Les questions d'actualité au gouvernement - Questions au Gouvernement (25/11/2020)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour bonjour à tous ravis de vous retrouver pour suivre l'événement phare de la semaine au sénat les questions d'actualité au gouvernement nous sommes ensemble tout l'après-midi pour vous faire vivre ce temps fort de l'actualité au parlement avec nos journalistes nous sommes avec marie pierre bourgeois qui se trouvent dans l'hémicycle du sénat alors marc hecker quel est le menu de ces questions les sénateurs attendent de pied ferme le gouvernement avec un objectif savoir ce qui s'est réellement passé lundi soir place de la république lors de l'évacuation d'un camp de migrants effectivement il ya plusieurs questions là dessus à tout à l'heure marie pier alexandre poussard salle des conférences pour toutes les réactions de les sénateurs et des ministres à qui allez-vous tendre votre micro alexandre un bonjour tam et bien je serai d'abord avec le sénateur socialiste sébastien pla pour évoquer la réouverture des commerces non essentiels à partir de samedi et puis j'interrogerai le président de la commission des affaires étrangères du sénat christian cambon pour parler du conflit entre l'arménie et l'azerbaïdjan et de la reconnaissance de la république du haut karabagh qui est souhaité par les sénateurs à tout à l'heure alexandre également avec nous les streamer politique jean mas siégeant qui va commenter sur la plateforme twitch la séance des questions d'actualité tout cet après midi avec les internautes en héritage on attend tous les questions des sénateurs et des sénatrices notamment suite à l'allocution d'emmanuel macro hier ils doivent être contents les sénateurs et sénatrices à passer annonces de voitures des commerces on verra ça tout à leur écoute on va également voir ça dans un instant sur ce plateau en attendant dans une demi-heure notre face à face avec le sénateur l'est républicain marc philippe daubresse et le socialiste rachid t'es mal on va revenir sur la polémique qui se poursuit après que l'assemblée a adopté la loi sur la sécurité globale et l'article 24 cet article qui interdit la diffusion d'image de forces de l'ordre avec des intentions malveillantes est il utile peut-il porter atteinte à la liberté d'informer faut-il le réécrire on en parle à 14h30 [Musique] mais d'abord on va revenir sur l'allégement du confinement après l'allocution et hier du président de la république emmanuel macron at il tenu sa promesse d'apporter cohérence clarté à la stratégie du gouvernement on va en parler avec l'a4 invité sylvie vermeillet bonjour bonjour vous êtes à sénatrice us et du jura et vous êtes co rapporteur de la commission denquête qu'ovide également avec nous rené paul savary bonjour vous êtes dessinateur et l'air de la marne et vice président de cette même commission d' enquête et nous sommes également en visio avec deux invités qu'ovide oblige william dab bonjour vous êtes médecin vous êtes professeur émérite de santé publique ancien directeur de la direction générale de la santé et enfin avec nous le politologue bruno cautrès bonjour vous êtes chercheur cnrs au cevipof et professeur à sciences po on va décrypter ensemble et bien toutes les annonces d'hier du président de la république et notamment celles qui concernent plus particulièrement le parlement mais d'abord comment les sénateurs ont ils accueilli ces annonces marion delpech c'est nous avons réussi à ralentir la circulation du virus nous ne devons pas perdre de vue nos autres préoccupations sanitaires des placements autorisés réouverture des commerces les sénateurs salut pour la plupart les annonces d'allègement des restrictions mais des incertitudes demeurent pour le patron du groupe socialiste a évoqué éventuellement des contraintes pour forcer les personnes atteintes du coc vide de se retrouver en isolement total pourquoi pas mais rien sur les infrastructures rien sur le comment pour y parvenir rien sur le respect des libertés individuelles et collectives donc là un doute puis il ya un grand trou dans la raquette un grand angle mort comme le disait d'ailleurs jean castex et la question des jeunes pour la sénatrice les républicains christine lagarde la majorité des mesures annoncées tombe sous le sens mais certaines apparaissent contradictoires j'ai entendu parler de la reprise des activités extrascolaires de plein air j'entends voilà là il ya quand même un côté un peu absurdistan qui perdure puisque ces enfants notamment quand on pense aux plus petits les maternelles et les primaires sont à l'école tous les jours d'autres mesures qui paraissent un peu aussi absurde c'est la limitation à 30 personnes dans les lieux de culte donc finalement on fait juste couvrir avant on pouvait aller assister à des obsèques désormais on pourra aller pratiquer mes 35 30 personnes ça veut dire ça ne tient même pas compte de la taille de ces édifices le sénateur centriste vincent capo-canellas ce s'est félicité des mesures prises pour les entreprises mais estime qu'il en faudra davantage pour venir en aide à tous les précaires alors évidemment motion de la commission des finances je vous dirais que le quoi qu'il en coûte commence à chiffrer beaucoup mais je pense que c'est plutôt un pas positif quand même qui nous est proposé et cette intervention avait au moins ce mérite là ouvrir quelques perspectives essaye de compter des dates régler des situations il en reste beaucoup encore qu'il faudra traiter demain matin le premier ministre devrait détailler ces mesures lors d'une conférence de presse voilà on va en savoir encore un petit peu plus demain matin mais hier emmanuel macron a donc fixé un calendrier qu'on peut résumer en trois dates 28 novembre c'est la première phase avec notamment la réouverture des petits commerces mais nous sommes toujours confiné on a toujours besoin d'attestation pour se déplacer le 15 décembre si nous arrivons à rester à un seul de 5000 contamination par jour et bien ça sera bien le début du déconfinement va pouvoir se déplacer dans toute la france à l'exception du ski a pu y aura un couvre-feu et puis la dernière date c'est le 20 janvier avec la fin des dernières restrictions les restaurants qui pourrait rouvrir et les lycées repasser en 100% présentiel sylvie vermeillet on a donc des perspectives est ce que pour vous c'est satisfaisant alors pour moi c'est une grande respiration j'avais posé la question gouvernement la semaine dernière en souhaitant le décalage du black friday la réouverture des commerces c'est quand même une grande partie dès la réouverture absolue alors je suis très heureuse de ces éléments conjoint réouverture des commerces et décalage du black friday c'était quand même extrêmement important maintenant effectivement il beaucoup de choses à préciser et puis malgré tout en tant que co rapporteur de la commission denquête qu'ovide tous les éléments qui concerne la réorganisation de l'hôpital et du système de santé moi je suis encore très en attente voilà ici un spécialiste qui va nous donner son verdict même jeu je regrette le président de la république a dit qu'on avait su s'adapter qu'on avait su se réorganiser se réorganiser non pas sur le système de santé pas encore même question rené paul savary qu'est ce que vous pensez de ces perspectives donc qui ont été hier et bien dressée par le chef de l'état écoutez voyez des mesures qui ont été prises qu'on n'avait pas compris comme fermer les petits commerces on est tous contents qu'il soit ouvert mais ce soir il kiffe j'te dis c'est pas les fermer pour leur ouverture oui tout à fait le la promenade au delà d'un kilomètre on l'a tous disent ça rime à rien qu il vaut mieux que les gens soient dehors plutôt que d'être enfermé dans un espace confiné un bon on commence à avoir effectivement pris conscience que le déconfinement précédent avait été raté donc il faut prendre un certain nombre de mesures il n'empêche que derrière le couvre-feu par exemple me paraît bonne initiative mais faire en sorte que les restaurants sont ouverts tout de suite alors que l'on peut prendre des mesures sanitaire qui permettent aux gens de se retrouver comme ils le font en famille on va autoriser les gens les 24 le 31 à se retrouver en famille à manger à 5 6 10 et autour de la table et on peut pas le faire au restaurant parce que c'est ce qui nous autorise à prendre pour les fêtes de fin d'année mais le problème au restaurant c'est que finalement on n'est pas du tout sûr de trouver quoi qu'il arrive un protocole sanitaire réagi si c'est là qu'il faut imposer si vous leur donnez vous les responsabiliser ce que je trouve toujours dommage dans ces mesures c'est qu'il n'y a pas assez une de prise en compte de la responsabilité des gens ils sont capables de comprendre ce qu'ils comprennent pas c'est les mesures qui sont pas cohérentes ce n'était pas de bon sens les petits commerces n'ont pas compris on peut aller en grande surface peut pas aller dans la petite chose qui va pas donc il faut des mesures claires s'ils peuvent se retrouver et manger à 5,6 autour de la table chez eux et pas manger à 5 6 dans les mêmes conditions au restaurant avec les mesures adoptées et c'est là qu'on peut prendre des compensations parce que ça limite les capacités il ya des charges supplémentaires etc mais il faut retrouver une vie avec le virus 1 et c'est pour ça que j'aurais fait des mesures plus contraignantes moi par exemple en ce qui concerne la vaccination mais moins contraignante ans qu'ils sont comme auxerre ni seulement bon sens de la compréhension je ne suis pas sûr que ce soit forcément au rendez vous on va parler vaccination isolement mais il d'abord votre regard bruno cautrès on a aussi entendu le président de la république qui a plutôt et bien saluer l'effort des français hier au début d'une allocution à ce que pour vous il a réussi à apporter d'avantagé bien de cohérence à tout cela puisque on lui avait reproché un certain flou voire on l'a entendu certaines mesures qui ont été jugés par les français absurde wheeler premier premier point de méthodes quand on analyse ses discours d' emmanuel macron il faut toujours aussi attend de voir quelle est la déclinaison très précise que le premier ministre et les ministres concernés vont donner donc tant qu'on n'a pas encore ces précisions en particulier savez d'être souligné sur la question d'un éventuel isolement contraignant des personnes qui sont contaminées ou le paramétrage exacte de la réouverture des commerces avec la fameuse jauge à 8 mètres carrés par par client tout le temps qu'on a pas ça c'est vrai que c'est un peu difficile de savoir si le présent à un public a pleinement répondu aux attentes de précisions de la part des français et de pressions de la part des milieux professionnels mais si l'objectif d'hier c'était d'essayer de mettre fin à ce sentiment qui est dominant dans l'opinion publique c'est à dire le sentiment d'être littéralement perdu d'être complètement paumé dans la situation c'est-à-dire de calais un certain nombre de repères et de balises temporel le 28e rang 15 et 100 20 janvier de ce point de vue là c'est pas trop mal on va dire de ce point de vue là c'est pas trop mal même si l'explication est un peu longue même si cette explication et et quand même par étapes progressives qu'on aurait pu rendre encore peut-être encore plus plus simple en visualisant les choses peut-être davantage confinement allégé couvre-feu et déconfinement 1 par exemple s'est dit de manière indirecte par le chef de l'état on aurait pu s'y 32 mais encore beaucoup plus clair mais si l'objectif était de concerts balisage pour l'opinion publique et essayer de sortir un petit peu de ce sentiment d'être totalement perdu c'est vrai que ça va pas fait de mal ce qui a été dit hier je ne suis pas sûr néanmoins que ça règle le totalement ce sentiment dans l'opinion publique d'une forme peu de d'incohérences relative chaos dans l'est dans les dents les mesures donc il faudra voir les enquêtes d'opinion qui vont être dans les jours qui va voir ses enquêtes on va continuer aussi les réactions celle des conférences on va rejoindre alexandre pouces arcade avec le sénateur socialiste de l'eau de sébastien pla pour une réaction plus particulière - bien sûr la réouverture au des petits commerces oui oui et surtout l'aspect économique de ce confinement allégé sébastien pla cette réouverture des commerces dès samedi c'est un soulagement oui c'est un soulagement nous l'appelions de nos voeux pas trop grande surprise parce que je crois que c'est une décision qui pouvait ne pas ne pas perdurer je vois le président au public ne pouvait pas tenir cette position là quand l'on voit les les problématiques que rencontrent ces commerces de proximité on a pas d'étude clair sur l'impact du coc vide par exemple chez votre voisin de coiffure ou chez un libraire par rapport à une enseigne de grande distribution donc c'est une décision quand même assez incompréhensible pour le secteur du commerce et puis bon moi je me pose quand même la question ne sera qui profite le crime parce que ce genre de décision t'es lourd de conséquences derrière on voit les résultats d'ecs affable notamment d'amazon vous rendez compte je lisais ce matin d'un chiffre qui est édifiant amazon a réalisé sur le 3ème trimestre de cette année plus de 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires c'est colossal 60 milliards d'euros de bénéfices c'est à dire l'équivalent du déficit français annuel donc c'est énorme aujourd'hui ça pose vraiment une grosse question de la taxation de ces structures là justement pour pouvoir payer les politiques publiques dans les pays où ils font des bénéfices c'est d'ailleurs le sénat a voté une taxe exceptionnelle sur les géants du numérique alors les commerces vont quand même de voir appliquer un protocole sanitaire strict avec huit mètres carrés d'écart entre les clients mais pour certains commerces ça va être compliqué notamment les savants coiffure ça va être compliqué en fonction de la taille des commerces et bon gta 4 mètres carrés avant confinement 8 aujourd'hui ça devient très compliqué pour les plus petits cela dit les mesures de sanitaires existait avant le confinement je vous disais tout à l'heure je connais pas pourquoi on les a fermés de manière arbitraire alors que pour la plupart fonctionnait très bien il y avait des fonctionnements et sanitaires qui permettait de garantir la sécurité des clients est en tout cas du côté des restaurateurs et ben là c'est plus compliqué puisqu'il ne pourront pas ouvrir avant janvier ça va encore et bien salée leur addition leur facture de cette crise écoutez c'est catastrophique je suis désolé on dirait dans toute crise il faut il faut bien sacrifier des pans de l'économie il ya des martyrs moi j'appelle les restaurateurs les martyrs de la république aujourd'hui depuis le début ce secteur là est complètement sacrifiés de toute politique de réouverture jeu quand on voit que avant le continent vous aviez à peu près la moitié des entreprises du chr café hôtellerie restauration bars et boîtes de nuit menacé de ne plus exister dès l'année prochaine de faire défaut aujourd'hui on vous annonce des mesures vous allez me dire le président propose la mesure des 20% qui est appelé aussi des voeux des femmes consulaires des différentes structures de l'hôtellerie le problème c'est que le mal est fait déjà cette mesure là nous aurions dû la mettre en oeuvre bien avant aujourd'hui bon nombre de ces commerces la fermeront leurs rideaux mais derrière vous savez qu'une semaine de confinement et de fermeture de l'ensemble des chercheurs en france correspond à un milliard d'euros de pertes chiffre d'affaires et c'est tout l'écosystème qui gravitent autour des restaurants qui est impactée c'est à dire à l'industrie agroalimentaire levens la viande le fromage légumes donc c'est la casse est énorme sur ce secteur là aujourd'hui on voit pas de perspectives puisque nous lire et ouverture aux alentours du 20 janvier à condition à condition donc mettez vous à la place d'un hôtelier d'un restaurateur c'est intenable merci beaucoup sébastien pla pour votre réaction est 8ème du coup du positif pour les commerces et de l'inquiétude pour les restaurateurs voilà pour cette voix qui porte sur le secteur économique et si on reste sur la question sanitaire william dab est ce que pour vous c'est un calendrier qui est suffisamment prudent qui a adapté par rapport aux derniers résultats au dernier chiffre qu'on a pu avoir concernant et bien l'épidémie de l'aco vidant oui je le pense la première chose souligné je pense c'est quand même la rapidité avec laquelle la courbe épidémique c'est l'inversé je vous avoue que j'en suis moi même surpris heureusement surpris ça montre que l'application des mesures de prévention a été bien mieux respectés qu'au cours du premier confinement mais ce que ça veut dire le risque est ce que ça veut dire qu'on avait un peu et d'écouté c'est très difficile c'est très difficile vous savez les modèles ne peuvent pas tout dire les bonnes elles ont surestimé par exemple le nombre de malades hospitalisés en réanimation c'est très difficile nous sommes sur un virus qui nous réserve toujours beaucoup de surprises de très nombreux facteurs influencent la courbe la courbe épidémique et moi ce que là j'ai apprécié dans la position du président c'est ce côté pragmatique et le fait que l'on va coller à l'évolution de la courbe épidémique avec des échéances qui ont été clarifiées qui permettent je crois à tous les acteurs de de se préparer et également le fait que nous avons tiré les leçons des échecs précédents pas tellement l'échec du déconfinement du mois de mai qui a pas été si mal géré que ça au contraire je pense mais de l'échec des mois d'août et septembre ou quand on a vu la courbe épidémique redémarrer les mesures n'ont pas été prises suffisamment tôt et de ce point de vue là je pense que la situation est maintenant plus favorable et que le président à clarifier de nombreux points qui concerne les tests qui concerne l' isolement et qui concerne une chose qu'il faut bien comprendre jean j'entends les doutes et les critiques des parlementaires je les comprends je les entends il y à une pièce du pujol qui manque depuis le début c'est la faiblesse de notre recherche des sources de contamination et là j'ai entendu j'ai lu le directeur général de la caisse nationale d'assurance maladie qui dans le journal le monde a fait comprendre que oui cette source de contamination allait maintenant être systématiquement recherchés et quand nous aurons cette cartographie des contaminations alors on verra s'il est pertinent de laisser fermer les cafés les restaurants les coiffeurs etc tant que nous n'avons pas ça c'est les décisions sont difficiles parce qu'elles sont prises dans le brouillard à l'est et un autre sujet important aussi pour ne pas reproduire les mêmes erreurs qu en août et en septembre est menacée la question de l' isolement des personnes positives à l'aco vidé pour prévoir un dispositif emmanuel macron demande au parlement de se saisir du sujet on écoute le présent la république hier je souhaite que le gouvernement et le parlement prévoit les conditions pour s'assurer de l'isolément des personnes contaminées y compris de manière plus contraignante un vrai débat démocratique doit se tenir mais si nous voulons éviter un confinement nous devons être plus contraignant à l'égard de celles et ceux qui ont le virus ces personnes seront accompagnés sur le plan matériel sanitaire psychologique cette nouvelle stratégie associera outre les services de l'état les mères et leurs services comme les associations concernées rené paul savary est ce que vous êtes vous personnellement favorable à des mesures plus contraignantes pour pouvoir forcer les malades à s'isoler par quoi ça pourrait passer non je suis pas favorable des mesures plus contraignantes parce que je pense qu'il faut responsabiliser les gens et dès l'instant où il