Macron veut que la presse arrête de parler des faits divers
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Fait
« On ne peut pas vivre dans une société où on passe d'un fait d'hiver à l'autre. »
- 1:30Fait
« Certains de vos collègues, faut bien le dire parce que et certaines des mouvements politiques qui considèrent que c'est bon pour eux d'être tout le temps làdedans et qui disent au fond vous faites jamais rien. »
- 3:00Fait
« On passe des punaises de lit à un drame. »
- 5:30Fait
« On ne peut même pas dire en sauvagement monsieur le président. On ne peut pas dire crime qui devient partie du quotidien. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pire que l'indifférence. Il y a l'aveuglement, il y a la résignation, il y a le cynisme, il y a tout ce qu'on ne veut pas voir. Euh hier, justement, on parlait de d'Emmanuel Macron euh dans cette émission sur France 2.
Euh, il a été interrogé effectivement sur les violences, ce qu'il y a eu avec, on en a parlé hier longuement avec Thibau de Montbrial, Mélanie, Égorger et puis tous les autres. Écoutez ce que répondait Emmanuel Macron. Écoutez, on ne peut pas vivre dans une société où on passe d'un fait d'hiver à l'autre.
Qui Brainwash ? Bah certains de vos collègues, faut bien le dire parce que et certaines des mouvements politiques qui considèrent que c'est bon pour eux d'être tout le temps làdedans et qui disent au fond vous faites jamais rien. Et donc il rent il finissent par rendre les gens fous parce que les gens le sentiment de vivre dans un monde fait vers l'autre.
En effet, on passe des punaises de l'île le matin à un drame qui s'est passé la journée. Ça quand même, il y a un moment, il faut s'arrêter quand même et réfléchir un tout petit peu, hein. Donc les faits divers pour Emmanuel Macron.
En tout cas, c'est ce qu'il dit. Il dit "On passe des punaises de lit à un drame." Je ne veux pas dire qu'il compare l'égorgement de Bélanie et autres à à l'invasion des punaises de lit.
Mais il y a quelque chose d'incroyable. fait d'hivers. Ce sont des faits divers, monsieur le président, ou enfin des faits de société, même plus que des faits des sociétés, des segments de catastrophe et d'effondrement.
C'est quoi dont on parle ? Écoutez ce que disait hier à chez Apoline de Malerbe. Écoutez ce que disait la mère de Thomas.
Je rappelle que la mère d'É, pardon, la mère d'ÉAS qui sortait l'entraînement de football dans le 14e arissement avec son équipe de football et qui a été tué à la machette le 24 janvier dernier. Écoutez, c'est pas la mère parisienne de l'adolescent qui joue dans un club de foot parisien. C'est tous ces jeuneslà qu'on aimerait que les politiques se réveillent et agissent devant.
On est obligé de le constater. Ce n'est pas un gros mot, ça va être récupéré ce que je vais dire, mais c'est un enauvagement. C'est c'est une réalité.
Voilà. Voilà. Elle ne peut pas, elle dit "Oui, je veux ça va être récupéré mais c'est pas une question de récupération." On ne peut même pas dire en sauvagement monsieur le président.
On ne peut pas dire crime qui devient partie du quotidien. On ne peut pas dire que les Français ont d'abord peur pour leur sécurité que pour le fond des océans. Évidemment, c'est un problème majeur.
Mais attendez, auparavant peut-être qu'on pourrait s'occuper de justement de ce qui se passe dans le quotidien. des gens les plus humbles, les plus les moins euh les moins économiquement nantis qui sont la preuve qui sont la proie pardon de ces prédateurs, de ces violeurs, de ces tabasseurs et de ces casseurs absolument invertébrés et absolument lobotomisé. Non mais il se passe quoi là ?
Franchement, en sauvagement, on parle de fait divers, monsieur le président, de fait divers. Non non, reprenons.