PS-Renaissance-LR : le compromis impossible ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 35 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 57 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Emmanuel Macron devrait annoncer le nom du premier ministre ce soir. Y a-t-il un nom qui peut tous vous mettre d'accord ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Un accord de non censure peut-il voir le jour sur quelques grandes mesures ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Vous dites que la gauche est légitime pour exercer le pouvoir. Pourquoi ?
- 8:00FerméeÉludée
François Bayrou est-il acceptable pour vous ?
- 10:00RelanceRéponse partielle
La loi spéciale peut-elle être amendée sur le barème de l'impôt sur le revenu ?
- 12:00FerméeÉludée
Vous seriez prêts à participer à un gouvernement commun si accord sur 5 mesures ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
c'est l'heure du club où tout le monde s'installe ça bien vous êtes très très très loin de moi on va regarder bonjour Merci à trois tous les trois pardon d'être là Stéphane Lulier bonjour sénateur les républicains des bouches du rô Arthur de laapte bonjour député socialiste du calvado c'est k bon bonjour merci d'être là secrétaire général délégué de renaissance Emmanuel Macron devrait annoncer le nom du premier ministre ce soir y y a-t-il un nom qui peut tous vous mettre d'accord vous nous le direz sur le fond un accord de non censure peut-il voir le jour sur quelques grandes mesure là aussi vous en débattrez Samia hier les ministres démissionnaires Laurent Saint-Martin Antoine Armand étaient au Sénat oui ils ont été auditionnés sur la fameuse loi spéciale qui doit nous permettre de faire fonctionner le pays en attendant le prochain budget et on va y revenir d'abord on regarde notre reportage on va parler de la des conséquences de la chute du régime de Bachar al-Assad vue- de France [Musique] et on commence donc par notre reportage comment les Syriens réfugiés en France ont-ils vécu la chute du régime de Bachar al-Assad Cécile sou est allé rencontré Sana yazigi arrivé en France il y a 12 ans depuis quelques jours Sana vit dans un état second elle a encore du mal à réaliser que Bachar al-Assad n'est plus à la tête de la Syrie personne ne s'attendait à ça ça fait 13 ans bientôt peut-être 14 ans qu'on attend ce moment-là et là en 10 jours c'est fini il tombe il chute Sana est né en Syrie à Damas il y a 54 ans elle n'a connu que les règnes des Assad pèr et fils des régimes tortionnaires donc on appelait la série la Syrie d'Assad Suria alAssad et là c'est fini Syrie c'est c'est la syérie c'est la Syrie pour les Syriens c'est un monstre c'est un monstre la syérie est mon pays dans lequel j'ai j'ai je suis née et j'ai grandi presque toute ma vie en tout cas de d'enfant et de jeunes d'adolescent et de jeunes adultes c'est ce n'est que la peur en 2012 elle décide avec sa famille de fuire la répression du printemps arabe et la guerre civile qui l'emmène d'abord au Liban puis en France où elle vit depuis 2018 la fin du régime c'est la naissance d'un grand espoir pour elle comme pour l'ensemble de la communauté syrienne en France qu'elle a spontanément retrouvé place de la République le jour de la chute du régime j'ai pas arrêté de pleurer j'ai j'ai j'ai beaucoup beaucoup beaucoup pleuré beaucoup mais beaucoup danser beaucoup chanter et ça faisait très longtemps que j'ai pas senti la joie au fond fond fond de mon cœur c'était toujours oui une joie pour des occasions d'accord mais une joie tellement profonde ça c'est vraiment désormais elle n'a qu'une idée en tête y aller prendre un billet mais elle attend de voir comment évolue la situation on suit pour savoir maintenant que voilà ils sont là ils sont ils sont ils ont pris le pouvoir quels sont leurs plans comment ils pensent aussi exécuter tous ces tout tout leurs plan et la nature de leur aussi idéologie idéologie et réflexion pour toute la société syrienne retrouver son pays et ses racines Sana espère surtout pouvoir se recueillir sur la tombe de ses parents mort entreetemps le fait de ne pas enterrer ses propres parents comme beaucoup beaucoup beaucoup d'autres syriens euh c'est resté une blessure très profonde et ouverte là on voit ce reportage ce témoignage très émouvant à Stéphane luredulier de cette réfugiée syrienne qui disait je je ne pensz jamais voir ça et surtout pas en une dizaine de jours oui effectivement on peut se réjouir de de la chute de Bassar al-Assad notamment quand il est comptable de de 500000 500000 morts c'est un régime dictatorial qui qui s'effondre mais dans le même temps on peut être tout aussi inquiet faudrait pas remplacer tronquer la la peste contre le le cholérin attention soyons très vigilant par rapport au régime qui est en train de se mettre en place on l'a vu dans le cadre des printemps arabes euh chaque rég re dictatorial a été remplacé par un régime islamiste et j'ai une pensée quand même pour ce pays qui est multiconfessionnel pour les chrétiens d'Orient les chrétiens de Syrie ils étaient 10 % de la population il y a 20 ans ils sont plus que 2 % et dans certains villages