est dit entre nous si une personne est diagnostiquée positive c'est qu'elle a fait un test déjà donc elle s'est prise en main donc elle peut comprendre qu'elle peut rester chez elles serveuse d'isoler éventuellement met en tout cas un local à disposition mais qu'est ce que ça peut faire si elle sort et qu'elle va faire sa promenade pendant une heure avec un masque dehors en quoi est elle dangereuse 1 alors que celui qui ne sait pas testé lui va pouvoir se balader en toute liberté donc attention à ces mesures contraignant les gens ne vont plus testé mais surtout je voudrais vous dire que je je je réagis par rapport aux propos que je viens d'entendre et que je partage ce sont des mesures prédictive on sait que maintenant le le virus se multiplient au niveau des intestins de des analyses d'eau qui peuvent permettre de détecter par anticipation le virus on a des mesures prédictive à prendre qui feront que on anticipera plutôt que de prendre des mesure où on court toujours après le virus et la contrainte de l'isolément c'est une mesure où en cours après le virus n'est pas une mesure d'anticipation et c'est bien regrettable ce qui est important quand on y est diagnostiqué de quelqu'un c'est bien c'est de savoir qui va contaminer mais d'où vient sa contamination c'est ce qu'on ne fait pas alors que c'est pas plus difficile on peut le faire surtout avec les moyens informatiques et avec les moyens mise en en ordre pour justement recherché les cas contacts alors sylvie vermeillet pour l'instant le président de la république il a plutôt mis l'accent en tout cas et bien sûr l'isolément des personnes qui qui qui sont malades est ce que c'est pour vous le sujet le plus important aujourd'hui on entend aussi aujourd'hui dire qu'il faut aussi les mesures d'accompagnement il faut aussi les aides voilà si on est parent dans une famille monoparentale enfin pour quelqu'un pour vous aider à faire les courses c'est énormément de contraintes quand même de d'isoler une personne le sujet c'est que on apprend et on est encore en train d'apprendre de cette deuxième vague on a appris de la première on apprendre la deuxième on essaye à chaque fois et c'est vrai qu'on est tributaire de la recherche et de l'évolution de de tous nos spécialistes de la santé qui vont nous aider nous éclairer mais on doit déjà se préoccuper d'éviter une troisième vague et on se demande à quoi on n'a encore pas fait face et ça suppose une acceptation de la société à une évolution permanente c'est ça qui est difficile aujourd'hui c'est que à chaque fois la vague est différente et à chaque fois on me demande des évolutions qui sont parfois difficilement sur nos têtes religieusement quand même pose que ce que je veux dire c'est que si il doit y avoir un isolement s'il doit y avoir des mesures j'espère bien qu'on va s'appuyer plus fortement sur les mers ça a été à mon avis ratés au niveau de la première vague j'espère qu'on prendra réellement la tâche des mers et pas forcément de la rs qui je regrette est toujours pas adapté une gestion de crise il faut que la grèce s'appuie sur les mers pour ces situations d'isolement vérifier si effectivement il ya des services à disposition pour accompagner les gens william dab est ce que l' isolement a été pour vous l'un des points noirs de la stratégie pour l'instant il ya cette tribune dans le parisien appelant à une meilleure politique d'isolement en quoi ça consisterait pour voir écouter soyons clairs du point de vue de l'épidémiologie l'isolément des personnes contagieuses et la cli de la maîtrise du risque y en a pas d'autre ça fait longtemps comme c'est plus d'un siècle c'est la base de la lutte contre les épidémies l'isolément des personnes contagieuses donc c'est ça c'est ça la clé est-ce qu'il faut recourir à des mesures contraignantes ce que j'ai surtout entendu du président c'est le mot accompagnement moi je fais effectivement confiance à la responsabilité des shows mais il faut les mettre il faut rendre ce confinement de sept jours vivable faisable et ça ça demande un accompagnement de terrain oui ce sont les maires je pense qu'ils sont les mieux placés pour l'organiser avec le réseau associatif les centres communaux d'action sociale c'est là que l'effort doit porter je suis méfiant vis-à-vis de l'obligation pour la raison que le sénateur viens viens de dire et c'est par exemple une des grandes leçons que l'on a tiré de la lutte contre l'épidémie de sida si on utilise des mesures de contrainte les gens développeront et stratégies pour se soustraire au reste et ça ce serait la pire des choses parce que le circulent eux de virus circulera de façon cachée avant de recourir à des mesures contraignantes que le parlement débattre c'est une très bonne chose mettons en place un accompagnement efficace de ces gens au front gens des lieux liberté mon adapté quand ils ne peuvent pas être confinée ce jeu c'est une question de sept jours maintenant et ceci doit être accompagnée il faut parfois on est les enfants à l'école il faut aller les chercher vous pouvoir faire les courses faire les repas il faudrait un accompagnement local au cas par cas et si nous faisons l'épidémie sera maîtrisée et bruno cautrès est important que ça passe par la voie du parlement par par les parlementaires par les représentants du peuple pour prévoir un isolement qui serait à la fois acceptable respectant nos libertés avec parce qu'il représente forcément et bien une certaine contrainte pour les français du pointu de la légitimité démocratique d'une privation éventuelle de liberté c'est fondamental évidemment en revanche que je voudrais souligner c qui serait hautement souhaitable que le parlement lorsqu'il va débattre de tout ceci effectivement tir de sacrés leçons de ce qui s'est passé depuis le début du confinement depuis le début de l'épidémie où nous avons vu à plusieurs reprises des décisions prises au niveau central être absolument dans l'incapacité d'avoir des traductions empirique concrètes et ce que je redoute beaucoup c'est l'écart entre de grands principes et des réalités totalement défaillante lorsque vous parlez aux gens à gauche et à droite de leur expérience vous rencontrerez des gens qui vont vous expliquer qui s'est passé des fois plusieurs semaines entre le moment où ils ont été diagnostiqués positifs que vident et où ils ont reçu un courrier de l'assurance maladie leur disant de se protéger plusieurs semaines après le résultat du test il y à des défaillances empirique concrètes absolument majeur et ne faudrait pas qu'on retourne vers un nouveau une boucle qui se re de grands principe est alors des réalité empirique concrètes véritablement concrètes défaillante si nous allons vers ça il faut vraiment que le parlement débattre des moyens des responsabilités de qui fait quoi qui est qu'elle est l'accompagnement pas seulement des citoyens mais qu'elle est l'accompagnement de ceux qui sont chargés de la mise en oeuvre comment est-ce qu'on peut détecter les défaillances les délais donc voilà de quoi il faut parler de manière précise pour ne pas revivre à nouveau une grande déception nationale des défaillances à ne pas reproduire alors qu'on commence à voir la lumière au bout du tunnel qui on commence à voir de bonnes nouvelles concernant les vaccins et que notre pays doit se préparer concrètement à une véritable campagne de vaccination pour françois baroin le maire ait l'air de trois présidents de l'association des maires de france il faut justement est bien à nouveau sur ce sujet associés très étroitement les élus locaux les maires écoutez le l'état et n'est pas en situation aujourd'hui sur la base de ces locaux et autres de mener une campagne de vaccination sur les communes mais ça faut être très conscient de ça je parle pas de regard sur le fond le choix du vaccin appartiendra à l'état je ne parle pas je ne porte pas un regard sur la décision de la communication autour de la campagne de vaccination quel public à quel rythme selon quelle méthode ce n'est pas notre affaire en revanche je dis que pour y parvenir et pour le faire accepter son les maires ce rendez vous là ce sera un échec comme celui de la première partie du confinement concernant la logistique sur les masques et comme celui sur la première partie du déconfinement sur les tests eh oui rené paul savary vous êtes d'accord avec françois barois il faut mieux associer les élus locaux sinon on peut reproduire les fiascos les difficultés qu'on a eues avec les masques les tests sur les vaccins bien sûr bien sûr il faut une vraie stratégie une déclinaison locale c'est curieux un moment où on prenait des mesures nationales à prendre les attentions faux territorialisée puisque l'épidémie n est pas tout à fait au même niveau moi dans mon appartement je peux vous dire qu'elle a été touchée parce qu il n a pas la preuve la deuxième elle et elle et elle est réglée et si on veut que ça se réalise bien faut accompagner les gens au plus près de chez eux en conséquence ce sont les maires et les médecins généralistes qui sont en première ligne et de façon tout à fait logique compréhensible ils connaissent la population ils connaissent les patients c'est eux qui deux seront qui seront convaincants pour que les gens se vaccine parce que derrière faut véritablement avoir son son pouvoir de de convaincre les gens parce qu'on connaît les difficultés la réticence de nos concitoyens vis-à-vis de la vaccination donc très important william dab vous êtes d'accord c'est ça qu'il faut il faut à la fois les élus locaux et pire n'est pas le savary disait aussi et bien faire confiance aux médecins généralistes pour instaurer cette confiance avec les français un pays où on sait bien il ya une grande défiance en quasiment la moitié des français sont aujourd'hui méfiant oui je pense qu'il faut relativiser relativiser ce chiffre il ya beaucoup de choses comme sait pas encore sur le vaccin d'abord ils n'ont pas encore d'autorisation de mise sur le marché donc attendons ça va arriver en décembre est attendu à partir de ce moment là que la moitié des gens sourds sont attentistes vis-à-vis du vaccin n'est pas une preuve de résistance c'est une preuve de prudence deuxièmement je suis d'accord avec ce qui vient d'être dit les maires vont avoir un rôle à jouer les médecins c'est fondamental il n'y aura pas de vaccination réussi dans le pays sans que les médecins soient associés ce qui pose des problèmes compliqués parce qu'en dotant d'un vaccin qui doit être gardée à moins 70 degrés il n'y a pas de congélateur de ce type là chez les médecins ça va poser des problèmes on peut les résoudre mais il ya quand même une difficulté enfin il faut penser au département aussi tout indique que les personnes hébergées dans les ehpad se feront partie des publics prioritaires de nombreux ehpad dépendent de département donc l'association des élus locaux mais et conseillers départementaux et prêt est très important il va falloir une mobilisation générale pour réussir ses campagnes de de vaccination région le redis l'association des médecins va être un facteur clé pour le succès il nous reste juste quelques minutes ce bruno cautrès très rapidement vous êtes d'accord la confiance elle va aussi et bien monter à mesure que tout cela va être plus opérationnel et qu'on va pouvoir avoir un vaccin en qui tout le monde a confiance et on sait comment pour l'instant on n'est pas on n'est pas encore prêt et c'est bien normal mais il sait fondamentale tout ce qui vient d'être dit est absolument capital la confiance c'est à la fois la proximité mais aussi la réciprocité j'ai confiance si je vois que ma confiance est de retour et donc ça c'est absolument fondamental que le principe de proximité et de proximité pour l'efficacité soit l'alpha et l'oméga de cette politique me semble absolument capital c'est aussi une leçon que l'exécutif peut communiquer en disant qu'il a fait son retour d'expérience et qu'il est capable le pouvoir exécutif de nous dire ce qui n'a pas fonctionné et quelles sont les leçons qu'il en tire et je crois que là on tient quelque chose d'extrêmement important parce qu'effectivement il n'y aura pas de succès de de long terme et si on veut que cette épidémie nous aide aussi à faire des progrès collectifs sur tout un tas d'autres sujets et bien il y aura pas ce progrès collectif s'il n'ya pas effectivement une forte une forte dose de confiance des citoyens allez le mot de la fin sylvie vermeillet tu sûr sur ce sujet sur les vaccins heureusement que le président de la république a exprimé clairement sa volonté de ne pas le rendre obligatoire sinon c'était une des filles enlevées assuré il a besoin de l'adhésion des français qui sont aujourd'hui relativement perdu donc ne pas rendre ce vaccin obligatoire c'était vraiment élémentaire et j'ai pause je pense que c'est le premier pas vers une adhésion qui serait nécessaire eh bien merci merci à tous les quatre d'avoir participé à ce débat nous sommes maintenant à moins d'une demi-heure du début des questions d'actualité au gouvernement nous sommes toujours avec alexandre poussard salle des conférences il va avoir de nombreux invités à son micro également jean macé est en train de discuter d'interroger sa communauté sur la plateforme twitch il va nous dire aujourd'hui bien ce qui préoccupe les internautes et puis marie pierre bourgeois se trouve dans l'hémicycle du sénat et marie-pierre vous allez pouvoir nous détailler un petit peu plus le programme des questions d'actualité au gouvernement oui beaucoup dans toute chose au money aujourd'hui femmes vous le savez un c'est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes des agressions malheureusement aggravée par la crise le groupe communiste et le groupe socialiste vont interpeller d'abriel atta le porte parole du gouvernement sur le sujet notamment sur la question des moyens qui font cruellement défaut j'ai les associations les sénateurs 1 vont revenir également sur les annonces des manuels macron hier autour du déconfinement ya une vraie inquiétude aujourd'hui sur le banc des socialistes des centristes et des républicains celle que le gouvernement passe à côté de la précarité et la souffrance psychologique enfin les sénateurs des sénateurs pardon attendaient de pied ferme gérald darmanin le ministre de l'intérieur s'est finalement marlène schiappa sa ministre délégué qui sera présente cet après midi elle va devoir répondre dans l'hémicycle à deux sujets d'abord le projet de loi sécurité globale qui va pénaliser la diffusion jugées malveillantes d'image de policier c'est une mesure que beaucoup de gens qui est un peu la liberté de la presse elle va devoir aussi s'expliquer sur l'évacuation musclée d'un camp de migrants place de la république lundi soir le patron du groupe écologiste guillaume gontard d'ailleurs l'interpellé un là dessus et puis enfin le groupe lr interrogera le gouvernement sur la politique migratoire de la france merci merci beaucoup marie pia on retrouve dans 30 minutes à peu près on va d'ailleurs revenir et bien dans cette deuxième partie 2 l'émission serait bien cette polémique qui se poursuit après que l'assemblée a adopté la loi sur la sécurité globale et notamment cet article 24 articles qui interdit la diffusion d'image de forces de l'ordre avec des intentions malveillantes parce que c'est utile pour protéger les policiers peut-il porter atteinte à la liberté d'informer faut-il leur écran va se poser toutes ces questions mais d'abord le point sur ce texte et le contexte avec baptiste lépinay hier les députés ont adopté la loi sur la sécurité globale le texte et son article 24 prévoit notamment de pénaliser la diffusion malveillante de l'image des policiers en réponse aux critiques jugeant cette loi liberticide le premier ministre a annoncé qu'il saisirait lui même le conseil constitutionnel pour que ne subsiste aucun doute sur notre ferme intention d'assurer l'indispensable protection de nos forces de sécurité dans lanthier respect de nos libertés démocratiques et de l'état de droit je vous annonce que je saisirai moi même le conseil constitutionnel ce vote intervient à la suite des images d'évacuations violente d'un camp éphémère de migrants place de la république guillaume gontard président du groupe écologiste sénat va interpeller aujourd'hui le gouvernement sur la nécessité d images moi je je je quand je repense à tous à ces images je suis totalement totalement révolter et je pense ne pas être le seul j'irais hélas ça a permis de mettre en lumière justement ce qu'on disait que cette liberté de la presse que le rôle des images avait son importance et que pour le coup gérald et marc darman sont nés sont aperçus pour la majorité sénatoriale il faut surtout trouver le curseur entre protection des policiers et libertés moi je soutiens les chances de l'ordre je regrette les bavures et et les excès mais il faut voir le contexte global dans lequel ce type d'incident arrive on va voir si ces déséquilibres sont respectés vous savez que c'est nike très attentif au respect des équilibres dans les textes dits sécuritaire et que donc on ne manquera pas évidemment de veiller à la place du curseur prochaine étape le passage de la loi au sénat prévu au mois de janvier et justement sur ce plateau on va pouvoir débattre de tout cela avec marc philippe daubresse bon jour en jour vous êtes un sénateur les républicains du nord et vous allez être le co rapporteur de cette proposition de loi sur la sécurité globale au sénat également avec nous rachid tu es mal bonjour sénateur socialiste du val d'oise on va parler du texte mais on va d'abord dire un mot du contexte le contexte bien sûr et bien c'est cette interpellation plus que musclée avec des images de violence lundi soir place de la république lors du démantèlement d'un camp de migrants marc philippe daubresse est ce que ces images pour vous eh bien elles sont choquantes elles sont inacceptables notamment aussi ce qu'a dit gérald darmanin oui elles sont choquantes bien sûr moi j'étais ministre du logement vous savez donc j'ai eu en charge ses problèmes y compris la lutte contre la pauvreté il ya quinze ans maintenant je pense pas qu'on avait fait des évacuations si musclée je pense pour autant qu'il faut pas jeter l'opprobre sur l'ensemble des policiers les policiers exécute un art qui est de dire il ya des personnes sans papiers quelque part on les évacue de la place de la république par contre la manière dont sa manière d'ici ont évacué et est très grave et là dessus je suis d'accord avec votre commentaire heureusement que des images pour montrer tout ça et pour attester que ces percées policiers qui ont employé des méthodes choquantes doivent être sanctionnés pour autant il faut pas jeter l'opprobre sur tous les policiers qui ont un métier extrêmement difficile en ce moment et qui pour la plupart font bien leur métier alors insisté mme alain marc daubresse le dit cela montre l'importance d'avoir des images de ce type d'événement vous vous avez d'ailleurs écrit une lettre à gérald darmanin naître solennelle qu'est ce que vous lui demandez à l'intérieur concernant ces événements d'un mot d'abord sur ce qui est choquant ce qu'on avait là public ce qui est choquant c'est des gens qui sont là nuit d'orge qu'il faut jamais l'oublier parce que attention à ne pas c'est parce que dit mon collègue mais ne pas nous habituer à cela ça c'est choquant et après c'est vrai que encore une fois il y à des actes de certains policiers c'est effectivement sur ces policiers là qui agissent en dehors à toute déontologie de tout respect des lois qu'il faut sévir et donc effectivement donc pourquoi j'ai écrit à monsieur darmanin c'est que on voit bien à cette occasion deux choses d'une part que la question de pouvoir filmer deux cas d'avoir une presse libre la liberté d'expression je rappelle c'est ce que nous disons nous en france de par le monde sur la liberté d'expression la liberté la presse dont il faut pas l'entraver par l'article 24 et je jouais de la demande c'est aussi dire