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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 16 septembre 2019 89 min

Invité : Marc Fesneau - Bonjour chez vous ! (16/09/2019)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle émission bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec l'actualité qui vous concernent des débats des reportages et bien sûr toute l'actualité politique et parlementaire nous serons au plus près de vous grâce à nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales de france et des indés radios nous sommes donc en ça en pendant une heure et demie et ont tenues du jour le sénat qui a consulté les mères tout l'été sur leur état d'esprit et les violences dont ils sont victimes d'une consultation qui a pris fin hier nous en parlons avec le sénateur jean marie bockel il est déjà sur ce plateau dans une demi-heure l'invité politique c'est marc fesneau le ministre chargé des relations avec le parlement et interviews en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par pascal jalabert du groupe ebra et puis toutes les semaines nous nous rendons à votre rencontre dans un département cette semaine nous serons dans la creuse pour parler des conséquences de la sécheresse et enfin le club des territoires avec notre bande de journalistes quitté bas de l'actuelle nous parlerons entre autres des municipales mais avant cela un résumé de l'actualité de ce lundi 7 septembre la réforme des retraites continue de mobiliser après la grève très suivie à la ratp vendredi c'est aujourd'hui au tour des avocats des médecins des infirmiers et des pilotes de ligne de descendre dans la rue c'est un procès politique une exécution ce sont les mots hier de jean luc mélenchon le leader de la france insoumise comparé jeudi et vendredi pour les incidents survenus lors de la perquisition mouvementée au siège de son parti nicole belloubet dénonce des propos indignes est inacceptable cap sur les municipales pour le rassemblement national marine le pen faisait sa rentrée politique ce week end à fréjus elle veut s'implanter localement a insisté sur la fracture territoriale avec en ligne de mire la prochaine présidentielle et on débute on débute avec le sénateur du jour il est élu du hauran un siège dans le groupe union centriste la préside la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation bonjour bonjour marie bockel merci d'être avec nous pour cette première émission de bonjour chez vous on va bien sûr parlé du malaise des maires de la consultation du sénat mais avant cela une question d'actualité qui concernent une mairie salle de levallois-perret son maire patrick balkany a été condamné à de la prison ferme pour fraude fiscale son épouse isabelle balkany elle aussi condamné mais pas incarcéré lui succède à la tête de la mairie est ce que comme nicole belloubet vous trouvé ça choquant moi je trouve simplement et ma réponse sera bref qu'on est dans la logique de leur système à levallois-perret tout simplement c'est à dire c'est à dire que il y à la fois une symbiose forte avec les habitants 1 depuis tant d'années et il ya forcément une satisfaction une proximité et de l'autre côté un système qu'on pourrait qualifier de clientéliste d'une certaine manière 1 c'est ce qui continue tout simplement voilà on n'est pas non il n'y a pas de surprise je ne suis pas surpris séduire surprise où on parle pendant une demi-heure de la question du clientélisme et du refus du clientélisme qui est quand même la règle dans la plupart des communes il faut à la fois aux services dans la proximité mais garant de l'intérêt général et respectueux des règles 1 et alors ça ce sujet un intérêt y compris au regard de ce qui se passa le wall de à levallois perret mais on ne va pas parler d'un d'une séquence 1 de ce système c'est une séquence qui ne surprend personne voilà ce que je peux dire on a bien compris on va parler bien sûr du malaise des maires de cette consultation du sénat puisse la mort du maire de signes cet été a mis un peu plus en lumière ce malaise des maires pour le comprendre nous avons voulu donner la parole aux premiers concernés les maires eux mêmes regardez ce reportage dans le puy-de-dôme de quentin calmer et jonathan du prix s [Musique] nous sommes à 5 millions un village de près de 500 habitants à une demi heure de route de clermont ferrand c'est ici que le 9 août dernier le maire a été agressé par l'un des habitants du village et depuis l'émotion est intacte ici mais cette émotion à la dépasser les frontières du département pour nourrir un débat national sur la relation compliquée entre certains citoyens et leur mère de son côté l'élu depuis un mois se dit toujours traumatisés bonjour bonjour bonjour c'est au cours d'une banale visite auprès d'un de ses administrés que le maire a échappé un coup de couteau d'un jeune habitant de son village le garçon auteur de l'agression s'est précipité sur moi avec un couteau ce plutôt et et agosto alors j'ai dit de boucher souvent mais peut-être de cuisine avec une lame longue comme ça avec le bras en l'air et en criant je vais vous tuer je vais vous tuer je vais vous tuer vous avez votre son qui tourne vous voyez votre famille vos enfants vos petits enfants tout se déroulant dans un quart de seconde millièmes de seconde vous avez pu vous en êtes comment ce que vous direz que vous vous sentez un mois après cette agression je suis atterré je suis atterrée par ce que je crois que j'ai toujours essayé de faire du bien dans cette commune avec mes équipes 1 pas moi tout seul simplement depuis des décennies nous gouvernement n'ont rien fait pour dire que les mères étaient le trait d'union de la république selon le maire c'est la fonction qui n'est plus respectée aujourd'hui l'élu n'entend pas en rester là il a déposé plainte auprès des gendarmes il est important de déposer plainte pour marquer le fait qu un maire d'une commune rurale a été agressé sauvagement et ça il faut pas laisser passer dans cette démarche le maire est accompagnée depuis le premier jour par l'association des maires de son département un accompagnement indispensable qu'est ce que ça change pour le maire que vous soyez avec lui et bien dans ce dossier notamment sur l'aspect juridique je pense que c'est un appui très très important ce que le maire est seul il est pour l'instant il n'y a pas de protection fonctionnelle l'état n'accompagne pas les mères aucune autre association ne peut accompagner les maires et je crois que c'est le seul recours pour nos collègues ça revient à combien pour l'association de deux d'engager ces fresques on sait que c'est des frais qui sont importants pour un meurtre en effet des frais importants on en est sûr le land ah ah vous voyez j'ai toute la liste des des actions qui ont été entreprises par les maires de tête c'est trente six mille euros au cours de ce mandat 2014 voilà et nous avons récupéré entre guillemets c'est la plupart du temps nous ne pouvons pas récupéré les agresseurs est insolvable de trois mille et quelques euros voyez la proportion 1 au total depuis 2014 ce sont ainsi une vingtaine de cas qui sont remontés d'élus agressé dans le puy de dôme ip de nombreux pères ne vont pas repartir je crois que c'est dommage c'est dommage pour notre population c'est dommage aussi pour notre démocratie quelque part parce que notre commune et je rappelle à chaque assemblée générale c'est la cellule de base de notre démocratie et le menacer voir frapper les agressions de mer ont fait la une de la presse tout l'été en 2018 ce sont au total 360 et un maire ou maire-adjoint qui ont été victimes d'agressions un phénomène que le gouvernement entend enrayer avec le projet de loi engagement et proximité présenté par sébastien lecornu en octobre au sénat jean marie bockel vous avez entendu dans ce reportage ce témoignage très fort de mer quelle a été votre réaction tout est dit même si on peut penser que les agressions physiques environ 140 sur les 360 sont peu nombreuses par rapport au nom de mr mais derrière il ya toute une série d' insulte de mauvais comportements qui crée une forme de stress on disait jusqu'à présent que le maire était encore préservée par le rejet des politiques c'est en partie le cas mais sa pression la pression qu'il subit est au maximum là c'est pas forcément les agressions mais on attend tout de lui et les agressions sont de plus en plus nombreuses alors il ya à la fois cette image atteinte parce qu'il n'est pas suffisamment protégée défendu et puis il faut bien le dire il ya de plus en plus de personnes un qui soit pour des raisons psychiatriques soit tout simplement un pour des raisons de stratégie de la menace et de l'attention considère que c'est normal je vais vous dire on a tous une histoire à raconter mois ggp a été maire pendant 20 ans 21 ans d'un petit village met une grande ville mulhouse je n'oublierai jamais les quelques agressions verbales forte limite bousculade etc je vais pas les raconter mais où on s'en est pris à moi même à ma famille à mes enfants et ça c'est des choses des attaques verbales de ce type et par des gens que je savais capable de tout je n'en dirai pas plus un mais dans certains métiers ça fait partie des négociations avec les communes je pense notamment un déplacement de sites un de foire expo et donc de foire foraine quoi et bien je peux vous dire que pendant des mois ça m'a réveillé la nuit ça m'a stressé je n'ai pas reculé d'un pas à la fin de l'histoire s'est bien terminée et tout le monde y compris les intéressés ont trouvé qu'on avait une bonne négociation mais l'épisode menaces bousculades menaces contre ma famille mes enfants connaît vos enfants leur prénom c'est à quelle école isolée ils vont c'est des choses qu'on n'oublie pas pour te ferme la parenthèse mais c'est pour dire que ce genre de choses nous parle à tous et on a sous les yeux les statistiques du ministère de l'intérieur il faut s'en méfier parce que ces chiffres sont relativement faibles je pense que philippe bach président de la commission des lois cet été il m'a téléphoné il a consulté d'abord parlant en lançant cette initiative a eu raison ça permettra d'avoir un regard plus clair plus précis on va parler de cette consultation de cette consultation mais sur le constat vous venez nous dire les maires ne sont pas assez protégés c'est la responsabilité de qui est ce qu est une responsabilité du gouvernement à ce qu'il faut que ça passe par la loi bon il y a des tout doit pas être dans la loi sur le statut des élus on va en reparler mais la question est à la fois la question du risque pénal parce que ça c'est pas le reportage mais ça vient également souvent c'est à dire des maires qui sont pénalement responsables mêmes de faire volontaires sains et souvent à ça les stresse énormément et ça contribue à la la crise des vocations là il ya une question à laquelle il faut apporter des réponses et puis il ya cette question là sur laquelle la ce qu'on appelle la protection fonctionnelle comme le disait la présidente des maires du puy de dome interne ne pas être seuls un pour se défendre 1 y compris sur un plan judiciaire ça c'est point c'est un point important sur lequel le texte peut et s'apprête je pense à apporter quelques éléments qui vont clarifier les choses et rien que de savoir ça déjà on se sent moins seul est-ce qu'il ya aussi une responsabilité des administrés eux mêmes peut-être trop exigeants vers leur mère qu'ils en attendent trop alors je ne voudrais pas amalgamer cette question qui est croissante 1,2 des attentes de plus en plus forte avec la question des agressions la plupart de nos concitoyens un même quand ils sont insistants voire agressive dans les réunions ça n'a rien à voir avec cette question des agressions des menaces etc mais aujourd'hui c'est vrai que on est sur une démarche de plus en plus consumériste qui exige à la fois d'avoir réponse à tout y compris des questions qui sont pas de la compétence des maires qui exige alors pour le coup ça s'est passé là si ce n'est pas anormal une technicité un des compétences des services à ses côtés qu'on n'a pas toujours et ça pose beaucoup de questions ça pose la question des moyens dont dispose un certain nombre