on parle encore l'araméen c'est langue du Christ langage du Christ et et ça il faut aussi avoir une pensée pour toutes les confessions qui ont été persécutées clment bon oui je partage on peut effectivement qu'avoir un soulagement et même une réjouissance c'est assz émouvant on a vu beaucoup à Paris notamment de de réfugiés de personnes d'origine syrienne qui célébraient la chute d'une dictature d'une cinquantaine d'années en réalité parce que c'est pas seulement les 10 dernières années qu' on été l'horreur absolue ça a été une dictature atroce du Père et du Fils de la familleassad maintenant doit y avoir une vigilance c'est le rôle de la France une inquiétude forcément sur l'avenir de ce régime parce que malheureusement une dictature ne c pas toujours la place à une démocratie respectueuse des confessions des droits des femmes on l'a vu au Proche Orient on l'a vu effectivement dans certaines révolutions arabes donc à nous aussi en tant que pays impliqué au Proche-Orient de suivre avec nos partenaires les conditions de discussion avec ce nouveau régime qui se met en place don on espère évidemment qu'il marquera une rupture un progrès et pas une forme de nouvell difficultés pour la Syrie Arthur de la porte non je peux que partager ce qui vient vient d'être dit avec aussi évidemment un regret c'est que ça avait pris tant de temps au syrien de de se libérer et de voir l'influence qui a eu la Russie en fait pour maintenir Bachar alhassad au pouvoir et celles et ceux et je pense notamment au rassemblement national qui étaient des des soutiens extrêmement fort de de Bachar alAssad pendant un temps notamment Thierry Mariani député RN au Parlement européen qui qui a soutenu quelqu'un qui a qui a utilisé des armes chimiques contre son propre peuple qui a été voilà un horrible tortionnaire et moi une des scènes qui m'a le plus ému c'est de de rentrer dans un bar à côté du marché de camp dimanche matin et de voir tous ces syriens rassemblés en train de chanter en train de en train de danser et qui qui évoquit en fait leurs proches ou des ou des personnes qu'il connaissaient qui qui avaient des des des des libérés de prison en fait et qui ne connaissaient même pas le nom de l'actuel dirigeant ça ve dire que sils étaient depis plus de 20 ans en prison et il sortaient dans la rue et il découvrait qu'en fait celui qui était au pouvoir c'était plus à fassad mais c'était Bachar alAssad qui venaient d'être d'être viré du pouvoir par contre jeux juste avoir un petite nuance quand même par rapport à ce qui vient d'être dit on sait pas ce qui va se passer ça a été dit mais le ministre de l'Intérieur a eu des déclarations déjà hasardeuses en revenant ou disant qu'il voulait revenir en fait sur la politique de l'asile à l'égard des Syriens et je trouve ça d'une part extrêmement prématuré et d'autre part extrêmement dangereux sur le plan des des principe Morau si on on a le droit à l'asile c'est qu'il y a des critères qui ont été reconnus comme tel il y a une justice qui doit se prononcer et donc c'est pas au ministre de l'Intérieur de dire que on va refuser l'asile à des Syriens et je trouve ça voilà très problématique peut-être un dernier mot rapidement làdus avant ce débat politique ce qu'a dit brun r C'est pour l'heure poser un petit moratoire en attendant effectivement pourquoi pourquoi moratoire alors qu'on sait pas en attendant effectivement les conséquences de la mise en place d'un nouveau régime encore une fois si c'est un régime islamiste qui reproduit les mêmes les mêmes effets que un régime dictatorial il y a pas de conséquence sur le le droit d'asile en revanche si la Syrie devient et on l'espère tous un pays démocratique effectivement ce n'est plus les mêmes conditions pour donc du coup il y a pas besoin de moratoire aujourd'hui puisquon ne sait rien et je précise aussi autre chose c'est que la plupart des Syriens enfin en tout cas une grande partie des Syriens nonont qu'une attente et on le voyait dans le reportage c'est aussi de retourner en Syrie et par ailleurs la France ne remplit pas sa part dans l'asile des Syriens puisque quand on compare à l'Allemagne pour par sans savoir des candadistes au niveau même du du Kurdistan enfin au niveau de la la région est de de la Syrie et que la crainte de la France c'est l'arrivée par les voix de du droit d'asile soi-disant de djihadistes qui pourrai commettre des des attentats en France ils ont Bruno rotao à sans doute des éléments pour avancer ce genre de ce genre d'argument par laessus oui enfin il me semble qu'on regarde la réalité hein c'est c'est l'Office de protection des réfugiés c'est l'OFPRA qui définit les règles qui a dit que il allait examiner la situation il y a plusieurs pays européens qui ont suspendu effectivement l'examen les demandes d'asile ce qu'il faut dans ce cas-là c'est qu'il y ait une politique commune parce qu'on voit bien que quels que soient les critères si on a un pays européen qui continue l'asile exactement comme avant l'autre qui le ferme complètement on va avoir des effets de report d'un pays sur l'autre donc c'est encore un des sujets sur lequel je crois que c'est vrai d'ailleurs en