comme vous avez demandé des rapports d'une part au préfet de police de paris et d'autres pas à l'igpn je demande à ce que ces rapports la soie aussi donné aux parlementaires parce que je crois que dans le travail des parlementaires et dans le contrôle du pouvoir c'est un élément important gérald darmanin le ministre de l'intérieur qui était ce matin l'invité de nos confrères de france 2 il sait lui là encore exprimé autour des violences place de la république en l'écoutant cette évacuation était totalement légitime il ya eu ensuite de la part de quelques policiers des gestes inacceptables donc moi je devrai d'abord pensé qu' il faut que la justice se saisisse le procureur la réplique l'a fait pour un geste que vous avez vu l'igpn c'est à l'inspection de la piste fait pour d'autres gestes je rendrai public ces rapports et si jamais tout cela effectivement est vérifiée je prendrai des sanctions mais je vais pas condamner ni l'intégralité des policiers des gendarmes qui sont intervenus sur cette place ni le préfet de police pour les faits de quelques-uns ces quelques uns doivent être sanctionnés et je veux redire que les forces de l'ordre dans des conditions extrêmement difficiles son travail ils ont beau sociale voilà les rapports seront donc rendue publique et les parlementaires pourront y avoir accès marc philippe daubresse est ce que vous jugez que ces actes de violence de la part de ces policiers ont pu être favorisée par ce contexte autour de cette proposition de loi sécurité globale est ce qu'il ya eu des poly'sons pas le un bon il se trouve qu'il ya coïncidence entre cet article 2 le projet de loi de cette proposition de loi dont on va parler et puis ce qui s'est passé mais vous savez moi j'ai traversé des moments aussi difficiles dans la charge du logement je pense d'ailleurs que temps que j'étais en charge avec mon ami jean louis borloo on a eu aucune bavure on a même fait des moratoires vis-à-vis de population très socialement des femmes défavorisées mais quelque part c'est c'est l'ensemble de la chaîne du logement qui est montré du doigt parce que quelque part quand vous avez des personnes qui sont à la rue et que derrière vous avez des personnes qui devraient être dans des logements sociaux mais qu'on met dans des centres d'hébergement où on pourra accueillir provisoirement des personnes qui sont à la rue c'est bien toute la chaîne qui est en piste et et ça veut dire que depuis mad mais malheureusement plusieurs années il ya une chaîne du logement qui ne fonctionnent plus et il ya des défaillances sur la politique globale du logement en france et donc on peut être dans l'émotion et dans l'événementiel mais il faut quand même se dire que sur le fond il ya des problèmes qui sont aujourd'hui pas bien traité par le gouvernement actuel on ne parle de l'article 24 est-ce que cet article 24 tel qu'il a été adopté par l'assemblée il aurait empêché de filmer ses actes non noté que 24 permet permet non mais cela n'empêche la diffusion malveillants oui mais il ya deux choses distinctes si vous voulez mon collègue s'exprimant mais je veux dire il ya la liberté de la presse qui doit être sanctuarisée il faut absolument pas touché il faut pas ne serait-ce que trop gras vecteur en tremblant à cette liberté de la presse c'est une valeur des droits de l'homme et de la république française donc on ne voudra pas y toucher il va falloir réécrire l'article l'article i touch l'article les touches oui bien m en 10 ans et quelque part cet article n'aurait pas empêché que l'on filmé que l'on diffuse des images pour autant tel qu'il est écrit il est juridiquement à certains et les politiquement désastreux on va continuer à parler de la rédaction de cet article mais on entend aussi la crainte de la part des journalistes mais papa que celle des des citoyens sur cet article 24 c'est aussi qu' on puisse arriver à une forme d'autocensure de la part des journalistes cite aussi que les policiers bien ils empêchent de filmer parce qu'il va avoir une interprétation très restrictive de la loi on entend des policiers qui disent mais vous n'avez plus le droit de filmer aujourd'hui alors même que ce texte n'est même pas encore adopté d'un mot d'abord sur le logement parce que c'est important ce que dit mon collègue il a raison je rappelle que sous ce gouvernement il ya une loi qui a été votée sur le logement et on disait tous à l'époque dans l'hémicycle que ça allait casser la dynamique de construction c'est le cas et en ile de france je rappelle des airs en ile de france je rappelle que valérie pécresse n'êtes plus les communes qui ont déjà plus de 30 % de logements sociaux alors ça peut être une bonne idée comme cela mais comme notre côté y'a pas de contraintes ailleurs pour construire on a bien là aussi pu assez de stock et donc plus de possibilités de faire entrer les gens sur la question vous évoquez la moire encore une fois il ya deux règles à la fois la protection légitime et naturelle des policiers des forces de police dans le cas de la fonction de l'heure qui a pas de dérapage ou de bavures l'autre côté la liberté de la presse effectivement les deux on doit on doit les sanctuariser ce texte là je crois que c'est un texte d'opportunités du preuve du ministre de l'intérieur qu'ils aillent deux syndicats qui se termine quand même dans une histoire invraisemblable vous est le premier objet d'appeler à lui-même aux conséquences ionel tout ça démontre qu'il ya un peu quand même de pas très sérieux en tout cas et après sur le principe oui nous concerne nous que la liberté de la presse doit être sanctuarisée il est hors de question et le groupe socialiste si le texte devait être en l'état mais il y aura un travail au sénat on est opposé il y aura tout à l'heure une question d'heures qui sera posée par jérôme durain pour notre groupe et donc nous considérons qu'il faut effectivement faire attention parce qu'il ya un risque aussi de d'autocensure est en tout cas de créer un climat où la presse se sentiraient j'ai un très honnêtement et j'en dirais injuste d'un mot il ya quelques semaines ont manifesté en manifestent tous notamment je pense à charlie hebdo et autres et je veux pas de comparaison malveillants que les choses soient bien claires on dit une des marques de la france une des grandes heures de la france c'est la liberté de la presse ben je crois qu on doit chaque jour la renforcer et veillez à ce qu'elle soit une réalité dans notre pays alors ce qu'il va falloir entièrement réécrire le texte marqué nous sauver nous sommes au sénat d'accord vous savez moi j'ai fait pas mal de choses sur la lutte contre le terrorisme et j'ai toujours essayé de garder cet équilibre qui est la marque de cette maison d'abord décrire les choses juridiquement très clairement et ensuite de faire la part des choses entre le respect a dit pas indispensable de certaines libertés dont la liberté de la presse et la liberté d'expression et d'autre part pouvoir garantir qu'on protège les policiers oui mais pas seulement les gendarmes les surveillants pénitentiaires les agents dans les municipalités qui peuvent déceler et donc voilà la règle est donc bah je vais vous dire on va travailler moi je vais auditionné bien sûr et je vais écouter mes collègues et et richard que mal le le sait à la commission des lois il ya une grande écoute entre tout le monde donc mais je pense qu'il faut sortir de ce 2 de ceux de cet article tout ce qui touche à la loi de 1881 sur la presse parce qu'autrement vous aurez toujours les risques de procès d'intention ou deux on fait pas parce qu'on a peur que et c'est donc faux de sortir de là par contre que ssq audible président larcher du sénat que l'on puisse renforcer les dispositifs pour protéger des personnes dans la diffusion sur internet de d'un certain nombre de choses notamment dans les réseaux sociaux là on peut le faire avec un dispositif pénal et non pas un dispositif qui touche à cette loi de liberté de la presse donc je vous dis davance je vais m'orienter vers une règle et sûrs complète dans laquelle on sortira le tout ce qui touche à la liberté de la presse et en garantira on sanctuary 'sera si vous préférez cette liberté de la presse très rapidement ça roule ça rouvre le débat sur les tous qui propose notamment sur sur les réseaux sociaux je rappelle qu'il y avait un débat au dessus on nous avait un peu cadenassé punchy pas le sénat mais le gouvernement comme quoi c'était pas aigles à l'époque et attention à ne jamais mettre dans le même débat la question les questions de sécurité et la liberté de la presse c'est aussi je crois quelque chose qu'il faut avoir en tête parce que c'est aussi pour cela que nous sommes nous une grande nation allez on parle internet on parle réseaux sociaux on va rejoindre maintenant j'en massiet qui justement interroge sa communauté sur la plateforme twitch depuis maintenant 45 minutes jean tu vas suivre aussi avec le bas tout à l'heure toutes les questions d'actu qu'est ce qui fait réagir les internautes est ce que c'est ce dont on parle maintenant écoute ta me oui évidemment ce qui fait réagir les internautes le plus en ce moment c'est toutes les questions les clarifications attendues de la part du gouvernement sur ce qu'a annoncé emmanuel macron hier alors évidemment il ya une grande glissade après à la prévert tous les internautes veulent savoir est-ce qu'on va avoir des nouvelles attestations qui vont pouvoir nous permettre de faire des achats non essentiels les courses de noël par exemple des questions aussi sur les contrôles renforcés des cas contact emmanuel macron à parler de l' isolement des personnes malades ça va prendre quelle forme à quoi ça va ressembler la question la politique vaccinale aussi est abordé beaucoup d'internautes qui voudraient savoir comment ça va se passer qu'elles vont être les publics prioritaires à partir de quelle date on va pouvoir se faire vacciner on sait que la vaccination ne sera pas obligatoire c'est ce qu'a voulu dire le président de la république hier soir mais est-ce qu'elle va être fortement conseillé comment ça va s'organiser tout ça en fait ya des vraies questions sur le mois de janvier puis par ailleurs des questions aussi plus spécifique de la part des internautes sur la vie étudiante des idées des internautes qui aimerait bien en savoir un petit peu plus de la part par exemple de faire des vidals la ministre de l'enseignement supérieur la réouverture des facs et pourquoi en les stages du deuxième semestre qui commence à se préparer beaucoup d'étudiants sont en train de chercher leur stage est ce qu'on va pouvoir faire des stages comment ça va se passer il ya vraiment une vraie inquiétude de la part des étudiants et puis par ailleurs les autres sujets dans l'actualité sont aussi très attendu on attend de la part des sénateurs qu'ils posent des questions au gouvernement sur le maintien de l'ordre place de la république gérald darmanin le ministre l'intérieur est très attendue sur ce qu'il s'est passé place de la république avant-hier et jean michel blanquer le ministre l'éducation nationale sur la fère à venir lycéens ce syndicat lycéen dont il aurait parait pas participé à la création là aussi on attend des explications de la part du ministre de l'éducation nationale voici à peu près les grands sujets qu'on attend merci merci beaucoup aux gens c'est très complet et on va tout de suite aller salle des conférences pour une réaction celle de xavier iacovelli bien pour rester sur cette thématique qu'on est en train d'évoquer en plateau et notamment et bien l'évacuation de la place de la république lundi soir c'est avoue alexandre et oui et xavier iacovelli qu'est ce que vous avez pensé de ces images de cette évacuation musclée de migrants place de la république à paris écoutez moi j'ai été profondément choqué par par la gestion par les méthodes aujourd'hui qui on est et qui ont été employés par certains membre des forces de l'ordre je ne dis pas je ne fais pas une généralité mais c'est vrai que les images étaient assez choquant j'ai pu m'exprimer hier sur d'autres plateaux télé sur le sujet je pense que il était nécessaire que le ministre demande une enquête une enquête d'abord un rapport au préfet de police et puis une enquête de l'igpn nous ça nous a poussés aussi la territoire de progrès par l'intermédiaire de de la voix de notre délégué général gilles savary devoir de progresser la gauche de la république en marche non c'est pas la gauche de la république en marche c'est un parti social démocrate dans la majorité présidentielle d'accord et donc on a fait une proposition de la création d'une autorité indépendante de contrôle qui remplacerait l'igpn aussi pour avoir plus de transparence peut-être sur sur ses modes de contrôle et puis pour retrouver cette confiance entre les citoyens et nos institutions je pense que c'est indispensable en ce moment donc ça veut dire qu'il ya un vrai problème avec toutes ces enquête de l'igpn notamment sur les violences de certains policiers des enquêtes qui ne sont pas indépendantes je ne sais pas s'il ya des problèmes mais je pense qu'il est important de recréer cette confiance et on crée la confiance par de la transparence et donc une autorité indépendante permet justement de lever toutes les ambiguïtés qui qui pourrait être soulevée par nos concitoyens alors autre sujet qui concerne les forces de l'ordre la proposition de loi sécurité globale et notamment l'article 24 sur la diffusion malveillantes d'image des policiers en intervention ce texte il a été adopté à l'assemblée nationale il va donc arriver au sénat et xavier iacovelli est ce que vous le vôtre et et notamment l'article 24 alors que témoin il ya effectivement l'article 24 il ya la proposition de loi dans son ensemble et jamais je voudrais saluer le travail parlementaire et législatif de mes deux collègues à l'assemblée nationale qui ont fait 2 ans d'auditions deux ans de travail pour aboutir à cette proposition de loi cette proposition de la scène n'est pas limité à l'article 24 c'est aussi la création de la police municipale à paris c'est aussi la montée en compétences et en formation de nos policiers municipaux sur l'ensemble du territoire ces dix mille agents supplémentaires c'est aussi des avancées fortes pour pour la sécurité après sur la question de l'article 24 mois à titre personnel je les dis je pense qu'il faut aussi sortir des ambiguïtés à la fois il faut protéger nos forces de l'ordre protéger de tout ce qui pourrait nuire à l'intégrité physique ou psychique de de nos forces de l'ordre mais d'ailleurs moi j'étais de ceux qui proposaient de l'élargir à l'ensemble des agents publics territoriaux nationaux mais aussi aux forces de secours les pompiers par exemple qui subissent également des attaques donc moi je pense qu'il faut quelque chose de plus large et je pense que pour sortir de cette ambiguïté on a besoin de réécrire cet article 24 je pense qu'il faut le déconnecter aussi de de la question de la liberté de la presse puisque ce n'est ça ne doit pas être lié et il faut préserver cette liberté de la presse je crois que le premier ministre l'a dit l'a affirmé dans l'hémicycle mais c'est je pense pas encore assez affirmée et je pense que l'article 25 de la loi sur les séparatismes qui va arriver au parlement à partir du mois de décembre ou janvier je crois l'assemblée nationale va nous permettre aussi d'avoir une plus on va dire des dépositions beaucoup plus large sur la question de la sécurité d'accor donc une réécriture profonde au sénat de cet article de 24 mois je le swing effectivement d'accord et on est dans ce cas là vous le vôtre et je verrai comment y sera réécrit ok très bien merci beaucoup avait accueilli pour votre réaction à quelques minutes avant cette séance de questions d'actualité voilà donc ça montre que tout le monde est d'accord pour réécrire complètement l'article 24 au sénat y compris les sénateurs qui appartiennent à la majorité présidentielle vous comptez sur moi pour le faire l'année mais ce sera fait excusez moi de le dire à la méthode sénatoriales j'ai été député 25 ans ont réagi beaucoup à l'assemblée sur l'instant et dans l'événement nous ici on réagit en fonction du droit avec déséquilibrée des valeurs con con qu'on veut respecter c'est d'ailleurs ce que nous donne comme feuille de route le président larcher et donc je pense qu'on va arriver à une rédaction qui satisfera peut-être pas tout le monde mais qui sera juridiquement correct et qui protégera les principes fondamentaux ce qui est assez dommage c'est quand même que la clique en marche et leurs députés de les voter hier à dire c'est un peu ça qui est dramatique série vote et puis maintenant disons des prêts à bouger bas il fallait pas voter une proposition une proposition de loi cela alors que l'on vient de voir arriver à quelques ministres dans l'hémicycle notamment le premier ministre jean castex on va parler bien d'un autre sujet un autre sujet très important est bien celui de la proposition de résolution qui porte sur la nécessité de reconnaître la république du haut karabakh le sénat va débattre de cette proposition de résolution elle n'est pas contraignante comme toute proposition de réseau sont rachetés mal mais c'est important pour les parlementaires de se positionner pour dire quoi je pense que d'abord que le sénat prenne cette position je pense une position solennelle et je crois que le sénat en france c'est ça va compter il y as nous avons reçu les deux ambassadeurs d'abord celle d'arménie depuis celui d'intermédiaire il n'aura pu discuter poser des questions ce qui est important c'est à la fois la reconnaissance du haut-karabakh la république parce que c'est l'élément de pour protéger les populations pour protéger l'état faire en sorte qu' il ya une paix maintenant durable et puis je crois aussi dans la résolution vous le verrez on dit qu amendé des questions autour d'une enquête un sauna sur d'éventuels crimes de guerre et bas soit portée donc tout ça est l'ambassadeur d'azerbaïdjan a dit qu'il était prêt à coopérer donc je crois qu'on peut imaginer que cela puisse nous faire avancer justement on va rejoindre la salle des conférences alexandre puis sort car vous êtes avec christian cambon le président de la commission de la défense et des affaires étrangères pour parler justement de ce texte qui va être débattu tout à l'heure dans l'hémicycle du sénat eh oui christian cambon le message de cette résolution qui va être examiné par le sénat c'est finalement de dire que la france a été un peu une active sur ce conflit haut karabagh le premier message est un message de solidarité avec l'arménie avec pays avec lequel nous avons quand même des liens historiques particuliers et la tragédie qui vient de frapper l'arménie mérité que le sénat prenne une initiative forte et c'est vrai que c'est révolu cette résolution qui se caractérise par le fait d'être porté par la quasi-totalité des groupes toutes sensibilités confondues déjà c'est une procédure rare et le fait qu'elle soit soutenue par la plupart des groupes est un signe c'est un message que nous envoyons effectivement à l'exécutif car le groupe de minsk qui depuis 20 ans s'occupe de cette affaire du haut karabagh manifestement on ne donne pas les résultats que l'on attendait et donc l'idée c'est de provoquer un peu le gouvernement pour dire écoutez prenait les choses en main on a quand même été assez humiliés par les conditions du cessez le feu puisque la france qui est coprésidente du groupe n'a même pas été prévenus on l'a appris par des agences de presse donc c'est le moment de dire au gouvernement passer à l'action sur le plan humanitaire sur le plan du règlement de ce conflit et en souhaitant que la république du haut karabakh soit reconnue c'est effectivement des mots forts qui veut le dire ce qu'ils veulent dire mais alors qu'est ce qui s'est passé au quai d'orsay à la diplomatie française on a finalement s'est rangé derrière la russie si on a laissé la russie gérer le dossier basse et