État. Et je dis ça, je dis je veux qu'il soit coordonné par l'État. Or, nous avons un état qui se dispute entre ces deux citadelles, il faut le dire comme ça, c'est-à-dire la DFE ou MEAE et Ber avec Business France qui s'engueulent, qui ne veulent pas faire les choses et qui ne correspondent en fait qu'à peut-être 10 % des des choses efficaces que sont les clubs d'affaires, que sont ceux qui s'en occupent parce qu'ils ont envie de le faire.
Donc quand on parle de pilotage et de trop d'acteurs, il faut être prudent. On va pas ordonner à des grandes entreprises d'y aller ou de pas y aller. On va pas ordonner à des entreprises d'y aller ou pas ou pas aller.
Il faut avoir un état coordinateur sans être le chef. [grognement] Je pas Bah très bien. Donc il a il a pris la question du la question de temps de la question et de la réponse.
Voilà. Mais oui, enfin là, vous êtes en train de Jean-Paul Coqu, je n'incite pas tout le monde à le faire parce que là, je suis obligé de mettre en place des règles plus rigides. Euh mesdames les rapporteurs, pour répondre aux différentes interrogations, sauf celle de monsieur Petit qui demandé qu'il ne souhaitait pas de réponse euh euh et ensuite la conclusion bien sûr dans le dans même temps.
Oui, pour répondre à Alain David de par rapport à à au paradoxe de développer la culture à l'export et avoir l'appui de de jeunes diplômés et en même temps augmenter les les droits pour les étudiants étrangers, c'est sûr que ça paraît pas forcément très très judicieux. D'autant que on a on a l'exemple de l'Allemagne qui accueille qui a accueilli par exemple en 2025 plus de 492000 euh étudiants étrangers et tout ce qui nous a été dit de notamment bon je vais citer l'Inde, ils ont des marchés l'Allemagne a des marchés mettons en Inde mais dans d'autres pays parce que justement elle a su accueillir des étudiants étrangers qui lorsque ils sont après en affaire, j'allais dire et bien peuvent flécher des des relations économiques avec leur pays, le pays où ils ont reçu des des une éducation, une formation. Donc ça c'est vrai que nous aurions d'autant qu'en plus on peut le dire, c'est moins vrai avec les jeunes générations et avec les start-ups, on n' pas spontanément une culture à l'export.
Il y a des pays qui sont quand même plus orientés à l'export que nous d'une manière générale et surtout euh en en particulier pour les les PME. Donc effectivement, si on encourage plutôt la venue de d'étudiants étrangers, alors selon certains secteurs bien entendu économiques, on peut avoir un retour sur investissement. C'est pas effectivement la démarche qui est en train de prendre la France.
Pour les questions suivantes, sur qui mettre devant les entreprises, ben en fait, on peut pas en choisir un et dire ça sera lui parce qu' on a vu que que comment dire l'efficacité était inégale selon les régions et selon les interlocuteurs. Donc d'où encore une fois, on revient sur ce mot magique de conseil stratégique ou pilotage. Dans certaines régions, c'est la CCI, dans d'autres régions, c'est Business France.
Et c'est là où il faut repartir d'une page blanche et se dire "OK, dans cette région bah ça sera business, dans cette région ça sera CCI, mais le guichet unique reste le guichet unique Team France Export et mettre derrière le guichet celui qui qui qui connaît le mieux soit la région, soit les entreprises parce qu'il faut connaître les entreprises de sa région pour leur proposer la bonne destination et le meilleur moyen de faire." Donc il faut vraiment, je pense, c'est le voir région par région, mais garder ce nom Team France Export et guichet unique, mais qui sont un vrai guichet unique avec à chaque fois euh celui qui est le mieux à même de répondre. Euh sur la question suivante, nous en avions parlé oui euh comment dire DG trésor et Diplo éco.
Donc tous les conseillers économique des ambassades dépendent de la DG trésor. Euh et nous avons donc aussi euh des services au qu d'ors évidemment ils ont du mal à se parler, c'est vrai. Euh certains font la même chose, c'est vrai, mais certains sont aussi défendus que les notes étaient différentes et que ça certains faisaient des choses différentes.
