"DÉRÈGLEMENT DÉMOCRATIQUE"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
pense qu'il y a quelque chose qui euh euh préoccupe l'Élysée, c'est de laisser penser qu'il y aurait un deal entre les socialistes et euh euh l'Élysée. Il y a pas de qui permettrait aucun deal. Nous ne censurerons pas dès la discussion de politique générale de premier ministre.
Je proposerai au Parlement dès cet automne que nous suspendions la réforme de 2023 sur les retraites jusqu'à l'élection présidentielle. C'est une victoire assurément pour les centaines de milliers de Français qui en bénéficieront chaque année. Je pense qu'ils ont été euh ils ont fait preuve ce matin oui de responsabilité euh bien plus que certains de leurs collègues de gauche ou d'extrême gauche dans l'hémicycle.
Et c'est vrai que cette itinéraire d'un homme aussi présent dans nos vies qui a été ministre ministre de de Jacques Chirac qui a été président de la République et qui sera ce soir incarcéré cette vie est romanesque. Il était normal que sur le plan humain je reçoive un de mes prédécesseurs dans ce contexte. Mais franchement vous vous rendez compte l'image de la France aujourd'hui on met Nicolas Sarkozy en prison.
Non mais franchement, près de 10 jours après l'incarcération de Nicolas Sarkozi à la prison de la santé, Gérald Armanin s'y est rendu discrètement hier soir. C'est le rôle pour vous de Gérald Armanin d'Éter son ami éidment. J'ai lu des sondages sur la manière dont les gens voient les partis politiques.
Je pense que tout ça participe en réalité à une remise en question justement de l'autorité judiciaire. Pourquoi il aurait plus d'égard que n'importe quel concitoyen français ? Il y a vraiment quelque chose qui qui n'est pas acceptable.
Vous avez assez de cette bande de racaille. On va vous en débarrasser. Le 14 octobre 2025, de nombreux commentateurs ont pris des heures scandalisées pour expliquer que la veille Jean-Luc Mélenchon avait fait, je cite, un doigt d'honneur en quittant le studio de France Inter où il venait d'être interviewé par l'animateur Benjamin Duamel.
Pour ces arbitres autoproclamai des élégances journalistiques, cela constituait une atteinte caractérisée à la liberté de la presse. Mais le geste de Jean-Luc Mélenchon vous a choqué ? Oui, beaucoup bien sûr.
Oui, c'est inadmissible pour moi. Enfin, il y a pas de il y a rien ne justifie ce geste. Cette scène est absolument folle, hein.
Jean-Luc Mélenchon qui à chaque fois nous surprend par sa radicalisation et et ce qui est d'autant plus surprenant, c'est qu'il fait ça chez France Inter. C'est-à-dire que France Interre qui lui déroule le matin, midi et soir le tapis rouge qui à chaque fois et quand même le le l'écosystème aujourd'hui de l'extrême gauche se retrouve finalement totalement extrémisé à l'extrême droite par Jean-Luc Mélenchon. Mélenchon a démenti de son côté avoir fait un doigt d'honneur et on peut évidemment reconnaître que dans tous les cas, un tel geste n'est pas excessivement délicat.
Mais quand on prend la peine de regarder l'entretien en question qui était en réalité un tracknard où il a littéralement été soumis à la question pendant 20 longues minutes, est-ce que vous êtes favorable à la démilitarisation du Hamas ? Je constate qu'à la question "Le Hamas doit-il déposer les armes ou pas" qui est une question assez simple ? Vous n'y répondez pas.
On ne peut que se demander comment Mélenchon a réussi à rester aussi calme face à son interrogateur. Le 14 octobre, toujours le Premier ministre Sébastien Lecnu. Merci beaucoup.
Bonjour. Qui doit son poste au vol pur et simple ? du résultat du second tour des dernières élections législatives et au soutien du Parti socialiste qui a avalisé ce coup de force antidémocratique.
Nous ne censurerons pas. Dès la discussion de politique générale, le Premier ministre a annoncé dans son discours de politique générale qu'il suspendait la réforme des retraites jusqu'à l'élection présidentielle de 2027. Aussitôt, les socialistes ont bruyamment célébré ce qu'ils ont présenté comme une immense victoire puisque cette suspension de la réforme était précisément ce qu'il demandaiit après avoir promis un an plus tôt à leurs électeurs qu'ils se battraient jusqu'au bout pour son abrogation sans condition.
Je pense qu'il y a quelque chose qui euh préoccupe l'Élysée, c'est de laisser penser qu'il y aurait un deal entre les socialistes et l'Élysée. Il y a pas de qui permettrait aucun deal dans cette affaire. Il est important de le souligner avec un peu d'insistance.