surtout la russie qui nous a laissé mais je pense personnellement sur ce sujet que notre relation franco-russe qui avait pris un bon départ depuis 2010 9 lorsque le président de la république avait souhaité une nouvelle relation avec la russie le les entretiens de brégançon avec une nouvelle architecture de sécurité en europe et puis tout ça on a l'impression que c'est un petit peu parti en live alors c'est peut-être l'effet du coronavirus donc comme il va y avoir un vaccin c'est le moment d'y aller merci beaucoup question qu'en bon pour votre réaction merci beaucoup alexandre votre réaction marc philippe daubresse la france n'a pas je soutiens évidemment cette résolution et je me réjouis qu'à l'exception du groupe en marche tous les groupes soient unis pour pour dire leur solidarité avec l'arménie et pour expliquer qu'elle ait vraiment un prêt problème voilà on a juste à côté à voisin turc monsieur erdogan qui est un qui lancent des des assauts islamistes répété il craint couloir il fait un coup de force clairement sur le dos des arméniens hui qu un couloir entre la turquie et les délais territoire du nord et l'europe excusez moi de dire reste quand même pantoise moi j'ai participé que quand j'étais au gouvernement un conseil des ministres où on m'a dit vous avez de jeu défendez la tva à taux réduit pour le logement social et on me dit vous avez deux minutes pour parler la turquie à 2 minutes pour parler et j pourquoi la turquie à deux minutes baala elle va peut-être entrer dans l'europe ce qui désole mais elle n'est pas dans l'europe et on voit bien qu'il ya des gros problème là dessus et que l'europe doit réagir quand l'essentiel est en jeu et donc c'est important de porter ce message et c'est important de dire que la diplomatie française doit aller maintenant plus loi pourrait affirmer un certain nombre de choses fondamentales contient eu la révolution orange à kiev en ukraine on a quand même su dire un certain nombre de choses il faut pas avoir peur de le dire vous savez moi je suis par le russe j'aime beaucoup la civilisation slave mais à un moment donné la politique et la diplomatie doivent dire des choses l'europe porte des valeurs elle doit pas laisser faire certaines choses voilà un sujet d'accord en tout cas sur ce plateau sur cette proposition de résolution qui sera donc débattue après les questions d'actualité et on va aller une dernière fois salle des conférences et on va rejoindre alexandre qui est avec annick billon la présidente de la délégation aux droits des femmes en ce jour bien spéciale alexandre effectivement journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes annick billon bonjour alors un an après le grenelle en france contre les violences faites aux femmes est ce qu on a progressé dans la lutte contre ce fléau écouter le bilan est assez mitigé aujourd'hui les chiffres sont toujours à la hausse véritablement on a eu 100 46 femmes en 2020 en 2019 qui sont décédés suite à des féminicides tuées par leur conjoint ou ex conjoint plus de deux cent mille femmes victimes de violence donc non les chiffres continuent de progresser et c'est très inquiétant je pense que là la réponse que nous apportons aujourd'hui aux violences faites aux femmes est assez incomplète et pourtant le gouvernement a mis en oeuvre toute une série de mesures comme l'expérimentation du bracelet anti rapprochement la levée du secret médical en cas de danger imminent ces mesures et non par elles n'ont pas porté leurs fruits ces mesures à elles sont arrivées les unes après les autres il ya eu le grenelle il ya eu un certain nombre de propositions loi il ya eu un projet de loi hélas toutes ces mesures mises bout à bout elles ne sont pas suffisantes elles ne sont pas suffisantes pourquoi parce que déjà nous n'avons pas un grand projet de loi qui balaierait tous les angles morts qui dresseraient aussi un état des lieux de ce qui existe et nous n'avons pas non plus les crédits en espagne par exemple la loi cadre en 2004 elle a été accompagnée d'un milliard d'euros 1 milliard d'euros en france le budget contre les violences faites aux femmes c'est 41 millions d'euros on peut pas arriver au même résultat donc il ya un véritable problème financier il ya aussi le problème de la crise du coronavirus du confinement qui a entraîné aussi une flambée de ces violences tout à fait la délégation aux droits que je préside a travaillé d'ailleurs pendant plusieurs mois sur ce sujet là les femmes et les enfants qui étaient confinés c'était un confinement sans fin en réalité ça évidemment multiplier le risque de maltraitance de violences au sein des couples mais ce n'est pas la seule explication l'explication aussi c'est que nous avons des défaillances notamment au niveau de la chaîne pénale aujourd'hui la chaîne pénale il y à des défaillances 80 % des plaintes sont classées sans suite il y a des choses à faire la délégation a d'ailleurs proposé que le week-end il y une permanence des juges aux affaires sociales comme c'est le cas pour les procureurs d'accord il ya également la question des enfants je voulais vous interroger sur et bien ces enfants qui sont témoins de vieux de ces violences conjugales il faut les protéger davantage les viols les enfants ils sont toujours des victimes ce sont des victimes qu'ils subissent les violences ou qu'ils y assistent donc il ya un sujet qui est le ski sont les enfants aujourd'hui il faut absolument comme je les dis qu'on prenne le problème dans sa globalité une loi-cadre comme ça a été fait en espagne et qu'on balaye tous les sujets il n'y a pas que les violences il y a tous les sujets merci beaucoup à un aiguillon pour votre intervention et on va aller tout de suite dans la tribune de presse de l'hémicycle du sénat avec vous mr s'amarrer pierre bourgeois pour voir un peu le programme de ces questions d'actualité oui alexandrins ça va peut-être un petit peu tanguay aujourd'hui dans ces questions d'actualité marlène schiappa la ministre déléguée à la citoyenneté 1 va devoir répondre aux questions des sénateurs d'abord sur les inquiétudes autour du projet de loi sécurité globale beaucoup s'inquiètent ici au sénat de la limitation des images des forces de l'ordre une atteinte à la liberté d'informer un estime le groupe écologiste et le groupe socialiste marlène schiappa va aussi devoir s'expliquer sur l'évacuation musclée un du camp de migrants place de la république à paris lundi dernier beaucoup d'inquiétude également au sénat sur les conséquences de la crise économique liée aux convives les sénateurs 13 une explosion de la précarité au gouvernement on ne sauve retransmis en direct sur public sénat sur notre site internet au nom du bureau du sénat j'appelle chacun de vous a observé une valeur essentielle le respect des uns et des autres mais aussi le respect du temps de parole je donne la parole à notre collègue emmanuel capus pour le groupe les indépendants république et territoires et il a deux minutes merci monsieur le président le président de la république a annoncé hier un plan d' assouplissement progressif du confinement ce plan a le mérite de donner de la visibilité aux français je salue ici la réouverture dès ce week-end de tous les commerces c'était une décision extrêmement attendu sur ses banques je salue aussi la levée annoncé du confinement si la situation le permet et la réouverture des cinémas des théâtres des musées de tout ce qui fait la vie et nous permet l'accès est essentielle à la culture le report au 20 janvier de la réouverture des bars et des restaurants c'est en revanche une nouvelle difficile et il conviendra monsieur le ministre d'accompagner ces secteurs sinistrés à la hauteur exacte de leur préjudice j'ai aussi une pensée pour les étudiants et les jeunes qui ne pourront pas retrouver leur établissement avant février pour eux le moins qu'on puisse dire c'est que la lumière est encore faible au bout du tunnel mais ces annonces indispensable pose un certain nombre de questions qui appellent des précisions pour être sûr qu'elle soit acceptée par les français à combien par exemple les français pourront-ils se réunir à noël et au réveillon pour profiter de leurs familles et de leurs proches sans risquer de nouveau cluster quand finira le couvre-feu qui est annoncée pour le 15 décembre doit-on comprendre monsieur le ministre qu'il prendra fin le 20 janvier date à laquelle les bars et les restaurants vont réouvrir parce que sinon le préjudice pour les restaurants va encore être augmentée et enfin pour les cultes la jauge des 30 est difficilement compréhensible dans des cathédrales ou des églises souvent très vaste et parfois immenses cette jauge ne doit-elle pas disparaître au plus tard au 15 décembre et en tout cas avant noël au moment où les cinémas et les théâtres seront ouverts sans autres limites que les protocoles sanitaires il en va monsieur le ministre de l'acceptabilité de ces mesures pour vous répondre la parole et que monsieur le secrétaire d'état auprès du premier ministre porte parole du gouvernement merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur qui a pu vous l'avez dit le président de la république s'est exprimé hier soir parce qu'il avait donné rendez vous aux français autour du 1er décembre après avoir annoncé le confinement pour le mois de novembre nous sommes à un tournant dans l'épidémie puisque le nombre de contaminations constater chaque jour diminue puisque le nombre d'entrées en réanimation à l'hôpital diminuent et que donc les efforts qui ont été consentis par les français depuis maintenant plusieurs semaines paye et je pense que nous devons collectivement nous en réjouir et pour autant il ne faut pas baisser la garde c'est la raison pour laquelle le président de la république a annoncé que le confinement allait se poursuivre jusqu'au 15 décembre avec des règles restrictives parce que nous ne pouvons pas laisser un risque que l'épidémie repartent et connaissent une nouvelle flambée comme elle en a connu partout en europe depuis plusieurs semaines un calendrier a été donné avec des étapes claires moi je vous rejoins et nous vous rejoignons sur le fait que les français avaient besoin de cette visibilité elle est au rendez vous trois étapes ont été annoncés avec des objectifs sanitaires en termes d'indicateurs extrêmement clair qu'ils sont partagés et qui seront nécessaires de d'obtenir et de stabiliser pour franchir les étapes les unes après les autres à partir de là vous avez posé trois questions précises je vais essayer d'y répondre le mieux possible vous avez demandé 6 au 15 décembre le confinement allait se poursuivre ou non là dessus les choses sont claires si la situation sanitaire continue à s'améliorer et que 15 décembre nous avons atteint les cibles qui ont été fixés à savoir notamment 5000 contamination par jour et un nombre réduit en réanimation alors le confinement sera levé il ne s'agit pas de dire qu'il n'y aura plus de contrat c'est un couvre-feu prendra le relais deuxième question sur noël comment est ce que les français pourront fêter noël le président l'a dit lui même ça ne sera pas un noël comme un autre mais nous donnons la possibilité aux français parce que c'est une fête importante pour les familles de fêter noël et le premier ministre aura l'occasion de s'exprimer demain dans une conférence de presse pour donner davantage de précisions tout comme sur la question à des cultes que vous avez évoqué la parole est maintenant notre collègue philippe dallier pour le groupe l'est républicain merci mais je kg en ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'intérieur mais il n'est pas là le 17 novembre dernier à saint denis dans mon département un campement sauvage de migrants de plus de 2500 personnes a été évacué afin de réaliser ce que l'on appelle pudiquement une mise à l'abri pour ce faire les services de l'état ont procédé comme ils le font d'ordinaire c'est à dire qu'ils ont réquisitionner des gymnases cette fois ci c'était dans le val de marne c'est parfois à paris dans les hauts de seine ou en seine saint denis des nuitées d'hôtel ont été réservées également et les associations ont été mobilisés quelques jours plus tard près de 400 personnes issues nous dit on de ce camp se sont retrouvés place de la république et ont été dispersées dans les conditions qu'on sait force nous est donc de constater que malgré des moyens budgétaires toujours plus important pour ouvrir des places de cada pour essayer d'instruire les dossiers plus rapidement mais aussi 400 millions d'euros supplémentaires sur l'hébergement d'urgence en 2020 nous sommes toujours dépassé par la situation ce qui n'est pas humainement acceptable et ce qui l'est surtout supposer que le flux de migrants continuent à progresser fortement alors même que la situation sanitaire limite les déplacements alors madame la ministre vous allez me répondre à ma question est simple avez vous les moyens de la politique de gestion des flux migratoires que le gouvernement affiche car voyez-vous plutôt qu'en matière de politique j'y vois plutôt là la vieille technique du sapeur camember on ferme un camp de migrants souverain qu'en 2100 pour vous répondre la parole est à la ministre délégué en charge de la citoyenneté au nabot schiappa merci monsieur le président mesdames mais les sénatrices messieurs les sénateurs monsieur le sénateur je voudrais vous dire qu'effectivement il y avait dans un premier temps des migrants qui était installé en seine saint denis et qui ensuite ont été prises en charge pour certains d'entre eux par les services de l'état pour être mis à l'abris effectivement et pour être hébergées et d'autres ont été redirigés par des associations et se sont retrouvés ensuite à plus nombreux sur la place de la république et donc nous avons décidé effectivement une opération d'évacuation de ce camp de migrants avec s'étendre puisque cette occupation est est illégale et ensuite une mise à l'abri immédiate a été opéré pour loger ces personnes vous avez évoqué effectivement l'augmentation des moyens du gouvernement et je vous en remercie pour réduire les délais de réponse aux demandeurs d'asile et je peux vous confirmer que ce sont 200 personnes supplémentaires qui ont été recrutés par l'eau fera pour effectivement étudié plus rapidement les dossiers et répondre plus rapidement oui ou non aux demandes qui sont formulées mais je vais vous dire les choses telles que je les pense monsieur le sénateur et je sais que nous ne serons pas d'accord mais c'est aussi peut-être ça la politique et la démocratie oui nous assumons que l'état finance de la mise à l'abri et de l'hébergement des personnes qui sont venus en france pour chercher une vie meilleure et non nous n'allons pas nous excuser de le faire la parole est à monsieur d'allier même la ministre je ne m'attendais pas être accusé de cela mais enfin peu importe si vous aviez les moyens de votre politique les délais d'instruction en cada serait de quelques mois ils sont toujours de près d'un an si vous aviez les moyens de votre politique sow qui a obtenu l'asile aurait une situation de logement et ont reconduit rey à la frontière ceux qui sont déboutés du droit d'asile ce qui éviterait d'ambo lisez le système si vous aviez les moyens de votre politique les centres d'hébergement d'urgence effectivement ne serait pas pour beaucoup majoritairement acquis à accueillir des gens qui sont en situation irrégulière que nous ne savons pas traitées alors madame la ministre la réponse à ma question malheureusement c'est non la situation est de plus en plus graves sur ce sujet merci [Applaudissements] la parole est à la fois collègue olivier henno pour le groupe de l'union centriste merci monsieur le président madame la ministre chers collègues au lendemain du premier jour de la campagne d'hiver des restos du coeur et des autres associations caritatives nous avons le devoir moral d'aborder avec gravité lucidité les signaux alarmants d'une montée de la précarité de la pauvreté une augmentation des aides alimentaires de 50% la multiplication du nombre de jeunes parmi les demandeurs la moitié de personnes accueillies aux restos du coeur ont moins de 25 ans ainsi je vois dans mon département du nord des étudiants qui sautent volontairement des reports c'est terrible je suis interpellé par des intermittents de la restauration ou des saisonniers qui sont en train de tomber dans la misère nous faisons face en fait à un risque de basculement dans l'extrême précarité de personnes qui ne pensait jamais devoir faire appel aux aides sociales cette crise sanitaire ne doit pas nous voiler la face sur la crise économique et surtout sociale qui se trouve à nos portes la bonne réponse à cette crise ne sera ni technocratique ni verticale la bonne réponse ne viendra pas d'une attente d'un éventuel russe allemand la bonne réponse elle ne peut venir que du terrain des élus locaux des partenaires sociaux et surtout du secteur associatif mobilisés sur toutes les grandes causes sociales et humaines pauvreté l'inégalité des chances injustices dans les quartiers le secteur associatif est mobilisé certes mais aussi fragile presqu'à bout il mérite toute notre attention l'expérience nous a appris qu'une association qui meurt est une association qui disparaît pour toujours alors madame la ministre ma question est toute simple quelle est la stratégie sociale du gouvernement quelles mesures spécifiques pour faire face à cette précarité nouvelles et surtout à quand un véritable plan de cohésion sociale qui mobilise tous les acteurs de terrain je vous remercie pour nous rendre la parole est calviniste merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur olivier henno votre question me permets de rappeler que la crise humaine n'a pas démarré et la pauvreté avec la crise sanitaire vous le savez mieux que quiconque vous êtes du même département que le mien de la même région et nous le savons chacun le gouvernement a agi depuis le début du quinquennat pour accompagner les compatriotes confronté à des difficultés ce n'est ni une fatalité ni une assignation depuis 2010 est ce sont plus de 17 milliards d'euros qui ont été mobilisés mais nous avons mis l'accent sur l'apprentissage sur l'insertion sociale et professionnelle et cela me tient particulièrement à coeur et sur l'accompagnement des personnes éloignées de l'emploi le département du nord d'ailleurs mobilisera deux mille personnes suivies pour vers les métiers du grand âge très prochainement je vais les rencontrer à ce sujet je trouve que c'est une approche plus émancipatrice plus humaine plus sociale qui vise à sortir les personnes de la précarité et non les a signés ces résultats par ton se heurte à la dureté de la crise sanitaire et nous le savons et les vulnérabilités dans ces moments-là s'accroissent c'est pourquoi les bénéficiaires du rsa de la ss les étudiants bourses et les jeunes disposant des apl se verront verser dans les prochains jours 150 euros d'ailleurs en fin de semaine avec un versement majoré de 100 euros par enfant pour plus de 4 millions de foyers des dizaines de millions d'euros ont été mobilisés pour assurer la mise à l'abri la distribution de masques ou une activité l'accès à un emploi une activité adaptée je pense aussi aux 6,5 milliards d'euros mobilisés pour le plan un jeune une solution par la formation l'insertion l' embauche comme l'a annoncé le président de la république les premiers résultats sont encourageants olivier ferrand a annoncé hier un plan de soutien aux associations donc que vous évoquez de aux associations de 100 millions d'euros pour mieux accompagner les plus précaires face à la crise en développant des actions innovantes en accompagnant la transformation des infrastructures des associations ce budget viendra en complément aux six des 94 millions d'euros alloués aux associations de l'aide alimentaire que vous évoquez sur la seule année 2000 20 alors vous le voyez monsieur le sénateur le gouvernement adapte sa réponse à la hauteur de la crise qui nous touche