de maires des moyens humains dans des petites communes pose la question bien sûr de la mutualisation de ses moyens ça pose aussi la question de savoir comment expliquer qu'on ne peut pas tout faire tout de suite hein donc l'appel à un certain bon sens mais je crois qu'on est au coeur des problèmes de notre de notre société et le maire évidemment est entre le marteau et l'enclume en permanence si vous rajoutez à ça des réglementations tatillonnes la multiplication des normes un des instructions nombreuses contradictoires des lois répétition ça fait beaucoup on va parler des réponses à apporter vous parler de cette consultation du sénat consultation lancée cet été le sénat a décidé d'envoyer un questionnaire à tous les maires la consultation a pris fin hier et pour en parler on accueille notre journaliste parlementaire alexandre tout ça bonjour alex bonjour rien jean monribot quatre mots je vous le disais à la consultation a préféré hier comment s'est-elle passée écoutez elle a plutôt bien fonctionné cette consultation a recueilli au total 3677 contribution de mer sur les menaces auxquelles ils sont confrontés au quotidien alors aulas du décès du maire de signes tragique cet été c'est la situation générale dans sécurité des mers qui a interpellé les sénateurs et qui les a poussé à organiser cette consultation alors regardez ces chiffres marquants en 2018 il y a eu 360 est une agression de mer enregistrés par les forces de l'ordre avec 60% d'agressions verbales des menaces des injures notamment sur les réseaux sociaux et puis 40% d'agressions physiques de mer qui sont allés sur le terrain au contact de leurs concitoyens alors pour l'instant il est encore trop tôt pour faire le bilan de cette consultation du sénat mais certains éléments reviennent dans les témoignages écouter la sénatrice centriste françoise gatel membre de la commission des lois il ya une forte attente des élus locaux d'accompagnement à la fois par les services de police et de gendarmerie c'est à dire on constate que quand il y a eu des agressions à l'encontre des maires la qualité on va dire du traitement de recueil de la plainte du traitement et du suivi est encore aujourd'hui un peu inégal il en est de même au niveau de la justice où parfois la justice est indépendante cei mais parfois on a l'impression d'une sorte d'impunité pour les agresseurs et que les matches se retrouvent en position difficile alors l'enjeu c'est maintenant d'analyser précisément toutes ces contributions et puis d'enrichir le projet de loi en faveur des élus locaux qui va arriver au sénat début octobre alors le ministre en charge des collectivités locales sébastien lecornu a déjà commencé à faire des annonces supplémentaires notamment en faveur de l'accompagnement psychologique des mères et puis du renforcement de leur pouvoir de police mais la majorité de droite du sénat devra également apporter ses propres solutions pour garder la confiance avec les élus locaux et alors que la campagne des élections municipales a déjà commencé et c'est un objectif dans toutes les têtes merci beaucoup l accent bien sûr il ya notre staller jean marie bockel est ce que cette consultation elle apporte vraiment quelque chose au final elle met en lumière ce que l'on savait déjà vous savez mettre en lumière de manière précise avec quelques milliers de réponses il est certain que ça va pas été au coeur du mois d'août qui aurait peut-être eu davantage de réponses mais là c'est quand même déjà significatif ça permet un de bien savoir de quoi on parle de manière à pouvoir mettre en phase les bonnes réponses c'est mieux qu'une impression un peu général des statistiques du ministère de l'intérieur sont connus mais ça ne suffit pas comme je le disais tout à l'heure 1 c'est la partie émergée 1,2 de tous ce climat qui est en train de se développer donc oui c'est utile et je pense que ça arrive à point nommé puisque comme l'a dit votre confrère il ya maintenant une négociation qui s'est engagé à la fois avec monsieur le corps nu pour enrichir sur ces aspects là est lui-même d'ailleurs y est favorable le projet de loi mais cet avion mais également avec l'intérieur et s'est saoulé il faut dire déjà que sur ce sujet nous sommes en lien constant les a encore reçu la semaine dernière avec l'association des maires de france au demeurant aussi en lien chan pas sur ce sujet encore mais sur tous les autres sujets qui concernent et mer avec les associations spécialisées je pense à votre reportage du puy de dome les maires ruraux les petites villes les grandes villes etc donc nous avons un dialogue constant nous ne sommes pas tout seul ensuite c'est des sujets surtout cenal sur lequel les clivages part six ans ne sont pas essentiels moi je vois au sein de ma délégation lorsqu'on a reçu les responsables de la mmf qui était d'ailleurs aussi dans une diversité politique nous avions tous les groupes qui étaient présents et nous étions d'accord sur ces sujets les maires en l'occurrence y là pour le coup ils n'ont pas d'abord une couleur politique n'a donc cela dit que ce soit la délégation aux collectivités locales que ce soit le groupe union centriste oui nous voulons nous aussi enrichir ce texte est par exemple pour être précis sur la question de la sécurité je sais qu'il ya des propositions pour renforcer le pouvoir des maires en matière de fermeture en fin ou de refus d'ouverture ou de fermeture de certains établissements ouverts au public et également l'idée délégué la compétence du préfet sur la question des débits de boissons etc c'est des aspects concrets mais naturellement ça ne suffit pas encore une fois la question d'être accompagné dans sur le plan juridique et judiciaire ça c'est important et puis tout toute la dimension sécuritaire prévention 1 quand il ya eu les problèmes de sécurité il ya une vingtaine d'années on a créé des contrats de sécurité on a associé les maires moi j'ai été vraiment très engagé dans cette affaire est aujourd'hui un climat général de confiance entre les élus locaux et les autorités de l'état sur les affaires de sécurité dans les communes qui s'est améliorée cette question doit aussi à pour avoir ce type de réponse globale complète on va suivre ce texte au sénat puisqu'il arrive début octobre autre sujet qui inquiète jean marie bockel ce sont les fermetures de services publics on va regarder ce reportage à bandes bleues thanou les élus se mobilisent contre la fermeture du centre des impôts c'est un reportage de nos partenaires de tv rennes les élus des vingt communes de bretagne porte de la loire communauté se mobilise contre le projet de restructuration des services des finances publiques ainsi trois trésorerie seront appelés à disparaître dans le sud du département rch et guichen et bain de bretagne c'est à dire que entre redon et vitré il n'y aura plus de trésorerie cela obligera éventuellement nous administrer à faire une heure de trajet pour aller dans un centre de finances publiques une réorganisation d'autant plus regrettable que la trésorerie de bain-de-bretagne a récemment bénéficié de travaux aux frais de la communauté de communes comprenant l'acquisition d'un immeuble au la communauté de communes a investi il y a 6 ans 600 1000 euros pour offrir à la trésorerie un bâtiment de qualité et des locaux de qualité et aujourd'hui au bout de six ans alors que notre investissement je voulais 10 et de 600000 euros on nous dit bye-bye on s'en bat je trouve ça un peu déplorable le plan de réorganisation de la direction régionale des finances publiques prévoit la suppression de 14 trésorerie dans le département jean maillet vocal cette fermeture annoncée du centre des impôts est ce que c'est l'illustration une fracture territoriale qui se creuse un peu plus ce problème là du reportage aulas partout et je pense que la réponse par rapport à cette fracture territoriale dont ça peut être à des avatars avec la disparition des commerces du bourg centre etc la réponse est le discernement et le dialogue le dialogue ne suffit pas parce qu'après faut des réponses le discernement ça veut dire que tout le monde a à l'esprit qu'on demande aux administrations de l'état également de faire des efforts et que le monde change à la dématérialisation et s'est fait que les guichet évidemment sont moins fréquentées donc il est normal que ces administrations d'état y compris des finances se réorganise après on peut discuter de quoi on peut discuter avec les élus le territoire d'un certain équilibre du territoire 1 quand une zone entière importante n'est plus du tout couverte c'est quand même un problème on peut discuter d'un calendrier parfois les choses peuvent se faire progressivement et on peut aussi discuter quand il ya un vrai dialogue c'est le cas parfois de solutions alternatives parfois ça peut être le guichet qui n'est plus ouvert à plein temps avec pas assez de travail pour les employés mais qui est ouvert parce que tout le monde n'est pas sur un sur internet etc certains moments à certaines séquences un dialogue avec les maires qui ont fait des investissements également un un pouvoir comment dans certains cas on peut trouver des solutions d'utilisation par les services de l'état voilà et à l'arrivée bon quand on a bien discuté quand chacun essayait de comprendre des arguments on peut avouer avoir des solutions non pas satisfaisante un mais de compromis acceptable qui préserve également la présence non les territoires ruraux dans les territoires en difficulté quand l'administration ça peut être parfois le cas se comporte de manière verticale c'est comme ça on doit faire des économies on vous prévient c'est l'année prochaine c'est pas la bonne méthode quand le directeur des finances publiques prend le temps d'y aller d'écouté de faire la part des choses de faire de preuve de discernement d'intégrer son plan dans la durée de trouver des solutions alternatives ça ça ça coince mais c'est plus tout à fait la même chose parce qu'on se sent respecté la méthode le discernement jean marie bockel on va regarder maintenant la presse locale de votre région l'alsace est avec vous un alexandre poussard et alexandre on va commencer et oui à la une des dernières nouvelles d'alsace on se demande s'il faut interdire les écrans d'ordinateur à l'université car le problème de l'écran d'ordinateur et bien c'est qu'ils disent très les étudiants alors quand on lit ce dossier dans les pages intérieures des dna eh bien on apprend que les professeurs d'université mène actuellement une fronde contre ce qu'ils appellent des armes de distraction massive cette formule choc est toute trouvée car ils en ont marre d'avoir des murs d'écrans d'ordinateur qui se dressent face à eux et regardez bien en bas de ce dossier il ya un chiffre intéressant un étudiant passe en moyenne 40 minutes sur une heure vingt de cours à se distraire sur son ordinateur c'est à dire 50 % du temps autres une alex et celle du journal l'alsace et oui le journal l'alsace et jean marie bockel on a lu l'édition de mulhouse votre ville dont vous avez été le maire et il y a un très beau portrait du lundi un portrait de nawal benza où il ya une conseillère en accessibilité qui organisent des défilés de mode de personnes handicapées des défilés inclusif afin de promouvoir une image positif du handicap alors un très beau portrait en page intérieure où l'on apprend que ces défilés ont déjà un succès international puisque nawal benzia organise notamment des défilés au sri-lanka on le voit sur ces photos en bas de l'article notamment en présence de la première dame du sri lanka nawal benzia qui sera également présente aux jeux paralympiques de tokyo en 2020 eh bien merci beaucoup alex pour cette revue de presse alsacienne jean-marie vocal une réaction j'ai envie de dire c'est ça aussi mulhouse 1 souvent c'est une ville qui est montré du doigt par la diversité de sa population il ya des gens formidables et on renoue d'une certaine manière à travers cette success story avec la grande tradition textile de 2,2 mulhouse qui vient du xviiie siècle donc voilà c'est formidable un mot pour terminer en question politique jean-marie bockel puisque vous êtes membre de l'ue d'éluder qui a fait listes séparées