Très bien. Partant de là, en fait, ça revient aussi à une de la proposition 3 qu'on a cité tout à l'heure, c'est comment mieux inclure le privé et le public. Les conseils économique dans les ambassades, certains font un travail extraordinaire, mais peut-être soit qu'ils ne connaissent pas, soit qu'ils ne vont pas assez vers ces réseaux privés.
Et nous avons la chance d'avoir des réseaux qui ont des fois plus de 30 ans. Le CPCAF euh c'est euh la chambre qui l'organisation qui réunit toutes les chambres de commerce africaines. Euh 28 ou 35 ans d'ancienneté euh passé par elle peut aussi faciliter le travail sur le terrain.
Vous avez le groupement des patronnats francophones, le GPF, vous avez l'alliance des patronins francophones, enfin vous avez le CCAFI, donc le club des petits cercles d'affaires privés en Afrique. Il y a énormément de structures qui font des choses dans l'ombre qu'on ne connaît pas donc on utilise pas et pour revenir à l'Afrique, c'est vrai qu'on a misé beaucoup sur les grands groupes. Beaucoup disent "La France recule, la France recule pas tant que ça.
Elle va reculer peut-être en pourcentage global, mais comme l'Afrique s'est ouvert à d'autres partenaires et et que le gâteau est plus gros, qu'on que qu'à l'Afrique et plusieurs partenaires, c'est pas un problème. Euh nous sommes aujourd'hui, je crois 8e fournisseur sur le continent mais 1er ou 2e sur beaucoup de pays francophones d'Afrique de l'Ouest. euh est souvent premier ou deuxème financeur après la Chine.
Euh là aussi, on en revient à la même la même comment dire proposition, c'est comment coordonner euh ces acteurs, comment flécher les financements là où on en a vraiment besoin. On a on en a beaucoup parlé pendant nos auditions. Peut-être que Business France devrait s'occuper un peu plus des salons et de la visibilité de la France et du rayonnement de la France et peut-être laisser les OSCI s'occuper de l'accompagnement du conseil terrain à l'export.
C'est une proposition, elle est peut-être pas parfaite. Certains bureaux travaillent très bien, mais euh quand on dit qu'il faut peut-être recentrer, il faut recentrer. [grognement] Euh je crois que j'ai répondu. [rires] Moi, je je prolonge.
Je prononce ce que tu viens de me dire. Je crois que le dispositif tel qu'il est actuellement en France public sert davantage à enclencher avec les salons. Comme je disais, on porte, on pousse à première porte et après les réseaux sur le terrain concrétisent et poursuivent et accompagne dans la durée.
Je crois que là on a une mais ce partenariat n'existe pas ou en tout cas n'est pas spontanément souhaité. Or, je pense que si on veut avec des baisses de financement, il va falloir regarder un petit peu qui opère sur la place et donc recentrer des euh des des compétences et un mode de fonctionnement. Donc voilà, moi je pense que et je redis encore une fois que on a quand même sous les yeux le modèle allemand, le modèle italien qui a des différences mais globalement sa structuration c'est une réelle stratégie. un financeur, une banque et après alors quand je dis région, chacun a sa conception de la région mais quand la dans la région il y a des interlocuteurs, il faut cibler peut-être par territoire le meilleur interlocuteur et et je crois que si on avait ce triptique mais qu'on le posait réellement, on on avancerait, on rationaliserait.
C'est un moyen de d'aller un petit peu plus vite. Merci beaucoup. Je rajouterai peut-être une idée qui était produite d'un excellent rapport sur l'Afrique avec ma collègue Michel Tabarot.
On pense que si on donnait aux ambassadeurs des compétences sur l'ensemble des services de l'État, on aurait peut-être plus de coordonnation, plus d'efficacité, plus d'agilité. Euh voilà, c'est juste parenthèse. Euh conformant l'article 145 du règlement de l'Assemblée nationale, il nous revient à présent de nous prononcer sur la publication du rapport d'information et je précise notamment pour les stagiaires qui sont là, il s'agit pas de voter sur le contenu, est-ce qu'on est d'accord ou pas sur le contenu et bien sur la publication de de ce rapport et donc la publicité que l'on pourra faire de ce rapport.