matière migratoire plus que sur aucun autre sujet où il faut je veux pas faire l'Européen de service mais je le crois profondément coordonner nos politique parce que sinon on va avoir des sujets incompréhensibles d'abord pour nos concitoyens qui alimentent ensuite les populismes et qui ont des effets néfastes d'un pays sur l'autre et on va passer au débat politique Emmanuel Macron devrait donc annoncer ce soir le nom du prochain Premier ministre est-ce qu'il y a un profil sur lequel vous pourriez tous les trois vous mettre d'accord ou par exemple vous arure de la porte vous dites c'est soit la gauche soit rien bah c'est ce que nous portons en tout cas nous disons que la gauche est légitime pour aujourd'hui exercer le pouvoir d'une part parce que il y a la question de l'alternance qui a été souhaitée par nos concitoyens en enfin juillet dernier et ça avait déjà été marqué au moment des élections européennes je rappelle voilà ces deux effondrements successif de la majorité présidentielle donc voilà la nécessité de l'alternance qui est souhaité et je regardais hier quand on il y avait un sondage BFM TV c'était 6 % des Français qui souhaitai un macronisme ou une continuation du macronisme au pouvoir donc il y a bien ici l'idée de changer de visage et on peut pas garder les mêmes et recommencer ou continuer comme avant voilà donc c'est pour ça que je pense que la gauche est légitime pour demain exercer les responsabilités mais néanmoins évidemment ça pourra pas se faire de manière absolue absolutiste et que on devra discuter au Parlement les condition d'une noncensure c'est ce que nous avons posé dans le débat il y a 3 semaines avec Boris valallot notamment et aujourd'hui je ne peux que me réjouir de voir que cette question de la non censure est quelque chose qui est de plus en plus partagé par l'ensemble des groupes de l'arc républicain avec l'idée que on doit négocier a priori les conditions d'un maintien au gouvernement et que ce gouvernement derrière aura des comptes à rendre aussi on va parler du fond mais sur le nom du premier ministre par exemple François Baayou pour vous c'est non François Baayou il est pas de gauche Clément bon est-ce qu'Emmanuel Macron doit renoncer à nommer un macroniste ce soir à matigon en tout cas il faut là où je suis d'accord c'est qu'il faut une forme de rupture les élections j'ai perdu en siège mais plus largement ces élections elles ont pas été une victoire au contraire faut le dire très simplement pour l'exmajorité présidentielle c'est vrai des élections européenne et c'est vrai des élections législatives qui on Liu dans la foulée donc je suis d'accord qu'il s'agit pas de faire comme avant la vraie rupture j'ai pas la réponse sur le qui j'en suis désolé mais la vraie rupture c'est de faire moi je le défends depuis avant le premier tour de ces législative une coalition alors après il y a des raffinements puisque on est en train d'inventer des choses un peu nouvelles mais je me félicite quand même parce qu'il faut être un peu optimiste dans cette période qui est ile il y a des conséquences douloureuses pour les agriculteurs pour un certain nombre de concitoyens qui vont prendre les transports publics j'ai été misise des transports je regrette que par exemple la censure aboutis c'est ce qu'on ne prenne plus en charge aussi bien 75 % le remboursement d'étiquets de transport j'espère que ça sera fait dans le prochain budget mais c'est pas le cas aujourd'hui donc la censure a des effets mais parfois quelque chose mal'aleur est bon j'ai l'impression on verra ça a fait réaliser à beaucoup de responsables politiques de toute sensibilité qui avait besoin de faire autrement qu'avant c'estàdire de faire des coalitions ce que font beaucoup de pays européens ça serait mieux que ça soit clair au Parlement mais ça l'IT pas et donc la seule chose qui a été claire c'est qu'il ve un front républicain et qu'au deuxième tour c'était un message très fort moi je me suis engagé personnellement les Français ont choisi c'est pas les politiques qu' on choisi leur place ils ont choisi de pas donner très clairement une majorité au rassemblement national et donc beaucoup d'élus peut-être vous-même monsieur le député ont été choisis par des gens qui n'ont pas toujours voulu ce parti-là que ça soit le parti socialiste ou mon parti mais qu'on dit non au RN et donc la responsabilité de tout le monde de nous mais aussi du Parti socialiste en particulier c'est d'arriver à travailler ensemble avec les républicains avec cet arc qui va je crois des socialistes ou des écologiste jusqu'à la droite républicaine au sens où elle ne se compromet pas avec l'extrême droite en passant par le centre et il faut écrire je j'insiste là-dessus c'est pas un point technique c'est ce qui a manqué peut-être dans l'expérience de Michel Barnier parce qu'il a pas eu beaucoup de temps il faut écrire je crois en non censure ou en positif les quatre C points danst des éléments du budget de la fiscalité sur lesquels il peut y avoir un accord pour avancer ensemble en participant au gouvernement pour ceux qui le souhaiteront ou au moins en acceptant que le gouvernement puisse avancer