aux européennes et qui maintenant semble se rapprocher des manuels macron jean christophe lagarde annoncé son soutien benjamin griveaux à paris est ce qu'aujourd'hui vous êtes un parti d'opposition dans satellite de la majorité je dirais ni l'un ni l'autre nous sommes on peut pas dire d'un côté qu'on est dans un monde qui est en train de changer et où certains rivages de sont plus de mise et refuser surtout en étant centriste 1 de ne pas avoir avec le gouvernement sur un certain nombre de textes une attitude constructive moi j'ai voté la confiance mais il ya des textes qui arrive que je ne voterai pas nous restons libres et indépendants 1 et puis de l'autre côté je termine d'abord de répondre à une question sur les deux aspects mais c'est aussi la réalité sénatoriales nous sommes des partenaires loyaux et au passage également utile indispensable même de la majorité sénatoriale autour d'un président du sénat respectez gérard larcher donc à nous nous avons d'ailleurs au sein des centristes c'est le propre du centrisme des sensibilités des plus diverses mais je pense que c'est acceptable 1 c'est accepter je pense que personne nous fait le reproche d'avoir cette attitude comme on me l'a pas encore fait au sein du sénat le fait d'avoir été aux européennes avec un score modeste est aussi une manière de montrer un que nous avons des idées tout le monde a dit jean christophe lagarde n'a pas fait un bon score on le savait d'ailleurs les sondages mais tout ce qu'il a dit était intéressant un s'inscrivait vraiment dans une démarche européenne moderne avec des idées avec un discours qu'on pouvait comprendre simplement bon il est écrasé dans une l'autonomie isolé n'a pas d'avenir mais l'idéal centriste en lien d'ailleurs avec un idéal européen et un amour du pays je pense que beaucoup il puise et je pense que dans le contexte actuel surtout au sénat autour d'hervé marseille nous avons une place et nous avons une vraie utilité à la fois pour un sénat en phase avec les enjeux du pays et aussi pour la modernisation de la vie politique dans le respect de la cohésion mais rapidement il reste la réponse à ma question sur caltech vous allez être des opposants ah non là je parlais à titre personnel parce que nous ne sommes pas d'accord sur tout mais je peux vous dire que sur la question de la pma nous aurons un débat au sein du groupe centriste et ne seront partagées comme d'ailleurs nous avons été partagés sur la confiance c'est un exemple d'un texte qui va venir merci beaucoup jean marie bockel d'avoir été le premier sénateur invités de bonjour chez vous dans trois minutes précisément c'est l'heure de l'invité politique c'est marc fesneau le ministre chargé des relations avec le parlement nous parlerons de la rentrée parlementaire et du calendrier des réformes un calendrier chargé mais avant la rentrée parlementaire et bien ce sont les partis politiques qui ont fait leur rentrée depuis fin août université d'été les autres campus se succèdent public sénat laisse a suivi et fabien hecquet faisant résume les meilleurs moments [Musique] aux universités d'été dlr à la baule on se console comme on peut il ya plus de monde que l'an dernier combien il ya de personnes mais derrière voilà christian jacob part favori pour prendre la tête du parti en octobre difficile cependant de faire oublier les absents valérie pécresse xavier bertrand mais ya beaucoup des leurs qui sont pas là aujourd'hui qu'est ce que c'est mais l'important c'est que les militants soient là c'est ça l'objectif faites pas cette tête là où la ville est belle je redis parvenaient ils sont partis voilà donc vous savez c'est comme en amour quand quelqu'un vous quitte peut-être peut-être qui reviendra et et au fond de vous peut-être vous l'espérez enfin voulu créé par derrière voilà mot d'ordre stopper l'hémorragie et reconquérir l'espace politique entre la reine et le rn il en va de la survie des républicains on voit pas faire l'autruche notre famille politique peut disparaître et ça ne sert à rien d'attendre un sauveur ou un événement salvateur la droite se sauvera par elle même si la droite n'attend pas l'homme providentiel une personnalité à gauche soigne son retour bernard cazeneuve était l'invité vedette des journées parlementaires du ps à avignon où il a déroulé un projet social et écologique tout en jouant la modestie je m'exprime peu un peu plus aujourd'hui personne n'a à s'inquiéter tout le monde peut rester dans la sérénité je vois qu'il y en a qui applaudissent donc ils sont contents de cette perspective adoubé par françois hollande en personne dans la cité des papes et c'est bien qu'il y ait des talents il y en a eu dans mon gouvernement si vous voulez parler de bernard cazeneuve c'en était un et si je les choisis comme ministre et comme premier ministre et qu'il y avait des raisons bernard cazeneuve suscite en tout cas certain espoir à gauche c'est un homme d'état respecté qui j'ai envie de dire et sorti quasiment indemne malgré toutes les difficultés qu'il a pu connaître du quinquennat il il a été préservé politiquement parlant et nous avons besoin de lui aujourd'hui cette gauche en mal de leader tentera de surmonter ses divisions élections municipales des municipales au coeur de la rentrée politique de la république en marche aux universités d'été de la majorité à bordeaux benjamin griveaux soigner son arrivée avant qu'edouard philippe ne réaffirme son soutien au candidat du parti présidentiel à paris intelligent et déterminé il est tenace et si les investitures sont source de tensions entre la république en marche et son allié du modem certains militants ne font pas de langue de bois en marche on est un parti fort on va discuter avec nos partenaires historiques mais faut pas non plus qu'ils espèrent avoir 70% des places sur les listes mais en attendant les municipales la majorité à bien des dossiers à gérer comme la mise en examen de richard ferrand et une rentrée sociale sous tension est notre invité politique ce matin c'est marc fesneau bonjour merci d'être le premier à me fait de cette émission vous êtes le ministre chargé des relations avec le parlement vous êtes avec nous pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec les télés locales les indés radios et la presse quotidienne régionale représenter ce matin par pascal jalabert banyala rayonne vous êtes le rédacteur en chef des journaux du groupe ebra ce sont les journaux de l'est de la france avant de parler du calendrier parlementaire marc fesneau questions d'actualité le procès mélenchon a lieu en fin de semaine jeudi vendredi il sera jugé pour les actes les incidents lors de la perquisition au siège de son parti il y a un an hier il a qualifié ce procès de procès politique il parle d'exécution ce n'est ni du droit ni de la justice dit il que pensez vous de ces propos tenus par un parlementaire moi je regrette qu'on tienne de tels propos vis-à-vis la justice faut laisser faire la justice on travaille je pense que le respect des institutions fait qu'on doit à la fois se tenir la séparation des pouvoirs et se tenir à ne pas commenter les décisions les procédures de justice jean luc mélenchon a été renvoyée sur la perquisition qui avait eu lieu devant son parti ou à son parti moi je regrette vraiment l'instrumentalisation permanente qu'on fait de la justice je pense qu'il faut laisser les magistrats faire leur travail tranquillement et je vais participer je trouve que de dire que c'est un procès politique qui prend le risque d'accréditer la thèse du complot généralisé nous sommes dans une grande démocratie personne ne peut remettre en cause on a vu ces derniers jours d'ailleurs le fait que la justice travaille de manière indépendante il ne sait pas lui-même d'ailleurs ce qui sera dit lors de son procès et personne ne le sait et on verra ce que diront les uns et les autres mais je pense qu'on rend pas un bon service à la démocratie quand on commence en permanence sur ces sujets là comme sur d'autres d'ailleurs introduire le doute la justice est indépendante dans ce pays ait fait son travail et il faut la laisser faire son travail oui jean luc mélenchon dénonce en gros une méthode à deux vitesses chez mon perquisitionnent au fait du spectacle et pas chez les autres que répondez vous à ça j'ai l'impression que le spectacle était peut-être du côté de jean luc mélenchon les perquisitions y en a eu dans tous les partis politiques des questions compris le volet y compris il n'y a pas eu d'incident majeur quand il ya une perquisition vous laisser entrer la police et il faut la police fait son travail donc la mise en scène et de la théâtralisation il me semble qu'elle ne vient pas du côté de la police ou de la justice c'est le choix qu'a fait jean luc mélenchon je le regrette parce que je te souhaite un responsable politique sans responsable politique éminent mais il ne rend pas service non pas lui c'est pas le sujet il rend pas service à la justice ne répond pas service à la république et à la démocratie en agissant ainsi parce que je pense que dans ces cas-là on introduit un doute je le répète ce qui est de nous et eux qu'est une nouvelle manière de fait me semble-t-il allez on va parler de la rentrée parlementaire marc fesneau c'est un peu votre rentrée des classes quel état d'esprit êtes-vous double rentrée des classes que l'assemblée nationale a commencé là on à la rentrée complète puisque le sénat des mains cette semaine bon état d'esprit à la fois de sérénité puis de d'exigence qui est la nôtre de d'avancé sur un certain nombre de textes de réformes le sénat va examiner le texte sur l'économie circulaire puis après le texte important sur l'engagement des élus locaux et puis après nous rentrerons dans la traditionnelle séquence budgétaire et puis à l'assemblée nationale le texte autour de la bioéthique qui est déjà passé en commission et qui va démarrer la semaine prochaine et je pense que c'est une rentrée qui est exigeante en termes de réformes et qui nécessite d'autant plus de montrer ce qu'on fait d'avoir des débats parlementaires qui soit au niveau qu'ils soient de qualité je crois qu'on ce qu'on a eu par exemple sur la bioéthique on va parler tout toutes ces réformes est juste vous organisez ce soir une réception oui on savait les parlementaires de la majorité dans votre ministère et d'or philippe sera présent emmanuel macron ces jeunes infirmiers de confiance cette information en tout cas le gouvernement sera présent au grand complet devant les parlementaires pour faire en sorte que l'on puisse débattre des sujets dont vous nous vient de parler des sujets qu'on a sur la table c'est un moment toujours important on a eu un séminaire la semaine dernière et la semaine d'avant gouvernemental c'est l'occasion aussi d'échanger que parlementaire mais lorsque manuel da cruz l on verra ce soir oui justement sur un texte comme la bioéthique tout à l'heure je me rue bockel sénateur centriste disait bas il se peut que dans notre groupe il est des divisions parce que ça dépasse le cadre politique il y a aussi goûté personnel est-ce que sur un texte comme ça le gouvernement donne des consignes le groupe majoritaire doit donner les consignes ou pas on a des questions sensibles la filiation la pma bien évidemment procréation médicale assistée comment voyez-vous ce débat le président du groupe la république en marche le président du groupe modem l'assemblée nationale on dit une chose assez simple qui est assez saine c'est à dire que yahvé liberté de vote sur ce texte ça permet de répondre à la première partie de votre question la seule exigence qu'on a et si si on peut dire que ce soit une consigne c'est de faire en sorte que les débats se nourrissent dans un cadre qui soit respectueux des opinions de chacun mais je pense que c'est ce qu'on a vu c'est la grandeur du débat parlementaire de voir qu'on peut discuter de sujets qui sont très complexes beaucoup plus complexe que parfois la simplification à laquelle on assiste vous avez parlé de la pma ya la pma post mortem et il ya la recherche oui sur les embryons le remboursement de la ligue il ya tous ces sujets là qui sont sur la table la filiation vous l'avait dit et donc moi je la seule exigence