de plein fouet personne ne sera laissé au bout du chemin que leur bord du chemin et nous serons tous associés monsieur vidéo oui merci madame la ministre votre réponse mais le pays n'attend pas un empilement de mesures il attend une réponse humaine voilà pourquoi notre groupe souhaite un véritable plan de cohésion sociale qui mobilise tous les acteurs de terrain je vous remercie merci la parole et notre collègue marie-claude mariage pour le groupe communiste républicain citoyen écologistes avaient la parole monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues le 25 novembre marque chaque année la journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes salariées indispensable mères de familles épuisées femmes précarisées les premières de corvée n'auront pas été épargné par la crise sanitaire en cours d'autant moins avec le regain de violences intrafamiliales engendrés par les confinements successifs tous les deux jours une femme est tuée par son conjoint ou son ex conjointe et nous constatons cette année + 10 16% de violences conjugales constaté durant l'année 2019 les faits sont pressés d'une grande brutalité les moyennes doivent l'être également ceux promis suite au grenelle il y a un an ne sont pas à la hauteur pire une dégradation de la qualité d'écouté des victimes est aujourd'hui à craindre avec la mise en concurrence de la plateforme 39 19 la fédération nationale solidarité femmes doit poursuivre sa mission son travail de qualité a toujours fait ses preuves est aujourd'hui plus que jamais les annonces chiffrées d'augmentation des places d'hébergement que des associations spécialisées ont pourtant bien du mal à comptabiliser ne peuvent pas non plus faire l'économie d'une qualité de prise en charge un lit et un toit ça ne suffit pas il faut accompagner social un accompagnement social de ces femmes dans la plus grande précarité humaine et un accompagnement qui passe aussi par une véritable politique de prévention dans l'éducation nationale une prise en charge adaptée dans nos commissariats avec une police formé une loi-cadre doit être adopté et des tribunaux spécialisés érigé sur le modèle de nos voisins espagnols exemplaires sur le sujet oui pas moins d'un milliard est nécessaire pour la salle lutte contre les violences faites aux femmes aussi monsieur le ministre comment comptez vous redresser les moyens financiers et humains pour lutter enfin efficacement et durablement contre ce fléau de violences faites aux femmes pour vous répondre la parole est aux secrétaires d'état porte-parole du gouvernement merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice mariage vous pris d'abord d'excuser l'absence de ma collègue elisabeth moreno qui se trouve actuellement justement en déplacement avec le président de la république pour visiter un centre d'hébergement de femmes victimes de violences conjugales puisque vous l'avez dit nous sommes aujourd'hui en ce 25 novembre à la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes et vous avez à raison rappeler la réalité terrible dans le monde mais dans notre pays en particulier et ces chiffres que vous avez évoquées qui nous indigne toutes et tous c'est la raison pour laquelle dès le début de ce quinquennat le président de la république a décidé d'en faire une grande cause nationale le 25 novembre 2017 nous affichons une ambition le 25 novembre 2019 nous concluions un grenelle contre les violences faites aux femmes historique et je veux d'ailleurs salué l'implication de marlène schiappa qui était à l'époque chargé de ces questions là au gouvernement et qui les poursuit au sein du ministère de l'intérieur aujourd'hui à l'occasion de ce 25 novembre 2020 nous pouvons faire un bilan des actions qui ont été engagées à l'issue de ce grenelle et il y a des résultats parce qu'il ya une politique massive qui a été engagée nous avons renforcé les moyens nous développons le bracelet anti rapprochement se développe qui se développe partout en france nous avons créé cette année 1000 places d'hébergement d'urgence supplémentaires il y en aura mille autres supplémentaires ce qui fait que fin 2021 7700 places dédiées aux femmes victimes de violence seront opérationnels nous continuer à augmenter les buttes les budgets une augmentation historique de 40% du budget de l'égalité entre les femmes et les hommes t out et j'entends votre appel à une loi cadre il ya eu madame la sénatrice trois lois qui ont été votées ces trois dernières années la responsabilité qui est la nôtre notre l'exécutif est aussi évidemment des acteurs dans les territoires c'est d'appliquer les mesures qui ont été adoptées qui ont été votées et nous sommes extrêmement sensibles parce que l'explication soit faite c'est la responsabilité de ma collègue elisabeth montreynaud et je sais que nous pourrons continuer à avancer ensemble autour de cet enjeu qui je crois nous rassemble toutes et tous merci la parole et notre collègue marie evrard pour le gros du rassemblement démocrate progressiste et indépendant vous avez la parole merci monsieur le président mes chers collègues ma question s'adresse à madame la ministre déléguée auprès du ministre de l'intérieur en charge la citoyenneté en cette journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes je voudrais avoir une pensée très appuyé pour les femmes de ce monde victimes de maltraitance au quotidien les mesures de confinement mis en oeuvre dans plusieurs pays ont rappelé la réalité tragique que peut revêtir pour certaines femmes le huit clos familial les données publiées par l'onu en septembre parle d'elle-même le confinement a fait augmenter les pleins de 30% en france la france qui a porté un grenelle ambitieux réunissant pendant plusieurs mois les associations les acteurs de terrain et l'ensemble des administrations la france qui a décliné par deux textes de lois notamment les mesures proposées par ces travaux et dont la mise en oeuvre a récemment fait l'objet d'un bilan d'étape je veux saluer les acteurs de terrain qui rendent possible cette action et plus spécifiquement la mémoire d'alina kraton qui était directrice déléguée départementale aux droits des femmes et à l'égalité dans l'yonne et qui a apporté sans relâche sa réflexion et son action je veux également salué les forces de sécurité intérieures elles sont à nos interlocuteurs clés et parfois premier pour les victimes de violences conjugales les appels d' initiative réalisée par les policiers et les gendarmes pendant le premier confinement l'ont bien illustrer cette action des forces de sécurité justement parce qu'elle peut tout changer ne peut se penser sans une vraie formation la notion d'emprise introduite dans la loi cet été exprime bien la complexité des mécanismes en jeu madame la ministre pouvez vous préciser les mesures prises et envisagé pour renforcer cette formation tant à titre initial que tout au long de la carrière merci en seulement votre première prise de parole dans cet hémicycle pas chers collègues je vais donner la parole aux milices délégué en charge de la citoyenneté pour vous répondre merci monsieur le président mesdames les sénatrices messieurs les sénateurs madame la sénatrice marie et voir d'abord je voudrais commencer par saluer votre engagement en la matière et le travail que vous menez dans l'yonne et qui est extrêmement important pour protéger les femmes face aux violences conjugales et face à toutes les victimes y compris avec monsieur ministre jean baptiste lemoyne je voudrais répondre à votre question et vous dire madame la sénatrice que l'engagement du ministère de l'intérieur est totale les 290 1000 femmes et hommes qui travaillent dans ce ministère s'engage pour mieux protéger les femmes c'est le sens du point d'étape que nous avons fait ce matin avec le directeur général de la police nationale le directeur général de la gendarmerie nationale et les responsables des groupes de travail du grenelle des violences conjugales pour le ministère de l'intérieur depuis ce grenelle et la mobilisation collective du gouvernement de nombreuses mesures ont été mises en place pour faciliter l'accès des femmes au dépôt de plainte je pense à la grille d'évaluation du danger construite avec les associations à la roue des violences je pense à la possibilité pour les femmes de déposer plainte sans se rendre dans un commissariat ou une gendarmerie via la plateforme arrêtons les violences point gouv.fr où je me suis rendu avec mes collègues elisabeth moreno et adrien attaqué la semaine dernière et vous les policiers des gendarmes formés répondent à ces femmes vous m'interrogez sur la formation et je voudrais vous dire qu'elle est fondamental pour nous nous avons créé 120 heures de formation initiale pour les policiers les gendarmes pour mieux prendre en charge les femmes victimes de violences sexistes et sexuelles et violences conjugales nous ajoutons à cela des formations continues et la création d'un book avec l'initiative citoyenne et point org organisé avec l'association le collectif féministe contre le viol pour mieux former de manière continue l'ensemble des policiers et l'ensemble des gendarmes je voudrais vous dire les choses très simplement madame la sénatrice la chaîne pénale est fondamentale et le travail avec le ministère le garde des sceaux avec dupont moretti est très étroit au ministère de l'intérieur et avec gérald darmanin notre objectif il est simple que 100 % des plaintes soient prises que 100 % des plaintes soient bien qualifiés et que 100 % des plaintes soient transmises au parquet pour qu'elle puisse être traité et que ces femmes puissent être sauvés et protégés je vous remercie la parole est maintenant notre collègue jérôme durain pour le groupe socialiste écologiste et républicaine merci monsieur le président ma question s'adresse au premier ministre jamais deux sans trois voilà ce qu'a dit un policier mardi soir sur la place de la république avant de s'attaquer pour la troisième fois un journaliste jamais deux sans trois c'est ce que semble dire monsieur l'allemand qui après l'évacuation du pont de sully en juin 2019 avait demandé un rapport ce monsieur l'allemand qui après la répression d'une manifestation déjà place de la république en mars 2020 avait demandé un rapport et ce même monsieur l'allemand qui a produit un rapport après les incidents de mardi le contenu de ce rapport nous ne le connaissons pas mais il a amené monsieur darmanin demandé un autre rapport à l'igpn celui là nous sommes impatients de lire tout cela mais au fond le seul rapport qui nous intéresse celui qu'il faut changer c'est le rapport de la police de la république avec ses citoyens nous ne nous accommodons pas de la formule du préfet l'allemand nous ne sommes pas dans le même camp madame votre gouvernement prétend protéger policiers et gendarmes mais c'est lui qui les exposent en continuant de creuser le fossé d'alimenter la défiance voulait pousser à la faute vous voulez une police qui sert le pouvoir nous voulons une police de la république les violences de la place de la république constitue le point d'orgue d'une longue série de dérives monsieur castex vous l'avez compris puisque vous annoncé vouloir saisir le conseil constitutionnel sur l'article 24 en attendant les rapports allez vous siffler la fin de la partie comment surtout comptez-vous recoudre le lien entre forces de l'ordre et citoyen quelles consignes allez-vous donner à monsieur l'allemand pour que la manifestation prévue samedi paris ne donne pas lieu à de nouveaux débordements pour vous répondre la parole est plombée nice délégué chargé de la citoyenneté vous avez la parole merci monsieur le président mesdames les sénatrices messieurs les sénateurs monsieur le sénateur durant je vais vous répondre sur le fond mais d'abord je voudrais vous dire que je ne crois pas que quelques actions isolées doivent nous permettre de jeter l'opprobre sur l'ensemble de la police de la république qui mène dans son ensemble un travail sérieux important primordial et qui permet de maintenir l'ordre républicain parce que l'ordre républicain c'est l'ordre qui nous protège de l'ordre des clans et donc je crois que notre rôle de responsable public de responsables politiques c'est aussi de protéger ce qui nous protège et de défendre l'action résolue menée par la police que s'est il passé en l'occurrence sur la place de la république vous aviez là un campement installé de manière illégale organisée avec des tentes et avec à l'intérieur de ses tantes des personnes des migrants que nous avons souhaité pouvoir mettre à l'abri et pouvoir héberger comme je le disais juste à l'instant alors que s'est-il passé dès le lendemain matin le ministre de l'intérieur gérald darmanin immédiatement en voyant les images qu'il a lui-même qualifié de choquant à souhaitez commander un rapport au précèdent police et à la suite du rapport remis par le préfet de police qui recommandait de saisir l'igpn est bien le ministre de l'intérieur conformément au souhait émis dans ce rapport a souhaité saisir l'igpn ce qui est un acte important il a indiqué qu'il en tirerait toutes les conséquences et qu'il rendrait son rapport public dans les 48 heures c'est à dire maintenant dans un peu plus de vingt quatre heures ensuite sur le fond du sujet car il ya un fond du sujet l'hébergement de ces personnes oui les migrants sont des personnes qui doivent être traités avec humanité avec fraternité et c'est pourquoi là aussi des lendemain matin avec ma collègue emmanuelle wargon ministre du logement nous avons souhaité mobiliser les administration pour sauver des trouver les situations de relogement pour ses hébergements nous avons présenté publiquement un premier point d'étape et dès demain emmanuelle wargon la mise au logement et moi même nous recevrons l'ensemble des associations qui travaillent dans ce champ pour partager avec elles les solutions proposées par l'état pour reloger très simplement ces migrants vous le voyez nous apportant des réponses nous travaillons sur le fond et nous sommes pleinement mobilisés pour le respect des lois mais aussi pour le respect de la dignité humaine et pour la valeur de fraternité qui est une valeur importante dans notre république je vous remercie monsieur durand merci de 7 de son moral madame la ministre nous aimons les policiers de la république nous aimons les policiers la république quand ils sont au milieu de la population nous aimons les policiers de la république quand ils sont bien utilisés qui ne sont pas prisonniers de l'ambition d'un homme qui cherche toujours en faire un peu plus et d'ailleurs je ne suis pas certain que vous arriviez à convaincre dans vos propres rangs de la légitimité de la ponte que vous êtes en train de prendre on a bien compris une chose en tout cas c'est qu'en matière de sécurité publique et de libertés publiques le maquereau nisme n'a qu'une mince et une main droite merci la parole et à madame maryse carré pour leur groupe du rassemblement démocratique et social européen merci monsieur le président d'arm à question s'adresse à l'origine à madame la ministre du travail de l'emploi et de l'insertion monsieur le ministre nul besoin de revenir sur les difficultés que nous traversons et contre lesquels l'ensemble des français luttent depuis le mois de mars mais je souhaitais aujourd'hui vous alerter sur des professions qui vont rester sur le bord du chemin les premiers sont des réceptionnistes des veilleurs de nuit des femmes de ménage des maîtres d'hôtel des extras tous ses salariés de l'hôtellerie de la restauration dans les emplois sont au rythme des saisons et de l'activité touristique dans mon département et notamment à lourdes ils sont des centaines sur le fil de leur fin de droits au chômage parce qu'ils n'ont pu re signer leur contrat au mois de mars dernier les seconds sont les pisteurs secouristes des dameurs des moniteurs de ski suspendu aujourd'hui à la réouverture des stations de sports pour noël on les appelle les saisonniers à lourdes on les appelle aujourd'hui les oublier et ils sont le maillon essentiel de notre économie touristique et de montagne ils ont tous comme nous hier soir entendu le président la république et je le cite les saisonniers les extras qui n'ont plus d'engagement depuis le mois de mars trouveront une réponse exceptionnelle à leur situation aussi monsieur ministre entre les milliers de saisonniers qui n'ont pu retrouver une activité qui arrivent en fin de droits et ceux qui ne retrouveront une activité au mieux qu'en janvier quelle réponse d'urgence comptez vous apporter pour traduire les engagements du président de la république les saisonniers ont ils droit à une recharge automatique de leurs droits afin de survivre dans une situation qui risque d'être durable et je pense notamment à mon département où la crise sociale sera sans précédent monsieur le ministre l'état localement à activer les leviers possibles ils ne seront pas suffisants il nous faut une réponse il leur faut une réponse urgente aujourd'hui et elle est entre vos mains ma question est donc simple pouvez vous nous préciser les dispositifs dead qui seront donc ils seront proposés et ainsi donner une lueur d'espoir à ceux qui en l'état actuel des mesures passeront au travers des mailles du filet de la solidarité nationale je vous remercie vous reprendre la parole étaleront les troisièmes ski secrétaire d'état en charge des retraites la santé au travail chez ministre merci monsieur le président mesdames messieurs les sénateurs madame la sénatrice vous avez rappelé tout à l'heure les propos du président de la république dans son allocution d'hier soir et vous avez raison de préciser qu' il a évoqué la situation des saisonniers des extras des réceptionnistes tous ces français et françaises qui font partie de ces saisonniers que vous avez évoqué que vous connaissez bien dans votre territoire et vous avez effectivement entendu qu'ils trouveront une réponse exceptionnelle à leur situation je voudrais revenir sur quelques éléments eau qui coule concerne à la fois cercle et jean votre région des hautes pyrénées de lourdes mais aussi et sans aucun doute de nombreux autres français et françaises qui sont concernés par cela d'abord avec les partenaires sociaux vous le savez lisabeth bornes la ministre du travail est mobilisé pour protéger tous les travailleurs qui ont vu leur activité se réduire voire disparaître du fait de la crise l'ampleur d'ailleurs de la crise c'est vrai est particulièrement forte dans les zones que vous connaissez bien est particulièrement forte aussi pour les dimensions des saisonniers dans les hôtels cafés restaurants vous dire d'ailleurs que le dispositif d'activité partielle que nous mobilisons sur sept années 2020 au titre de la crise sanitaire un dispositif de plus de 30 milliards bénéficient déjà auteur de 3 milliards pour l'ensemble des salariés des hôtels cafés restaurants enfin je voudrais aussi vous dire parce que j'ai été partiellement attentif à votre question et à la situation notamment qu'il ya sur lourdes et donc nous avons pris les contacts avec l'ensemble des correspondants de pôle emploi sur sept sur ce site je peux déjà vous dire que sur les saisonniers qui sont identifiés à l'ours sur 125 saisonniers qui avait été identifié à pôle emploi qui arrivait au terme de leurs droits se sont vus déjà proposé ou des emplois dans la vallée où des solutions en matière de formation pour plus de 60 d'entre certes cela ne répond pas à tous et vous avez souligné l'importance eux d'avoir une réponse globale alors pour cela je voudrais vous dire madame la sénatrice vous le savez que le travail du gouvernement se poursuit sur ce sujet dans la continuité du comité interministériel du tourisme avec jean-baptiste lemoyne et les élus du territoire dont vous faites partie nous allons donc trouver les solutions les plus adaptées que vous attendez d'ici je crois quelques heures quelques jours merci la parole est à notre collègue le président guillaume gontard pour le groupe écologie solidarité