j'insiste c'est très nouveau en France on voit bien que c'est pas notre culture on est passé par une phase qui a été je le vois de manière de manière un peu extérieure maintenant honnêtement un chaos assez indigne quand on regarde l'Assemblée nationale des dernières semaines et la responsabilité est assez collective la censure c'était pas glorieux maintenant passons à quelque chose qui permet de réunir ces forces politiques qui sera l'artisan de ça François berou ou quelques autres je sais pas mais ou il incarne la il incarne la rupture parce que vous dites il faut la rupture lui il incarne la ruptureend lui la question j'entends le point sur lequel François berou a été un allié du président de la République ces dernières années c'est vrai maintenant je dis aussi que le bloc central comme on l'appelle il a plus de parlementaires que d'autres forces politiqu et à la limite le casting importe pas autant que l'accord de coalition ou l'accord de non censure honnêtement et après c'est la prérogative du président de choisir mais je fais pas ici l'éloge de tel ou tel quelqu'un comme hernard casnum comme François berou comme peut-être quelques autres il y en a pas tant que ça je pense qu'ils sont capables d'équilibrer et de faire travailler ensemble ces personneslà François berou pour répondre complètement à votre question c'est quelqu'un qui certes a travaillé avec Manuel Macron et l'a soutenu clairement depuis 7 ans qui a aussi je crois on peut le dire une existence politique propre qui a commencé avant qui a défendu des combats qui lui tiennent à cœur que je partage en l'occurrence comme la proportionnelle voilà donc il faut pas non plus le résumer à ces derniers mois ou ces dernières années même si ça compte évidemment stéphanulier est-ce que vous vous seriez prêt chez les républi qu a accepté un Premier ministre qui n'est pas issu de vent tout dépend en fait attention à ne pas reproduire les mêmes effets il y a 4 5 mois où on a mis 50 jours avec la starac du casting du Premier ministre enfin bon c'est quelque chose qui à mon avis on va droit dans le mur on ira vers la censure si on continue à privilégier la personne par rapport à la méthode et au respect du Parlement le premier point c'est de se mettre d'accord et là je je vous rejoins monsieur le ministre se mettre d'accord sur 5 si points programmatiques où l'arc républicain et je salue le Parti socialiste quand même qui commence à se démarquer de la France de la France insoumise c'est une bonne nouvelle laissons tomber les extrêmes pour essayer de répondre aux préoccupations des Français préoccupation des Français ça commence par quoi la crise agricole est-ce qu'on peut se mettre d'accord tous ensemble sur 4 C points 4 C mesures pour sauver notre agricole la désindustrialisation une France sans usine est-ce qu'on peut se mettre d'accord autour d'une table pour aider à la réindustrialisation de de notre pays sur des mesures de pouvoir d'achat également des Français en fait tout ce qui concerne les préoccupations au quotidien de nos de nos concitoyens je pense que l'ARC républi a une responsabilité les forces politiques ont une responsabilité au Parlement pour pouvoir poser un projet de gouvernement qui soit respectueuse de toutes les tendances politiques on a compris que vous étiez à peu près d'accord sur le fait qu'il fallait travailler sur le fond on va dé revenir mais comment on fait pour trouver un premier ministre si vous à gauche vous dites n on veut pas d'un Premier ministre de droite et vous à droite vous dites n on veut pas d'un Premier ministre de gauche c'est pour ça qu'on tombe au centre en fait voilà non mais moi j'ai toujours enfin vous savez ma position c'était Sébastien lecorne ou Géral armanin qui pouvait je pense rassembler et arriver à à élargir élargir le le le bloc central il faut être très clair on vit à une époque de la tripartition de de la 5e République euh de l'Assemblée nationale cette tripartition est contraire à l'esprit de la 5e République donc il va falloir réfléchir effectivement au mode de scrutin je suis pas sûr que la proportionnelle soit le bon mode de scrutin il faut je pense faire une une étude et il me semblait que Michel Barnier avait amorcé cette cette commission mais il faut réfléchir à ce que en fait ce mode de scrutin permett d'asseoir dans le futur une majorité stable pour ex pardon stéphanier est-ce que vous entamerez les discussions sur les textes dont vous nous avez parlé si ce soir c'est un Premier ministre qui est plutôt de gauche ou du centre comme François Baayou s'il est pas LR est-ce que vous entamerez ces discussions tout dépend tout dépendra il faudra rencontrer le le futur Premier ministre et tout dépendra du programme qu'il compte qu'il compte mettre en œuvre Arthur de la porte vous est-ce que vous les entamerez si c'est pas un premierist de Al ce qui est certain c'est qu'il faut changer de méthode faut faire l'inverse de ce qu'a fait Michel Barnier Michel Barnier Il a décrété qu'il avait une majorité c'était ces 40 50 LR plus en gros les 150 du bloc commun ou enfin central comme on l'appelle les macronistes euh et donc ça suffisait sauf qu'en