qui doit être la nôtre c'est de faire en sorte qu'on prouve pour l'instant c'est le cas qu'on peut sur des sujets qui sont très sensibles qui sont parfois épidermique qui renvoie parfois l'histoire de chacun qu'on fasse en sorte que le débat soit la hauteur des enjeux qui sont les nôtres on est sur des débats d'éthique et de bioéthique céder un débat qui engage la société toute entière et moi je suis assez satisfait de voir la façon dont en commission à ce stade les débats se sont parlés se sont posés les uns les gens puissent parler les gens pu débattre les gens plus contre argumenter et je pense que c'est cette attitude là qui renforce se dit certaine façon le parlement quand vous avez un parlement qui est capables de débattre sans êtres dans la caricature je crois que vous rendez service à la démocratie à la démocratie parle parle parle donc régner par un débat violent pour vous je vais en tout cas nous veillons à ce que le débat ne soit pas violent comme vous le dites ce qu'ils soient respectueux on peut avoir des opinions différentes je pense qu'en démocratie c'est sain d'ailleurs je crois pas du tout qu'on puisse être unanimes sur des sujets comme cela comme sur d'autres d'ailleurs mais qu'on se mette au niveau du débat et c'est à dire qu on le porte avec la responsabilité qui est celle d'un parlementaire je trouve que c'est une bonne nouvelle hier dans le camion parlant de la pma pour tout disait ce sera notre malédiction il dénonce les apprentis sorciers de la condition humaine qu'en pensez vous moi je trouve que françois xavier bellamy on a fait un peu son cheval de bataille si je peux dire y compris d'ailleurs aux élections européennes il ya une réponse des électeurs je pense que trois apprentis sorciers c'est de comment dirais-je d'essayer d'agiter les peurs sur des sujets comme cela monsieur bellamy pense bien ce qu'il veut mais en tout cas je trouve que s'il rend pas service au débat en disant qu'on avait peur me sens que quand on commence à prendre poser les mots comme ceux de malédiction on emploie les mots plutôt de l'apprenti sorcier que l'humour du responsable politique la question c'est pas la malédiction la question c'est de savoir quelle est la société dans laquelle on veut vivre et c'est bien ça qui est au coeur du débat oui l'autre grand sujet du crin c'est bien évidemment la réforme des retraites même si au niveau parlementaire elle n'arrivera qu'après les municipales fort probablement le premier ministre a indiqué que ce serait avant l'été on verra après on verra on verra on a des tas de textes avant on en reparlera peut-être tout à l'heure en tout cas c'est avant l'été que le processus est la mère de toutes les réformes oui c'est une rune oui parce que c'est une réforme qui pose à la fois la question de la solidarité la question de l'universalité des droits et finalement c'est notre rapport au travail qui est posée au travers de ça donc c'est une réforme très importante une réforme souvent reportés c'est un engagement du président de la république autour de la réforme des retraites à points moi je pense que c'est une réforme qui vise à rendre le système plus juste et c'est bien ça qui compte et à maintenir son universalité et le principe d'une retraite par répartition et donc je veux je pense que le débat qu'on va avoir maintenant parce qu'au fond le processus va commencer maintenant pour ce qui est de la partie des changes avec les syndicats des changes avec les citoyens français la première partie était porté par jean paul delevoye qui désormais membre du gouvernement qui était une des réformes mettraient les conditions techniques de regarder les attendus technique du dossier maintenant il faut regarder secteur par secteur les conséquences qu'il reste aux parlementaires à la fin parce que je me paul delevoye vu tous les aspects techniques là on va en reparler il va rester le l'essentiel c'est à dire un texte de loi qui donnera le cadre de cette réforme est la façon dont on fait converger les systèmes ça me paraît plutôt un bon morceau si vous passez cette expression pour les parlementaires il va rester ce que sera le cadre législatif qui permettra de mettre en oeuvre cette réforme parce qu'elle n'est pas déjà écrit de cette réforme vous l'avez dit jean paul delevoye qu'on suit depuis donnant non non non ne crois pas du tout alors il faudra qu'on sache sur quel pied danser si je peux dire parce que quand on l'écrit on nous dit vous avez tout bouge battait d'avant si je peux dire est organisée d'avancé quand on commence à en débattre on dit bah c'est pas prêt ni l'un ni l'autre on essaie d'avancer on voit les grands termes généraux de cette réforme et puis secteur par secteur il faut qu'on regarde les choses comme elles peuvent s'organiser comme enfin qu'on fait converger les systèmes donc la réforme n'est pas du tout écrite des consultations ont commencé la semaine dernière et vont ce que vont se poursuivre maintenant secteur par secteur vous parlez on parlait un tas de la réforme des retraites la grève à la ratp a été très suivi vendredi on le disait un nouveau mouvement aujourd'hui avec les avocats les médecins les pilotes de ligne est ce que vous redoutez un automne social non aujourd'hui je redoute pas particulièrement un automne social je regrette simplement mais c'est peut-être un peu un mal français que dans ce pays quand on pose simplement les principes d'une réforme ou l'idée d'une réforme on commence par se mettre en grève on essaie d'inventer le concept de grève préventive c'est à dire avant de savoir c'est à dire la grève même sur le principe de la réforme or il ya besoin d'une réforme il ya besoin d'une réforme du système de retraites qui n'est pas égalitaire et quand vous croisez les gens j'étais dans mon village ce week-end ils comprennent bien qu'il le système est assez inégalitaire c'est pas une question de pointer les uns ou les autres c'est une question de justice pour un certain nombre de gens mais avant de d'aller dans un mouvement de grève je trouve que ce serait bien de se mettre autour d'une table pour regarder ce en quoi on est d'accord selon qu'on est des rangs des accords et ce vers quoi on peut converger parce que si la grève c'est le préalable à la discussion je trouve qu'on rend pas non plus un grand service et la démocratie la grève c'est pour moi un droit imprescriptible un droit naturel d'une certaine façon mais c'est plutôt le processus qui amène quand il ya un échec de la discussion quand on n'est pas assez entendue mais là on ouvre les portes pour pouvoir mais les rangs sûreté oui mais ils vont converger enfin c'est pas quelque chose d'à brute s'est dans la durée c'est il faut regarder quelles sont les conséquences pour les uns et les autres des régimes spéciaux ils avaient pour la plupart d'entre eux et pour pas dire tous des fondements au démarrage pourquoi il y avait des régimes spéciaux de telle ou telle nature il faut le faire je le répète sans pointu du doigt les uns les autres et la question n'est pas de dire il ya des privilégiés où il ya pas de privilégier la question c'est de faire un système qui soit plus juste un système plus juste un système égalitaire ça veut dire des gagnants et des perdants vous êtes si mais de dire qu'il y aura des perdants avec mais on verra l'idée c'est de faire en sorte que collectivement on est une réforme qui soit plus juste après ça fait convergent à des systèmes on verra on voit bien qu'aujourd'hui sont posés les termes et qu'on nous dit ici il ya des gagnants ici il ya des perdants il faut regarder dans la durée comment les choses vont se foutent ils mettre les compteurs à zéro en 2025 ou alors est-ce que là aussi comme pour la réforme on peut étaler sa sueur plus longtemps bah oui bien que c'est une réforme de ce système l'idée des compteurs à zéro c'est plutôt les compteurs à zéro budgétaire mais l'idée que nous avons c'est de faire en sorte qu'on prenne le temps qu'il faut dans la discussion mais aussi on prenne le temps qu'il faut dans l'avenant dans l'application de la réforme pourquoi évidemment quelqu'un qui vient qui est qui a 55 ans aujourd'hui on lui dise pas ton régime alors que tu es déjà à 30 ou 40 ans de cotisations ton régime disparaît brutalement donc s'il faut prendre le temps on prendra le temps quand on a des réformes de systèmes compris sur les fils non je pense qu'il a besoin d'être à l'équilibré ce qu'il faut que le système le nouveau système ne soit pas comment dirais-je alourdi du déficit du précédent mais c'est aussi on en discutera à les autres textes c'est la réforme des institutions l'exécutif cherche un accord avec le sénat écoutez ce que disait gérard larcher lors de sa conférence de presse de rentrée c'était le 4 septembre dernier la réforme des institutions revient dans l'actualité au début de cette saison 2 senna je le répète vous me l'avez entendu déjà à dire mille fois est disponible qui peut croire que la réforme est chiffré sur la réduction du nombre de parlementaires que la majorité sénatoriale soutien mais qu'elle conditionne à une juste représentation des territoires on échouerait pour une différence de 20 sénateurs voyons voyons vous entendez gérard larcher blocage non non je crois que c'est bien qu'on ait posé les termes du débat je rappelle que nous étions sur une version qui avait posé des interrogations sénat qu'on a fait évoluer puisque le texte qui a été présenté en conseil des ministres n'est pas le texte qui avait été initialement prévue en 2018 donc le gouvernement et la majorité a fait sa part du chemin en tout cas une grande part du chemin qu'il faut qu'on regarde maintenant c'est les voix de convergence pour essayer d'aboutir à un texte alors il y aura un débat parlementaire et c'est bien normal qu'un débat parlementaire tout ne se discute pas préalablement il ya besoin de savoir sur l'ensemble des termes quand même chose parce qu'on al'impression accord préalable un accord préalable sur les grands principes des textes je pense que c'est un petit peu plus complexe que simplement 20 20 parlementaires des cas parce qu'après il ya la question de la représentation à l'intérieur du corps nu et donc je pense que c'est ça aussi qu'il faut regarder discuter les débats constitutionnels sont souvent des débats assez long on a un calendrier parlementaire qui est assez serré comme vous l'avez dit avec un certain nombre de tes qui sont devant nous évidemment il faut qu'un débat parlementaire mais il faut qu'un débat parlementaire avec de bonnes chances d'aboutir parce que sinon d'une certaine façon les français comprendraient pas on consacre beaucoup de temps sur un débat parlementaire qui avait retiré le débat parlementaire que c'est d'accord avec le tout tacot les principes qu'il ya un principe mais il faut laisser la place au débat parlementaire fut mise des relations avec le parlement je vais pas vous dire que le débat il se clôt au moment où le texte est présenté sur le bureau des deux assemblées mais en tout cas faut regarder sur des grands principes si on peut être d'accord on n'est pas je partage le sentiment du président larcher en est finalement pas si loin mais il faut qu'on regarde pratiquement comment les choses se mettant en avant notamment sur la réduction du nombre de parlementaires à leur propos de principe le président larcher défunt principaux ben d'élection des députés fondée sur la démocratie sur la démographie c'est à dire un député pourtant habitants en revanche pour le sénat il il faut sortir de ce critère est fondée sur la représentation des territoires pour qu'on ne se retrouve pas je schématise avec 25 ou 30 départements un sénateur est-ce que vous approuvez ce principe sur les principaux peu d'accord je signale déjà au passage que ces nouveaux noms c'est pas nouveau le fait qu'on représente les territoires nettement ni moi ni personne n'a rien inventé puisque aujourd'hui les territoires ruraux en pondération de portes population ils sont plus représentés au sénat et à l'assemblée nationale que leur poids démographique réel il ya un peu de vent derrière il ya un député il ya un député en lozère pour 78 72 mille habitants et les circonscriptions globalement france sont plus