territoire vous avez la parole merci merci monsieur le président monsieur le premier ministre le gouvernement se fait le héraut de la défense des valeurs républicaines nous avons encore constater toute la puissance de vos propos lundi soir place de la république à paris la république sont aurait ainsi à mettre des migrants à la rue et a déchiré leurs tentes la république sonne aurait ainsi à ta base et les journalistes et a violenté des avocats et des élus la république son engrais ainsi aller ces femmes hommes enfants se noyait en méditerranée ou à les enfermer en centre de rétention dans des conditions indignes la république ça n'aurait ainsi à renvoyer errer dans les vallées alpines femmes enceintes et familles puis attaquer en justice ceux qui tentent de les aider la république ça n'aurait ainsi à voter des lois sécuritaires en planète à d'urgence alors que le droit à manifester et contraint la république ça n'aurait ainsi à renier la liberté de la presse et la liberté d'informer alors monsieur le premier ministre la dérive sécuritaire de votre gouvernement est alarmante le problème n'est pas l'action et les révoltant de quelques fonctionnaires de police isolé non le problème ces votes loi asile et migrations et les lois sécuritaires qui s'enchaînent et nous enchaîne le problème c'est la doctrine de maintien de l'ordre qui multiplie les manifestants le problème ce qui mutilent les manifestants pardon le problème c'est la chaîne de commandement comment le préfet l'allemand peut-il encore être en poste après tant de bavure et tant de propos honteux comment le ministre de l'intérieur peut-il continuer impunément à jeter de l'huile sur le feu en permanence monsieur le premier ministre quand allez vous enfin prendre vos responsabilités revoir votre politique migratoire et sécuritaire déshumanisé et cesser de courir enfin après l'extrême droite pour vous répondre la parole et à monsieur le premier ministre monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le président le gouvernement que j'ai l'honneur de conduire et la majorité qui le soutient au parlement conduis je vous le dis une politique profondément républicaines la république monsieur le sénateur s'est d'abord assurer la sécurité de nos concitoyens assurer la sécurité de nos concitoyens c'est respecter par tous les lois et les règles de la république c'est à dire celle là même qui sont édictées par la représentation nationale que s'est il passé l'autre soir et vous le savez toutes et tous une manifestation non déclarée une occupation illégale du domaine public il était parfaitement normal que des fonctionnaires de la république fasse appliquer les lois de la république [Applaudissements] monsieur le président à l'occasion de ces événements des faits se sont produits qui ont choqué et qui ont appelé la mise en oeuvre des procédures prévues par les lois de la république et le gouvernement que je dirige veillera à l'application de ces procédures l'inspection générale de la police nationale danser le rôle a été saisie pour faire la lumière sur ces faits le ministre de l'intérieur à ma demande s'est engagé à rendre public ce rapport et nous tirerons les conséquences de ces enseignements s est ce en quoi que ce soit une raison pour jeter l'opprobre sur les forces de sécurité de la république à nos quinquas en aucun cas les forces de sécurité de la république qui doivent respecter elles mêmes les lois de la république font un travail difficile qui mérite l'hommage de l'ensemble de cette assemblée [Applaudissements] et je ne peux pas davantage et je ne peux pas davantage vous laisser dire que ce gouvernement cherche en quoi que ce soit à porter atteinte aux libertés publiques garanties par les lois de la république c'est totalement inexact la loi le plat proposition de loi qui va arriver dans cette assemblée monsieur le président d'id de sécurité globale est une excellente loi elle vise elle vise elle vise à renforcer la coordination des forces de sécurité à mieux établir encore l'intervention des polices municipales dois je vous rappeler le rôle qu'elles ont eu notamment lors du dernier attentat de nice elle vise elle vise également à encadrer l'intervention d'un sécurité privée et à protéger nos forces de sécurité et l'article 24 danger les 10 hier à l'assemblée je ne doute pas que le sénat l'examinera dans un souci de le clarifier n'a pas d'autre but mesdames et messieurs les sénateurs que de protéger les forces de sécurité s'en porter en quoi que ce soit atteinte à la liberté sacré de la presse et la liberté d'expression lisez lisez ce texte est pas tous les commentaires erronés qui en sont faits plus que jamais plus que jamais la liberté la sécurité sont des valeurs au coeur de la république que ce gouvernement défendra et défendra toujours sur le président gontard monsieur le premier ministre à bruz la république c'est l'état de droit et c'est votre responsabilité la république c'est la liberté l'égalité et la fraternité c'est la liberté d'informer c'est l'égalité devant la loi des auteurs de violences qu'ils soient policiers ou manifestants c'est la fraternité la sororité avec les êtres humains d'où qu'ils viennent les valeurs républicaines voilà les repérer les valeurs républicaines qui nous anime et elle devrait tous nous anime et merci la parole est maintenant notre collègue christian klinger pour le groupe l'est républicain merci monsieur le président la question s'adresse à madame pompili ministre de la transition écologique madame la ministre vous avez indiqué sur un plateau de télévision que les français pourraient connaître des coupures électriques cet hiver madame la ministre et annoncent jette un froid cette situation arrive alors que les deux réacteurs de fessenheim ont été fermées en 2020 et la fermeture de fessenheim était une décision politique et idéologique alors que la centrale était sur rentable et qu'elle faisait vivre plus de 2000 foyers fermer fessenheim c'est perdre 1 gigabit 1,8 gigawatts et un visuel gigawatts c'est ce qui nous manque pour passer le cap de cet hiver nous allons donc devoir recourir à quatre centrales à charbon qu'il reste en france pour compenser le manque belle réussite de votre politique écologique nous allons devoir importer de l'énergie de nos voisins allemands qui utilisent des centrales à charbon belle réussite de votre politique écologique quoi que l'on en pense grâce au nucléaire on est indépendant et on peut passer l'hiver sans coupures électriques madame la ministre au vu de ces éléments regrettez vous d'avoir fermer fessenheim les français pourront-ils passer l'hiver au chaud la france pourra-t-elle garantir dans les années à venir son indépendance énergétique pour vous répondre la parole est aux ministres en charge des transports monsieur g baril merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur klinger merci de cette question qui me permet de revenir à la fois sur la stabilité du réseau électrique et au delà sur notre politique énergétique d'abord pour vous dire et vous le savez que le sujet de la disponibilité des centrales et le fait de des travaux de maintenance qui ont pris du retard des faits de la crise du comité 19 et qui sont actuellement en quelque sorte en cours de rattrapage mais je tiens à vous rassurer ici madame compile l'occasion de le dire il n'y aura pas de coupures d'approvisionnements cet hiver pour les français il n'est pas question d'un quelconque black out pour revenir plus largement sur le chef de la politique énergétique vous savez que ce gouvernement s'est engagé dans une dans la voie de la diversification en réduisant progressivement la part du nucléaire en france dans son mix électrique avec l'horizon d'atteindre 50% en 2035 contre 72% aujourd'hui nous développons par ailleurs et massivement une filières du renouvelable notamment solaire est heureux éolien avec plus de 7 milliards d'euros par an qui sont actuellement investis et puis sur le plan de la politique énergétique plus globalement nous soutenons massivement l'émergence de la filière hydrogène et la france peut en la matière de venir j'en suis convaincu un des leaders mondiaux notre politique est donc globale non seulement nous maintenons en conditions opérationnelles autre filière nucléaire nous diversifions notre mix énergétique électrique avec les nerfs et aux innovations et technologies de rupture je pense que ce sont là les clés d'une politique énergétique réussi qui offre à la fois un haut niveau de services français et qui maintient des prix bas quand on les compare notamment avec nos voisins européens monsieur klinger [Applaudissements] oui merci monsieur le ministre des transports électriques je crois que là la crise du commis de la crise ducobu ne peut pas tout elle n'est pas responsable de tous les maux nous allons avoir des difficultés aussi les hivers prochain pour les visites de maintenance vous savez comme moi gouverner c'est prévoir la crise du coc vide a commencé au mois de mars nous sommes fin novembre ce problème vous auriez pu largement l'anticiper edf vous a proposé de prolonger sur fessenheim 1 d un des réacteurs de 900 mégawatts pour passer l'hiver sereinement vous l'avez refusé idéologiquement c'est très simple étant donné la situation dans laquelle nous risquons de nous trouver cet hiver et pour pallier toutes ces coupures électriques je propose à madame la ministre de la transition écologique d'offrir à chaque français sous le sapin une paire de gants abonnés et de grosses chaussettes pour passer l'hiver au chaud allez bien la parole est notre collègue annie le héros pour le groupe socialiste écologistes et républicains aujourd'hui 25 novembre journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes en 2010 est notre président de la république a fait de l'égalité entre les femmes et les hommes la grande cause de son quinquennat 141 féminicide en 2019 il faut attendre le projet de loi de finances 2011 21 pour que des propositions de moyens supplémentaires il soit loué or malgré les annonces faites lors du grenelle des violences conjugales sans moyens les actions identifiées connu et expérimentés ne peuvent être mises en place ni porter leurs fruits sur le long terme les forces de l'ordre et de secours font un travail remarquable pour mettre à l'abri informer et orienter vers un accompagnement trop souvent sans solution en aval elles sont de plus en plus sollicités en 2020 les violences intrafamiliales explose de 40% la plateforme 39,19 dédié aux violences conjugales a reçu trois fois plus d'appels mise en place et géré depuis 2000 depuis 1992 par la fédération solidarité femmes l adl a démontré son efficacité la mobilisation de cette équipe l'annoncé par le gouvernement de sa mise en concurrence déstabilise une organisation bien rodée entre la fédération nationale et son réseau d'associations locales la communication ne suffit pas après les constats il faut des actes monsieur le premier ministre kan seront disponibles d hébergement accueil digne et non des mises à l'abri en urgence dans des hôtels de passage sur les bords de quatre voies 2000 places sont des au minimum de lieux dédiés sont nécessaires comme les associations seront elles dotées de moyens leur permet leur permettant un accompagnement dans la durée et notamment psychologique de sa victime de traumatismes sévères à quand les moyens alloués à la justice pour écarter sans délai les conjoints violents tarder bracelet anti rapprochement à quand une prise en charge adaptée des enfants victimes collatérales qui attendent des mois pour calmer leurs blessures faute de professionnels spécialisés à quand une éducation nationale de nos garçons et de nos filles dès les petites classes sur l'égalité des sexes à quand les formations effectif tout au long de la vie dans nos entreprises et administrations sur l'égalité hommes-femmes et des violences sexistes et sexuelles au travail ailleurs quand vous répondre la parole est aux secrétaires d'état ou poids du produit riche porte parole du gouvernement la parole je suis merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice annie le houérou je vous remercie pour cette question qui permet de poursuivre sur le sujet que nous avons commencé à aborder tout à l'heure et donc je ne reviendrai pas sur un certain nombre d'autres fois que j'ai pu évoquer notamment sur la question de l'hébergement ou j'ai bien entendu votre expression qu'il faut des mille places supplémentaires ce sont les places que nous créons précisément cette année et l'année prochaine puisque ce sera deux mille places en plus qui auront été créés à la fin 2021 je veux répondre sur deux points qui me semble très important dans votre intervention vous avez abordé la question absolument centrale de l'éducation dans ce combat oui elle est centrale c'est par l'éducation que nous arriverons à faire changer les mentalités et un certain nombre de comportements que nous constatons aujourd'hui moi je veux rendre hommage à l'action de jean michel blanquer et marlène schiappa à l'époque qui ont mis en place les trois séances obligatoires d'éducation affective et sexuelle qui ont été mises en place dans l'éducation nationale chaque année c'était prévu par une loi de 2014 ça n'avait pas été rendue obligatoire est vendu systématique ça a été mis en place par ce gouvernement le deuxième point sur lequel vous avez interroger le gouvernement c'est sur la question du 39 19 et donc de la fnsf depuis des années la fnsf gère ce numéro 39 19 avec un travail remarquable et moi je veux saluer on ne fait pas souvent les écoutantes qui sont au bout du fil et qui permettent de gérer de traiter ces situations et d'orienter les femmes nous avons renforcé le 39 19 en le rendant accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 il ya une question qui se pose que vous avez abordé qui est celle de la commande publique pourquoi pas sans nous par la commande publique parce que dès lors que l'état définit entièrement les modalités de fonctionnement seront à sa charge le projet et le finance en totalité la commande publique s'impose l'état entend confirmer et renforcer le 39 19 ans lui donnant une place centrale dans les politiques publiques de lutte contre les violences conjugales et moi je veux vraiment insisté sur le fait que quels que soient les choix qui devront être refaits évidemment que nous aurons une attention absolue à ce que les écoutantes qui accueilleront les femmes par téléphone qui continuera à être leur intérieur triste soit de la même qualité et formation que celle que nous avons aujourd'hui c'est absolument fondamental pour les femmes et c'est ce qui sera poursuivie par ma collègue elisabeth moreno qui malheureusement ne peux pas vous répondre ce qu'elle est en déplacement avec le président de la république sur ce sujet merci la parole et à d'autres collègues chez trial pour le groupe l'est républicain merci monsieur le président monsieur le premier ministre comment en est on arrivé là lundi vous étirez vous avez réuni l'ensemble des acteurs de la montagne pour échanger sur les conditions d'un accueil cet hiver dans nos stations sur la base d'un travail sérieux et responsable vous avez annoncé une décision sous 10 jours lorsque la situation sanitaire serait plus clair hier soir nous avons assisté avec stupeur aux déclarations du président de la république cela a été ressenti comme une trahison comment en est on arrivé là depuis votre nomination pour plus d'efficacité de l'action publique vous n'avez eu de cesse de nous vanter les vertus de la décentralisation de la proximité et du rôle des élus locaux la gestion de cette crise sanitaire n'a jamais été aussi centraliser les situations sont pourtant bien différente d'un massif à l'autre d'un territoire à l'autre comment en est on arrivé là nous ne comprenons plus rien à votre stratégie de gestion de crise nous déplorons l'absence d'une méthode coordonnées et ne savons même plus qui pilote s'il existe bien des voitures à deux volants lorsqu'on se sert des deux en même temps alors c'est l'accident soit monsieur le premier ministre vous n'étiez pas informé des déclarations du président de la république hier soir et cela pose le problème de la gouvernance à la tête de l'état soit vous l'étiez et dans ce cas vous nous avez raconté des calembredaines ce qui pose un problème de crédibilité à la tête de l'état comment en est on arrivé là nous savons que la situation sanitaire n'est pas bonne et que la pression sur le monde hospitalier forte mais nous le voyons mais nous voyons cas s'est considérablement améliorée ces derniers temps et que son évolution nous offre espoir et perspectives chaque année accueillir les touristes en station constitue une prouesse sanitaires réalisés sans encombre la fréquentation attendue cette saison est en baisse de 50% des personnels médicaux saisonniers sont d'ores et déjà prévues dès le 15 décembre une politique de tests massive a été prévu par la région et par les départements nous pourrions être très en toute sécurité monsieur le premier ministre pouvez vous nous confirmer que la concertation entre le gouvernement et les acteurs de la montagne est toujours d'actualité et que la décision sera finalement basée sur des éléments objectifs plutôt que sur des arbres des appréciations à l'emporte-pièce jour merci pour vous répondre la parole est au qatar et à charge du tourisme jean-baptiste lemoyne monsieur le ministre merci beaucoup monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs sénatrice monsieur le sénateur vial la déception on à mesure tous je la mesure tout particulièrement la colère parfois oui il y à une heure j'étais d'ailleurs en réunion avec le président des domaines skiables de l'aisne msm de l'anem des écoles de ski pour travailler à la suite j'ai pu mesurer parce que ce travail ça fait plusieurs semaines qu'on conduit que le monde de la montagne ce sont des acteurs qui sont sérieux qui sont responsables ils veulent juste travailler et donc ils ne sont pas en cause ce qui est en cause c'est une situation sanitaire qui même si elle s'améliore demeure très tendue ce qui est en cause c'est aussi l'évolution des intentions des états voisins je pense à l'italie je pense à l'allemagne et ses intentions ont été manifestées postérieurement à la réunion qu'a tenu le premier ministre le premier ministre a réuni les acteurs lundi il a souhaité que le travail puisse se poursuivre le travail va se poursuivre et le président l'a souhaité aussi naturellement dans des directions un peu complémentaire c'est à dire tu te voir quelles sont les activités qui pourraient être autorisées la raquette est-ce que les jardins d'enfants en plein air tout ça ça reste à travailler à discuter quel est le soutien économique qui doit être justement renforcée pour aider les acteurs pour aider les acteurs à faire face à cette situation particulièrement complexe parce qu'on le sait noël c'est à peu près 20% ou 25% de la saison mais ce qu'on veut justement c'est préserver le coeur de la saison est d'ailleurs book hector l'on dit rien ne serait pire que d'ouvrir puis de devoir fermer à cause d'une mauvaise évolution et donc nous allons travailler continuer à travailler d'arrache-pied dans les mesures je pense qu'il faut regarder le président était très ouvert peut être aussi à plus de classe de neige le moment venu parce qu'on a besoin aussi et bien de réamorcer la pompe de ce point de vue là à faire que les jeunes redécouvrent à la montagne je peux vous dire qu en tous les cas nous allons travailler et être aux côtés des acteurs de la montagne monsieur rial monsieur monsieur le ministre ce n'est pas sérieux l'allemagne et l'italie ne sont pas les concurrents de nos stations c'est l'autriche c'est la suisse qui l ont pris la décision d'ouvrir et la clientèle française sera au rendez-vous à l'étranger on devra gérer ensuite le retour de ces français dans des stations sanitaires notamment en suisse pire que celle qu'on connaît aujourd'hui merci la parole et