fait il s'est pas rendu compte que ça faisait 200 or pour faire des majorités c'est 289 et donc c'est vrai que à pas discuter à priori les conditions d'une noncensure on se il s'est enferré dans un soutien avec le l'accord implicite du rassemblement national c'est ce qui a produit aujourd'hui ce qu'on voit c'est que le château de carte s'est effondré et Michel Barnier s'est retrouvé censuré donc on voit bien que en ayant un Premier ministre qui est on va dire à droite des macronistes ça ne marche pas donc il faut changer de braquet il faut inverser la logique et se dire c'est pour ça qu'on propose la gauche s'appuyant pour le coup sur quelque chose qui est j'espère plus stable une noncensure du socle commun et là on inverse les choses et on a j'espère à la fois une stabilité et l'alternance qui était souhaité et je le remarque par Clément Baon quand Clément B nous dit non mais quand cl quand clément nous dit il faut il faut l'alternance bah oui on peut pas avoir un premier ministre de droite parce que ça veut dire s'appuer sur RN enfin de droite LR on peut pas avoir un premier ministre macroniste parce que c'est reproduire la même chose donc ça veut dire qu'il faut avoir un premier ministre de gauche voilà je c'est assez simple je vois pas 50 hypothèses diffan franais je vous dire pour dire de gauche de droitey c'est facile je vous répondre urces mais alors laissez-moi laissez-moi vous répondre parce que je vous ai écouté gentiment pourquoi est-ce que je veux un premier ministre de gauche pas simplement parce que c'est la gauche mais aussi parce qu'on a un projet différent on a un projet de justicejet si c'est pour appliquer le programme du nouveau front populair forcément vous êtes censuré censuré d votre Gén de gauche ça veut dire le NP mais un projet qui met à contribution les plus riches je crois pas que ça soit non plus déliranttes d'accord sur rien un projet qui vis à préserver par exemple le pouvoir d'achat des retraités parce que aujourd'hui grâce à la censure on dit pas assez mais les retraites elles vont être indexé dès le 1er janvier sur l'inflation ça c'est aussi quelque chose de vous voyez bien que il avit question oui mais vous savez très bien que il faut arrêter tout le monde on va voter d'ailleurs on a dans une heure la réponse savoir si notre amendement sur la réévaluation des barêes de l'impôt sur le revenu est recevable ou non j'espère qu'il le sera qu'on pourra le mettre dans la loi spéciale et que la loi spéciale permettra aussi d'éviter ce type d'ffet de bord et je suis sûr que quel que soi nos bord politiques on sera en capacité de s'entendre sur une loi soit d'ici le 1er janvier soit en janvier pour éviter cette histoire dire on va contourner le conse écoute on va se mettre d'accord il y a pas de de danger je dit pour les contribuables de réévaluation du barê de l'impôt sur le revenu on est tous des gens raisonbles maintenant la question de se dire c'est qu'est-ce que propose c'est une alternance politique avec des politiques de justice parce que vos politiques je suis désolé ont été sanctionné par les éctur juste va faire une petite parenèse que vous parlez de la loi spécial pour pour bien expliquer aux gens ce qu'il en est notamment sur le barê de l'impôt sur le revenu Sam oui alors en théorie normalement les les parlementaires ne sont pas censés l'amender cette cette loi spéciale qui je le rappelle est en fait une sorte de béquille en attendant qu'on ait un budget pour la France sauf que et bien beaucoup de parlementaires aimraient bien le faire quand même de de pouvoir amender cette loi spéciale notamment on l'a dit sur le barê de l'impôt sur le revenu pour bien comprendre normalement chaque année on va réindexer les tranches de l'impôt sur revenu en fonction de l'inflation la loi spéciale elle ne prévoit pas cette réindexation ce n'est pas son rôle à la la base la crainte c'est donc qu'il y ait des contribuables qui deviennent imposables en 2025 alors qu'il ne l'était pas jusqu'ici on parle de 380000 foyers qui pourrai devenir imposable en 2025 d'après l'exécutif le Conseil d'État l'a dit on ne peut pas dans une loi spéciale réindexer le barême de l'impôt sur le niveau de l'inflation ce ne serait pas constitutionnel mais la tentation de certains c'est de dire si on est tous d'accord pour le faire et que personne ne saisit le Conseil constitutionnel alors allons-y pas question a répondu hier Laurent Saint-Martin au sénateur devant qui il était auditionné sur cette loi spéciale regardeer son échange avec un sénateur moi je me dis à situation exceptionnelle et inédite il y a la parcale juridique et die sa s'il faut le respecter mais je vois que j'ai au moins votre votre acaissement sur cet aspect là mais en même temps il y a toujours eu la part du politique une loi spéciale elle est prévue pour ce qu'elle doit être et je pense que ouvrir des amendements et pire encore les adopter pour modifier la fiscalité en loi spéciale serait je pense un précédent problématique donc c'est pour ça que le Conseil d'État a été très très clair sur son avis et donc il n'y a pas de disposition fiscale nouvelle tout simplement parce que ça ne