impliqués avec une participation qui dépassent certaines circonscriptions de seine saint denis à plus de cent vingt mille habitants on est d'accord dont il ya déjà un écart de population c'est bien ce que je vous dis je pense en terme d'électeurs se ce critère de répartition territoriale et qui ferait que les territoires ruraux soient représentés évidemment on est d'accord après la question c'est à quel seuil on le met voilà c'est et c'est pour ça que ça paraît simple d'une certaine façon mais qu'après candy si on veut le moins possible de départements mono sénateurs au mono députés quand on regarde pratiquement c'est un peu plus compliqué que ça et c'est donc le travail que nous aurons à faire mais l'idée que les territoires ruraux soient représentés pas simplement sur le critère démographique c'est déjà le cas et donc on ne dérogera pas à cette règle a simplement eu aussi des principes constitutionnels pour faire en sorte que les écarts soient les moins importants possible et donc c'est cet équilibre là qu'il faudrait essayer de trouver le premier texte sera le texte sur le statut de l'élu texte de sébastien l'économie circulaire le premier texte oui pour la session ordinaire je précisais ces gens disent avait raison pour répondre au malaise des mes rations tel texte à six mois des municipales il ya pas un peu de politique derrière tout ça veut non je l'étais excusez moi de vous dire qu'il était annoncé dès qu'on a au fond engagé le grand débat national parce qu'on a aperçu le président de la république le gouvernement la majorité un certain nombre de dés que qui avait au travers des différents textes qui avait été votée en relatif aux collectivités locales et la demande d'un certain nombre d'élus de simplification et de responsabilités nouvelles qui pourraient leur être confiées pour mieux exercer leur mandat c'est pas mal qu'avant les municipales en les ce texte parce que ça permettra aux nouveaux élus d'être dans un cadre rénové dans un cadre qui connaissent si on avait fait ce texte au mois de juillet 2020 nous aurait dit bah vous élisez des parlements des des élus locaux et après vous leur donnez les règles je trouve que c'est plutôt sain je crois que d'ailleurs que l'assemblée nationale et le sénat sont assez d'accord sur les principes généraux de ce texte après on va laisser là aussi faire le débat parlementaire mais je pense que c'est sain que la nouvelle mandature qui va s'ouvrir à partir de 2020 et un cadre assez renouveler sur un certain nombre de sujets c'était des écueils qu'on avait depuis longtemps un depuis la loa notre la loi map tam enfin sans prendre tous les acronymes des lois qui sont venus plus tôt complexifier vrai dire le travail des élus moi j'ai été maires et présidents de communautés de communes j'ai vu à quel point au fur et à mesure plutôt de bonne foi est plutôt de bonne volonté on a fini par complexifier le système est donc c'est ça qui est important puis un deuxième sujet qui est de favoriser l'engagement des élus oui puisqu'on parle des municipales donc vous êtes élus et membres du modem avec la république la marche il ya quand même des points de friction sur cette élection ans à bordeaux et sans doute à notre ville comment ça se passe et comment ça va se terminer tout ça est à paris qui allez vous soutenir alors sur paris on vend notre propre séquence donc on prendra nos décisions sur paris comme sur d'autres villes d'ailleurs dans le courant du mois d'octobre donc à ce moment-là on m'aurait inviterez on en reparlera mais je veux pas préjuger de la décision de mon mouvement la deuxième chose que je veux dire c'est que c'est normal dans un processus municipal il ya mille ville depuis dix mille habitants et donc 35000 quasiment de moins de 10000 sur chacune de ces villes là il peut y avoir des candidatures il n'est pas illégitime qu on ait envie d'être candidat il peut y avoir des convergences puis peut y avoir des divergences sur les choix ou d'alliance ou les choix de deux têtes de liste on est dans la phase où évidemment émergent des sujets les difficultés mais évidemment le travail que nous exerçons que nous faisons les uns les autres au modem est en marche est un travail pour essayer de faire converger les points de vue je pense que le moment municipal est un moment où on doit plutôt essayer de rassembler que diviser et donc c'est ça l'aigle et et c'est patent seulement une question de dialogue entre la république en marche et le modem parce qu'on peut pas à la fois dire il faut sortir du champ partisan et qu'on résume le débat à débat entre la république en marchandise parce que vu la question c'est de trouver les meilleures équipes et de soutenir ceux qui sont soit en place soit qu'ils veulent être mère qui se comptent pas s est les meilleurs profils rassemblement y aura une configuration de nationale la règle générale c'est d'essayer de de tomber d'accord et après tout ça peut souffrir d exception et que au cas par cas il puisse y avoir des points 2 qu'ils soient de différences entre les uns et les autres je répète milleville depuis dix mille habitants c'est quand même pas normal que dans un stand d'entre elles on puisse avoir des désaccords l'important c'est que nous donnions l'image collectivement d'une volonté de rassemblement et de rassemblement sur les bases de 2010 est au fond le président de la république a été élu sur la base d'un dépassement du clivage droite gauche est de dire on essaie de prendre les meilleurs qu'ils viennent de la droite de la gauche ou du centre et c'est la même chose qu'il faut faire au municipal je vous assure qu'en vous êtes mère qu'on vous constituez votre équipe municipale votre principale préoccupation c'est d'abord de trouver des compétences des gens qui veulent s'engager de partager un projet après les étiquettes s'efface un peu sur les municipales marine le pen a fait sa rentrée politique ce week end en parlant et bien sûr longuement des municipales elle a aussi parlé de la fracture territoriale de la france d oublier est ce qu'aujourd'hui c'est elle qui capte le mieux la colère des français oui enfin je vois qu'elle découvre les questions de fractures territoriales parce que ça fait quand même un certain nombre d'années qu'on entend madame le pen et elle n'était assez peu sur ces sujets alors on est sur une séquence municipal elle est sur la fracture territoriale pour elle alors peut-être qu'elle a tiré les leçons mais il était temps d'une certaine façon moi je sais bien ce que c'est que la fracture territoriale je vis dans une commune de 700 habitants donc je sais à peu près de quoi je parle je ne dis ni déni pas aux autres le droit d'en parler aussi d'ailleurs on a travaillé ben non en tout cas je crois qu'elle découvre ce week-end la question de la fracture territoriale la fracture territoriale elle est réelle elle est le produit de 20 ou 30 années de désindustrialisation de disparition des services publics de désappropriation finalement des sujets locaux par les élus locaux et donc c'est un an travail de réappropriation qu'il faut faire et moi je pense que nous avons une exigence nous collectivement et lui la république qui est de faire en sorte que plus aucun territoire ne se sentent comment dirais-je à côté du ch du chemin moi je l'avais dit je me souviens quand j'avais été j'étais président de groupe au congrès j'avais dit on n'imagine pas le dégât que fait la disparition de tel ou tel service public le disparition de telle ou telle industrie dans des territoires que vous connaissez ou on a vu disparaître des pans entiers de ce qu est l histoire économique des gens qui se sentent délaissés et abandonné depuis des années alors nous portons pas toute la responsabilité c'est une responsabilité collective notre responsabilité au gouvernement c'est de faire en sorte de résoudre ces questions fracture territoriale c'est la question que nous cédions devait au travers de la loi que va présenter sébastien lecornu si les questions qu'on va essayer de lever avec jacqueline gourault la décentralisation les questions qu'on a autour d'eux des maisons france service mais c'est un processus lent de réappropriation du territoire on a besoin à la fin d'un état qu'ils soient stratégiques ires fasse de la politique d'aménagement du territoire et qu'il le fasse avec les collectivités locales c'est ça la nouveauté et on va continuer à parler des élus locaux puisque dans cette interview nous avons souhaité donner la parole à vous qui nous écoutent et qui nous regarde et vous pouvez vous aussi posez vos questions à notre invité regardez c'est votre question et c'est une question de sébastien populaire marc fesneau peut-on avoir plus de précisions sur la compensation de la taxe d'habitation pour les communes base calendrier etc l'idée est assez simple en tout cas il ya des discussions et ce sera présenté au moment du budget l'idée c'est de de remplacer la taxe d'habitation par les taxes foncières qui était principalement en tout cas aujourd'hui perçues par les départements et pour ce qui est des départements de compenser par une partie une fraction de tva et puis après il ya les droits de mutation qui reste au département et donc c'est cet équilibre là qu'il faudra trouver l'idée c'est à la fois de sortir de la taxe d'habitation parce que ça nous paraissait un impôt injuste 2 de trouver quand même des impôts locaux parce que c'est bien qu'ils aient des impôts locaux parce que ça permet qui quand on a été maire c'est rare qu'on n'est pas croiser quelqu'un dans sa commune qui disent à quoi sert mes impôts et donc il ya besoin d'un sens et le lien entre l'impôt local l'élu local est la collectivité il est important et le citoyen il est important et donc ça permet de maintenir cette question de l'élu local et de il faut que comme on est dans un phénomène de vases communicants de donner les moyens aux six départements de pouvoir exercer leur action donc c'est un mécanisme de compensation par la taxe foncière et des mécanismes de compensation complémentaire pour les départements c'est en cours de discussion et je pense qu'on va trouver un terrain d'entente qui sera comme on dirait juste pour tout le monde et qui permettent de maintenir ce lien et en même temps de répondre à l'exigence qui était la nôtre de supprimer la taxe d'habitation voilà pour cette réponse à sébastien qui vous a posé cette question 1 via twitter avant de vous quitter marc fesneau on appris ce matin qu emmanuel macron se doter d'une application pour surveiller le travail de ses ministres est ce que vous vous sentez sous surveillance moi j'ai pas connaissance de cette application revanche que nous ayons des tableaux de bord basés peut-être ça ce qu'on appelle une application enfin j'veux pas cité le nom d'une marque si une application c'est simplement un tableau de bord dans lequel on dit où on en est à nous tel dossier et que le président de la république est une exigence particulière comme le premier ministre de on a dit qu'on mettait en oeuvre telle et telle mesure quels sont les effets quels sont les écueils et en quoi ça marche et en quoi ça marche pas excuse moi si on peut même plus évalués dans ce pays sans qu'on dise que c'est une critique est une contrainte quand on est ministre est bien normal d'être évalués sur les mesures qu ont annoncé leurs applications pas sûr qu'il ya une application en tant que tel en essais de comme s'il y avait quelque chose de l'ordre de la coercition avec les ministres je ne crois pas que ce soit le rapport que le président de la république entretient avec ses ministres et avec sa majorité merci beaucoup marc raynaud d'avoir été le premier invité politique de bonjour chez vous merci d'être venu merci pascal hébert demain marc sénant votre place ce sera didier guillaume le ministre de l'agriculture n'hésitez pas vous aussi à lui poser vos questions sur l'adresse bonjour chez vous @ publicsenat.fr ou sur les réseaux sociaux et c'est maintenant l'heure du club des territoires notre bande de journalistes qui déballent de l'actuelle public sénat avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux et en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires [Musique] le club