UE : Faut-il maintenir la règle des 3% ? "Une question dépassée" pour Macron
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
monsieur le président bonjour président deux petites questions à la suite cette longue présentation on a l'impression que vous avez dix ans devant vous alors que ça ça va python se résumer à deux mois et demi il peut être plus si les français le veulent bien la première porte sur le les investissements que vous souhaitez intégrer au cadre budgétaire européen est ce que cela signifie que vous me lis très clairement pour l'abandon des 3% ou modification de ce ces 3 % intégrant des exceptions et les quelle est la deuxième question le plus politique vous allez vous rendre à budapest 13 décembre pour rencontrer un adversaire politique sur la scène européenne viktor orban vous aurez besoin de rassembler la famille politique pour faire avancer tous vos projets qu'est ce que vous attendez de cette rencontre qu'elle quel deal voulez vous passer avec lui qu'est ce que vous attendez lui sachant que lui aussi est en campagne il n'a pas tellement intérêt à vous aider bien sûr votre première question d'évidence il nous faut mener une politique d'investissement sur toutes les filières que j'évoquais il nous faut aussi mener une politique d'accompagnement de ses investissements sur le plan social ce sont d'abord des financements européens que nous devons être d'ores et déjà je veux ici vous rappelez nous avons commencé cette transformation nous l'avons commencé grâce au travail franco allemand puis européen il y a quatre ans quand on disait quant à la sorbonne je disais notre europe doit changer ses règles budgétaires notre europe doit bâtir des financements commun notre europe doit avoir plus de solidarité budgétaire disait belles idées françaises les allemands diront toujours non nous l'avons fait pas des déclarations nous l'avons fait avec la chancelière merkel en mai 2020 parce qu'il y avait la crise oui mais parce que nous avons su réagir pendant ce temps à la crise sur cette base là nous avons construit un accord européen en juillet 2020 d'ores et déjà nous avons ces 750 milliards d'investissements en dur c'est une vraie transformation du budget et donc avec tout ça on peut déployer des investissements qui n'était pas dans nos budgets parce qu'au fond c'est c'est presque plus qu'un doublement du budget traditionnel parce que c'est sûr - d'année et donc nous sommes en train de déclencher aujourd'hui ses alliances industrielles et ses grands investissements de sortie de crise sur ces ses nouveaux projets ces nouvelles priorités est donc le premier point la réponse c'est que nous avons déjà construit commencé à construire un cadre macroéconomique au niveau européen solidaires pour faire face à ces investissements ensuite nous devons avoir une discussion stratégique pour dire est-ce que c'est suffisant je veux pas présenter cette discussion faut qu'elle soit sincère donc on doit déjà dire qu'est ce qu'on veut faire si on dit on veut mieux se protéger qu'est-ce qu'on veut investir en européen et au niveau national chacun pour notre défense pour nos technologies pour notre climat sur cette base là est ce que notre paquet de relance européen est suffisant ou pas et ensuite il nous faut décider s'il nous faut un plus grand budget européen si on décide que ces investissements sont communs ou s'il nous faut certains investissements nationaux qui sortent des règles et donc je pense qu'il faut sortir de nos vieux tabous et de nos vieux fétiche la question c'est pas plus pour aux comptes le 3 % elle est dépassée cette question il faut des règles budgétaires pour rester sérieux sinon il ya plus de confiance il faut des règles de convergence financière oui la question c'est comment on articule le sérieux budgétaire et la convergence entre européens avec une ambition qui est indispensable pour nous tous ça peut être par la capacité à lever des nouveaux financements en européen sur les marchés comme nous l'avons fait pour 9 750 milliards ça peut être de dire nous décidons d'avoir un plus gros budget européen et donc plus de contributions dans les années à venir entre européens ça veut pouvoir dire peut-être que nous décidons que chaque européen sur tel était le sujet à une catégorie de dépenses ou d'investissement qui sort des rennes il ya plusieurs solutions possibles je ne veux pas ici les présenter mais il nous faut aller vers une politique d'investissement cohérente avec ses priorités [Musique]
Emmanuel Macron