Je consulte donc les membres de la commission présent. Qui est pour ? Qui s'abstient ?
Qui est contre ? Voilà. À unanimité.
Je vous remercie. Je vous félicite. Le rapport sera donc publié et distribué.
Merci beaucoup à nos rapporteurs. Monsieur le président de remercier l'ensemble des personnes qui ont accepté d'être auditionnées. Elles ont été Ces ne l'ont pas fait.
Certaines ne l'ont pas fait. Elles ont été pour autant nombreuses et et de remercier euh euh notre administrateur Raphaël Page pour l'accompagnement euh de pour ce rapport qu'il a eu à des heures des fois difficiles avec du décalage horaire. Merci beaucoup.
Bien, merci beaucoup. On vous retrouve donc la semaine prochaine pour présenter les éléments essentiels et l'interpellation à notre ministre du commerce extérieur. Et [grognement] donc je vais également avant de conclure euh passer à nomination notre un rapporteur.
Nous devons procéder à la formalisation d'une désignation sur la base des orientations actées par le bureau de notre commission sur cette [raclement de gorge] pardon sur la proposition de résolution européenne en faveur d'un traité juridiquement contraignant prévoyant des interdictions et des réglementations au système d'armes autonomes et de l'élaboration d'une position commune européenne sur ce sujet et sur ce sujet complexe mais au combien d'actualité je suis saisi de la candidature de monsieur Pierre Priptiche du groupe socialiste est apparenté. Y a-t-il une objection ? Il en a pas.
Et donc ainsi acté et décidé. Monsieur rapporteur, je vous félicite. Avant de lever la séance, j'ai demandé s'il y a l'un ou l'autre de nos stagiaires qui souhaitent faire un commentaire sur leur stage, leur perception. l'autre.
Voilà monsieur stagiaire Jean-Paul Lecoque. Le temps que vous preniez le micro, je vous suggère pour des raisons diplomatiques d'abord de remercier monsieur Lecoqu, c'est toujours bien vu et ensuite quelques éléments. Si c'est moins long que monsieur Leco sera parfait.
Je vais essayer, je vais essayer. Je vais essayer. [rires] Euh non, j'ai bien j'ai beaucoup aimé cette séance.
Merci monsieur le président et madame les rapporteurs. Mais c'est que sur l'utilisation des mots en anglais, on a retenu la leçon. Il faut pas utiliser des mots en anglais mais plutôt des mots en français surtout sur moi je plutôt un avis sur les mots en français et de plutôt vu que la France est vraiment importante.
On prend l'exemple de l'Inde bien sûr avec des utilités aussi avec les différences entre les PME, les TPE et bien sûr on a remarqué les différences mais aussi moi je suis très heureux de voir des députés. Je connais madame Chikiou, monsieur Midi, je crois. Oui.
Euh non, il lui ressemble mais ilemble politiquement non. Voilà. Euh [rires] je veux aussi remercier monsieur Lecoq de m'avoir invité à l'Assemblée nationale.
Ça c'est bien. Ça c'est bien. Oui.
Voilà. Je lui dis merci et j'ai beaucoup Juste un point sur votre parcours. Vous fais quel quelles études et et qu'est-ce que vous voulez faire preuve ?
Je suis juste au lycée et j'aimerais bien faire science pot et devenir D'accord. ou assistant parlementaire, je préfère plutôt. D'accord.
OK. Merci. D'autres prises de parole ?
Monsieur Prif qui veut nous raconter les différents stages qu'il a pu effectuer. Non non, ce serait trop long, président. Simplement par rapport à l'apport des mots, une langue est est souple et vit.
Euh j'aimerais rappeler à l'ensemble des collègues que lorsque l'on parle de budget, ça vient en fait de l'anglais. nous devrions dire Bougette qui était en fait la bourse euh concernant euh le stockage. Très bien.
Et je demande donc au stagiaires de réfléchir au nombre de mots, pas maintenant, au nombre de mots utilisés en anglais qui viennent de la langue française. [raclement de gorge] Beaucoup beaucoup. Merci.
Et donc s'il n'y a pas d'autres prise de parole, je vais donc clore la séance.
Pascale Got