Le Parti socialiste a donc doublement trahi son électorat. Il l'a trahi en permettant pour la 4e fois en quelques mois l'installation d'un Premier ministre illégitime et il l'a de nouveau trahi en acceptant une simple suspension de la réforme célérate dont il avait promis de réclamer l'abrogation. Mais ce n'est pas tout, car en présentant cette suspension comme une victoire, les socialistes ont une nouvelle fois trompé leurs électeurs.
Dans la réalité, en effet, comme l'a très vite démontré l'implaquable économiste Michaell Zemour, cette soi-disant suspension est en réalité un simple décalage de quelques tout petits mois de la mise en œuvre de la réforme dont les fondements antisociaux et inégalitaires ne sont, je cite, en rien remis en cause. En somme et conformément à une tradition déjà ancienne, la victoire célébrée par les socialistes est en réalité une nouvelle concession faite à la droite ou pour le dire plus simplement une nouvelle défaite. Est-ce que ça veut dire que nous allons tout accepter ?
Est-ce que ça veut dire que nous n'allons rien refuser de ce que le gouvernement propose ? La réponse est non. Le débat ne fait que commencer et je suis aussi déterminé à arracher d'autres victoires que celles que nous avons déjà arraché.
Mais il est vrai aussi que ces trucages leur valent à chaque fois d'obtenir quelques bons points et que cette fois-ci encore les macronistes et leurs journalistes de compagnie se sont empressés de proclamer que le Parti socialiste avait fait preuve en reniant une nouvelle fois ses engagements d'une admirable responsabilité. Fin de citation. Je pense qu'ils ont été euh ils ont fait preuve ce matin ou de responsabilité bien plus que certains de leurs collègues de gauche ou d'extrême gauche dans l'hémicycle.
Je comprends pas bien ce qu'il y a derrière ce vote, si ce n'est la peur du parlement et privilégier le désordre au débat. Le octobre toujours, le média états-unien politicaux a révélé que les jeunes républicains, l'organisation qui regroupe les adhérents à âgés de 18 à 40 ans du parti du président américain Donald Trump échangeait en privé des messages antisémites et racistes dans lesquels certains d'entre eux expliquaient très tranquillement qu'ils aiment l'air ou qu'ils souhaitent, je cite toujours, envoyer leurs opposants à la chambre à gaz. Fin de citation.
Ces propos donnent envie de vomir, mais le vice-président américain James David V s'est immédiatement précipité au secours de ces jeunes adhérents de son partie pour expliquer qu'il s'agissait de simple plaisanterie un peu douteuse, imputable à l'enthousiasme de la jeunesse et qu'il ne fallait donc pas se scandaliser de ces proclamations nazis. En France, la plupart des éditocrates qui ne restent jamais plus de quelques jours s'embrailler que la gauche serait antisémite des deux côtés de l'Atlantique, se sont pour leur part soigneusement abstenus de tout commentaire, de sorte qu'il va bien falloir se décider à constater que pour le dire très gentiment, le véritable antisémitisme lorsqu'il vient de la droite et de l'extrême droite ne semble pas les déranger outre mesure. Le 15 octobre en Italie, la ministre de l'égalité des chances du gouvernement post-fasciste de Georgia Meloni a férocement critiqué les voyages scolaires permettant aux collégiens et lycéens italiens de visiter l'ancien camp d'extermination nazi d'Auschwitz Birkeno.
Car ces visites, a-t-elle très sérieusement expliqué, associent injustement l'antisémitisme à l'extrême droite. On ne saurait mieux démontrer qu'en répétant jour après jour le mensonge selon lequel l'antisémitisme n'est plus à l'extrême droite mais se trouverait principalement au sein de la gauche. Les droites américaines, européennes et françaises facilitent et favorise aussi les pires dérives révisionnistes.
Roger Caroci vote Marine Le Pen ou Jordin de Bardella. Oui, sans sans sans péame sans état d'âme parce que pour moi aujourd'hui c'est LFI qui n'est plus dans l'arc républicain. LFI est clairement aujourd'hui le parti des voyou et le parti des racaills.
Pourquoi c'est le premier danger politique ? Parce qu'également lui, il veut favoriser tout ce qui est absolument exécrable, l'insécurité, l'islamisation du pays, les black block. On voit que les antifas violents, ils sont nommés députés à l'Assemblée nationale.
Évidemment qu'aujourd'hui donc c'est le premier danger politique pour la France. Vous avez je pense que vous avez un parti qui est celui de la France insoumise qui aujourd'hui joue matin, midi et soir avec l'antisémitismiste. Vous diriez formellement que la France insoumise est antisémite ?