des territoires en partenariat avec la presse quotidienne régionale et télévisions locales de france et les indés radios aujourd'hui avec la bande nous parlerons des élus locaux du malaise des mères et de la rentrée politique du rassemblement national objectif municipal pour marine le pen avant de vous entendre messieurs c'est l'heure de notre reportage en régions allez à votre rencontre parce que l'actualité ça se passe chez vous cette semaine nous sommes dans la creuse pour parler des conséquences de la sécheresse regardez ce qui vous attend avec sagna déchire [Musique] cette semaine on a choisi de s'intéresser à la sécheresse parce que c'est un phénomène qui touche presque toute la france la quasi totalité des départements est placé en vigilance avec des mesures de restriction d'eau est parmi les plus impactés il y à la creuse et c'est là qu'on va aller cette semaine parce que c'est un département qui vit une véritable crise de l'eau c'est le troisième été consécutif de sécheresse mais cette année c'est du jamais vu par endroit les cours d'eau n'ont jamais été aussi bas et ça ça a des conséquences pour tout le monde pour l'approvisionnement en eau potable des particuliers par exemple on ira voir ça à guéret c'est la préfecture de la creuse là où les réserves pourraient bientôt manquer et puis comme les sols sont très secs les incendies sont aussi plus nombreux on ira voir ça en suivant le travail des pompiers qui appelle à la vigilance de tout le monde et enfin ceux qui souffrent peut-être le plus de cette situation de sécheresse ce sont les agriculteurs on ira dans le sud du département voir comment certains d'entre eux essaient d'adapter leur culture est cette sécheresse voilà pour le programme le reportage ce sera tous les jours à cette heure ci dans bonjour chez vous on va commencer le club des territoires avec un sujet la décentralisation les élus locaux depuis des mois des associations d'élus alerte le gouvernement il devrait clame un choc de décentralisation et c'est pour parler de cette question que gérard larcher s'est rendu la semaine dernière à bourges à la rencontre des élus locaux jérôme rabier la suisse quoi de mieux que de montrer l'exemple quand on veut parler décentralisation c'est ce qu'a fait gérard larcher en organisant une réunion de la questure du sénat dans le cher avant de débattre avec les élus du département des futures échéances en matière de collectivités évitant à van damme un peu confiance on avait des échanges mais tous les estrades maintenant les changes c'est devenu pas sans toi j'espère que l'on pourra tous discuter ensemble et avec deux textes dédiés aux collectivités au programme cette année le président du sénat espèrent un véritable changement de la part du gouvernement on retrouve les voies d'un dialogue et d'une confiance et nous parce que nous avons connue en 2018 que j'ai qualifiée d' année horribilis pour les élus comme pour les sénateurs le département doit avoir toute sa place dans la future organisation parce que c'est beaucoup plus mieux gérer en proximité avec les départements qui à mon avis ont un rôle à jouer de proximité d'autant plus que les régions se sont agrandies si on doit nous limiter un bureau d'action sociale c'est sûr que l'on risque de mal vivre sans qu'une réflexion en profondeur sur notre rôle dans la proximité après cet échange au conseil départemental c'est devant les maires du cher que la journée s'est prolongée et après un été marqué par le drame de signes pas d'abattement mais des attentes 11 ans les élus espèrent que le projet de loi engagement et proximité discuté début octobre au sénat répondre à leurs attentes où on parle de la revalorisation des indemnités mais pas seulement on parle aussi de formation et dans le cadre du statut de l'élu comment peut aujourd'hui faire en sorte que des gens qui sont salariés dans le secteur privé soient élus locaux cette journée des changes va maintenant nourrir la réflexion parlementaire en vue de ce texte phare très attendue par les élus en attendant sans doute au printemps prochain un grand texte remettant à plat les compétences des collectivités politique et parlementaire finalement en tout cas il entend prendre le leadership sur cette question dans un contexte où on voit bien que la loi de la le projet de révision constitutionnelle il donne au sénat un rôle tout à fait essentiel moi ce que je crois c'est qu'en fin de compte aujourd'hui la question de la décentralisation fallait du temps de françois mitterrand on disait que la décentralisation c'était la grande est la grande affaire du septennat le problème qui se pose je pense pour emmanuel macron c'est que fondamentalement d'abord ce n'est pas un élu local il n'a jamais été élu local donc sa connaissance j'allais dire du terrain et des préoccupations des élus locaux est quand même assez distendus et sur le fond c'est que il s'est présenté durant la campagne présidentielle compte plus tôt nous sommes assez favorable au pacte girondins et sa pratique en tout cas sa pratique du pouvoir depuis qu'il est à l'elysée depuis deux ans montrent que finalement il se révèle bien plus jacobin que girondins et donc il ya un malentendu qui s'est installé entre une partie des élus locaux et l'exécutif qui fait qu'aujourd'hui en effet on a le sentiment d'être dans une situation parfois un peu tendu d'un malentendu est ce qu'on est encore dans un malentendu ou est ce qu'il ya un tour n'ont finalement l'exécutif non il aura lieu le tournant le vrai le vrai tournant ce sera les municipales pour l'instant on est toujours dans un mâcon qui est pas aimé qui a multiplié les maladresses et dont le tour de france des mères a peut être produit quelques effets mais ça n'a pas suffi à dissiper toutes les difficultés on va voir des municipales on va voir si la république en marche va réussir à s'implanter en quelques endroits ou si elle va se ramasser totalement mais c'est là que qui pourront quand même voir de quelle façon ils ont progressé et ce qu'ils ont intérêt à faire mais là ça va être un vrai test pour pour macron les municipales il a dit lors de son discours de rentrée il l'a bien précisé et et puis il a deux casquettes gérard lâché il est très habile donc il à celle de président du sénat et puis aujourd'hui il à celle de seul seul coin qui est capable de tenir la bibliothèque de droite puisque s'effondre de tout parent et aucun leader qui se dégage est que par défaut et c'est pas c'est pas une offense que de dire ça par défaut tout le monde remet un petit peu les espoirs des mois à venir sur les épaules de gérard larcher en disant qu'il est capable de conduire ce qui reste de l'ex majorité de droite et je crois qu'il a parfaitement compris cet enjeu et que en plus il a saisi effectivement qu'il y avait probablement une dernière opportunité pour sa famille politique lors des élections municipales à dire qu'elles signent les locaux de décentralisation qu'elle signe l'exécutif peut donner en matière de décentralisation on disait oui ça arrive avec une succession de réformes qui sont pas comprises est toujours pas accepté c'est celle de l'ère hollande si vous voulez là ça a été dur ils sont encore en train de digérer des fusions qui sont super compliqué en réalité ça et aller à toute allure ça a pompé l'énergie même de leurs cadres un point qui est absurde en fait sans apporter vraiment de deux d'amélioration singulière net quoi est-ce qu'on va merci parce que service public est ce qu'on aura un meilleur prix etc non c'est beaucoup en r d à faire ça et finalement aujourd'hui ce qu'ils attendent c'est plutôt qu'on re des red road détricote un peu quoi donc ce que la république a présenté comme un choc de simplification de sa pas marcher maintenant merci de nous redonner du lait sérum ou redonner du pouvoir le problème c'est qu'ils sont en fait l'héritier de de l'historique d'un dispositif qui est très compliqué si vous voulez il ne peut y avoir de décentralisation que si l'on s'attaque à ce que l'on appelle le millefeuille administratif et force est de constater quand même que nous depuis des années on ne s'est pas attaqué au millefeuille administratif d'où les batailles de compétences ce qui existait des questions des compétences la france est un pays qui s'est construit principalement sur le plan à la fois politique et administratif à partir de la brique quitter la brique départementale sauf qu'aujourd'hui la brique départementale autant il était déficiente sous la révolution vous savez très bien que on a construit les départements pour qu'un préfet puisse faire à cheval dans le même jour l'ensemble de son territoire le parcours de l'ensemble de ses territoires on voit bien que bien évidemment cette notion aujourd'hui est largement obsolète la question est finalement quelles compétences pour quelle institution on doit on doit on doit poser et finalement aujourd'hui la vraie difficulté pour l'exécutif c'est d'arriver avant de se lancer dans un processus de décentralisation il pardon efficace c'est d'arriver justement à essayer décrites et ce millefeuille administratif sofc écrite et le millefeuille administratif ça veut dire s'attaquer un certain nombre j'allais dire de privilèges parfois électoraux qui rendent plus difficile l'exercice l'enjeu 2-2 ce nouvel acte de décentralisation pour emmanuel macron c'est d'abord de régler la question financière avec cette suppression de la taxe d'habitation pour les communes qui n'est toujours pas réglé en ce qui est proposé c'est finalement de donner la taxe foncière aux communes et de données de remplacer cette taxe foncière qui allait normalement au département est de donner aux dépôts département une fraction de tva donc d'affaiblir les départements en finalement leur donnant un impôt et en enlevant leur autonomie autonomie fiscale donc finalement en enlevant l'autonomie fiscale des départements ce n'est pas leur donner de nouvelles compétences et pas vraiment de la décentralisation allez on va passer un autre sujet mais sûrement parler ce sont les municipales c'est l'objectif de marine le pen elle a fait sa rentrée ce week-end à fréjus ville conquise par le rassemblement national en 2014 regardez ce reportage de marie brémaud et le noir pendant que certains prolongent les vacances et profite de l'été indien d'autres font donc leur rentrée au tour de marine le pen c'est à huis clos que les élus et les cadres du rassemblement national définissent la stratégie pour les mois à venir des groupes de six pour cent pour les bagnoles juste à côté les jeunes de génération nations se retrouvent autour de celui que le parti érigé en modèle l'eurodéputé jordan bardella est ici incontestablement la star je suis un peu un fan de jours dambach belhaj est suivie dès le départ c'est lui qui est là à la base mon engagement cette rentrée sur le papier s'annonce pleine de promesses au vu du bon score enregistré par le rn aux élections européennes faut qu'on soit capable de capitaliser sur cette victoire on arrivait en tête en tête dans deux tiers des départements donc le cycle d'élections locales qui va s'ouvrir jusqu'à 2022 jusqu'à la mère de toutes les élections qu'est l'élection présentielle va évidemment être essentielle mais d'abord cap sur les municipales de mars 2020 et cela n'a rien d'anodin si le rendez vous de la rentrée se passe à fréjus municipalité remporté par david rachline en 2014 le maire et rennes espère susciter des vocations car dans ce scrutin local la difficulté c'est aussi de trouver des candidats en tout cas on essaye de faire en sorte que nos jeunes s'impliquent au maximum car nous croyons déterminant qu'il puisse s'investir dans les campagnes municipales j'ai eu l'occasion de démontrer qu'on pouvait être mère jeunes j'espère que dans cette salle il y à de futures mères c'est important pour notre mouvement oui bien sûr et pour les territoires parce qu'il ya beaucoup de rénovations à faire dans nos territoires en effet personne ne veut afficher d'objectifs chiffrés pour les municipales qui reste un scrutin compliqué pour le rn mais tout le monde ici espère mieux faire que les quatorze mairie content is il y a 6 ans alors même s'ils ne veulent pas afficher