notre collègue lana tetuanui s'allumer collecte et accepte d'être dans les tribunes ici et qui participent à nos questions vers la parole ma chère collègue pour le groupe de l'union centriste monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues et yoram monsieur le premier ministre la crise sanitaire n'épargne pas les outre-mer au général et je crains fort que nous soyons les oubliés de la république à laver ou le gouvernement polynésien déposera son projet de budget 2021 à l'assemblée de polynésie française et à la lecture du plf 2021 et du plan de relance je ne retrouve pas la traduction des engagements de l'état convenir l'égard de ma collectivité en premier lieu l'absence des 12 millions d'euros se rapportant à la convention est un pays relative à la santé à la solidarité garantie d'un niveau d'accès aux soins pour l'ensemble des citoyens français du pacifique est un impératif en second lieu seront prêts garantis par l'état pour l'exercice 2010 21 est attendu dans le cadre des contrats de développement et de transformation 2021 2003 il n'y a aucune visibilité sur le montant réservé à la polynésie française notre tourisme qui est et qui reste le premier moteur de notre économie reste le vecteur pourvoyeur d'emplois est en berne depuis vos annonces du 30 octobre dernier alors monsieur le premier ministre quelles mesures immédiates pouvez-vous envisager pour maintenir nos emplois liés au tourisme l'est pas tiendra-t-il ses engagements vis-à-vis de mac collectivités ou devons-nous en conclut que nos statuts spécifiques d'autonomie constitue une limite et non le gage d'une confiance réciproque entre l'état et ces collectivités d'outre-mer je vous remercie pour vous répondre la parole les communistes d outre-mer monsieur lecornu vous avez la parole si monsieur le président mesdames messieurs les sénateurs même la sénatrice devait raison de rappeler la violence avec laquelle elle oscille l'épidémie sévit dans les différents territoires d'outre-mer et singulièrement dans votre territoire peut-être aussi saluer ici publiquement au nom du gouvernement la manière dont les choses se passent avec le président edouard fritch président du pays de la polynésie française sur lequel la qualité de la collaboration la maturité des décisions qui sont prises nous permettre de faire au mieux dans un territoire grand comme l'europe et sur lequel évidemment les décisions sont parfois difficiles à prendre sur le terrain financier la solidarité nationale a largement été appelé d'ailleurs c'est grâce à l'ensemble des parlementaires ici qu'ils ont voté alors évidemment parfois sur des sur des chants sur lequel d'ailleurs l'état n'est plus compétent mais sur lequel le pays il est aujourd'hui le fonds de solidarité par exemple pour les entreprises depuis mars une somme un chiffre 63 millions d'euros les pge 435 millions d'euros y compris pour le transport aérien également le prêt au pays un premier prêt au pays de 140 millions d'euros plus des prêts spécifiques alors on va continuer pour répondre très précisément à votre question à répondre à cet effort de solidarité or si vous ne le savez pas déjà le présent fritsch évidemment lui le sait sur évidemment un nouveau prêt potentiel pour le pays vous m'interpeller je vous réponds il faut évaluer le besoin en trésorerie précis réel pour le pays de la polynésie française pour pouvoir le documenter évidemment sur la convention santé je me suis engagé le premier ministre s'est engagé devant vous d'ailleurs et devant une délégation polynésienne parce que cette convention santé soit efficace et effective pour 2020 c'est le cas pour 2021 ça sera le cas également si vous ne retrouvez pas dans le plf c'est tout simplement parce que sont des sommes qui sont dans programme 123 qui sera amené à la discussion ici dans maintenant quelques jours au sénat dans le cadre du projet de finances pour l'année prochaine donc cette solidarité on y répondra en a déjà commencé à faire depuis le mois de mars il n'y aucune raison d'en douter madame la sénatrice en tout cas le président fritsch le sait après puisque vous m'interrogez sur la question des compétences de l'autonomie versus la solidarité il ya une vraie question sur les questions de crise et d'urgence et ça c'est peut-être une réflexion dans le sénat peut s'emparer y compris en portant la question de la fiscalité puisque bien évidemment lorsqu'on traite de ces questions notamment pour l'accompagnement des entreprises ça renvoie la question fiscale en tout cas on est prêt à répondre à vos attentes ce sujet adoptez toile et vous avez quelques secondes chers collègues oui merci monsieur le ministre mais excusez moi quelquefois on s'y perd un peu entre les paroles et les actes il y avait quand même une différence merci qui la parole est à notre collègue laurent burgoa pour le groupe les red bull league monsieur le président mes chers collègues ma question s'adresse au ministre la cohésion des territoires des relations avec les collectivités territoriales madame le ministre jusqu'ici malgré les pétitions de principe réitéré comme pour conjurer la réalité vécue sur le terrain par les élus locaux la crise du coc vide aura été celle du triomphe du jacobinisme c'est à paris que tout se décide un point c'est tout cette crise totalement verticale du pouvoir a conduit un grand journal allemand a renommé la france lab surkis thann et hier le rythme s'est même accélérée le président de la république en hausse que 30 personnes pourront participer aux offices religieux et pas plus tard que ce matin nous apprenons que vous revenez déjà sur cette annonce une telle absurdité ne se serait pas produite si vous aviez laissé les autorités locales maires et préfets adapter les mesures en fonction de leur territoire la période peu glorieuse où il y avait pénurie de masques a pourtant montré que la proximité trouver des solutions là où l'hyper concentration était impuissante pour être efficace la lutte contre la pandémie aurait dû et doit être menée en lien étroit avec les maires les premiers ministres qui se sont succédé à n'ont fait des éléments de discours mais jamais les moyens n'ont été donnée aux couples préfet maire pour fonctionner réellement hier le président de la république comme si la crise ne faisait que commencer l'a redit le couple préfet maire c'est la solution mais en réalité il n'y a jamais eu co construction et les mères sont souvent considérés comme des exécutants sa marge de manoeuvre une étude récente réalisée en partenariat avec la mfr d'ailleurs montré qu'une majorité de maires de me redresser un constat négatif de leurs relations avec l'état comme à madame la ministre vous qui êtes en charge des relations avec les collectivités locales expliquez vous ces résultats comment comptez-vous faire en sorte que les maires soient pleinement associées aux décisions qui concernent leur territoire qui connaissent mieux que personne je vous remercie pour vos répondre la parole le terminus de la cohésion des territoires des relations avec les collectivités territoriales merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur laurent burgoa d'abord commençons par le début nous sommes en pleine crise sanitaire bien évidemment et vous savez que c'est l'état qui est responsable et qui gère la crise sanitaire sur le territoire premier point et même monsieur baroin dans ses déclarations ne cesse de le répéter deuxième point deuxième point vous n'avez pas les mêmes sources que moi sur les sondages ce que j'ai lu un excellent petit papier publié par l'association des maires de france qui aurait dû tenir son congrès aujourd'hui mais qui évidemment ne veut pas le tenir et qui a fait un sondage d'opinion qui a été menée par le cevipof et on interroge les maires et on leur demande est ce que vous êtes content de votre relation maire préfet 68% je le dis de mémoire mais je ne crois pas me tromper 68% des maires sont satisfaits de leur relation avec leurs préfets j'ajoute bien sûr les sous-préfets car il faut prendre le corps préfectoral dans son ensemble troisièmement c'est le premier ministre qui a mis en avant le couple préfets maires et bien entendu c'est normal puisque c'est l'efficacité des politiques publiques qui sont menées sur les territoires ne marche pas ce sens là ans des préfet et des élus locaux c'est absolument indispensable dans beaucoup de public de politiques publiques que nous menons et a fortiori pour la crise sanitaire pas plus tard qu'hier et tous les jours je suis en relation avec les préfets et avec les élus locaux j'ai mené je mène des concertations tous les jours avec toutes les strates de collectivités territoriales et nous avons discuté hier encore de des tests qui sont les tests antigénique qui sont actuellement développés sur les territoires et comment ça se passe et ben d'éclat mais les maires et les préfets il n'y a pas d'autre solution donc c'est tout à fait faux monsieur le sénateur ce que vous dites la concertation existe et l'action sur les territoires existent merci la parole qu'à de notre collègue rémi gardon pour le groupe socialiste écologistes rqge merci monsieur le président mes chers collègues ma question s'adresse au premier ministre le président des restos du coeur patrice blanc s'est dit bouleversé par l'image des jeunes arrivant aux restos du coeur avec la retenue le rite il apporte à manger et ils n'ont pas de quoi manger pour eux monsieur le premier ministre je tenais à vous parler d'un sujet qui me tient à coeur qui nous tient à coeur qui engagent notre pays et son avenir la situation de notre jeunesse la situation due à la copie 19 a encore dégradé les conditions de vie des jeunes le chômage des actifs de moins de 25 ans a bondi il pourrait dépasser les 30% à la fin de l'année un jeune de moins de 25 ans sur cinq est en dessous du seuil de pauvreté les épiceries sociales sont débordés les soins médicaux sont sont un luxe pour nombre d'entre eux cette génération qui consent à tous les sacrifices est en train de souffrir terriblement et ne connaîtra en retour qu'un marché de l'emploi très difficile ou inaccessibles pourtant ils bénéficient le moins de deux mesures de solidarité ils sont exclus les principaux dispositifs de lutte contre la pauvreté comme le revenu de solidarité active la france tournait le dos à la sa jeunesse je vous pose la question votre plan jeunesse modeste compilation de vieilles recettes n'apporte que peu de réponses à cette urgence est ce la bonne démarche l'horizon proposé à la jeunesse ne peut pas se résumer à l'emploi il est temps de repenser les politiques publiques de jeunesse dans une approche globale et transversale est temps de considérer que les jeunes comme une opportunité comme le socle de notre avenir et non comme seulement des victimes ou une menace face à la violence de la situation actuelle qui frappe encore plus durement les jeunes comment allez-vous répondre à l'urgence et redonner un avenir à notre jeunesse je vous remercie pour vous répondre la parole et à la ministre de l'enseignement supérieur de la recherche et d'innovation madame frédéric vidal merci monsieur le président mesdames destinatrice messieurs les sénateurs monsieur le sénateur cardon la précarité de la jeunesse c'est une réalité je crois que la nier ou ou la sous-estimer serait une erreur et je crois que s'y résoudre ce serait une erreur plus grave encore c'est pourquoi le gouvernement a mobilisé depuis le premier confinement et c'est à nouveau le cas lors de ce deviennent deuxième confinement de très nombreux leviers je peux vous parler de ce qui s'est passé pour les étudiants par exemple pendant le premier confinement c'est plus de 19 millions d'euros qui sont venus en aide aux étudiants les plus précaires avec des aides numérique d aide alimentaire d aide sanitaire aussi et notamment pour pour les jeunes femmes un accompagnement remarquable qui a été menée par les crous et par les établissements et puis toutes les mesures que nous avons mises en place notamment l'accompagnement de 200 euros pour tous ceux qui avaient perdu leur job étudiant ou encore la prolongation des bourses sur critères sociaux pour ceux dont les examens avaient été retardés et puis il ya ce deuxième confinement et ce plan inédit annoncée par le premier ministre un jeune une solution nous y avons travaillé en interministériel c'est la possibilité pour les entreprises de maintenir l'apprentissage avec finalement des résultats pour l'apprentissage en 2020 qui sont meilleur encore que ceux de 2019 qui avaient déjà été une année exceptionnelle c'est aussi l'aide à l'embauché des jeunes par les entreprises un soutien pour les premiers contrats et les premiers contrats de travail s'est encore l'aide aux étudiants avec d'ici quelques jours versement de 150 euros pour tous les étudiants boursiers pour tous les jeunes bénéficiaires des apl c'est le ticket ru à 1 euro avec là encore une mobilisation exceptionnelle des crous qui prennent les commandes des jeunes qui font sens qu'ils aient des repas chauds équilibré qu'il puisse les faire réchauffer qu'il puisse prendre plusieurs repas pour ne pas avoir à se déplacer plusieurs fois par jour alors oui la précarité est une réalité c'est une réalité depuis longtemps et nous y travaillons et nous proposons des solutions globales en lien avec toutes les associations garderont un jeu une solution ne répond pas à l'urgence et reste largement sous dimensionné et vous aurez la chance de vous rattraper le groupe socialiste écologistes et républicains vous donne rendez vous dans quelques semaines pour parler d'une proposition de loi relative au droit nouveau dès 18 ans avec une perspective universelle est plus structurel avec le projet de loi des aides individuelles aliments si passion je vous remercie la parole est à d'autres collègues stéphane pieds noirs pour le groupe l'est républicain vous avez la parole merci monsieur le président madame la ministre alors que nous sommes encore au coeur de la deuxième vague de lakovic 19 c'est une véritable lame de fond aux effets potentiels assez sévère qui est en train de se former je veux parler de la santé des français et en particulier des jeunes ainsi après une dernière année de lycée largement tronqué les nouveaux étudiants abordent ce virage important de l'entrée dans les études post bac dans des conditions extrêmement dégradée l'absence de cours en présentiel probablement encore pour deux mois encore implique une durée d'exposition aux écrans extrêmement élevés parfois plus de dix heures par jour et une inactivité physique qui interroge alors même que l'on cesse publie un avis qui interroge qui alertent les pouvoirs publics sur les risques sanitaires inhérents à ce type de comportement mauvaises habitudes hellemmes alimentaire obésité anxiété troubles du sommeil sont des conséquences qui sont bien identifiés mais aujourd'hui un certain nombre d'étudiants avoue être en fragilité psychologique lié à une sévère rupture sociale ils ont quitté depuis peu leur cocon familial protecteur et ils n'ont pas encore eu le temps de reconstruire de construire leur réseau d'amis dans leur nouvel environnement les services de santé des universités alerte d'ailleurs et font un constat en cette période propice au décrochage entre la toussaint et noël les appels à l'aide sont fréquents sont nombreux et ne rencontrent malheureusement pas l'accompagnement psychologique de proximité nécessaires sur le terrain le premier ministre a certes récemment annoncé le déploiement de 1600 emplois étudiants dans les cités universitaires mais cela ne concerne justement que les résidents de ces cités universitaires c'est-à-dire 7% seulement des étudiants madame la ministre que pauvre que prévoyez vous de faire pour les 93 autres pourcents pour vous répondre la parole de la ministre de l'enseignement supérieur de la recherche l'innovation avez la parole merci monsieur le président mesdames les sénatrices messieurs les sénateurs monsieur le sénateur pieds noirs là aussi vous soulever une question qui est une vraie importance y compris pour l'avenir de notre pays parce que je crois que des jeunes qui vivent cette crise des jeunes qui sont soumis à ces aléas psychologique comme l'ensemble de la population mais parfois avec des effets plus graves sur parce qu'ils sont en train de se construire et bien c'est aussi un risque pour notre avenir pour la confiance qu'ils vont pouvoir exprimer dans leur pays et dans la société en général qui doit être en mesure de les accompagner c'est pourquoi elle a aussi plusieurs dispositifs ont été mis en place vous avez rappelé les 1600 emplois étudiants référents dans les cités universitaires 600 d'entre eux sont déjà au travail 400 sont en cours de recrutement ce qui signifie que en trois semaines nous aurons recruté les 1600 c'est aussi 30 mille tuteur qui ont été recrutés par les établissements d'enseignement supérieur pour accompagner les jeunes qui justement ont pu connaître une phase terminale compliquée et qui ont connu un début dans l'enseignement supérieur tout aussi compliqué la difficulté en réalité c'est qu'il faut convaincre les jeunes que la prévention est quelque chose d'important pour eux et ils se sentent jeunes et se sentent en bonne santé et parfois ils ont un peu de mal à louer c'est pour ça il ya aussi ce travail de fond que nous menons avec le ministère des solidarités de la santé depuis plus de trois ans sur la question de la prévention la prévention sur tous les sujets la prévention aussi sur la question de la santé mentale il faut que les jeunes osent dire qu'ils ne vont pas bien et ne le disent jamais mieux qu'à d'autres jeunes c'est pourquoi nous avons mis en place les services sanitaires qui sont des équipes pluridisciplinaires entre des étudiants en santé qui peuvent aller à la rencontre de ces jeunes c'est pourquoi évidemment les services de santé universitaire travail c'est pourquoi plus de 36 maisons santé ont été ouvertes au sein des universités pour que les jeunes et des relais envers d'autres jeunes qui vont pouvoir les diriger vers des professionnels de santé et là encore je voudrais saluer le travail mené par les ss eu par les associations par les bénévoles par tous ceux qui nous permettent de donner un avenir à notre jeunesse monsieur pieds-noirs quelques secondes la ministre partageons le constat sur l' isolement et la fragilité des étudiants j'entends la facilité de s'ouvrir à d'autres des jeunes du même âge néanmoins notre système de l'enseignement supérieur souffre d'un manque de moyens humains on compte par exemple un psychologue pour trente mille étudiants en france c'est un ratio qui est de 1 pour capter dans d'autres pays c'est peut-être aussi une question une moment de s'interroger sur ce type de relation en france merci merci de donner la parole à madame laurence garnier pour le groupe l'est républicain je salue sa première prise de parole comme sénateur de loire atlantique merci monsieur le président ma question s'adresse à monsieur le premier ministre il y à une zone de non droit qui s'est installé il ya plusieurs semaines sur le site du carnet en loire atlantique où des dizaines de à dist occupent illégalement la zone ils ont détérioré la route départementale ils ont construit des barricades pour contester un projet de développement du grand port maritime de nantes saint nazaire ce projet c'est l'installation d'entreprises écotechnologiques sur 110 hectares avec près de 100 hectares qui sont préservés dans le cadre de la compensation écologique alors vous le voyez monsieur le premier ministre sur ce dossier les enjeux sont clairs c'est à la fois le développement économique du pays et la restauration de l'autorité de l'état en loire atlantique malheureusement nous connaissons bien les adh puisque en 2018 emmanuel macron avait déjà donné raison aux à dist et aux ultra violent en renonçant aux projets de notre dame des landes pourtant soutenu par de nombreux élus locaux validée par un référendum local et par 200 décisions