doit pas être un acte politique or modifier la fiscalité est un acte politique oui non sans être technique il faut quand même être un peu sérieux on peut pas célébrer les responsabilités comme si rien ne s'était passé donc la censure je pense que c'était une erreur on va pas refaire le match parce que c'est pas seulement la question du barê de l'impôt sur le revenu il y aura peut-être une combine bon et je souhaite pour le contribuable qu'on trouve une solution effectivement on le veut t dans cette loi spéciale parce que c'est le débat je su pas parlementaire mais on verra ce qui est voté et ce qui est ensuite déféré ou pas au Conseil constitutionnel ce qui est sûr par que la plus haute juridiction du pays le Conseil d'État la dit indépendamment de toute pression politique c'est que c'est pas possible dans une loi spéciale ensuite si personne contrôle bah ça s'appliquera sera peut-être voté par Parlement enfin on voit bien quand même dans quel monde on est c'est pas satisfaisant quand on est un responsable politique quand on est un parlementaire de dire on en a trouvé des expédients pour compenser les conséquences non souhaitées ou imprévu d'un choix qu'on a fait soi-même parce que vous avez voté la censure quand même c'est votre choix mais j'ai entendu votre collègue Philippe briner déplorit d'autres choses il a dit ah mais finalement on aimait bien quand même dans ce projet de loi de finance parce qu'on avait voté qu'il y a une augmentation fiscale de l'impôt sur les sociétés sur certaines grandes entreprises on aimait bien qu'il ait une augmentation fiscale et une contribution proposée par le gouvernement de Michel Barnier d'ailleurs sur certains haut contribuable très riches et cetera donc enfin on peut pas dire ah ben en fait on est désolé on a cassé la vaisselle mais on aimerait bien manger dans une assiette qui est pas cassée à un moment donné faut être sérieux bon on va pas refaire le match parce que on disait qu'il y avait un point positif c'est qu'on avait je crois progressé depuis quelques jours les formations politiques qui pourrait former une coalition une non censure c'est un peu pareil à la fin et c'est ça qu'il faut faire parce que on peut se refaire cet été moi j'ai admis tranquillement je peux vous le redire que la majorité sortante n'a pas gagné les élections législatives dites aussi parce que c'est la vérité que le nouveau front populaire est très loin d'avoir une majorité je dis n pas problème ça pas 28 tant mieux parce que moi je pense qu'il faut une gauche de gouvernement dans ce pays en plus au sein du nouveau front populaire il semble qu'il y a quand même de plus en plus de désaccords entre la France insoumise qui en fait ne veut pas gouverner veut simplement faire un Mélan chonchaud et un ég tripe mélanchoniste tous les 5 ans et un parti socialiste qui a vocation parce qu'il l'a fait dans le passé il le fera sûrement dans l'avenir à gouverner ce pays ou a y contribuer donc voilà donc le NFP c'est par ailleurs pas tout à fait une famille extrêmement soudée extrêmement unie donc il faut que en effet moi j'ai pas je viens pas de LR j'étais pas au Parti socialiste ces dernières années il faut que ces différentes formations politiques acceptent que il y ait pas un gagnant qu'on mette sur le fond et sur la table un certain nombre de points soit de non censure soit de construction positive et d'avancé pour ce pays pour les agriculteur pour l'urgence fiscale pour avoir un budget peut-être quelques mesures écologiques importantes et cetera et que ça permette à un gouvernement pas seulement pour 3 mois mais pour plusieurs mois de tenir bon et d'avancer pour le pays mais quand même sur cette possibilité d'amender cette cette loi de finances vous l'avez dit vous vous comme LFI vous voulez l'amender euh ce qu'on entendait tout à l'heure de la bouche de Laurent Saint-Martin c'était que ça pouvait quand même créer un précédent dangereux de décider euh même si tout le monde est d'accord de ne pas dire le Conseil constitutionnel et qu'est-ce qu'on fait la prochaine fois sur d'autres sujets l'idée l'idée n'est pas c'est pas la première fois que le Conseil constitutionnel serait pas saisi sur une disposition qui serait de nature cavalière en gros qui n'aurait pas sa place dans cette loi s'il faut faire une loi spéciale une loi ad hoc pour compenser cela c'est-à-dire une loi qui vise juste à faire évoluer le barê de l'impos revenu ça peut se faire en 2 jours et je veux dire s'il y a un consensus politique là-dessus il il y aura pas de sujet mais on aurait déjà pu faire que ça soit automatique la réindexation des barêes de l'impôt sur le revenu c'est d'ailleurs quelque chose qu'on propose chaque année Ctait refusé jusque- là par les macronistes et je précise que le dernier à ne pas avoir n jamais été fait par précéd dernier à ne pas avoir réindexé l'impôt sur le revenu c'est Nicolas Sarkozi en 2011 donc voyez c'est des fois des choix politiques mais je pense que ça serait une logique chaque année de faire évoluer en effet ces barêes là avec l'inflation il y a plein de choses qui sont indexer sur l'inflation pourquoi pas ce barê là ben écoutez c'est