d'objectif chiffré en tout cas face à la caméra le rm table sur une centaine de villes conquises est ce que c'est un objectif qui vous semblent réalistes a nominé des types côté ça me paraît assez difficile la chance du r'n dans cette affaire c'est la balkanisation du paysage politique qui est non seulement une balkanisation national mais aussi local c'est à dire qu'en fait les candidats du rassemblement national ou qui serait soutenu par le rassemblement national ont une chance de l'emporter si il ya une multiplication des triangulaires avoir des quadrangulaires donc ils peuvent se faufiler dans un trou de souris et finalement porté sur le pavois leur leur liste et leur candidat alors on sait qu'il ya quelques objectifs très importants en termes de villes qui sont posés par leur assemblée nationale de grandes villes de plus de 5000 habitants je pense à perpignan notamment où louis aliot est candidat et qui constitue un objectif phare efforts pour le rassemblement national mais il est clair aussi c'est que le rassemblement national a manifestement réussi dans la perception en tout cas de son électorat réussi le premier mandat qui qui a été porté durant ces six dernières années dans les municipalités où il était présent c'est à dire que contrairement à d'autres époques où ils ont eu déjà des élus où il avait eu une gestion beaucoup plus idéologique ils ont essayé de en tout cas d'effectuer une gestion de plus grande proximité en d'autres termes ils se sont peut-être un peu plus professionnalisées dans leur rôle d'élus locaux ce qui leur donne aussi quelque part un avantage et un élan pour cette élection municipale mais ça reste encore très difficile parce que le problème principal pour leur assemblée nationale c'est que il faut dans un second tour à un moment donné nouer des alliances et pour l'instant les alliances se font rares gagnent rien ça sera soit un déficit je pense que vu de loin ça à paraître difficile évidemment qu'ils ont conquis 14 ils auront peut-être 28-30 je ne sais pas certainement pas 100 mais en tout cas dans les villages dans les bourgades ils vont réussir à rentrer et on n'en parlera pas ces bourgades envoie quand même des représentants dans les métropoles et c'est là que le front national rassemblement national pardon va avoir du quoi ce qu'on verra pas immédiatement si vous laissez pas spectaculaire la prise de perpignan le serait si vous voulez mais d'autres choses qui ainsi le four rentrer comme ça dans le paysage politique durablement qu'il entre vraiment là ça va bien se passer en 2020 des villes donc des petites vies dont l'entendre et sans doute jamais parlé vont tout à coup envoyé des représentants est reine dans les métropoles comme conseiller métropolitain et là ça va commencer à nouer des alliances et là ça peut recomposée territoire politique de territoire politique d'améliorer son tissu local valoti ccsud c'est sûr et certain alors évidemment il va chercher des belles prises ça va être compliqué pour elle les belles prises aux gars de 100000 habitants c'est très compliqué pour les plus petites plus discrètement ça va mais bien marché je pense sa mère est bon on a entendu hier dans le discours de marine le pen elle s'est beaucoup d'adressé de france d oublier cette france des villes et jaune est ce que finalement c'est elle qui capte cette colère ce qui est certain c'est que de tous ceux qui ont essayé de la capter c'est elle qui a un mauvais le plus intelligemment puisque finalement sans revêtir un gilet jaune pour l'enlever immédiatement comme laurent wauquiez sans essayer dû à la proximité comme jean luc mélenchon et tout en laissant venir à elle cette colère elle a effectivement réussi à la canaliser ça s'est vérifié avec le résultat des élections européennes mais il ya quelque chose d'intéressant dans ce qu'il va naître dit c'est que finalement les deux parties qui aujourd'hui occupent le devant de la scène et dont on imagine qu'ils vont s'affronter pour la présidentielle d'ici trois ans ont le même enjeu de vente à l'occasion des municipales c'est à dire qu'il reste des partis qui sont assez mal structuré assez peu représenté est en fait ce qui commence à se jouer au moment des municipales en mars c'est effectivement la présidentielle de dans trois ans et voilà c'est le rythme de la vie politique française allez on va passer à votre revue de presse alexandre poussin le mot revue de la presse quotidienne régionale alex et on commence par ouest france mais oui à la une du journal ouest france il est question d'un sujet qui va faire couler beaucoup d'encre la réforme des retraites alors que le gouvernement veut faire tomber les quarante deux régimes spéciaux de retraite qui existent actuellement en france et alors que après la grève des salariés de la ratp la régie des transports parisiens vendredi dernier c'est au tour des pilotes de lits des avocats des médecins et des ifs et des infirmiers de descendre dans la rue et on va passer maintenant au républicain lorrain alex le républicain lorrain qui se penche sur les violences faites aux femmes et oui le républicain lorrain qui a recueilli toute une série de témoignages de femmes qui sont victimes des violences de leurs maris et on dans cet article il y à un chiffre inquiétant en lorraine depuis le mois de janvier 2019 il y a il y a déjà eu cinq féminicide alors le républicain lorrain ont recueilli les témoignages de femmes et notamment de femmes qui ont réussi à s'échapper de l'emprise de leur mari comme celui de désir est une jeune femme qui habite à metz et qui a réussi à s'échapper du domicile conjugal et elle le raconte avec cette citation j'avais repéré le chemin il avait il était parti au travail j'ai pris le bus j'ai vécu trois jours à l'hôtel puis g et hospitalisé il a ensuite fait un scandale à l'hôpital elle est tout autre sujet la une de la dépêche du midi puisque ce sont les 80 kilomètres heure et oui quand va-t-on revenir aux 90 km heure alors que le gouvernement a cette année assoupli cette limitation controversé à 80 km/heure il y actuellement 72 départements qui attendent de revenir à 80 km à 90 km/heure une décision qui est risqué pour ces élus alors qu'elle pourrait le faire augmenter leur popularité mais elle est aussi elle pourrait aussi être à double tranchant puisque elle pourrait les rendre impopulaire si jamais la mortalité augmente sur leur route on comprend le lapsus alex un faut dire que 80 90 km heure c'est plus très claire arnaud benedetti oui en effet les monstres en tous cas c'était c'était une disposition qui a vraisemblablement contribué à mettre le feu aux poudres dans la crise ddj légende et où il faut noter puisqu'on parlait de décentralisation et d'initiatives des élus locaux ou le sénat a joué un rôle important puisque le sénat a proposé justement que ce soit les conseils départementaux qui fixe la limitation de vitesse et de ce point de vue le sénat a vraisemblablement à aider le gouvernement peut-être à essayer de sortir de cette mauvaise perception d'une mesure qui a été considéré comme verticale technocratique et peut projeter un oui c'est la mesure la plus fantasque dont j'ai entendu parler fixer la limite de vitesse par département déjà qu'on sait plus trop en général sur l'autoroute quelle est la bonne vitesse à par département franchissait la limite du département changes et de limites de vitesse on c'est absurde 80 km heure c'était à brühl c'était c'était sexe a fortement déplu mais c'était quand même le but était hautement louable cette absurde c'est absurde pour votre si samuel rivaux c'est d'autant plus absurde que comment dire demain vous aurez des études prouvant que dans certains départements avec certains dispositifs on a pu réduire la vitesse ou l'augmenter enfin gea c'est sans fin c'est vrai que ça a été imposé de manière très verticale très brutal mais soyons sérieux les chiffres apparemment prouve quand même que en termes de mortalité c'est un effort qui porte ses fruits et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle vous avez une une comme celle de la dépêche qui effectivement est assez surréaliste retour aux 90 km heure c'est pour quand je vous annonce quelques unes similaire en changeant de trois chiffres dans les mois qui viennent a encore du boulot alex sur ce sujet allez tous les jours nous avons souhaité nous rendre dans une rédaction locale est aujourd'hui direction amiens avec nos partenaires du courrier picard bonjour mickaël tassart vous serez avec nous tous les lundis pendant les premières semaines puisque vous lancer aujourd'hui une opération intitulée pic à venir vous allez consulter les habitants de la picardie est ce que vous pouvez nous en dire plus oui en fait c'est la consultation qui à notre sens aurait dû avoir lieu en 2015 lors de la fusion des régions aujourd'hui les départements de la somme l'oise et de l'aisne sont adossés au nord pas de calais en résulte une perte d'identité une perte de fierté locale que nous avons voulu d'abord mesurer au travers d'un sondage que nous avons mené avec l'ifop et ce sondage révèle en fait que si le sentiment de fierté d'appartenance au à la picardie est encore là il ya une incertitude dans vers l'avenir et incertitudes qui s'illustre au travers d'un chiffre 71 % des jeunes de la région n'imagine pas faire leur vie ici donc c'est ce chiffre qui nous a amené à cette grande consultation pour essayer d'élaborer le schéma d'avenir de cette région c'est pas notre rôle mais notre rôle c'est de dire aux décideurs ce que les picards attente de 2 est sans doute le premier d'entre eux puisque à l'issue de ces neuf semaines de consultations nous enverrons un livre blanc à emmanuel macron natif d'amiens pour lui donner l'état des lieux de chez lui et puis on le disait michael vous serez avec nous pendant neuf semaines puisque chaque semaine vous interroger les habitants sur un thème différent cette semaine c'est l'économie c'est l'économie c'est la mère des batailles on le voit dans le sondage que nous avons menées c'est sur ce sur ce point là que les picards ont le plus d'attentes et d'espoirs nous sommes dans une région qui a été marquée par quelques catastrophes industrielles la fermeture de wall poule de goodyear mais parallèlement l'ouverture d'amazon qui ont donné de l'emploi et de l'espoir donc donc no 7 rédactions locales feront un état des lieux de ce qui marche et de ce qui marche moins et on donnera encore une fois la parole aux picards pour l'heure pour pour qu'ils expriment véritablement les attentes qu'ils ont en matière d'économie et ben merci mickaël tassart on suivra bien sûr ça tous les lundis rendez-vous donc lundi prochain on remercie nos partenaires de oui au pour la réalisation de ce duplex dit en voyant cette fusion des régions cette nouvelle car finalement voile et n'ont pas digéré par les habitants non les pas digéré par les habitants ça que quand on entend quand même d'abord que 71% des jeunes picards la l'excellente initiative du de louis ne feront pas ne souhaite pas reste rester là si vous voulez on se dit quand même qu'il faut il faut mener des politiques adaptées ou territoires exact en diluant si vous laissez ce qui était une région dans les roues de france ne veut absolument rien dire si vous voulez je pense qu on a recréé une espèce de une espèce de de centralisation l'échelle régionale quoi ça va venir de lille comme ça vient de bordeaux dans dans le sud-ouest et c'est donc là effectivement où ils ont eu du mal à digérer ça ils ont l'impression qu'ils sont maintenant dépendant du lot de capital qui régionales c'est là qu'il ya deux choses d'abord si vous voulez je pense que ce ce sentiment d'abandon qui est exprimé par un certain nombre d'habitants dans des régions que l'on qualifie de périphériques il est lié aussi au recul de l'état en matière de politique d'aménagement du territoire des on n'entend plus de politique d'aménagement du territoire le mot même a disparu quasiment du vocabulaire politique on parle de cohésion des territoires mais ce n'est pas tout à fait la même chose sur le plan sémantique donc cette volonté qui était exprimée par l'état notamment dans les années 60 et 70 de permettre un développement