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Audition parlementaireBruno-Nestor Azérot· 17 novembre 2015 6 minActualité / polémiqueSécuritéOutre-merInstitutions & élections

Intervention du Député Bruno Nestor AZEROT après les attentats de Paris

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Bruno-Nestor AzérotFait
    « Ce que nous voulons vous dire et à travers vous à la nation française tout entière, c'est notre sympathie pour les victimes des terroristes, notre fierté devant le travail des forces de l'ordre. »
  • 0:20Bruno-Nestor AzérotFait
    « l'autre mère a déjà payé le prix du sang de ce point de vue avec le sacrifice de la policière Clarissa Jean-Philippe assassiné en janvier dernier. »
  • 0:45Bruno-Nestor AzérotFait
    « La France est la France parce qu'elle est présente sur tous les continents et sur tous les océans. »
  • 0:55Bruno-Nestor AzérotFait
    « En créole, devant les difficultés, nous avons l'habitude en Martinique de dire c'est en la main qu'à laver l'autre, c'est-à-dire une main ne peut se laver seule. »
  • 1:30Premier ministreFait
    « la Martinique, nos compatriotes de Martinique ont été touchés il y a encore quelques jours par des inondations très difficiles »
  • 1:40Premier ministreFait
    « Les terroristes s'prennent à la France. Pourquoi ? Parce que nous sommes un pays libre qui parle au monde depuis tant d'années des valeurs universelles. »
  • 1:50Premier ministrePromesse
    « nous devons être forts, bien sûr, implacable vis-à-vis du terrorisme, de donner tous les moyens pour lutter contre les terrorismes et pour écraser l'État islamique et Daesh »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

s'il vous plaît. La parole est à monsieur Bruno Nestor à zéro. Monsieur le premier ministre, j'interviens au nom du groupe GDR mais aussi en tant que représentant de l'utre maire.

Ce que nous voulons vous dire et à travers vous à la nation française tout entière, c'est notre sympathie pour les victimes des terroristes, notre fierté devant le travail des forces de l'ordre. Et vous savez que l'autre mère a déjà payé le prix du sang de ce point de vue avec le sacrifice de la policière Clarissa Jean-Philippe assassiné en janvier dernier. Nous saluons aussi l'action exemplaire des personnels de santé et de secours.

Mais monsieur le premier ministre aujourd'hui si c'est la patrie qui est touchée c'est aussi une France jeune et ouverte sur le monde qui est pas moins de 17 nationalités parmi les victimes. C'est un symbole et nous devons être là pour relever leur défut du monde libre que nous incarnons. Beaucoup de questions restent sans réponse mais l'heure est au rassemblement du peuple et de la patrie autour du chef de l'État de vous-même monsieur le ministre. et de votre combat qui est l'un.

Ce que je veux vous exprimer ici quant à moi, c'est la solidarité de la nation et notamment de l'outre mer. La France est la France parce qu'elle est présente sur tous les continents et sur tous les océans. La France est la France parce qu'elle a diffusé des mots simples et des valeurs fortes à l'humanité tout entière, la liberté, l'égalité et la fraternité.

Monsieur le Premier ministre, parfois l'outre mer réclame plus de fraternité aujourd'hui. Cette fraternité, c'est nous qui vous l'offrons en vous soutenant dans vos efforts et votre lutte dans cette épreuve qui est la nôtre. En créole, en créole devant les difficultés, nous avons l'habitude en Martinique de dire c'est en la main qu'à laver l'autre, c'est-à-dire une main ne peut se laver seule.

C'est ensemble que nous vaincrons, c'est un que nous devons par monsieur Bernard. La parole est à monsieur le premier ministre. Il est là Serge Serge pas.

On écoute la réponse du premier monsieur le président, monsieur le député Azérot, c'est d'abord un beau symbole que vous posiez cette question. D'abord parce que la Martinique, nos compatriotes de Martinique ont été touchés il y a encore quelques jours par des inondations très difficiles et je veux encore une nouvelle fois redire, comme je l'ai dit, au président de la région Serge Lestimi et vous le dire à vous, la solidarité de l'État à l'égard de la Martinique et des Martiniquetis. C'est un beau symbole que vous posiez cette question et que vous offriez le soutien de la Martinique et des outresemes à tous vos compatriotes parce que nous partageons bien sûr les mêmes valeurs.

Les terroristes s'prennent à la France. Pourquoi ? Parce que nous sommes un pays libre qui parle au monde depuis tant d'années des valeurs universelles.

Chacun a pu le remarquer une nouvelle fois après ses attentats. Combien bien sûr d'abord en Europe et n vu hier au moment du recueillement, les dirigeants, les peuples surtout se sont associés à ce recueillement et à ce deuil. les couleurs nationales, les couleurs tricolores, la fraternité, la liberté, l'égalité était chanté partout, inscrit au cœur des capitales dans les monuments.

Et c'est dans ces moments-là, malgré les preuves, monsieur le député, que nous pouvons tous être fiers d'être français parce que Paris était une nouvelle fois dans l'épreuve et dans le sang, mais était debout, était la capitale du monde. Et c'est enfin un beau symbole, monsieur le député, parce que les terroristes ont voulu atteindre Paris, la capitale, la diversité, cette jeunesse qui a soif de vie, de culture, qui était là pour s'amuser, pour vivre ensemble au-delà des différences. Nous devons être forts, bien sûr, implacable vis-à-vis du terrorisme, de donner tous les moyens pour lutter contre les terrorismes et pour écraser l'État islamique et Daesh, pour éluder aucune question et pour lutter contre l'islamisme radical, le jihadisme, pour savoir que nous avons un ennemi extérieur que nous devons combattre, mais aussi un ennemi intérieur et nous savons qu'il ronge une partie de notre société et vous pouvez compter sur notre détermination.

Mais la réponse c'est bien sûr la sécurité, c'est l'état de droit, c'est l'État tel qu'il était hier incarné par le président de la République. Ce sont les moyens que nous donnons aux forces de l'ordre. C'est aussi la culture, l'éducation, mais c'est la force de notre pays.

Ce que nous sommes, la diversité depuis toujours, la culture, les valeurs, celles qui sont les vôtres, celles qui étaient les valeurs de ces aires qui raisonnent plus que jamais aujourd'hui dans la France atteinte mais debout. Merci monsieur le premier ministre. Ah.

Intervention du Député Bruno Nestor AZEROT après les attentats de Paris — Bruno Nestor Azerot · Pourquijevote