une petite anomalie juridique et je crois pas que ça choquerait les Françaises et les Français qu'on leur dise on a réussi à régler le problème au 1er janvier tout en disant par ailleurs que si c'est pas réglé au au 1er janvier il y a pas de problème on paye pas l'impôt sur le revenu le 1er janvier enfin les déclarations es sont faites plus tard dans la absolument donc ça veut dire qu'on doit tous prendre nos responsabilités rediscutter dans le cadre du projet de loi de finance à partir de de janvier toutes les dispositions et les mesures fiscales celle-ci est symbolique parce qu'elle est monté en épingle j'ai entendu beaucoup de macronist de l' dire attention vos impôts vont augmenter spéale la loi spéciale l'isprit de la loi spéciale c'est 79 tout c'était pas dans le même esprit le Conseil constitutionnel avait censuré parce qu'on avait étudié les les les dépenses avant même les recettes il y avait un problème de méthode et c'était à l'époque faus non c'était Michel céit mich c'était Michel charas parce qu'il y avait eu une intervention de Michel Debray qui était le père de la 5e République à l'Assemblée et Michel Saras avait saisi le Conseil constiutel Michel s éit secrétaire général Laurent fabus était député mais voilà on va essayer de revenir aujourd'hui non mais l'esprit ça voulait dire quoi ça veut dire que derrière on s'est dit comment on fait pour prélever l'impôt un article on prélève l'impôt terminé aujourd'hui et là je rejoins ce qu'a dit le ministre effectivement la politique fiscale c'est un acte politique et une loi spéciale n'est pas faite pour faire de la politique donc j'appelle tout le monde à la raison de rester sur le le caneva de la loi spéciale et de réouvrir très vite le débat sur le projet de loi de finance après on peut faire de la rétroactivité au 1er janvier dès le mois dès le mois de mai avec un crédit d'impôt si il y a une mensualisation en tout faire l'roactivité sur tous les sujets fiscaux he non pas tous mais quand c'est pas punitif et là la réindexation c'est une mesure quand même non punitive je pense qu'on peut faire de la rétroactivité on va on va juste parce que il nous reste plus beaucoup de temps est-ce que tous les trois vous seriez prêts à participer à un gouvernement commun si vous réussissez à vous mettre d'accord sur tro qu 5 mesures la réponse est non on a été assez clair au Parti socialiste non non mais c'est vrai on a été assez clair nous on n'ira pas dans un gouvernement de de droite voilà on nira pas dans un gouvernement deoite on n pas parlé d'un gouvernement de droite la question cétait de savoir nous on veut un gouvernement avec un premier ministre de gauche avec c'est si vous avez un premier ministre de gauche vous voulez pas de l'air dans votre gouvernement en tout cas pas de brunoo ça c'est sûr mais c'est dommage parce que il a obtenu de bons résultats B résultats je les ai pas vu mais par contre j'ai entendu ces paroles qui sont pour moi très urtiquantes in croyz non mais il faut voilà vous voyez on arrive à un point de de rupture et c'est dommage parce que derrièreure attendez disc sur si vous commencez à dire je pas tel je veux pas d'un tel je veux pas d'un tel dans le gouvernement franchement au vu de la situation de la France c'est pas vraiment respons vous dis la gauche au gouvernement la vous avez fait la même chose pendant 3 mois la gauche mais du coup sans la droite mais avec des maronistes ou pas la gauche ceux qui se reconnaîtront dans la gauche pour ceont les bienvenu évidemment non mais attends attendez nous on pose des choses on pose des choses très claires pose une méthode différente je crois que aujourd'hui on a vu ce que vous aviez tenté ça n'a pas marché tentons autre chose mais tentons pas le Gloubi bouga parce que enfin le gouvernement de coalition c'est quoi part du Gloubi buouga c'est l'idée qui sera ensuite alimentée par le rassemblement national de l'UMPS de l'indifférenciation des politiques moi je pense que quand on a un gouvernement il faut un cap politique et après il faut négocier au Parlement et c'est ça que nous défendons parce que ce cap politique c'est finalement une grande orientation et c'est pas simplement une question de casting c'est des questions de fond et c'est pour moi ce qui prime c'est la question du fond la question du des grandes mesures politiques des grandes orientations qui sonont portter par ce futur gver on n pas prêt d'avoir un compromis apparemment on est on est ouvert j'espère que si mais moi je défends un changement de culture politique les Français on peut aimer pas aimer le résultat législative individuellement collectivement politiquement ils ont choisi un parlement en juillet avec un tr très fort t de participation où il y a eu un rassemblement national il faut le prendre en compte aussi qui a poussé qui a plus de députés qu'avant mais un front républicain en 2uxième tour qui nous oblige aussi et donc soit on vit en se disant droite gauche centre on veut pas de machin ou de machine soit on se dit il va y avoir un Premier ministre qui est nommé par le Président c'est ça la réalité après chacun dira je l'aime bien je l'aime moyennement