régional qui sont un développement régional homogène sur l'ensemble du territoire a été vraisemblablement abandonnées et en tout cas elle est perçue comme abandonné leur a pris sur la question de la taille des régions en effet la question qui se pose c'est que si on veut finalement avoir des régions qui s'insère dans un modèle européen qui soit le modèle que l'on connaît il faut des grandes régions ils devront quand les faits la la taille critique nécessaire fait que vous avez un certain nombre d' identité régionale qui sont dissoutes dans des régions plus large ce qui se pose aujourd'hui avec les hôtes france se pose également dans le cadre de la nouvelle aquitaine ou même à la limite dans le cadre de l'occitanie où vous avez d'un côté le languedoc roussillon et de l'autre côté midi pyrénées alors si vous avez dans le languedoc-roussillon une forte une forte identité régionale qui s'expriment et qui peut quelque part ces crimes et exprimé une forme de frustration par rapport au nouveau découpage territorial c'est mais rêvant découpage des régions a été imposée comme disait tout à l'heure guillaume il a mis du temps à être digérée on comprend le sentiment mais moi ce que je voudrais souligner c'est le le caractère vraiment intéressant de l'initiative du courrier picard que je rapprocherais d'une initiative qui a été menée par la montagne cet été qui a décidé de mordre au mollet guillaume pepy à la sncf pour la piètre qualité la liaison ferroviaire entre paris et clermont et qui a fini par obtenir la visite de guillaume pepy qui a répondu aux lecteurs qui s'est engagé qui a engagé un vrai dialogue et je pense que c'est une manière d'associer aujourd'hui les lecteurs de la presse régionale aux vraies problématiques qui sont les leurs et finalement peut-être à recréer ce lien que le politique la force de redécouper à force de royer rares chizé a fini par casser un petit peu donc je trouve ça très intéressant et c'est bien que que mickaël tassart aient pu s'exprimer là que vous puissiez suivre ce dossier parce que la pqr c'est son boulot d'être auprès des gens je pense qu'à travers ces deux initiatives on voit que l'intérêt pour l'information locale est réel en des temps où on ne sait plus trop à quelle région on appartient à quelle métropole on appartient et finalement dans quel pays on vit et on suivra cette initiative je le disais tous les lundis dans bonjour chez vous nous avons souhaité être au plus près de vous allez chez vous reportage en régions grâce à nos partenaires des télés locales et on va prendre tout de suite la direction de boulogne sur mer le break site s'enlise mais l'inquiétude en france et présente notamment du côté des pêcheurs français reportage donc à boulogne avec nos partenaires de way of au loin les côtes anglaises au milieu l'objet de l'incertitude pour les pêcheurs français les zones de pêche à moins de deux mois d'un possible breakes site avec ou sans accord l'inquiétude grimpe pour les marins de boulogne sur mer il réalise une grande partie de leur chiffre d'affaires grâce aux eaux maritimes britanniques s'accordent 60% de pêche qui élabore actuellement ça fait mal on va se rabattre tous dans les eaux françaises où la cohabitation est que les chalutiers ou les fileyeurs à tout moment problème si le royaume uni quitté l'union européenne sans accord les bateaux français n'auront plus accès aux eaux britanniques pourtant ici c'est une zone indispensable notamment pour la diversité d'espèces de poissons qu'on y trouve on cible surtout le côté anglais c'est surtout le turbo la haie un peu la seule aussi en fait je suis le poisson quand on passe on est content mais on va chercher côté anglais nous faisait 50 % du chiffre d'affaires tout se joue en fonction de ces cartes maritimes au comité des pêches on craint l'embouteillage dans les eaux françaises c'est la banque anglaise est là actuellement les pêcheurs français deux autres ans il pratique la pêche à 64 % de leur temps si demain il ya même restitueront ce fait se verrait rapatrier tous les pêcheurs de l'europe soit les belges des anglais fin les belges les hollandais et les français dans toute la partie des douze mille français les pêcheurs français espère trouver un accord avec leurs homologues britanniques avant le break site 200 navires dépendent directement des eaux anglaises pour réaliser leur chiffre d'affaires arnaud benedetti les incertitudes sur le break site est bien l inquiète les pêcheurs français à juste titre oui alors c'est vrai qu'il ya une autre récente delà de la chambre de commerce et d'industrie du nord qui est assez intéressante et qui montre les conséquences que pourrait avoir un brick site dur sur l'économie locale il faut rappeler juste là chiffres c'est que près de 8% des exportations des autres france vont vers le royaume-uni donc se dire l'importance des liens économiques qui existent entre cette région et le royaume-uni donc on voit bien que très souvent on parle des conséquences pour le royaume uni d'un bric si dur et on ne parle vrai souvent insuffisamment des conséquences que pourrait avoir le bris cylindrique si dur sur l'économie locale et notamment l'économie des autres france 45% des touristes je crois dans les autres france sont britanniques vous avez près de 5500 d'entreprise des hauts de france qui travaille avec l'économie du royaume uni donc on voit bien qu'il ya des régions frontalières qui vont être indéniablement impact et si cédric si dur voit le jour les élus locaux ah ben oui s'inquiètent de savoir comment leurs marchandises ont pouvoir passer peut passer la la la la la frontière on est on est pas prêt pour l'instant de toute façon à mettre ça en place le reportage extrêmement est éloquent de de ce point de vue un brin exit dur on voit que c'est strictement impossible en réalité c'est impossible à mettre en place entre les deux nations et entre même entre les rapports que la grande-bretagne entretien avec la totalité de ses partenaires commerciaux c'est une idée ce une abstraction aujourd'hui qui ne peut supporter cas qu'un mur qu une violence extrême oui on a tendance à s'amuser un petit peu ou à sourire en regardant le spectacle offert par nos voisins britanniques mais on a effectivement tendance à oublier que ça va nous a pas que tu es très fort deux exemples la grève du zèle qui a été menée au niveau de l'eurostar il ya quelques mois a montré à quel point où les trains ne pourrait plus circuler si on veut appliquer des procédures douanières en cas de brick site dur et puis il ya eu des simulations du côté du havre et d'un certain nombre de villes frontalières comme ça on a essayé de voir ce que donnerait la présence de douaniers et la fouille systématique ou en tout cas beaucoup plus importante de nos camions etc c'est petit c'est un bin c'est pas possible il faudrait des parkings immense de plusieurs hectares il faudrait des milliers de douaniers il faudrait des routes 14 fois plus large que voulez vous un moment on va se faire tuer la réalité on va passer à votre nouvelle chronique alexandre poussard puisque chaque semaine vous nous emmener dans les coulisses du sénat et oui organe est alors pour cette première chronique de la saison j'ai voulu commencer par le son des tambours de la garde républicaine du sénat et coûter alors beaucoup connaissent cette image de l'arrivée du président du sénat dans l'hémicycle mais personne ne connaît la salle d'où il sort on appelle cette pièce le cabinet de départ et on a eu la chance d'y entrer alors ce cabinet de départ a été décoré au xxème siècle dans un style néo classique inspiré par l'architecte jean-françois chagrin et c'est dans cette salle que se sont fixés les derniers préparatifs des débats par le président du sénat je vous propose d'écouter les explications d'hélène conway mouret qui est vice présidente du sénat et qui donc près par les séances qu'elle préside dans ce cabinet de départ j'arrive généralement un quart d'heure avant le début de la séance dans ce cabinet de départ m'attendent ce qui est celle qui m'accompagne pour la présidence et nous mettons à ce bureau est là nous examinons ensemble le dossier de séance pour et bien voir où nous en sommes du texte les difficultés que nous pouvons peut-être rencontrer ici de les anticiper de les préparer ensemble alors une fois que tout ce travail est prêt c'est l'heure du débat de la séance publique et alors là il ya tout un protocole qui rythme la sortie du président de séance de ce cabinet de départ écoutez les noix et hélène conway mouret qu'il le raconte très bien les sénatrices et sénateurs dans l'hémicycle au déclenchement de la sonnerie les portes s'ouvrent sur la galerie des bustes à nuissier annonce madame la présidente le commandant militaire du palais le général s'approche me salue et nous remontons ensemble la galerie des bus jusqu'au plateau où il ya un deuxième ça lui puisqu'il m'a accompagné jusqu'au bout je rentre dans l'hémicycle au plateau et à ce moment là j'active la cloche et la séance débute et voilà la séance est ouverte alors pour la petite histoire avant d'être le cabinet d par le cabinet de séance cette salle s'appelait le cabinet de le cabinet doré et c'est dans cette pièce que la reine marie de médicis organisé ces entretiens les plus importants merci beaucoup alex grâce à vous tous les lundis on va découvrir les coulisses du sénat qui sont peut-être peu connu du grand public arnaud benedetti mais c'est tout un protocole oui mais vous savez les institutions vif par le symbolique c'est la symbolique qui fait la force des institutions et qui fait l'heureux durabilité c'est ces protocoles qui parfois peuvent apparaître un tantinet désuet et ont leur importance parce que il a soit finalement notre croyance dans la force des institutions donc c'est extrêmement important et c'est très intéressant notamment pour les spectateurs de pouvoir rentrer j'allais dire presque dans les cuisines de la politique pour voir comment finalement le pouvoir se meut dans son exercice quotidien kendra ya ça me donne envie d'être sénateur et c'est un rêve que je cultive de longue date vous allez tous m'aider à accomplir il ya le même spectacle à l'assemblée nationale et je dois dire que c'est assez drôle de voir les visiteurs qui l'on demande soudainement de se plaquer quasiment contre les murs pour laisser passer le président et les gardes républicains et les tambours qui résonne ça surprend énormément les gens oui c'est la force des symboles je retiens quand même l'aspect un peu désuet est probable que ce soit parfois un petit peu en décalage avec ce qui est devenu la société aujourd'hui mais bon ce sont nos institutions voilà et gras savoye l'ex poussard et bien on suivra tout ça toutes les semaines merci monsieur d'avoir été avec nous ce premier territoire arnaud benedetti on va montrer la une de la revue politique et parlementaire consacrée à l'europe guillaume doyen qui dirigeait la gazette des communes c'est à la une cette semaine de la gazette des communes guillaume rien à la une cette semaine de la gazette des communes qu'est ce qu'il ya là une le sujet que le sujet je peux vous recommander c'est un excellent sujet la question notre site sur la gratuité des transports en commun dans les villes très beau papier eh bien on suivra ça et samuel ribot de l' agence de presse alp merci samuel arnaud benedetti on vous retrouve vendredi et vous messieurs on vous retrouve tout au long de cette émission merci à tous d'avoir suivi cette première émission de bonjour chez vous prochain rendez vous à 16h30 nouvelle émission allons plus loin présenté par rebecca fitoussi avec notamment un débat sur les pesticides et puis nous si on parlera pesticides demain avec dit guillaume le ministre de l'agriculture qui sera notre invité politique n'hésitez pas à lui poser toutes vos questions sur les réseaux sociaux ou sur l'adresse qui s'affiche en bas de votre écran bonjour chez vous @ publicsenat.fr on vous attend demain vous souhaite une très bonne journée sur public sénat [Musique] avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux et en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous a présenté le club des terrains