de justice aujourd'hui monsieur le premier ministre les élus du territoire sont démunis ils ont demandé à vos services si des poursuites avaient été engagées contre les manifestations non déclarées de ces derniers mois il leur a été répondu que les services de l'état étaient seuls juges d'engager ou non des poursuites monsieur le premier ministre l'état ne doit plus jamais cédé devant l'illégalité et la violence ma question est donc clair quand allez-vous évacuer la zad du carnet pour vous pour vous répondre la parole est à jean baptiste jebbari ministre délégué des transports merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice garnier vous interroger le gouvernement sur l'aménagement du site de carnets qui fait partie des emprises du grand port maritime de nantes saint nazaire le projet a été instruit selon la procédure d'autorisation unique loi sur l'eau et a fait l'objet vous le savez un arrêté préfectoral d'autorisation environnementale s'est arrêté a par ailleurs été purgés de tout recours ce projet vous l'avez rappelé répond à des raisons impératives d'intérêt public au travers notamment du développement des énergies marines renouvelables et à comité de suivi a été mise en place pour suivre l'évolution des travaux en décembre 2007 le collectif stop carnet vous l'avez rappelé menu une contestation de ce projet d'aménagement et a déjà organisé plusieurs manifestations qui ont réuni entre 20 et 200 personnes à ce jour une trentaine de pays sun reste sur le site de carnets un moratoire d'une année a été annoncé le 4 novembre dernier par le grand port maritime afin de compléter les études déjà réalisées sans levé l'occupation du site raison pour laquelle d'ailleurs le bailleur juste eu raison a déposé plainte pour violation de domicile le gouvernement appelle au respect du moratoire de manière à ce que les freins et les doutes sur le projet soit levé et qu'il puisse se dérouler de façon cohérente dans le respect de l'ordre public voilà mais gardez vous avez la parole merci monsieur le ministre je dois dire que je suis assez surprise que ce soit vous en tant que ministre délégué aux transports qui répondiez sur ce dossier j'aurais préféré que le premier ministre qui a réaffirmé avec force tout à l'heure l'autorité de l'état sur le camp de migrants évacués à paris fasse la même chose sur ce dossier devant les sénateurs l'indignation à géométrie variable c'est trop facile monsieur le premier ministre madame et messieurs les ministres mes chers collègues merci prochaines questions d'actualité au gouvernement uno très bien le mercredi 9 décembre à 15h en raison du budget je vais suspendre la séance elle sera reprise à 16h30 pour l'examen de la proposition de résolution d'applications l'article 34-1 de la constitution portant sur la nécessité de reconnaître la république du haut karabakh la séance est suspendue voilà pour cette séance de questions d'actualité que vous avez pu suivre en intégralité en direct sur public sénat une question une séance de questions lors de laquelle il y a eu beaucoup de questions autour de la qu'ovide sous l'angle économique sous l'angle de l'impact sur la jeunesse ou encore la scolarité mais peu peu de précisions supplémentaires car effectivement on attend et bien notamment la conférence de presse demain de jean castex et tout de suite on va aller salle des conférences car alexandre poussard est avec le président du groupe l'est républicain bruno retailleau mais oui on attend des précisions sur ce confinement allégé qui a été dessiné dans les grands traits par emmanuel macron alors bruno retailleau les commerces vont réouvrir les salles de spectacles également dans un deuxième temps on a un calendrier on a un câble c'est plutôt positif bien sûr qu'on est un cap condé des calendriers il reste quand même un certain nombre d' absurdité on pense par exemple au fameux à l'as josh de 30 personnes seulement que ce soit dans une petite chapelle où une grande cathédrale je dis d'ailleurs à plusieurs reprises que une voiture de tgv c'est 60 personnes à peu près tranquille on met dans 20 grandes cathédrales la moitié d'une rame de tgv il reste aussi quand même un souci avec les restaurateurs je pense qu'il faut travailler le 20 janvier ce n'est pas une fatalité vous prenez là encore une fois le tgv vous avez à côté de vous des gens qui mangent vote leur sandwich par exemple donc il faut rester cohérent en tout cas il ya des progrès et moi qui me suis battu pour l'ouverture des commerces de proximité je me félicite qu'ils puissent ouvrir bientôt et ça c'est important pour le week-end prochain alors effectivement et encore de l'inquiétude pour certains secteurs qui vont rester fermés notamment la restauration mais le ministre de l'économie ce matin dit qu'il faut rester optimiste avoir l'esprit de résistance et d'ailleurs il dénonce l'esprit de défaite je cite de certains responsables politiques et ils vous cite qu'est ce que vous lui répondez sans doute que j'ai d'une titiller un petit peu puisque je passais sur cette radio france inter du tout plutôt que lui non ce que j'ai dis moi ce que je dis depuis le mois de mars c'est que malheureusement on le verra dans quelques mois mais on le voit déjà la france a de mauvais résultats en termes de mortalité alors que la france est au premier rang en termes de dépenses publiques il ya quelque chose qui ne colle pas quand emmanuel macron dit j'ai protégé les français il l'est pas n'a pas bien protégé est ce que je dis moi c'est que les mails macron hier nous a promis en réalité en terme de stratégie ce que depuis neuf mois il n'a pas réussi à faire c'est à dire à contenir l'épidémie en dépistant en traçant réellement et j'ai fait des propositions et parle isolement des cas contactez puisqu'il vaut beaucoup mieux isoler les malades que les bien portants et justement il y aura normalement en isolement contrat c'est ce qu'a annoncé le président la république ans il a l'air plutôt favorable mais c'est le parlement qui va définir cet isolement contre un pour les malades de lakovic 19 vous êtes favorable à bruno retailleau et si oui à quelle formule de satie seulement moi je vais vous dire je réclame cet isolement depuis des mois et des mois dans mon département c'est souvent un exemple que je prends il ya eu trois isolement un sdf de travailleurs étrangers simplement avant de se demander s'il isolement devait être obligatoire ou contraints ou simplement accompagnée il faut déjà le rendre possible c'est ça que je demande ensuite qu'il y ait un débat pas de problème on pourrait résonner sur par exemple d isolement qu'ils soient contrôlés un petit peu comme les arrêts de travail mais d'abord faisons en sorte que dans chaque département il ya des coupes des capacités notamment thème d'hôtellerie pour recueillir des malades qu'ils n'aillent pas ensuite contaminer notamment leurs familles leurs foyers ouais merci beaucoup à bruno retailleau d'avoir répondu à mes questions merci merci beaucoup alexandre pour cette première réaction à l'issue de cette séance de questions d'actualité au gouvernement et vous l'avez entendu un bruno retailleau le président du groupe et leur ici au sénat reste extrêmement critique un concernant est bien là j si on de la crise sanitaire par le gouvernement et cela malgré bien le calendrier qui a été hier développé par emmanuel macron et on va continuer bien les réactions sur ce même sujet car alexandre vous êtes avec brigitte bourguignon la ministre déléguée auprès du ministre des solidarités et de la santé elle est chargée de l'autonomie elle va aussi vous parler bien sûr de et bien du confinement et de cet allègement du confinement mais oui on va parler de la partie sanitaire de ceux des confinement bonjour brigitte bourguignon alors emmanuel macron a évoqué la stratégie de vaccination avec un début de la vaccination en france entre la mi décembre et le mois de janvier est ce qu'on va pas un peu vite et c'est ce qu'on va apporter toutes les garanties aux français sur ce vaccin je pense que la france avance prudemment salué même reproché or nous prenons effectivement toute la prudence nécessaire quant au déploiement de ce vaccin même si maintenant nous savons que nous serons prêts prochainement pour ce déploiement est avec une priorisation aussi dans les publics évidemment au départ parce que il faut d'abord cibler les personnes les plus vulnérables vous l'avez vu les soignants et bien sûr les personnes âgées en feront partie évidemment et puis il va y avoir le défi de faire accepter cette vaccination aux français dont beaucoup sont sceptiques face au vaccin le président l'a dit hier il n'y aura pas de vaccination obligatoire mais ce que cette solution de la vaccination obligatoire ce n'est pas le seul moyen d'avoir une immunité collective assez rapidement c'est une façon oui bien sûr de rassurer aussi parce que nous voulons tous et c'est le notre bien commun que nous n'ayons plus de troisième vague ni de confinement parce que nous luttons tous en tout cas et c'est pour ça que les propos du président ont été pleins d'humilité et aussi de sécurité parce que nous allons faire cela en est en phase où vous l'avez entendu celle qui commence le 28 novembre puis celle qui commence le 15 décembre puis celle qui viendra en janvier tout ça est progressif pour évaluer la situation sanitaire lorsqu'il faudra donc je crois que évidemment cette vaccination va arriver à point nommé pour permettre de sortir vraiment définitivement de la crise peut-être et puis il y aura un collectif citoyen qui va travailler sur cette vaccination est en transe pour restaurer la confiance absolument je pense que dans 1 imad défiance vous l'avez vu très souvent je pense qu'il est utile aussi que nous nous appuyons sur un conseil de scientifiques mais aussi de citoyens pour qu'il y ait un maximum de transparence alors le président a évoqué également un isolement contraint des malades de lakovic 19 c'est le parlement qui va définir la forme de cet isolement contre un mais sur quelle piste et bien on peut travailler qu est ce qu on pourrait imaginer alors moi pour l'instant je n'ai pas les pistes parce que vous le savez tous sera plus précis dans la conférence de presse demain qui sera tenu par le premier ministre pour l'instant nous avons le cadre général et ensuite je serai en mesure bien sûr de vous en parler plus plus aisément mais en tout cas une chose est sûre c'est que toute cette prudence qui continuera d'être au rendez-vous va être le fil conducteur de toutes les actions et toutes les prises de décisions qui seront prises ensuite est ce qu'on pourrait aller vers un système à la coréenne où les personnes sont isolées dans des hôtels ça a été proposée vous le savez vous rappelez dans la première vague ça n'a pas eu un franc succès les gens sont très très sensible à la question des libertés individuelles dans notre pays donc tout ça doit être concertée bien sûr les parlementaires auront leur rôle à jouer dans cette définition du cadre nécessaire s'étant trouvé trouvé une chance tu essais libres il faut trouver le juste équilibre ça a été pareil sur les personnes âgées et sur leur isolement merci beaucoup aux brigitte bourguignon d'avoir répondu à mes questions après cette séance de questions d'actualité merci merci beaucoup alexandrins voilà pour ces différentes réactions notamment et bien sûr la pandémie de l'aco vides et alors que demain on attend effectivement et bien la conférence de presse du premier ministre jean castex autre thématique très importante lors de cette séance de questions d'actualité au gouvernement la question des forces de l'ordre après l'adoption de la loi sécurité globale à l'assemblée nationale et notamment l'article 24 articles polémiques qui empêche la diffusion d'image des forces de l'ordre dans une intention malveillante il ya eu plusieurs questions à ce sujet et notamment le point d'orgue est bien ça a été les changes entre guillaume gontard le président du groupe écologiste ici au sénat et c'est jean castex le premier ministre qui a répondu il est venu assurer les forces de l'ordre de son soutien total il a dit également que toutes les procédures seraient suivis cernon et bien les images choquantes de du démantèlement de camps migrants place de la république lundi et quant à l'article 24 écouterez sa réponse article 24 danger les 10 hier à l'assemblée je ne doute pas que le sénat l'examinera dans un souci de le clarifier n'a pas d'autre but mesdames et messieurs les sénateurs que de protéger les forces de sécurité s'en porter en quoi que ce soit atteinte à la liberté sacré de la presse et la liberté d'expression lisez lisez ce texte est pas tous les commentaires erronés qui en sont faits plus que jamais plus que jamais la liberté la sécurité sont des valeurs au coeur de la république que ce gouvernement défendra et défendra toujours voilà pour la réponse tout à l'heure du premier ministre et tout de suite on va salle des conférences car guillaume gontard un sénateur écologiste et président de ce groupe qui interpellait le premier ministre tout à l'heure est au micro d'alexandre pour intervenir notamment et bien sûr les événements qui ont eu lieu lundi soir place de la république et oui avec guillaume gontard pour revenir sur l'un des moments forts de cette séance de questions d'actualité votre échange du bon temps avec le premier ministre jean castex pour revenir sur l'évacuation de migrants place de la république lundi soir une évacuation musclée et le premier ministre l'a justifiée et finalement c'était une et bien une occupation illégale de la place de la république c'est vrai que le fait à la fois de justifier ce qui ce qui a pu se passer place place de la république et puis et puis ces mots me dire la république c'est la sécurité non la république c'est la liberté c'est l'égalité c'est la fraternité et c'est surtout un état de droit et c'est la responsabilité du premier ministre du gouvernement de faire en sorte que cette droite a de droit fonctionne et là on est sur une dérive totalement sécuritaire le fait qu'on ne se pose pas les questions sur ce qui s'est passé même en matière symbolique place de la république le tout sera complètement avant et portant justement sur ces violences de certains policiers le gouvernement a quand même réagi en diligentant une enquête de l'inspection générale de la police nationale en condamnant médiatiquement ces violences le gouvernement et à la victoire sur ce mais encore une fois je les dis dans cette danse est question c'est pas c'est pas de pointer du doigt le travail des policiers et la question des policiers il peut y avoir comme dans toute corporation des problématiques la vraie responsabilité elle et du gouvernement les du ministre de l'intérieur et de ces messages qui sont envoyées et de cette dérive sécuritaire de cette chaîne de commandement du du préfet l'allemand dont on se demande comment il peut être encore en fonction avec les bavures qui se succèdent continuellement comment on peut imaginer qu'à préfet puisse encore être en fonction aujourd'hui avec ce qui s'est passé lundi dire même vu de l'extérieur vu de l'ensemble des autres pays c'est inimaginable mais justement ce que vous appelez la dérive sécuritaire de la part du gouvernement est ce que ça ne répond pas à une montée de la violence dans notre pays et notamment et bien dans un contexte terroristes mais de quoi de quoi on parle kane avec des magnifiques est ce que c'était c'était une manifestation peut-être pour visibiliser un problème parce que cette question des migrants ces évacuations qui se font c'est sûr que d'habitude ace combat des villes est cependant dans les banlieues où on les voit pas c'était justement pour montrer pourquoi que les images avaient leur importance et je rappelle qu'on a un article 24 qui veut nous supprimer justement cet accès cet accès cet accès à l'image et donc c'était important parce que ce qu'on a vu place de la république ça se passe quasi tous les jours partout en france et alors justement on va en parler de cet article 24 de la proposition proposition de loi pardon sécurité globale une un article qui visait bien à punir la diffusion malveillantes d'image de policiers en intervention cet article et ce texte va donc arriver au sénat il a été adopté à l'assemblée est-ce que vous voterez en l'état cet article 24 mais bien sûr que non ça veut dire que vous avez coupe comment vous allez lire et écrire mais je pense que surtout on va le rejeter en bloc le groupe écologiste solidarité et territoires je laissais c'est toute la philosophie de ce texte on est sur une dérive totalement sécuritaire et pays à cet article cet article 24 mai quand on est en train de réfléchir au fonctionnement des drones sur la surveillance dans quelle société on veut nous faire vivre et donc c'est toute cette philosophie philosophie là qu'il faut qu'il faut rejeter et qui en total désaccord avec nos valeurs républicaines on sent qu'il ya un problème de philosophie entre vous et le gouvernement d'un côté jean castex qui dit la république c'est d'abord protéger les français et vous qui dites la république c'est la liberté la fraternité je pense que c'est pas moi qui le dit c'est ce qui est écrit sur tout le fronton de nos maisons communes de nos mairies liberté égalité fraternité bien sûr qu'il ya la sécurité évidemment qu'il y a de la sécurité mais la sécurité ne doit pas masquer la liberté l'égalité et la fraternité non merci beaucoup et guillaume ont tardé à répondre merci voilà pour cette nouvelle interview faite par alexandre pouces arrête tout de suite et bien on va rejoindre jean messier notre streamer politique celle du genre jean batut vient de passer pas mal de temps là avec les internautes pour commenter cette séance de questions d'actu qu'est-ce-qui qu'est-ce qui les a marqués qu'est-ce qui les a interpellés cet après midi écoute tams et jérôme durain figure toi le sénateur socialiste qui était mon invité d'ailleurs la semaine dernière qui a le plus marqué de points avec sa question très en colère au mit au gouvernement sur la gestion de la manifestation est plutôt de l'évacuation du camp de migrants de la place de la république il y a deux jours jérôme durain a marqué des points et c'est surtout le gouvernement qui n'a pas réussi à marquer la réponse de marianne schiappa qui s'est contenté de rappeler qu'une inspection avait été demandé à l'igpn par le ministre de l'intérieur gérald darmanin vie gpn en tout cas le gouvernement est en train de payer de payer le prix delà de la perte de crédibilité de l'igpn depuis plusieurs années jean castex qui a répondu pas su plus tard à une question similaire du groupe écologiste là aussi en mettant en avant le travail de l'igpn lui aussi il a eu beau s'énerver à son tour ça n'a pas vraiment convaincu convaincu les internautes l'autre sujet qui a beaucoup séduit les internautes aujourd'hui c'est les jeunes tu l'auras un marque etam on a beaucoup parlé des jeunes aujourd'hui au sénat on a eu la question de emmanuel capus qui a parlé de la fermeture des facs on a eu la question de voler viénot qui a parlé de la précarité des jeunes on a lu aux questions de stéphane pieds noirs qui a parlé de la fragilité psychologique des étudiants et puis et puis et puis rémy car domrémy cardon 26 ans déjà sénateur de la république qui a posé sa première question au gouvernement un sénateur de 26 ans ça fait du bien de se sentir représentés en tout cas et c'est ce que beaucoup d'internautes ont dit merci merci beaucoup gens pourraient bien tout ce décryptage et tout de suite on va prendre bien la direction de la salle monory poursuivre et bien l'audition justement de gérald darmanin le ministre de l'intérieur qui est également avec la ministre marlène schiappa il s'exprime cet après-midi devant les sénateurs de la commission des lois dans le cadre du budget 2011 interne la commission des lois messieurs les sénateurs le budget que je porte avec la ministre déléguée
Christian Cambon