je l'aime beaucoup ça c'est une chose mais surtout ce premier ministre il va former un gouvernement où il y aura peut-être différentes sensibilités ou en tout cas le proposer aux forces politiques et surtout tout même pour ceux qui diront et c'est leur choix je veux pas participer parce qu'on s'aime pas assez pour que je participe il peuent dire pe question d'amour c'est une question de position mais je je je plaisante mais je suis sérieux sur le fond mais en disant et c'est peut-être ça qu'on appelle non sensure alors les mots sont compliqués mais en tout cas dire on veut de la stabilité on veut pouvoir voter un budget sans le rassemblement national dans les prochaines semaines parce que ce qu'on dit là quand même c'est très important et je pense qu'on le partage c'est qu'on veut pas dépendre du bon vouloir je crois que sur le plan moral et politique c'est indispensable de Marine Le Pen de ses ouas de cette décision le pire ça serait d'avoir un gouvernement qui soit entre les mains de Marine Le Pen parce que pardon mais c'est ça qui s'est passé ces dernières semaines je blâme pas Michel Barnier c'était compliqué c'est comme ça mais c'est elle qui a la fin en se joignant à Jean-Luc Mélenchon et au rest nouveau front populaire a fait tomber le gouvernement je crois que si on veut pas vivre ça tout le monde a une responsabilité pour ceux qui étaient au gouvernement jusqu'à présent la LR et le bloc central de tendre la main et je m'en félicite aussi pour le Parti socialiste j'ai entendu Olivier fort qui n'était pas sur cette ligne qui a bougé de dire à certaines conditions on est prêt au moins à permettre au gouvernement de voter des textes et de ne pas j'ai pas dit autre chose mais très bien si on là-dessus ça veut dire qu'il faut écrire je le dis pardon parce que c'est comme ça que sont les pays européens et c'est pas une lettre d'amour ça s'appelle un accord de coalition on dit à telles conditions on vote ensemble ou à telles condition en tout cas on laisse le gouvernement avancer ça prendra sans doute quelques semaines c'est le rôle du Premier ministre et je pense que là pour le coup une fois qu'il sera nommé par le Président il y a une nouvelle phase institutionnelle ou le ou la première ministre va aller voir les forces politiques et dire à quelles conditions on peut voter un budget avancer ensemble être stable en tout cas c'est ce que nous ferons et un dernier mot il nous reste peu de temps non euh ce qui est sûr c'est que on il faut qu'on retrouve la culture du du compromis je pense que sous la 3e 4e République avait cette culture de du compromis qu'on a perdu euh sous sous la 5e République par rapport au aux faits majoritaires et qu'il est et ce n'est pas dans notre ADN qu'il est impératif d'avoir un projet de coalition de l'axe de l'axe central et une stabilité pendant 2 ans et demi je pense que la France est dans un état assez pitoyable malheureusement et pas financier il y a des crises successives qui arrivent devant nous il faut qu'on on soit responsable et que toutes les forces politiques de l'arc républicain se rassemble sur un projet de coalition merci beaucoup à tous les trois merci d'être venu si vous voulez bien rester avec nous regarde ce qu' à la une de la presse régionale [Musique] et Sami ce matin pose cette question y a-t-il des nissois impliqués dans la chute de Bachar et l'ASSAD c'est le dossier du jour une centaine de djihadistes français auraient participé au renversement de Bachar al-Assad avec le groupe islamiste hayad tarir el sham 50 à 70 d'entre eux viendrai du groupe nissois de Lariane une filière djihadiste recrutée par Omar Diabi alias Omar homsen ni ce matin s'interroge aussi sur le retour en France des femmes djihadistes et de leurs enfants et le journal revient sur l'histoire de enen ben shayeb une nissoise qui est revenue de Syrie avec ses quatre enfants l'Union analyse la pauvreté ville par ville oui la pauvreté continue de gagner du terrain plus de 5 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France c'est-à-dire avec moins de 104 € par mois pour une personne seule l'union a décortiquer l'état de la pauvreté ville par ville dans la Marne vitrille François et reince sont les villes qui concentrent le plus de pauvreté dans les Ardennes ce d affiche un niveau préoccupant avec 33 % d'habitants qui vivent sous le seuil de pauvreté allez la joie des nordises dont vous puisque Lille a gagné hier en Ligue des Champions oui le losque peut rêver encore plus grand titre ce matin la voie du Nord hier les lilois ont battu les Autrichiens de stourmgz en Ligue des Champions une victoire tris buts à deux qui les qualifie à minima pour la facee des barrages et peut-être mieux espère la voie la voie du Nord un vrai coup de gras salue le journal nordist une belle histoire pour terminer oui une histoire racontée ce matin dans Paris-Normandie celle de tiberville une petite commune de 1850 habitants qui a eu une très belle surprise cet été un inconnu a légué sa fortune à la ville plus de 10 million d'Ur par sppogberv le même nom la comme de [Rires] tiberv de suivi 18h vous avez rendez-vson journéain [Musique]
Emmanuel Macron