Jean-Luc Mélenchon "Non" au référendum sur la Constitution européenne | Archive INA
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Non mais quand tu votes un texte dans lequel il est écrit "Ceci est une constitution", tu peux quand même t'attendre à ce que ça en soit une. »
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« Ce que nous demandons et c'est la règle, c'est qu'il ne fassent pas campagne contre le Parti socialiste. »
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« Ce dont je suis sûr, c'est que je n'ai jamais vu le Parti socialiste être un parti de brutalité interne. »
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[Applaudissements] Les cadres du Parti socialiste, eux se réunissent demain en région parisienne. Le PS qui a encore du souci à se faire pour son unité. En effet, malgré le vote des militants en faveur du oui sur la Constitution européenne, certains comme Jean-Luc Mélenchon sont bien décidés à faire campagne pour le nom.
Serge Chimino Olivier Tiette. Non mais quand tu votes un texte dans lequel il est écrit "Ceci est une constitution", tu peux quand même t'attendre à ce que ça en soit une. Il ne se terra pas.
En son nom, il défendra le nom au traité constitutionnel. Jean-Luc Mélenchon ne s'encombre pas d'une discipline de parti. Les militants du PS ont voté oui.
Il ne l'a pas digéré. Alors il fait campagne et cela gasse sa direction. Ce qui a mis le feu au poudre, c'est cette réunion publique sur ces terres de Laon.
Un meeting pour le nom a suffi pour que le ton monte. À la manœuvre, un vieux complice de Mélenchon aujourd'hui porte-parole. Ce que nous demandons et c'est la règle, c'est qu'il ne fassent pas campagne contre le Parti socialiste.
S'ils étaient amenés à le faire. C'est ce que nous avons dit. Je crois que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a été prévenu de cela.
Il y aurait inévitablement des décisions politiques qui découlaient de ça. Depuis la victoire du Oui, François Hollande a mis les partisans du Nom en garde. Dans les jours qui viennent, une circulaire devrait rappeler à chacun ses devoirs.
Mais pour certains responsables du parti, Mélenchon est déjà en dehors des clous. En coulisse, la rumeur d'une exclusion fait son chemin. Ça n'inquiète pas l'intéressé.
Ce dont je suis sûr, c'est que je n'ai jamais vu le Parti socialiste être un parti de brutalité interne. Jamais. Donc je ne vois pas pourquoi ça commencerait maintenant.
Et donc j'invite chacun à baisser un peu le ton. Les autres chantres du nom Fabius, Emmanuelli, Montebourg et Consor ont décidé pour l'instant de ne pas faire campagne et garde leur nom pour l'isoloir. Une loyauté choisie mais pour autant il ne condamne pas le choix de Mélenchon.
C'est pas mon analyse mais dans le même temps, quelqu'un comme Jean-Luc apporte beaucoup au Parti socialistes et on a intérêt à le garder parmi nous entièrement, quel que soit son caractère, ses convictions et sa manière de procéder. Pour l'instant, Mélenchon persiste et signe. Il pourrait même faire meeting commun avec le PC ou la LCR.
Pas de quoi calmer, c'est sûr. Les agacé de la direction du parti. M.
Jean-Luc Mélenchon