Ah mais je pense que il donne un permis aux français de pouvoir être antisémite parce que en fait Jean-Luc Mélenchon, c'est le Jean-Marie Le Pen d'aujourd'hui. En fait, le 20 octobre toujours, le journal Le Monde a publié plusieurs articles dont les auteurs revenaient longuement sur les résultats d'un sondage d'où ressortait, je cite, qu'une extrême droitisation des préférences partisanes est à l'œuvre en France. L'un de ces articles expliquait gravement que l'un des effets de cette extrême droitisation générale était que les Français considèrent désormais la France insoumise, formation de gauche classiquement social-démocrate, comme un parti peu crédible et dangereux pour la démocratie.
Un sondage au doxa qui dit que 72 % des Français ont une mauvaise image de vous. Non, mais ce serait un miracle qu'on ait une bonne image de moi. C'est peut-être vrai ou peut-être pas car rien ne permet de supposer que ce sondage serait plus fiable que ceux qui avait par exemple unanimement prédit une écrasante victoire de l'extrême droite aux dernières élections législatives qui ont finalement été remporté par la gauche.
Mais ce qui manquait surtout dans ce savant commentaire du monde, c'est le rappel que ce journal depuis des années réunit la France insoumise et le Rassemblement national sous une seule et même appellation, les présentant, comme je cite, les extrêmes et qu'un tel amalgame, en relativisant la radicalité du Parti nationaliste participe évidemment à l'extrême droitisation dont le monde prétend aujourd'hui s'alarmer. C'est quelque chose qu'on rappellera ici de plus en plus souvent parce que pour tout dire dans ce moment où un parti d'extrême droite se rapproche chaque jour un peu plus du pouvoir grâce aux innombrables complicités de faites dont il bénéficie, on a de plus en plus de mal à supporter les hypocrisies quotidiennes de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent et nourrissent les causes. Quand j'étais lundi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, il y avait dans les tribunes des spectateurs quelqu'un qui se réjouissait qui était Jean-Luc Mélenchon qui soutient le mouvement.
Et aujourd'hui, vous le voyez quand même derrière les violences. Mais pour moi, c'est une évidence. C'est l'ombre de la France insoumise, c'est la main de Jean-Luc Mélenchon.
C'est lui qui nourrit le chaos parce qu'il espère la révolution. Le 20 octobre toujours, on apprenait qu'Emmanuel Macron, chef de l'État français, avait très gentiment reçu son prédécesseur Nicolas Sarkozy qui devait être incarcéré le lendemain à la prison de la santé à Paris après avoir été condamné à 50 prisons fermes pour association de malfaiteurs dans l'affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007 où deux de ses plus proches collaborateurs ont rencontré clandestinement un terroriste recherché pour avoir organisé en 1989 un attentat qui avait fait 54 victimes françaises. C'est double trahison.
La première trahison, c'est le fait que dans un attentat, c'est pas mon père ou c'est pas les autres passagers ou membres d'équipage qui sont visés, c'est la France. Et là, vous avez une personne qui est censée représenter la France, défendre la France sur le plan international et qui se si c'est avéré qui se corront à proposer l'impunité à un terroriste qui visait la France. C'est une double trahison.
Quelques heures après la révélation de cette délicate attention, Macron a expliqué qu'il jugeait. Normal que sur le plan humain, je reçois un de mes prédécesseurs dans ce contexte. Et c'était très beau.
Mais quel dommage qu'il n'ait pas poussé l'humanité jusqu'à recevoir aussi les familles des 54 victimes de l'attentat de 1989. Le 21 octobre, Sarkozi a donc été incarcéré à la prison de la santé. Pour lui signifier leur soutien, plusieurs centaines de supporteurs de l'ancien président se sont réunis sous ses fenêtres avant son départ pour la prison afin de dénoncer l'injustice dont serait victime cet homme fort et courageux et pour exiger, je cite toujours, sa libération.
Les uns ont dénoncé ce qu'ils appellent un coup d'état judiciaire perpétré par des juges irresponsables. Les forces du mal sont en possession des forces du bien. Et les autres ont très tranquillement expliqué aux journalistes du monde quelque peu à Bassourdi qui recueillait ces différentes déclarations, que c'est Edoui Plenel, fondateur de Media Part, qui aurait dû être incarcéré.
Et lorsque ce même journaliste du monde lui a demandé ce qu'il pensait du fait que deux collaborateurs de SarkoZi sont allés rencontrer secrètement un terroriste recherché, l'un des admirateurs transit, l'ancien président, lui a très tranquillement fait cette réponse qui nous renseigne utilement sur le niveau de dépravation de la droite et de l'extrême droite française. C'est pas ça le problème. Le 22 octobre, le Figaro, le journal réactionnaire du groupe d'assaut, a publié un article expliquant qu'en dépit de ses multiples condamnations et de son incarcération, Sarkozi conserve en tant qu'ancien chef de l'État français l'ensemble des menus avantages qui lui sont consentis àis par ce même état et qui coûte 700000 € par an au contribuable.
Habituellement, le Figaro, qui reçoit chaque année plusieurs millions d'euros d'aide public à la presse, n'hésite jamais à user d'un lexique très offensif pour dénoncer ce qu'il appelle l'assistana et pour proclamer que notre modèle social a trop d'effets pervers et n'encourage pas à faire des efforts. Fin de citation. et il se demande régulièrement s'il ne faudrait pas ouvrir les guillemets, généraliser la suppression des aides sociales pour les familles de mineurs délinquents, fermer les guillemets.
Mais ce même journal, de façon tout à fait surprenante, ne trouve rien à redire au maintien des avantages sonnants et trébuchants consentis à un ex-président de droite multirécidiviste. Le 22 octobre, toujours, la presse et les médias mainstream ont annoncé, comme s'il s'agissait d'un séisme, que la vraie fausse suspension de la réforme des retraites coûterait 1,4 milliards d'euros en 2027. Un tel chiffre, lorsqu'il est ainsi balancé sans la moindre explication, peut évidemment impressionner, et c'est très exactement l'objectif de ceux qu'il collent porte comme s'il promettait une catastrophe économique et financière.
Mais dans le monde réel, ce montant est tout à fait minime lorsqu'on le rapporte par exemple à la suppression de l'impôt sur la fortune qui coûte plus de 4 milliards d'euros par an à l'État pour la plus grande satisfaction des riches. Le 23 octobre, l'excellent Gérald Darmana, ministre macroniste de la justice, a expliqué sur une chaîne de télévision d'extrême droite qu'il allait, je cite, instaurer une peine de prison d'un an minimum pour ceux qui s'emprennent à ceux qui nous servent et nous protègent, comme par exemple les magistrats. une annonce importante, mais cela risque de remplir beaucoup trop rapidement des prisons déjà suruplées puisque s'il se penche par exemple sur les images des manifestants qui se sont rassemblés le 21 octobre devant le domicile de Nicolas Sarkozi pour exiger sa libération, Darmanin va très facilement pouvoir identifier plusieurs centaines d'individus qui s'en sont très bruyamment pris à des magistrats et qui, selon ses propres termes, devraient donc être immédiatement incarcéré.
Le 26 octobre, l'heomadaire La Tribune dimanche qui appartient au milliardaire Rodolphe Saadé et qui est une espèce de baromètre dominicale des humeur du commentariat dominant, a publié un article cigné par son directeur Bruno Jeudi et consacré, c'était son titre, au combat de Macron pour le débat. Ce bouleversant papier célébré, je cite toujours, l'admirable engagement du chef de l'État français dans la lutte contre le dérèglement démocratique. Et bien sûr, quelques minuscules détails ont totalement échappé à ces deux auteurs.
Voici l'un de ces faits parmi tellement d'autres que leur liste serait proprement interminable. En 2023, Macron qui se pose donc aujourd'hui en champion du débat a interdit à grand coup d'article 493 le moindre débat parlementaire sur sa réforme des retraites. Aussi sur le fondement de l'article 49 aligné à 3 de la Constitution, j'é mon gouvernement et a lancé ses polices contre les manifestations qui dénonçaient ce passage en force.
Et voici un autre fait qu'on rappellera autant de fois qu'il le faudra. En 2024, Macron, que la tribune dimanche présente sans rire comme un héros du combat contre le dérèglement démocratique, a purement et simplement confisquer le résultat des élections législatives parce que ce résultat ne lui convenait pas. Mais il est vrai aussi que s'il fallait respecter la réalité des faits, le métier de journaliste dominant perdrait sans doute beaucoup de son charme.
La majorité sortante, elle a perdu cette élection, mais personne n'a gagné. Le 27 octobre, on s'est rappelé que 20 ans plus tôt, jour pour jour, le 27 octobre 2005, Zied Bena et Buna Traoré, respectivement âgé de 17 ans et de 15 ans, sont morts électrocutés à Clich sous-Bois en essayant d'échapper à un contrôle de police. On s'est rappelé que le premier réflexe du ministre de l'intérieur de l'époque avait été de les accuser mensongèrement de s'être livré à une tentative de cambriolage.
On s'est rappelé que 24 heures avant cette tragédie qui allait provoquer partout en France un immense soulèvement de la jeunesse, le même ministre lors d'une visite nocturne dans un quartier populaire d'Argenteuil dans le Valdoise avait promis à ses habitants que ses propos avaient profondément révulsé de les débarrasser de ce qu'il avait appelé la racaille. Vous avez assez de cette bande de racaille. On va vous en débarrasser.
Ce farouche personnage s'appelait Nicolas Sarkozy et ce n'est pas du tout un homonyme de celui dont on parlait tout à l'heure. C'est bel et bien le même que celui qui a été incarcéré la semaine dernière à la prison de la santé. Merci d'avoir suivi cette chronique.
On se retrouve dans 15 jours. [musique]
Emmanuel Macron